DOMAINE TECHNIQUE DE L'INVENTION
[0001] L'invention se rapporte au domaine des systèmes de fixation pour des tringles notamment
télescopiques permettant d'accrocher des rideaux, voilages ou autres éléments sur
une porte, une fenêtre ou autre élément ayant un cadre rigide ou châssis.
[0002] Il s'agit en effet de fixer de manière amovible c'est-à-dire réversible et non définitive,
une tringle sur un tel châssis. La tringle est télescopique en ce sens qu'elle comprend
un tube rigide interne susceptible de coulisser axialement dans un tube rigide coaxial
externe. Les tubes se recouvrent sur une partie de leur longueur, en partie centrale
de la tringle une fois étirée. La tringle peut comprendre en outre un ressort de compression
disposé à l'intérieur des tubes ou encore un système de ressort à visser, au niveau
du recouvrement central des tubes.
[0003] De nombreux systèmes de fixation de telles tringles sont connus et appréciés des
utilisateurs car ils permettent de fixer les tringles sans clous ni vis ni autre système
équivalent. Ils permettent en effet une fixation par un simple vissage ou étirement
des deux tubes l'un par rapport à l'autre.
ETAT DE LA TECHNIQUE ANTERIEURE
[0004] Dans le document
FR 2 779 335 on décrit une fixation amovible de ce type comprenant une patte d'accrochage sur
le châssis et d'écartement sur la vitre ainsi que des moyens de liaison avec une extrémité
de la tringle qui reste maintenue en place grâce à la force élastique d'un ressort
de compression qui bloque les fixations d'extrémité contre le châssis. De façon caractéristique
les moyens de liaison comportent un embout solidaire de la patte d'accrochage et adapté
pour pouvoir s'adapter librement sur l'extrémité de la tringle.
[0005] Ainsi l'embout et le support sont solidaires quelles que soient les formes de réalisation
de cette invention. De plus les pattes de fixation délimitent la distance sur laquelle
le rideau peut être supporté. Or les pattes ne dépassant nullement du châssis de la
fenêtre notamment pour des raisons d'équilibrage des efforts appliqués, le rideau
n'en dépassera pas davantage. Ceci constitue un inconvénient notamment d'ordre esthétique
mais également d'ordre fonctionnel puisque un rideau ( porté par une telle tringle)
est avant tout destiné à masquer une ouverture, cadre compris. Cet art antérieur ne
le permet pas.
[0006] On connait aussi la demande de brevet
FR 2 653 838 qui concerne une fixation et une tringle de ce type et dans lequel la patte de fixation
terminale présente un point d'accrochage et un point d'appui sur le châssis. Une multiplicité
d'opérations est nécessaire pour fabriquer et assembler chacune des pièces constitutives
de cette tringle. En outre la fixation étant solidaire de la tringle, un dévissage
et un remontage par vis sont nécessaires lors de la pose d'un rideau avec ce type
de tringle.
[0007] On connait encore la demande de brevet
FR 2 853 218 qui peut être considérée comme une amélioration de l'objet de la demande
FR 2 779 335 qui présente l'inconvénient d'être positionnable selon l'épaisseur du cadre. Afin
de pallier cet inconvénient l'objet de la demande de brevet
FR 2 853 218 prévoit des moyens de liaison de forme très spécifique, étudiée de telle sorte que
la position de la fixation soit indépendante de l'épaisseur du cadre. Ainsi la pièce
essentielle de cette fixation à savoir les moyens de liaison, doit être fabriquée
selon une forme et des tolérances serrées. Encore une fois les moyens de fixation
délimitent la dimension maximale d'extension du rideau qui ne dépasse pas du cadre
de la fenêtre.
EXPOSE DE L'INVENTION
[0008] L'invention vise à remédier aux inconvénients de l'état de la technique et notamment
à proposer une fixation amovible pour une tringle télescopique qui soit de fabrication
et de montage simples, et qui permet de masquer largement l'ouverture, châssis compris.
[0009] Pour ce faire est proposé selon un premier aspect de l'invention une fixation amovible
pour une tringle télescopique comportant un ressort intérieur et destinée à supporter
un rideau sur un châssis d'une ouverture telle qu'une fenêtre ou une porte, ladite
fixation comprenant notamment une patte d'accrochage sur le châssis et des moyens
de liaison avec une extrémité de ladite tringle, lesdits moyens de liaison étant indépendants
de ladite patte. Selon l'invention, lesdits moyens de liaison comprennent au moins
un premier élément de maintien, un deuxième élément de maintien, chaque élément coopérant
avec la paroi intérieure de l'extrémité libre de l'un des tubes formant la tringle
télescopique et/ou avec la paroi intérieure d'un embout destiné à coiffer l'extrémité
libre de ladite tringle.
