Domaine de l'invention
[0001] L'invention concerne un mécanisme d'affichage du jour et de la phase d'au moins un
premier astre, comportant un rouage pour une prise d'entraînement de fréquence constante
sur une sortie d'un mouvement d'horlogerie, ledit mécanisme comportant des moyens
d'affichage tridimensionnel du jour et de la phase dudit premier astre représenté
par un premier mobile, qui sont entraînés par ledit rouage, lequel comporte un rouage
de phase et un rouage de jour, chacun en prise sur une sortie du même dit mouvement.
[0002] L'invention concerne encore un mouvement comportant des moyens d'entraînement pour
l'entraînement d'au moins un tel mécanisme d'affichage.
[0003] L'invention concerne encore une montre astronomique, comportant au moins un tel mouvement,
ou/et au moins un tel mécanisme.
[0004] L'invention concerne le domaine de l'horlogerie mécanique, et en particulier des
complications pour l'affichage de l'état de certains astres.
Arrière-plan de l'invention
[0005] Les montres astronomiques font partie des montres à complications appréciées par
les utilisateurs. Leur précision est souvent approximative en ce qui concerne l'affichage
des cycles de certains astres, en particulier les cycles lunaires, souvent en raison
du faible volume disponible dans le mouvement, qui ne permet pas en général de loger
le grand nombre de roues qui serait nécessaire pour assurer une approximation précise
des durées de jour et mois lunaires.
[0006] De plus, la visualisation des phases des astres est souvent malcommode. L'indication
du jour astral est délaissée par la plupart des affichages horlogers.
[0007] Le document
WO 91/11756 A1 RICHARD décrit un affichage de lune avec un premier plateau circulaire maintenu en rotation
par un mécanisme d'entraînement de la montre, avec une sphère figurant la lune, déplaçables
avec ce support circulaire le long d'une fenêtre aménagée dans le cadran de la montre.
Le mécanisme d'entraînement comporte des moyens d'entraînement en rotation du support
circulaire par rapport à la fenêtre, avec une vitesse correspondant à la vitesse du
déplacement apparent de la lune dans le ciel entre son lever et son coucher. Le mécanisme
entraîne en rotation un second plateau à une vitesse peu différente de celle du premier
plateau, le second plateau entraîne un pignon qui fait tourner la sphère tourne autour
d'un axe parallèle au cadran de la montre.
[0009] Le document
US 3 766 727 A au nom de DIDIK décrit une horloge planétaire avec un rouage complexe entraînant les planètes du
système solaire représentées par des sphères, avec la lune pivotant autour de la terre
montée sur un axe incliné, et un entraînement de l'axe d'inclinaison de la terre,
de la terre autour de cet axe, et de la lune autour de la terre, qui est effectué
par autant de courroies en prise avec des chaussées axiales du mouvement.
[0011] Le document
FR 348 040 A au nom de BURKE décrit une horloge astronomique avec motorisation de certains astres en rotation par
rapport à d'autres.
Résumé de l'invention
[0012] L'invention se propose d'intégrer à une montre une indication visuelle du jour d'un
astre, en particulier du jour lunaire, en simultané avec l'affichage de la phase de
cet astre.
[0013] L'invention s'attache à garantir, à la fois une haute précision quant au respect
des périodes astrales, et une très bonne visibilité par un affichage tridimensionnel,
attrayant pour l'utilisateur.
[0014] A cet effet, l'invention concerne un mécanisme d'affichage du jour et de la phase
d'au moins un premier astre, comportant un rouage pour une prise d'entraînement de
fréquence constante sur une sortie d'un mouvement d'horlogerie, ledit mécanisme comportant
des moyens d'affichage tridimensionnel du jour et de la phase dudit premier astre
représenté par un premier mobile, qui sont entraînés par ledit rouage, lequel comporte
un rouage de phase et un rouage de jour, chacun en prise sur une sortie du même dit
mouvement,
caractérisé en ce que ledit rouage de phase, ou/et le rouage de jour, comporte au moins un moyen de débrayage
entre son entrée et sa sortie.
[0015] Selon une autre caractéristique de l'invention, ledit rouage de phase et le rouage
de jour comportent chacun au moins un moyen de débrayage entre son entrée et sa sortie.
[0016] Selon une caractéristique de l'invention, les moyens de débrayage dudit rouage de
jour comportent un sautoir disposé entre, d'une part une roue de jour cinématiquement
liée au rouage d'entrée depuis ledit mouvement, et d'autre part une roue à dents de
loup mâle, agencée pour être entraînée par ledit rouage de phase, et laquelle roue
à dents de loup mâle entraîne ledit premier mobile en pivotement.
