[0001] L'invention a trait à un dispositif d'immobilisation d'une plaque de fermeture par
rapport à au moins une joue d'extrémité d'un coffre tunnel appartenant à une installation
de fermeture ou de protection solaire. L'invention a également trait à une installation
de fermeture ou de protection solaire comprenant, entre autres, un tel dispositif
d'immobilisation.
[0002] Dans le domaine des installations de fermeture ou de protection solaire, il est connu
de loger un arbre d'enroulement d'un tablier, qui peut être souple ou à lamelles,
à l'intérieur d'un coffre dit « coffre tunnel » qui est disposé en linteau d'une ouverture
obturée sélectivement au moyen du tablier. Dans une telle installation, le tablier
peut constituer un volet roulant ou un store.
[0003] Des joues sont montées aux extrémités du coffre tunnel pour supporter l'arbre d'enroulement,
avec possibilité de rotation autour de son axe longitudinal. Ces joues comportent
généralement un talon qui permet de poser le coffre tunnel sur un mur en cours de
construction et de créer une réservation latérale permettant de recevoir un organe
d'entraînement de l'arbre d'enroulement, de type poulie, moteur ou treuil. Les coffres
tunnel doivent permettre un accès par le dessous, afin d'être compatibles avec l'installation
de l'arbre d'enroulement équipé du tablier entre les joues et d'autoriser des interventions
de maintenance sur l'installation. Les coffres tunnel sont donc pourvus d'une ouverture
longitudinale allongée, de largeur relativement importante. Afin d'éviter que le mécanisme
d'enroulement du tablier soit accessible et visible pour une personne se tenant à
proximité de l'ouverture, et en dessous du coffre tunnel, il est connu de rapporter
une plaque de fermeture sous le coffre tunnel, en ménageant une fente de passage du
tablier.
[0004] FR-A-2 931 512 enseigne d'utiliser, pour solidariser une surface de fermeture avec le talon d'une
joue, un organe de manoeuvre accessible depuis l'extérieur, après assemblage du coffre
tunnel. Ceci est peu esthétique et constitue une indication pour une personne malintentionnée
qui désire démonter cette surface et accéder au mécanisme d'entraînement de l'arbre
d'enroulement, notamment en vue de le manoeuvrer pour enrouler le tablier sur son
arbre, sans y être autorisé.
[0005] Il est également connu de
FR-A-2 880 909 ou de
FR-A-2 835 876 d'avoir recours à des targettes mobiles en translation pour bloquer une plaque de
fermeture par rapport à une joue d'extrémité d'un coffre tunnel. L'utilisation de
telles targettes requiert de configurer spécialement la plaque de fermeture, ce qui
augmente son prix de revient. En outre, ces targettes sont d'un accès relativement
facile et visibles depuis l'extérieur. Ceci permet à une personne malintentionnée
de les repérer facilement, pour démonter la plaque de fermeture et accéder au mécanisme
d'enroulement du tablier, comme dans le cas précédent.
[0006] C'est à ces inconvénients qu'entend plus particulièrement remédier l'invention en
proposant un nouveau dispositif d'immobilisation d'une plaque de fermeture qui est
aisé à mettre en oeuvre, discret une fois installé et qui ne requiert pas de personnalisation
spécifique de la plaque de fermeture.
[0007] A cet effet, l'invention concerne un dispositif d'immobilisation d'une plaque de
fermeture par rapport à au moins une joue d'extrémité d'un caisson appartenant à une
installation de fermeture ou de protection solaire. Conformément à l'invention, ce
dispositif d'immobilisation comprend au moins un pion apte à être monté sur la plaque
de fermeture, au voisinage d'une paroi supérieure de cette plaque, ainsi qu'un loquet
qui est, en totalité ou en partie, monté mobile en rotation par rapport à la plaque
de fermeture entre une première position où, lorsque le pion est monté sur la plaque
de fermeture, le loquet ne peut pas interagir avec la joue et ne s'oppose pas au retrait
de la plaque de fermeture par rapport au coffre tunnel, et une deuxième position où,
lorsque le pion est monté sur la plaque de fermeture en place par rapport au coffre
tunnel, le loquet est apte à interagir avec la joue pour verrouiller la plaque de
fermeture par rapport à cette joue.
[0008] Grâce à l'invention, une fois la plaque de fermeture en place et verrouillée, son
dispositif d'immobilisation n'est pas visible ou est peu visible, au point qu'une
personne malintentionnée ne détecte pas qu'elle pourrait accéder au dispositif d'immobilisation
pour le manoeuvrer dans un sens de libération de la plaque de fermeture.
[0009] Selon des aspects avantageux mais non obligatoires de l'invention, un tel dispositif
peut comprendre une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prises dans toute
combinaison techniquement admissible :
- Le pion est solidaire d'un support apte à être monté sur un bord transversal de la
plaque de fermeture, alors que le loquet est monté, en totalité ou en partie, mobile
en rotation par rapport au support. Dans ce cas, le montage du pion sur la plaque
de fermeture s'effectue grâce au support qui est installé sur le bord transversal
de cette plaque, sans nécessité de modification structurelle de la plaque qui peut
donc avoir un prix de revient particulièrement attractif.
- Un pion solidaire d'un support est monté sur chaque bord transversal de la plaque
de fermeture, alors qu'un loquet est monté mobile en rotation sur chaque pion.
- Le support définit une zone de réception et de coincement d'une paroi supérieure de
la plaque de fermeture lorsqu'il est monté sur le bord transversal de cette plaque.
- Le loquet comprend un pêne, qui s'étend selon une direction de projection radiale
par rapport à un axe de rotation du loquet sur le pion, ainsi qu'une poigné, dont
une partie s'étend, par rapport à une face du support à partir de laquelle le pion
est en saillie, sur une distance, mesurée parallèlement à l'axe de rotation, telle
que la somme de cette distance et de l'épaisseur d'une plaque de support à partir
de laquelle s'étend le pion est supérieure ou égale à 21 mm.
- Le loquet comprend un organe monté mobile en rotation sur le pion et une tirette articulée
sur l'organe et mobile en translation selon une direction perpendiculaire à et non
sécante avec un axe central du pion. Dans ce cas, l'organe monté mobile en rotation
sur le pion et la tirette sont avantageusement formés par une même pièce monobloc
et reliés par une charnière-film.
- Le pion et le support font partie d'une même pièce monobloc.
[0010] L'invention concerne également une installation de fermeture ou de protection solaire
qui comprend un caisson équipé d'un coffre tunnel en forme de U renversé, entourant
un arbre d'enroulement d'un tablier ou des cordons d'un store vénitien, de deux joues
d'extrémité du coffre tunnel soutenant l'arbre d'enroulement d'une plaque de fermeture,
immobilisée par rapport aux joues et obturant une ouverture inférieure du caisson,
dans une position où un bord longitudinal de cette plaque de fermeture délimite, avec
le coffre tunnel, une fente de passage du tablier. Cette installation est caractérisée
en ce qu'elle comprend au moins un dispositif tel que mentionné ci-dessus pour l'immobilisation
de la plaque de fermeture par rapport à au moins une joue.
[0011] Selon des aspects avantageux mais non obligatoires de l'invention, une telle installation
peut incorporer une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prises dans toute
combinaison techniquement admissible :
- Le loquet comprend une poignée de commande de sa rotation par rapport au pion et cette
poignée peut être actionnée à travers la fente de passage du tablier.
