[0001] La présente invention concerne une surface de circulation pour véhicules et piétons,
qui, tout en permettant une bonne circulation, présente un aspect décoratif très particulier.
[0003] Selon ce brevet, cette surface est constituée par un soubassement usuel sur lequel
sont posés des blocs de ciment comportant une surface supérieure convexe et une surface
inférieure plane, reliées l'une à l'autre par une partie intermédiaire amincie, l'espace
compris entre les parties amincies de deux éléments adjacents étant rempli d'un terreau
ou compost dans lequel est planté un végétal décoratif.
[0004] Selon ce brevet, les blocs sont disposés à 90° les uns des autres.
[0005] Cette disposition présente l'inconvénient de fournir une surface instable du fait
que la surface supérieure des blocs est bombée, de sorte que lesdits blocs ont tendance
à osciller latéralement lors du passage de véhicules.
[0006] Le brevet allemand
27 33 311 du 23 juillet 1977 décrit des moyens de stabilisation de blocs posés côte-à-côte, qui sont constitués
de tiges de section circulaire enfoncés dans des évidements circulaires, ce qui ne
permet pas d'obtenir une bonne stabilisation verticale.
[0007] La présente invention concerne une surface de circulation pour véhicules et piétons
constituée d'éléments de construction comportant une surface supérieure et une surface
inférieure planes reliées l'une à l'autre par une partie intermédiaire amincie, l'espace
compris entre les parties amincies de deux éléments de construction adjacents étant
rempli d'un terreau ou compost dans lequel est planté un végétal décoratif, caractérisée
par le fait que les éléments de construction sont de forme allongée et sont disposés
bout à bout de façon à former des lignes droites parallèles, la surface supérieure
des éléments de construction étant plane et des moyens de stabilisation étant disposés
de manière à coopérer avec les éléments de construction de deux lignes adjacentes
pour améliorer la stabilité verticale et latérale de ceux-ci, les éléments de construction
comportant des évidements longitudinaux, les moyens de stabilisation comportant des
pièces de fixation intercalées entre les éléments de construction d'une ligne, la
pièce de fixation comportant un corps disposé entre les extrémités longitudinales
de deux éléments de construction mis bout à bout et portant des tiges aptes à être
logées dans les évidements longitudinaux des deux éléments de construction entre lesquels
ledit corps est disposé pour maintenir l'alignement des deux éléments de construction.
[0008] Selon des modes de réalisation, une telle surface de circulation peut comporter une
ou plusieurs des caractéristiques suivantes.
[0009] Selon un mode de réalisation, l'élément de construction est fabriqué en matériau
céramique. En variante, de tels éléments de construction peuvent être fabriqués dans
d'autres matériaux, par exemple en ciment ou en béton. Selon des modes de réalisation,
l'élément de construction est plein ou comporte des évidements longitudinaux.
[0010] Selon des modes de réalisation, la partie intermédiaire rétrécie de l'élément de
construction est réalisée par deux dièdres opposés ou par deux éléments cintrés de
courbures opposées.
[0011] Selon un mode de réalisation, les surfaces inférieure et supérieure sont à une même
distance d'une partie de col de l'élément de construction présentant une épaisseur
minimale.
[0012] Selon un mode de réalisation, la partie inférieure située entre le col et la surface
inférieure à une hauteur supérieure à celle de la partie supérieure située entre le
col et la surface supérieure.
[0013] Selon un mode de réalisation, les moyens de stabilisation comportent des moyens d'espacement
pour maintenir constant l'écartement entre les deux lignes d'éléments de construction
adjacentes.
[0014] Selon un mode de réalisation, les éléments de construction comportent des moyens
de calage des alignements d'éléments de construction, constitués de trois tiges disposées
en triangle, la tige supérieure étant enfilée dans un évidement longitudinal de deux
éléments de construction mis bout-à-bout, les deux tiges inférieures étant plaquées
latéralement sur les côtés des parties inférieures des éléments de construction.
