| (19) |
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(11) |
EP 2 379 941 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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11.02.2015 Bulletin 2015/07 |
| (22) |
Date de dépôt: 21.12.2009 |
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| (86) |
Numéro de dépôt: |
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PCT/FR2009/052652 |
| (87) |
Numéro de publication internationale: |
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WO 2010/081956 (22.07.2010 Gazette 2010/29) |
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| (54) |
BLOC OPTIQUE DE VÉHICULE AUTOMOBILE À PLAQUE DE SÉPARATION FONCTIONNELLE SOLIDARISÉE
À SA PAROI PRINCIPALE PAR PLAQUAGE SOUS CONTRAINTE ÉLASTIQUE
KRAFTFAHRZEUGLEUCHTENEINHEIT MIT FUNKTIONALER TRENNPLATTE, DIE DURCH FESTES ANPRESSEN
AN IHRER HAUPTWAND UNTER ELASTISCHER BELASTUNG DARAN BEFESTIGT IST
MOTOR VEHICLE LIGHTING UNIT WITH FUNCTIONAL DIVIDING PANEL SECURED TO ITS MAIN WALL
BY BEING PRESSED FIRMLY AGAINST IT UNDER ELASTIC STRESS.
|
| (84) |
Etats contractants désignés: |
|
AT BE BG CH CY CZ DE DK EE ES FI FR GB GR HR HU IE IS IT LI LT LU LV MC MK MT NL NO
PL PT RO SE SI SK SM TR |
| (30) |
Priorité: |
16.01.2009 FR 0950271
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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26.10.2011 Bulletin 2011/43 |
| (73) |
Titulaire: Peugeot Citroën Automobiles SA |
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78140 Vélizy-Villacoublay (FR) |
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| (72) |
Inventeur: |
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- PERON, Rodolphe
F-95220 Herblay (FR)
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| (74) |
Mandataire: Vigand, Régis Louis Michel et al |
|
Peugeot Citroën Automobiles SA
Propriété Industrielle - LG081
18 Rue des Fauvelles 92250 La Garenne Colombes 92250 La Garenne Colombes (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
EP-A1- 1 882 881 EP-A2- 1 420 204 GB-A- 2 341 674
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EP-A2- 1 413 823 DE-U1- 20 209 730 US-A- 4 774 637
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] L'invention concerne les blocs optiques de véhicule automobile assurant au moins
deux fonctions photométriques.
[0002] Certains blocs optiques de véhicule automobile comprennent une paroi principale qui
définit, d'une part, un réflecteur assurant une première fonction photométrique, et
d'autre part, au moins une partie d'une zone (éventuellement un autre réflecteur)
qui est située à côté du réflecteur et qui assure au moins partiellement une seconde
fonction photométrique. Ces blocs optiques comprennent également une glace placée
devant au moins un réflecteur ainsi qu'éventuellement un masque intercalé entre la
glace et au moins un réflecteur.
[0003] On entend ici par « fonction photométrique » une fonction permettant d'orienter (par
exemple réfléchir vers l'avant) et/ou colorer la lumière qui est émise par une lampe
(interne). Par ailleurs, on entend ici par « masque » une pièce qui définit notamment
une partie du style du bloc optique. Il est généralement métallisé et placé derrière
la glace afin qu'au moins sa partie avant soit visible de l'extérieur.
[0004] Afin de séparer les deux fonctions photométriques précitées au sein d'un bloc optique,
il a été proposé de placer dans ce dernier une paroi séparatrice.
[0005] Par exemple, il a été proposé dans le document brevet
US 4,774,637 de prolonger vers l'avant jusqu'au niveau de la glace la partie de la paroi qui définit
le réflecteur et de fixer une paroi séparatrice métallique entre le masque et la glace
dans le prolongement de cette partie de paroi. Dans ce cas, la face interne de la
glace comprend des pattes de fixation qui permettent d'immobiliser la paroi métallique
de séparation. La plaque séparatrice étant au contact de la glace, lorsque le véhicule
circule les vibrations et/ou chocs induisent non seulement des contraintes sur la
glace mais également du bruit. En outre, la réalisation des pattes de fixation sur
la glace induit généralement ce que l'homme de l'art appelle des retassures (défauts
locaux d'injection) qui sont visibles de l'extérieur du bloc optique.
[0006] Il a également été proposé de fixer une paroi séparatrice en plastique moulé sur
la face interne du masque de manière à prolonger jusqu'à ce dernier la partie de la
paroi qui définit le réflecteur. Cette paroi séparatrice est certes métallisée afin
de réfléchir la lumière, mais elle ne peut pas être conformée de manière à assurer
une véritable fonction photométrique du fait qu'elle est réalisée par moulage. De
ce fait, c'est la partie de la paroi qui définit le réflecteur qui doit assurer seule
la fonction photométrique, ce qui constitue une contrainte de conception et de fabrication.
