[0001] L'invention se rapporte à une chaussure de sport destinée notamment à la pratique
d'un sport de raquette.
[0002] Ces chaussures peuvent être utilisées dans des domaines tels que le tennis, le badminton,
le squash, ou autre.
[0003] Une chaussure de ce type comprend un semelage externe et une tige généralement souple,
laquelle est généralement basse. Le semelage externe est prévu pour le contact avec
le sol.
[0004] De manière connue, le semelage externe s'étend en longueur depuis une extrémité arrière
jusqu'à une extrémité avant, en largeur entre un bord latéral et un bord médial, et
en hauteur entre une face de contact avec le sol, destinée à prendre appui sur le
sol, et une face de liaison, prévue pour être reliée à la tige.
[0005] Parce qu'il constitue la partie de la chaussure qui coopère avec le sol, le semelage
externe est le siège de nombreuses sollicitations. En particulier le semelage externe
transmet des impulsions émises par un utilisateur, ou des réactions issues du sol.
C'est pourquoi la face de contact doit être adaptée à ces sollicitations. Celles-ci
sont notamment des contraintes intenses et de nature variable en fonction du terrain
et du sport pratiqué. Les contraintes sont générées par des mouvements de l'utilisateur,
mouvements qui se font à des vitesses et avec des accélérations ou des décélérations
très variables. Ces mouvements proviennent de démarrages, de freinages, de glissements,
de prises ou de reprises d'appuis, ou encore de changements de direction brusques.
[0006] C'est le cas par exemple dans le domaine du tennis, où il faut effectuer de très
nombreux trajets courts, dans tous les sens. Ces trajets amènent l'utilisateur à accélérer
et à freiner de manière répétitive, selon une fréquence élevée. C'est pourquoi la
face de contact est soumise à des sollicitations nombreuses et de forte intensité.
La face de contact est amenée à subir des efforts d'abrasion par frottement, lors
des accélérations mais aussi, et surtout lors des freinages. En effet l'utilisateur,
notamment sur terre battue, fait glisser le semelage externe sur le sol, notamment
lorsqu'il prend position pour frapper une balle.
[0007] L'art antérieur a pris en compte les contraintes appliquées à la chaussure et, plus
particulièrement, au semelage externe.
[0008] C'est notamment vrai dans le domaine du tennis, pour lequel la face de contact doit
présenter une résistance à l'usure élevée. Ainsi la durée de vie de la chaussure est
importante, et l'utilisateur peut initier des accélérations fortes ou réaliser des
freinages intenses. Cela lui permet de se déplacer rapidement et de se placer avec
précision aux endroits qu'il veut atteindre pour frapper une balle.
[0009] Si elles répondent globalement aux besoins des utilisateurs, les chaussures de tennis
connues sont néanmoins à la source de quelques problèmes.
[0010] Tout d'abord un bon nombre d'utilisateurs subissent des traumatismes qui résultent
notamment de l'intensité des sollicitations qui transitent par la chaussure.
[0011] En parallèle à ce phénomène on observe aussi un manque de confort du pied, et aussi
de la jambe, notamment sur des terrains durs en matière synthétique, en béton, ou
encore en goudron. Par contraste un terrain plus souple est réalisé en terre battue.
On peut donc dire que si les chaussures traditionnelles sont adaptées aux terrains
en terre battue, elles conviennent moins aux terrains en matériau dur.
[0012] On a aussi observé une détérioration de la chaussure en ce qui concerne sa structure
globale : la tige se désolidarise localement parfois du semelage, notamment sur les
bords.
[0013] On a remarqué encore que le rendement énergétique de l'utilisateur n'est pas optimal.
Celui-ci doit dépenser beaucoup d'énergie pour s'adapter à la vitesse de jeu. En effet,
les progrès effectués dans le domaine des raquettes et des balles ont accru la vitesse
de jeu. En conséquence l'utilisateur doit se déplacer plus vite, ce que les chaussures
traditionnelles permettent difficilement. C'est pourquoi des évolutions ont été proposées.
[0014] Par exemple, selon le document
FR 2 912 038, la face de contact du semelage d'une chaussure, c'est-à-dire la face prévue pour
prendre appui au sol, présente deux portions d'appui. Parmi celles-ci l'une favorise
l'adhérence, du côté médial, et l'autre favorise les mouvements de glisse, du côté
latéral. Il s'agit en fait de modifier l'adhérence de la face de contact transversalement.
[0015] La chaussure, selon le document
FR 2 912 038, cherche essentiellement à résoudre les problèmes d'usure et d'adhérence. Elle a
atténué certains effets néfastes observés avec les chaussures traditionnelles, sans
toutefois apporter un progrès significatif.
[0016] Par rapport à cela, l'invention cherche d'une manière générale à améliorer une chaussure
destinée à la pratique d'un sport de raquette ou autre.
