[0001] La présente invention se rapporte au domaine technique général des systèmes de fixation
de planches ou de lames par exemple en bois, sur une structure afin de réaliser des
planchers ou des revêtements de sol ou de parois, notamment des terrasses en milieu
extérieur.
[0002] L'invention décrite concerne la fixation d'une pluralité de lames en bois sur une
structure composée par exemple de poutres en bois telles que des solives ou des lambourdes
orientées sensiblement perpendiculairement auxdites lames.
[0003] On connaît déjà la fixation individuelle des lames par des vis. Une telle fixation
suppose de réaliser des pré-perçages traversants dans les lames suivant un traçage
très rigoureux afin de définir avec précision la position des vis. Il faut également
réaliser des cuvettes pour y loger les têtes des vis. Il faut ensuite serrer toutes
les vis les unes après les autres.
[0004] Une telle méthode de fixation nécessite un temps de montage important, notamment
pour les opérations de traçage et de vissage. On obtient par ailleurs un revêtement
de lames avec des têtes de vis apparentes, influant de manière négative sur l'esthétique
dudit revêtement.
[0005] Le brevet
FR 2 893 055 divulgue cependant une solution à clips de fixation invisibles, se présentant sous
forme de barrettes d'une quarantaine de centimètres de long, dont les extrémités s'emboitent
axialement les unes dans les autres, et qui sont fixées longitudinalement sur les
lambourdes. Les clips saillent des barrettes et sont prévus pour s'engager par déformation
élastique dans des évidements ménagés dans les lames de bois.
[0006] Il est d'usage de couvrir le dessus de la lambourde par un matériau en feuille imperméable
pour la protéger et la rendre étanche, et ainsi descendre d'une classe en terme de
classement de résistance du bois. Au lieu d'un usage systématique de bois de la classe
4, les constructeurs de terrasse peuvent ainsi mettre en oeuvre des lambourdes provenant
d'essences de classe 3, du type Epicéa traité, Douglas et Mélèze naturels, etc.
[0007] La protection par une telle couverture consiste en fait à agrafer un ruban large
étanche au-dessus de la lambourde.
[0008] Puis des axes de référence sont créés sur le ruban à l'aide d'une corde à tracer
pour permettre ensuite de fixer avec précision les barrettes de clips par vissage.
[0009] Le but de la présente invention est d'accélérer et fiabiliser la pose et la fixation
de tels clips, tout en la rendant plus immédiate et plus aisée.
[0010] Le but assigné à l'invention est atteint à l'aide d'un dispositif de clipsage d'une
pluralité de lames de revêtement sur une structure à au moins une solive ou lambourde
orientée dans une direction d'allure perpendiculaire aux lames pour constituer un
platelage. Ce dispositif comporte :
- un support non extensible de type ruban, apte à être déroulé axialement sur chaque
solive ou lambourde ;
- des moyens de fixation du support à la structure;
- des organes d'assemblage du support aux lames, comportant une protubérance centrale
prévue pour se fixer par déformation élastique dans des évidements présents dans les
lames, et une base reposant sur le support;
- des moyens de fixation desdits organes au support.
[0011] Concrètement, ce support de type ruban est pré-équipé en usine avec les organes d'assemblage.
Ces organes sont disposés le long du support en respectant un positionnement relatif
précis entre eux de manière à pouvoir clipser les lames sur le dispositif de l'invention
lorsque le support est fixé à la structure.
[0012] Ce support est initialement un ruban enroulé, par exemple d'une largeur de 7 centimètres
et d'une longueur de 360 centimètres concordant avec une longueur standard de terrasse.
[0013] Pour plus de clarté dans la suite de cette description, nous utiliserons le terme
ruban, plus explicite que le terme support.
[0014] Selon l'invention, la précision du placement des organes d'assemblage sur le ruban
est primordiale puisqu'elle conditionne le positionnement des lames. In fine, les
lames doivent être disposées parallèlement, et un espacement régulier doit apparaître
entre elles afin d'obtenir une terrasse esthétiquement soignée.
[0015] Pour assurer un positionnement fixe entre les organes d'assemblage, le ruban ne doit
pas être extensible.