En outre, le démoulage de la paroi séparatrice induit généralement des défauts qui
peuvent être visibles de l'extérieur du bloc optique. On notera que ces défauts sont
encore plus visibles après métallisation.
[0007] On connaît également du document
EP1882881, une plaque métallique disposée à l'arrière de la paroi principale du bloc optique
pour jouer uniquement un rôle de dissipateur thermique, sans influence visible au
niveau du style du véhicule.
[0008] L'invention a donc pour but d'améliorer la qualité du bloc optique.
[0009] Elle propose à cet effet un bloc optique, conforme à la partie caractérisante de
la revendication 1.
[0010] Un bloc optique selon l'invention peut comporter d'autres caractéristiques qui peuvent
être prises séparément ou en combinaison, et notamment :
- ses seconds moyens de fixation peuvent être agencés sous la forme d'au moins deux
pattes élastiques embouties ;
➢ ces pattes élastiques peuvent comprendre au moins une déformation locale, par exemple
semi-sphérique ;
- l'une au moins des pattes élastiques peut comprendre une première déformation locale
de type concave et une seconde déformation locale de type convexe ;
- l'un au moins des premiers moyens de fixation peut être agencé sous la forme d'un
logement propre à recevoir et à coopérer avec un second moyen de fixation ;
➢ fun logement peut être défini dans une patte de fixation qui est solidarisée à la
paroi principale ;
➢ fun logement peut être défini dans la paroi principale ;
- ce logement peut alors comprendre des première et seconde faces en regard l'une de
l'autre, la première face étant munie d'au moins une saillie orientée vers la seconde
face et destinée à plaquer l'un des seconds moyens de fixation vers la seconde face
;
- la plaque métallique peut comprendre quatre seconds moyens de fixation propres à coopérer
avec quatre premiers moyens de fixation ;
- la paroi principale peut comprendre au moins un logement auxiliaire. Dans ce cas,
la plaque métallique peut comprendre au moins une patte de positionnement propre à
être logée dans le logement auxiliaire correspondant de manière à pré-positionner
la plaque métallique par rapport à la paroi principale suivant deux directions sensiblement
perpendiculaires, avant de faire coopérer ensemble les premiers et seconds moyens
de fixation ;
➢ la plaque métallique peut comprendre deux pattes de positionnement propres à être
logées dans deux logements auxiliaires correspondants de la paroi principale ;
- la plaque métallique peut être agencée de manière à participer au moins à la première
fonction photométrique.
[0011] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à l'examen de
la description détaillée ci-après, et des dessins annexés, sur lesquels :
- la figure 1 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté avant), une
partie d'un exemple de réalisation d'un bloc optique selon l'invention, avant solidarisation
d'une plaque métallique de séparation fonctionnelle,
- la figure 2 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté avant), le
bloc optique de la figure 1 après solidarisation d'un exemple de réalisation d'une
plaque métallique de séparation fonctionnelle,
- les figures 3 et 4 illustrent schématiquement, dans des vues en perspective selon
deux côtés opposés, l'exemple de réalisation de plaque métallique de la figure 2,
- la figure 5 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté avant), une
première zone de la plaque métallique des figures 3 et 4 dans laquelle est définie
une première patte élastique,
- la figure 6 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté avant), une
première partie de la paroi principale des figures 1 et 2 dans laquelle est définie
une première patte de fixation coopérant avec la première patte élastique de la figure
5,
- la figure 7 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté avant), une
deuxième zone de la plaque métallique des figures 3 et 4 dans laquelle est définie
une deuxième patte élastique,
- la figure 8 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté avant), une
deuxième partie de la paroi principale des figures 1 et 2 dans laquelle est défini
un premier logement destiné à loger la deuxième patte élastique de la figure 7,
- la figure 9 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté avant), la
deuxième partie de la paroi principale de la figure 8 une fois la deuxième patte élastique
de la figure 7 logée dans son premier logement,
- la figure 10 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté avant), une
troisième partie de la paroi principale des figures 1 et 2 dans laquelle est défini
un second logement logeant une troisième patte élastique définie dans une troisième
zone de la plaque métallique des figures 3 et 4,
- la figure 11 illustre schématiquement, dans une vue en perspective, une quatrième
patte élastique définie dans une quatrième zone de la plaque métallique des figures
3 et 4,
- la figure 12 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté avant), une
quatrième partie de la paroi principale des figures 1 et 2 dans laquelle est défini
un troisième logement logeant la quatrième patte élastique de la figure 11,
- la figure 13 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté arrière),
une cinquième zone de la plaque métallique des figures 3 et 4 dans laquelle sont définies
deux pattes de positionnement, et
- la figure 14 illustre schématiquement, dans une vue en perspective (côté arrière),
une cinquième partie de la paroi principale des figures 1 et 2 dans laquelle sont
définis deux logements auxiliaires logeant respectivement les deux pattes de positionnement
de la figure 13.
