[0001] La présente invention concerne une porte sectionnelle coulissante à déplacement latéral
comportant un portillon pivotant en section d'extrémité.
[0002] De portes sectionnelles sont par exemple utilisées pour réaliser la fermeture d'une
ouverture d'une construction, et plus particulièrement d'une ouverture d'un garage,
hangar ou analogue, notamment lorsque la hauteur sous plafond est limitée ou lorsqu'on
dispose d'une place suffisante pour le dégagement latéral de l'ouvrant. Par déplacement
latéral, il faut comprendre tout déplacement différent du déplacement vertical, et
en général un déplacement horizontal.
[0003] Une telle porte est formée d'une pluralité de sections rigides juxtaposées successivement
et articulées l'une par rapport à l'autre selon des axes verticaux. Cette porte peut
se déplacer entre une première position dite position de fermeture dans laquelle elle
vient obturer une ouverture de construction et une seconde position dite position
d'ouverture dans laquelle elle libère sensiblement totalement l'ouverture de construction.
[0004] Pour réaliser un passage par l'ouverture de construction sans avoir à ouvrir toute
la porte sectionnelle, il est connu de munir celle-ci d'un portillon. On connaît ainsi
par exemple par le document
US-1,787,238 une porte sectionnelle munie d'un portillon. La porte sectionnelle décrite dans ce
document présente un portillon constitué par la section de la porte servant au refoulement
de ladite porte.
[0005] Il est aussi connu d'avoir un portillon constitué par une section d'extrémité de
la porte sectionnelle, par exemple la section d'extrémité qui est opposée à la section
servant au refoulement qui peut être parfois solidaire d'un moyen de refoulement motorisé.
Dans la position de fermeture de la porte sectionnelle, le portillon peut ainsi prendre
une position d'ouverture dans laquelle il réalise une ouverture partielle de l'ouverture
de construction et une position de fermeture qui correspond à la position de fermeture
de la porte sectionnelle. Pour passer d'une position à l'autre, le portillon vient
pivoter par rapport à l'axe d'articulation qui le sépare de la section voisine de
la porte sectionnelle.
[0006] De telles portes sectionnelles sont utilisées avec un rail de guidage supérieur de
l'ouvrant composé de deux tronçons, généralement disposés à angle droit en parallèle
de deux murs disposés à angle droit eux-mêmes dont l'un présente une ouverture de
construction, les deux tronçons de rail étant réunis par un arrondi. Les sections
de l'ouvrant sont articulées afin de pouvoir se déplacer le long des murs à l'intérieur
de la construction. Dans ce cas, la section de refoulement de l'ouvrant en position
de fermeture se trouve sensiblement dans un écoinçon de la construction et n'est pas
utilisée comme portillon du fait qu'elle est reliée au rail supérieur de guidage formant
un arrondi à cet endroit, par un bras articulé rendant peu pratique l'ouverture pivotante
de cette section une fois l'ouvrant fermé.
[0007] De telles portes sectionnelles connues comportent une pluralité d'ensembles de guidage
qui sont solidaires de l'ouvrant et en prise sur le rail supérieur, en général au
moins un ensemble de guidage par section, afin de guider dans le rail l'ensemble de
l'ouvrant articulé lors de son déplacement latéral.
[0008] De telles portes sectionnelles peuvent être en outre guidées par un rail inférieur
situé au niveau du sol et fixé à ce dernier, continu ou discontinu sur la longueur
de déplacement de l'ouvrant. Un tel rail inférieur ne s'étend cependant pas sur la
longueur du portillon, lorsque la porte sectionnelle est dans sa position de fermeture
afin de permettre l'ouverture à pivotement de ce dernier.
[0009] Dans de telles portes sectionnelles connues, et afin de permettre l'ouverture pivotante
du portillon en position de fermeture de l'ouvrant sectionnel, il peut être prévu
que l'extrémité du rail supérieur de guidage qui est située au-dessus du portillon
n'atteigne pas le dormant et soit séparée de celui-ci par un espace de longueur suffisante
pour que l'ensemble de guidage d'extrémité de l'ouvrant sectionnel qui est lié au
portillon puisse sortir du rail en position de fermeture de l'ouvrant sectionnel et
ainsi permette le pivotement du portillon dont l'ensemble de guidage n'est plus prisonnier
du rail supérieur.
[0010] De telles portes sectionnelles peuvent généralement comporter un dormant contre lequel
s'appuie l'ouvrant sectionnel en position de fermeture, afin d'assurer une étanchéité
et de fermer le portillon pivotant au moyen d'un système de serrure.
[0011] Comme indiqué plus haut, de telles portes sectionnelles sont généralement motorisées,
mais pas exclusivement ; le portillon quant à lui est en principe à ouverture manuelle.
[0012] L'espace nécessaire au dégagement hors du rail de l'ensemble de guidage qui est lié
au portillon, en position de fermeture de l'ouvrant sectionnel, présente un inconvénient
principal qui est de devoir réintroduire l'ensemble de guidage dans le rail lorsque
l'ouvrant sectionnel s'ouvre par déplacement latéral à partir de sa position de fermeture,
le portillon étant en position fermée. En effet, cet ensemble de guidage, qui est
généralement un chariot, parfois pivotant, doit se présenter en bonne position devant
l'ouverture d'extrémité du rail en principe avant que le pêne de la serrure du portillon
ne soit sorti de la gâche, et de plus, il n'est pas possible de fermer totalement
cette extrémité de rail soumettant celle-ci à la pénétration de poussières et autres
particules. En outre, un autre inconvénient réside dans le fait de devoir gérer très
précisément l'emboîtement de la serrure du portillon, plus précisément de son pêne,
dans la gâche du dormant alors que le chariot de guidage du portillon dans son déplacement
horizontal de l'ouvrant sectionnel vers sa position de fermeture est en train de sortir
du rail de guidage.
[0013] La présente invention propose de pallier ces inconvénients, et d'apporter d'autres
avantages, comme par exemple permettre une ouverture du portillon simple, ne nécessitant
aucune action de la part de l'utilisateur sur les moyens de guidage.
[0014] À cet effet, la présente invention propose une porte sectionnelle coulissante à déplacement
latéral pour ouverture de construction, comportant un ouvrant formé d'une pluralité
de sections rigides juxtaposées successivement et articulées l'une sur l'autre selon
des axes verticaux, apte à adopter par un déplacement latéral coulissant au moins
les deux positions extrêmes suivantes :
- une position de fermeture de l'ouverture de construction, et
- une position d'ouverture de l'ouverture de construction,
- une desdites sections définissant une section d'extrémité de l'ouvrant adoptant la
double fonctionnalité suivante :
- partie intégrante d'extrémité de l'ouvrant sectionnel coulissant, participant dans
sa position de fermeture à l'obturation de ladite ouverture de construction,
- portillon de passage à travers l'ouvrant dans sa position de fermeture, pivotant autour
de l'axe vertical d'articulation sur la section juxtaposée d'ouvrant, et apte à adopter
par pivotement au moins les deux positions suivantes :
- une position d'ouverture partielle de l'ouverture de construction,
- une position de fermeture de l'ouverture de construction,
- ladite section d'extrémité à usage de portillon étant disposée, dans la position de
fermeture de l'ouvrant, à l'extrémité d'un rail supérieur de guidage,
- ladite porte sectionnelle comportant un ensemble de guidage en prise sur ledit rail
supérieur de guidage et solidaire dudit portillon pour guider la partie supérieure
de ce dernier lors du déplacement latéral de l'ouvrant, ledit ensemble de guidage
du portillon étant solidaire de celui-ci dans une zone supérieure du portillon qui
est voisine du bord libre latéral dudit ouvrant, et dit ensemble de guidage d'extrémité.
[0015] Selon la présente invention, l'ensemble de guidage d'extrémité est lié de manière
amovible sur le portillon ; ledit ensemble de guidage d'extrémité comporte des premiers
moyens d'accouplement ; le portillon comporte des seconds moyens d'accouplement pouvant
passer d'une première position d'accouplement dans laquelle les premiers moyens d'accouplement
coopèrent avec les seconds moyens d'accouplement de manière à rendre l'ensemble de
guidage d'extrémité solidaires du portillon à une seconde position d'accouplement
dans laquelle l'ensemble de guidage d'extrémité est mobile par rapport au portillon,
les seconds moyens d'accouplement coopérant avec des moyens de commande leur permettant
de passer de leur première position à leur seconde position lorsque la porte sectionnelle
atteint sa position de fermeture de l'ouverture de construction.
[0016] Les moyens de désaccouplement et d'accouplement de l'ensemble de guidage d'extrémité
et du portillon permettent de laisser cet ensemble dans le rail tout en autorisant
une ouverture à pivotement du portillon en position de fermeture de l'ouvrant sectionnel.
Le portillon peut ainsi être guidé plus aisément jusqu'à la position finale de fermeture
de l'ouvrant sectionnel, et lorsque le portillon est ouvert ou fermé à pivotement,
l'ensemble de guidage n'est plus saillant au-dessus de celui-ci. En outre, avec une
porte selon l'invention, il est possible d'utiliser le déplacement latéral pour désaccoupler
et accoupler l'ensemble de guidage d'extrémité de l'ouvrant sectionnel et le portillon,
n'ajoutant pas de manoeuvre particulière pour l'opérateur qui manipule l'ouverture
ou la fermeture du portillon ou celles de l'ouvrant sectionnel le cas échéant.