[0016] Le positionnement de deux organes d'assemblage adjacents dépend de la distance entre
deux évidements sur une même lame, ainsi que de la distance entre deux évidements
adjacents appartenant à deux lames différentes, qui est elle-même fonction de l'espacement
désiré entre deux lames.
[0017] Dans l'exemple d'une lame présentant deux évidements, les organes d'assemblage sont
positionnés par paires, respectant une première distance entre deux organes d'une
même paire et une deuxième distance entre deux organes adjacents appartenant à deux
paires différentes.
[0018] L'espace libre entre deux organes d'assemblage d'une même paire présente l'avantage
de permettre le tuilage des lames sans affecter la tenue des organes d'assemblage.
Ce phénomène de tuilage consiste en une incurvation du bois vers le bas au centre
de la lame suite aux effets du soleil. Cet espace libre favorise également la ventilation
entre les lames et la structure, et évite la stagnation d'eau pouvant engendrer une
pourriture du bois.
[0019] Pour réaliser une terrasse entière, la structure support est composée de lambourdes
ou de solives alignées parallèlement les unes aux autres selon un pas déterminé. En
conséquence, selon cet agencement, plusieurs rubans sont déroulés parallèlement les
uns aux autres. Chaque paire d'organes d'assemblage doit obligatoirement être alignée
avec son homologue présent sur un ruban parallèle adjacent. Il convient alors de placer
une lame selon une direction sensiblement orthogonale à la direction des solives ou
lambourdes, afin d'engager de façon irréversible les organes d'assemblage dans le
ou les évidements par clipsage. Cette opération consiste à exercer une pression sur
la face supérieure de la lame.
[0020] Selon l'invention, les moyens de fixation du ruban à la structure peuvent être intégrés
aux organes d'assemblage, et consistent en au moins un trou traversant pratiqué dans
la base de l'organe d'assemblage et prévu pour des organes de fixation de type vis
ou clou. Le trou est chanfreiné en partie supérieure afin d'accueillir la tête conique
d'une vis de fixation.
[0021] De plus, le trou est d'allure oblongue dans la direction axiale du support. Cet espace
oblong est ménagé de manière à obtenir une bonne absorption des variations dimensionnelles
et des déformations des lames en bois, notamment dues aux variations climatiques et
d'hydrométrie. En été les lames en bois ont tendance à s'assécher et donc à se rétracter.
En hiver elles ont en effet tendance à reprendre l'humidité, donc à se dilater. Alors
que les organes de fixation sont immobiles dans la lambourde, les organes d'assemblage
peuvent suivre le mouvement des lames de bois par une translation guidée au moyen
des trous oblongs. Il est ainsi primordial que l'organe de fixation soit centré dans
le trou oblong lors de la mise en oeuvre. A cet effet, chaque trou est doté d'un moyen
de centrage des organes de fixation cassable lors de l'insertion de l'organe de fixation
de manière à libérer la totalité de l'orifice intérieur oblong.
[0022] De préférence, le moyen de centrage consiste en une collerette, apte à s'ouvrir au
moyen de fentes lors de l'insertion de l'organe de fixation. Ces fentes présentes
sur la collerette sont des fentes partielles orientées dans la direction de l'axe
d'insertion de l'organe de fixation. La collerette est fixée à la paroi intérieure
du trou au moyen de pattes cassables par déformation lors de l'insertion de l'organe
de fixation.
[0023] Toujours dans l'optique de rendre la pose de la terrasse plus immédiate, le ruban
peut être pré-équipé en usine d'organes d'assemblage avec leur vis respective pré-positionnée
dans la collerette.
[0024] Afin de limiter les risques de fendage des lambourdes de la structure, il est de
préférence prévu un léger décalage d'une vis par rapport à la suivante afin de ne
pas avoir toutes les vis sur une même ligne selon l'axe de ladite lambourde.
[0025] Pour pouvoir mettre en oeuvre ce décalage, le trou oblong est lui-même disposé décalé
dans l'organe d'assemblage par rapport à l'axe médian normal à la protubérance centrale.
