[0001] La présente invention concerne un dispositif de verrouillage d'aiguillage ferroviaire,
et notamment du type de ceux concernés par la norme NF F 52-162.
[0002] Ces dispositifs sont également connus sous la dénomination verrous « VCC » (pour
Verrou Carter Coussinet). Il est nécessaire d'utiliser ces dispositifs par paire,
puisqu'il faut un verrou par aiguille : les deux verrous sont commandés ensemble par
un élément de liaison indéformable (utilisant généralement un système de tringlerie).
Dans le cadre de l'invention, et par soucis de concision, on ne décrira qu'un verrou
seul, bien que destiné à fonctionner par paire, et on utilisera indifféremment le
terme « dispositif de verrouillage d'aiguillage ferroviaire » et le terme plus concis
de « verrou ».
[0003] Ces paires de verrous assurent la manoeuvre et le verrouillage de l'aiguille fermée
contre sa contre-aiguille (c'est-à-dire la portion de rail correspondante), la manoeuvre
et le calage de l'aiguille en position ouverte. La détection de la lame d'aiguille
ouverte correctement écartée de sa contre-aiguille, la détection de la position de
la lame correctement fermée contre sa contre-aiguille, et la détection du verrou de
lame fermée en position de verrouillage sont assurées par un contrôleur de verrou.
[0004] Chaque verrou comporte généralement un bâti protégé par un couvercle, un bras de
verrouillage, connu sous le terme de « C », associé à une « main » (décrite plus loin).
L'ensemble, usuellement appelé« C-main », fonctionne en accord avec un ensemble de
verrouillage et un contrôleur de verrou, appelé également détecteur de verrou.
[0005] On peut décomposer ce verrou en deux parties : une partie fixe liée au bâti, qu'on
vient solidariser à la contre-aiguille et qui est destinée à être fixée à l'extérieur
de la voie, et une partie mobile, qui est entraînée par un organe de commande commun
aux deux verrous et qui est liée mécaniquement à l'aiguille, cette partie mobile assurant
l'application de l'aiguille contre la contre-aiguille, son verrouillage sur la partie
fixe, et le fonctionnement du contrôleur. Elle autorise aussi le déplacement longitudinal
de l'aiguille par rapport à sa contre-aiguille sous l'effet de sollicitations diverses.
[0006] De façon connue, la partie fixe comprend un bâti sur lequel est montée une pièce
dite de verrouillage, qui a pour fonction d'offrir une surface de contact avec une
des extrémités -la tête- du bras de verrouillage lors de ses mouvements : cette pièce
vient faciliter le mouvement du bras et ralentir l'usure de sa tête. Elle sert ainsi
de pièce d'usure, qu'il convient de remplacer périodiquement. Jusqu'à présent, les
pièces de verrouillage se présentent, selon une solution connue, sous forme d'une
pièce, qui sera décrite plus en détails plus loin dans le présent texte au vu des
figures 4 et 5, et qui comprend une portion pourvue d'une zone de contact avec l'extrémité
du bras et qui est disposée sensiblement verticalement (en considérant le verrou dans
sa position de fonctionnement sur voie ferrée), reliée par un coude à une portion
d'appui, disposée sensiblement horizontalement et qui est vissée sur une paroi supérieure
du bâti, elle-même disposée sensiblement horizontalement. Cette configuration n'est
pas la plus appropriée sur le plan mécanique. En effet, les efforts exercés par le
bras de verrouillage sur la surface de contact de la pièce se transmettent mal sur
le bâti, ce qui peut conduire à des ruptures de la pièce dans sa zone de jonction
entre sa portion de contact avec le bras de verrouillage et sa portion d'appui sur
la paroi supérieure du bâti.
[0007] L'invention a alors pour but de remédier au moins en partie à cet inconvénient. Elle
a pour but d'améliorer la conception des verrous, et plus particulièrement d'améliorer
la conception de la pièce de verrouillage décrite plus haut.
[0008] L'invention a tout d'abord pour objet un dispositif de verrouillage d'aiguillage
ferroviaire comprenant une partie fixe destinée à être solidarisée à un rail contre-aiguille
et une partie mobile par rapport à ladite partie fixe et destinée à être fixée sur
l'aiguille correspondante. Ladite partie mobile permet l'application de l'aiguille
sur le rail contre-aiguille et son verrouillage au moyen d'un bras de verrouillage
destiné à être entraîné par un organe de manoeuvre de l'aiguillage en coopérant avec
une main. Ladite partie fixe comprend une pièce de verrouillage présentant une surface
de contact sur laquelle vient glisser une extrémité du bras de verrouillage lorsqu'il
est en mouvement, et ladite pièce de verrouillage est montée contre une paroi latérale
du bâti de la partie fixe.