- La plaque de fermeture est pourvue, le long de son bord longitudinal qui délimite
la fente de passage du tablier, d'une nervure qui s'étend vers le haut par rapport
à une paroi supérieure de la plaque de fermeture, alors que le loquet est configuré
pour s'étendre en partie au dessus de la nervure lorsqu'il est dans sa première position.
- La partie du loquet configurée pour s'étendre au dessus de la nervure s'élève, par
rapport à une plaque du support, sur une distance, mesurée parallèlement à l'axe de
rotation, telle que la somme de cette distance et de l'épaisseur de la plaque est
supérieure à la hauteur de la nervure, mesurée perpendiculairement à sa paroi supérieure.
- Le loquet comprend un organe monté mobile en rotation sur le pion et une tirette articulée
sur l'organe et mobile en translation, par rapport à la plaque de fermeture selon
une direction parallèle à la paroi supérieure de la plaque de fermeture.
- La tirette comprend une poignée de commande de sa translation par rapport à la plaque
de fermeture et cette poignée est apte à être actionnée à travers la fente de passage
du tablier.
- La plaque de fermeture est à double paroi et le support est pourvu d'au moins un organe
de blocage apte à pénétrer dans le volume interne de la plaque de fermeture, entre
ses parois, de préférence de plusieurs tels organes de blocage séparés par des fentes
de réception de nervures internes de la plaque de fermeture.
[0012] L'invention sera mieux comprise et d'autres avantages de celle-ci apparaîtront plus
clairement à la lumière de la description qui va suivre de trois modes de réalisation
d'un dispositif d'immobilisation et d'une installation de fermeture conformes à son
principe, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en référence aux dessins annexés
dans lesquels :
- la figure 1 est une représentation schématique partielle, en perspective éclatée,
d'une installation de fermeture conforme à l'invention comprenant, entre autres, une
plaque de fermeture et deux dispositifs d'immobilisation conformes à l'invention ;
- la figure 2 est une vue à plus grande échelle et en perspective éclatée d'un dispositif
d'immobilisation de l'installation de la figure 1 ;
- la figure 3 est une vue en perspective avec arrachement partiel d'une partie de l'installation
de la figure 1 ;
- la figure 4 est une vue à plus grande échelle du détail IV à la figure 3 ;
- la figure 5 est une vue du même détail que la figure 4 lorsqu'un loquet de verrouillage
est dans une position différente de celle de la figure 4 ;
- la figure 6 est une vue de dessus du dispositif de verrouillage dans la configuration
de la figure 4 ;
- la figure 7 est une vue de dessus du dispositif de verrouillage dans la configuration
de la figure 5 ;
- la figure 8 est une coupe selon la ligne VIII-VIII à la figure 6 ;
- la figure 9 est une coupe selon la ligne IX-IX à la figure 7 ;
- la figure 10 est une vue en perspective éclatée d'un dispositif d'immobilisation conforme
à un deuxième mode de réalisation de l'invention ;
- la figure 11 est une vue en perspective analogue à la figure 4 pour une installation
incorporant le dispositif d'immobilisation de la figure 10 ;
- la figure 12 est une vue analogue à la figure 5 pour l'installation de la figure 11
;
- la figure 13 est une coupe selon le plan XIII à la figure 12 ; et
- la figure 14 est une vue analogue à la figure 10, mais sous un autre angle, pour un
dispositif d'immobilisation conforme à un troisième mode de réalisation de l'invention.
[0013] L'installation 1 représentée sur les figures 1 à 9 comprend un caisson C qui comprend
un coffre tunnel 2 destiné à être installé en linteau d'une ouverture à obturer sélectivement
au moyen d'un tablier 3 formé de lattes formant un volet. Sur les figures, le coffre
tunnel 2 est monobloc avec une section en U renversé. Selon une variante, il peut
être réalisé par l'assemblage de deux demi-coffres en forme de L inversé.
[0014] Le caisson C de l'installation 1 comprend également un tube d'enroulement 4 auquel
le tablier 3 est relié par deux sangles 5. Un moteur électrique tubulaire 6 est engagé
dans le tube d'enroulement 4 et permet d'entraîner celui-ci en rotation, autour d'un
axe X4 longitudinal pour le tube d'enroulement 4 et horizontal en configuration installée
du tube dans le coffre tunnel 2. En variante, les sangles 5 peuvent être remplacées
par des dispositifs de liaison mécaniques semi-rigides à arc-boutement, dits « verrous
automatiques ».
[0015] Deux joues 7 et 8 sont respectivement montées aux extrémités du coffre tunnel 2.
La joue 7 comprend une plaque 71 et un talon 72, alors que la joue 8 comprend une
plaque 81 et un talon 82. Les éléments 71 et 72 sont assemblés par coopération de
formes, de même que les éléments 81 et 82. En variante, les joues d'extrémités 7 et
8 peuvent être monobloc.
[0016] La plaque 71 définit une zone 73 de réception d'une partie du moteur 6 qui forme
un palier de soutien de l'arbre 4. De la même façon, une zone comparable est prévue
dans la joue 8, dans la partie de la plaque 81 masquée à la figure 1.
[0017] Divers organes non représentés sont prévus pour, d'une part, former des paliers entre
l'arbre 4 et les joues 7 et 8 et, d'autre part, guider la partie déployée du tablier
3 dans son mouvement vertical.
[0018] On note 22 l'ouverture inférieure du coffre tunnel 2 qui est aussi une ouverture
inférieure du caisson C. Cette ouverture est obturée par une plaque de fermeture 9
qui est réalisée par extrusion de matière plastique et comprend une paroi supérieure
91, une paroi inférieure 92 et des nervures 93 qui s'étendent verticalement entre
les parois 91 et 92. On note X9 un axe longitudinal de la plaque 9. Cet axe est parallèle
à l'axe X4 en configuration montée de la plaque 9 par rapport au reste de l'installation.
Les nervures 93 sont parallèles à l'axe X9 et définissent entre elles des canaux 94
parallèles à cet axe et de section rectangulaire. En configuration montée de la plaque
9 par rapport au reste de l'installation 1, cette plaque obture l'ouverture 22 sur
l'essentiel de sa largeur, entre les bords inférieurs 23 et 24 du coffre 2. Dans cette
position, la plaque 9 laisse subsister une fente 25 qui permet le passage du tablier
3 lors d'abaissement ou de relevage.
[0019] On note 95 le bord longitudinal de la plaque 9 qui délimite la fente 25 avec le bord
adjacent 24 du coffre 2. Ce bord 95 est équipé d'une nervure 96 qui participe à la
rigidification de la plaque 9 et peut constituer en cas de flexion des tabliers de
grandes largeurs, un moyen de guidage complémentaire de la partie du tablier 3 qui
s'étend entre la portion de ce tablier enroulée sur l'arbre 4 et la fente 25.
[0020] Pour remplir efficacement sa fonction d'obturation partielle de l'ouverture 22, la
plaque 9 doit être immobilisée par rapport aux joues 7 et 8.
[0021] Pour ce faire, une clé rotative 100 est montée sur chacun des bords transversaux
97 et 98 de la plaque de fermeture 9. Les bords transversaux 97 et 98 sont perpendiculaires
à l'axe X9 et au bord 95.
[0022] Les clés rotatives 100 sont identiques et l'une d'entre elles est représentée en
éclaté à la figure 2. Chaque clé rotative 100 est constituée d'une embase 110 et d'un
loquet 120. Chacune des pièces 110 et 120 est monobloc et réalisée par moulage de
matière plastique, par exemple de Polyamide.