[0010] Le châssis peut concerner une fenêtre, une porte ou bien une ouverture d'une façon
générale dès lors qu'il s'agit de masquer ou de décorer de tels éléments par un moyen
tel qu'un rideau, un voilage ou autre.
[0011] Selon l'un des modes de réalisation de l'invention, l'embout et les moyens de liaison
sont monobloc. Ils forment une sorte de rivet emmanché à l'extrémité libre de l'un
au moins des tubes formant la tringle télescopique.
[0012] Par ailleurs, l'embout de la tringle peut comprendre un élément au moins partiellement
cylindrique destiné à prolonger longitudinalement ladite tringle télescopique. Cet
aspect permet avantageusement de déployer le rideau supporté par la tringle ainsi
fixée, sur une longueur comprenant l'ouverture ainsi qu'au moins une partie du cadre
de l'ouverture considérée.
[0013] Avantageusement, le premier élément de maintien présente un diamètre extérieur différent
de celui du deuxième élément de maintien. Ceci permet d'adapter les éléments élastiques
de façon indifférente à une extrémité ou à l'autre de la tringle télescopique. Sans
sortir du cadre de l'invention les diamètres extérieurs peuvent être identiques.
[0014] Conformément à un autre mode de réalisation de l'invention, la fixation comprend
une pièce de liaison cylindrique extérieurement entourée dudit premier et dudit deuxième
éléments élastiques et permettant de les aligner coaxialement, ladite pièce cylindrique
présentant deux zones ayant deux diamètres extérieurs différents et comportant au
moins un collier disposé entre lesdites deux zones. De façon particulière, ladite
pièce cylindrique présente en outre à chaque extrémité un collier de retenue des éléments
élastiques.
[0015] Plus précisément, le premier et/ou le deuxième élément(s) de maintien est constitué
d'une bague présentant au moins une fente longitudinale sur une partie de sa longueur.
[0016] Sans sortir du cadre de l'invention, le premier et/ou le deuxième élément(s) de maintien
peut être constitué d'un ressort cylindrique de traction compression.
[0017] Ces différents modes de réalisation de la ou des bagues peuvent coexister pour former
une fixation selon l'invention.
[0018] De façon intéressante, la patte de fixation coopère avec le moyen de liaison par
un contact situé entre le premier te le deuxième élément de maintien. Une ouverture
dans la patte est avantageusement prévue à cet effet. L'ouverture peut être munie
d'un filetage dans lequel est vissée la moyen de liaison.
[0019] L'invention vise en outre une tringle télescopique coopérant avec au moins deux systèmes
de fixation et comprenant deux tubes rigides emboitables l'un dans l'autre, ledit
ressort intérieur étant un ressort de traction compression autobloquant logé à l'intérieur
desdits tubes au niveau de leurs extrémités de recouvrement ; ce ressort comprend
des zones de raideurs différentes. Les tubes rigides peuvent être en acier inoxydable.
BREVE DESCRIPTION DES FIGURES
[0020] D'autres caractéristiques, détails et avantages de l'invention ressortiront à la
lecture de la description qui suit, en référence aux figures annexées, qui illustrent
:
- la figure 1, une vue de dessus du système de fixation monté sur une tringle, selon
un mode de réalisation de l'invention ;
- la figure 2, une vue en coupe longitudinale d'un système selon la figure 1 ;
- la figure 3, une vue éclatée d'un système de fixation selon un mode de réalisation
de l'invention ;
- la figure 4, une vue en perspective d'un système de fixation et d'une tringle, en
position d'utilisation ;
- la figure 5, un schéma d'un système de fixation selon un autre mode de réalisation
de l'invention ;
- la figure 6, un schéma d'un système de fixation selon encore un autre mode de réalisation
de l'invention ;
- la figure 7, une vue en coupe longitudinale d'une tringle équipée d'un système de
fixation selon un autre mode de réalisation de l'invention ; et
- la figure 8, une vue en éclaté de plusieurs systèmes de fixation de type rivet, et
d'une tringle télescopique associée.
[0021] Pour plus de clarté, les éléments identiques ou similaires sont repérés par des signes
de référence identiques sur l'ensemble des figures.