[0009] L'invention propose que la face d'appui de la pièce de verrouillage contre le bâti
sur lequel elle est monté soit opposée à la face de la pièce de verrouillage présentant
la surface de contact avec l'extrémité du bras de verrouillage. On comprend par opposées
le fait que ces deux surfaces sont en regard et peuvent être, dans leur conception
la plus simple, sensiblement planes et parallèles entre elles.
[0010] On simplifie ainsi significativement la conception de cette pièce : au lieu d'avoir
une pièce complexe avec deux zones à angle droit entre elles, à savoir la zone de
contact avec le bras et la zone d'appui sur le bâti, on propose une pièce de verrouillage
qui peut être de forme beaucoup plus simple, par exemple être sensiblement parallélépipédique,
et qui, en étant fixée latéralement et non plus par le dessus, transmet beaucoup mieux
les contraintes exercées par l'extrémité du bras de verrouillage à l'ensemble du bâti.
On observe donc beaucoup moins de ruptures de la pièce, donc on peut avoir sur cette
pièce des opérations de maintenance plus espacées et moins de remplacement à prévoir.
[0011] De préférence, la pièce de verrouillage est montée contre une paroi latérale du bâti
de la partie fixe par des moyens de fixation amovibles. On peut ainsi aisément la
remplacer en cas de besoin.
[0012] Avantageusement, la pièce de verrouillage vient s'encastrer au moins en partie dans
un ressaut de la paroi latérale du bâti de la partie fixe. On peut ainsi avoir la
surface de contact de la pièce qui vient affleurer à la surface de la paroi latérale
contre laquelle elle est montée. En outre, on augmente la surface de contact entre
pièce et bâti, puisque à la fois la face arrière (la face d'appui) et les flancs de
la pièce peuvent être en appui direct contre le ressaut de forme complémentaire de
la paroi latérale du bâti. On obtient ainsi une reprise des efforts transverses.
[0013] De préférence, la pièce de verrouillage vient prendre appui, sur la majorité de sa
hauteur, contre la paroi latérale du bâti contre laquelle elle est montée.
[0014] La pièce de verrouillage peut être montée contre la paroi latérale du bâti par fixation
mécanique du type vissage, rivetage, bouterollage ou par collage ou par soudure.
[0015] On préfère un montage par des vis, qui peuvent être retirées facilement. Ainsi, la
pièce de verrouillage peut être montée dans la paroi latérale du bâti par des vis
selon un axe perpendiculaire à la surface de contact de la pièce de verrouillage.
[0016] De préférence, si l'on prévoit des vis dans la zone de la surface de contact avec
le bras de verrouillage, elles seront montées de façon affleurante à ladite surface.
[0017] Selon une conception préférée, la surface de contact de la pièce de verrouillage
vis-à-vis du bras de verrouillage et la surface d'appui de ladite pièce contre la
paroi latérale sur laquelle elle est montée sont des surfaces essentiellement planes
et parallèles entre elles.
[0018] Ainsi, les contraintes mécaniques exercées par l'extrémité du bras de verrouillage
sur la surface de contact de la pièce de verrouillage sont essentiellement transmises
directement au bâti de la partie fixe.
[0019] Selon un exemple de réalisation, la paroi latérale du bâti est métallique et la pièce
de verrouillage est à base de bronze.
[0020] Il est à noter que toutes les indications de disposition dans l'espace, de type «
supérieur », « inférieur », « haut», « bas » ou « latéral », ou encore « horizontal
« ou « vertical » se comprennent en considérant le verrou en position de fonctionnement
sur une voie ferrée.
[0021] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement
à la lumière de la description qui va suivre et des dessins annexés, concernant un
mode de réalisation particulier, non limitatif, en référence aux figures suivantes:
- Figure 1 : une vue cavalière de la partie fixe d'un verrou selon l'invention,
- Figure 2 : une vue cavalière de la partie mobile du verrou selon la figure 1,
- Figure 3 : une vue de dessus du verrou complet monté sur un ensemble aiguille/contre-aiguille
avec la partie fixe et la partie mobile selon les figures 1 et 2,
- Figures 4 et 5 : une vue cavalière et une section d'une pièce de verrouillage montée
sur le bâti de la partie fixe d'un verrou, telle que conçue selon une solution technique
antérieure,
- Figure 6 : une vue cavalière du verrou de la figure 3, représentant la pièce de verrouillage
selon l'invention,
- Figures 7 et 8 : deux vues cavalières de la pièce de verrouillage selon l'invention
telle que montée dans le bâti de la partie fixe du verrou selon la figure 6.
[0022] Ces figures sont très schématiques et ne respectent pas nécessairement l'échelle
entre les différents éléments représentés afin d'en faciliter la lecture. Les mêmes
éléments portent les mêmes références dans l'ensemble des figures. Tous les composants
du verrou ne sont pas nécessairement représentés ou décrits en détails, seuls ceux
important à l'invention le sont.
