| (19) |
 |
|
(11) |
EP 2 412 604 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
|
10.09.2014 Bulletin 2014/37 |
| (22) |
Date de dépôt: 19.07.2011 |
|
|
| (54) |
Dispositif de verrouillage d'aiguillage ferroviaire
Verriegelungsvorrichtung für Bahnweichen
Railway switch locking device
|
| (84) |
Etats contractants désignés: |
|
AL AT BE BG CH CY CZ DE DK EE ES FI FR GB GR HR HU IE IS IT LI LT LU LV MC MK MT NL
NO PL PT RO RS SE SI SK SM TR |
| (30) |
Priorité: |
30.07.2010 FR 1056323
|
| (43) |
Date de publication de la demande: |
|
01.02.2012 Bulletin 2012/05 |
| (73) |
Titulaire: ALSTOM Transport SA |
|
92300 Levallois-Perret (FR) |
|
| (72) |
Inventeur: |
|
- Vasseur, Stéphane
78570 Chanteloup les vignes (FR)
|
| (74) |
Mandataire: Blot, Philippe Robert Emile |
|
Cabinet Lavoix
2, place d'Estienne d'Orves 75441 Paris Cedex 09 75441 Paris Cedex 09 (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
EP-A1- 1 020 341 DE-A1-102008 060 229
|
WO-A2-99/20513
|
|
| |
|
|
- HANNI W: "WEICHENSTELLSYSTEM IN KASTENSCHWELLE", SIGNAL + DRAHT, TELZLAFF VERLAG GMBH.
DARMSTADT, DE, vol. 86, no. 9, 1 septembre 1994 (1994-09-01), pages 294-297, XP000482823,
ISSN: 0037-4997
|
|
| |
|
| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] La présente invention concerne un dispositif de verrouillage d'aiguillage ferroviaire,
et notamment du type de ceux concernés par la norme NF F 52-162.
[0002] Ces dispositifs sont également connus sous la dénomination verrous « VCC » (pour
Verrou Carter Coussinet). Il est nécessaire d'utiliser ces dispositifs par paire,
puisqu'il faut un verrou par aiguille : les deux verrous sont commandés ensemble par
un élément de liaison indéformable (utilisant généralement un système de tringlerie).
Dans le cadre de l'invention, et par soucis de concision, on ne décrira qu'un verrou
seul, bien que destiné à fonctionner par paire, et on utilisera indifféremment le
terme « dispositif de verrouillage d'aiguillage ferroviaire » et le terme plus concis
de « verrou ».
[0003] Ces paires de verrous assurent la manoeuvre et le verrouillage de l'aiguille fermée
contre sa contre-aiguille (c'est-à-dire la portion de rail correspondante), la manoeuvre
et le calage de l'aiguille en position ouverte. La détection de la lame d'aiguille
ouverte correctement écartée de sa contre-aiguille, la détection de la position de
la lame correctement fermée contre sa contre-aiguille, et la détection du verrou de
lame fermée en position de verrouillage sont assurées par un contrôleur de verrou.
[0004] Chaque verrou comporte généralement un bâti protégé par un couvercle, un bras de
verrouillage, connu sous le terme de « C », associé à une « main » (décrite plus loin).
L'ensemble, usuellement appelé« C-main », fonctionne en accord avec un ensemble de
verrouillage et un contrôleur de verrou, appelé également détecteur de verrou.
[0005] On peut décomposer ce verrou en deux parties : une partie fixe liée au bâti, qu'on
vient solidariser à la contre-aiguille et qui est destinée à être fixée à l'extérieur
de la voie, et une partie mobile, qui est entraînée par un organe de commande commun
aux deux verrous et qui est liée mécaniquement à l'aiguille, cette partie mobile assurant
l'application de l'aiguille contre la contre-aiguille, son verrouillage sur la partie
fixe, et le fonctionnement du contrôleur. Elle autorise aussi le déplacement longitudinal
de l'aiguille par rapport à sa contre-aiguille sous l'effet de sollicitations diverses.