[0012] Les dessins annexés pourront non seulement servir à compléter l'invention, mais aussi
contribuer à sa définition, le cas échéant.
[0013] L'invention a pour but de proposer un bloc optique (BO) destiné à être implanté dans
un véhicule automobile et assurant au moins deux fonctions photométriques voisines.
[0014] Dans ce qui suit, on considère, à titre d'exemple non limitatif, que le bloc optique
(BO) est un phare (ou projecteur avant) destiné à être installé à l'avant d'un véhicule
automobile. Mais, l'invention n'est pas limitée à ce type d'implantation. Elle concerne
également certains blocs optiques, comme par exemple des feux arrière de signalisation,
destinés à être installés à l'arrière d'un véhicule automobile.
[0015] On se réfère tout d'abord aux figures 1 et 2 pour présenter un bloc optique BO selon
l'invention.
[0016] Un tel bloc optique BO comporte notamment une paroi principale PP, une plaque métallique
PM de séparation fonctionnelle, une glace (non représentée), ainsi qu'un éventuel
masque (non représenté).
[0017] La paroi principale PP définit une cavité subdivisée en au moins deux parties. La
première partie constitue une partie d'un premier réflecteur R1 destiné à assurer
une première fonction photométrique, et la seconde partie constitue au moins une partie
d'une zone R2 située à côté du premier réflecteur R1 et destinée à assurer au moins
partiellement une seconde fonction photométrique.
[0018] Comme illustré sur les figures 1 et 2, la partie de la paroi principale PP qui définit
le premier réflecteur R1 comprend une ouverture centrale 01 destinée à recevoir une
partie émettrice d'une lampe (ou ampoule) L1. Dans ce cas, cette partie de paroi principale
PP comprend une face interne FIP qui est conformée et traitée (par exemple métallisée)
de manière à réfléchir vers l'avant la lumière qui est émise par la lampe L1. Cette
fonction de réflexion prédéterminée (et donc de mise en forme de la lumière) constitue
au moins partiellement la première fonction photométrique du premier réflecteur R1.
[0019] La zone R2 qui est définie par la paroi principale PP constitue par exemple une partie
au moins d'un second réflecteur. Comme illustré sur les figures 1 et 2, cette zone
(ou second réflecteur) R2 comprend une ouverture centrale 02 destinée à recevoir une
partie émettrice d'une lampe (ou ampoule) L2. Dans ce cas, la face interne FIP de
la partie de paroi principale PP qui définit au moins partiellement le second réflecteur
R2 est conformée et traitée (par exemple métallisée) de manière à réfléchir vers l'avant
la lumière qui est émise par la lampe L2. Cette fonction de réflexion prédéterminée
(et donc de mise en forme de la lumière) constitue au moins partiellement la seconde
fonction photométrique du second réflecteur (ou zone) R2.
[0020] On entend ici par « face interne » la face FIP de la paroi principale PP qui délimite
l'intérieur de la cavité précitée. Par ailleurs, on entend ici par « face externe
» la face FEP (voir figure 13) de la paroi principale PP qui délimite l'extérieur
de la cavité précitée.
[0021] Comme illustré sur la figure 2, la cavité (délimitée par la paroi principale PP)
loge une plaque métallique PM dans une position qui assure une séparation des première
et seconde fonctions photométriques. La solidarisation de cette plaque métallique
PM à la paroi principale PP se fait par plaquage sous contrainte suivant une première
direction D1 par coopération de premiers moyens de fixation MF1j de la paroi principale
PP et de seconds moyens de fixation MF2j de la plaque métallique PM sur lesquels on
reviendra plus loin. Cette première direction D1 est sensiblement parallèle à la direction
verticale une fois le bloc optique BO installé dans un véhicule automobile.
[0022] De préférence, la plaque métallique PM est agencée de manière à participer au moins
à la première fonction photométrique. Elle peut également et éventuellement participer
à la seconde fonction photométrique. A cet effet, et comme illustré non limitativement
sur les figures 2 à 4, la plaque métallique PM peut par exemple être emboutie de manière
à définir des gradins ou marches d'escalier présentant chacun(e) une inclinaison choisie
adaptée à la fonction photométrique à assurer.
[0023] La plaque métallique PM comprend une partie arrière PRP, qui est placée dans le fond
de la cavité (au voisinage de l'ouverture centrale O1), et une partie avant PVP, qui
se trouve située juste avant la face interne du masque M (lorsqu'il est prévu) ou
bien juste avant la face interne de la glace (en l'absence de masque). Il est rappelé
que la glace est habituellement placée devant au moins le premier réflecteur R1 et
que l'éventuel masque est intercalé entre la glace et au moins le second réflecteur
R2. La glace et l'éventuel masque M sont solidarisés à la paroi principale PP.