[0017] Selon une forme de réalisation de l'invention :
- les premiers moyens d'accouplement comportent une tige verticale fixée au dit ensemble
de guidage d'extrémité, et s'étendant vers ledit portillon au-delà dudit rail supérieur,
- les seconds moyens d'accouplement comportent un moyen de loquet fixé au dit portillon
et mobile avec ce dernier, apte à s'engager autour de ladite tige verticale pour se
mettre en prise avec cette dernière lorsque le portillon est dans sa position de fermeture,
et un coulisseau associé au dit portillon et mobile en translation sur celui-ci dans
la direction de déplacement latéral de l'ouvrant, et adoptant au moins les deux positions
extrêmes suivantes :
- une position de verrouillage dudit moyen de loquet en prise sur la tige verticale
dudit ensemble de guidage,
- une position de déverrouillage dudit moyen de loquet,
et les moyens de commande sont agencés et fixés à un dormant de la porte sectionnelle,
de telle sorte qu'ils actionnent ledit coulisseau lors du déplacement latéral de l'ouvrant,
comme suit :
- vers sa position de déverrouillage du moyen de loquet lorsque l'ouvrant approche à
coulissement de sa position de fermeture, et
- vers sa position de verrouillage du moyen de loquet lorsque l'ouvrant quitte à coulissement
sa position de fermeture pour se déplacer vers sa position d'ouverture.
[0018] Selon une caractéristique avantageuse, lesdits moyens de commande dudit coulisseau
comprennent :
- des moyens de butée respective du coulisseau dans ses deux positions extrêmes,
- un poussoir élastique coopérant avec un doigt rigide, l'un desdits poussoir élastique
ou doigt rigide étant associé au coulisseau, l'autre desdits poussoir élastique ou
doigt rigide étant associé au dormant et agencé sur celui-ci de telle sorte que :
- le doigt rigide prenne appui d'un premier côté du poussoir élastique lorsque l'ouvrant
approche de sa position de fermeture, le poussoir opposant alors une résistance apte
à déplacer le coulisseau dans sa position de déverrouillage du moyen de loquet sous
l'effet du déplacement continu de l'ouvrant vers sa position de fermeture, puis le
coulisseau arrivant en butée de coulissement et l'ouvrant poursuivant son déplacement
vers sa position de fermeture, le doigt rigide franchisse le poussoir élastique par
effacement élastique de ce dernier en sorte de se positionner du deuxième côté du
poussoir élastique opposé au dit premier côté, l'ouvrant étant alors en position de
fermeture et le moyen de loquet étant déverrouillé, et que
- le doigt rigide prenne appui du deuxième côté du poussoir élastique lorsque l'ouvrant
quitte à coulissement sa position de fermeture vers sa position d'ouverture, le poussoir
opposant alors une résistance apte à déplacer le coulisseau dans sa position inverse
de verrouillage du moyen de loquet sous l'effet du déplacement continu de l'ouvrant
vers sa position d'ouverture, puis le coulisseau arrivant en butée de coulissement
et l'ouvrant poursuivant son déplacement vers sa position d'ouverture, le doigt rigide
franchisse le poussoir élastique par effacement élastique de ce dernier en sorte de
se positionner du premier côté du poussoir élastique opposé au deuxième côté, l'ouvrant
étant apte à poursuivre son déplacement vers sa position d'ouverture le moyen de loquet
étant verrouillé.
[0019] Selon une alternative à la caractéristique précédente, lesdits moyens de commande
dudit coulisseau comprennent :
- des moyens de rappel élastique du coulisseau dans sa position de verrouillage du moyen
de loquet,
- une butée rigide coopérant avec ledit coulisseau, ladite butée rigide étant fixée
au dormant et agencée sur celui-ci de telle sorte que :
- le coulisseau prenne appui sur ladite butée rigide lorsque l'ouvrant approche de sa
position de fermeture, la butée rigide opposant alors une résistance apte à déplacer
le coulisseau dans sa position de déverrouillage du moyen de loquet sous l'effet du
déplacement continu de l'ouvrant jusqu'à sa position de fermeture, le moyen de loquet
étant déverrouillé en position de fermeture de l'ouvrant, et que
- le coulisseau reprenne sa position de verrouillage du moyen de loquet, sous l'effet
des moyens de rappel élastique du coulisseau, lorsque l'ouvrant quitte à coulissement
sa position de fermeture vers sa position d'ouverture, en s'éloignant de ladite butée
rigide, le moyen de loquet étant alors verrouillé de manière automatique.
[0020] Cette alternative préférée offre un impact moindre sur le coulissement de l'ouvrant
sectionnel en raison de la présence des moyens de rappel élastique du coulisseau.
[0021] Selon une caractéristique avantageuse, ladite tige verticale fixée au dit ensemble
de guidage d'extrémité, et s'étendant vers ledit portillon au-delà dudit rail supérieur,
comporte une bague extérieure tournante coopérant à rotation avec le coulisseau, lors
de la fermeture à pivotement du portillon, afin de déplacer le coulisseau vers sa
position de déverrouillage du moyen de loquet, contre la force de rappel élastique
du coulisseau dans sa position de verrouillage du moyen de loquet.
[0022] Selon une caractéristique avantageuse, la porte sectionnelle selon l'invention comporte
un moyen de guide de la tige verticale dudit ensemble de guidage d'extrémité, agencé
et fixé au dormant, en sorte de guider la tige verticale en fin de déplacement latéral
de l'ouvrant, et de maintenir celle-ci dans le moyen de guide attaché au dormant,
en position de fermeture de l'ouvrant.
[0023] Cette caractéristique permet de mieux lier l'ensemble de guidage au dormant dans
la position de fermeture de l'ouvrant sectionnel, afin de rendre plus fermes les contacts
mécaniques du moyen de pêne et du coulisseau le cas échéant, avec la tige verticale,
notamment lors de la fermeture et de l'ouverture du portillon pivotant.
[0024] Selon une caractéristique avantageuse, ledit moyen de loquet comporte une encoche
pour loger la tige verticale dudit ensemble de guidage d'extrémité, qui est ouverte
vers une face du portillon.
[0025] La face du portillon vers laquelle est ouverte l'encoche du moyen de loquet est la
face qui se trouve en vis-à-vis du dormant de la porte sectionnelle ou de la tige
verticale lors de l'ouverture du portillon.
[0026] Selon une caractéristique avantageuse, le moyen de guide comporte une encoche pour
loger la tige verticale dudit ensemble de guidage d'extrémité, qui est ouverte vers
la tranche de bord libre vertical du portillon lorsque l'ouvrant approche de sa position
de fermeture.
[0027] Cette caractéristique permet un maintien latéral aisé de l'extrémité saillante de
la tige verticale lorsque l'ouvrant sectionnel est en position de fermeture, en particulier
pour l'ouverture et la fermeture du portillon. La tige verticale se trouve ainsi,
dans cette position de l'ouvrant sectionnel, maintenue à ses deux extrémités, l'autre
extrémité étant maintenue par l'ensemble de guidage lui-même dans le rail supérieur.
L'agencement de l'encoche du moyen de guide est défini afin que la tige verticale
puisse s'y engager en fin de fermeture de l'ouvrant coulissant ; l'encoche s'étend
ainsi dans la direction du rail de guidage ou la direction identique de déplacement
latéral de l'ouvrant sectionnel.
[0028] Selon une caractéristique avantageuse, la porte sectionnelle suivant l'invention
comporte :
- des moyens de serrure associés au dit portillon pour la fermeture et le verrouillage
à pivotement de celui-ci sur le dormant de la porte sectionnelle, lesdits moyens de
serrure étant dotés d'un pêne apte à coopérer avec une gâche formée dans le dormant,
ledit pêne s'engageant dans ladite gâche en fin de déplacement latéral de l'ouvrant
dans sa position de fermeture, et
- des moyens de guidage de la partie inférieure du portillon lorsque l'ouvrant approche
de sa position de fermeture, de telle sorte que le pêne soit maintenu en vis-à-vis
de la gâche à l'entrée dans celle-ci.
[0029] Les moyens de serrure permettent de fermer et d'ouvrir le portillon à l'instar d'une
porte conventionnelle, à l'aide d'une poignée et avantageusement d'un système de verrouillage
à clé ou analogue. Les moyens de guidage de la partie inférieure du portillon lorsque
l'ouvrant approche de sa position de fermeture améliorent le bon positionnement relatif
du pêne et de la gâche en fin de fermeture de l'ouvrant, en raison de la pression
qui est exercée par le ou les joints d'étanchéité sur le portillon et qui tend à décaler
latéralement le pêne de la gâche.
[0030] Il est à noter que ces moyens de guidage de la partie inférieure du portillon lorsque
l'ouvrant approche de sa position de fermeture, sont indépendants des autres caractéristiques
de la présente invention, et peuvent être utilisés isolément, par exemple avec une
porte sectionnelle du domaine technique auquel se rapporte l'invention tel que décrit
en début de fascicule, notamment les portes sectionnelles présentant un espace entre
l'extrémité du rail et le dormant. Ceci s'applique également aux moyens de guidage
de la partie inférieure du portillon tels que définis ci-dessous.
[0031] Selon une caractéristique avantageuse, lesdits moyens de guidage de la partie inférieure
du portillon lorsque l'ouvrant approche de sa position de fermeture, comprennent :
- une cale de guidage, fixée au sol, pour guider la partie inférieure du portillon dans
la direction de déplacement latéral de l'ouvrant, qui est active au moins lorsque
l'ouvrant approche de sa position de fermeture,
- des moyens de tige rétractable, associés à la partie inférieure du portillon dans
une zone proche du bord libre vertical de celui-ci, et coopérant avec ladite cale
de guidage lorsque l'ouvrant approche de sa position de fermeture, lesdits moyens
de tige rétractable étant mobiles au moins entre les deux positions extrêmes suivantes
:
- une position saillante au-delà de la tranche inférieure du portillon, dans laquelle
ladite tige rétractable est apte à se mettre en appui contre ladite cale de guidage,
et
- une position rétractée dans laquelle ladite tige rétractable est apte à se trouver
hors d'appui de ladite cale de guidage.
[0032] Les moyens de tige rétractable sont utilisés pour le guidage du portillon tout en
autorisant un franchissement transversal de la cale de guidage. Ce franchissement
peut être réalisé par une rétraction de la tige commandée par les moyens de serrure
lorsqu'ils actionnent l'ouverture du portillon, par exemple par la manoeuvre du pêne
de la serrure, ou par une rétraction de la tige automatique lors de l'ouverture du
portillon.