[0017] Selon une caractéristique de l'invention, les moyens de débrayage dudit rouage de
phase sont constitués par la coopération entre, d'une part une came agencée sur le
pourtour d'un limaçon agencé pour être entraîné par une roue intermédiaire cinématiquement
liée au rouage d'entrée depuis ledit mouvement, et d'autre part le premier bras d'une
bascule, ledit premier bras rappelé par des moyens de rappel élastique vers ladite
came, et dont le saut au niveau d'une pente de ladite came commande le pivotement
de ladite bascule et le mouvement d'un deuxième bras qu'elle comporte, et qui porte
un cliquet, agencé pour coopérer avec ledit rouage de jour et le faire avancer d'une
position lors dudit saut.
[0018] Selon une caractéristique de l'invention, ledit limaçon n'est pas entraîné en permanence
par ladite roue intermédiaire, laquelle porte une denture à dents de loup femelle,
ledit limaçon portant quant à lui un cliquet agencé pour le solidariser en pivotement
avec ladite roue intermédiaire, et dont le saut dudit premier bras de ladite bascule
au niveau de ladite pente de ladite came commande le dégagement dudit cliquet par
rapport à ladite denture à dents de loup femelle avant son réengagement en position
de dent voisine.
[0019] Selon une caractéristique alternative de l'invention, ledit limaçon est solidaire
en pivotement de ladite roue intermédiaire.
[0020] L'invention concerne encore un mouvement comportant des moyens d'entraînement pour
l'entraînement d'au moins un tel mécanisme d'affichage.
[0021] Selon une caractéristique de l'invention, ledit mouvement comporte un mécanisme d'entraînement
jour/nuit ou/et un mécanisme GMT pour l'entraînement d'au moins un mobile représentatif
d'un astre ou/et d'un globe à demi transparent recouvrant un dit mobile.
[0022] L'invention concerne encore une montre astronomique, comportant au moins un tel mouvement,
ou/et au moins un tel mécanisme.
Description sommaire des dessins
[0023] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de
la description détaillée qui va suivre, en référence aux dessins annexés, où :
- les figures 1 à 6 représentent, de façon schématisée, une première variante de mécanisme
d'affichage de jour et de phase d'astre selon l'invention :
- figure 1 en perspective, mécanisme seul ;
- figure 2 en vue de face, mécanisme seul ;
- figure 3 vue de dessous, mécanisme seul ;
- figures 4 et 5 vue de côté, respectivement de droite et de gauche ;
- la figure 6 vue de face, mécanisme derrière un écran, dans sa position visible par
l'utilisateur ;
- la figure 7 représente, de façon schématisée et en perspective, similaire à la figure
1, une deuxième variante de l'invention, représentée avec l'écran de la figure 6 ;
- la figure 8 représente, de façon schématisée, partielle, et en vue de face, une montre
astronomique comportant un affichage tridimensionnel de lune selon l'invention ;
- la figure 9 représente la montre de la figure 8 en vue de droite ;
- la figure 10 représente, en vue de face, une variante de l'invention avec la représentation
simultanée de la Terre et de la Lune toutes deux mobiles dans le plan ;
- les figures 11 à 13 représentent, en vue en coupe, des variantes particulières de
représentation d'astres sous forme d'une sphère coiffée par un globe comportant un
hémisphère transparent et l'autre assombri, et différents réglages possibles.
Description détaillée des modes de réalisation préférés
[0024] L'invention concerne une pièce d'horlogerie astronomique, notamment une montre astronomique,
et plus particulièrement un mécanisme d'affichage pour visualiser l'état d'au moins
un premier astre, qu'il s'agisse d'une Terre, d'une lune, ou autre.
[0025] L'invention concerne plus particulièrement l'affichage tridimensionnel du jour et
de la phase d'un astre. On appelle « phases » d'un astre, à l'exception du Soleil,
les aspects successifs pris par cet astre éclairé par le Soleil, cet astre étant vu
de la Terre. Dans le cas d'une pièce d'horlogerie de type « planétarium » ou horloge
astronomique regroupant les différentes planètes du système solaire et certains de
leurs satellites, les phases de ces différentes planètes et satellites sont vues,
non pas depuis la Terre, mais depuis un point du système solaire qui est à distance
de la Terre. De façon générale, dans la présente description, le terme « astre » désigne
planètes et satellites, à l'exception du Soleil.
[0026] L'invention concerne un mécanisme d'affichage 1 du jour et de la phase d'au moins
un premier astre, comportant un rouage 2 pour une prise d'entraînement de fréquence
constante sur une sortie d'un mouvement 100 d'horlogerie.
[0027] Par jour d'un astre on entend ici la période pendant laquelle il pivote sur lui-même
pour revenir dans la même position apparente par rapport à un observateur Terrestre
fixe.
[0028] Par mois d'un astre on entend une révolution synodique, c'est-à-dire la valeur moyenne
de l'intervalle de temps qui sépare deux conjonctions consécutives de cet astre et
du soleil, moments où cet astre et le soleil ont la même longitude céleste, par rapport
à un observateur terrestre fixe.