[0006] De façon connue, la partie fixe comprend un bâti sur lequel est montée une pièce
dite de verrouillage, qui a pour fonction d'offrir une surface de contact avec une
des extrémités -la tête- du bras de verrouillage lors de ses mouvements : cette pièce
vient faciliter le mouvement du bras et ralentir l'usure de sa tête. Elle sert ainsi
de pièce d'usure, qu'il convient de remplacer périodiquement. Jusqu'à présent, les
pièces de verrouillage se présentent, selon une solution connue, sous forme d'une
pièce, qui sera décrite plus en détails plus loin dans le présent texte au vu des
figures 4 et 5, et qui comprend une portion pourvue d'une zone de contact avec l'extrémité
du bras et qui est disposée sensiblement verticalement (en considérant le verrou dans
sa position de fonctionnement sur voie ferrée), reliée par un coude à une portion
d'appui, disposée sensiblement horizontalement et qui est vissée sur une paroi supérieure
du bâti, elle-même disposée sensiblement horizontalement. Cette configuration n'est
pas la plus appropriée sur le plan mécanique. En effet, les efforts exercés par le
bras de verrouillage sur la surface de contact de la pièce se transmettent mal sur
le bâti, ce qui peut conduire à des ruptures de la pièce dans sa zone de jonction
entre sa portion de contact avec le bras de verrouillage et sa portion d'appui sur
la paroi supérieure du bâti.
[0007] Le document
EP 10 20 341 A1 décrit un verrouillage ferroviaire avec des pièces de verrouillage fixés sur les
rails.
[0008] L'invention a alors pour but de remédier au moins en partie à cet inconvénient. Elle
a pour but d'améliorer la conception des verrous, et plus particulièrement d'améliorer
la conception de la pièce de verrouillage décrite plus haut.
[0009] L'invention a tout d'abord pour objet un dispositif de verrouillage d'aiguillage
ferroviaire comprenant une partie fixe destinée à être solidarisée à un rail contre-aiguille
et une partie mobile par rapport à ladite partie fixe et destinée à être fixée sur
l'aiguille correspondante. Ladite partie mobile permet l'application de l'aiguille
sur le rail contre-aiguille et son verrouillage au moyen d'un bras de verrouillage
destiné à être entraîné par un organe de manoeuvre de l'aiguillage en coopérant avec
une main. Ladite partie fixe comprend une pièce de verrouillage présentant une surface
de contact sur laquelle vient glisser une extrémité du bras de verrouillage lorsqu'il
est en mouvement, et ladite pièce de verrouillage est montée contre une paroi latérale
du bâti de la partie fixe.
[0010] L'invention propose que la face d'appui de la pièce de verrouillage contre le bâti
sur lequel elle est monté soit opposée à la face de la pièce de verrouillage présentant
la surface de contact avec l'extrémité du bras de verrouillage. On comprend par opposées
le fait que ces deux surfaces sont en regard et peuvent être, dans leur conception
la plus simple, sensiblement planes et parallèles entre elles.
[0011] On simplifie ainsi significativement la conception de cette pièce : au lieu d'avoir
une pièce complexe avec deux zones à angle droit entre elles, à savoir la zone de
contact avec le bras et la zone d'appui sur le bâti, on propose une pièce de verrouillage
qui peut être de forme beaucoup plus simple, par exemple être sensiblement parallélépipédique,
et qui, en étant fixée latéralement et non plus par le dessus, transmet beaucoup mieux
les contraintes exercées par l'extrémité du bras de verrouillage à l'ensemble du bâti.
On observe donc beaucoup moins de ruptures de la pièce, donc on peut avoir sur cette
pièce des opérations de maintenance plus espacées et moins de remplacement à prévoir.