[0033] Selon une caractéristique avantageuse, lesdits moyens de guidage de la partie inférieure
du portillon lorsque l'ouvrant approche de sa position de fermeture, comprennent en
outre :
- des moyens de rappel de la tige rétractable en position saillante,
- des moyens de rampes inclinées, en forme de V renversé, fixés au sol, disposés en
vis-à-vis des moyens de tige rétractable lorsque l'ouvrant est dans sa position de
fermeture, les branches du V étant orientées selon une direction perpendiculaire au
plan du portillon, de façon que :
- le bas d'une première rampe, défini par une extrémité libre d'une des branches du
V renversé, soit situé sensiblement au niveau de l'extrémité inférieure de ladite
tige rétractable dans sa position saillante, et que
- le haut de ladite première rampe, défini par le sommet du V renversé soit situé sensiblement
au niveau du sommet de ladite cale de guidage, et que
- l'extrémité libre de l'autre des branches du V renversé définissant une deuxième rampe
soit située sensiblement au niveau au niveau de l'extrémité inférieure de ladite tige
rétractable dans sa position saillante.
[0034] Selon la caractéristique ci-dessus, la première rampe inclinée et la deuxième rampe
inclinée permettent l'effacement automatique de la tige rétractable lors de l'ouverture
et de la fermeture pivotante du portillon. Le rappel de la tige rétractable en position
saillante peut être obtenu par simple gravité ou par rappel élastique, par exemple
au moyen d'un ressort.
[0035] D'autres caractéristiques apparaîtront à la lecture de la description qui suit de
plusieurs exemples de réalisation illustratifs et non limitatifs de l'invention, à
l'aide du dessin annexé sur lequel :
La figure 1 est une vue d'ensemble schématique en perspective d'une porte selon l'invention,
vue de l'intérieur d'une construction et en position de fermeture ;
La figure 2 représente à échelle agrandie le détail A de la figure 1, pour un premier
exemple de mode de réalisation, montrant plus particulièrement un ensemble de guidage
d'extrémité d'un portillon, la porte sectionnelle étant représentée partiellement
ouverte en approche de sa position de fermeture, un rail supérieur de guidage n'étant
pas illustré afin de voir l'ensemble de guidage ;
La figure 3 représente une vue semblable à la figure 2, dans la même position de l'ouvrant
sectionnel, le rail supérieur de guidage étant représenté ;
La figure 4 représente une vue de dessus du détail de la figure 2, l'ouvrant sectionnel
étant montré dans une position plus avancée de fermeture, qui est voisine de sa position
de fermeture complète ;
La figure 5 représente une vue semblable à la figure 4, l'ouvrant sectionnel étant
montré dans sa position de fermeture complète, et le portillon fermé étant apte à
son ouverture pivotante, l'ensemble de guidage d'extrémité n'étant pas représenté
afin de montrer le moyen de loquet ;
La figure 6 représente une vue en perspective de l'arrière et en coupe suivant l'axe
de la tige verticale du détail A de la figure 1, plus particulièrement de l'ensemble
de guidage d'extrémité, l'ouvrant sectionnel étant montré en position de fermeture
et le portillon ouvert ;
La figure 7 représente une vue en perspective de l'arrière du détail A de la figure
1, l'ouvrant sectionnel étant montré en position de fermeture et le portillon étant
représenté en approche pivotante de fermeture ;
La figure 8 représente une vue en perspective de l'avant semblable à la figure 7,
le portillon étant en phase de fermeture, en contact avec le dormant, et le rail supérieur
n'étant pas représenté afin de montrer les moyens d'accouplement/désaccouplement entre
l'ensemble de guidage et le portillon ;
La figure 9 représente une vue en perspective de l'arrière semblable à la figure 8,
le portillon étant en phase de fermeture plus avancée, le coulisseau ayant commencé
à être chassé dans la position de déverrouillage du moyen de pêne sous l'effet de
l'appui sur la tige verticale de l'ensemble de guidage ;
La figure 10 représente une vue de dessus du portillon en position de fermeture complète,
semblable à la figure 5, l'ensemble de guidage étant montré au-dessus du portillon,
l'ouvrant sectionnel étant vu en position de fermeture complète ;
La figure 11 représente une vue de dessus de l'ouvrant sectionnel en début de phase
d'ouverture, prise au-dessus du portillon, et montrant le verrouillage automatique
du moyen de pêne, l'ensemble de guidage d'extrémité et le rail supérieur n'étant pas
représentés pour visualiser les moyens d' accouplement ;
La figure 12 représente une vue agrandie du détail B de la figure 1, en perspective
de l'arrière, montrant la partie inférieure du portillon en position d'approche de
fermeture de l'ouvrant sectionnel ;
La figure 13 représente une vue semblable à la figure 12 et en éclaté, en perspective
de l'arrière, montrant en détail la tige rétractable ;
Les figures 14A à 14C montrent trois vues en perspective des moyens de guidage de
la partie inférieure du portillon lorsque l'ouvrant sectionnel approche de sa position
de fermeture, correspondant à trois étapes de fonctionnement, respectivement approches
de fermeture de l'ouvrant sectionnel pour les figures 14A et 14B, et fermeture complète
de ce dernier avec le portillon apte à l'ouverture pivotante pour la figure 14C ;
La figure 15 est une vue en perspective latérale de la serrure du portillon dans sa
position de fermeture, l'ouvrant sectionnel étant en position de fermeture complète
;
La figure 16 est une vue en perspective de l'arrière, et en éclaté, du détail A de
la figure 1 selon un deuxième exemple de mode de réalisation des moyens de commande
du coulisseau, le rail étant représenté partiellement, et l'ouvrant sectionnel étant
en position d'approche de fermeture ;
La figure 17 est une vue semblable à la figure 16, l'ouvrant étant représenté dans
une position plus avancée d'approche de fermeture, le coulisseau étant en phase de
déverrouillage du moyen de loquet ;
La figure 18 est une vue semblable à la figure 17, le déverrouillage du moyen de loquet
étant plus avancé, l'ouvrant sectionnel étant en phase de fermeture imminente ;
La figure 19 est une vue semblable à la figure 18, l'ouvrant sectionnel étant en position
de fermeture complète, portillon fermé ;
La figure 20 est une vue en perspective de l'avant du détail A de la figure 1 selon
le deuxième exemple de mode de réalisation des moyens de commande du coulisseau, dans
la même position d'ouvrant et de portillon que la figure 19 ;
La figure 21 est une autre vue en perspective de l'avant du détail A de la figure
1 selon le deuxième exemple de mode de réalisation des moyens de commande du coulisseau,
l'ouvrant sectionnel étant représenté en position de fermeture et le portillon en
début d'ouverture ;
La figure 22 est une vue semblable à la figure 19, le portillon étant fermé et l'ouvrant
sectionnel en position pour son ouverture par déplacement latéral ;
La figure 23 est une vue semblable à la figure 22, l'ouvrant sectionnel étant en phase
de début d'ouverture coulissante, le moyen de loquet étant quant à lui en phase de
verrouillage ; et
La figure 24 est une vue semblable à la figure 23, l'ouvrant sectionnel étant en phase
d'ouverture plus avancée, le moyen de loquet étant verrouillé.
[0036] L'expression « ouvrant sectionnel en position imminente de fermeture » signifie que
l'ouvrant est en approche de fermeture, portillon fermé, le coulisseau entrant en
contact ou étant sur le point d'entrer en contact avec la butée fixe de dormant, et
le pêne de la serrure n'étant pas encore engagé dans la gâche.
[0037] L'expression « ouvrant sectionnel en position de fermeture » signifie que l'ouvrant
est en butée de fermeture et que le portillon peut être ouvert ou fermé.
[0038] L'expression « ouvrant sectionnel en position de fermeture complète » signifie que
l'ouvrant est en butée de fermeture et que le portillon est fermé.
[0039] La porte sectionnelle coulissante à déplacement latéral représenté sur les figures,
est une porte pour ouverture 6 de construction, par exemple une porte de garage, comportant
un ouvrant 1 formé d'une pluralité de sections rigides, en l'occurrence cinq sections
rigides 2a, 2b, 2c, 2d, 2e juxtaposées successivement et articulées l'une sur l'autre
selon des axes verticaux 3, comme représenté sur la figure 1.
[0040] L'ouvrant sectionnel 1 est apte à adopter par un déplacement latéral coulissant au
moins les deux positions extrêmes suivantes :
- une position de fermeture de l'ouverture 6 de construction comme représenté sur les
figures 1, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 14C, 15, 19, 20, 21, et 22, et
- une position d'ouverture de l'ouverture 6 de construction (non représentée en ouverture
complète).
[0041] Une 2e des sections définit une section d'extrémité 2e de l'ouvrant sectionnel 1
adoptant la double fonctionnalité suivante :
- partie intégrante d'extrémité de l'ouvrant 1 sectionnel coulissant, participant dans
sa position de fermeture à l'obturation de l'ouverture 6 de construction, comme par
exemple représenté sur la figure 1,
- portillon 2e de passage à travers l'ouvrant 1 sectionnel dans sa position de fermeture,
pivotant autour de l'axe vertical d'articulation 3 sur la section juxtaposée 2d d'ouvrant
1, et apte à adopter par pivotement au moins les deux positions suivantes lorsque
l'ouvrant 1 sectionnel est en position de fermeture :
- une position d'ouverture partielle de l'ouverture 6 de construction, comme représenté
sur la figure 6,
- une position de fermeture de l'ouverture 6 de construction, comme représenté sur les
figures 5, 10, 15, 14C, 19, 20, 22.