[0023] L'embase 110 comprend un support 111 conçu pour s'accrocher sur un bord transversal
97, 98 de la plaque 9, ainsi qu'un pion 112 qui s'étend en saillie par rapport à une
surface supérieure 113 du support 111.
[0024] Dans la présente description, les notions de « haut », « bas », « supérieur » et
« inférieur » s'entendent par rapport à une configuration montée de l'installation
1. Dans cette configuration, une partie « supérieure » d'une pièce est orientée vers
le haut, alors qu'une partie « inférieure » est orientée vers le bas, et une partie
« supérieure » est située au dessus d'une partie « inférieure ».
[0025] Le pion 112 s'étend selon un axe Z112 perpendiculaire à la surface 113 et vertical
en configuration d'utilisation de la clé rotative 100. Le pion 112 est constitué de
deux languettes 112A et 112B qui définissent entre elles un espace 112C permettant
le débattement des languettes 112A et 112B l'une vers l'autre lors de la mise en place
du loquet 120 sur le pion 112.
[0026] Les extrémités supérieures des languettes 112A et 112B, c'est-à-dire leurs extrémités
opposées à la surface 113 sont pourvues chacune d'une surface 112D en portion de tronc
de cône destinée à faciliter la transmission d'effort entre le loquet 120 et les languettes
112A et 112B lors de la mise en place du loquet. Ces extrémités sont également chacune
pourvue d'un épaulement 112E de retenue en position du loquet 120 sur le pion 112.
Le pion 112 est cylindrique et à section externe circulaire entre la surface 112 et
les épaulements 112E.
[0027] Le support 111 comprend trois dents 114A, 114B et 114C qui sont séparés deux à deux
par des fentes 114E et 114F.
[0028] Le support 111 comprend une plaque 115 dont la surface 113 constitue la face supérieure
et dont la face inférieure 116 est tournée vers les dents 114A à 114C. On note e1
l'épaisseur de la plaque 115, c'est-à-dire la distance, mesurée parallèlement à l'axe
Z112, entre les faces 113 et 116. Entre la surface 116 et les dents 114A à 114C, le
support 111 définit une fente 117 de réception de la paroi supérieure 91 de la plaque
9 en configuration montée de la clé rotative 100 sur la plaque 9. Les dimensions transversales
des dents 114A à 114C, c'est-à-dire leurs largeurs et hauteurs respectives, mesurées
à leur plus grande dimension, sont compatibles avec l'introduction de ces dents dans
les canaux 94, avec un faible jeu. Ainsi, les dents 114 constituent des organes de
blocage aptes à pénétrer dans les canaux 94, avec réception des nervures 93 dans les
fentes 114E et 114F.
[0029] On remarque que la surface supérieure des dents 114A, 114B et 114C est inclinée en
direction de la surface 116, en s'éloignant de l'extrémité libre de ces dents puis
parallèle à cette surface au niveau de la fente 117. Le caractère incliné de la surface
supérieure des dents 114A, 114B et 114C facilite la mise en place de l'embase 110
sur la plaque 9.
[0030] Compte tenu de la géométrie de l'embase 110, chaque clé de verrouillage 100 peut
être montée sur la plaque de fermeture 9 sans modification de cette plaque de fermeture
par rapport à sa configuration à l'issue de sa mise à la longueur, en fonction de
la longueur du coffre tunnel 2 le long de l'axe X4. Ainsi, il n'est pas nécessaire
de « personnaliser » ou « spécifier » la plaque de fermeture 9 pour qu'elle puisse
coopérer avec les clés rotatives 100.
[0031] Le loquet 120 comprend un fût 121 dans lequel est définie une ouverture cylindrique
à section circulaire 122 de diamètre légèrement supérieur au diamètre extérieur des
parties du pion 112 situé entre la surface 113 et les épaulements 112E. Ainsi, le
loquet 120 peut tourner autour de l'axe Z112 lorsqu'il est monté sur l'embase 110.
Le loquet 120 comprend également un pêne 123 qui s'étend selon une direction de projection
Y123 perpendiculaire à l'axe Z112 lorsque le loquet 120 est monté sur l'embase 110.
Une nervure de renforcement 124 s'étend entre le pêne 123 et le fut 121.
[0032] En variante, la direction Y123 peut ne pas être rigoureusement perpendiculaire à
l'axe Z112, mais sensiblement perpendiculaire à celui-ci, par exemple en formant avec
cet axe un angle compris entre 80° et 100°. De façon générale, la direction Y123 est
radiale par rapport à l'axe Z112.
[0033] Une poignée 125 comprend deux branches 125A et 125B qui s'étendent radialement par
rapport au fût 121, ainsi qu'un arc 125C qui relie les extrémités des branches 125A
et 125B.
[0034] On note 121A la surface du fut 121 qui vient en appui contre la surface 113 en configuration
montée du loquet 120 sur l'embase 110. On note Z122 l'axe central de l'ouverture 122.
[0035] On note 125D la surface inférieure de l'arc 125C, c'est-à-dire la surface de cet
arc tournée vers le support 111 en configuration montée du loquet 120 sur l'embase
110. On note d1 la distance, mesurée parallèlement à l'axe Z122, entre les surfaces
121A et 125D.
[0036] En configuration montée du loquet 120 sur l'embase 110, la distance d1 est la distance,
mesurée parallèlement à l'axe Z112, entre les surfaces 113 et 125D.
[0037] Le talon 72 laisse subsister, par rapport à un voile inférieur 722 du talon 72, un
espace 75 dans lequel peut être engagée l'extrémité libre 123A du pêne 123. En partie
supérieure, le logement 75 est bordé par un voile 724, monobloc avec le reste du talon
72 et dont le bord 725 s'étend en retrait, le long de l'axe X4, par rapport au bord
723 du voile inférieur 722.
[0038] Le montage de la plaque de fermeture 9 par rapport aux joues 7 et 8 a lieu de la
façon suivante :
Dans une étape préalable de fabrication des deux clés rotatives 100, un loquet 120
est monté sur chaque embase 110 en introduisant le pion 112 de cette embase dans l'ouverture
122 du loquet.
[0039] Lorsque la plaque 9 a été mise à la longueur du coffre tunnel 2, c'est-à-dire recoupée
pour pouvoir être engagée entre les talons 72 et 82 des joues 7 et 8 à faible jeu,
on introduit les dents 114A à 114C d'une embase 110 équipée de son loquet dans les
canaux 94 de la plaque de fermeture 9, au niveau du bord transversal 97 de cette plaque
et au voisinage de la nervure 96. De part cette introduction, la paroi supérieure
91 de la plaque 9 est engagée dans la fente 117 de cette embase 110. La largeur de
la fente 117, c'est-à-dire sa hauteur h1 entre la face 116 et la face supérieure des
dents 116A à 114C, est choisie, par rapport à l'épaisseur e9 de la paroi 91, pour
que cette introduction résulte en un coincement de la paroi 91 dans la fente 117 et,
par conséquent, en un blocage de l'embase 110 sur le bord transversal 97. En particulier,
la hauteur h1 peut être choisie légèrement inférieure, par exemple de 5%, à l'épaisseur
e9.
[0040] De la même façon, on monte la deuxième clé de verrouillage 100 sur le bord 98 en
engageant les dents 114A à 114C de son embase dans les conduits 94, entre le milieu
de ce bord et la nervure 96.