[0017] Un but de l'invention est de réduire fortement, voire de supprimer, l'apparition
de traumatismes au niveau des pieds ou des jambes d'un utilisateur.
[0018] Un but également de l'invention est de rendre l'utilisation de la chaussure plus
confortable. Notamment, en ce qui concerne les chaussures de tennis, il s'agit de
retrouver sur un terrain dur le confort de la terre battue.
[0019] Un autre but de l'invention est de limiter fortement, voire d'éviter, les détériorations
intempestives de la chaussure. En particulier, l'invention cherche à empêcher toute
désolidarisation de la tige relativement au semelage externe.
[0020] Un but encore de l'invention est de permettre à l'utilisateur de s'adapter aux nouveaux
matériels et notamment d'accroître sa vitesse de jeu.
[0021] Pour ce faire, l'invention propose une chaussure de sport destinée notamment à la
pratique d'un sport de raquette, la chaussure comprenant un semelage externe et une
tige, le semelage externe s'étendant en longueur depuis une extrémité arrière jusqu'à
une extrémité avant, en largeur entre un bord latéral et un bord médial, et en hauteur
entre une face de contact et une face de liaison, le semelage externe présentant,
depuis l'extrémité arrière jusqu'à l'extrémité avant, une zone arrière, une zone centrale,
une zone de métatarse, puis une zone avant.
[0022] La chaussure selon l'invention est caractérisée par le fait que la face de contact
présente une première portion d'appui, la première portion d'appui comprenant une
première subdivision qui borde l'extrémité avant depuis le bord latéral jusqu'au bord
médial dans la zone avant, ainsi qu'une deuxième subdivision qui s'étend depuis la
première subdivision en direction de l'extrémité arrière et depuis le bord latéral
en direction du bord médial dans la zone de métatarse, par le fait que la face de
contact présente une deuxième portion d'appui qui s'étend depuis la première subdivision
de la première portion en direction de l'extrémité arrière, et depuis la deuxième
subdivision de la première portion en direction du bord médial dans la zone de métatarse,
et par le fait que le coefficient de frottement moyen de la première portion d'appui
est supérieur au coefficient de frottement moyen de la deuxième portion d'appui.
[0023] On observe que la première portion d'appui s'étend au niveau des orteils, ainsi qu'au
niveau de la partie latérale du métatarse de l'utilisateur. C'est par cette région
du pied que transitent une grande partie des efforts liés aux accélérations. En effet,
l'utilisateur tend à décoller ses talons pour être plus vif dans ses réactions. Par
corollaire la deuxième portion est efficiente lorsque le pied est plus à plat, pour
des appuis francs lors des freinages. En fait les première et deuxième portions sont
complémentaires l'une de l'autre. L'adhérence plus élevée de la première portion confère
au semelage externe son aptitude à transmettre les efforts pour accélérer. L'adhérence
réduite de la deuxième portion, voire même son aptitude au glissement, permet au semelage
de glisser lorsque la chaussure est plus à plat sur le sol. Ce cas de figure se produit
lors des freinages ou glissades, à la fin des déplacements. Parce que la deuxième
portion d'appui peut glisser, l'utilisateur peut anticiper son freinage. Cela revient
à dire qu'il va freiner plus tôt et effectuer une glissade, laquelle est nettement
plus longue que celle qui peut avoir lieu avec des chaussures traditionnelles. Pendant
la glissade liée au freinage, avec les chaussures de l'invention, l'utilisateur se
trouve dans une situation stable. C'est un peu à la manière d'un skieur qui avance
en contrôlant sa posture. En conséquence, l'utilisateur peut frapper une balle pendant
le freinage. Il n'a plus besoin, contrairement à ce qui se passait avec des chaussures
de l'art antérieur, d'attendre l'arrêt pour frapper la balle. Une conséquence est
qu'il peut accroître sa vitesse de jeu, ce qui est un avantage.
[0024] Avec ce type de chaussure l'utilisateur retrouve sur terrain dur les sensations et
les effets de la terre battue. Il subit moins de traumatismes.
[0025] Il s'avère aussi qu'une glissade allongée augmente le temps de freinage. Par corollaire
les contraintes exercées sur le pied ou la jambe sont plus faibles, parce que dissipées
pendant une durée plus élevée. Un avantage qui en découle est une forte réduction,
voire une disparition, des traumatismes au niveau des pieds ou des jambes de l'utilisateur.
[0026] On s'aperçoit aussi que l'invention rend l'utilisation de la chaussure plus confortable.
En effet, son aptitude au glissement permet à la chaussure d'offrir sur terrain dur
des sensations habituellement obtenues sur terre battue, et donc les sensations de
confort liées à la terre battue.
