[0001] La présente invention est relative à un procédé d'amélioration d'un lit médicalisé
permettant d'adapter le lit à différents patients souffrant de pathologies différentes.
[0002] Dans le cadre d'un hébergement médicalisé, les lits doivent répondre à différentes
exigences.
[0003] Tout d'abord, les lits doivent être adaptés aux résidents.
[0004] En effet, les patients ont des morphologies et des pathologies différentes, de plus
susceptibles d'évoluer au cours de l'hébergement du patient.
[0005] Ainsi, dans le cas d'un patient atteint de la maladie d'Alzheimer ou fortement agité,
il est préconisé d'utiliser un lit avec une position basse la plus proche du sol afin
de réduire les risques de blessures dues à des chutes.
[0006] A l'inverse, pour d'autres personnes plus faiblement handicapées, un lit plus haut
permet de faciliter la montée et la descente du lit, et donc d'améliorer le confort
d'utilisation et l'indépendance des personnes hébergées.
[0007] Ensuite, les lits médicalisés doivent aussi faciliter le travail des équipes soignantes.
[0008] Ergonomiquement, il est plus intéressant pour donner des soins d'avoir le patient
en hauteur, même si ce dernier doit rester le plus près du sol le reste du temps.
Aussi, afin de répondre à ces premières exigences, les lits médicalisés possèdent
généralement un châssis à hauteur variable.
[0009] Comme présenté dans le document américain
US 2007/0234477, le châssis d'un lit médicalisé peut se présenter sous la forme d'un assemblage mécanique
de différentes pièces articulées entre elles et mises en mouvement par un ou plusieurs
actionneurs.
[0010] Un tel châssis articulé permet de régler, via des moyens de commande appropriés,
la hauteur du lit entre une position haute et une position basse en fonction des besoins
du patient et des soins à pratiquer.
[0011] Selon un premier inconvénient de l'art antérieur, les hauteurs des positions haute
et basse sont des caractéristiques figées dépendantes de la cinématique du châssis
articulé.
[0012] Aussi, les hauteurs des positions haute et basse des lits existants sont de moins
en moins adaptées aux différentes pathologies et morphologies des résidents d'un établissement
médicalisé.
[0013] Ensuite, dans le contexte d'un hébergement médicalisé de longue durée, les lits ne
sont pas utilisés pour le brancardage des patients, et il est nécessaire de préserver
l'aspect esthétique des lits afin d'offrir aux patients un environnement le moins
médicalisé possible.
[0014] Aussi, dans un tel environnement d'hébergement longue durée, les châssis articulés
des lits ne sont généralement pas équipés de dispositifs roulants, tels des roues
ou des bogies à roulettes.
[0015] Cependant, et notamment lors du nettoyage de l'hébergement, il peut être nécessaire
de déplacer le lit.
[0016] Etant donné le poids de ces lits médicalisés à châssis articulé, il est difficile
de les déplacer sans les faire rouler.
[0017] Par conséquent, il existe aujourd'hui un besoin de lits équipés de dispositifs roulants
permettant de déplacer le lit occasionnellement mais inutilisables quelle que soit
la hauteur à laquelle est réglé le châssis articulé pour l'utilisation quotidienne
du lit.
[0018] En effet, il est préférable que les lits à châssis articulé demeurent indéplaçables
quelle que soit la hauteur de réglage du châssis articulé entre les positions haute
et basse, ceci afin de préserver la stabilité du lit et d'éviter que les patients
soient déséquilibrés en montant ou en descendant du lit.
[0019] Aussi, le procédé d'amélioration d'un lit médicalisé selon l'invention vise à faciliter
la modification des caractéristiques initiales, et plus particulièrement les hauteurs
des positions haute et basse du châssis articulé, d'un lit médicalisé existant, ceci
afin d'adapter facilement et rapidement le lit à différents patients souffrant de
pathologies différentes.