[0029] En ce qui concerne la Terre, le jour et le mois sont à prendre dans leur acception
usuelle : le jour de 24 heures est le jour solaire moyen défini par la convention
internationale de 1955 (sachant que le jour solaire sidéral est voisin de 23 heures
et 56 minutes, l'écart entre le jour solaire vrai et le jour sidéral variant entre
3 minutes et 36 secondes, et 4 minutes et 26 secondes).
[0030] Par convention on qualifie ici de « premier » un élément de mécanisme relatif à un
affichage propre au premier astre, par « deuxième » un élément relatif à un deuxième
astre, et ainsi de suite.
[0031] Selon l'invention, ce mécanisme d'affichage 1 comporte des moyens d'affichage tridimensionnel
3 du jour et de la phase du premier astre représenté par un premier mobile 5, qui
sont entraînés par le rouage 2.
[0032] Dans une réalisation préférée illustrée par les figures, ces moyens d'affichage tridimensionnel
3 comportent un premier arbre de phase 4, entraîné directement ou indirectement en
pivotement par le rouage 2.
[0033] Ce premier arbre de phase 4 est porteur d'un premier mobile 5, notamment une première
sphère 5, de simulation du premier astre, et qui effectue une révolution dont la période
a la durée d'un mois de ce premier astre.
[0034] On appellera ci-après « sphère » un mobile représentatif d'un astre, 5 ou 50, quelle
que soit la forme réelle de ce mobile.
[0035] Le mécanisme 1 comporte un premier arbre de jour 6, entraîné directement ou indirectement
en pivotement par le rouage 2. Le premier mobile 5 ou sphère 5 effectue une révolution
autour de ce premier arbre de jour 6, sur une orbite dont la période a la durée d'un
jour du premier astre.
[0036] Le rouage 2 comporte avantageusement un rouage de phase 10 et un rouage de jour 20,
chacun en prise sur une sortie du même mouvement 100, par exemple sur la chaussée
ou sur une roue de vingt-quatre heures. Le rouage de phase 10 et le rouage de jour
20 peuvent être entraînés par des sorties différentes du même mouvement, ou encore
l'un par l'autre ou réciproquement.
[0037] Les figures 1 à 6 illustrent une première variante d'un mécanisme 1 où le premier
arbre de jour 6 est entraîné en pivotement par un rouage de jour 20, directement ou
indirectement, depuis une sortie du mouvement 100. Le premier arbre de phase 4, pivotant
autour d'un axe D4, est entraîné en pivotement par un rouage de phase 10, directement
ou indirectement depuis une sortie du mouvement 100.
[0038] De façon avantageuse, le rouage de phase 10, ou/et le rouage de jour 20, comporte
au moins un moyen de débrayage entre son entrée et sa sortie. De préférence le rouage
de phase 10 et le rouage de jour 20 comportent chacun au moins un moyen de débrayage
entre son entrée et sa sortie.
[0039] Dans la réalisation particulière préférée, le premier arbre de phase 4 est porté
par le premier arbre de jour 6, ou par un mobile de phase 7 entraîné par ce premier
arbre de jour 6.
[0040] Le rouage de jour 20 comporte une roue d'entrée 21, en prise avec une roue de vingt-quatre
heures du mouvement, ou avec une roue intermédiaire lui donnant un pivotement en vingt-quatre
heures, et correspond à la durée du jour solaire moyen. Elle engrène si nécessaire
avec une roue de renvoi 22, qui attaque une roue de jour du premier astre 23, ou bien
elle engrène directement avec cette roue de jour de premier astre 23, selon la démultiplication
recherchée, cette roue 23 pivotant complètement en un jour du premier astre. La roue
23 de jour du premier astre est montée coaxiale en pivotement, autour d'un axe de
pivotement D6, avec une roue à dents de loup mâle 24. Les roues 23 et 24 sont reliées
l'une à l'autre par un sautoir 25, une action sur la denture de loup 24 peut débrayer
ce mécanisme et modifier leur position angulaire relative. Les moyens de débrayage
du rouage de jour 20 comportent ainsi ce sautoir 25 disposé entre, d'une part une
roue de jour 23 cinématiquement liée au rouage d'entrée depuis le mouvement 100, et
d'autre part une roue à dents de loup mâle 24, agencée pour être entraînée par le
rouage de phase 10, et laquelle entraîne le premier mobile 5 en pivotement.
[0041] La roue 24 porte le premier arbre de jour 6, qui comporte un pignon frontal 26.
[0042] Ce pignon frontal 26 engrène avec une roue 27 solidaire du premier arbre de phase
4.
[0043] Le rouage de phase 10 comporte un pignon d'entrée 11, en prise avec la chaussée du
mouvement, ou avec une roue intermédiaire lui donnant un pivotement en une heure.