DESCRIPTION DETAILLEE D'UN MODE DE REALISATION
[0022] La figure 1 concerne un premier mode de réalisation de l'invention. La fixation ainsi
illustrée est destinée à équiper une tringle télescopique constituée de deux tubes
1, 2 coaxiaux pouvant coulisser l'un par rapport à l'autre et présentant une zone
de recouvrement dont la longueur varie selon la dimension de la fenêtre ou du cadre
sur lequel est fixée la tringle. En effet la tringle peut s'adapter sur des châssis
4 de porte ou de fenêtre de dimensions variables. Un ressort 3 visible sur la figure
2 est logé et en contact avec l'intérieur des deux tubes 1, 2 au niveau de leurs zones
de recouvrement et il contribue à maintenir une longueur donnée de tringle. Préférentiellement
un ressort de compression constitué de zones de raideurs différentes est choisi ;
il est mieux représenté sur la figure 7.
[0023] La fixation ou système de fixation selon l'invention comprend notamment une patte
d'accrochage 5 permettant d'une part l'accroche sur le châssis considéré 4 et d'autre
part le maintien du rideau à une distance donnée d'une vitre ( ou équivalent ) 10
maintenue par le châssis 4. La distance entre la vitre ( ou équivalent ) et le rideau
peut varier si un élément prolongateur est prévu sur la patte d'accrochage.
[0024] La présence d'une vitre n'est cependant nullement nécessaire car il est envisageable
de placer la fixation selon l'invention sur un encadrement de porte équipé ou non
d'une porte ou sur tout autre encadrement ; il s'agit en tous cas non seulement de
maintenir un rideau, voilage ou équivalent sur un cadre mais en outre de le maintenir
à une certaine distance du plan principal du cadre 4.
[0025] Pour réaliser ces fonctions la patte d'accrochage est monobloc et présente une forme
particulière, connue en elle-même et mieux visible sur la figure 3. Cette patte 5
comprend globalement trois parties planes : une première partie 51 destinée à venir
en contact et en appui avec une première surface du cadre 4. La première partie 51
est préférentiellement dotée d'un ergot 510 et d'un orifice traversant 515 dans lequel
est inséré à force un patin de blocage par exemple en caoutchouc. Le patin en caoutchouc
( non représenté sur les figures ) dépasse du coté du cadre 4 d'une épaisseur sensiblement
égale à celle de l'ergot 510 de sorte que l'on établit un contact quasi ponctuel de
l'ergot 510 dans le cadre 4. La première partie 51 peut être munie d'un élément additionnel,
dit prolongateur, destiné à augmenter la distance entre le cadre 4 et le plan d'accroche
du voilage ou rideau ( plan passant par l'axe longitudinal de la tringle). Ceci est
un aménagement possible entrant dans le cadre de l'invention.
[0026] La patte 5 comprend une deuxième partie 52 perpendiculaire à la première partie 51
et qui est apte à venir en contact avec une deuxième surface du cadre 4, perpendiculaire
à la première surface. La troisième partie 53 de la patte d'accrochage 5 s'étend dans
un plan parallèle à celui de la première partie et en est décalée selon la longueur
de la tringle, vers l'une de ses extrémités. Cette forme particulière de la patte
5 permet d'équilibrer les efforts exercés par le rideau sur le cadre 4. Cette forme
n'est cependant nullement obligatoire et toute forme techniquement équivalente est
à envisager.
[0027] A l'extrémité distale de la troisième partie 53 de la patte 5 il est donc prévu de
fixer la tringle, ou plus précisément une extrémité de la tringle. La fixation est
opérée au niveau d'un orifice 530 traversant l'épaisseur de la troisième partie 53.
[0028] La fixation comprend des moyens de liaison 6 avec une extrémité de la tringle. Plus
précisément les moyens de liaison 6 comprennent un premier élément (ou pièce) élastique
de maintien 61 ainsi qu'un deuxième élément élastique de maintien 62. Chaque élément
de maintien 61, 62 coopère avantageusement par sa surface extérieure avec la surface
intérieure de l'un des tubes 1, 2 formant la tringle télescopique, plus précisément
avec l'extrémité libre de l'un des tubes 1, 2. Un maintien radialement élastique est
ainsi crée.
[0029] L'élément 61, 62 est par ailleurs en contact pour un maintien élastique avec la paroi
intérieure d'un embout 7 évidé et destiné à coiffer une extrémité libre de l'un des
tubes 1, 2 constitutif de la tringle télescopique. L'élément de maintien élastique
6 assure avantageusement une liaison et un maintien radial élastique de la tringle
vis-à-vis d'au moins un embout 7.