[0042] La section d'extrémité à usage de portillon 2e est disposée, dans la position de
fermeture de l'ouvrant 1 sectionnel, à l'extrémité 7 d'un rail supérieur 4 de guidage,
comme par exemple représenté sur la figure 1. Ce rail supérieur 4 de guidage de manière
connue et comme représenté sur la figure 1, longe le linteau de l'ouverture 6 et le
mur à angle droit juxtaposé à celui de l'ouverture contre lequel l'ouvrant 1 sectionnel
se place dans sa position d'ouverture. Le rail supérieur 4 de guidage forme deux tronçons
de rail reliés par une partie de rail arrondi dans l'écoinçon. Il n'est aucunement
envisagé ici que la section 2a de l'ouvrant 1 sectionnel qui est située dans l'écoinçon
en position de fermeture, au-dessous de la partie de rail de guidage arrondi puisse
servir de portillon : en effet, cette section est, de manière spécifique en raison
de l'arrondi, plaqué contre l'ouverture au moyen d'un bras articulé qui rendrait l'ouverture
pivotante de cette section délicate. L'invention ne concerne donc que la section d'extrémité
de l'ouvrant sectionnel qui peut être guidée par un ensemble de guidage en prise dans
le rail.
[0043] La porte sectionnelle comporte un ensemble 5 de guidage en prise sur le rail supérieur
4 de guidage et solidaire du portillon 2e pour guider la partie supérieure 8 de ce
dernier lors du déplacement latéral de l'ouvrant 1 sectionnel, cet ensemble 5 de guidage
de la partie supérieure 8 du portillon 2e étant solidaire de celui-ci dans une zone
supérieure 9 du portillon 2e qui est voisine du bord libre latéral 10 de l'ouvrant
1 sectionnel. Cet ensemble 5 de guidage est dit ensemble 5 de guidage d'extrémité
de l'ouvrant 1 sectionnel. De manière générale, au moins un ensemble de guidage est
présent pour chaque partie sectionnelle de l'ouvrant sectionnel.
[0044] Une telle porte sectionnelle est connue de l'état de la technique et ne sera donc
pas décrite plus en détail ici.
[0045] La porte sectionnelle représentée suivant les deux modes de réalisation comprend
en outre selon l'invention :
- des moyens 11 pour désaccoupler l'ensemble 5 de guidage d'extrémité et le portillon
2e, dans la position de fermeture de l'ouvrant 1, comme représenté sur la figure 5,
de telle sorte que dans cette position de l'ouvrant sectionnel 1, lorsque le portillon
2e passe par pivotement de sa position fermée à sa position ouverte, l'ensemble 5
de guidage d'extrémité reste positionné dans le rail supérieur 4 de guidage comme
représenté sur la figure 6 par exemple, et
- des moyens 12 pour accoupler l'ensemble 5 de guidage d'extrémité et le portillon 2e,
de telle sorte que ces éléments soient liés l'un à l'autre lors du déplacement latéral
de l'ouvrant 1 sectionnel de sa position de fermeture vers sa position d'ouverture,
comme représenté sur la figure 11. L'accouplement peut par exemple se produire lors
du début de déplacement de l'ouvrant 1, à partir de sa position de fermeture vers
sa position d'ouverture, comme cela sera expliqué plus loin.
[0046] De préférence, les moyens pour désaccoupler 11 ou accoupler 12 l'ensemble 5 de guidage
d'extrémité et le portillon 2e comprennent :
- des moyens 13, 14, 17 de verrouillage de l'ensemble 5 de guidage d'extrémité sur le
portillon 2e, et
- des moyens 15 de déverrouillage de l'ensemble 5 de guidage d'extrémité d'avec le portillon
2e,
- des moyens de commande des moyens de verrouillage 13, 14, 17 et de déverrouillage
15 par le déplacement latéral à coulissement de l'ouvrant 1 sectionnel, comme représenté
sur les figures 5, 11, 18, 23.
[0047] Comme représenté sur les figures 2 et 3 par exemple, les moyens pour désaccoupler
11 ou accoupler 12 l'ensemble 5 de guidage d'extrémité et le portillon 2e comprennent
:
- une tige 17 verticale fixée à l'ensemble 5 de guidage, et s'étendant vers le portillon
2e au-delà du rail supérieur 4,
- un moyen 14 de loquet fixé au portillon 2e et mobile avec ce dernier, apte à s'engager
autour de la tige 17 verticale pour se mettre en prise avec cette dernière lorsque
le portillon 2e est dans sa position de fermeture,
- un coulisseau 13 associé au dit portillon 2e et mobile en translation sur celui-ci
dans la direction de déplacement latéral de l'ouvrant 1, et adoptant au moins les
deux positions extrêmes suivantes :
- une position de verrouillage du moyen 14 de loquet en prise sur la tige 17 verticale
de l'ensemble 5 de guidage, telle que représentée sur la figure 2 par exemple,
- une position de déverrouillage du moyen 14 de loquet, telle que représentée sur la
figure 5 par exemple,
- des moyens 15 de commande du coulisseau 13, agencés et fixés au dormant 18 de la porte
sectionnelle, de telle sorte qu'ils actionnent le coulisseau 13 lors du déplacement
latéral de l'ouvrant 1 sectionnel, comme suit :
- vers sa position de déverrouillage du moyen 14 de loquet lorsque l'ouvrant 1 sectionnel
approche à coulissement de sa position de fermeture, comme représenté sur la figure
5, et
- vers sa position de verrouillage du moyen 14 de loquet lorsque l'ouvrant 1 sectionnel
quitte à coulissement sa position de fermeture pour se déplacer vers sa position d'ouverture,
comme représenté sur la figure 11.
[0048] Dans l'exemple, l'ensemble 5 de guidage d'extrémité du portillon 2e est un chariot
de guidage, par exemple à quatre roues, de type connu, les quatre roues étant montées
rotatives sur un châssis de chariot sur lequel la tige verticale 17 est fixée et associée
au portillon 2e. Cet ensemble 5 est libre de rouler dans le rail supérieur 4, celui-ci
comportant une fente inférieure longitudinale pour le déplacement latéral de la tige
17 à travers elle tout au long du déplacement latéral de l'ouvrant 1 sectionnel. La
tige 17 est associée au portillon 2e, de manière libérable comme cela va être expliqué.
La tige 17 s'étend verticalement par exemple devant la tranche frontale du portillon
2e qui constitue le bord libre latéral 10 de l'ouvrant 1 sectionnel, comme représenté
sur la figure 2. Un système de moyen de loquet 14 et de coulisseau 13 permet d'associer
la tige 17 au portillon 2e et de la verrouiller sur celui-ci de manière déverrouillable.
[0049] Le moyen de loquet 14 est constitué d'une lame rigide fixée sur la tranche supérieure
du portillon 2e comme représenté sur les figures, notamment la figure 8, par exemple
au moyen de vis 40, de telle sorte que la lame rigide s'étende frontalement au-delà
de la tranche verticale du portillon 2e. À l'extrémité de cette lame rigide qui s'étend
au-delà de la tranche verticale du portillon 2e, une encoche 27 latérale est formée
pour loger la tige 17 verticale de l'ensemble 5 de guidage d'extrémité comme montré
sur la figure 2 par exemple. Cette encoche 27 latérale est ouverte vers une face latérale
du portillon 2e comme représenté sur les figures 8 ou 9, qui est en regard du rail
supérieur 4 lorsque le portillon 2e pivote, de telle sorte que la tige 17 pénètre
dans l'encoche 27 latérale en fin de fermeture pivotante du portillon 2e comme représenté
sur la figure 9. L'encoche 27 qui s'étend donc dans une direction perpendiculaire
au plan du portillon 2e, constitue un moyen d'entraînement de la tige verticale 17
le long du rail 4 lors du déplacement latéral de l'ouvrant 1 sectionnel, portillon
2e bien entendu fermé, et donc un moyen d'entraînement de l'ensemble 5 de guidage.
Le moyen de loquet 14 seul ne permet toutefois pas d'offrir un verrouillage de la
tige 17 dont le loquet 14 et le portillon 2e pourrait se dégager de manière intempestive
par pivotement du portillon 2e au cours du déplacement latéral de l'ouvrant 1 sectionnel.
Le coulisseau 13 permet de verrouiller la tige 17 sur le moyen de loquet 14, comme
expliqué ci-dessous.
[0050] Le coulisseau 14 est constitué par exemple d'une plaque rigide montée au-dessus du
moyen de loquet 14, de manière coulissante dans la direction longitudinale de déplacement
latéral de l'ouvrant 1 sectionnel, comme représenté sur les figures 2, 5, 8 ou 9 par
exemple. Des rainures longitudinales existantes ou prévues à cet effet sur le profilé
de traverse supérieure constitutif du portillon 2e peuvent avantageusement être utilisées
pour assurer le guidage en translation du coulisseau 13, comme représenté. Une extrémité
du coulisseau 13 comporte une encoche 41 qui s'étend au-delà de la tranche verticale
latérale du portillon 2e de façon à fermer l'ouverture de l'encoche 27 du moyen de
loquet 14 comme représenté sur la figure 11, en position de verrouillage du moyen
14 de loquet en prise sur la tige 17 verticale de l'ensemble 5 de guidage. Ainsi,
dans cette position, la tige 17 est verrouillée dans l'ensemble constitué par le moyen
de loquet 14 et le coulisseau 13.
[0051] Selon le premier mode de réalisation représenté sur les figures 2 à 11, qui va maintenant
être décrit, le coulisseau 13 est en outre lié au profilé de traverse supérieure constitutif
du portillon 2e ou au moyen de loquet 14, avantageusement par une liaison élastique,
par exemple un moyen 23 de rappel élastique, notamment un ressort, comme représenté
sur la figure 5. Le ressort 23 a pour effet de rappeler de manière automatique le
coulisseau 13 dans sa position de verrouillage de la tige 17.
[0052] Les moyens 15 de commande du coulisseau 13 comprennent de manière préférée :
- les moyens 23 de rappel élastique du coulisseau 13 dans sa position de verrouillage
du moyen 14 de loquet,
- une butée 24 rigide coopérant avec le coulisseau 13, la butée 24 rigide étant fixée
au dormant 18 et agencée sur celui-ci de telle sorte que :
- le coulisseau 13 prenne appui sur la butée 24 rigide lorsque l'ouvrant 1 approche
de sa position de fermeture, la butée 24 rigide opposant alors une résistance apte
à déplacer le coulisseau 13 dans sa position de déverrouillage du moyen de loquet
14 sous l'effet du déplacement continu de l'ouvrant 1 jusqu'à sa position de fermeture,
le moyen de loquet 14 étant déverrouillé en position de fermeture de l'ouvrant 1,
et que
- le coulisseau 13 reprenne sa position de verrouillage du moyen de loquet 14, sous
l'effet des moyens 23 de rappel élastique du coulisseau 13, lorsque l'ouvrant 1 quitte
à coulissement sa position de fermeture vers sa position d'ouverture, en s'éloignant
de la butée 24 rigide, le moyen de loquet 14 étant alors verrouillé de manière automatique
avec la tige 17 emprisonnée.