[0012] De préférence, la pièce de verrouillage est montée contre une paroi latérale du bâti
de la partie fixe par des moyens de fixation amovibles. On peut ainsi aisément la
remplacer en cas de besoin.
[0013] Avantageusement, la pièce de verrouillage vient s'encastrer au moins en partie dans
un ressaut de la paroi latérale du bâti de la partie fixe. On peut ainsi avoir la
surface de contact de la pièce qui vient affleurer à la surface de la paroi latérale
contre laquelle elle est montée. En outre, on augmente la surface de contact entre
pièce et bâti, puisque à la fois la face arrière (la face d'appui) et les flancs de
la pièce peuvent être en appui direct contre le ressaut de forme complémentaire de
la paroi latérale du bâti. On obtient ainsi une reprise des efforts transverses.
[0014] De préférence, la pièce de verrouillage vient prendre appui, sur la majorité de sa
hauteur, contre la paroi latérale du bâti contre laquelle elle est montée.
[0015] La pièce de verrouillage peut être montée contre la paroi latérale du bâti par fixation
mécanique du type vissage, rivetage, bouterollage ou par collage ou par soudure.
[0016] On préfère un montage par des vis, qui peuvent être retirées facilement. Ainsi, la
pièce de verrouillage peut être montée dans la paroi latérale du bâti par des vis
selon un axe perpendiculaire à la surface de contact de la pièce de verrouillage.
[0017] De préférence, si l'on prévoit des vis dans la zone de la surface de contact avec
le bras de verrouillage, elles seront montées de façon affleurante à ladite surface.
[0018] Selon une conception préférée, la surface de contact de la pièce de verrouillage
vis-à-vis du bras de verrouillage et la surface d'appui de ladite pièce contre la
paroi latérale sur laquelle elle est montée sont des surfaces essentiellement planes
et parallèles entre elles.
[0019] Ainsi, les contraintes mécaniques exercées par l'extrémité du bras de verrouillage
sur la surface de contact de la pièce de verrouillage sont essentiellement transmises
directement au bâti de la partie fixe.
[0020] Selon un exemple de réalisation, la paroi latérale du bâti est métallique et la pièce
de verrouillage est à base de bronze.
[0021] Il est à noter que toutes les indications de disposition dans l'espace, de type «
supérieur », « inférieur », « haut», « bas » ou « latéral », ou encore « horizontal
« ou « vertical » se comprennent en considérant le verrou en position de fonctionnement
sur une voie ferrée.
[0022] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement
à la lumière de la description qui va suivre et des dessins annexés, concernant un
mode de réalisation particulier, non limitatif, en référence aux figures suivantes:
- Figure 1 : une vue cavalière de la partie fixe d'un verrou selon l'invention,
- Figure 2 : une vue cavalière de la partie mobile du verrou selon la figure 1,
- Figure 3 : une vue de dessus du verrou complet monté sur un ensemble aiguille/contre-aiguille
avec la partie fixe et la partie mobile selon les figures 1 et 2,
- Figures 4 et 5 : une vue cavalière et une section d'une pièce de verrouillage montée
sur le bâti de la partie fixe d'un verrou, telle que conçue selon une solution technique
antérieure,
- Figure 6 : une vue cavalière du verrou de la figure 3, représentant la pièce de verrouillage
selon l'invention,
- Figures 7 et 8 : deux vues cavalières de la pièce de verrouillage selon l'invention
telle que montée dans le bâti de la partie fixe du verrou selon la figure 6.
[0023] Ces figures sont très schématiques et ne respectent pas nécessairement l'échelle
entre les différents éléments représentés afin d'en faciliter la lecture. Les mêmes
éléments portent les mêmes références dans l'ensemble des figures. Tous les composants
du verrou ne sont pas nécessairement représentés ou décrits en détails, seuls ceux
important à l'invention le sont.
[0024] Le principe de fonctionnement d'un verrou muni de son contrôleur (contrôleur non
représenté aux figures) est connu en soi et ne sera pas décrit en détails.