[0023] Le principe de fonctionnement d'un verrou muni de son contrôleur (contrôleur non
représenté aux figures) est connu en soi et ne sera pas décrit en détails.
[0024] La figure 1 représente la partie fixe PF du verrou V, celle fixée, en fonctionnement,
au bord extérieur du rail contre-aiguille. Elle comporte un bâti 1 en métal, usiné
pour s'adapter à la forme de la contre-aiguille, de l'aiguille et de la forme de la
voie ferroviaire. Ce bâti 1 présente un corridor de translation et une chambre de
verrouillage, elle-même usinée pour satisfaire les conditions d'ouverture de l'aiguillage,
de façon connue.
[0025] La partie fixe du verrou comporte aussi une plaque de base 2, en métal également,
fixée au bâti 1 par des vis 3, et un support 4 vis-à-vis d'une fourrure de glissement
5 sur laquelle la lame d'aiguille se déplace. Le support 4 de la fourrure 5 est inséré
dans le bâti 1 et fixé sur la plaque de base 2 par un pion de centrage et une vis
6. La partie fixe comprend aussi un boulon creux équipé d'une rondelle élastique et
d'un écrou auto-freiné 7, dans lequel coulisse un piston (non représenté) en bronze
de commande de contrôleur. Elle comprend aussi une pièce de verrouillage en bronze
8 fixée au bâti 1 par une vis 9. Elle prévoit aussi deux demi-colliers 10 pour la
fixation des câbles des contrôleurs, et deux mâchoires 11 et leurs fixations 12 plaquant
le bâti 1 contre le pied de la contre-aiguille. Elle prévoit aussi un capot de protection
13 et une trappe d'accès 14 facilitant l'accès pour diverses opérations de maintenance.
[0026] La figure 2 représente la partie mobile PM du verrou, celle fixée à l'aiguille. Elle
comprend un bras de verrouillage 15 (« C») en métal muni d'une branche de commande
16. Le bras de verrouillage est guidé le long de la fourrure de glissement 5 de la
figure 1 par la glissière inférieure 15A et repose sur la plaque de base par l'intermédiaire
d'un patin de glissement 17. Un trou 18 à l'extrémité de la branche de commande 16
permet la fixation de la tringle de connexion permettant une commande commune aux
deux verrous d'un système d'aiguillage complet, par l'intermédiaire d'un axe non représenté.
La « main » de fixation 19 est fixée contre l'âme de la lame d'aiguille par l'intermédiaire
de deux trous oblongs 20, de façon à autoriser un déplacement longitudinal de la lame
d'aiguille, dû notamment à des phénomènes de dilatation. L'ensemble de verrouillage
« C-main » est fixé à la lame d'aiguille par des boulons à tête marteau 21 équipés
de rondelles et d'un écrou auto-freiné, l'ensemble étant sécurisé par une goupille
fendue 22. La tête de verrouillage de l'ensemble « C-main » est équipée d'un patin
de glissement de tête 23 tenu mécaniquement par une vis 24 et d'une encoche 25 servant
au guidage du bras de commande du contrôleur. Le bras de verrouillage « C » et la
main de fixation sont maintenus solidaires par un axe et une bague, ce qui autorise
un mouvement de rotation du « C » par rapport à la « main ».
[0027] La figure 3 est une vue de dessus de l'ensemble du verrou V associant les parties
fixe PF et mobile PM des figures 1 et 2, en position ouverte, la partie fixe étant
solidarisée à un rail contre-aiguille 26 et la partie mobile étant solidarisée à l'aiguille
27. En position fermée, l'aiguille est plaquée contre sa contre-aiguille par un mouvement
relatif entre partie fixe et partie mobile du verrou, puis bloquée en position. Dans
cette figure, on repère la fourrure de glissement 5 sur son support (non visible).
[0028] Les figures 4 et 5 représentent plus en détails une pièce de verrouillage selon une
solution antérieure. Cette pièce 30 présente une portion 31 verticale, qui va offrir
une surface plane de contact à la tête du bras de verrouillage 15, un coude 32 et
une portion horizontale 33 qui est percée d'un orifice conique dans lequel on vient
insérer une vis 40 présentant une entrée conique de forme complémentaire sous la tête
de la vis, qui est ensuite vissée dans un taraudage prévu sur une paroi supérieure
50 sensiblement horizontale du bâti. Comme plus particulièrement représenté à la figure
5, les forces exercées par le bras de verrouillage sur la surface de contact ne correspondent
pas avec les faces d'appui de la pièce sur le bâti, elles sont même disposées sensiblement
perpendiculairement les unes aux autres, ce qui peut conduire à des ruptures de la
pièce 30 au niveau du coude (trait courbe représenté à la figure symbolisant une ligne
de rupture R), là où vont se concentrent les contraintes.