[0053] La butée 24 rigide est par exemple formée sur le montant vertical du dormant 18 de
la porte sectionnelle, en partie supérieure de celui-ci, comme représenté sur la figure
2 ou 5 par exemple. Cette butée 24 est agencée de préférence en sorte de se présenter
en vis-à-vis du coulisseau 14 dans l'axe de celui-ci afin de faciliter son coulissement.
Cette butée 24 se présentera avantageusement sous la forme d'un plan incliné à 45°
par rapport à la direction de déplacement latéral de l'ouvrant 1 sectionnel, comme
représenté sur la figure 5 en particulier. Un plan incliné conjugué 16, également
à 45° par rapport à la direction de déplacement latéral de l'ouvrant sectionnel, sera
formé à l'angle de l'extrémité du coulisseau 13 qui est en avant de la tranche du
portillon 2e et qui entre en contact avec la tige 17 lors de la fermeture pivotante
du portillon 2e.
[0054] La butée conjuguée 16 du coulisseau 13 est par exemple choisie à 45° afin de permettre
également un contact et une manoeuvre du coulisseau 13 dans la position de déverrouillage
de la tige 17, lors de la fermeture à pivotement du portillon 2e, comme représenté
sur les figures 8 et 9. En effet, le moyen 23 de rappel élastique ramenant automatiquement
le coulisseau 13 en position de verrouillage du loquet 14, le système se verrouille
automatiquement sans la tige 17 lorsque le portillon 2e est ouvert à pivotement, comme
représenté sur la figure 7, et ferme l'entrée de l'encoche 27 du moyen de loquet 14.
Ainsi, il est nécessaire de prévoir un déverrouillage du loquet 14 lorsque ce dernier
se présente devant la tige 17 verticale pendant la fermeture pivotante du portillon
2e. C'est aussi le rôle de la butée conjuguée 16 du coulisseau 13, dans l'exemple
agencée à 45°, de permettre l'effacement élastique du coulisseau 13 devant la tige
17 afin que l'encoche 27 du loquet 14 puisse se placer autour de la tige 17 lors de
la fermeture du portillon 2e comme représenté sur la figure 9.
[0055] À l'effet de faciliter cette opération, et comme représenté sur la figure 9 par exemple,
la tige 17 verticale fixée à l'ensemble 5 de guidage d'extrémité, et s'étendant vers
le portillon 2e au-delà du rail 4 supérieur, comporte avantageusement une bague 25
extérieure tournante coopérant à rotation avec la butée conjuguée du coulisseau 13,
lors de la fermeture à pivotement du portillon 2e, afin de déplacer le coulisseau
13 vers sa position de déverrouillage du moyen de loquet 14, contre la force de rappel
élastique du coulisseau 13 dans sa position de verrouillage du moyen de loquet 14.
La bague 25 permet de transformer le frottement du coulisseau 13 contre la tige 17
en un roulement de la bague 25, moins résistant.
[0056] De manière préférée, comme représenté plus particulièrement sur les figures 6 et
7, la porte sectionnelle représentée comprend un moyen 26 de guide de la tige 17 verticale
de l'ensemble 5 de guidage d'extrémité, agencé et fixé au dormant 18, en sorte de
guider la tige 17 verticale en fin de déplacement latéral de l'ouvrant 1 sectionnel,
et de maintenir celle-ci dans le moyen 26 de guide attaché au dormant 18, en position
de fermeture de l'ouvrant 1. Ce moyen 26 de guide peut être par exemple une équerre
ou toute autre pièce fixée à la partie verticale du dormant 18, présentant une partie
horizontale qui comporte de préférence une encoche 28 pour loger la tige 17 verticale
de l'ensemble 5 de guidage d'extrémité, qui est ouverte vers la tranche de bord libre
vertical 10 du portillon 2e lorsque l'ouvrant 1 approche de sa position de fermeture.
Ce moyen 26 de guide n'a d'autre fonction que celle de maintenir l'extrémité libre
de la tige 17 qui s'étend au-delà du rail 4 afin de faciliter les opérations de déverrouillage
et de verrouillage du moyen de loquet 14, et incidemment de faciliter l'ouverture
et la fermeture pivotante du portillon 2e. L'extrémité de la tige 17 de l'ensemble
5 de guidage d'extrémité vient se loger dans l'encoche 28 du moyen 26 de guide en
fin de fermeture complète de l'ouvrant 1 sectionnel.
[0057] Afin d'améliorer encore la tenue de l'ensemble 5 de guidage dans le rail en position
de fermeture de l'ouvrant 1 sectionnel, et en particulier en vue de faciliter les
opérations de fermeture et d'ouverture pivotante du portillon 2e, la porte sectionnelle
comprend de préférence, comme représenté plus particulièrement sur les figures 8 à
10, un moyen 42 de blocage dans le rail 4 de l'ensemble 5 de guidage d'extrémité lorsqu'il
est en position de fermeture de l'ouvrant 1 sectionnel. Ce moyen de blocage 42 peut
adopter la forme d'une cale plastique emboîtée dans la section intérieure du rail,
introduite par exemple par l'extrémité du rail 4 de guidage, contre laquelle les roues
de l'ensemble 5 de guidage viennent légèrement frotter en fin de fermeture de l'ouvrant
1 sectionnel. Le rôle essentiel de ce moyen 42 de blocage est de garantir que la tige
17 verticale, et donc l'ensemble 5 de guidage, ne puisse se déplacer longitudinalement
de manière intempestive dans le rail 4 de guidage entre le moment où le portillon
2e est ouvert et celui où il est refermé, c'est-à-dire le temps pendant lequel il
n'est plus associé à l'ensemble 5 de guidage. En outre, un bon maintien de l'ensemble
5 en position permet de rendre plus fermes et précis les mouvements du coulisseau
13 générés par le contact contre la tige 17 ou plus précisément la bague 25 lors de
la fermeture du portillon 2e mais également lors de son ouverture afin d'assurer un
dégagement plus franc du moyen de loquet 14.
[0058] La porte sectionnelle comprend de préférence, comme représenté plus particulièrement
sur les figures 4, 5, 10, et 11 :
- des moyens 29 de serrure associés au portillon 2e pour la fermeture et le verrouillage
à pivotement de celui-ci sur le dormant 18 de la porte sectionnelle, les moyens 29
de serrure étant dotés d'un pêne 30 apte à coopérer avec une gâche 31 formée dans
le dormant 18, le pêne 30 s'engageant dans la gâche 31 en fin de déplacement latéral
de l'ouvrant 1 sectionnel dans sa position de fermeture, et
- des moyens 32 de guidage de la partie inférieure 33 du portillon 2e lorsque l'ouvrant
1 approche de sa position de fermeture, de telle sorte que le pêne 30 soit maintenu
en vis-à-vis de la gâche 31 à l'entrée dans celle-ci.
[0059] Ces moyens 29 de serrure peuvent être de type conventionnel, tels que ceux équipant
les portes sectionnelles de l'état de la technique décrit. On voit un exemple de ces
moyens 29 de serrure vue de dessus sur les figures 4, 5, 10, et 11 et sensiblement
vue de manière latérale sur la figure 15. Ils comportent par exemple une poignée ou
plus particulièrement une tirette 43 permettant à un opérateur de manoeuvrer le pêne
30 de la serrure en vue de permettre l'ouverture du portillon 2e lorsque l'ouvrant
1 sectionnel est en position de fermeture complète. L'opérateur tire latéralement
sur le portillon 2e après avoir tiré sur la tirette 43 pour dégager le pêne 30 de
la gâche 31. La serrure 29 fonctionne comme une serrure sur une porte pivotante conventionnelle.
La serrure 29 peut comporter un système 44 de verrou additionnel, par exemple fonctionnant
à clé ou analogue permettant de verrouiller la serrure de manière conventionnelle,
au niveau de la gâche 31 et/ou en d'autres points de verrouillage, par exemple en
trois points de verrouillage, haut, bas, et médian au niveau de la serrure. La serrure
29 est fixée au portillon 2e dans la partie médiane de sa hauteur.
[0060] Il est à noter que les moyens 29 de serrure peuvent être utilisés de manière alternative
à l'exemple qui est décrit plus haut, pour actionner le coulisseau 13. Selon une telle
alternative (non représentée), la butée 24 de commande du déverrouillage du coulisseau
13 peut être supprimée, et l'ouvrant sectionnel 1 arrive alors en position de fermeture
avec la tige 17 prisonnière du moyen de loquet 14. C'est donc la poignée de la serrure
29 qui actionnera le coulisseau 13 vers l'arrière afin d'ouvrir l'encoche 27 du moyen
de loquet 14, autorisant ainsi l'ouverture du portillon 2e en tirant sur sa poignée
de manoeuvre, la tige 17 étant libre de sortir de l'encoche. À cet effet, le coulisseau
13 peut être commandé par une tringle de manoeuvre associée à la serrure, éventuellement
avec des renvois d'angle, à la manière d'une tringle conventionnelle de manoeuvre
d'une serrure multipoints. Bien entendu, une manoeuvre inverse permettra de verrouiller
le moyen de loquet 14 avec la tige 17 verticale prisonnière, lors de la fermeture
du portillon 2e, au moyen de la poignée de manoeuvre de la serrure 29.
[0061] Lorsque l'ouvrant 1 sectionnel coulissant se déplace vers sa position de fermeture,
en approche de la fermeture, le pêne 30 de la serrure 29 doit pouvoir s'engager dans
la gâche 31 selon le déplacement latéral en translation de l'ouvrant 1 comme représenté
sur les figures 4 et 5.