[0041] En variante, les embases 110 peuvent être mises en place sur les bords 97 et 98 avant
montage des loquets 120 sur ces embases.
[0042] Lorsque les clés de verrouillage 100 sont en place sur les bords 97 et 98, on peut
agir sur chaque loquet 120, en le faisant tourner autour de l'axe de rotation Z112
défini par le pion 112, pour l'amener dans une première position où le pêne 123 ne
dépasse pas, par rapport à la plaque 9, au-delà de son bord transversal 97 ou 98,
alors que la poignée 125 ne dépasse pas non plus au-delà de ce bord. En variante,
dans cette première position, le pêne 123 dépasse du bord 97 ou 98 sur une distance
qui est inférieure à la distance entre les bords 723 et 725.
[0043] En d'autres termes, dans cette première position, le loquet 120 est orienté pour
ne pas gêner la mise en place de la plaque de fermeture 9 dans l'ouverture 22, par
le dessous. Lors du réglage de la position angulaire du loquet 120 par rapport à l'axe
Z112, on veille à orienter la poignée 125 du côté de la nervure 96 de la plaque 9.
Lorsque la plaque 9 est en place dans l'ouverture 22, on pousse cette plaque en direction
du bord 23 du coffre tunnel 2 afin d'engager le bord longitudinal 99 de la plaque
9 opposé au bord 95 dans une gorge longitudinale 26 ménagée le long du bord 23. Ce
mouvement est représenté par la flèche F1 à la figure 3.
[0044] A partir de cette position, il est possible de faire tourner le loquet 120 autour
de l'axe Z112, dans le sens de la flèche de rotation R1 aux figures 4 et 6, ce qui
a pour effet d'amener progressivement l'extrémité libre 123A du pêne 123 à se projeter
selon la direction Y123 au-delà du bord 97 ou 98, en parvenant au dessus du voile
inférieur 722 du talon 72, puis dans l'espace 75, ce qui est représenté par le passage
de la position intermédiaire des figures 4, 6 et 8 à la position finale des figures
5, 7 et 9.
[0045] Dans la deuxième position des figures 5, 7 et 9, le pêne 123 est en appui sur le
voile 722 du talon 72 qui est lui-même en appui sur le mur du bâtiment dans lequel
est percée l'ouverture à obturer avec le tablier 3. Le voile 72 constitue donc une
butée à un mouvement dirigé vers le bas de la clé de verrou 100 et, par la même, de
la plaque de fermeture 9 avec laquelle cette clé est solidaire.
[0046] On comprend que la manipulation mentionné ci-dessus est réalisée au niveau de chaque
bord transversal 97 ou 98 de la plaque 9 pour l'immobiliser par rapport au talon 72
ou 82 de la joue 7 ou 8 adjacente.
[0047] On note h9 la hauteur de la nervure 96 par rapport à la surface supérieure 91 de
la plaque 9. La hauteur h9 est mesurée perpendiculairement à la paroi 91 qui est plane.
[0048] Par construction, la distance d1 est choisie de telle sorte que sa somme avec l'épaisseur
e1 est supérieure à la hauteur h9, ce qui permet que la poignée 125 peut passer au
dessus de la nervure 96 dans la configuration escamotée du loquet 120 dans laquelle
ce loquet est dans sa première position identifiée ci-dessus. Ainsi, il est possible
d'insérer les dents 114A à 114C du support 111 dans des canaux 94 de la plaque de
fermeture 9 suffisamment proches de la nervure 96 pour que la poignée 125 soit accessible
à travers la fente 25, en glissant les doigts au dessus de la nervure 96.
[0049] Une fois la plaque de fermeture immobilisée par rapport aux joues 7 et 8 grâce aux
clés rotatives 100, il n'est pas possible, à partir du dessous de la plaque 9, de
repérer ces dispositifs de blocage 100 puisqu'aucune partie de ces dispositifs ne
traverse la paroi 92 ou n'est visible à travers la fente 25. En effet, dans la configuration
des figures 5, 7 et 9, la poignée 25 ne dépasse pas au-delà du bord 95, au dessus
de la nervure 96.
[0050] En pratique, en tenant compte que la hauteur h9 d'une nervure 96 est de l'ordre de
20 mm, les valeurs de e1 et d1 sont respectivement choisies entre 2 et 4 et entre 17
et 20 mm et leur somme est supérieure ou égale à 21 mm.
[0051] Le rapport des grandeurs d1, e1 et h9 est particulièrement intéressant dans le cas
où la plaque 9 est montée avec sa nervure 96 s'étendant vers le haut. Il est toutefois
possible de monter la plaque 9 avec sa nervure 96 s'étendant vers le bas. Il suffit
pour cela d'engager les dents 114A à 114C de l'embase 110 dans les canaux 94 de la
plaque 9 avec le pion 112 tourné à l'opposé de la nervure 96. En d'autres termes,
l'invention permet de monter la plaque 9 dans deux configurations distinctes, sans
modification structurelle.
[0052] L'invention peut également être utilisée avec une plaque de fermeture dépourvue de
nervure longitudinale le long de son bord qui définit la fente de passage du tablier.
[0053] Lorsqu'il convient de retirer la plaque de fermeture 9 pour une opération de maintenance,
il suffit à l'opérateur de glisser les doigts dans la fente 25, par le dessous, puis
de manoeuvrer la poignée 125 du loquet 120 pour le ramener dans sa première position,
ce qui permet de retirer la plaque de fermeture 9 sous l'effet de la gravité.
[0054] Selon une caractéristique optionnelle de l'invention qui n'est pas représentée, une
clé rotative 100 est équipée d'un ressort, par exemple un ressort spirale, logé entre
l'embase 110 et le loquet 120, ce ressort ayant pour effet d'exercer un couple élastique
qui tend à ramener par défaut le loquet 120 en configuration de verrouillage, c'est-à-dire
dans la configuration des figures 5, 7 et 9.
[0055] Dans le deuxième mode de réalisation de l'invention représenté aux figures 10 à 13,
les éléments analogues à ceux du premier mode de réalisation portent les mêmes références.
Dans ce qui suit, on décrit principalement ce qui différencie ce mode de réalisation
du précédent.
[0056] La clé rotative 100 de ce mode de réalisation comprend une embase 110 dont le support
111 est pourvu de deux pattes 114G et 114H qui sont destinées à pénétrer chacune dans
un canal 94 d'une plaque de fermeture 9 analogue à celle du premier mode de réalisation.
Ceci permet d'immobiliser l'embase 110 sur un bord transversal 97 de la plaque 9,
par blocage, comme avec les dents du premier mode de réalisation.
[0057] Comme le montrent les figures 10 et 13, la zone d'attache des pattes 114G et 114H
sur la paroi d'extrémité 111A du support 111 définit, avec la plaque 115 du support
111 à partir de laquelle s'étendent le pion 112 et le guide 118, une zone 117 de réception
de la paroi supérieure 91 de la plaque 9, ce qui contribue au blocage du support 111
sur le bord transversal 97 de cette plaque.
[0058] Le pion 112 de l'embase 110 est identique à celui du premier mode de réalisation
et l'on note Z112 son axe longitudinal.
[0059] Un guide 118 en forme de T s'étend également à partir du support 111. Les extrémités
des branches du guide 118 sont pourvues de retours 118A et 118B dirigés vers le support
111.