[0024] On considère ici que le mot « avant » qualifie une face ou une partie qui est destinée
à être orientée vers l'extérieur du véhicule, tandis que le mot « arrière » qualifie
une face ou une partie qui est destinée à être orientée vers l'intérieur du véhicule.
[0025] Selon l'invention, et comme indiqué ci-avant, la paroi principale PP et la plaque
métallique PM comprennent respectivement des premiers MF1j et seconds MF2j moyens
de fixation qui coopèrent ensemble, en vue de les solidariser l'une à l'autre par
plaquage sous contrainte, sans que la partie avant PVP de la plaque métallique PM
ne soit au contact de la face interne du masque ou de la glace.
[0026] Par exemple, et comme illustré non limitativement sur les figures 3 à 7 et 9 à 12,
les seconds moyens de fixation MF2j peuvent être agencés sous la forme d'au moins
deux pattes élastiques embouties. L'utilisation de pattes élastiques est particulièrement
avantageuse car elle permet de rattraper d'éventuels jeux induits par des variations
dimensionnelles locales.
[0027] Dans l'exemple non limitatif illustré sur les figures 3 et 4, la plaque métallique
PM comprend quatre seconds moyens de fixation MF21 à MF24 (j = 1 à 4) propres à coopérer
respectivement avec quatre premiers moyens de fixation MF11 à MF14 (j = 1 à 4). Mais,
la plaque métallique PM pourrait comprendre deux, trois ou cinq, voire même plus de
cinq seconds moyens de fixation MF2j.
[0028] Dans l'exemple non limitatif illustré, les quatre seconds moyens de fixation MF2j
sont respectivement définis sur le bord périphérique de la plaque métallique PM, dans
quatre zones Zj différentes. Ici, les première Z1 et deuxième Z2 zones sont situées
dans la partie avant PVP de la plaque métallique PM, tandis que les troisième Z3 et
quatrième Z4 zones sont situées dans la partie arrière PRP de la plaque métallique
PM.
[0029] Les orientations et formes respectives des pattes élastiques MF2j dépendent des endroits
où sont définis les seconds moyens de fixation MF1j correspondants de la paroi principale
PP. Par exemple, dans l'exemple non limitatif illustré, la première patte élastique
MF21 (voir figures 3, 5 et 6) est repliée vers la face inférieure FI de la plaque
métallique PM, qui est orientée vers le second réflecteur R2, tandis que les deuxième
MF22 (voir figures 3, 4 et 7), troisième MF23 (voir figures 3, 4 et 10), et quatrième
MF24 (voir figures 3, 4 et 11) pattes élastiques sont inclinées du côté de la face
supérieure FS de la plaque métallique PM, qui est orientée vers le premier réflecteur
R1.
[0030] Par exemple, et comme illustré non limitativement sur les figures 3 à 7 et 9 à 12,
les pattes élastiques MF2j peuvent comprendre au moins une déformation locale DL,
de préférence semi-sphériques (par exemple des demies sphères), destinée à favoriser
leur plaquage contre une partie des premiers moyens de fixation MF1j correspondants.
Cette déformation locale DL est obtenue par emboutissage.
[0031] Dans l'exemple non limitatif illustré, les première MF21, deuxième MF22 et troisième
MF23 pattes élastiques comportent chacune une déformation locale (semi-sphérique)
DL de type concave ou convexe, tandis que la quatrième patte élastique MF24 comporte
une première déformation locale (semi-sphérique) DL de type concave et une seconde
déformation locale (semi-sphérique) DL de type convexe (pour une mise en contrainte
de la plaque métallique PM suivant la première direction D1 dans deux sens opposés).
Mais, le nombre de déformations locales de chaque patte élastique MF2j peut être égal
à un ou deux, voire même trois. De même, d'autres formes peuvent être envisagées pour
les déformations locales DL. Ainsi, elles peuvent être pyramidales (éventuellement
tronquées), par exemple. On notera que les déformations locales DL peuvent éventuellement
varier d'une patte élastique MF2j à une autre MF2j'.
[0032] Comme indiqué ci-avant, les premiers moyens de fixation MF1j sont agencés pour coopérer
respectivement avec les différents (au moins deux) seconds moyens de fixation MF2j
correspondants. En présence de seconds moyens de fixation MF2j agencés sous la forme
de pattes élastiques, les premiers moyens de fixation MF1j peuvent être avantageusement
réalisés sous la forme de logements (ou cavités). Cela permet en effet de masquer
certaines au moins des pattes élastiques MF2j, les rendant ainsi invisibles de l'extérieur
du bloc optique BO.