[0062] Sur la figure 4, l'ouvrant 1 est en déplacement latéral vers sa position de fermeture
et est en position imminente de fermeture : le coulisseau 13 entre juste en contact
avec la butée 24 du dormant 18 et le pêne 30 se présente en face de la gâche, mais
n'est pas encore engagé dans celle-ci.
[0063] Sur la figure 5 qui représente la position de fermeture complète de l'ouvrant 1 sectionnel,
le coulisseau 13 a dégagé l'ouverture de l'encoche 27 du loquet 14 et le pêne 30 est
entré dans la gâche 31 : le portillon 2e se trouve alors en position d'être ouvert
par un opérateur sur simple manoeuvre de la poignée ou de la tirette 43 de la serrure
29, sous réserve que le verrouillage de cette dernière ne soit pas activé.
[0064] Entre les deux figures 4 et 5, l'ouvrant 1 a continué sa course coulissante latérale
vers sa position de fermeture, alors que le coulisseau 13 est resté immobilisé par
rapport au dormant 18 au moyen de la butée 24 qui est fixée sur celui-ci. Compte tenu
de la pression exercée par le joint d'étanchéité 45 venant appuyer contre la face
latérale extérieure du portillon 2e en fin de fermeture de l'ouvrant 1 sectionnel,
et qui tend à ouvrir le portillon 2e à pivotement, il est préférable que la butée
24 soit agencée de sorte que le coulisseau 13 n'ait pas totalement libéré le loquet
14 avant que le pêne 30 n'ait pénétré dans la gâche 31.
[0065] En raison de cette pression du joint d'étanchéité 45, et compte tenu de la position
médiane de la serrure 29 sur la hauteur du portillon 2e, la porte sectionnelle représentée
comporte avantageusement des moyens 32 de guidage de la partie inférieure 33 du portillon
2e comme représenté sur les figures 12 à 14C, qui vont maintenant être décrits.
[0066] Les moyens 32 de guidage de la partie inférieure 33 du portillon 2e conviennent aux
deux modes décrits de réalisation de la porte sectionnelle selon l'invention, et plus
largement conviennent également à d'autres modes de réalisation d'une porte sectionnelle,
qui s'inscrivent dans la porte sectionnelle connue telle que décrite au début de la
partie descriptive des exemples de modes de réalisation d'une porte sectionnelle selon
l'invention, comme indiqué.
[0067] Les moyens 32 de guidage de la partie inférieure 33 du portillon 2e lorsque l'ouvrant
1 sectionnel approche de sa position de fermeture, comprennent avantageusement :
- une cale 34 de guidage, fixée au sol, pour guider la partie inférieure 33 du portillon
2e dans la direction de déplacement latéral de l'ouvrant 1, qui est active au moins
lorsque l'ouvrant 1 approche de sa position de fermeture,
- des moyens 35 de tige rétractable, associés à la partie inférieure 33 du portillon
2e dans une zone proche du bord libre vertical 10 de celui-ci, et coopérant avec la
cale 34 de guidage lorsque l'ouvrant 1 approche de sa position de fermeture, les moyens
35 de tige rétractable étant mobiles au moins entre les deux positions extrêmes suivantes
:
- une position saillante au-delà de la tranche inférieure 36 du portillon 2e, dans laquelle
la tige rétractable 35 est apte à se mettre en appui contre la cale de guidage 34,
et
- une position rétractée dans laquelle la tige rétractable 35 est apte à se trouver
hors d'appui de la cale de guidage 34, et avantageusement
- des moyens de rappel, par exemple par gravité ou rappel élastique de la tige rétractable
35 en position saillante,
- des moyens 37 de rampes inclinées, en forme de V renversé, fixés au sol, disposés
en vis-à-vis des moyens 35 de tige rétractable lorsque l'ouvrant 1 est dans sa position
de fermeture, les branches du V étant orientées selon une direction perpendiculaire
au plan du portillon 2e, de façon que :
- le bas d'une première 38 rampe, défini par une extrémité libre d'une des branches
du V renversé, soit situé sensiblement au niveau de l'extrémité inférieure de la tige
rétractable 35 dans sa position saillante, et que
- le haut de la première 38 rampe, défini par le sommet du V renversé soit situé sensiblement
au niveau du sommet de la cale 34 de guidage, et que
- l'extrémité libre de l'autre des branches du V renversé définissant une deuxième 39
rampe soit située sensiblement au niveau au niveau de l'extrémité inférieure de la
tige rétractable 35 dans sa position saillante.
[0068] La cale 34 de guidage, fixée au sol, peut adopter la forme d'une pièce rapportée
fixée au pied du montant vertical du dormant 18, sur un rail lui même fixé au sol
le cas échéant, ou directement sur le sol, comme représenté sur les figures 12 à 14,
dont la longueur d'appui de la tige rétractable 35 durant le déplacement de l'ouvrant
1 est définie de telle sorte que cette tige rétractable 35 prenne de préférence appui
sur la cale 34 avant que l'ouvrant 1 n'atteigne sa position imminente de fermeture,
c'est-à-dire avant que le coulisseau 13 n'entre en contact avec la butée 24 du dormant,
et avant que le pêne 30 ne soit entré dans la gâche 31.
[0069] Ainsi, lorsque l'ouvrant 1 sectionnel arrive en position imminente de fermeture,
le portillon 2e d'extrémité est maintenu en partie supérieure par l'ensemble 5 de
guidage encore actif (non déverrouillé) et en partie inférieure avantageusement par
la cale 34 de guidage, afin de garantir un emboîtement correct du pêne 30 de la serrure
29 dans la gâche 31.
[0070] Les moyens 35 de tige rétractable peuvent par exemple être constitués d'un ensemble
encastré dans l'épaisseur du portillon, comportant un culot cylindrique fixé dans
le portillon 2e, et un axe coulissant verticalement dans le culot avec un ressort
de rappel de l'axe en position sortie ou de manière alternative en utilisant la gravité
pour le rappel de la tige en position sortie.
[0071] Les rampes 38, 39 en V renversé, comme représenté sur les figures 12, 13, et 14,
sont perpendiculaires au plan de guidage de la tige rétractable 35 durant le déplacement
de l'ouvrant 1 coulissant, afin de permettre à la tige 35 rétractable de s'effacer
par translation verticale, et de franchir ainsi la hauteur de la cale 34 de guidage
lors du passage du portillon 2e de sa position de fermeture à sa position d'ouverture,
et inversement.
[0072] Il est à noter que lorsque la porte sectionnelle comprend un rail 50 de sol s'étendant
tout au long de l'ouvrant 1 sectionnel quand ce dernier est en position de fermeture,
ce rail 50 de sol constitue un obstacle pour la tige rétractable lorsque le portillon
2e doit le franchir durant le déplacement de l'ouvrant sectionnel 1 entre ses positions
d'ouverture et de fermeture, plus précisément lorsque le portillon 2e se trouve dans
l'écoinçon selon la figure 1. Dans ce cas, un système de rampe en V renversé tel que
décrit plus haut doit également être positionné sur le rail 50 à l'endroit de son
franchissement par la tige rétractable, sensiblement dans la zone de l'écoinçon, selon
les besoins de la construction.
[0073] La porte sectionnelle représentée sur les figures comporte de préférence une butée
de fin de course (non représentée) d'ouvrant 1 sectionnel en position de fermeture,
qui n'est pas appliquée sur le portillon afin d'éviter que ce dernier prenne une charge
de force dans le cas par exemple d'un ouvrant motorisé, qui nuirait au bon fonctionnement
de l'ouverture et de la fermeture à pivotement du portillon 2e. De préférence, donc,
la butée de fin de course de l'ouvrant 1 sectionnel sera par exemple en prise sur
la section précédente de l'ouvrant 1, juxtaposée au portillon, dans l'exemple la section
2d.
[0074] Le deuxième mode de réalisation représenté sur les figures 16 à 24 va maintenant
être décrit. Dans ce deuxième mode de réalisation, les références numériques pour
des éléments similaires à ceux du premier mode restent les mêmes. Ce deuxième mode
de réalisation se distingue du premier mode décrit plus haut uniquement par les moyens
de commande du coulisseau 14. Les autres caractéristiques de la porte sectionnelle
peuvent être identiques à celles du premier mode, et on se reportera à la description
de ce premier mode pour celles-ci. Plus précisément, les moyens 15 de commande du
coulisseau 13 tels que représentés sur les figures 16 à 24 comprennent :
- des moyens de butée respective du coulisseau 13 dans ses deux positions extrêmes,
- un poussoir 19 élastique coopérant avec un doigt 20 rigide, l'un des poussoir 19 élastique
ou doigt 20 rigide étant associé au coulisseau 13, l'autre des poussoir 19 élastique
ou doigt 20 rigide étant associé au dormant 18 et agencé sur celui-ci de telle sorte
que :
- le doigt 20 rigide prenne appui d'un premier 21 côté du poussoir 19 élastique lorsque
l'ouvrant 1 approche de sa position de fermeture, le poussoir 19 opposant alors une
résistance apte à déplacer le coulisseau 13 dans sa position de déverrouillage du
moyen de loquet 14 sous l'effet du déplacement continu de l'ouvrant 1 vers sa position
de fermeture, puis le coulisseau 13 arrivant en butée de coulissement et l'ouvrant
1 poursuivant son déplacement vers sa position de fermeture, le doigt 20 rigide franchisse
le poussoir 19 élastique par effacement élastique de ce dernier en sorte de se positionner
du deuxième 22 côté du poussoir 19 élastique opposé au premier 21 côté, l'ouvrant
1 étant alors en position de fermeture et le moyen 14 de loquet étant déverrouillé,
et que
- le doigt 20 rigide prenne appui du deuxième 22 côté du poussoir 19 élastique lorsque
l'ouvrant 1 quitte à coulissement sa position de fermeture pour se déplacer vers sa
position d'ouverture, le poussoir 19 opposant alors une résistance apte à déplacer
le coulisseau 13 dans sa position inverse de verrouillage du moyen de loquet 14 sous
l'effet du déplacement continu de l'ouvrant 1 vers sa position d'ouverture, puis le
coulisseau 13 arrivant en butée de coulissement et l'ouvrant 1 poursuivant son déplacement
vers sa position d'ouverture, le doigt 20 rigide franchisse le poussoir 19 élastique
par effacement élastique de ce dernier en sorte de se positionner du premier 21 côté
du poussoir 19 élastique opposé au deuxième 22 côté, l'ouvrant 1 étant apte à poursuivre
son déplacement vers sa position d'ouverture le moyen de loquet 14 étant verrouillé.