[0060] Le verrou 120 de la clé rotative 100 est bipartite et comprend un organe 120A monté
mobile en rotation autour du pion 112, d'une façon comparable au verrou 120 du premier
mode de réalisation. A cet effet, l'organe 120A comprend un fût 121 qui définit une
ouverture 122 de réception du pion 112, ainsi qu'un pêne 123 qui s'étend selon une
direction de projection Y123 radiale par rapport à un axe central Z122 de l'ouverture
122. Ce pêne est destiné à coopérer avec une partie d'une joue, comme dans le premier
mode de réalisation.
[0061] Une fois monté sur le pion 112, l'organe 120A peut pivoter autour de l'axe Z112,
sur une course angulaire limitée par la coopération d'un taquet 119, en saillie par
rapport à la surface supérieure de la plaque 115 du support 111, avec deux butées
126A, 126B définies de part et d'autre d'une encoche 126C ménagée dans une collerette
externe 126 du fût 121. Comme il ressort de la comparaison des figures 10 et 11, le
taquet 119 peut recevoir en appui l'une ou l'autre des butées 126A et 126B, en fonction
de l'orientation angulaire de l'organe 120A par rapport à l'axe Z112.
[0062] Comme précédemment, on note respectivement 722 et 724 des voiles inférieur et supérieur
du talon 72 entre lesquels est défini un espace 75 de réception du pêne 123. Les bords
respectifs 723 et 725 des voiles 722 et 724 sont décalés le long de l'axe X4, le bord
725 étant en retrait dans le talon 72 par rapport au bord 723.
[0063] Comme dans le premier mode de réalisation, le loquet 120 est mobile entre la position
de la figure 11 où il fait saillie par rapport au bord 97 sur une distance inférieure
au décalage axial entre les bords 723 et 725, au point qu'il n'interagit pas avec
le voile 724 et ne pénètre pas dans l'espace 75 du talon 72 d'une joue adjacente,
et la position des figures 12 et 13, où il dépasse du bord 97 et verrouille la plaque
9 par rapport à ce talon en s'engageant dans l'espace 75.
[0064] A la différence du premier mode de réalisation, le loquet 120 ne comprend pas une
poignée monobloc avec la pièce qui inclut le pêne 123, mais une tirette 120B qui est
articulée sur l'organe 120A, autour d'un axe Z120 parallèle à l'axe Z112 en configuration
montée du loquet 120 sur l'embase 110.
[0065] Plus précisément, une patte 121 B s'étend à partir de la surface externe 121C du
fût 121, selon une direction radiale par rapport à l'axe Z122. Cette patte 121B a
son extrémité 121D, distale par rapport au fût 121, qui est conformée en cylindre
à section circulaire centrée sur l'axe Z120.
[0066] Par ailleurs, la tirette 120B est formée par une languette 127 dont une extrémité
127A est conformée pour être montée autour de l'extrémité 121D, en entourant partiellement
cette extrémité, de façon à permettre son articulation autour de l'axe Z120. L'extrémité
127A s'étend sur un secteur angulaire de l'ordre de 270° autour de l'axe Z120, ce
qui permet un débattement angulaire de l'extrémité 121D par rapport à l'extrémité
127A en ménageant une zone de débattement pour la patte 121 B.
[0067] A son extrémité 127B opposée à l'extrémité 127A, la languette 127 est conformée en
poignée.
[0068] En configuration montée du loquet 120 sur l'embase 110, la languette 127 est engagée
sous l'une des branches du guide 118 qui constitue ainsi un moyen de guidage de la
tirette 120B en translation selon une direction perpendiculaire à l'axe Z112, non
sécante avec cet axe, la direction D120 n'est pas parallèle à l'axe de rotation de
l'arbre d'enroulement de l'installation de ce deuxième mode de réalisation ; elle
forme toutefois un angle de faible valeur par rapport à cet axe. Cet angle est variable
en fonction du déplacement de la tirette car l'axe Z120 décrit un arc de cercle pendant
son déplacement. La direction D120 est parallèle à la paroi supérieure 91 de la plaque
9.
[0069] Ainsi, lorsqu'il convient de manoeuvrer la clé rotative 110, il est possible de passer
la main à travers la fente 25 et d'exercer, sur la poignée d'extrémité 127B de la
languette 127 et selon la direction D120, un effort de traction T, ce qui a pour effet
de faire passer le loquet 120 de la configuration de la figure 11 à celle de la figure
12, en faisant pivoter l'organe 120A autour de l'axe Z112, dans un sens d'engagement
du pêne 123 dans un espace 75 prévu à cet effet dans le talon 72 d'une joue 7, comme
dans le premier mode de réalisation.
[0070] En d'autres termes, la structure bipartite du loquet 120 permet une manoeuvre de
celui-ci par un effort de traction T parallèle à la paroi 91, le long de la nervure
96 de la plaque 9, ce qui s'avère aisé à mettre en oeuvre de façon intuitive pour
un utilisateur.
[0071] La tirette 120B constitue un organe de manoeuvre de l'organe pivotant 120A.
[0072] Compte tenu du fait que la tirette 120B se déplace le long de la nervure 96 de la
plaque 9, cette tirette n'a pas à avoir une hauteur prédéfinie en fonction de la hauteur
de cette nervure.
[0073] Dans sa partie courante, entre les extrémités 127A et 127B, le bord supérieur 127C
de la languette 127 est pourvu d'un téton 127D en saillie vers le haut. Ce téton coopère
avec l'une des branches du guide 118 pour constituer un point dur lors de la manoeuvre
du loquet 120 de la configuration de la figure 11 à celle de la figure 12, sous l'effet
de la traction T. Ce téton maintient d'une part la clé rotative en position "ouverte"
et d'autre part, il évite au pêne 123 de revenir par simple vibration de la plaque
9 sous l'effet du vent et de ressortir de l'espace 75. Le point dur lors du passage
du téton 127D sous la branche du guide 118 est détecté par l'utilisateur qui perçoit
alors que le pêne 123 est dans une configuration où il coopère efficacement avec le
talon 72 de la joue 7.
[0074] On relève que le guide 118 comprend deux branches car il permet le montage d'un loquet
120 configuré à l'inverse de celui représenté sur les figures 10 à 13 pour coopérer
avec la joue du coffre tunnel opposée à celle représentée sur les figures 11 à 13.
[0075] En variante, un ressort de rappel élastique du loquet 120 en position d'engagement
avec une joue adjacente peut être prévu, comme envisagé pour le premier mode de réalisation.
[0076] Les pièces 110, 120A et 120B sont chacune monobloc et moulées en matière plastique.
[0077] Comme cela ressort de la figure 14, les parties 120A et 120B peuvent également être
moulées en matière plastique monobloc en remplaçant la zone d'articulation 121D/ 127A
par une charnière-film 120C qui relie ces parties. Sur cette figure 14, l'embase 110
est identique à celle du deuxième mode de réalisation. Le loquet 120 est une pièce
monobloc réalisée en laissant une faible section de matière plastique, qui constitue
la charnière-film 120C, relier l'organe 120A, monté mobile en rotation autour du pion
112, et la tirette 120B articulée sur cet organe au niveau de la charnière-film. La
charnière-film 120C est adjacente à une première extrémité 127A de la languette 127
qui forme la tirette 120B et dont la deuxième extrémité 127B est conformée en poignée.
[0078] La matière synthétique choisie pour mouler le loquet 120 est adaptée à la création
de la charnière-film 120C. Il peut s'agir de polypropylène, de polyéthylène ou de
tout autre matériau ayant capacité à subir des flexions alternées sans se rompre.