Le pignon 11 engrène si nécessaire avec une roue de renvoi 12, qui attaque une roue
intermédiaire 13 qui effectue une révolution en une période donnée, ou bien engrène
directement avec cette roue 13 tel qu'illustré sur la figure 1, selon la démultiplication
recherchée.
[0044] Cette roue intermédiaire 13 comporte une denture interne en dents de loup 14.
[0045] Un limaçon 15 pivote coaxialement avec la roue intermédiaire 13 autour d'un axe D1,
son pourtour 15A constitue une came 16 comportant une pente 16A délimitant un bec
16B, et comportant encore un cliquet 17 à une dent, qui pivote sur un pivot 17A et
qui coopère avec la denture interne 14, tel que visible sur la figure 2.
[0046] Le pourtour 15A du limaçon 15 est parcouru par un galet 18, notamment un rubis, qui
est porté par une bascule 19, montée pivotante autour d'un axe D9 par rapport à la
platine du mouvement 100, et dont un premier bras 19A porteur du galet 18 est rappelé
vers le limaçon 15 par un ressort non représenté sur les figures.
[0047] Lorsque, une fois par tour de la roue intermédiaire 13, le galet 18 passe du point
haut du limaçon 16 au point bas, en franchissant le bec 16B et la pente 16A, il dégage
le cliquet 7, dont la pointe reprend ensuite le creux de dent suivant de la denture
femelle 14.
[0048] Ainsi, les moyens de débrayage du rouage de phase 10 comportent, d'une part une came
16 agencée sur le pourtour 15A d'un limaçon 15 agencé pour être entraîné par roue
intermédiaire 13 cinématiquement liée au rouage d'entrée depuis le mouvement 100,
et d'autre part le premier bras 19A d'une bascule 19, ce premier bras 19A rappelé
par des moyens de rappel élastique vers cette came 16, et dont le saut au niveau d'une
pente 16A de la came commande le pivotement de la bascule 19 et le mouvement d'un
deuxième bras 19B qu'elle comporte, et qui porte un cliquet 19C, agencé pour coopérer
avec la roue à dents de loup 24 du rouage de jour 20 et le faire avancer d'une position
lors de ce saut.
[0049] Dans cette première variante le limaçon 15 n'est pas entraîné en permanence par la
roue intermédiaire 13, laquelle porte une denture à dents de loup femelle 14, le limaçon
15 portant quant à lui un cliquet 17 agencé pour le solidariser en pivotement avec
la roue intermédiaire 13, et dont le saut du premier bras 19A de la bascule 19 au
niveau d'une pente 16A de la came 16 commande le dégagement de ce cliquet 17 par rapport
à cette denture à dents de loup femelle 14 avant son réengagement en position de dent
voisine.
[0050] Ce débrayage conjugué avec un recul permet de découpler le rouage de phase, et d'adapter
à volonté la période résultante en sortie du rouage de phase.
[0051] Ce pas de la dent de loup de la denture 14 correspond à une certaine durée élémentaire,
selon son nombre de dents. La durée jusqu'au saut du tour suivant est alors égale
à la différence entre la durée de la période de la roue 13 d'une part, et cette durée
élémentaire d'autre part.
[0052] Lors de ce saut, la chute du premier bras 19A de la bascule 19 fait pivoter celle-ci
; son deuxième bras 19B est muni d'un cliquet 19C, qui coopère avec la roue à dents
de loup 24 du rouage de jour 20.
[0053] La description qui suit concerne plus particulièrement une première application préférée
de cette première variante des figures 1 à 6 à l'affichage du jour et de la phase
lunaires.
[0054] Le mouvement 100 entraîne directement ou indirectement, notamment par la chaussée,
une roue d'entrée 21 et un pignon 11, qui sont coaxiaux dans le cas des figures, mais
qui peuvent tout aussi bien avoir un autre agencement, celui-ci étant plus favorable
en termes d'occupation d'espace.
[0055] La roue d'entrée 21 comporte 57 dents et effectue un tour en vingt-quatre heures.
Le pignon 11 comporte douze dents.
[0056] Pour la détermination du mois lunaire, une première partie du rouage constituée par
le rouage de jour 20 comporte deux roues.
[0057] La roue d'entrée 21 engrène avec une roue de renvoi 22, également de 57 dents, qui
effectue un tour en vingt-quatre heures.
[0058] La roue de renvoi 22 engrène avec une roue de jour lunaire 23 de 59 dents, qui effectue
donc un tour en 24 heures 50 minutes 31,58 secondes.
[0059] Pour la détermination de la phase lunaire, une deuxième partie du rouage constituée
par le rouage de phase 10, est composée d'un nombre très restreint de composants.
[0060] A l'entrée du rouage, le pignon 11 de douze dents engrène avec une roue intermédiaire
13 dite de six heures, de 72 dents, qui effectue un tour en six heures.