[0075] Le poussoir élastique 19 peut adopter par exemple la forme d'un anneau élastique
déformable, comme représenté plus particulièrement sur les figures 17, 18, 19 comportant
sur sa périphérie extérieure un élément 46 saillant apte à intercepter la course du
doigt 20 rigide lors du déplacement de l'ouvrant 1 sectionnel vers sa position de
fermeture ou vers sa position d'ouverture. Dans l'exemple, le poussoir 19 est fixé
en un point au moins en partie supérieure du dormant 18 dans la zone d'extrémité du
rail 4 de guidage et au-dessus du coulisseau 13. L'élément 46 saillant adopte par
exemple la forme d'un V formant deux plans inclinés opposées d'attaque du doigt 20
rigide, une pente dans le sens de la fermeture de l'ouvrant 1 et l'autre pente dans
le sens de l'ouverture de l'ouvrant 1, et dont le sommet est tourné vers le coulisseau
13.
[0076] Lorsque le doigt 20 rigide intercepte l'élément saillant 46 pendant le déplacement
de l'ouvrant 1 sectionnel, sur l'un de ses plans inclinés, dans un premier temps l'élément
saillant 46 bloque le doigt 20 rigide et donc le coulisseau 13 assurant ainsi le verrouillage
ou le déverrouillage du moyen de loquet 14. Puis, dans un deuxième temps, lorsque
le coulisseau 13 arrive en butée dans une de ses positions extrêmes, l'ouvrant 1 continuant
son déplacement, l'élément saillant 46 s'efface de manière élastique par déformation
de l'anneau élastique dans l'exemple, afin d'assurer son franchissement par le doigt
rigide 20 et afin que soit l'ouvrant 1 arrive en position de fermeture, soit l'ouvrant
1 poursuive son déplacement vers sa position d'ouverture.
[0077] Le doigt rigide 20 peut adopter par exemple la forme d'une extension latérale de
la plaque formant le coulisseau 13, ou de manière alternative adopter la forme d'une
protubérance (non représentée) sur la plaque formant le coulisseau 13, qui serait
apte à être interceptée par l'élément saillant 46.
[0078] Il est à noter que dans ce deuxième mode de réalisation, à la différence du premier
mode, le coulisseau 13 n'étant pas rappelé en position de verrouillage du moyen de
loquet 14 de manière automatique, le moyen de loquet 14 reste déverrouillé lors de
l'ouverture et de la fermeture du portillon 2e. De ce fait, la bague tournante autour
de la tige 17 verticale de l'ensemble 5 de guidage n'est pas nécessaire. Dans ce deuxième
mode de réalisation, la présence du moyen de blocage de l'ensemble 5 dans le rail
4 de guidage en position de fermeture de l'ouvrant 1 sectionnel est préférable, de
même que la présence des moyens 26 de guide de la tige 17 verticale de l'ensemble
5 de guidage d'extrémité.
[0079] La porte sectionnelle décrite fonctionne de la manière suivante, selon le premier
ou deuxième mode de réalisation :
À partir de la position de fermeture de l'ouvrant 1 sectionnel, telle que représentée
sur la figure 1 :
- dans cette position, le portillon 2e peut être ouvert ou fermé à pivotement en manoeuvrant
simplement les moyens de serrure 29 comme expliqué plus haut ; en effet, la butée
24 agit le cas échéant sur le coulisseau 13 pour maintenir celui-ci en position de
déverrouillage du moyen de loquet 14 lorsque l'ouvrant 1 est dans sa position de fermeture
; le portillon 2e est désaccouplé de l'ensemble 5 de guidage pour un mouvement libre
d'ouverture pivotante du portillon ; lors d'une manoeuvre pivotante du portillon 2e,
l'ensemble 5 de guidage d'extrémité reste prisonnier dans le rail 4 avec sa tige 17
verticale ;
- le portillon étant fermé, lorsqu'on veut ouvrir l'ouvrant 1 afin de dégager l'ouverture
6 de construction, l'ouverture est commandée à distance ou par commande de l'actionneur
(non représenté) de déplacement si l'ouvrant 1 est motorisé, ou opérée manuellement
si l'ouvrant 1 est à ouverture manuelle : en début d'ouverture de l'ouvrant 1 à coulissement,
lorsque ce dernier quitte sa position de fermeture, le coulisseau 13 reste tout d'abord
immobile, étant ainsi ramené dans sa position de verrouillage du moyen de loquet 14,
par rapport au portillon qui lui est entraîné avec l'ouvrant 1 ; ce verrouillage se
réalise soit automatiquement (premier mode) sous l'effet du ressort 23, soit par obstacle
élastique (deuxième mode), garantissant ainsi la liaison entre l'ensemble 5 de guidage
et le portillon 2e, et donc le guidage du portillon 2e par le rail 4 supérieur ; dès
le début du déplacement de l'ouvrant 1, l'orientation de l'encoche 27 entraîne un
accouplement entre le portillon 2e et l'ensemble 5 de guidage dans la direction de
déplacement de l'ouvrant, puis un verrouillage successif entre ces éléments se produit
après que le coulisseau 13 se soit déplacé par rapport à l'ouvrant 1/au portillon
2e ; l'ouvrant 1 peut ainsi atteindre sa position d'ouverture ;
- lorsqu'on veut déplacer l'ouvrant 1 afin de fermer l'ouverture 6 de construction,
la fermeture est commandée à distance ou par commande de l'actionneur (non représenté)
de déplacement si l'ouvrant 1 est motorisé, ou opérée manuellement si l'ouvrant 1
est à fermeture manuelle : le portillon 2e est guidé tout au long du déplacement de
l'ouvrant 1 par l'accouplement entre ce dernier et l'ensemble 5 de guidage ; lorsque
l'ouvrant 1 arrive en position imminente de fermeture, la butée 24 de dormant entraîne,
par immobilisation du coulisseau 14 jusqu'à la fermeture complète de l'ouvrant 1,
alors que ce dernier poursuit son déplacement latéral, le déverrouillage progressif
du moyen de loquet 14 qui lie le chariot 5 de guidage au portillon 2e, afin que ces
deux éléments soient désaccouplés en position de fermeture de l'ouvrant, pour une
ouverture possible pivotante du portillon ; simultanément ou sensiblement simultanément,
la cale 34 d'appui inférieure amorce le guidage de la partie inférieure du portillon
2e afin d'assurer un positionnement correct du pêne 30 en face de la gâche 31 ; lorsque
l'ouvrant 1 arrive en butée de fermeture dans son déplacement coulissant, le moyen
de loquet 14 est déverrouillé et le pêne 30 de la serrure 29 engagé dans la gâche
31 ; le portillon 2e peut alors être ouvert et fermé à pivotement indépendamment de
l'ouvrant 1.
1. Porte sectionnelle coulissante à déplacement latéral pour ouverture (6) de construction,
comportant un ouvrant (1) formé d'une pluralité de sections rigides (2a, 2b, 2c, ...)
juxtaposées successivement et articulées l'une sur l'autre selon des axes verticaux
(3), apte à adopter par un déplacement latéral coulissant au moins les deux positions
extrêmes suivantes :
- une position de fermeture de l'ouverture (6) de construction, et
- une position d'ouverture de l'ouverture (6) de construction,
- une (2e) desdites sections définissant une section d'extrémité (2e) de l'ouvrant
(1) adoptant la double fonctionnalité suivante :
- partie intégrante d'extrémité de l'ouvrant (1) sectionnel coulissant, participant
dans sa position de fermeture à l'obturation de ladite ouverture (6) de construction,
- portillon (2e) de passage à travers l'ouvrant (1) dans sa position de fermeture,
pivotant autour de l'axe vertical d'articulation (3) sur la section juxtaposée d'ouvrant
(1), et apte à adopter par pivotement au moins les deux positions suivantes :
- une position d'ouverture partielle de l'ouverture (6) de construction,
- une position de fermeture de l'ouverture (6) de construction,
- ladite section d'extrémité à usage de portillon (2e) étant disposée, dans la position
de fermeture de l'ouvrant (1), à l'extrémité (7) d'un rail supérieur (4) de guidage,
- ladite porte sectionnelle comportant un ensemble (5) de guidage en prise sur ledit
rail supérieur (4) de guidage et solidaire dudit portillon (2e) pour guider la partie
supérieure (8) de ce dernier lors du déplacement latéral de l'ouvrant (1), ledit ensemble
(5) de guidage du portillon (2e) étant solidaire de celui-ci dans une zone supérieure
(9) du portillon qui est voisine du bord libre latéral (10) dudit ouvrant (1), et
dit ensemble de guidage d'extrémité,
ladite porte sectionnelle étant caractérisée en ce que l'ensemble (5) de guidage d'extrémité est lié de manière amovible sur le portillon
(2e), en ce que ledit ensemble (5) de guidage d'extrémité comporte des premiers moyens d'accouplement,
et en ce que le portillon (2e) comporte des seconds moyens d'accouplement pouvant passer d'une
première position d'accouplement dans laquelle les premiers moyens d'accouplement
coopèrent avec les seconds moyens d'accouplement de manière à rendre l'ensemble (5)
de guidage d'extrémité solidaires du portillon (2e) à une seconde position d'accouplement
dans laquelle l'ensemble (5) de guidage d'extrémité est mobile par rapport au portillon
(2e), les seconds moyens d'accouplement coopérant avec des moyens de commande (15)
leur permettant de passer de leur première position à leur seconde position lorsque
la porte sectionnelle atteint sa position de fermeture de l'ouverture (6) de construction.