[0015] Selon un mode de réalisation correspondant, les moyens de stabilisation sont constitués
par une agrafe comportant deux paires de bras latéraux situés dans un plan perpendiculaire
aux alignements, chaque paire de bras prenant appui sur la face latérale d'un élément
de construction adjacent.
[0016] Selon un mode de réalisation l'agrafe comporte, en plus des deux paires de bras latéraux,
deux ergots horizontaux, situés de chaque côté de l'agrafe, ces ergots venant s'enfoncer
dans les évidements centraux de deux éléments de construction mis bout-à-bout, lorsque
ces éléments ne sont pas pleins, mais comportent des évidements longitudinaux.
[0017] Selon un mode de réalisation, les extrémités des bras sont munies de patins dont
la forme correspond au profil des surfaces latérales des éléments de construction
sur lesquelles lesdits patins prennent appui.
[0018] Selon un mode de réalisation, les bras sont incurvés et munis à leur extrémité de
moyens d'appui comportant, d'un côté, trois cloisons disposées en U, la base des U
étant conformée de façon à correspondre à la courbure des parois latérales des éléments
de construction contre lesquelles elles prennent appui ; de l'autre côté une cale
d'ancrage.
[0019] Selon un mode de réalisation, l'épaisseur desdits bras est comprise entre 3 et 5
mm.
[0020] Selon un mode de réalisation, le corps de la pièce de fixation porte en outre des
tiges d'espacement disposées de part et d'autre de la ligne d'éléments de constructions
et s'étendant parallèlement la ligne d'éléments de constructions. Ainsi, les éléments
de construction sont par exemple maintenus dans la position alignée appropriée par
trois tiges disposées de façon triangulaire, la tige supérieure étant enfilée dans
un évidement pratiqué dans la partie supérieure de l'élément de construction, les
deux tiges inférieures étant plaquées sur les côtés de sa partie inférieure.
[0021] Selon des modes de réalisation, le corps de la pièce de fixation comporte une plaque
en forme de T inversé, une plaque triangulaire ou une paire de barres obliques.
[0022] Selon un mode de réalisation, l'invention fournit aussi un élément de construction
convenant pour réaliser une surface de circulation pour véhicules et piétons, constitué
par un corps solide allongé présentant : une partie inférieure dont la surface longitudinale
plane est apte à être posée sur un soubassement usuel ; une partie supérieure dont
la surface longitudinale plane est apte à former ladite surface de circulation et
une partie intermédiaire de largeur rétrécie entre la surface inférieure et la surface
supérieure.
[0023] Selon un mode de réalisation, les éléments de construction ont une longueur comprise
entre 0,30 m et 1,80 m, une hauteur de 50 à 150 mm, une largeur de 35 à 100 mm, les
alignements étant écartés les uns des autres de 15 mm à 20 mm.
[0024] Selon un mode de réalisation, l'écartement entre deux alignements adjacents d'éléments
de construction est déterminé par un ensemble constitué de deux pièces de fixation
adjacentes et un organe de liaison disposé entre les deux pièces de fixation.
[0025] Selon un mode de réalisation, l'organe de liaison est une troisième pièce de fixation.
[0026] L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, détails, caractéristiques et avantages
de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description suivante de plusieurs
modes de réalisation particuliers de l'invention, donnés uniquement à titre illustratif
et non limitatif, en référence aux dessins annexés. Sur ces dessins :
- La figure 1 est une vue en perspective d'un exemple de réalisation de l'élément de
construction.
- La figure 2 est une vue en coupe transversale de l'élément de construction de la figure
1.
- La figure 3 est une vue en perspective d'un deuxième exemple de réalisation de l'élément
de construction.
- La figure 4 est une vue en coupe transversale de l'élément de construction de la figure
3.
- Les figures 5, 6 et 7 illustrent trois méthodes de calage des éléments de construction
pour réaliser des lignes parallèles.