[0020] A cet effet, l'invention a pour objet un procédé d'amélioration d'un lit médicalisé
équipé d'un châssis articulé à hauteur réglable, le châssis articulé comprenant un
bâti relié au plan de couchage du lit et supportant deux jambes articulées dont les
pieds sont destinés à reposer sur le sol, la première jambe étant montée pivotante
vers l'avant du bâti et la deuxième jambe étant montée pivotante vers l'arrière du
bâti, chaque jambe articulée étant animée respectivement entre une position haute
et une position basse par un actionneur articulé entre le bâti et un point d'ancrage
de ladite jambe, ledit procédé étant
caractérisé en ce qu'il consiste à modifier la position du point d'ancrage de l'actionneur sur la jambe
articulée.
[0021] D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description qui va suivre
du dispositif de l'invention, description d'un mode de réalisation préférentiel donnée
à titre d'exemple uniquement, en regard des dessins annexés sur lesquels :
- la figure 1 illustre la position haute des jambes articulées d'un lit médicalisé susceptible
d'être amélioré avec le procédé selon l'invention,
- la figure 2 illustre la position basse des jambes articulées d'un lit médicalisé susceptible
d'être amélioré avec le procédé selon l'invention,
- la figure 3 illustre une vue de dessous partielle et en perspective d'un lit médicalisé
susceptible d'être amélioré avec le procédé selon l'invention,
- les figures 4A et 4B illustrent respectivement l'éloignement et le rapprochement d'un
point d'ancrage d'un actionneur sur la jambe articulée d'un lit médicalisé susceptible
d'être amélioré avec le procédé selon l'invention,
- la figure 5 illustre la position de repli maximal des jambes articulées d'un lit médicalisé
susceptible d'être amélioré avec le procédé selon l'invention.
[0022] La figure 1 représente un lit médicalisé 10 équipé d'un châssis articulé 12 à hauteur
réglable susceptible d'être amélioré conformément au procédé selon l'invention.
[0023] Ainsi, le châssis articulé 12 comprend un bâti 14 relié au plan de couchage 16 du
lit et supportant deux jambes articulées (18,20) dont les pieds (22,24) sont destinés
à reposer sur le sol S.
[0024] Afin de permettre d'élever, d'abaisser ou d'incliner le lit, la première jambe 18
est montée pivotante vers l'avant 26 du bâti 14 tandis que la deuxième jambe 20 est
montée pivotante vers l'arrière 28 du bâti 14.
[0025] Comme illustré respectivement par les figures 1 et 2, chaque jambe articulée (18,20)
est animée respectivement entre une position haute et une position basse par un actionneur
(30,32) articulé entre le bâti 14 et un point d'ancrage (34,36) de ladite jambe.
[0026] Les pieds (22,24) peuvent prendre différentes formes connues de l'homme du métier.
[0027] Toutefois, comme illustré et dans le contexte d'un hébergement médicalisé de longue
durée, une jambe 18 est de préférence équipée de pieds 22 fixes tandis que l'autre
jambe 20 est de préférence équipée de pieds 24 roulants, ceci permettant de maintenir
le lit immobile quelle que soit la position prise par les jambes articulées entre
les positions haute et basse.
[0028] Selon une cinématique préférée permettant d'abaisser le lit au maximum, l'extrémité
supérieure (40,42) de chaque jambe (18,20) coulisse par rapport au bâti 14 et une
bielle (44,46) est articulée entre chaque jambe (18,20) et le bâti 14.
[0029] Toutefois, le présent procédé d'amélioration peut aussi être appliqué à des lits
dont les jambes du châssis sont montées pivotantes et articulées selon une cinématique
différente, la présente invention couvrant bien entendu ces applications.
[0030] De préférence aussi, les actionneurs (30,32) sont des vérins, par exemple électriques.
[0031] Pour adapter facilement et rapidement le lit à différents patients souffrant de pathologies
différentes, le présent procédé vise à permettre la modification des caractéristiques
initiales d'un lit médicalisé existant, et plus particulièrement les hauteurs des
positions haute et basse du châssis articulé.