2. Porte sectionnelle selon la revendication 1,
caractérisée en ce que :
- les premiers moyens d'accouplement comportent une tige (17) verticale fixée au dit
ensemble (5) de guidage d'extrémité, et s'étendant vers ledit portillon (2e) au-delà
dudit rail supérieur (4),
- les seconds moyens d'accouplement comportent un moyen (14) de loquet fixé au dit
portillon (2e) et mobile avec ce dernier, apte à s'engager autour de ladite tige (17)
verticale pour se mettre en prise avec cette dernière lorsque le portillon (2e) est
dans sa position de fermeture, et un coulisseau (13) associé au dit portillon (2e)
et mobile en translation sur celui-ci dans la direction de déplacement latéral de
l'ouvrant (1), et adoptant au moins les deux positions extrêmes suivantes :
- une position de verrouillage dudit moyen (14) de loquet en prise sur la tige (17)
verticale dudit ensemble (5) de guidage,
- une position de déverrouillage dudit moyen (14) de loquet,
et en ce que les moyens (15) de commande sont agencés et fixés à un dormant (18) de la porte sectionnelle,
de telle sorte qu'ils actionnent ledit coulisseau (13) lors du déplacement latéral
de l'ouvrant (1), comme suit :
- vers sa position de déverrouillage du moyen (14) de loquet lorsque l'ouvrant (1)
approche à coulissement de sa position de fermeture, et
- vers sa position de verrouillage du moyen (14) de loquet lorsque l'ouvrant (1) quitte
à coulissement sa position de fermeture pour se déplacer vers sa position d'ouverture.
3. Porte sectionnelle selon la revendication 2,
caractérisée en ce que lesdits moyens (15) de commande comprennent :
- des moyens de butée respective du coulisseau (13) dans ses deux positions extrêmes,
- un poussoir (19) élastique coopérant avec un doigt (20) rigide, l'un desdits poussoir
(19) élastique ou doigt (20) rigide étant associé au coulisseau (13), l'autre desdits
poussoir (19) élastique ou doigt (20) rigide étant associé au dormant (18) et agencé
sur celui-ci de telle sorte que :
- le doigt (20) rigide prenne appui d'un premier (21) côté du poussoir (19) élastique
lorsque l'ouvrant (1) approche de sa position de fermeture, le poussoir (19) opposant
alors une résistance apte à déplacer le coulisseau (13) dans sa position de déverrouillage
du moyen de loquet (14) sous l'effet du déplacement continu de l'ouvrant (1) vers
sa position de fermeture, puis le coulisseau (13) arrivant en butée de coulissement
et l'ouvrant (1) poursuivant son déplacement vers sa position de fermeture, le doigt
(20) rigide franchisse le poussoir (19) élastique par effacement élastique de ce dernier
en sorte de se positionner du deuxième (22) côté du poussoir (19) élastique opposé
au dit premier (21) côté, l'ouvrant (1) étant alors en position de fermeture et le
moyen (14) de loquet étant déverrouillé, et que
- le doigt (20) rigide prenne appui du deuxième (22) côté du poussoir (19) élastique
lorsque l'ouvrant (1) quitte à coulissement sa position de fermeture vers sa position
d'ouverture, le poussoir (19) opposant alors une résistance apte à déplacer le coulisseau
(13) dans sa position inverse de verrouillage du moyen de loquet (14) sous l'effet
du déplacement continu de l'ouvrant (1) vers sa position d'ouverture, puis le coulisseau
(13) arrivant en butée de coulissement et l'ouvrant (1) poursuivant son déplacement
vers sa position d'ouverture, le doigt (20) rigide franchisse le poussoir (19) élastique
par effacement élastique de ce dernier en sorte de se positionner du premier (21)
côté du poussoir (19) élastique opposé au deuxième (22) côté, l'ouvrant (1) étant
apte à poursuivre son déplacement vers sa position d'ouverture le moyen de loquet
(14) étant verrouillé.
4. Porte sectionnelle selon la revendication 2,
caractérisée en ce que lesdits moyens (15) de commande comprennent :
- des moyens (23) de rappel élastique du coulisseau (13) dans sa position de verrouillage
du moyen (14) de loquet,
- une butée (24) rigide coopérant avec ledit coulisseau (13), ladite butée (24) rigide
étant fixée au dormant (18) et agencée sur celui-ci de telle sorte que :
- le coulisseau (13) prenne appui sur ladite butée (24) rigide lorsque l'ouvrant (1)
approche de sa position de fermeture, la butée (24) rigide opposant alors une résistance
apte à déplacer le coulisseau (13) dans sa position de déverrouillage du moyen de
loquet (14) sous l'effet du déplacement continu de l'ouvrant (1) jusqu'à sa position
de fermeture, le moyen de loquet (14) étant déverrouillé en position de fermeture
de l'ouvrant (1), et que
- le coulisseau (13) reprenne sa position de verrouillage du moyen de loquet (14),
sous l'effet des moyens (23) de rappel élastique du coulisseau (13), lorsque l'ouvrant
(1) quitte à coulissement sa position de fermeture vers sa position d'ouverture, en
s'éloignant de ladite butée (24) rigide, le moyen de loquet (14) étant alors verrouillé
de manière automatique.
5. Porte sectionnelle selon la revendication 4, caractérisée en ce que ladite tige (17) verticale fixée au dit ensemble (5) de guidage d'extrémité, et s'étendant
vers ledit portillon (2e) au-delà dudit rail (4) supérieur, comporte une bague (25)
extérieure tournante coopérant à rotation avec le coulisseau (13), lors de la fermeture
à pivotement du portillon (2e), afin de déplacer le coulisseau (13) vers sa position
de déverrouillage du moyen de loquet (14), contre la force de rappel élastique du
coulisseau (13) dans sa position de verrouillage du moyen de loquet (14).
6. Porte sectionnelle selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen (26) de guide de la tige (17) verticale dudit ensemble (5)
de guidage d'extrémité, agencé et fixé au dormant (18), en sorte de guider la tige
(17) verticale en fin de déplacement latéral de l'ouvrant (1), et de maintenir celle-ci
dans le moyen (26) de guide attaché au dormant (18), en position de fermeture de l'ouvrant
(1).
7. Porte sectionnelle selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisée en ce que ledit moyen de loquet (14) comporte une encoche (27) pour loger la tige (17) verticale
dudit ensemble (5) de guidage d'extrémité, qui est ouverte vers une face du portillon
(2e).
8. Porte sectionnelle selon les revendications 6 et 7, caractérisée en ce que le moyen (26) de guide comporte une encoche (28) pour loger la tige (17) verticale
dudit ensemble (5) de guidage d'extrémité, qui est ouverte vers la tranche de bord
libre vertical (10) du portillon (2e) lorsque l'ouvrant (1) approche de sa position
de fermeture.
9. Porte sectionnelle selon l'une quelconque des revendications 1 à 8,
caractérisée en ce qu'elle comporte en outre :
- des moyens (29) de serrure associés au dit portillon (2e) pour la fermeture et le
verrouillage à pivotement de celui-ci sur le dormant (18) de la porte sectionnelle,
lesdits moyens (29) de serrure étant dotés d'un pêne (30) apte à coopérer avec une
gâche (31) formée dans le dormant (18), ledit pêne (30) s'engageant dans ladite gâche
(31) en fin de déplacement latéral de l'ouvrant (1) dans sa position de fermeture,
et
- des moyens (32) de guidage de la partie inférieure (33) du portillon (2e) lorsque
l'ouvrant (1) approche de sa position de fermeture, de telle sorte que le pêne (30)
soit maintenu en vis-à-vis de la gâche (31) à l'entrée dans celle-ci.
10. Porte sectionnelle selon la revendication 9,
caractérisée en ce que lesdits moyens (32) de guidage de la partie inférieure (33) du portillon (2e) lorsque
l'ouvrant (1) approche de sa position de fermeture, comprennent :
- une cale (34) de guidage, fixée au sol, pour guider la partie inférieure (33) du
portillon (2e) dans la direction de déplacement latéral de l'ouvrant (1), qui est
active au moins lorsque l'ouvrant (1) approche de sa position de fermeture,
- des moyens (35) de tige rétractable, associés à la partie inférieure (33) du portillon
(2e) dans une zone proche du bord libre vertical (10) de celui-ci, et coopérant avec
ladite cale (34) de guidage lorsque l'ouvrant (1) approche de sa position de fermeture,
lesdits moyens (35) de tige rétractable étant mobiles au moins entre les deux positions
extrêmes suivantes :
- une position saillante au-delà de la tranche inférieure (36) du portillon (2e),
dans laquelle ladite tige rétractable (35) est apte à se mettre en appui contre ladite
cale de guidage (34), et
- une position rétractée dans laquelle ladite tige rétractable (35) est apte à se
trouver hors d'appui de ladite cale de guidage (34).
11. Porte sectionnelle selon la revendication 10,
caractérisée en ce que lesdits moyens (32) de guidage de la partie inférieure (33) du portillon (2e) lorsque
l'ouvrant (1) approche de sa position de fermeture, comprennent en outre :
- des moyens de rappel de la tige rétractable (35) en position saillante,
- des moyens (37) de rampes inclinées, en forme de V renversé, fixés au sol, disposés
en vis-à-vis des moyens (35) de tige rétractable lorsque l'ouvrant (1) est dans sa
position de fermeture, les branches du V étant orientées selon une direction perpendiculaire
au plan du portillon (2e), de façon que :
- le bas d'une première (38) rampe, défini par une extrémité libre d'une des branches
du V renversé, soit situé sensiblement au niveau de l'extrémité inférieure de ladite
tige rétractable (35) dans sa position saillante, et que
- le haut de ladite première (38) rampe, défini par le sommet du V renversé soit situé
sensiblement au niveau du sommet de ladite cale (34) de guidage, et que
- l'extrémité libre de l'autre des branches du V renversé définissant une deuxième
(39) rampe soit située sensiblement au niveau au niveau de l'extrémité inférieure
de ladite tige rétractable (35) dans sa position saillante.