[0025] La figure 1 représente la partie fixe PF du verrou V, celle fixée, en fonctionnement,
au bord extérieur du rail contre-aiguille. Elle comporte un bâti 1 en métal, usiné
pour s'adapter à la forme de la contre-aiguille, de l'aiguille et de la forme de la
voie ferroviaire. Ce bâti 1 présente un corridor de translation et une chambre de
verrouillage, elle-même usinée pour satisfaire les conditions d'ouverture de l'aiguillage,
de façon connue.
[0026] La partie fixe du verrou comporte aussi une plaque de base 2, en métal également,
fixée au bâti 1 par des vis 3, et un support 4 vis-à-vis d'une fourrure de glissement
5 sur laquelle la lame d'aiguille se déplace. Le support 4 de la fourrure 5 est inséré
dans le bâti 1 et fixé sur la plaque de base 2 par un pion de centrage et une vis
6. La partie fixe comprend aussi un boulon creux équipé d'une rondelle élastique et
d'un écrou auto-freiné 7, dans lequel coulisse un piston (non représenté) en bronze
de commande de contrôleur. Elle comprend aussi une pièce de verrouillage en bronze
8 fixée au bâti 1 par une vis 9. Elle prévoit aussi deux demi-colliers 10 pour la
fixation des câbles des contrôleurs, et deux mâchoires 11 et leurs fixations 12 plaquant
le bâti 1 contre le pied de la contre-aiguille. Elle prévoit aussi un capot de protection
13 et une trappe d'accès 14 facilitant l'accès pour diverses opérations de maintenance.
[0027] La figure 2 représente la partie mobile PM du verrou, celle fixée à l'aiguille. Elle
comprend un bras de verrouillage 15 (« C») en métal muni d'une branche de commande
16. Le bras de verrouillage est guidé le long de la fourrure de glissement 5 de la
figure 1 par la glissière inférieure 15A et repose sur la plaque de base par l'intermédiaire
d'un patin de glissement 17. Un trou 18 à l'extrémité de la branche de commande 16
permet la fixation de la tringle de connexion permettant une commande commune aux
deux verrous d'un système d'aiguillage complet, par l'intermédiaire d'un axe non représenté.
La « main » de fixation 19 est fixée contre l'âme de la lame d'aiguille par l'intermédiaire
de deux trous oblongs 20, de façon à autoriser un déplacement longitudinal de la lame
d'aiguille, dû notamment à des phénomènes de dilatation. L'ensemble de verrouillage
« C-main » est fixé à la lame d'aiguille par des boulons à tête marteau 21 équipés
de rondelles et d'un écrou auto-freiné, l'ensemble étant sécurisé par une goupille
fendue 22. La tête de verrouillage de l'ensemble « C-main » est équipée d'un patin
de glissement de tête 23 tenu mécaniquement par une vis 24 et d'une encoche 25 servant
au guidage du bras de commande du contrôleur. Le bras de verrouillage « C » et la
main de fixation sont maintenus solidaires par un axe et une bague, ce qui autorise
un mouvement de rotation du « C » par rapport à la « main ».
[0028] La figure 3 est une vue de dessus de l'ensemble du verrou V associant les parties
fixe PF et mobile PM des figures 1 et 2, en position ouverte, la partie fixe étant
solidarisée à un rail contre-aiguille 26 et la partie mobile étant solidarisée à l'aiguille
27. En position fermée, l'aiguille est plaquée contre sa contre-aiguille par un mouvement
relatif entre partie fixe et partie mobile du verrou, puis bloquée en position. Dans
cette figure, on repère la fourrure de glissement 5 sur son support (non visible).