[0030] Le premier élément 61 présente un diamètre extérieur inférieur à celui du deuxième
élément de maintien 62 ; chaque diamètre extérieur est choisi légèrement supérieur
au diamètre intérieur de l'embout 7 et/ou de l'extrémité du tube télescopique sur
lequel un embout est destiné à venir coiffer. Par 'venir coiffer' on entend venir
se positionner dans le prolongement axial d'une extrémité de l'un des tubes 1, 2,
au-delà de la patte de fixation 5. Ainsi l'élément de maintien 6 est retenu en force
à l'intérieur d'un embout 7 et/ou d'une extrémité d'un tube 1, 2.
[0031] Sans sortir du cadre de l'invention les diamètres extérieurs peuvent être de même
valeur.
[0032] La figure 3 représente un autre mode de réalisation de l'invention selon lequel le
premier 61 et le deuxième 62 éléments de maintien sont constitués de deux pièces distinctes,
ici deux bagues ouvertes. Chaque bague 61, 62 est avantageusement montée sur une pièce
cylindrique 8 formée de deux zones de diamètres extérieurs différents 81, 82. Les
zones 81, 82 sont séparées par un collier 83. Un collier de retenue 84, 85 est en
outre prévu à chaque extrémité de la pièce 8 afin de retenir axialement, avec le collier
83, chacun des éléments de maintien.
[0033] L'ensemble élément de maintien 6 et pièce cylindrique 8 est préférentiellement monté
à force à l'intérieur respectivement d'un embout 7 et de l'un des tubes 1, 2, en coopération
avec la patte de fixation 5. Une fois ce montage réalisé on positionne l'un au moins
des embouts 7 sur l'extrémité libre et dépassante d'un élément élastique 61, 62. L'embout
7 vient ici coiffer de façon fiable les extrémités de la tringle télescopique en place
sur les fixations 5. Ces dernières sont longitudinalement ajustées au cadre de la
fenêtre ou porte, comme visible sur la figure 4 notamment.
[0034] De façon particulièrement intéressante l'embout 7 peut comprendre un élément cylindrique
9 destiné à prolonger longitudinalement la tringle formée des tubes 1, 2, distalement
au-delà de la fixation 5. L'élément cylindrique ou prolongateur 9 peut être prévu
monobloc avec l'embout 7, ou bien il peut être constitué d'une pièce indépendante,
longitudinalement intercalée entre la fixation 5 et l'embout 7. La partie droite de
la figure 2 ainsi que la partie gauche de la figure 3 illustrent un prolongateur 9
indépendant de l'embout 7. Le prolongateur 9 est emmanché à force sur le premier 61
ou sur le deuxième 62 élément élastique de maintien, qui dépasse extérieurement au-delà
de l'élément de fixation 5. Le prolongateur 9 est emmanché à l'intérieur de l'embout
7, de préférence de manière élastique. Ainsi le prolongateur 9 permet de supporter
et de positionner par exemple une patte d'un rideau, ce qui constitue un moyen de
retenir ce dernier à une extrémité de la tringle. A ce niveau la tringle dépasse au-delà
du cadre 4 de la fenêtre de sorte que le rideau masque ainsi le cadre 4 de la fenêtre
(ou autre ouverture de ce type). Ceci est très apprécié des utilisateurs.
[0035] Sur les figures 1 à 4 notamment on a représenté des exemples de tringles équipées
à une extrémité d'un simple embout 7 et à l'autre extrémité d'un prolongateur 9 et
d'un embout 7. Ceci est illustratif et l'homme de métier choisira, en fonction des
besoins, la configuration la plus adaptée. Bien entendu la forme extérieure de l'embout
7 est libre, de nature esthétique ; il en est de même de la forme extérieure du prolongateur
9. Cette liberté dans le choix des formes données aux extrémités des tringles, est
très intéressante et appréciée des utilisateurs. Le fait que l'embout 7 soit une pièce
indépendante du reste de la fixation permet à l'utilisateur de la changer lui-même
et de modifier ainsi aisément l'aspect extérieur de la tringle.
[0036] Les figures 5 et 6 illustrent des modes de réalisation où l'élément élastique de
maintien 61, 62 est constitué d'un ressort de traction compression ajusté et emmanché
de la même façon que les bagues décrites ci-avant en relation avec d'autres modes
de réalisation de l'invention. Un joint torique peut, de façon techniquement équivalente,
remplacer le ressort de traction compression.