[0032] A cet effet, et comme illustré sur les figures 3, 4A et 4B, le procédé d'amélioration
selon l'invention consiste à modifier la position du point d'ancrage (34,36) de l'actionneur
(30,32) sur la jambe articulée (18,20).
[0033] Cette modification de la position du point d'ancrage de l'actionneur entraîne une
modification de l'inclinaison de la jambe articulée dans ses positions haute et basse,
et donc une modification de la hauteur (H,B) du châssis articulé dans les positions
haute et basse des jambes articulées.
[0034] Plus précisément, le procédé d'amélioration prévoit d'éloigner ou de rapprocher le
point d'ancrage (34,36) de l'actionneur (30,32) de la jambe articulée (18,20).
[0035] Ainsi, lorsque le point d'ancrage (34,36) est rapproché de la jambe articulé (18,20),
les hauteurs (H,B) des positions haute et basse de la jambe articulée augmentent,
et, lorsque le point d'ancrage (34,36) est éloigné de la jambe articulé (18,20), les
hauteurs (H,B) des positions haute et basse de la jambe articulée diminuent.
[0036] Quelle que soit la cinématique de la jambe articulée (18,20), une partie (48) de
la jambe articulée reçoit le point d'ancrage (34,36) de l'actionneur, cette partie
(48) se situant approximativement à mi-longueur de la jambe articulée (18,20). Aussi,
comme illustré par la figure 4A, le procédé selon l'invention prévoit qu'une entretoise
(50) permettant d'éloigner le point d'ancrage (34,36) de la jambe articulée est rapportée
sur ladite partie 48.
[0037] Selon une cinématique préférée du châssis articulé 12, le point d'ancrage (34,36)
de l'actionneur se situe sur une poutre transversale 52 de la jambe articulée, cette
poutre transversale 52 se situant approximativement à mi-longueur de la jambe articulée
(18,20).
[0038] Aussi, comme illustré par la figure 4A, le procédé selon l'invention prévoit qu'une
entretoise 50 permettant d'éloigner le point d'ancrage (34,36) de la jambe articulée
est rapportée sur ladite poutre transversale 52.
[0039] L'entretoise 50 est de préférence rapportée sur la partie 48 ou la poutre transversale
52 par des moyens de fixation démontables 54 tels des vis et des écrous, la partie
48 ou la poutre transversale 52 comprenant des moyens de réception 56 de l'entretoise
50 et de l'actionneur (30,32) tels deux plaques 58 parallèles, percées et solidaires
de la partie 48 ou de la poutre transversale 52. Toujours de préférence, l'entretoise
50 prend la forme de deux plaques 60 parallèles, percées et montées sur les plaques
58 des moyens de réception 56 à l'aide des moyens de fixation 54.
[0040] Ainsi, l'entretoise 50 peut être facilement mise en place ou retirée à l'aide d'outils
simples par un technicien ou un autre employé du centre d'hébergement médicalisé.
[0041] Dans une première variante illustrée en figure 4B, le procédé prévoit de retirer
l'entretoise 50 pour rapprocher le point d'ancrage (34,36) de la jambe articulée (18,20).
[0042] Dans une deuxième variante non illustrée, l'entretoise 50 est montée mobile par rapport
à la partie 48 ou à la poutre transversale 52 entre une position abaissante dans laquelle
le point d'ancrage (34,36) de l'actionneur (30,32) est proche de la jambe articulée
et une position élévatrice dans laquelle le point d'ancrage (34,36) de l'actionneur
(30,32) est éloigné de de la jambe articulée (18 ,20), les moyens de fixation 54 de
l'entretoise 50 étant configurés de manière à permettre une mobilité en rotation de
l'entretoise 50 par rapport à la partie 48 ou à la poutre transversale 52.