[0061] Cette roue de six heures 13 comporte une denture interne en dents de loup 14 à 64
dents.
[0062] Un limaçon 15 pivote coaxialement avec la roue de six heures 13, il est porteur d'une
came 16 comportant une pente 16A, et d'un cliquet 17 à une dent, qui coopère avec
la denture interne 14.
[0063] Le pourtour 15A du limaçon 15 est parcouru par un galet 18, notamment un rubis, qui
est porté par une bascule 19, montée pivotante par rapport à la platine du mouvement,
et dont un premier bras 19A porteur du galet 18 est rappelé vers le limaçon 15 par
un ressort non représenté sur les figures.
[0064] Lorsque, une fois par tour de la roue de six heures 13, le galet 18 passe du point
haut du limaçon 16 au point bas, en franchissant la pente 16A, il dégage le cliquet
17, dont la pointe reprend ensuite le creux de dent suivant de la denture femelle
14.
[0065] Le pas de 0,20000 mm de la dent de loup de la denture 14 correspond à une durée élémentaire
de 5 minutes et 37,5 secondes. La durée jusqu'au saut du tour suivant est alors de
6 heures moins cette durée élémentaire, soient 5 heures 54 minutes et 22,5 secondes,
soient 21262,5 secondes.
[0066] Avec une dent de loup idéale ayant un pas de 0,1999999 mm la durée élémentaire serait
de 5 minutes et 37,98 secondes. La durée jusqu'au saut du tour suivant est alors de
6 heures moins cette durée élémentaire, soient 5 heures 54 minutes et 22,0 secondes,
soient 21262,0 secondes.
[0067] Lors de ce saut, la chute du premier bras 19A de la bascule fait pivoter celle-ci
; son deuxième bras 19B est muni d'un cliquet 19C, qui coopère avec une roue à dents
de loup 24 à 140 dents.
[0068] Cette roue à dents de loup 24 est solidaire en pivotement, autour d'un axe de pivotement
D6, par l'intermédiaire d'un sautoir 25, d'un arbre de jour 6, porteur d'un pignon
frontal 26 de douze dents. Ce pignon frontal 26 engrène avec une roue d'arbre 27,
de quatorze dents, solidaire d'un arbre de phase 4, qui pivote selon un axe de pivotement
D4 perpendiculaire à l'axe de pivotement D6. De ce fait, le mouvement d'une dent de
la roue à dents de loup 24 se traduit par un pivotement de : 360°/ 140 x 14 /12= 3°
au niveau de l'arbre de phase 4.
[0069] Une révolution complète de l'arbre 4, correspondant donc à un mois lunaire, est effectuée
en 360/3=120 fois la durée entre deux sauts sur la came 16 :

[0070] La précision dépend bien sûr de la précision de la dent de loup de la denture 14.
[0071] Cette valeur constitue une très bonne approximation du mois lunaire. En effet, la
durée du mois lunaire est fortement variable, d'un mois à l'autre dans une année,
et selon les années, avec des valeurs variant couramment de une ou deux heures par
mois sur des mois consécutifs, et pouvant varier jusqu'à six heures par mois. La valeur
usuelle et arbitraire du mois synodique lunaire de 29,530589 jours est une moyenne,
qui est entachée d'une plage d'incertitude assez forte, de l'ordre de 1 %. De ce fait,
la valeur établie selon l'invention est excellente.
[0072] De façon préférée, le mécanisme de cet astre est de type mystérieux, et à cet effet
le premier arbre de phase 4 est en saphir, ou dans un matériau de caractéristiques
similaires. Un tel arbre en saphir d'un diamètre de 1 mm, conjugué à une sphère d'astre
5 en titane ou dans un alliage de densité inférieure ou égale, d'un diamètre de 5
mm, résiste facilement à des accélérations de 5000 g.
[0073] La sphère d'astre 5, ici une lune dans cette application, porte des visualisations
différentes 5A, 5B, sur ses deux hémisphères.
[0074] Comme le montre la figure 6, le premier arbre de jour 6 pivote autour de son axe
D6, et emporte dans son pivotement l'arbre 4 porteur de la sphère d'astre 5. Cet arbre
4 effectue ainsi un mouvement tournant autour de l'axe D6, pendant lequel la sphère
d'astre 5 pivote autour de l'axe D4. La trajectoire de la sphère 5 s'effectue partiellement
derrière un écran 8 assombri, en verre fumé ou similaire, définissant une ligne d'horizon
9 au niveau de l'axe de pivotement D6 du premier arbre de jour 6. Le passage du premier
mobile 5 derrière la partie ombragée de l'écran 8 simule la position de l'astre derrière
la Terre, invisible pour l'utilisateur à l'instant considéré, mais tout en laissant
l'état de la phase de cet astre visible pour l'utilisateur, ce qui explique que l'écran
8 soit assombri et non opaque.