Puis, chaque organe d'assemblage est centré transversalement au ruban, et tourné de
180° par rapport aux organes d'assemblage adjacents. De cette manière, les vis sont
décalées en alternance et ne se retrouvent pas dans la même fibre de bois.
[0026] Selon une configuration possible, les moyens de fixation de l'organe d'assemblage
au support comportent deux zones planes appartenant à la base de l'organe d'assemblage
et disposées latéralement de part et d'autre de la protubérance centrale, coopérant
avec des moyens d'attache. Ainsi l'organe d'assemblage est fixé au ruban au niveau
des zones planes par exemple par agrafage ou collage. Cette opération est effectuée
en usine, après avoir correctement positionné les organes le long du ruban.
[0027] Ces moyens de fixation sont amovibles ou déformables pour permettre un déplacement
relatif de l'organe de fixation dans le trou oblong.
[0028] Comme mentionné précédemment, les organes d'assemblage doivent pouvoir suivre le
mouvement des lames lors des phénomènes de dilatation et de rétractation. Dans l'hypothèse
de l'agrafage, les agrafes se déforment et s'ouvrent pour permettre le déplacement
des organes d'assemblage par rapport au ruban, ce dernier ne bougeant pas. Par ailleurs,
les zones planes servant à l'agrafage sont de faible épaisseur, de l'ordre de 0,5
mm, et sont elles aussi aptes à se déformer, voire à céder, pour permettre le déplacement
des organes d'assemblage par rapport au ruban. La fonction de l'agrafe est en fait
de maintenir l'organe d'assemblage sur le ruban jusqu'au montage des organes de fixation
dans les lambourdes. Une fois le montage réalisé, l'agrafe n'a en soi plus d'utilité.
[0029] L'avantage principal de cette invention réside dans la suppression d'etapes fastidieuses
lors de la construction du platelage, permettant un gain de temps remarquable. En
effet, avec ce ruban pré-équipé en usine, l'opérateur n'a plus qu'a dérouler le ruban
sur la structure puis à le fixer par vissage ou clouage. Les étapes d'agrafage du
ruban sur la structure, de traçage d'axes de référence, de positionnement et d'emboitement
des organes sont supprimées. L'agrafeuse, la corde à tracer, la règle, ... sont autant
d'outils qui ne sont plus nécessaires lors du montage.
[0030] Grâce à cette méthode, après avoir déroulé et fixé le ruban pré-équipé sur la structure,
les lames peuvent être clipsées successivement. Le platelage est alors rapidement
réalisé.
[0031] De préférence, le support est un ruban étanche, protégeant le dessus de la structure
en bois, et permettant de mettre en oeuvre des essences de bois de classe 3 qui sont
plus résistantes que les essences de classe 4 habituelles.
[0032] De préférence, un organe d'assemblage est réalisé en une seule pièce par injection
ou moulage d'une matière synthétique du type polypropylène, POM ou PA. Le fait que
ces organes soient de petites pièces réparties et fixées indépendamment les unes des
autres sur le support, contrairement à l'art antérieur où les organes sont de longues
pièces ayant la forme de barrettes emboîtées les unes dans les autres, présente l'avantage
d'economiser de la matière lors de leur fabrication, et donc de réduire leur coût.
[0033] Ce dispositif de clipsage est adapté aussi bien pour une structure en bois (solive,
lambourde), que pour une structure en aluminium, ou encore pour d'autres matériaux.
[0034] Un dernier avantage non négligeable est obtenu par le fait que le ruban pré-équipé
présente une flexibilité le rendant enroulable. Une telle possibilité de conditionnement
le rend facilement transportable, les rouleaux restant légers et diminuant l'encombrement.
La manipulation des rouleaux est au surplus aisée, et peut s'effectuer par un unique
opérateur.
[0035] D'autres caractéristiques et avantages ressortiront également de la description détaillée
figurant ci-après, en référence aux dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs,
dans lesquels :
- la figure 1 est une représentation schématique d'une portion de lambourde protégée
par un ruban pré-équipé avec des paires d'organes d'assemblage sur lesquelles viennent
se clipser les lames;
- la figure 2 représente un agrandissement schématique d'un organe d'assemblage selon
une configuration possible ;
- la figure 3 est une vue de dessus détaillant le positionnement d'une paire d'organes
de fixation sur un ruban ;
- la figure 4 montre un ruban pré-équipé conditionné en rouleau et prêt à être déroulé
sur une lambourde.