[0033] Par exemple, l'un au moins des premiers moyens de fixation MF1j peut être agencé
sous la forme d'un logement défini dans une patte de fixation PF qui est solidarisée
à la paroi principale PP. C'est le cas du premier premier moyen de fixation MF11 dans
l'exemple non limitatif illustré sur la figure 6. Plus précisément, dans cet exemple
non limitatif la paroi principale PP comprend une première zone dans laquelle est
définie une patte de fixation PF munie au niveau de son extrémité (avant) libre d'un
logement MF11 définissant le premier moyen de fixation et destiné à loger la première
patte élastique MF21. Le premier logement MF11 est ici ouvert sur trois côtés afin
de faciliter l'introduction de la première patte élastique MF21.
[0034] Par exemple, l'un au moins des premiers moyens de fixation MF1j peut être agencé
sous la forme d'un logement défini dans la paroi principale PP. C'est le cas des deuxième
MF12 (voir figures 8 et 9), troisième MF13 (voir figure 10), et quatrième MF14 (voir
figure 12) premiers moyens de fixation dans l'exemple non limitatif illustré.
[0035] Plus précisément, dans cet exemple non limitatif la paroi principale PP comprend
:
- une deuxième zone dans laquelle est défini un deuxième logement MF12 définissant le
deuxième premier moyen de fixation et destiné à loger la deuxième patte élastique
MF22 (voir figures 8 et 9),
- une troisième zone dans laquelle est défini un troisième logement MF13 définissant
le troisième premier moyen de fixation et destiné à loger la troisième patte élastique
MF23 (voir figure 10),
- une quatrième zone dans laquelle est défini un quatrième logement MF14 définissant
le quatrième premier moyen de fixation et destiné à loger la quatrième patte élastique
MF24 (voir figure 12).
[0036] Le deuxième logement MF12 est ici ouvert sur un seul côté. Il comprend des première
F1 et seconde F2 faces en regard l'une de l'autre. Comme illustré, la première face
F1 est préférentiellement désorientée par rapport à la seconde face F2 de manière
à repousser la deuxième patte élastique MF22 vers cette seconde face F2 et ainsi la
plaquer contre cette dernière sensiblement suivant la première direction D1. Dans
l'exemple non limitatif illustré sur les figures 8 et 9, la première face (supérieure)
F1 est munie d'au moins une saillie (par exemple une contre forme) S qui est orientée
vers la seconde face (inférieure) F2 et destinée à renforcer le plaquage de la deuxième
patte élastique MF22 vers cette seconde face F2. En fait, c'est la déformation locale
DL de la deuxième patte élastique MF22 qui est contrainte à contacter la seconde face
F2. On notera que dans l'exemple illustré, la première face (supérieure) F1 est munie
de deux saillies (ici des contres formes) S de manière à favoriser la qualité du plaquage
de la deuxième patte élastique MF22 contre la seconde face F2 du deuxième logement
MF12.
[0037] Le troisième logement MF13 est ici ouvert sur trois côtés afin de faciliter l'introduction
de la troisième patte élastique MF23. Il comprend des première F1 et seconde F2 faces
en regard l'une de l'autre. Comme illustré, la première face F1 est préférentiellement
désorientée par rapport à la seconde face F2 de manière à repousser la troisième patte
élastique MF23 vers cette seconde face F2 et ainsi la plaquer contre cette dernière
sensiblement suivant la première direction D1. Dans l'exemple non limitatif illustré
sur la figure 10, la première face (supérieure) F1 est munie d'une seule saillie S
qui est orientée vers la seconde face (inférieure) F2 et destinée à renforcer le plaquage
de la troisième patte élastique MF23 vers cette seconde face F2. En fait, c'est la
déformation locale DL de la troisième patte élastique MF23 qui est contrainte à contacter
la seconde face F2. Bien entendu, la première face (supérieure) F1 de ce troisième
logement MF13 pourrait être munie de deux saillies S, comme dans le cas du deuxième
logement MF12.
[0038] Le quatrième logement MF14 est ici ouvert sur un seul côté. Il comprend des première
F1 et seconde F2 faces en regard l'une de l'autre. Comme illustré, la première face
F1 est préférentiellement désorientée par rapport à la seconde face F2 de manière
à repousser la quatrième patte élastique MF24 vers cette seconde face F2 et ainsi
la plaquer contre cette dernière sensiblement suivant la première direction D1. Dans
l'exemple non limitatif illustré sur la figure 12, la première face (supérieure) F1
est munie d'une seule saillie S qui est orientée vers la seconde face (inférieure)
F2 et destinée à renforcer le plaquage de la quatrième patte élastique MF24 vers cette
seconde face F2. En fait, c'est la déformation locale DL de la quatrième patte élastique
MF24 qui est contrainte à contacter la seconde face F2. Bien entendu, la première
face (supérieure) F1 de ce quatrième logement MF14 pourrait être munie de deux saillies
S, comme dans le cas du deuxième logement MF12.