[0027] En complément, on observe avantageusement la réduction, voire la disparition, de
détériorations intempestives de la chaussure. En particulier la tige reste solidarisée
au semelage externe, puisque les contraintes sont réduites. Un avantage subséquent
est la légèreté de la chaussure. En effet, il n'est plus nécessaire de la renforcer,
et donc de l'alourdir, pour la rendre résistante notamment aux sollicitations transversales.
[0028] Au final, l'invention a globalement amélioré les chaussures proposées par l'art antérieur.
[0029] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide
de la description qui va suivre, en regard du dessin annexé illustrant, selon des
formes de réalisation non limitatives, comment l'invention peut être réalisée, et
dans lequel :
- la figure 1 est une vue en perspective avant, côté tige, d'une chaussure selon la
première forme de réalisation proposée pour l'invention,
- la figure 2 est une vue de dessous de la chaussure de la figure 1,
- la figure 3 est une coupe selon III-III de la figure 2,
- la figure 4 est une coupe similaire à la figure 3, pour une deuxième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 5 est une coupe similaire à la figure 3, pour une troisième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 6 est une coupe similaire à la figure 3, pour une quatrième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 7 est une coupe similaire à la figure 3, pour une cinquième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 8 est une coupe similaire à la figure 3, pour une sixième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 9 est une vue similaire à la figure 2, pour une septième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 10 est une vue similaire à la figure 2, pour une huitième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 11 est une vue similaire à la figure 2, pour une neuvième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 12 est une coupe selon XII-XII de la figure 11,
- la figure 13 est une vue similaire à la figure 2, pour une dixième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 14 est une vue similaire à la figure 2, pour une onzième forme de réalisation
de l'invention,
- la figure 15 est une vue similaire à la figure 2, pour une douzième forme de réalisation
de l'invention.
[0030] Les formes de réalisation qui vont être décrites après concernent plus spécialement
des chaussures pour la pratique de sports de raquette, tel que le tennis. Cependant
l'invention peut s'appliquer à d'autres domaines, dans la mesure où les mêmes besoins
de glisse sont recherchés.
[0031] La première forme est décrite ci-après à l'aide des figures 1 à 3.
[0032] Une chaussure de tennis est prévue pour accueillir le pied de l'utilisateur.
[0033] De manière connue, la chaussure 1 comprend un semelage externe 2 et une tige 3. La
chaussure 1 s'étend en longueur depuis une extrémité arrière ou talon 4 jusqu'à une
extrémité avant ou pointe 5, et en largeur entre un bord latéral 6 et un bord médial
7. On observe que par corollaire le semelage externe 2 s'étend en longueur depuis
le talon 4 jusqu'à la pointe 5, et en largeur entre le bord latéral 6 et le bord médial
7. Le semelage 2 s'étend aussi en hauteur, ou en épaisseur, entre une face de contact
8 et une face de liaison 9 avec éventuellement une couche d'amortissement 46. Bien
entendu la face de contact 8 est destinée à contacter le sol. La face de liaison 9,
quant à elle, sert à solidariser le semelage 2 au reste de la chaussure, par exemple
par collage.
[0034] Telle que représentée la tige 3 comprend une portion basse 10, prévue pour entourer
le pied, à l'exclusion de toute portion haute. Cependant, il pourrait être envisagé
une tige comprenant à la fois la portion basse et une portion haute. On remarque en
complément que la chaussure 1 est munie d'un dispositif 12 de serrage réversible de
la tige 3. Le dispositif 12, bien connu de l'homme du métier, n'est pas détaillé ici.
[0035] Pour faciliter la description de la chaussure, on précise que le semelage externe
2 présente quatre zones successives. Depuis l'extrémité arrière 4 jusqu'à l'extrémité
avant 5, le semelage 2 présente une zone arrière 21, prévue pour venir à la hauteur
du talon du pied, une zone centrale 22, qui vient à hauteur de la voûte plantaire,
une zone de métatarse 23, qui vient à la hauteur du métatarse, et une zone avant 24,
qui vient à hauteur des orteils.
[0036] Selon l'invention, comme le montre notamment la figure 2, la face de contact 8 présente
une première portion d'appui 31, la première portion d'appui 31 comprenant une première
subdivision 32 qui borde l'extrémité avant 5 depuis le bord latéral 6 jusqu'au bord
médial 7 dans la zone avant 24, ainsi qu'une deuxième subdivision 33 qui s'étend depuis
la première subdivision 32 en direction de l'extrémité arrière 4 et depuis le bord
latéral 6 en direction du bord médial 7 dans la zone de métatarse 23, la face de contact
8 présente une deuxième portion d'appui 34 qui s'étend depuis la première subdivision
32 de la première portion 31 en direction de l'extrémité arrière 4, et depuis la deuxième
subdivision 33 de la première portion 31 en direction du bord médial 7, dans la zone
de métatarse 23, et le coefficient de frottement moyen de la première portion d'appui
31 est supérieur au coefficient de frottement moyen de la deuxième portion d'appui
34.