[0075] La figure 7 illustre une deuxième variante de l'invention, qui comporte le même rouage
de jour 20 que dans la première variante. Le rouage de phase 10 est simplifié, la
denture de loup femelle 14 est supprimée. Les moyens de débrayage du rouage de phase
10 sont les mêmes que dans la première variante, par contre le limaçon 15 est solidaire
en pivotement de la roue intermédiaire 13.
[0076] Le pignon d'entrée 11 est toujours en prise avec la chaussée du mouvement, ou avec
une roue intermédiaire lui donnant un pivotement en une heure. Le pignon 11 de 12
dents engrène avec une roue de renvoi 12 de 72 dents. Cette roue de renvoi 12 est
couplée en rotation avec une roue de phase 12A de 64 dents, qui attaque la roue intermédiaire
13 de 63 dents.
[0077] Le limaçon 15 pivote coaxialement avec la roue intermédiaire 13 autour de l'axe D1,
son pourtour 15A constitue une came 16 similaire à la première variante des figures
1 à 6.
[0078] Lorsque, une fois par tour de la roue intermédiaire 13, le galet 18 passe du point
haut du limaçon 16 au point bas, en franchissant le bec 16B et la pente 16A, il commande
le pivotement de la bascule 19, et l'action du cliquet 19C sur la roue à dents de
loup 24 du rouage de jour 20.
[0079] Cette deuxième variante est plus économique à produire que la première variante,
en raison du moindre nombre de composants et de l'assemblage simplifié. La combinaison
des dentures aboutit toutefois à une erreur de seulement 57 secondes par mois lunaire,
ce qui est inférieur aux mécanismes connus.
[0080] L'invention se prête bien à la visualisation de l'état de différents astres, notamment
en combinaison les uns avec les autres.
[0081] Dans une variante, le premier arbre de jour 6 est embarqué sur un mobile de jour
41 qui effectue une trajectoire circulaire ou elliptique autour d'un axe central D0.
L'obtention d'une trajectoire elliptique peut être obtenue par un montage à coulissement
du mobile 41 sur un arbre, avec un rappel par ressort ou similaire contre une came
elliptique. Le mobile de jour 41 peut aussi coopérer avec une denture interne 44 circulaire
ou elliptique selon la trajectoire que l'on désire afficher, tel que visible sur la
figure 10, par une denture externe 43 à laquelle il est associé, et qui est avantageusement
réalisée transparente en saphir ou similaire, et qui roule à l'intérieur de cette
denture interne 44.
[0082] Dans une complication de la variante précédente, le mobile de jour 41 porte au moins
une deuxième sphère 50 de simulation d'un deuxième astre dont la position angulaire
est réglable par des moyens de réglage manuels 45 ou par un rouage de réglage de fuseau
GMT 46 que comporte le mouvement 100.
[0083] Par exemple, la figure 10 illustre le mouvement relatif de la lune et de la Terre,
et l'orbite annuelle de la Terre sous une forme simplifiée circulaire autour de l'axe
D0.
[0084] Dans une variante particulière, la deuxième sphère 50 du deuxième astre, ici la Terre,
alors que la sphère 5 illustre la lune, est entourée par une troisième sphère 51 dont
un hémisphère est transparent, et qui effectue, entraînée par un mobile 47 d'entraînement
jour/nuit, une révolution dont la période a la durée d'un jour du deuxième astre.
Tandis que le mobile de jour 41, entraîné directement ou indirectement en pivotement
par le rouage 2, effectue une révolution excentrique dont la période est sous-multiple
ou multiple du jour du deuxième astre, ou dont la période a la durée d'un an du deuxième
astre.
[0085] De préférence, le mécanisme 1 selon l'invention affiche le jour et la phase lunaire
du premier astre qui est la lune.
[0086] Dans une variante, le deuxième astre est la Terre, et le mécanisme 1 affiche, d'une
part la progression jour-nuit en un méridien de la Terre, et, d'autre part, l'heure
locale du méridien ou bien la position annuelle de la Terre sur son orbite autour
du soleil.
[0087] Dans une variante particulière de l'invention, la sphère 5 représentative du premier
astre est enfermée dans une coupole sphérique 51 transparente sur un hémisphère et
assombri sur l'autre, constituant ainsi un globe avec une partie jour et une partie
nuit. Ce globe est entraîné en pivotement. La position de l'astre dans le globe peut
être réglée, soit par un mécanisme GMT selon la figure 13, soit manuellement, par
une tige de commande 45, sur laquelle le renvoi pour l'entraînement GMT est monté
à friction. Les figures 11 à 13 représentent un type de montage avantageux, dans lequel
un mobile représentatif d'un astre 5 ou 50 est monté pivotant dans un manchon cylindrique
70 d'axe A, susceptible d'être entraîné en rotation autour de cet axe. Ce manchon
70 peut être en deux parties pour faciliter l'assemblage. De la même façon, la partie
sphérique représentative de l'astre 5 ou 50 est représentée enfermée dans un globe
creux en deux parties, dont deux hémisphères peuvent être différenciés en jour/nuit
selon un plan parallèle à l'axe A ou perpendiculaire à cet axe A.