- Les figures 8, 9 et 10 illustrent trois autres méthodes de calage des éléments de
construction d'une ligne.
- Les figures 11 à 13 illustrant une agrafe permettant de solidariser les éléments de
construction.
- La figure 14 est une vue en plan d'un deuxième mode de réalisation d'une agrafe assurant
la liaison longitudinale des éléments de construction ainsi que leur stabilisation
latérale.
- La figure 15 est une vue en perspective d'un côté de l'agrafe de la figure 14.
- La figure 16 est une vue en perspective de l'autre côté de l'agrafe de la figure 14.
- La figure 17 est une vue de face de trois lignes d'éléments de construction assemblées
par des agrafes selon les figures 14, 15 et 16.
- La figure 18 est une vue de dessus de deux lignes adjacentes d'éléments de construction
munies de deux agrafes selon les figures 14 à 17.
- La figure 19 est une vue en perspective correspondant à la figure 18.
- La figure 20 est une vue en plan illustrant trois lignes parallèles d'éléments de
construction assemblées par trois agrafes.
- La figure 21 est une vue correspondant aux figures 17, 18, 19 et 20 dans laquelle
un organe de liaison est constitué par une pièce de fixation additionnelle.
[0027] En se reportant aux figures 1 et 2 on voit que l'élément de construction est constitué
par un corps solide allongé 1, présentant : une partie inférieure ayant une surface
plane 2, une partie supérieure ayant une surface plane 3, une partie intermédiaire
4 se trouvant entre les parties inférieure et supérieure, cette partie intermédiaire
4 étant rétrécie, c'est-à-dire qu'elle a une largeur moindre que celle des surfaces
inférieure 2 et supérieure 3. La partie intermédiaire 4 est réalisée par deux surfaces
courbes opposées ; de sorte que sa largeur est moins grande que celle des surfaces
2 et 3 ; elle est donc rétrécie.
[0028] Les figures 3 et 4 illustrent de une variante de réalisation selon laquelle la partie
rétrécie 4 est constituée de deux dièdres opposés.
[0029] Dans les deux exemples représentés, les parties supérieure et inférieure ont une
même hauteur de part et d'autre de la partie étroite, mais il est possible qu'elles
aient une hauteur différente, la partie inférieure ayant par exemple une hauteur plus
grande.
[0030] Comme cela est représenté aux figures 1 à 4, les éléments de construction 1 sont
des briques creuses de forme allongée de sorte qu'elles comportent des évidements
longitudinaux 5.
[0031] De préférence, comme cela est représenté aux figures 1 à 4, des évidements longitudinaux
5 sont ménagés, de façon connue en soi. De tels évidements facilitent la cuisson et
le séchage de la matière pour une fabrication en céramique ou en terre cuite. Alternativement,
les éléments 1 peuvent être pleins.
[0032] Les éléments de construction 1 ainsi réalisés sont mis bout-à-bout de façon à constituer
des alignements, lesquels sont disposés parallèlement les uns aux autres en étant
espacés de 1 à 2,5cm, sur un soubassement de pierres et de sable ; de telle sorte
que les faces planes des parties supérieures des éléments 1 constituent une surface
sur laquelle peuvent circuler des véhicules ou des piétons. L'espacement entre deux
lignes adjacentes doit être suffisamment réduit pour une utilisation piétonne, notamment
pour éviter le blocage des roues de fauteuils roulants.
[0033] Dans l'espace 6, ménagé entre deux lignes d'éléments 1, est disposé un terreau fertile
ou compost 12 dans lequel est planté un végétal 13, un gazon dans l'exemple représenté.
On obtient ainsi une surface de circulation pour véhicules et piétons particulièrement
originale, qui allie l'utile (circulation) à l'agréable (aspect décoratif).
[0034] Pour stabiliser les éléments de construction 1 et assurer un écartement régulier
entre les lignes d'éléments 1, on dispose entre eux des dispositifs de calage tels
que ceux décrits aux figures 5 à 13.