[0037] Cet agencement permet à la face de contact 8 de présenter un coefficient de frottement
assez élevé au niveau des orteils, ainsi qu'au niveau de la partie latérale du métatarse.
Par comparaison le coefficient de frottement de la face de contact 8 est sensiblement
moindre au niveau de la partie médiale 34 du métatarse. Cela donne au semelage externe
2 l'adhérence élevée nécessaire pour accélérer, ainsi que la capacité à glisser pour
freiner. En effet, on a vu que pour les accélérations la première portion d'appui
31 est très sollicitée, alors que pour les freinages c'est la deuxième portion d'appui
34 qui est très sollicitée.
[0038] Selon la première forme de réalisation, de manière non limitative, la deuxième portion
d'appui 34 de la face de contact 8 s'étend depuis la deuxième subdivision 33 de la
première portion 31 jusqu'au bord médial 7. C'est pourquoi la partie médiale du métatarse
prend appui au sol là où la face de contact 8 présente un coefficient de frottement
réduit. Cela facilite les glissades de la chaussure sur un sol dur, lorsque le pied
est en appui plat à l'avant. Chaque glissade dissipe de l'énergie, ce qui atténue
les contraintes dans les jambes de l'utilisateur.
[0039] Il est prévu que la première portion d'appui 31 et la deuxième portion d'appui 34
couvrent ensemble la zone avant 24 et la zone de métatarse 23. Ces deux zones s'étendent
en fait en regard de la partie du pied qui se déforme le plus pendant les déplacements.
C'est cette partie du pied qui gère l'essentiel des appuis. La disposition des deux
portions 31, 34, dans les zones avant 24 et de métatarse 23, favorise un contrôle
des accélérations et des freinages liés aux déplacements sur un cours de tennis, surtout
si celui-ci présente un sol dur.
[0040] Il est par exemple prévu que la première subdivision 32 de la première portion d'appui
31 s'étende depuis l'extrémité avant 5 vers l'extrémité arrière 4, selon une distance
comprise entre 10 et 25% de la longueur de la chaussure. Cela permet au semelage 2
de bien adhérer au sol à hauteur des orteils.
[0041] En complément la deuxième subdivision 33 de la première portion d'appui 31 s'étend
transversalement selon une distance comprise entre 10 et 35% de la largeur de la chaussure.
En conséquence l'utilisateur trouve de l'adhérence pour accélérer ou pour effectuer
un smash, car dans ces conditions il décale ses appuis avant du côté latéral, au moins
pour un pied.
[0042] De bons résultats ont été obtenus en utilisant du caoutchouc ou matériaux à coefficient
de frottement équivalent pour la première portion d'appui 31 plus adhérente, et en
utilisant des matériaux tels que du polyuréthane, polyamide, polyéthylène, EVA avec
des coefficients de frottement moins élevés pour la deuxième portion d'appui 34. Pour
cette deuxième portion 34, il peut aussi être prévu un caoutchouc chargé par d'autres
matériaux destinés à rendre la portion moins adhérente, c'est-à-dire plus glissante.
Par exemple, le caoutchouc peut être chargé avec des microbilles de verre.
[0043] De bons résultats ont été obtenus avec des valeurs de coefficients de frottement
des matériaux constitutifs de la première portion 31 comprises entre 0,5 et 2, et
des valeurs de coefficients de frottement des matériaux constitutifs de la deuxième
portion 34 comprises entre 0,2 et 0,7. Même si les plages de valeurs se recouvrent
en partie, le choix des coefficients de frottement respectifs pour les deux portions
31, 34 est tel que le rapport du coefficient de frottement le plus élevé divisé par
le coefficient de frottement le plus faible est, de manière non limitative, compris
entre 2,5 et 10. Par exemple, si le coefficient de frottement de la deuxième portion
d'appui 34 est de 0,2, alors le coefficient de frottement de la première portion 31
est compris entre 0,5 et 2. Ou encore, si le coefficient de frottement de la deuxième
portion d'appui 34 est de 0,7, alors le coefficient de frottement de la première portion
31 est compris entre 1,75 et 2. Ces valeurs sont données à titre indicatif, et d'autres
combinaisons peuvent être prévues.
[0044] Les combinaisons de coefficients de frottement des portions ont une influence sur
le coefficient global du semelage externe de la chaussure. Ce coefficient global peut
par exemple être mesuré conformément à la norme EN 13287, laquelle consiste dans son
principe général à poser une chaussure sur une surface de référence plane constituée
par exemple de céramique ou d'acier inoxydable. La face de contact 8 du semelage externe
est donc en contact avec la surface de référence pour effectuer la mesure. Les combinaisons
de coefficients de frottement ci-avant évoquées correspondent dans la majorité des
cas à des valeurs de coefficient de frottement global comprises entre 0,45 et 0,8.