[0036] La figure 1 représente un exemple de montage de lames (12) sur le dispositif de clipsage.
Ce dispositif de clipsage consiste en un ruban (1) non extensible déroulé axialement
sur une lambourde (10), puis fixé dessus. Sur le ruban (1) sont disposés des organes
d'assemblage (2), et plus précisément des paires (3, 3) d'organes d'assemblage (2).
A chaque paire est associée une lame (12) présentant deux évidements (4) débouchants
dans sa face inférieure destinés à venir en regard des organes d'assemblage (2).
[0037] Les deux organes d'assemblage (2) d'une même paire sont positionnés à une distance
D1 l'un de l'autre, correspondant à la distance entre deux évidements (4) creusés
dans la face inférieure de la lame (12). Chaque paire d'organes (3) est positionnée
à une distance D2 de la paire d'organes (3) adjacente. Cette distance D2 tient compte
de la distance entre un évidement (4) et le bord externe (12a) de la lame, ainsi que
de l'espacement à respecter entre deux lames (12) adjacentes.
[0038] L'organe d'assemblage (2), conforme à l'invention et représenté à la figure 2 plus
en détails, comporte une base (9), sensiblement plane, présentant une face inférieure
(13) destinée à venir en appui sur le ruban (1) et une face supérieure (14) à partir
de laquelle s'etend sensiblement orthogonalement au moins une protubérance (8) en
forme de patte de clipsage. La patte de clipsage (8) présente des tenons (15), ayant
par exemple une forme de harpon et déformables élastiquement. Les tenons (15) sont
avantageusement conformés pour empêcher tout retrait d'une lame (12) une fois que
les pattes de clipsage (8) sont engagées complètement dans l'evidement (4) correspondant
de la lame (12).
[0039] La base (9) de l'organe d'assemblage (2) présente des moyens de fixation de l'organe
d'àssemblage (2) au ruban (1) et du ruban (1) à la lambourde (10).
[0040] Le moyen de fixation du ruban (1) à la lambourde consiste en un trou (6) traversant
pratiqué dans la base (9) de l'organe d'assemblage (2) et prévu pour des organes de
fixation de type vis ou clou. Une vis (11) est d'ailleurs représentée sur la figure
2. Ledit trou (6) est chanfreiné en partie supérieure (7), permettant de noyer la
tête de vis.
[0041] Le trou (6) est d'allure oblongue dans la direction axiale du ruban (1) afin de permettre
à l'organe d'assemblage (2) de translater de manière à suivre le mouvement de la lame
(12) lors des phénomènes de dilatation et rétractation.
[0042] Par ailleurs, le trou (6) est muni d'une collerette (16) disposée au centre du trou
(6) oblong et permettant de centrer les organes de fixation (11) dans le trou (6).
Cette collerette (16) comporte deux demi cylindres (17) de maintien séparés par des
fentes (18) partielles orientées dans la direction de l'axe d'insertion de l'organe
de fixation (11). La collerette (16) peut ainsi s'ouvrir lors de l'insertion d'une
vis par exemple. La collerette (16) est fixée à la paroi intérieure du trou au moyen
de pattes non représentées sur ce schéma. Ces pattes cassent lors de l'insertion de
l'organe de fixation (11) dans la collerette (16) de manière à libérer la totalité
de l'orifice intérieur oblong (6).
[0043] Les moyens de fixation de l'organe d'assemblage (2) au ruban consistent en deux zones
planes (5) appartenant à la base (9) de l'organe d'assemblage (2) et disposées latéralement
de part et d'autre de la protubérance (8). Ces zones planes (5) sont de faible épaisseur
et permettent ainsi une fixation par agrafage. d'autres types de fixation sont également
possibles, comme le collage.