[0079] Le bord supérieur 127C de la partie courante de la languette 127, entre ses extrémités
127A et 127B, est pourvu de deux tétons 127D et 127E en saillie vers le haut, comme
le téton 127D du deuxième mode de réalisation. Ces tétons 127D et 127E coopèrent avec
l'une des branches du guide 118 pour constituer chacun un point dur lors de la manoeuvre
du loquet 120 d'une configuration analogue à celle de la figure 11 à une configuration
analogue à celle de la figure 12. Ces tétons maintiennent la clé rotative respectivement
en portion « ouverte » et « fermée ». Comme dans le deuxième mode de réalisation,
le point dur lors du passage des tétons sous la branche du guide 118 est détecté par
l'utilisateur qui perçoit, dans un sens, que le pêne 123 est dans une configuration
où il coopère avec un talon équivalent au talon 72 du deuxième mode de réalisation
et, dans l'autre sens, que son loquet est bien en position ouverte.
[0080] Pour le reste, ce troisième mode de réalisation est identique au deuxième et fonctionne
de la même façon.
[0081] Dans tous le cas, les dispositifs d'immobilisation de la plaque 9 ne nécessitent
pas de modifier structurellement cette plaque et demeurent particulièrement discrets
une fois la plaque immobilisée par rapport aux joues d'extrémité 7 et 8 du coffre
tunnel 2.
[0082] L'invention est utilisable dans le cas où un seul dispositif d'immobilisation de
la plaque 9 est monté sur un seul de ses bords transversaux 97 et 98, son autre bord
étant immobilisé par un autre moyen par rapport à la joue adjacente.
[0083] Selon un autre mode de réalisation qui n'est pas représenté, le pion 112 peut être
fixé, directement ou par l'intermédiaire d'un support, sur la paroi supérieure 91
de la plaque de fermeture 9. Par exemple, le pion 112 peut être planté dans la paroi
91 sans utiliser de support. La paroi 92 n'est alors pas perforée en regard du pion
112. Dans ce cas, le loquet 120 peut être solidaire en rotation du pion 112 qui tourne
dans un orifice ménagé dans la paroi 91. En particulier, les parties 112 et 120 de
la clé de verrouillage peuvent alors être monobloc.
[0084] Selon une autre variante, le pion 112 peut être solidaire du support 120 et reçu
dans un palier formé sur le support 111.
[0085] Dans tous les modes de réalisation, le pion 112 est monté sur la plaque 9, au voisinage
de sa paroi supérieure 91.
[0086] L'invention est représentée sur les figures dans le cadre d'une installation de fermeture.
Dans ce cas, le tablier du volet ou de la porte peut être souple ou formé de lattes.
L'invention est également applicable dans une installation de protection solaire,
indépendamment du type exact du store utilisé. On citera pour exemple un store vénitien
qui vient s'empiler dans le coffre au lieu de s'enrouler autour d'un tube, les cordons
de ce store s'enroulant alors sur un arbre prévu à cet effet.
[0087] Les caractéristiques techniques des différents modes de réalisation et variantes
envisagés ci-dessus peuvent être combinées entre elles.
1. Dispositif (100) d'immobilisation d'une plaque (9) de fermeture par rapport à au moins
une joue d'extrémité (7, 8) d'un caisson (C) appartenant à une installation (1) de
fermeture ou de protection solaire, caractérisé en ce que le dispositif d'immobilisation comprend au moins un pion (112) apte à être monté
sur la plaque de fermeture, au voisinage d'une paroi supérieure (91) de cette plaque,
et un loquet (120) qui est, en totalité ou en partie, monté mobile en rotation par
rapport à la plaque de fermeture (9), entre une première position où, lorsque le pion
(112) est monté sur la plaque (9), le loquet (120) de fermeture ne peut pas interagir
avec une joue adjacente (7, 8) et ne s'oppose pas au retrait de la plaque de fermeture
(9) par rapport à un coffre tunnel (2), et une deuxième position où, lorsque le pion
(112) est monté sur la plaque de fermeture (9) en place par rapport au coffre tunnel
(2), le loquet (120) est apte à interagir avec la joue (7, 8) pour verrouiller la
plaque de fermeture (9) par rapport à cette joue.
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le pion (112) est solidaire d'un support (111) apte à être monté sur un bord transversal
(97, 98) de la plaque de fermeture (9) et en ce que le loquet (120) est monté, en totalité ou en partie, mobile en rotation par rapport
au support (111).
3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un pion (112) solidaire d'un support (111) monté sur chaque bord transversal
(97, 98) de la plaque de fermeture (9) et en ce qu'un loquet (120) est monté mobile en rotation sur chaque pion.
4. Dispositif selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que le support (111) définit une zone (117) de réception et de coincement d'une paroi
supérieure (91) de la plaque de fermeture (9) lorsqu'il est monté sur le bord transversal
(97, 98) de la plaque de fermeture.
5. Dispositif selon l'une des revendications 2 à 3,
caractérisé en ce que le loquet (120) comprend :
- un pêne (123), qui s'étend selon une direction de projection (Y123) radiale par
rapport à un axe de rotation (Z112) du loquet sur le pion, et
- une poignée (125), dont une partie (125C) s'étend, par rapport à une face (113)
du support (111) à partir de laquelle le pion (112) est en saillie, sur une distance
(d1), mesurée parallèlement à l'axe de rotation, telle que la somme de cette distance
et de l'épaisseur (e1) d'une plaque (115) du support (111) à partir de laquelle s'étend
le pion (112) est supérieure ou égale à 21 mm.
6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4,
caractérisé en ce que le loquet (120) comprend :
- un organe (120A) monté mobile en rotation sur le pion (112),
- une tirette (120B) articulée sur l'organe et mobile en translation selon une direction
(D120) perpendiculaire à et non sécante avec un axe central (Z112) du pion (112).
7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'organe (120A) monté mobile en rotation sur le pion (112) et la tirette (120B) sont
formés par une pièce monobloc (120) et reliés par une charnière-film (120C).
8. Dispositif selon l'une des revendications 2 à 4 ou selon la revendication 5 lorsqu'elle
dépend de la revendication 2, caractérisé en ce que le pion (112) et le support (111) font partie d'une même pièce (110) monobloc.
9. Installation (1) de fermeture ou de protection solaire comprenant un caisson (C) équipé
de :
- un coffre tunnel (2) en forme de U renversé, entourant un arbre d'enroulement (4)
d'un tablier (3), ou des cordons d'un store vénitien,
- deux joues d'extrémité (7, 8) du coffre tunnel (2) soutenant l'arbre d'enroulement
(4),
- une plaque de fermeture (9), immobilisée par rapport aux joues et obturant une ouverture
inférieure (22) du caisson, dans une position où un bord longitudinal (95) de cette
plaque de fermeture délimite, avec le coffre tunnel, une fente (25) de passage du
tablier,
caractérisée en ce que l'installation comprend au moins un dispositif (100) selon l'une des revendications
précédentes pour l'immobilisation de la plaque de fermeture (9) par rapport à au moins
une joue (7,8).
10. Installation selon la revendication 9, caractérisée en ce que le loquet (120) comprend une poignée (125) de commande de sa rotation par rapport
au pion (112) et en ce que cette poignée est apte à être actionnée à travers la fente (25) de passage du tablier
(3).
11. Installation selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisée en ce que la plaque de fermeture (9) est pourvue, le long de son bord longitudinal (95) qui
délimite la fente (25) de passage du tablier (3), d'une nervure (96) qui s'étend vers
le haut par rapport à une paroi supérieure (91) de la plaque de fermeture et en ce que le loquet (120) est configuré pour s'étendre en partie (125C) au-dessus de la nervure,
lorsqu'il est dans sa première position.