[0045] On peut remarquer, sur la figure 3, que la première portion d'appui 31 affleure la
deuxième portion d'appui 34. Ces portions se prolongent l'une l'autre dans un même
plan. Cela donne plus de régularité de surface à la face de contact 8, au moins dans
les zones avant 24 et de métatarse 23. En conséquence le passage d'une situation d'adhérence
à une situation de glissement est progressif. Cela contribue à réduire la fatigue
de l'utilisateur.
[0046] En référence plus spécialement à la figure 2, on observe que la face de contact 8
présente une troisième portion d'appui 41 qui s'étend le long du bord latéral 6 dans
la zone arrière 21, que la face de contact 8 présente une quatrième portion d'appui
42 qui s'étend depuis la troisième portion 41 en direction du bord médial 7 dans la
zone arrière 21, et que le coefficient de frottement moyen de la troisième portion
d'appui 41 est supérieur au coefficient de frottement moyen de la quatrième portion
d'appui 42. Cela permet de gérer l'adhérence et le glissement du semelage 2 au niveau
de la zone arrière 21, c'est-à-dire à hauteur du talon du pied. Il s'agit en fait
de compléter les effets obtenus à l'avant. Là encore l'adhérence dans la zone arrière
21 se fait du côté latéral, ce qui stabilise le talon, par exemple au moment d'un
smash.
[0047] Selon la première forme de réalisation toujours, la quatrième portion d'appui 42
s'étend depuis la troisième portion d'appui 41 jusqu'au bord médial 7. Il s'ensuit
que ces portions 42, 41 couvrent ensemble la zone arrière 21 du semelage 2. Il est
donc plus facile pour l'utilisateur de contrôler l'adhérence ou le glissement au niveau
du talon.
[0048] A titre d'exemple, la troisième portion d'appui 41 s'étend transversalement selon
une distance comprise entre 10 et 45% de la largeur de la chaussure. Cette répartition
est propice à un glissement du talon lors des freinages sur sol dur.
[0049] Selon la première forme de réalisation encore, la zone centrale 22 de la face de
contact 8 du semelage 2 est concave. Par corollaire, seule la zone arrière 21 d'une
part, et les zones de métatarse 23 et avant 24 sont amenées à prendre appui sur le
sol. Cet agencement différencie nettement les appuis avant des appuis arrière.
[0050] On a vu que l'une au moins des portions d'appui 31, 34, 41, 42 est réalisée sous
la forme d'une couche d'une matière synthétique.
[0051] De manière non limitative, en rapport notamment avec la figure 3, chaque portion
ou couche d'appui 31, 34, 41, 42 s'étend strictement jusqu'au niveau du bord latéral
6 ou médial 7 qu'elle longe. En conséquence les effets d'adhérence ou de glissement
du semelage 2 sont effectifs uniquement au niveau de la face de contact 8.
[0052] Les autres formes de réalisation sont présentées ci-après à l'aide des figures 4
à 15. Pour des raisons de commodité, les éléments communs avec la première forme sont
désignés par les mêmes références. Ce sont essentiellement les différences qui sont
mises en évidence.
[0053] Dans un premier temps c'est la deuxième forme qui est évoquée à l'aide de la figure
4. En fait on retrouve une coupe transversale dans l'esprit de la figure 3. Ici la
deuxième portion d'appui 34 est en saillie par rapport à la première portion d'appui
31. Cette forme de réalisation amplifie les glissades lors des freinages. La saillie
est comprise entre 0,1 et 3 mm, sachant que de bons résultats ont été obtenus pour
des valeurs comprises entre 0,3 et 0,8 mm.
[0054] Sur la figure 5, pour la troisième forme, il est prévu au contraire que la première
portion d'appui 31 est en saillie par rapport à la deuxième portion d'appui 34. Dans
ce cas les glissades sont toujours significatives, mais en étant atténuées par rapport
à celles obtenues avec les formes précédentes.
[0055] En ce qui concerne la quatrième forme de réalisation, en référence à la figure 6,
la deuxième portion d'appui 34 s'étend vers la tige 3 au niveau du bord médial 7.
Cela permet d'obtenir un effet de glissement sur le bord médial 7, effet utile parfois
quand l'utilisateur fléchit la jambe.
[0056] En référence maintenant à la figure 7, pour la cinquième forme de réalisation, c'est
la première portion d'appui 31 qui s'étend vers la tige 3 au niveau du bord latéral
6. Cela permet d'obtenir un effet d'adhérence sur le bord latéral 6, effet utile par
exemple pour effectuer un smash, ou initier une accélération.