[0037] Comme clairement visible, la figure 5 montre un mode de réalisation avec prolongateur
9 tandis que la figure 6 illustre un exemple où l'embout 7 constitue la partie terminale
de la tringle.
[0038] La figure 7 illustre un mode de réalisation selon lequel l'embout 7 et le moyen de
maintien 6 sont formés d'une seule pièce 67, de type rivet. Toutes les caractéristiques
énoncées ci-avant sont bien entendu présentes. La pièce 67 est emmanchée à force à
l'intérieur de l'une des extrémités d'un tube 1, 2 constitutif du tube télescopique
après avoir traversé ( par exemple par vissage ou rivetage) l'ouverture 530 de la
patte 5 disposée dans le prolongement axial du tube.
[0039] Comme représenté sur la figure 8, plusieurs formes d'embouts 7 sont envisageables
sans sortir du cadre de l'invention. Selon l'une d'elles l'embout présente une forme
extérieure cylindrique qui peut avantageusement constituer un prolongement 9 tel que
décrit ci-avant. Le prolongement cylindrique 9 peut présenter deux diamètres extérieurs
différents. L'embout 7 peut être sphérique, en forme de disque plat, ou présenter
toute autre forme. Une juxtaposition d'une forme quelconque et d'un prolongement 9
peut être envisagée sans sortir du cadre de l'invention.
[0040] Des modifications diverses peuvent être apportées par l'homme de métier sans sortir
du cadre de l'invention.
1. Fixation amovible pour une tringle télescopique (1,2) comportant un ressort intérieur
(3) et destinée à supporter un rideau sur un châssis (4) d'une ouverture telle qu'une
fenêtre ou une porte, ladite fixation comprenant notamment une patte d'accrochage
(5) sur le châssis (4) et des moyens de liaison (6) avec une extrémité de ladite tringle,
lesdits moyens de liaison (6) étant indépendants de ladite patte (5) caractérisée en ce que lesdits moyens de liaison comprennent au moins un premier élément de maintien (61
), un deuxième élément de maintien (62), chaque élément coopérant avec la paroi intérieure
de l'extrémité libre de l'un des tubes(1,2) formant la tringle télescopique et/ou
avec la paroi intérieure d'un embout (7,9) destiné à coiffer l'extrémité libre de
ladite tringle.
2. Fixation amovible selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'embout (7) et les moyens de liaison (6) sont monobloc.
3. Fixation selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce que l'embout (7) comprend un élément au moins partiellement cylindrique (9) destiné à
prolonger longitudinalement ladite tringle télescopique.
4. Fixation selon l'une quelconque des revendications 1 ou 3 caractérisée en ce que le premier élément de maintien (61) présente un diamètre extérieur différent de celui
du deuxième élément de maintien (62).
5. Fixation selon l'une quelconque des revendications 1, 3 ou 4 caractérisée en ce qu'elle comprend une pièce de liaison (8) cylindrique extérieurement entourée dudit premier
et dudit deuxième éléments de maintien (61, 62) et permettant de les aligner coaxialement,
ladite pièce cylindrique présentant deux zones (81, 82) ayant deux diamètres extérieurs
différents et comportant au moins un collier (83) disposé entre lesdites deux zones.
6. Fixation selon la revendication 5 caractérisée en ce que ladite pièce cylindrique (8) présente en outre à chaque extrémité un collier de retenue
(84, 85) des éléments élastiques (61, 62).
7. Fixation selon l'une quelconque des revendications 1, 3 à 6 caractérisée en ce que le premier et/ou le deuxième élément(s) de maintien est constitué d'une bague présentant
au moins une fente longitudinale sur une partie de sa longueur.
8. Fixation selon l'une quelconque des revendications 1, 3 à 6 caractérisée en ce que le premier et/ou le deuxième élément(s) de maintien est constitué d'un ressort cylindrique
de traction compression.
9. Fixation selon la revendication 1,3 à 8 caractérisée en ce qu'une partie de ladite patte de fixation (5) coopère avec ledit moyen de liaison (6),
par un contact situé entre le premier et le deuxième élément de maintien.
10. Tringle télescopique coopérant avec au moins deux systèmes de fixation selon l'une
quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce qu'elle comprend deux tubes (1,2) rigides emboitables l'un dans l'autre, en ce que ledit ressort intérieur (3) est un ressort de traction compression autobloquant logé
à l'intérieur desdits tubes (1, 2) au niveau de leurs extrémités de recouvrement et
en ce que ledit ressort (3) comprend des zones de raideurs différentes.