[0001] La présente invention est relative à un élément de calage pour immobiliser des objets
dans une boîte en carton, carton ondulé ou en matière en feuilles analogue, dont la
section est carrée ou rectangulaire, notamment en vue de l'expédition et du transport
desdits objets, de telles boîtes comportant un fond plat de forme polygonale (généralement
rectangulaire ou carrée) et quatre faces ou parois latérales.
[0002] Le domaine technique de l'invention est celui des machines, de fabrication, conditionnement
ou de fermeture d'emballages et celui de la fabrication et de la mise en oeuvre de
matériaux de calage pour de tels emballages.
[0003] La présente invention est plus particulièrement relative à un élément de calage destiné
à être mis en place à l'intérieur de boîtes utilisées pour la préparation et l'expédition
de commandes mono ou multi-articles et plus généralement de boîtes dont le contenu
occupe un volume variable d'une boîte à une autre et, la plupart du temps, sensiblement
inférieur au volume total de la boîte, auquel cas ledit matériau de calage a pour
fonction d'immobiliser les articles à l'intérieur du volume utile de la boîte.
[0004] On sait que les boîtes de ce type sont formées par des machines à partir d'un ou
plusieurs flancs de matière en feuille pliable rigide et dont la partie supérieure
comporte différents volets et rabats de fermeture assemblés par collage ou par ruban
adhésif ou un couvercle coiffant ladite partie supérieure. Ces boîtes ont pour caractéristique
d'offrir un volume constant après fabrication et fermeture.
[0005] Plusieurs moyens sont employés par les utilisateurs ou intégrés aux machines de formage
ou de fermeture des boîtes, pour caler les objets dont le nombre et le volume unitaire
varient d'une boîte à l'autre.
[0006] On connaît, par exemple, des moyens de calage constitués par des films en plastique
thermorétractable dont une ou plusieurs feuilles sont solidarisées avec le fond ou
les parois latérales de la boîte pendant son formage. Après remplissage de la boîte,
ces films sont rabattus sur la pile d'objets puis rétractés par passage dans un tunnel
chauffant.
[0007] Un tel procédé présente plusieurs inconvénients. En effet :
- ce film plastique thermorétractable doit être nécessairement désolidarisé de l'emballage
carton avant collecte et recyclage éventuel des déchets correspondants ; cette collecte
est donc une opération complexe et très onéreuse ;
- ce matériau de calage est lui-même coûteux ;
- sa mise en oeuvre est difficile et nécessite, soit des machines automatisées complexes,
soit un grand nombre d'heures de main d'oeuvre ; le coût de ces opérations est donc
élevé.
[0008] On connaît également l'utilisation de particules de polystyrène ou autre matériau
léger, qui sont répandues à l'intérieur de la boîte après introduction des objets,
pour combler le volume inutilisé.
[0009] Un autre procédé de calage consiste à utiliser des poches en plastique gonflables
qui sont disposées à l'intérieur des boîtes pour combler ce volume inutilisé.
[0010] Il est également connu d'utiliser des copeaux, particules, boules agglomérées,...
de papier, de carton ou de bois qui sont, sous diverses formes, disposés à l'intérieur
des boîtes pour combler le volume non occupé par les objets.
[0011] De tels processus de fabrication présentent également plusieurs inconvénients.
[0012] En effet :
- le dosage de la distribution de ces matériaux de calage, de façon à occuper exactement
le volume inutilisé, est une opération difficilement automatisable qui nécessite,
soit des machines automatisées complexes, soit un grand nombre d'heures de main d'oeuvre;
le coût de ces opérations est donc élevé ;
- la collecte de ces matériaux après ouverture de l'emballage, nécessite de rassembler
une multitude d'éléments épars et est donc une opération peu aisée à réaliser pour
l'utilisateur final.