[0035] Les figures 5 et 7 représentent des éléments de construction 1 correspondant aux
figures 1 et 2 ; tandis que la figure 6 représente des éléments de construction correspondant
aux figures 3 et 4.
[0036] On voit sur les figures 5 et 6 que, entre deux lignes adjacentes d'éléments de construction
1 sont disposés des réglettes 20 dont la largeur est égale à l'écartement désiré entre
les alignements et la hauteur est sensiblement égale à celle des éléments 1 composant
lesdites lignes. La réglette 20 comporte de préférence une partie 11 enfoncée dans
le soubassement 10 sur une certaine longueur suffisante pour sa stabilité.
[0037] A la figure 7 on voit que les éléments de construction 1 ont une partie inférieure
de hauteur plus grande que la partie supérieure. Entre la partie inférieure de deux
lignes adjacentes sont disposés des réglettes 21 ayant une même hauteur que la partie
inférieure des éléments de construction 1.
[0038] Selon une variante de réalisation également illustrée sur la figure 7, des éléments
de construction 1 sont coupés verticalement en deux demi-éléments 18 et 19 symétriques,
qui sont assemblés au moyen d'une cale parallélépipédique 22 placée dans l'évidement
5 de la partie inférieure 2.
[0039] Les figures 8 à 10 représentent trois autres méthodes de calage des alignements d'éléments
de construction 1.
[0040] Sur ces trois figures, on voit que l'on dispose à l'extrémité d'un élément de construction
1, trois tiges 30, 31 et 32. Ces tiges sont disposées en triangle, la tige supérieure
30 étant enfilée dans l'évidement longitudinal 5 se trouvant dans la partie supérieure
de l'élément de construction 1. Les tiges inférieures 31 et 32 sont plaquées latéralement
sur les côtés de la partie inférieure 2. Les tiges 31 et 32 assurent la régularité
de l'espacement latéral des alignements d'éléments de construction 1 ; tandis que
la tige 30 assure le maintien en position alignée desdits éléments de construction
1.
[0041] Selon le mode de réalisation de la figure 8, les trois tiges 30, 31 et 32 sont maintenues
par une pièce de corps 33 en forme de T inversé. Selon le mode de réalisation de la
figure 9, les trois tiges sont fixées aux trois angles d'une pièce de corps triangulaire
34. Selon le mode de réalisation de la figure10, les trois tiges 31, 31 et 32 sont
assemblées par deux barres obliques 35.
[0042] Les figures 11 à 13 illustrent un dispositif d'agrafage 58 qui remplit six fonctions,
à savoir : alignement en bout-à-bout des éléments de construction 1 d'une ligne ;
joint de dilatation entre deux éléments 1 d'une ligne ; détermination de l'espace
séparant deux lignes d'éléments 1 ; effet anti-soulèvement desdits éléments de construction
1 ; anti-rotation, c'est-à-dire stabilité verticale desdits éléments de construction
1 ; simplicité et rapidité de pose.
[0043] La figure 11 représente l'agrafe 58 : elle comporte deux ergots centraux 50/51 et
deux paires de bras latéraux 52/53 d'un côté et 54/55 de l'autre situés dans un plan
perpendiculaire aux alignements ; les bras supérieurs 52 et 54, horizontaux, étant
munis à leur extrémité d'un patin incurvé 56, dont la courbure correspond à celle
du milieu de la partie intermédiaire incurvée 4 ; les bras inférieurs, obliques, 53
et 55 étant munis à leur extrémité d'un patin 57 épousant la forme angulaire de la
jonction entre la partie inférieure 2 de l'élément de construction 1 et la partie
intermédiaire 4.
[0044] Les ergots 50, 51 sont cruciformes de façon à se bloquer dans les angles des évidements
5 qui sont de section rectangulaire.