[0029] Selon l'invention, la pièce de verrouillage 30a, qu'on peut apercevoir dans la figure
d'ensemble 6 et qui est représentée en détails en figures 7 et 8, est de forme sensiblement
parallélépipédique. Sa surface de contact 311 avec le bras de verrouillage est sensiblement
plane (verticale) et parallèle à sa surface d'appui contre une paroi 60, cette fois
latérale (verticale) et non supérieure (horizontale), du bâti. Le montage est réalisé
par trois vis 70, dont deux vis supérieures et une vis inférieure, qui viennent traverser
la surface de contact 31a puis qui sont vissées dans des taraudages en regard prévus
dans la paroi latérale 60. Au moins la vis inférieure, qui se trouve dans la surface
de contact avec le bras de verrouillage, est conçue de façon à ce que sa tête affleure
à la surface de contact, qui est donc toujours bien continue. On voit que la pièce
de verrouillage 30a vient s'encastrer dans un épaulement, un creux 60a pratiqué dans
la paroi latérale 60, la pièce de verrouillage venant s'appuyer ainsi par trois de
ses faces contre la paroi latérale. On peut alors plaquer la pièce contre le bâti
sans avoir à prévoir de jeu, et les contraintes f exercées par le bras de verrouillage
sur la surface de contact 311 de la pièce 30a, dans l'ensemble majoritairement orientées
perpendiculairement à cette surface de contact, sont très bien transmis à l'ensemble
du bâti via la paroi latérale 60, ces contraintes tendant à plaquer encore davantage
la pièce 30a contre le bâti. L'axe de montage, représenté par les axes longitudinaux
des vis 70, se retrouve cette fois sensiblement parallèle à la direction principale
f des contraintes exercées par le bras de verrouillage.
[0030] On peut prévoir d'autres modes de réalisation pour la pièce de verrouillage. Ainsi,
elle peut contenir un nombre de vis variable et réparties de différentes manières.
Elle peut aussi présenter une forme différente, notamment de façon à épouser des formes
différentes de paroi latérale dans les zones d'appui entre pièce et paroi latérale
du bâti. L'invention a ainsi tiré partie du fait que cette pièce de verrouillage doit
être montée sur le bâti dans une zone offrant différentes possibilités de montage.
1. Dispositif de verrouillage (V) d'aiguillage ferroviaire comprenant une partie fixe
(PF) destinée à être solidarisée à un rail contre-aiguille (26) et une partie mobile
(PM) par rapport à ladite partie fixe et destinée à être fixée sur l'aiguille (27)
correspondante, ladite partie mobile permettant l'application de l'aiguille sur le
rail contre-aiguille et son verrouillage au moyen d'un bras de verrouillage (15) destiné
à être entraîné par un organe de manoeuvre de l'aiguillage en coopérant avec une main,
ladite partie fixe comprenant une pièce de verrouillage présentant une surface de
contact (311) sur laquelle vient glisser une extrémité du bras de verrouillage lorsqu'il
est en mouvement, caractérisé en ce que ladite pièce de verrouillage (30a) est montée contre une paroi latérale (60) du bâti
appartenant à la partie fixe.
2. Dispositif (V) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) est montée contre une paroi latérale (60) du bâti
de la partie fixe (PF) par des moyens de fixation amovibles.
3. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) vient s'encastrer au moins en partie dans un ressaut
(60a) de la paroi latérale (60) du bâti de la partie fixe.
4. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) vient prendre appui, sur la majorité de sa hauteur,
contre la paroi latérale (60) du bâti contre laquelle elle est montée.
5. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) est montée contre la paroi latérale (60) du bâti par
fixation mécanique du type vissage, rivetage, bouterollage ou par collage ou par soudure.
6. Dispositif (V) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) est montée dans la paroi latérale (60) du bâti par
des vis (70) selon un axe perpendiculaire à la surface de contact de la pièce de verrouillage.
7. Dispositif (V) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les vis (70) sont montées, dans la zone de la surface de contact (311), de façon
affleurante à ladite surface.
8. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la surface de contact (311) de la pièce de verrouillage (30a) vis-à-vis du bras de
verrouillage (15) et la surface d'appui de ladite pièce contre la paroi latérale sur
laquelle elle est montée sont des surfaces essentiellement planes et parallèles entre
elles.
9. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les contraintes mécaniques exercées par l'extrémité du bras de verrouillage (15)
sur la surface de contact (311) de la pièce de verrouillage (30a) sont essentiellement
transmises directement au bâti de la partie fixe.
10. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la paroi latérale (60) du bâti est métallique et en ce que la pièce de verrouillage est à base de bronze.