12. Installation selon la revendication 11, caractérisée en ce que la partie (125C) du loquet configurée pour s'étendre au dessus de la nervure (96)
s'élève, par rapport à une plaque (115) du support (111), sur une distance (d1), mesurée
parallèlement à l'axe de rotation (Z112), telle que la somme de cette distance (d1)
et de l'épaisseur (e1) de la plaque (115) est supérieure à la hauteur (h9) de la nervure,
mesurée perpendiculairement à sa paroi supérieure (91).
13. Installation selon la revendication 9, caractérisée en ce que le loquet comprend un organe (120A) monté mobile en rotation sur le pion (112) et
une tirette (120B) articulée sur l'organe et mobile en translation, par rapport à
la plaque de fermeture (11) selon une direction (D120) parallèle à la paroi supérieure
(91) de la plaque de fermeture (9).
14. Installation selon la revendication 13, caractérisée en ce que la tirette (120B) comprend une poignée (127B) de commande de sa translation par rapport
à la plaque de fermeture (11) et en ce que cette poignée est apte à être actionnée à travers la fente (25) de passage du tablier
(3).
15. Installation selon l'une des revendications 9 à 14, caractérisée en ce que la plaque de fermeture (9) est à double paroi (91, 92) et le support (111) est pourvu
d'au moins un organe (114A-114C ; 114G-114H) de blocage apte à pénétrer dans le volume
interne (94) de la plaque de fermeture, entre ses parois, de préférence de plusieurs
organes de blocage (114A-114C) séparés par des fentes (114E ,114F) de réception de
nervures internes (93) de la plaque de fermeture.
1. Vorrichtung (100) zur Festlegung einer Verschlussplatte (9) in Bezug auf mindestens
eine Wange (7, 8) eines Gehäuses (C), das zu einer Schließ- oder Sonnenschutzeinrichtung
(1) gehört, dadurch gekennzeichnet, dass die Festlegungsvorrichtung mindestens einen Ansatz (112), der geeignet ist, auf die
Verschlussplatte in der Nähe einer oberen Wand (91) dieser Platte montiert zu werden,
und eine Verriegelung (120) umfasst, die insgesamt oder teilweise in Bezug auf die
Verschlussplatte (9) zwischen einer ersten Position, in der, wenn der Ansatz (112)
auf der Platte (9) montiert ist, die Verschlussverriegelung (120) nicht mit einer
benachbarten Wange (7, 8) interagieren kann und sich nicht dem Zurückziehen der Verschlussplatte
(9) in Bezug auf einen Rollladenkasten (2) entgegenstellt, und einer zweiten Position
drehbeweglich befestigt ist, in der, wenn der Ansatz (112) auf der Verschlussplatte
(9) in Stellung in Bezug auf den Rollladenkasten (2) montiert ist, die Verriegelung
(120) geeignet ist, mit der Wange (7, 8) zu interagieren, um die Verschlussplatte
(9) in Bezug diese Wange zu verriegeln.
2. Vorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass der Ansatz (112) mit einem Träger (111) verbunden ist, der geeignet ist, an einen
Querrand (97, 98) der Verschlussplatte (9) befestigt zu werden und dass dieVerriegelung
(120) vollständig oder teilweise drehbeweglich in Bezug auf den Träger (111) befestigt
ist.
3. Vorrichtung nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass sie einen mit einem Träger (111) verbundenen Ansatz (112) umfasst, der an jedem Querrand
(97, 98) der Verschlussplatte (9) montiert ist, und dass eine Verriegelung (120) drehbeweglich
auf jedem Ansatz montiert ist.
4. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 2 oder 3, dadurch gekennzeichnet, dass der Träger (111) eine Zone (117) zur Aufnahme und Einklemmen einer oberen Wand (91)
der Verschlussplatte (9) begrenzt, wenn er an dem Querrand (97, 98) der Verschlussplatte
befestigt ist.
5. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 2 bis 3,
dadurch gekennzeichnet, dass die Verriegelung (120) umfasst:
- einen Riegel (123), der sich gemäß einer radialen Projektionsrichtung (Y123) in
Bezug auf eine Drehachse (Z112) der Verriegelung auf dem Ansatz erstreckt, und
- einen Griff (125), dessen eines Teil (125C) sich in Bezug auf eine Fläche (113)
des Trägers (111), von der der Ansatz (112) hervorspringt, über eine Entfernung (d1)
erstreckt, die parallel zur Drehachse gemessen wird, derart, dass die Summe dieser
Entfernung und der Dicke (e1) einer Platte (115) des Trägers (111), von der sich der
Ansatz (112) erstreckt, größer oder gleich 21 mm ist.
6. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 4,
dadurch gekennzeichnet, dass die Verriegelung (120) umfasst:
- ein drehbeweglich auf dem Ansatz (112) befestigtes Element (120A),
- ein Zugelement (120B), das auf dem Element angelenkt ist und translatorisch gemäß
einer Richtung (D120) senkrecht zu und nicht schneidend mit der Mittelachse (Z112)
des Ansatz (112) beweglich ist.
7. Vorrichtung nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, dass das auf dem Ansatz drehbeweglich befestigte Element (120A) und das Zugelement (120B)
aus einem einzigen Teil (120) hergestellt sind und durch ein Filmscharnier (120C)
verbunden sind.
8. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 2 bis 4 oder nach Anspruch 5, wenn er von Anspruch
2 abhängt, dadurch gekennzeichnet, dass der Ansatz (112) und der Träger (111) Teil eines selben einstückigen Teils (120)
sind.
9. Schließ- und Sonnenschutzeinrichtung, die ein Gehäuse (C) umfasst, das ausgerüstet
ist mit:
- einem Rollladenkasten (2) in Form eines umgekehrten Us, der eine Wickelwelle (4)
eines Behanges (3) oder von Lamellen einer Jalousie umgibt,
- zwei Wangen (7, 8) an den Enden des Rollladenkastens (2), die die Wickelwelle (4)
abstützen,
- eine Verschlussplatte (9), die in Bezug auf die Wangen feststehend ist und eine
untere Öffnung (22) des Kastens in einer Position verschließt, in der ein Längsrand
dieser Verschlussplatte mit dem Rollladenkasten einen Spalt (25) für den Durchgang
des Behanges begrenzt, dadurch gekennzeichnet, dass die Einrichtung mindestens eine Vorrichtung (100) nach einem der vorhergehenden Ansprüche
zum Festlegen der Verschlussplatte (9) in Bezug auf mindestens eine Wange (7, 8) umfasst.
10. Einrichtung nach Anspruch 9, dadurch gekennzeichnet, dass die Verriegelung (120) einen Griff (125) zur Steuerung seiner Drehung in Bezug auf
den Ansatz (112) umfasst und dass dieser Griff geeignet ist, durch den Durchgangsspalt
(25) für den Behang (3) betätigt zu werden.
11. Einrichtung nach einem der Ansprüche 9 oder 10, dadurch gekennzeichnet, dass die Verschlussplatte (9) entlang ihres Längsrandes (95), der den Spalt (25) für den
Durchgang des Behanges (3) begrenzt, mit einer Rippe (96) versehen ist, die sich in
Bezug auf eine obere Wand (91) der Verschlussplatte nach oben erstreckt, und dass
die Verriegelung (120) ausgebildet ist, sich teilweise (125C) über die Rippe zu erstrecken,
wenn sie in ihrer ersten Stellung ist.