[0045] Sur les figures 12 et 13 on voit que les ergots centraux 50/51 sont enfoncés dans
les évidements 5 qui se trouvent au milieu de deux éléments de construction 1 mis
bout-à-bout. Cela assure l'alignement des éléments de construction. De plus l'agrafe
constitue un joint de dilatation.
[0046] Les bras latéraux déterminent l'espace séparant deux alignements ; ils en assurent
la stabilité verticale et, en solidarisant les alignements les uns aux autres, ils
empêchent tout soulèvement.
[0047] L'agrafe 58 ainsi constituée est réalisée en un matériau d'une épaisseur comprise
entre 3 et 5mm, ayant une certaine élasticité : du feuillard métallique de faible
épaisseur ou de la matière plastique et les tétons 50/51 sont enfoncés à force dans
les évidements 5 ce qui rigidifie l'alignement des éléments de construction 1.
[0048] La figure 13 illustre la façon dont un agrafe 58 est fixée dans l'évidemment 5 d'un
élément 1 et prend appui sur deux autres éléments 1 situés de chaque côté.
[0049] Les figures 14 à 20 illustrent un deuxième mode de réalisation de l'agrafe 58 des
figures 11 à 13.
[0050] De façon analogue, l'agrafe 68 comporte deux ergots centraux 60,61 de section cruciforme
et deux paires de bras latéraux 62, 63, d'un côté, et 64, 65, de l'autre, situés dans
un plan perpendiculaire aux ergots 60, 61.
[0051] Ces quatre bras ont une forme incurvée de façon à présenter une certaine élasticité.
[0052] De même que les quatre bras de l'agrafe 258 sont munis à leur extrémité de patins
56 et 57 destinés à prendre appui contre les parois latérales des deux éléments de
construction 1, qui sont situés de chaque côté de l'élément 1 portant l'agrafe 68,
les quatre bras 62, 63, 64 et 65 sont munis à leur extrémité de moyens d'appui 66
; les bras inférieurs 63 et 65 sont munis à leur extrémité de moyens d'appui 67.
[0053] Ces moyens d'appui ont une forme particulière. Ils comportent trois cloisons 70,
71 et 72 pour les moyens d'appui 66 et 73, 74, 75 pour les moyens d'appui 67, qui
sont disposés en U.
[0054] La cloison médiane 71 des moyens d'appui 66 et la cloison 74 des moyens d'appui 67
sont inclinées de façon à correspondre à la courbure des parois latérales des éléments
de construction 1 contre lesquelles elles vont prendre appui, comme cela est représenté
à la figure 17.
[0055] En outre, chaque bras 62, 63, 64 et 65 est muni du côté opposé aux moyens d'appui
66 et 67, d'une cale 80, la position de ces cales 80 étant déterminée de façon que
ces cales viennent en appui les uns contre les autres quand les agrafes 68 sont mises
en place.
[0056] La figure 18 représente un élément de construction d'une ligne d'éléments la et deux
éléments de construction d'une ligne adjacente 1b.
[0057] On voit que les deux agrafes 68a et 68b, celle 68a qui est en bout de la et celle
68b qui est entre deux éléments de la ligne adjacente 1b sont en position inversée,
ce qui permet aux cales 80 des deux agrafes 68a et 68b de venir s'ancrer l'une contre
l'autre, ce qui empêche que les deux lignes 1a et 1b s'écartent l'une de l'autre.
[0058] Pour que cet ancrage des cales 80 soit possible, il faut que les extrémités des ras
62, 63, 64 et 65 soient latéralement décalées par rapport au plan de l'agrafe 68,
comme cela est représenté.
[0059] La figure 20 représente trois éléments de construction 1a, 1b et 1c de trois lignes
adjacentes d'éléments de construction 1.
[0060] On voit que d'une ligne à l'autre les agrafes 68a, 68b, 68c sont en position inversée
de sorte que les cales 80a et 80b d'une part, et 80c et 80d, d'autre part, viennent
s'ancrer l'une contre l'autre.