[0043] De plus, dans cette deuxième variante, l'entretoise 50 est équipée de moyens de préhension,
telle une poignée, permettant de basculer l'entretoise 50 manuellement entre la position
abaissante et la position élévatrice, des moyens d'arrêt étant prévus pour immobiliser
l'entretoise 50 dans la position abaissante et dans la position élévatrice.
[0044] Enfin, le procédé d'amélioration selon l'invention prévoit d'équiper un lit médicalisé
10 avec des moyens roulants permettant de déplacer le lit occasionnellement mais inutilisables
lors de l'utilisation quotidienne du lit.
[0045] Comme précédemment, un lit médicalisé 10 susceptible d'être amélioré par le procédé
selon l'invention est équipé d'un châssis articulé 12 à hauteur réglable, le châssis
articulé 12 comprenant un bâti 14 relié au plan de couchage 16 du lit 10 et supportant
deux jambes articulées (18,20) dont les pieds (22,24) sont destinés à reposer sur
le sol S, une première jambe 18 étant montée pivotante vers l'avant 26 du bâti et
une deuxième jambe 20 étant montée pivotante vers l'arrière 28 du bâti, chaque jambe
articulée (18,20) étant animée entre une position haute et une position basse par
un actionneur (30,32) articulé entre le bâti 14 et un point d'ancrage (34,36) de ladite
jambe.
[0046] Plus en détails, les pieds (22,24) de chaque jambe articulée (18,20) reposent sur
le sol S dans toutes les positions allant de la position haute à la position basse
de chaque jambe articulée (18,20), ces positions correspondant à l'utilisation quotidienne
du lit.
[0047] De préférence, une jambe 18 est équipée de pieds 22 fixes tandis que l'autre jambe
20 est équipée de pieds 24 roulants, ceci permettant de maintenir le lit immobile
quelle que soit la position prise par les jambes articulées entre les positions haute
et basse.
[0048] De plus, il est nécessaire que chaque jambe articulée (18,20) du châssis articulé
12 pivote au-delà de la position basse et soit entrainée par l'actionneur (30,32)
au-delà de cette position basse.
[0049] Plus précisément, et comme illustré en figure 5, chaque jambe (18,20) est entrainée
vers une position de repli maximal dans laquelle d'autres parties du châssis articulé
12 que les pieds (22,24) des jambes articulées (18,20) viennent sensiblement en contact
avec le sol S.
[0050] Bien entendu, cette position de repli maximal n'est pas une position d'utilisation
quotidienne du lit, et sa mise en oeuvre sera sécurisée par tous moyens appropriés
afin d'éviter son utilisation par les patients.
[0051] Aussi, afin d'équiper un tel lit médicalisé 10 avec des moyens roulants permettant
de déplacer le lit occasionnellement mais inutilisables lors de l'utilisation quotidienne
du lit, le procédé d'amélioration prévoit de rapporter une roulette 62 de part et
d'autre de chaque jambe articulée (18,20).
[0052] De plus, comme illustré par les figures 1, 2 et 5, chaque roulette 62 est positionnée
sur la jambe articulée (18,20) de telle sorte que :
- le point d'appui 64 sur le sol de chaque roulette 62 est plus proche du bâti 14 que
le point d'appui 66 des pieds (22,24) de la jambe articulée dans toutes les positions
allant de la position haute à la position basse de la jambe articulée,
- et que le point d'appui 64 sur le sol de chaque roulette 62 est plus éloigné du bâti
14 que le point d'appui 66 des pieds (22,24) de la jambe articulée lorsque la jambe
articulée (18,20) est entraînée par l'actionneur (30,32) au-delà de sa position basse.
[0053] Ensuite, et comme illustré en figure 3, selon une cinématique préférée du châssis
articulé 12, le point d'ancrage (34,36) de l'actionneur (30,32) se situe sur une poutre
transversale 52 de la jambe articulée, cette poutre transversale 52 se situant approximativement
à mi-longueur de la jambe articulée (18,20).