[0013] On connaît enfin des éléments de calage qui se présentent sous la forme d'une feuille
de carton, carton ondulé ou matériau en feuille équivalent, comportant une partie
centrale qui est mise en contact avec la surface supérieure de la pile d'objets disposés
dans la boîte, et des volets pliables, sur au moins deux des côtés de la partie centrale
de la feuille, qui sont rabattus et fixés, par exemple par collage, contre la face
interne des parois latérales de ladite boîte.
[0014] De tels éléments de calage sont, par exemple, décrits dans le document
EP-1 197 436. Les documents
FR-2 828 169,
DE-2 02 04 975,
EP-1 452 453,
EP-0 251 945,
US-6 216 871,
FR-1 575 635,
FR-919 469,
US-3 108 731,
US-2 883 046 et
FR-2 770 447 illustrent d'autres modes d'exécution d'éléments de calage de ce type ou l'arrière-plan
technologique.
[0015] La mise en oeuvre de l'élément de calage décrit dans le document
EP-1 197 436 présente de nombreux avantages :
- cet élément de calage n'a pas pour objet d'occuper l'ensemble du volume non utilisé
à l'intérieur de la boîte ; la quantité de matériau utilisée est toujours la même
et reste modérée, y compris lorsque les objets préalablement conditionnés n'occupent
qu'une très faible partie du volume de la boîte ;
- cette feuille peut être réalisée dans un matériau similaire à celui qui est employé
pour fabriquer la boîte elle-même, ce qui simplifie grandement les opérations de recyclage
des déchets issus des éléments constituant un tel emballage ;
- la dépose et la fixation de cette feuille à l'intérieur de la boîte sont des opérations
dont la mécanisation peut être automatisée.
[0016] Mais la mise en oeuvre d'un tel élément de calage présente également différents inconvénients.
[0017] En effet :
- la partie centrale plane de la feuille de calage doit être suffisamment robuste et
rigide pour résister aux contraintes liées au transport de la boîte et maintenir de
manière stable les produits logés dans celle-ci ; dans ces conditions, il est donc
souvent nécessaire d'exercer des efforts importants pour la déformer, afin que la
plus grande partie de sa surface soit au contact de la surface supérieure de la pile
d'objets ; ces efforts sont inévitablement transmis à certains de ces objets et peuvent
les endommager si certains de ceux-ci sont fragiles ;
- lorsque le couvercle de la boîte est retiré, cette feuille de calage constitue un
obstacle qui empêche d'accéder directement aux objets conditionnés ; il est pour cela
nécessaire d'arracher cette feuille, mais cette opération est rendue difficile par
l'absence de zone de préhension ; pour rendre cette opération plus aisée, on sait
que les fabricants déposent habituellement un ruban en plastique, appelé bande d'arrachage,
sur la face inférieure des couvercles de boîtes, afin de faciliter l'ouverture du
couvercle par déchirement du couvercle le long de la ligne matérialisée par ce ruban
; le problème est que cette bande d'arrachage ne peut être déposée aisément par les
fabricants que sur la face du couvercle sur laquelle sont faits les rainages (également
appelés rainurages) qui marquent l'emplacement des plis des volets ; sur un couvercle,
cette face correspond bien à la face inférieure; dans le cas d'une feuille de calage
telle que décrite, la face sur laquelle sont faits les rainages correspond à la face
supérieure de la cale ; il n'est donc pas possible de déposer aisément une bande d'arrachage
sur la face inférieure de la cale ;
- le matériau employé pour la réalisation d'une telle feuille de calage est le plus
souvent du carton ondulé ; ce matériau, constitué dans sa version dite "simple cannelure"
de 3 feuilles de papier superposées (deux feuilles planes emprisonnant une feuille
ondulée) pose un problème particulier lié à son caractère anisotrope : en effet, le
pliage des différents volets le long des rainages qui sont disposés perpendiculairement
aux cannelures du matériau ne pose pas de problème particulier, tandis que le pliage
des volets le long des rainages disposés parallèlement aux cannelures du matériau
a tendance à dévier de la ligne de pliage théorique matérialisée par le rainage au
profit d'une ligne de pliage le plus souvent polygonale, correspondant au moindre
effort à fournir pour plier le volet compte tenu de la position des ondulations de
la cannelure dans la zone de pliage ; il résulte de ce cette déviation une géométrie
de cale incorrecte avec des dimensions entre volets repliés qui peuvent varier dans
des proportions importantes (de l'ordre de l'épaisseur de la feuille de calage, c'est-à-dire
plusieurs millimètres) ;
- la zone de pliage qui relie les volets à la partie centrale de la feuille est une
zone de fragilité ; si des précautions particulières ne sont pas prises lors de la
fabrication de cette feuille de calage, il existe un risque important de déchirure
de la matière le long de ce pli.