[0044] Comme illustré sur la figure 3, les agrafes (20) sont situées de part et d'autre
du trou (6) et plus particulièrement perpendiculairement à l'axe longitudinal (Y,
Z) du trou oblong de manière à assurer le maintien de l'organe d'assemblage (2) sur
le ruban (1) lors du vissage sur la lambourde (10), ledit vissage créant des efforts
sur l'organe d'assemblage (2) tendant à le faire tourner.
[0045] La figure 3 détaille le positionnement des organes d'assemblage (2) sur le ruban
(1). Afin de limiter les risques de fendage de la lambourde, chaque vis de fixation
(11) est décalée par rapport aux vis adjacentes. Pour se faire, le trou (6) oblong
de l'organe d'assemblage (2) est légèrement décalé latéralement par rapport à l'axe
médian (X). Les axes (Y, Z) des trous (6) oblongs de deux organes d'assemblage (2)
sont dessinés afin de mettre en évidence visuellement le décalage des vis de fixation
(11). Pour permettre ce décalage, chaque organe d'assemblage (2) doit être centré
transversalement sur le ruban (1) et tourné de 180° par rapport aux organes d'assemblage
(2) adjacents. Cette rotation permet d'alterner la position des vis de fixation (11)
le long du ruban (1).
[0046] La figure 4 représente un ruban (1) pré-équipé de paires (3, 3') d'organes d'assemblage
(2). Ce ruban (1) est enroulé de manière à obtenir un conditionnement facilement transportable.
Le ruban (1) est ainsi prêt à être déroulé sur une lambourde (10).
1. Dispositif de clipsage d'une pluralité de lames de revêtement sur une structure à
au moins une solive ou lambourde orientée dans une direction d'allure perpendiculaire
aux lames pour constituer un platelage,
caractérisé en ce qui comporte :
- un support non extensible de type ruban, apte à être déroulé axialement sur chaque
solive ou lambourde ;
- des moyens de fixation du support à la structure;
- des organes d'assemblage du support aux lames, comportant une protubérance centrale
prévue pour se fixer par déformation élastique dans des évidements présents dans les
lames, et une base reposant sur le support ;
- des moyens de fixation desdits organes au support.
2. Dispositif de clipsage selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les moyens de fixation du support à la structure sont intégrés aux organes d'assemblage.
3. Dispositif de clipsage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de fixation du support à la structure consistent en au moins un trou traversant
pratiqué dans la base de l'organe d'assemblage et prévu pour des organes de fixation
de type vis ou clou, ledit trou étant chanfreiné en partie supérieure.
4. Dispositif de clipsage selon la revendication précédente, caractérisé en ce que ledit trou est d'allure oblongue dans la direction axiale du support et est muni
d'un moyen de centrage des organes de fixation cassable lors de l'insertion de l'organe
de fixation de manière à libérer la totalité de l'orifice intérieur oblong.
5. Dispositif de clipsage selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le moyen de centrage consiste en une collerette, apte à s'ouvrir au moyen de fentes
lors de l'insertion de l'organe de fixation, et fixée à la paroi intérieure du trou
au moyen de pattes cassables par déformation lors de l'insertion de l'organe de fixation.
6. Dispositif de clipsage selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les fentes présentes sur la collerette sont des fentes partielles orientées dans
la direction de l'axe d'insertion de l'organe de fixation.
7. Dispositif de clipsage selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le trou oblong est disposé décalé dans l'organe d'assemblage par rapport à l'axe
médian normal à la protubérance centrale.
8. Dispositif de clipsage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque organe d'assemblage est centré transversalement au support et tourné de 180°
par rapport aux organes d'assemblage adjacents.
9. Dispositif de clipsage selon l'une des revendications 3 à 8, caractérisé en ce que les moyens de fixation de l'organe d'assemblage au support sont amovibles ou déformables
pour permettre un déplacement relatif de l'organe de fixation dans le trou oblong.
10. Dispositif de clipsage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de fixation de l'organe d'assemblage au support comprennent deux zones
planes appartenant à la base de l'organe d'assemblage, disposées latéralement de part
et d'autre de la protubérance centrale, au niveau desquelles l'organe d'assemblage
est fixé au support par des moyens d'attache de type agrafe ou colle.
11. Dispositif de clipsage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit support est un ruban étanche présentant une flexibilité le rendant enroulable.