[0088] L'invention se prête ainsi tout aussi bien à la représentation de la Terre, que de
la lune, ou encore de tout corps céleste à orbite périodique.
[0089] Dans une variante particulière de représentation de la Terre, de façon à faire afficher,
pour un utilisateur d'une zone quelconque du monde, une représentation de la Terre
sur laquelle est visible son propre pays, le mécanisme 1 comporte des moyens de réglage
de la sphère 50 de Terre, soit par une tige 45, soit par un mécanisme GMT 46 quand
la pièce d'horlogerie en comporte un, ce qui présente l'avantage de laisser inchangé
l'affichage principal, tout en affichant la progression jour-nuit sur le fuseau GMT
intéressant l'utilisateur.
[0090] L'invention permet la réalisation d'une montre cosmographique, ou astronomique, ou
Terre-lune.
[0091] Par exemple, dans un second fuseau GMT, centré sur la Bolivie dans l'exemple de la
figure 10, un équipage mobile Terre-lune parcourt le grand cercle en 12 ou 24 heures,
et donne, par sa position angulaire, l'heure locale : ici 2h du matin en Bolivie,
qui est encore dans le secteur le plus sombre correspondant à la nuit.
[0092] Comme exposé plus haut, au sein de l'équipage mobile Terre-lune, la lune tourne autour
de la Terre en un mois lunaire, tout en affichant ses phases.
[0093] Dans une variante particulière, l'axe des pôles de la Terre reste parallèle à l'axe
12h-6h, ainsi que l'axe des pôles de la lune.
[0094] Dans une version compliquée, on substitue une représentation circulaire de l'orbite
Terrestre une trajectoire elliptique. Dans les deux cas, l'affichage peut incorporer
avantageusement, dans différentes variantes, des signaux d'affichage propres aux équinoxes
et aux solstices, ou/et aux signes du zodiaque, ou/et les facteurs de chance associés
pour les pays asiatiques.
[0095] Une autre variante encore consiste dans l'affichage des coefficients de marée en
fonction du fuseau GMT.
[0096] L'invention concerne encore un mouvement 100 comportant des moyens d'entraînement
pour l'entraînement d'au moins un tel mécanisme d'affichage 1. Avantageusement ce
mouvement 100 entraîne certaines fonctions de ce mécanisme d'affichage, comme un mécanisme
d'entraînement jour/nuit 47 ou/et un mécanisme GMT 46, ou similaire, pour l'entraînement
d'au moins un mobile 5, 50, représentatif d'un astre ou/et d'un globe 51 à demi transparent
recouvrant un tel mobile 5, 50.
[0097] L'invention concerne encore une pièce d'horlogerie astronomique, en particulier une
montre astronomique, comportant au moins un tel mouvement 100 ou/et au moins un tel
mécanisme 1.
1. Mécanisme d'affichage (1) du jour et de la phase d'au moins un premier astre, comportant
un rouage (2) pour une prise d'entraînement de fréquence constante sur une sortie
(10) d'un mouvement (100) d'horlogerie, ledit mécanisme (1) comportant des moyens
d'affichage tridimensionnel (3) du jour et de la phase dudit premier astre représenté
par un premier mobile (5), qui sont entraînés par ledit rouage (2), lequel comporte
un rouage de phase (10) et un rouage de jour (20), chacun en prise sur une sortie
du même dit mouvement (100), caractérisé en ce que ledit rouage de phase (10), ou/et le rouage de jour (20), comporte au moins un moyen
de débrayage entre son entrée et sa sortie.
2. Mécanisme (1) selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit rouage de phase (10), et le rouage de jour (20), comportent chacun au moins
un moyen de débrayage entre son entrée et sa sortie.
3. Mécanisme (1) selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens de débrayage dudit rouage de jour (20) comportent un sautoir (25) disposé
entre, d'une part une roue de jour (23) cinématiquement liée au rouage d'entrée depuis
ledit mouvement (100), et d'autre part une roue à dents de loup mâle (24), agencée
pour être entraînée par ledit rouage de phase (10), et laquelle roue à dents de loup
mâle (24) entraîne ledit premier mobile (5) en pivotement.