[0057] La sixième forme de réalisation, selon la figure 8, cumule les effets de glissement
sur le bord médial 7 et d'adhérence sur le bord latéral 6. A ce titre la deuxième
portion d'appui 34 s'étend vers la tige 3 au niveau du bord médial 7, et la première
portion d'appui 31 s'étend vers la tige 3 au niveau du bord latéral 6.
[0058] Pour la septième forme de réalisation, selon la figure 9, la première portion d'appui
31 s'étend sur toute la périphérie de la face de contact 8, pour longer l'extrémité
avant 5, le bord latéral 6, l'extrémité arrière 4, et le bord médial 7 jusqu'à la
zone de la voute plantaire. On observe aussi que la deuxième portion d'appui 34 s'étend
longitudinalement dans la zone centrale de la semelle dans l'enclave formée par la
première portion d'appui 31. Cette structure est adaptée aux glissades effectuées
avec le pied à plat sur le sol. Ainsi structurée la chaussure convient bien à un joueur
plus aguerri. Ici la deuxième portion d'appui 34 s'étend dans les quatre zones arrière
21, centrale 22, de métatarse 23 et avant 24, et en longueur dans la zone arrière
21 selon une valeur égale ou supérieure à 60% de la longueur de la zone arrière 21.
La première portion d'appui 31 sur la zone médiale avant permet de reprendre plus
rapidement appui et de repartir en fin de glissade. Sans que cela soit obligatoire,
on peut prévoir un agencement pour lequel, à l'instar de la deuxième forme de réalisation,
la deuxième portion d'appui 34 est en saillie par rapport à la première portion d'appui
31.
[0059] Pour la huitième forme de réalisation, selon la figure 10, la première portion d'appui
31 comprend une troisième subdivision 38 qui s'étend depuis la première subdivision
32 en direction de l'extrémité arrière 4 et depuis le bord médial 7 en direction du
bord latéral 6. La chaussure comprend aussi une troisième portion d'appui 41 qui longe
le bord latéral 6 et l'extrémité arrière 4 dans la zone arrière 21, et la deuxième
portion d'appui 34 s'étend longitudinalement de la première portion d'appui 31 jusqu'à
la troisième portion d'appui 41. Cet agencement donne un peu plus d'importance à l'effet
de glisse, par rapport à la forme de réalisation selon la figure 9.
[0060] Ensuite la neuvième forme de réalisation est présentée à l'aide des figures 11 et
12. Dans ce cas le semelage externe 2 comprend une couche d'usure 45 qui délimite
la face de contact 8 ainsi qu'une couche de matière synthétique 46 qui s'étend depuis
la face de liaison 9 jusqu'à la couche d'usure 45 en traversant la couche d'usure.
On observe que dans la deuxième portion d'appui 34, la couche d'usure 45 est ajourée.
A ce titre, celle-ci présente des trous 47 qui donnent accès à la couche de matière
synthétique 46. De manière non limitative, la couche d'usure 45 est réalisée avec
du caoutchouc ou tout matériau équivalent. La couche de matière synthétique, quant
à elle, est faite par exemple avec une mousse d'éthyle-vinyle-acétate, ou tout matériau
équivalent. Il est par exemple prévu que la couche de matière synthétique 46 remplisse
les trous 47 de la couche d'usure. Cela donne une homogénéité de surface à la face
de contact 8. Les points de matériau 47 définissent une zone à coefficient de frottement
moins élevé par rapport à la couche 45.
[0061] En complément la face de contact 8 présente une troisième portion d'appui 41 qui
s'étend le long du bord latéral 6 dans la zone arrière 21. La face de contact 8 présente
une quatrième portion d'appui 42 qui s'étend depuis la troisième portion 41 en direction
du bord médial 7 dans la zone arrière 21. Et dans la quatrième portion d'appui 42
la couche d'usure 45 est ajourée conférant à cette portion 41 un coefficient de frottement
plus faible. La technique de réalisation à l'arrière de la chaussure est la même que
pour l'avant.
[0062] La dixième forme de réalisation est présentée à l'aide de la figure 13. Là encore
la première portion d'appui 31 s'étend à la périphérie de la face de contact 8, pour
longer l'extrémité avant 5, le bord latéral 6, l'extrémité arrière 4, et le bord médial
7 et présente une indentation 31a au niveau de l'articulation du gros orteil. La deuxième
portion d'appui 34 s'étend longitudinalement dans l'enclave formée par la première
portion d'appui 31. Ce qui est spécifique à cette forme de réalisation, c'est que
la deuxième portion d'appui 34 s'étend en longueur dans la zone arrière 21 selon une
valeur égale ou inférieure à 60% de la longueur de la zone arrière 21. Cela réduit
l'aptitude à la glisse du talon. D'autre part, la deuxième portion d'appui 34 présente
un rétrécissement transversal 51 au niveau de la zone 31a de l'articulation du gros
orteil, à la limite des zones de métatarse 23 et avant 24. Cela réduit l'aptitude
à la glisse au niveau du métatarse et permet de garantir une meilleure reprise d'appui
à la fin de la période de glisse. La chaussure selon cette forme de réalisation convient
à un joueur d'un très bon niveau de jeu.