[0029] Les figures 4 et 5 représentent plus en détails une pièce de verrouillage selon une
solution antérieure. Cette pièce 30 présente une portion 31 verticale, qui va offrir
une surface plane de contact à la tête du bras de verrouillage 15, un coude 32 et
une portion horizontale 33 qui est percée d'un orifice conique dans lequel on vient
insérer une vis 40 présentant une entrée conique de forme complémentaire sous la tête
de la vis, qui est ensuite vissée dans un taraudage prévu sur une paroi supérieure
50 sensiblement horizontale du bâti. Comme plus particulièrement représenté à la figure
5, les forces exercées par le bras de verrouillage sur la surface de contact ne correspondent
pas avec les faces d'appui de la pièce sur le bâti, elles sont même disposées sensiblement
perpendiculairement les unes aux autres, ce qui peut conduire à des ruptures de la
pièce 30 au niveau du coude (trait courbe représenté à la figure symbolisant une ligne
de rupture R), là où vont se concentrent les contraintes.
[0030] Selon l'invention, la pièce de verrouillage 30a, qu'on peut apercevoir dans la figure
d'ensemble 6 et qui est représentée en détails en figures 7 et 8, est de forme sensiblement
parallélépipédique. Sa surface de contact 311 avec le bras de verrouillage est sensiblement
plane (verticale) et parallèle à sa surface d'appui contre une paroi 60, cette fois
latérale (verticale) et non supérieure (horizontale), du bâti. Le montage est réalisé
par trois vis 70, dont deux vis supérieures et une vis inférieure, qui viennent traverser
la surface de contact 31a puis qui sont vissées dans des taraudages en regard prévus
dans la paroi latérale 60. Au moins la vis inférieure, qui se trouve dans la surface
de contact avec le bras de verrouillage, est conçue de façon à ce que sa tête affleure
à la surface de contact, qui est donc toujours bien continue. On voit que la pièce
de verrouillage 30a vient s'encastrer dans un épaulement, un creux 60a pratiqué dans
la paroi latérale 60, la pièce de verrouillage venant s'appuyer ainsi par trois de
ses faces contre la paroi latérale. On peut alors plaquer la pièce contre le bâti
sans avoir à prévoir de jeu, et les contraintes f exercées par le bras de verrouillage
sur la surface de contact 311 de la pièce 30a, dans l'ensemble majoritairement orientées
perpendiculairement à cette surface de contact, sont très bien transmis à l'ensemble
du bâti via la paroi latérale 60, ces contraintes tendant à plaquer encore davantage
la pièce 30a contre le bâti. L'axe de montage, représenté par les axes longitudinaux
des vis 70, se retrouve cette fois sensiblement parallèle à la direction principale
f des contraintes exercées par le bras de verrouillage.
[0031] On peut prévoir d'autres modes de réalisation pour la pièce de verrouillage. Ainsi,
elle peut contenir un nombre de vis variable et réparties de différentes manières.
Elle peut aussi présenter une forme différente, notamment de façon à épouser des formes
différentes de paroi latérale dans les zones d'appui entre pièce et paroi latérale
du bâti. L'invention a ainsi tiré partie du fait que cette pièce de verrouillage doit
être montée sur le bâti dans une zone offrant différentes possibilités de montage.
1. Dispositif de verrouillage (V) d'aiguillage ferroviaire comprenant une partie fixe
(PF) destinée à être solidarisée à un rail contre-aiguille (26) et une partie mobile
(PM) par rapport à ladite partie fixe et destinée à être fixée sur l'aiguille (27)
correspondante, ladite partie mobile permettant l'application de l'aiguille sur le
rail contre-aiguille et son verrouillage au moyen d'un bras de verrouillage (15) destiné
à être entraîné par un organe de manoeuvre de l'aiguillage en coopérant avec une main,
ladite partie fixe comprenant une pièce de verrouillage présentant une surface de
contact (311) sur laquelle vient glisser une extrémité du bras de verrouillage lorsqu'il
est en mouvement, caractérisé en ce que ladite pièce de verrouillage (30a) est montée contre une paroi latérale (60) du bâti
appartenant à la partie fixe.