[0018] Le problème posé consiste donc à procurer un moyen de calage sous la forme d'une
feuille de carton, carton ondulé ou matériau en feuille équivalent, comportant une
partie centrale qui est mise en contact avec la surface supérieure de la pile d'objets
disposés dans la boîte et des volets pliables, sur au moins deux des côtés de la feuille,
qui sont destinés à être rabattus et fixés, par exemple par collage, contre la face
interne des parois latérales de ladite boîte, cette feuille :
- devant avoir une partie centrale suffisamment robuste et rigide pour résister aux
contraintes liées au transport de la boîte et maintenir correctement les produits
dans ces conditions, mais être également suffisamment déformable pour que la plus
grande partie de sa surface puisse être mise au contact de la surface supérieure de
la pile d'objets sans exercer des efforts importants sur ces objets ;
- devant permettre un pliage précis des volets le long de la ligne de pliage théorique
au niveau de leur articulation avec la partie centrale de la feuille, sans fragiliser
exagérément ladite articulation.
[0019] Le dispositif décrit dans le document
FR-2 828 169 ne permet pas de résoudre efficacement le problème exposé précédemment. Ce dispositif
est constitué par une plaque en un matériau semi-rigide, tel que carton ou carton
ondulé, comprenant une partie centrale polygonale dont au moins deux bords parallèles
sont articulés, par des lignes de pliage, des bandes ou des volets, dont les faces
disposées en regard des parois latérales de la caisse ou boîte contenant les objets
à expédier sont munies d'un adhésif permettant de les rendre solidaires desdites parois.
Il est indiqué incidemment que la partie centrale comporte des lignes de pliage parallèles
à deux de ses bords parallèles lesquelles permettent de déformer ladite plaque pour
l'appliquer sur des parties de hauteurs différentes de lots hybrides d'articles à
maintenir en position dans les boîtes. Selon le mode d'exécution illustré à la figure
3 du document
FR-2 828 169, la partie centrale polygonale de la plaque de calage comporte seulement deux lignes
de pliage ou rainages parallèles à ses petits côtés. Ladite partie centrale comporte,
d'autre part, deux lignes d'affaiblissement rapprochées parallèles à ses grands côtés,
mais il ne s'agit pas de lignes de pliage, mais de lignes de prédécoupage associées
à une bande d'arrachage munie d'une languette ou "tête de vipère" de traction.
[0020] Un tel agencement de la feuille de calage ne permet pas de résoudre le problème du
calage efficace d'objets hétéroclites.
[0021] En effet,
- soit la feuille de calage est réalisée dans un matériau trop rigide et, dans ce cas
:
- elle ne peut épouser au plus près la surface supérieure de hauteur inégale de la pile
d'objets ;
- elle peut exercer des pressions importantes sur ladite surface supérieure, de sorte
que certains objets fragiles peuvent être écrasés et détériorés par cette pression
;
- soit la feuille de calage est exécutée dans un matériau trop souple et elle risque
de s'ouvrir si les lignes de prédécoupage cèdent sous la pression, en entraînant la
déchirure de ladite feuille de calage, lors de son enfoncement dans la boîte.