[0061] A titre d'exemple non limitatif les éléments de construction 1 ont une longueur comprise
entre 0,30 m et 1,80 m et une hauteur comprise entre 50 et 150 mm, une largeur comprise
entre 35 et 100 mm, les alignements sont écartés les uns des autres de 15 à 20mm.
Selon un mode de réalisation préféré, la largeur de l'espace intermédiaire recevant
le compost ne dépasse pas 28,75 mm.
[0062] Dans les exemples représentés aux figures 12, 13, 17 à 20, la distance séparant deux
alignements d'éléments de construction 1 est déterminée par la longueur du bras d'une
agrafe, par exemple comprise entre 15 à 20 mm. Un mode de réalisation permettant d'augmenter
cette distance est représenté à la figure 21.
[0063] Sur cette figure, on voit qu'entre deux agrafes 68 on a disposé une agrafe supplémentaire
68', ce qui a pour effet que l'écart entre deux alignements d'éléments de construction
1 est augmenté de la largeur de l'agrafe 68'.
[0064] Il est à noter que l'on peut, à volonté, modifier la largeur de l'espace séparant
deux alignements en disposant entre deux agrafes 68 non pas une agrafe 68' identique
aux agrafes 68' mais tout organe de liaison de largeur voulue.
[0065] De même, on peut disposer entre deux agrafes 68 des organes de liaison ayant des
dimensions qui diffèrent d'un alignement à l'autre, de sorte que l'on obtient des
bandes végétales ayant des largeurs différentes.
[0066] Bien que l'invention ait été décrite en liaison avec plusieurs modes de réalisation
particuliers, il est bien évident qu'elle n'y est nullement limitée et qu'elle comprend
tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si
celles-ci entrent dans le cadre de l'invention.
[0067] L'usage du verbe « comporter », « comprendre » ou « inclure » et de ses formes conjuguées
n'exclut pas la présence d'autres éléments ou d'autres étapes que ceux énoncés dans
une revendication. L'usage de l'article indéfini « un » pour un élément n'exclut pas,
sauf mention contraire, la présence d'une pluralité de tels éléments.
[0068] Dans les revendications, tout signe de référence entre parenthèses ne saurait être
interprété comme une limitation de la revendication.
1. Surface de circulation pour véhicules et piétons, constituée par un soubassement usuel
(10) de pierres et de sable sur lequel sont posés des éléments de construction (1)
comportant : une surface supérieure (3) et une surface inférieure plane (2) reliées
l'une à l'autre par une partie intermédiaire amincie (4), l'espace (6) compris entre
les parties amincies (4) de deux lignes adjacentes étant rempli d'un terreau ou compost
dans lequel est planté un végétal décoratif (13), caractérisée par le fait que lesdits éléments de construction (1) sont de forme allongée et disposés bout-à-bout
en lignes parallèles adjacentes, la surface supérieure (3) de l'élément de construction
est plane et qu'une ligne comporte plusieurs éléments de construction mis bout à bout,
des moyens de stabilisation étant disposés de manière à coopérer avec les éléments
de construction (1) de deux lignes adjacentes pour améliorer la stabilité de ceux-ci,
les éléments de construction (1) comportant des évidements longitudinaux (5), les
moyens de stabilisation comportant des pièces de fixation (30, 58, 68) intercalées
entre les éléments de construction (1) d'une ligne, la pièce de fixation (30, 58,
68) comportant un corps disposé entre les extrémités longitudinales des deux éléments
de construction (1) mis bout à bout et portant des tiges (30, 50, 51, 60, 61) aptes
à être logées dans les évidements longitudinaux (5) des deux éléments de construction
(1) entre lesquels ledit corps est disposé pour maintenir l'alignement des deux éléments
de construction (1).
2. Surface de circulation selon la revendication 1, dans laquelle la pièce de fixation
(58, 68) comporte en outre au moins une paire de bras (52/53 ; 54/55 ; 62/63 . 64/65)
faisant saillie de part et d'autre du corps perpendiculairement à la ligne d'éléments
de construction, chaque bras de ladite paire (52/53 ; 54/55 ; 62/63 ; 64/65) prenant
appui sur un élément de construction (1) d'une ligne adjacente.