[0039] Grâce à la coopération des premiers MF1j et seconds MF2j moyens de fixation, la plaque
métallique PM est donc solidarisée à la paroi principale PP par un plaquage sous contrainte
suivant la première direction D1, sans collage, clippage ou soudage, ce qui est particulièrement
avantageux.
[0040] On notera, comme illustré non limitativement sur les figures 3, 4, 13 et 14, qu'il
est avantageux que la paroi principale PP comprenne au moins un logement auxiliaire
LA et que la plaque métallique PM comprenne au moins une patte de positionnement MPk
destinée à être logée dans un logement auxiliaire LA correspondant. Cela permet en
effet de pré-positionner (ou caler) la plaque métallique PM par rapport à la paroi
principale PP suivant deux directions sensiblement perpendiculaires, avant de faire
coopérer ensemble les premiers MF1j et seconds MF2j moyens de fixation.
[0041] Dans l'exemple non limitatif illustré sur les figures 3, 4, 13 et 14, la plaque métallique
PM comprend deux pattes de positionnement MP1 et MP2 (k = 1 ou 2) définies dans la
partie arrière PRP de la plaque métallique PM et propres à être logées dans deux logements
auxiliaires LA correspondants définis dans la partie arrière de la paroi principale
PP au voisinage de l'ouverture de lampe 01. Par ailleurs, dans l'exemple non limitatif
illustré sur la figure 14, les logements auxiliaires LA sont des ouvertures traversantes.
Mais, cela n'est pas obligatoire.
[0042] L'invention offre plusieurs avantages, parmi lesquels :
- elle évite tout contact entre la plaque métallique et la glace et/ou le masque, si
bien que la plaque métallique n'induit plus de bruit en présence de vibrations et/ou
chocs,
- la plaque métallique n'induit plus de contrainte sur la glace et/ou le masque du fait
qu'elle n'est plus solidarisée à celle(s)-ci,
- il n'y a plus de défauts d'injection (ou retassures) apparent(e)s du fait que la plaque
métallique est réalisée en métal (par emboutissage) et non par moulage/démoulage,
- la plaque métallique peut être conformée (emboutie) de manière à participer à au moins
une fonction photométrique, du fait qu'elle est réalisée en métal (par emboutissage)
et non par moulage/démoulage,
- la plaque métallique étant visible de l'extérieur de son bloc optique, elle peut participer
au style de ce dernier.
[0043] L'invention ne se limite pas aux modes de réalisation de bloc optique et de plaque
métallique décrits ci-avant, seulement à titre d'exemple, mais elle englobe toutes
les variantes que pourra envisager l'homme de l'art dans le cadre des revendications
ci-après.
1. Bloc optique (BO) de véhicule automobile comportant au moins une paroi principale
(PP) définissant une cavité subdivisée en une partie d'un premier réflecteur (R1),
destiné à assurer au moins partiellement une première fonction photométrique, et au
moins une partie d'une zone (R2), située à côté de ladite partie du premier réflecteur
(R1) et destinée à assurer au moins partiellement une seconde fonction photométrique,
ladite paroi principale (PP) étant munie de premiers moyens de fixation (MF1j), caractérisé en ce qu'il comprend une plaque métallique (PM) comprenant une partie arrière (PRP) qui est
placée dans le fond de la cavité et une partie avant (PVP), ladite plaque métallique
étant munie de seconds moyens de fixation (MF2j) de type élastique coopérant avec
lesdits premiers moyens de fixation (MF1j) pour solidariser la plaque métallique (PM)
à la paroi principale (PP) par plaquage sous contrainte suivant une première direction
et dans une position assurant une séparation desdites première et seconde fonctions
photométriques, la plaque étant visible de l'extérieur du bloc optique.
2. Bloc optique selon la revendication 1 , caractérisé en ce que lesdits seconds moyens de fixation (MF2j) sont agencés sous la forme d'au moins deux
pattes élastiques embouties.
3. Bloc optique selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdites pattes élastiques comprennent au moins une déformation locale (DL).
4. Bloc optique selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite déformation locale (DL) est semi-sphérique.
5. Bloc optique selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que l'une au moins desdites pattes élastiques comprend une première déformation locale
(DL) de type concave et une seconde déformation locale (DL) de type convexe.
6. Bloc optique selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'un au moins desdits premiers moyens de fixation (MF1j) est agencé sous la forme
d'un logement propre à recevoir et à coopérer avec un second moyen de fixation (MF2j).
7. Bloc optique selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit logement (MF1j) est défini dans une patte de fixation (PF) solidarisée à ladite
paroi principale (PP).
8. Bloc optique selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit logement (MF1j) est défini dans ladite paroi principale (PP).