4. Mécanisme (1) selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens de débrayage dudit rouage de phase (10) comportent, d'une part une came
(16) agencée sur le pourtour (15A) d'un limaçon (15) agencé pour être entraîné par
une roue intermédiaire (13) cinématiquement liée au rouage d'entrée depuis ledit mouvement
(100), et d'autre part le premier bras (19A) d'une bascule (19), ledit premier bras
(19A) rappelé par des moyens de rappel élastique vers ladite came (16), et dont le
saut au niveau d'une pente (16A) de ladite came (16) commande le pivotement de ladite
bascule (19) et le mouvement d'un deuxième bras (19B) qu'elle comporte, et qui porte
un cliquet (19C), agencé pour coopérer avec ledit rouage de jour (20) et le faire
avancer d'une position lors dudit saut.
5. Mécanisme (1) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que ledit limaçon (15) n'est pas entraîné en permanence par ladite roue intermédiaire
(13), laquelle porte une denture à dents de loup femelle (14), ledit limaçon (15)
portant quant à lui un cliquet (17) agencé pour le solidariser en pivotement avec
ladite roue intermédiaire (13), et dont le saut dudit premier bras (19A) de ladite
bascule (19) au niveau de ladite pente (16A) de ladite came (16) commande le dégagement
dudit cliquet (17) par rapport à ladite denture à dents de loup femelle (14) avant
son réengagement en position de dent voisine.
6. Mécanisme (1) selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit limaçon (15) est solidaire en pivotement de ladite roue intermédiaire (13).
7. Mécanisme (1) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdits moyens d'affichage tridimensionnel (3) comportent un premier arbre de phase
(4), entraîné directement ou indirectement en pivotement par ledit rouage (2), ledit
premier arbre de phase (4) étant porteur d'un premier mobile (5) de simulation dudit
premier astre et effectuant une révolution dont la période a la durée d'un mois dudit
premier astre, et un premier arbre de jour (6), entraîné directement ou indirectement
en pivotement par ledit rouage (2), autour duquel premier arbre de jour (6), ledit
premier mobile (5) effectue une révolution sur une orbite dont la période a la durée
d'un jour dudit premier astre.
8. Mécanisme (1) selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit premier arbre de jour (6) est entraîné directement ou indirectement en pivotement
par une partie dudit rouage (2) qui est synchrone avec ledit premier arbre de phase
(4) qui est entraîné directement ou indirectement en pivotement par une première partie
(21) dudit rouage (2).
9. Mécanisme (1) selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que ledit premier arbre de phase (4) est porté par ledit premier arbre de jour (6) ou
par un mobile de phase (7) entraîné par ledit premier arbre de jour (6).
10. Mécanisme (1) selon l'une des revendications 7 à 10, caractérisé en ce que la trajectoire dudit premier mobile (5) s'effectue partiellement derrière un écran
(8) définissant une ligne d'horizon (9) au niveau de l'axe de pivotement (D6) dudit
premier arbre de jour (6).
11. Mécanisme (1) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit premier arbre de jour (6) est embarqué sur un mobile de jour (41) qui effectue
une trajectoire circulaire ou elliptique autour d'un axe central (D0).
12. Mécanisme (1) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que ledit mobile de jour (41) porte au moins un deuxième mobile (50) de simulation d'un
deuxième astre dont la position angulaire est réglable par des moyens de réglage manuels
(43) ou par un rouage de réglage de fuseau GMT (44) dudit mouvement (100), laquelle
deuxième sphère (50) est entourée par une troisième sphère (51) dont un hémisphère
est transparent, et qui effectue une révolution dont la période a la durée d'un jour
dudit deuxième astre, tandis que ledit mobile de jour (41), entraîné directement ou
indirectement en pivotement par ledit rouage (2), effectue une révolution excentrique
dont la période est sous-multiple ou multiple du jour dudit deuxième astre, ou dont
la période a la durée d'un an dudit deuxième astre.
13. Mécanisme (1) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il affiche le jour et la phase lunaire dudit premier astre qui est la lune.
14. Mécanisme (1) selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit deuxième astre est la Terre, et que ledit mécanisme (1) affiche, d'une part
la progression jour-nuit en un méridien de la Terre, et, d'autre part, l'heure locale
dudit méridien ou bien la position annuelle de la Terre sur son orbite autour du soleil.
15. Mécanisme (1) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit premier arbre de phase (4) est transparent ou en saphir.
16. Mouvement (100) comportant des moyens d'entraînement pour l'entraînement d'au moins
un dit mécanisme d'affichage (1) selon l'une des revendications précédentes.
17. Mouvement (100) selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu'il comporte un mécanisme d'entraînement jour/nuit (47) ou/et un mécanisme GMT (46) pour
l'entraînement d'au moins un mobile (5 ; 50) représentatif d'un astre ou/et d'un globe
(51) à demi transparent recouvrant un dit mobile (5 ; 50).
18. Montre astronomique, comportant au moins un dit mouvement (100) selon la revendication
16 ou 17, ou/et au moins un dit mécanisme (1) selon une des revendications 1 à 15.