12. Einrichtung nach Anspruch 11, dadurch gekennzeichnet, dass der Bereich (125C) der Verriegelung, der ausgebildet ist, sich über die Rippe (96)
zu erstrecken, sich in Bezug auf eine Trägerplatte (111, 115) um eine Entfernung (d1),
gemessen parallel zur Drehachse (Z112) erhebt, derart, dass die Summe dieser Entfernung
(d1) und der Dicke (e1) der Platte (115) größer ist als die Höhe (h9) der Rippe, gemessen
senkrecht zu ihrer oberen Wand (91).
13. Einrichtung nach Anspruch 9, dadurch gekennzeichnet, dass die Verriegelung ein Element (120A), das drehbeweglich auf dem Ansatz (112) befestigt
ist, und ein Zugelement (120B) umfasst, das an dem Element angelenkt ist und translatorisch
in Bezug auf die Verschlussplatte (11) gemäß einer Richtung (D120) parallel zur oberen
Wand (91) der Verschlussplatte (9) beweglich ist.
14. Einrichtung nach Anspruch 13, dadurch gekennzeichnet, dass das Zugelement (120B) einen Griff (127B) zur Steuerung seiner Längsbewegung in Bezug
auf die Verschlussplatte (11) und dass dieser Griff geeignet ist, durch den Spalt
(25) für den Durchgang des Behanges (3) betätigt zu werden.
15. Einrichtung nach einem der Ansprüche 9 bis 14, dadurch gekennzeichnet, dass die Verschlussplatte (9) eine Doppelwand (91, 92) aufweist und der Träger (111) mindestens
mit einem Blockierelement (114A-114C; 114G - 114H) versehen ist, das geeignet ist,
in das Innenvolumen (94) der Verschlussplatte zwischen ihre Wände einzudringen, vorzugsweise
mehrere Blockierelemente (114A- 114C), die durch Spalte (114E, 114F) zur Aufnahme
von Innenrippen (93) der Verschlussplatte getrennt sind.
1. Device (100) for immobilising a closing panel (9) with respect to at least one end
cheek (7, 8) of a box (C) belonging to a sun-protection or closing facility (1), characterised in that the immobilising device comprises at least one pin (112) that is able to be mounted
on the closing panel, in the vicinity of an upper wall (91) of said panel, and a latch
(120) that is mounted in such a way as to be able to rotate, as a whole or in part,
with respect to the closing panel (9), between a first position in which, when the
pin (112) is mounted on the panel (9), the closing latch (120) cannot interact with
an adjacent cheek (7, 8) and does not oppose the removal of the closing panel (9)
with respect to a tunnel housing (2), and a second position in which, when the pin
(112) is mounted in place on the closing panel (9) with respect to the tunnel housing
(2), the latch (120) is able to interact with the cheek (7, 8) in order to lock the
closing panel (9) with respect to said cheek.
2. Device according to claim 1, characterised in that the pin (112) is secured to a support (111) which is able to be mounted on a transverse
edge (97, 98) of the closing panel (9), and in that the latch (120) is mounted in such a way as to be able to rotate, as a whole or in
part, with respect to the support (111).
3. Device according to claim 2, characterised in that it comprises a pin (112) secured to a support (111) which is mounted on each transverse
edge (97, 98) of the closing panel (9), and in that a latch (120) is mounted on each pin in such a way as to be able to rotate.
4. Device according to one of claims 2 or 3, characterised in that the support (111) defines a zone (117) for receiving and trapping an upper wall (91)
of the closing panel (9) when it is mounted on the transverse edge (97, 98) of the
closing panel.
5. Device according to one of claims 2 to 3,
characterised in that the latch (120) comprises:
- a catch (123) which extends in a projection direction (Y123) that is radial with
respect to an axis of rotation (Z112) of the latch on the pin, and
- a handle (125), a portion (125C) of which extends, with respect to a face (113)
of the support (111) from which the pin (112) projects, over a distance (d1), measured
parallel to the axis of rotation, such that the sum of this distance and of the thickness
(e1) of a plate (115) of the support (111) from which the pin (112) extends is greater
than or equal to 21 mm.
6. Device according to one of claims 1 to 4,
characterised in that the latch (120) comprises:
- a member (120A) mounted in such a way as to be able to rotate on the pin (112),
- a tab (120B) articulated on the member and able to move in translation in a direction
(D120) perpendicular to and non-secant with a central axis (Z112) of the pin (112).
7. Device according to claim 6, characterised in that the member (120A), which is mounted in such a way as to be able to rotate on the
pin (112), and the tab (120B) are formed by a one-piece part (120) and are connected
by a film hinge (120C).
8. Device according to one of claims 2 to 4 or according to claim 5 when the latter is
dependent on claim 2, characterised in that the pin (112) and the support (111) form part of one and the same one-piece part
(110).
9. Sun-protection or closing facility (1) comprising a box (C) equipped with:
- a tunnel housing (2) in the shape of an inverted U, surrounding a winding shaft
(4) of a shutter (3) or cords of a venetian blind,
- two end cheeks (7, 8) of the tunnel housing (2) supporting the winding shaft (4),
- a closing panel (9), immobilised with respect to the cheeks and shutting off a lower
opening (22) of the box, in a position in which a longitudinal edge (95) of said closing
panel delimits, with the tunnel housing, a slot (25) for the passage of the shutter,
characterised in that the facility comprises at least one device (100) according to one of the preceding
claims for immobilising the closing panel (9) with respect to at least one cheek (7,
8).
10. Facility according to claim 9, characterised in that the latch (120) comprises a handle (125) for controlling the rotation thereof with
respect to the pin (112), and in that said handle is able to be actuated through the slot (25) for the passage of the shutter
(3).
11. Facility according to one of claims 9 or 10, characterised in that the closing panel (9) is provided, along its longitudinal edge (95) which delimits
the slot (25) for the passage of the shutter (3), with a rib (96) which extends upwards
with respect to an upper wall (91) of the closing panel, and in that the latch (120) is configured to extend in part (125C) above the rib when it is in
its first position.
12. Facility according to claim 11, characterised in that the part (125C) of the latch that is configured to extend above the rib (96) rises,
with respect to a plate (115) of the support (111), over a distance (d1), measured
parallel to the axis of rotation (Z112), such that the sum of this distance (d1) and
of the thickness (e1) of the plate (115) is greater than the height (h9) of the rib,
measured perpendicular to its upper wall (91).
13. Facility according to claim 9, characterised in that the latch comprises a member (120A) mounted in such a way as to be able to rotate
on the pin (112), and a tab (120B) articulated on the member and able to move in translation,
with respect to the closing panel (11), in a direction (D120) parallel to the upper
wall (91) of the closing panel (9).
14. Facility according to claim 13, characterised in that the tab (120B) comprises a handle (127B) for controlling the translation thereof
relative to the closing panel (11), and in that said handle is able to be actuated through the slot (25) for the passage of the shutter
(3).
15. Facility according to one of claims 9 to 14, characterised in that the closing panel (9) is double-walled (91, 92) and the support (111) is provided
with at least one blocking member (114A-114C; 114G-114H) that is able to penetrate
into the internal volume (94) of the closing panel, between the walls thereof, preferably
a plurality of blocking members (114A-114C) separated by slots (114E, 114F) for receiving
internal ribs (93) of the closing panel.