9. Bloc optique selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit logement (MF1j) comprend des première (F1) et seconde (F2) faces en regard
l'une de l'autre, ladite première face (F1) étant munie d'au moins une saillie (S)
orientée vers ladite seconde face (F2) et destinée à plaquer l'un desdits seconds
moyens de fixation (MF2j) vers ladite seconde face (F2).
10. Bloc optique selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que ladite plaque métallique (PM) comprend quatre seconds moyens de fixation (MF2j) propres
à coopérer avec quatre premiers moyens de fixation (MF1j).
11. Bloc optique selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que ladite paroi principale (PP) comprend au moins un logement auxiliaire (LA), et en ce que ladite plaque métallique (PM) comprend au moins une patte de positionnement (MPk)
propre à être logée dans ledit logement auxiliaire (LA) correspondant de manière à
pré-positionner ladite plaque métallique (PM) par rapport à ladite paroi principale
(PP) suivant deux directions sensiblement perpendiculaires, avant de faire coopérer
ensemble lesdits premiers (MF1j) et seconds (MF2j) moyens de fixation.
12. Bloc optique selon la revendication 11, caractérisé en ce que ladite plaque métallique (PM) comprend deux pattes de positionnement (MPk) propres
à être logées dans deux logements auxiliaires (LA) correspondants de ladite paroi
principale (PP).
13. Bloc optique selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que ladite plaque métallique (PM) est agencée de manière à participer au moins à ladite
première fonction photométrique.
1. Scheinwerfereinheit (BO) für Kraftfahrzeug, umfassend mindestens eine Hauptwand (PP),
die einen Hohlraum definiert, der in einen Teil eines ersten Reflektors (R1) unterteilt
ist, der ausgelegt ist, um mindestens teilweise eine erste photometrische Funktion
sicherzustellen, und mindestens einen Teil eines Bereichs (R2), der sich an der Seite
des Teils des ersten Reflektors (R1) befindet und ausgelegt ist, um mindestens teilweise
eine zweite photometrische Funktion sicherzustellen, wobei die Hauptwand (PP) mit
ersten Befestigungsmitteln (MF1j) ausgestattet ist, dadurch gekennzeichnet, dass sie eine Metallplatte (PM) umfasst, die einen hinteren Teil (PRP) aufweist, der auf
dem Grund des Hohlraums angeordnet ist, und einen vorderen Teil (PVP), wobei die Metallplatte
mit zweiten Befestigungsmitteln (MF2j) elastischer Art ausgestattet ist, die mit den
ersten Befestigungsmitteln (MF1j) zusammenarbeiten, um die Metallplatte (PM) mit der
Hauptwand (PP) durch Plattierung unter Spannung gemäß einer ersten Richtung und in
einer Position fest zu verbinden, die eine Trennung der ersten und der zweiten photometrischen
Funktion sicherstellt, wobei die Platte von der Außenseite der Scheinwerfereinheit
sichtbar ist.
2. Scheinwerfereinheit nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass das die zweiten Befestigungsmittel (MF2j) in Form von mindestens zwei elastischen
tiefgezogenen Füssen angeordnet sind.
3. Scheinwerfereinheit nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass die elastischen Füße mindestens eine lokale Verformung (DL) umfassen.
4. Scheinwerfereinheit nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, dass die lokale Verformung (DL) halbkugelförmig ist.
5. Scheinwerfereinheit nach einem der Ansprüche 3 und 4, dadurch gekennzeichnet, dass mindestens einer der elastischen Füße eine erste lokale Verformung (DL) vom Typ konkav
und eine zweite lokale Verformung (DL) vom Typ konvex umfasst.
6. Scheinwerfereinheit nach einem der Ansprüche 1 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass mindestens eines der ersten Befestigungsmittel (MF1j) in Form einer Aufnahme angeordnet
ist, die geeignet ist, um ein zweites Befestigungsmittel (MF2j) aufzunehmen und damit
zusammenzuarbeiten.
7. Scheinwerfereinheit nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, dass die Aufnahme (MF1j) in einem Befestigungsfuß (PF) definiert ist, der mit der Hauptwand
(PP) fest verbunden ist.
8. Scheinwerfereinheit nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, dass die Aufnahme (MF1j) in der Hauptwand (PP) definiert ist.
9. Scheinwerfereinheit nach Anspruch 8, dadurch gekennzeichnet, dass die Aufnahme (MF1j) eine erste (F1) und eine zweite (F2) Seite umfasst, die einander
gegenüber liegen, wobei die erste Seite (F1) mit mindestens einem Vorsprung (S) ausgestattet
ist, die auf die zweie Seite (F2) ausgerichtet und ausgelegt ist, um eines der zweiten
Befestigungsmittel (MF2j) hin zur zweiten Seite (F2) zu plattieren.