2. Dispositif (V) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) est montée contre une paroi latérale (60) du bâti
de la partie fixe (PF) par des moyens de fixation amovibles.
3. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) vient s'encastrer au moins en partie dans un ressaut
(60a) de la paroi latérale (60) du bâti de la partie fixe.
4. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) vient prendre appui, sur la majorité de sa hauteur,
contre la paroi latérale (60) du bâti contre laquelle elle est montée.
5. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) est montée contre la paroi latérale (60) du bâti par
fixation mécanique du type vissage, rivetage, bouterollage ou par collage ou par soudure.
6. Dispositif (V) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que la pièce de verrouillage (30a) est montée dans la paroi latérale (60) du bâti par
des vis (70) selon un axe perpendiculaire à la surface de contact de la pièce de verrouillage.
7. Dispositif (V) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les vis (70) sont montées, dans la zone de la surface de contact (311), de façon
affleurante à ladite surface.
8. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la surface de contact (311) de la pièce de verrouillage (30a) vis-à-vis du bras de
verrouillage (15) et la surface d'appui de ladite pièce contre la paroi latérale sur
laquelle elle est montée sont des surfaces essentiellement planes et parallèles entre
elles.
9. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les contraintes mécaniques exercées par l'extrémité du bras de verrouillage (15)
sur la surface de contact (311) de la pièce de verrouillage (30a) sont essentiellement
transmises directement au bâti de la partie fixe.
10. Dispositif (V) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la paroi latérale (60) du bâti est métallique et en ce que la pièce de verrouillage est à base de bronze.
1. Vorrichtung zur Verriegelung (V) einer Eisenbahnweiche, aufweisend einen feststehenden
Teil (PF), der vorgesehen ist, um mit einer Weichen-Gegenschiene (26) fest verbunden
zu sein, und einen bezüglich des feststehenden Teils bewegbaren Teil (PM), der vorgesehen
ist, um an der korrespondierenden Weiche (27) befestigt zu sein, wobei der bewegbare
Teil die Anwendung der Weiche an der Weichen-Gegenschiene und seine Verriegelung mittels
eines Verriegelungsarms (15) ermöglicht, der vorgesehen ist, um mittels eines Weichen-Betätigungsorgans
angetrieben zu werden in Kooperation mit einer Hand, wobei der feststehende Teil ein
Verriegelungsstück aufweist, das eine Kontaktfläche (311) hat, auf der ein Ende des
Verriegelungsarms zum gleiten kommt, wenn es in Bewegung ist, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsstück (30a) gegen eine zu dem feststehenden Teil zugehörige Rahmen-Seitenwand
(60) montiert ist.
2. Vorrichtung (V) gemäß dem vorhergehenden Anspruch, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsstück (30a) gegen eine Rahmen-Seitenwand (60) des feststehenden
Teils (PF) montiert ist mittels lösbarer Befestigungsmittel.
3. Vorrichtung (V) gemäß einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsstück (30a) wenigstens teilweise eingebettet ist in einem Vorsprung
(60a) der Rahmen-Seitenwand (60) des feststehenden Teils.
4. Vorrichtung (V) gemäß einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsstück (30a) über den größten Teil seiner Höhe in Anlage ist gegen
die Rahmen-Seitenwand (60), gegen welche es montiert ist.
5. Vorrichtung (V) gemäß einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsstück (30a) gegen die Rahmen-Seitenwand (60) montiert ist mittels
einer mechanischen Befestigung des Typs Verschraubung, Vernietung, Stauchung oder
mittels Klebung oder mittels Schweißung.
6. Vorrichtung (V) gemäß dem vorherigen Anspruch, dadurch gekennzeichnet, dass das Verriegelungsstück (30a) in der Rahmen-Seitenwand (60) montiert ist mittels Schrauben
(70) entlang einer Achse senkrecht zu der Kontaktfläche des Verrieglungsstücks.