3. Surface de circulation selon la revendication 2, dans laquelle les extrémités des
bras (52/53 ; 54/55) de la pièce de fixation (58) sont munies de patins (56, 57) dont
la forme correspond au profil des surfaces latérales des éléments de construction
(1) sur lesquelles lesdits patins prennent appui.
4. Surface de circulation selon la revendication 2, dans laquelle les bras latéraux (62/63),
d'un côté, (64/65) de l'autre, de la pièce de fixation (68) ont une forme incurvée
et sont munis à leurs extrémités de moyens d'appui (66, 67) destinés à prendre appui
contre les parois latérales de deux éléments de construction (1) situés de chaque
côté de l'élément de construction (1) qui porte la pièce de fixation (68), ces moyens
d'appui (66, 67) comportant trois cloisons (70, 71, 72) disposées en U, la cloison
médiane (71) étant incurvée de façon à correspondre à la courbure des parois latérales
des éléments de construction (1) contre lesquelles lesdites cloisons médianes (71)
prennent appui.
5. Surface de circulation selon la revendication 4, dans laquelle chaque bras (62, 63,
64, 65) est muni, du côté opposé aux moyens d'appui (66, 67), d'une cale (80) la position
des cales (80) des bras étant déterminée de façon que ces cales (80) viennent en appui
les unes contre les autres quand les pièces de fixation ou agrafes (68) sont mises
en place.
6. Surface de circulation selon la revendication 5, dans laquelle les extrémités des
bras (62, 63, 64, 65) sont décalées par rapport au plan de la pièce de fixation ou
agrafe (68), ces dernières étant en position inversée afin que les cales (80) puissent
s'ancrer l'une contre l'autre.
7. Surface de circulation selon la revendication 1, dans laquelle le corps de la pièce
de fixation (30) porte en outre des tiges d'espacement disposées de part et d'autre
de la ligne d'éléments de constructions (1) et s'étendant parallèlement la ligne d'éléments
de constructions (1).
8. Surface de circulation selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément de construction (1) est fabriqué en matériau céramique.
9. Surface de circulation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de stabilisation comportent des moyens d'espacement pour maintenir constant
l'écartement entre les deux lignes d'éléments de construction (1) adjacentes.
10. Surface de circulation selon la revendication 6, caractérisée par le fait que les moyens de stabilisation comportent des réglettes (20) dont la largeur est égale
à l'écartement désiré entre les lignes et qui sont enfoncées verticalement dans le
soubassement, lesdites réglettes (20) faisant saillie par rapport au soubassement
sur une hauteur inférieure ou égale à celle des éléments de construction (1) composant
lesdites lignes.
11. Surface de circulation selon l'une des revendications 1 à 10, dans laquelle un élément
de construction (1) comporte deux demi-éléments symétriques séparés verticalement,
chaque demi-élément comportant un évidement (5), une cale parallélépipédique (22)
étant emboîtée dans lesdits évidements pour lier les deux demi-éléments.
12. Surface de circulation selon l'une des revendications 1 à 11, dans laquelle les éléments
de construction (1) ont une longueur comprise entre 0,30 m et 1,80 m, une hauteur
comprise entre 50 et 150 mm, une largeur comprise entre 35 et 100 mm, les alignements
étant écartés les uns des autres de 15 mm à 20 mm.
13. Surface de circulation selon l'une des revendications 1 à 11, dans laquelle l'écartement
entre deux alignements adjacents d'éléments de construction (1) est déterminé par
un ensemble constitué de deux pièces de fixation (58, ; 68) adjacentes et un organe
de liaison disposé entre les deux pièces de fixation.
14. Surface de circulation selon la revendication 13, dans laquelle l'organe de liaison
est une troisième pièce de fixation (68').