10. Scheinwerfereinheit nach einem der Ansprüche 1 bis 9, dadurch gekennzeichnet, dass die Metallplatte (PM) vier zweite Befestigungsmittel (MF2j) umfasst, die geeignet
sind, um mit vier ersten Befestigungsmitteln (MF1j) zusammenzuarbeiten.
11. Scheinwerfereinheit nach einem der Ansprüche 1 bis 10, dadurch gekennzeichnet, dass die Hauptwand (PP) mindestens eine Hilfsaufnahme (LA) umfasst, und dadurch, dass
die Metallplatte (PM) mindestens einen Positionierungsfuß (MPk) umfasst, der geeignet
ist, um in der entsprechenden Hilfsaufnahme (LA) aufgenommen zu werden, um die Metallplatte
(PM) mit Bezug auf die Hauptwand (PP) gemäß zwei im Wesentlichen senkrechten Richtungen
vorzupositionieren, bevor die ersten (MF1j) und die zweien (MF2j) Befestigungsmittel
zur Zusammenarbeit gebracht werden.
12. Scheinwerfereinheit nach Anspruch 11, dadurch gekennzeichnet, dass die Metallplatte (PM) zwei Positionierungsfüße (MPk) umfasst, die geeignet sind,
um in zwei entsprechenden Hilfsaufnahmen (LA) der Hauptwand (PP) positioniert zu werden.
13. Scheinwerfereinheit nach einem der Ansprüche 1 bis 12, dadurch gekennzeichnet, dass die Metallplatte (PM) angeordnet ist, um mindestens an der ersten photometrischen
Funktion beteiligt zu sein.
1. A motor vehicle lighting unit (BO) comprising at least one main wall (PP) defining
a cavity subdivided into a part of a first reflector (R1), intended at least partially
to perform a first photometric function, and at least a part of a zone (R2), situated
beside said part of the first reflector (R1) and intended at least partially to perform
a second photometric function, said main wall (PP) being equipped with first fixing
means (MF1j), characterised in that it comprises a metal panel (PM) including a rear part (PRP) which is positioned in
the bottom of the cavity and a front part (PVP), said metal panel being equipped with
second elastic-type fixing means (MF2j) cooperating with said first fixing means (MF1j)
in order to secure the metal panel (PM) to the main wall (PP) by pressing it firmly
against the latter under stress in a first direction and in a position that ensures
separation between said first and second photometric function, the panel being visible
from the outside of the lighting unit.
2. A lighting unit according to claim 1, characterised in that said second fixing means (MF2j) are arranged in the shape of at least two pressed
elastic lugs.
3. A lighting unit according to claim 2, characterised in that said elastic lugs comprise at least one local deformation (DL).
4. A lighting unit according to claim 3, characterised in that said local deformation (DL) is semi-spherical.
5. A lighting unit according to one of claims 3 and 4, characterised in that at least one of said elastic lugs comprises a first local deformation (DL), concave
in shape, and a second local deformation (DL), convex in shape.
6. A lighting unit according to one of claims 1 to 5, characterised in that at least one of said first fixing means (MF1j) is arranged in the shape of a housing
designed to receive and cooperate with a second fixing means (MF2j).
7. A lighting unit according to claim 6, characterised in that said housing (MF1j) is defined in a fixing lug (PF) connected to said main wall (PP).
8. A lighting unit according to claim 6, characterised in that said housing (MF1j) is defined in said main wall (PP).
9. A lighting unit according to claim 8, characterised in that said housing (MF1j) comprises first (F1) and second (F2) surfaces opposite each other,
said first surface (F1) being equipped with at least one protrusion (S) directed towards
said second surface (F2) and intended to press one of said second fixing means (MF2j)
firmly against said second surface (F2).
10. A lighting unit according to one of claims 1 to 9, characterised in that said metal panel (PM) comprises four second fixing means (MF2j), designed to cooperate
with four first fixing means (MF1j).
11. A lighting unit according to one of claims 1 to 10, characterised in that said main wall (PP) comprises at least one auxiliary housing (LA), and in that said metal panel (PM) comprises at least one positioning lug (MPk) designed to be
housed in said corresponding auxiliary housing (LA) so as to pre-position said metal
panel (PM) in relation to said main wall (PP) in two substantially perpendicular directions,
before all of said first (MF1j) and second (MF2j) fixing means cooperate with each
other.
12. A lighting unit according to claim 11, characterised in that said metal panel (PM) comprises two positioning lugs (MPk) designed to be housed
in two corresponding auxiliary housings (LA) of said main wall (PP).
13. A lighting unit according to one of claims 1 to 12, characterised in that said metal panel (PM) is arranged so as to take part in at least said first photometric
function.
RÉFÉRENCES CITÉES DANS LA DESCRIPTION
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