7. Vorrichtung (V) gemäß dem vorherigen Anspruch, dadurch gekennzeichnet, dass die Schrauben (70) in der Zone der Verriegelungsfläche (311) montiert sind in einer
Weise, dass sie an der Fläche zum Vorschein kommen.
8. Vorrichtung (V) gemäß einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die Kontaktfläche (311) des Verriegelungsstücks (30a) vis-à-vis des Verriegelungsarms
(15) und die Anlagefläche des Stücks gegen die Seitenwand, an welche es montiert ist,
im Wesentlichen ebene und zueinander parallele Flächen sind.
9. Vorrichtung (V) gemäß einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die mechanischen Kräfte, die von dem Ende des Verriegelungsarms (15) auf die Kontaktfläche
(311) des Verriegelungsstücks (30a) ausgeübt werden, im Wesentlichen direkt auf den
Rahmen des feststehenden Teils übertragen werden.
10. Vorrichtung (V) gemäß einem der vorhergehenden Ansprüche, gekennzeichnet dadurch, dass die Rahmen-Seitenwand (60) metallisch ist und dadurch, dass das Verriegelungsstück
auf Basis von Bronze ist.
1. Device (V) for locking railway points, comprising a fixed part (PF), which is intended
to be fastened to a stock rail (26), and a part (PM) which is movable in relation
to the said fixed part and is intended to be fixed onto the corresponding point-rail
(27), the said movable part making it possible to apply the point-rail to the stock
rail and to lock it by means of a locking arm (15) which is intended to be activated
by a component for operating the points by cooperating with a hand, the said fixed
part comprising a locking piece having a contact surface (311) on which one end of
the locking arm slides when the latter is in motion,
characterised in that
the said locking piece (30a) is mounted against a lateral wall (60) of the frame belonging
to the fixed part.
2. Device (V) according to the preceding claim,
characterised in that
the locking piece (30a) is mounted against a lateral wall (60) of the frame of the
fixed part (PF) by removable fixing means.
3. Device (V) according to one of the preceding claims,
characterised in that
the locking piece (30a) fits, at least partially, into an offset (60a) in the lateral
wall (60) of the frame of the fixed part.
4. Device (V) according to one of the preceding claims,
characterised in that
the locking piece (30a) rests, over the majority of its height, against that lateral
wall (60) of the frame against which it is mounted.
5. Device (V) according to one of the preceding claims,
characterised in that
the locking piece (30a) is mounted against the lateral wall (60) of the frame by mechanical
fixing of the screwing, riveting or heading type or by bonding or by welding.
6. Device (V) according to the preceding claim,
characterised in that
the locking piece (30a) is mounted in the lateral wall (60) of the frame by screws
(70) along an axis perpendicular to the contact surface of the locking piece.
7. Device (V) according to the preceding claim,
characterised in that
the screws (70) are mounted, in the area of the contact surface (311), in a manner
flush with the said surface.
8. Device (V) according to one of the preceding claims,
characterised in that
the contact surface (311) of the locking piece (30a) opposite the locking arm (15)
and the surface by which the said piece rests against the lateral wall on which it
is mounted are surfaces which are essentially flat and parallel with one another.
9. Device (V) according to one of the preceding claims,
characterised in that
the mechanical stresses exerted by the end of the locking arm (15) on the contact
surface (311) of the locking piece (30a) are essentially transmitted directly to the
frame of the fixed part.
10. Device (V) according to one of the preceding claims,
characterised in that
the lateral wall (60) of the frame is metallic,
and in that
the locking piece is bronze-based.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS LA DESCRIPTION
Cette liste de références citées par le demandeur vise uniquement à aider le lecteur
et ne fait pas partie du document de brevet européen. Même si le plus grand soin a
été accordé à sa conception, des erreurs ou des omissions ne peuvent être exclues
et l'OEB décline toute responsabilité à cet égard.
Documents brevets cités dans la description