[0063] La onzième forme de réalisation est présentée à l'aide de la figure 14. Là encore
la première portion d'appui 31 s'étend à la périphérie de la face de contact 8, pour
longer l'extrémité avant 5, le bord latéral 6, l'extrémité arrière 4, et le bord médial
7. La deuxième portion d'appui 34 s'étend longitudinalement dans l'enclave formée
par la première portion d'appui 31. Ce qui est spécifique à cette forme de réalisation,
c'est que la deuxième portion d'appui 34 s'étend en longueur dans la zone arrière
21 selon une valeur égale ou inférieure à 15% de la longueur de la zone arrière 21.
Cela réduit un peu plus l'aptitude à la glisse du talon. La chaussure selon cette
forme de réalisation convient à un joueur de niveau avancé.
[0064] La douzième forme de réalisation est présentée à l'aide de la figure 15. Là encore
la première portion d'appui 31 s'étend à la périphérie de la face de contact 8, pour
longer l'extrémité avant 5, le bord latéral 6, l'extrémité arrière 4, et le bord médial
7. Ce qui est spécifique à cette forme de réalisation, c'est que la deuxième portion
d'appui 34 est fractionnée. Elle 34 comprend une partie avant 55 logée dans la zone
avant 24, ainsi qu'une partie reculée 56 logée dans la zone de métatarse 23. Les parties
avant 55 et reculée 56 sont séparées par un pont transversal 57, lequel est une subdivision
de la première portion d'appui 31. La chaussure selon cette forme de réalisation limite
la capacité de glissement à la moitié avant de la chaussure, ce qui convient bien
à des joueurs de haut niveau.
[0065] Dans tous les cas l'invention est réalisée à partir de matériaux et selon des techniques
de mise en oeuvre connus de l'homme du métier.
[0066] Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation ci-avant décrites,
et comprend tous les équivalents techniques pouvant entrer dans la portée des revendications
qui vont suivre.
[0067] Notamment, les formes des portions d'appui peuvent varier.
[0068] Les matières constitutives respectivement des première portion 31 et deuxième portion
34 d'appui sont différentes.
1. Chaussure de sport (1) destinée notamment à la pratique d'un sport de raquette, la
chaussure (1) comprenant un semelage externe (2) et une tige (3), le semelage externe
(2) s'étendant en longueur depuis une extrémité arrière (4) jusqu'à une extrémité
avant (5), en largeur entre un bord latéral (6) et un bord médial (7), et en hauteur
entre une face de contact (8) et une face de liaison (9), le semelage externe (2)
présentant, depuis l'extrémité arrière (4) jusqu'à l'extrémité avant (5), une zone
arrière (21), une zone centrale (22), une zone de métatarse (23), puis une zone avant
(24),
caractérisée par le fait que la face de contact (8) présente une première portion d'appui (31), la première portion
d'appui (31) comprenant une première subdivision (32) qui borde l'extrémité avant
(5) depuis le bord latéral (6) jusqu'au bord médial (7) dans la zone avant (24), ainsi
qu'une deuxième subdivision (33) qui s'étend depuis la première subdivision (32) en
direction de l'extrémité arrière (4) et depuis le bord latéral (6) en direction du
bord médial (7) dans la zone de métatarse (23), par le fait que la face de contact (8) présente une deuxième portion d'appui (34) qui s'étend depuis
la première subdivision (32) de la première portion (31) en direction de l'extrémité
arrière (4), et depuis la deuxième subdivision (33) de la première portion (31) en
direction du bord médial (7) dans la zone de métatarse (23), et par le fait que le coefficient de frottement moyen de la première portion d'appui (31) est supérieur
au coefficient de frottement moyen de la deuxième portion d'appui (34).
2. Chaussure (1) selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la deuxième portion d'appui (34) s'étend depuis la deuxième subdivision (33) de la
première portion (31) jusqu'au bord médial (7).
3. Chaussure (1) selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que la première portion d'appui (31) et la deuxième portion d'appui (34) couvrent ensemble
la zone avant (24) et la zone de métatarse (23).
4. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que la première subdivision (32) de la première portion d'appui (31) s'étend depuis l'extrémité
avant (5) vers l'extrémité arrière (4), selon une distance comprise entre 10 et 25%
de la longueur de la chaussure.
5. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que la deuxième subdivision (33) de la première portion d'appui (31) s'étend transversalement
selon une distance comprise entre 10 et 35% de la largeur de la chaussure.
6. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que la première portion d'appui (31) affleure la deuxième portion d'appui (34).
7. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que la face de contact (8) présente une troisième portion d'appui (41) qui s'étend le
long du bord latéral (6) dans la zone arrière (21), par le fait que la face de contact (8) présente une quatrième portion d'appui (42) qui s'étend depuis
la troisième portion (41) en direction du bord médial (7) dans la zone arrière (21),
et par le fait que le coefficient de frottement moyen de la troisième portion d'appui (41) est supérieur
au coefficient de frottement moyen de la quatrième portion d'appui (42).
8. Chaussure (1) selon la revendication 7, caractérisée par le fait que la quatrième portion d'appui (42) s'étend depuis la troisième portion d'appui (41)
jusqu'au bord médial (7).
9. Chaussure (1) selon la revendication 7 ou 8, caractérisée par le fait que la troisième portion d'appui (41) s'étend transversalement selon une distance comprise
entre 10 et 45% de la largeur de la chaussure.
10. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que dans la zone centrale (22) la face de contact (8) est concave.
11. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisée par le fait que l'une au moins des portions d'appui (31, 34, 41, 42) est réalisée sous la forme d'une
couche d'une matière synthétique.
12. Chaussure (1) selon la revendication 11, caractérisée par le fait que chaque portion d'appui (31, 34, 41, 42) s'étend strictement au niveau du bord latéral
(6) ou médial (7) qu'elle longe.
13. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisée par le fait que la deuxième portion d'appui (34) est en saillie par rapport à la première portion
d'appui (31).
14. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisée par le fait que la première portion d'appui (31) est en saillie par rapport à la deuxième portion
d'appui (34).
15. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisée par le fait que la deuxième portion d'appui (34) s'étend vers la tige (3) au niveau du bord médial
(7).
16. Chaussure (1) selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisée par le fait que la première portion d'appui (31) s'étend vers la tige (3) au niveau du bord latéral
(6).
17. Chaussure (1) selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la première portion d'appui (31) s'étend à la périphérie de la face de contact (8),
pour longer l'extrémité avant (5), le bord latéral (6), l'extrémité arrière (4), et
le bord médial (7), et par le fait que la deuxième portion d'appui (34) s'étend longitudinalement dans l'enclave formée
par la première portion d'appui (31).
18. Chaussure (1) selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la première portion d'appui (31) comprend une troisième subdivision (38) qui s'étend
depuis la première subdivision (32) en direction de l'extrémité arrière (4) et depuis
le bord médial (7) en direction du bord latéral (6), par le fait qu'elle comprend une troisième portion d'appui (41) qui longe le bord latéral (6) et
l'extrémité arrière (4) dans la zone arrière (21), et par le fait que la deuxième portion d'appui (34) s'étend longitudinalement de la première portion
d'appui (31) jusqu'à la troisième portion d'appui (41).
19. Chaussure (1) selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le semelage externe (2) comprend une couche d'usure (45) qui délimite la face de
contact (8) ainsi qu'une couche de matière synthétique (46) qui s'étend depuis la
face de liaison (9) vers la couche d'usure (45) en traversant la couche d'usure, et
par le fait que dans la deuxième portion d'appui (34) la couche d'usure (45) est ajourée.
20. Chaussure (1) selon la revendication 19, caractérisée par le fait que la face de contact (8) présente une troisième portion d'appui (41) qui s'étend le
long du bord latéral (6) dans la zone arrière (21), par le fait que la face de contact (8) présente une quatrième portion d'appui (42) qui s'étend depuis
la troisième portion (41) en direction du bord médial (7) dans la zone arrière (21),
et par le fait que dans la quatrième portion d'appui (42) la couche d'usure (45) est ajourée.
21. Chaussure (1) selon la revendication 17, caractérisée par le fait que la deuxième portion d'appui (34) s'étend en longueur dans la zone arrière (21) selon
une valeur égale ou inférieure à 60% de a longueur de la zone arrière (21).
22. Chaussure (1) selon la revendication 17 ou 21, caractérisée par le fait que la portion d'appui (34) présente un rétrécissement transversal (51) à la limite des
zones de métatarse (23) et avant (24).
23. Chaussure (1) selon la revendication 17, caractérisée par le fait que la deuxième portion d'appui (34) est fractionnée.
24. Chaussure (1) selon la revendication 23, caractérisée par le fait que la portion d'appui (34) comprend une partie avant logée dans la zone avant (24),
ainsi qu'une partie reculée (56) logée dans la zone de métatarse (23).