[0054] Aussi, dans le cas où le point d'ancrage (34,36) de l'actionneur (30,32) se situe
sur une poutre transversale 52 de la jambe articulée (18,20), le procédé d'amélioration
selon l'invention prévoit de rapporter une roulette 62 à chaque extrémité (68,70)
de la poutre transversale 52 de chaque jambe articulée (18,20).
[0055] Bien entendu, la présente invention couvre un lit médicalisé obtenu à partir du procédé
tel qu'il vient d'être décrit.
1. Procédé d'amélioration d'un lit médicalisé (10) équipé d'un châssis articulé (12)
à hauteur réglable, le châssis articulé comprenant un bâti (14) relié au plan de couchage
(16) du lit et supportant deux jambes articulées (18,20) dont les pieds (22,24) sont
destinés à reposer sur le sol (S), la première jambe (18) étant montée pivotante vers
l'avant (26) du bâti et la deuxième jambe (20) étant montée pivotante vers l'arrière
(28) du bâti, chaque jambe articulée (18,20) étant animée respectivement entre une
position haute et une position basse par un actionneur (30,32) articulé entre le bâti
(14) et un point d'ancrage (34,36) de ladite jambe, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à modifier la position du point d'ancrage (34,36) de l'actionneur (30,32)
sur la jambe articulée (18,20).
2. Procédé d'amélioration d'un lit médicalisé selon la revendication 1, dans lequel le
point d'ancrage (34,36) de l'actionneur (30,32) est éloigné ou rapproché de la jambe
articulée (18,20).
3. Procédé d'amélioration d'un lit médicalisé selon la revendication 1 ou 2, une partie
(48) de la jambe articulée recevant le point d'ancrage (34,36) de l'actionneur (30,32),
dans lequel une entretoise (50) permettant d'éloigner le point d'ancrage (34,36) de
la jambe articulée est rapportée sur ladite partie (48).
4. Procédé d'amélioration d'un lit médicalisé selon l'une des revendications 1 à 3, le
point d'ancrage (34,36) de l'actionneur (30,32) se situant sur une poutre transversale
(52) de la jambe articulée (18,20), dans lequel une entretoise (50) permettant d'éloigner
le point d'ancrage (34,36) de la jambe articulée (18,20) est rapportée sur la poutre
transversale (52).
5. Procédé d'amélioration d'un lit médicalisé selon la revendication 3 ou 4, dans lequel
l'entretoise (50) est rapportée sur la partie (48) ou la poutre transversale (52)
par des moyens de fixation démontables (54) tels des vis et des écrous, la partie
(48) ou la poutre transversale (52) comprenant des moyens de réception (56) de l'entretoise
(50) et de l'actionneur (30,32) tels deux plaques (58) parallèles, percées et solidaires
de la partie (48) ou de la poutre transversale (52), et l'entretoise (50) prenant
la forme de deux plaques (60) parallèles, percées et montées sur les plaques (58)
des moyens de réception (56) à l'aide des moyens de fixation (54).
6. Procédé d'amélioration d'un lit médicalisé selon la revendication 5, dans lequel l'entretoise
(50) est retirée pour rapprocher le point d'ancrage (34,36) de la jambe articulée
(18,20).
7. Procédé d'amélioration d'un lit médicalisé selon la revendication 3 ou 4, dans lequel
l'entretoise (50) est montée mobile par rapport à la partie (48) ou à la poutre transversale
(52) entre une position abaissante dans laquelle le point d'ancrage (34,36) de l'actionneur
(30,32) est proche de la jambe articulée et une position élévatrice dans laquelle
le point d'ancrage (34,36) de l'actionneur (30,32) est éloigné de de la jambe articulée
(18 ,20).
8. Procédé d'amélioration d'un lit médicalisé selon la revendication 7, dans lequel l'entretoise
(50) est équipée de moyens de préhension permettant de basculer l'entretoise (50)
manuellement entre la position abaissante et la position élévatrice, des moyens d'arrêt
étant prévus pour immobiliser l'entretoise (50) dans la position abaissante et dans
la position élévatrice.