[0022] La solution au problème posé consiste à réaliser une cale permettant de caler des
objets, en particulier des objets hétéroclites, dans une boîte comportant un fond
et au moins quatre faces ou parois latérales rattachées audit fond par des lignes
de pliage ou articulations, cette cale étant constituée par une feuille en carton,
carton ondulé ou autre matériau rigide et pliable équivalent, comportant une partie
centrale de forme polygonale, par exemple carrée ou rectangulaire ou approximativement
carrée ou rectangulaire, de dimensions sensiblement équivalentes à celles du fond
de ladite boîte, ladite partie centrale étant rattachée, sur au moins deux de ses
côtés parallèles, à au moins un et préférentiellement à plusieurs volets pliables,
par l'intermédiaire de lignes de pliage ou articulations, ladite cale étant notamment
remarquable en ce que sa partie centrale comporte plusieurs rainages (également appelés
rainurages et constitués de segments de courbe ou de droite le long desquels le matériau
est écrasé et son épaisseur réduite) dont les deux extrémités aboutissent à la périphérie
de ladite partie centrale et, de préférence, aux extrémités des articulations entre
les différents volets et ladite partie centrale ou à l'extérieur desdites articulations,
ces rainages n'étant pas parallèles entre eux, ni avec les grands côtés de la partie
centrale de la cale, ni avec les petits côtés de ladite partie centrale.
[0023] Selon une disposition avantageuse, les extrémités des rainages aboutissent sur deux
côtés adjacents de la partie centrale de la feuille de calage.
[0024] Avantageusement, lorsque le matériau utilisé est du carton ondulé ou tout autre matériau
intégrant une feuille ondulée, les articulations qui sont parallèles à la cannelure,
entre les différents volets et la partie centrale, ne sont pas contiguës mais sont
précédées et succédées par des segments de droite ou de courbe appartenant à la périphérie
de la partie centrale de ladite cale et sensiblement tangents avec lesdites articulations.
[0025] Avantageusement, lorsque le matériau utilisé est du carton ondulé ou tout autre matériau
intégrant une feuille ondulée, les articulations qui ne sont pas parallèles à la cannelure
(ou, si le matériau est homogène, toutes les articulations), entre les différents
volets et la partie centrale, ne sont pas contigües mais sont précédées et suivies
par des segments de droite ou de courbe dont les extrémités sont sensiblement tangentes
avec la périphérie desdits volets aux points d'intersection avec lesdites articulations.
[0026] De ces dispositions, il résulte que la cale peut être réalisée dans un matériau rigide
robuste et résistant mais que celle-ci peut être quand même déformée, sans exercer
d'effort très important, par pliage du matériau autour des rainages qui ont été réalisés
sur la partie centrale de ladite cale.
[0027] Dans un mode de réalisation avantageux, ladite partie centrale comporte également
une prédécoupe d'amorce de déchirure (constituée d'une succession de segments de courbe
ou de droite le long desquels le matériau est découpé sur tout ou partie de son épaisseur)
qui délimite un contour fermé de petite superficie.
[0028] Avantageusement, ladite partie centrale comporte également d'autres prédécoupes réparties
sur la surface de ladite partie centrale à partir du contour fermé de petite dimension
de la prédécoupe d'amorce de déchirure.
[0029] Ces autres prédécoupes délimitent des langues de déchirure permettant d'obtenir,
par simple traction, une large ouverture de la partie centrale de la cale, donnant
ainsi accès aux articles logés dans la boîte.
[0030] Avantageusement, lorsque le matériau utilisé est du carton ondulé ou tout autre matériau
intégrant une feuille ondulée, les articulations qui sont parallèles à la cannelure,
entre les différents volets et la partie centrale, se caractérisent par la superposition
d'un rainage et, sur au moins une partie de l'articulation, d'une prédécoupe, sans
que ces prédécoupes n'atteignent l'extrémité desdites articulations.
[0031] Il résulte également qu'il est possible de procéder à l'ouverture de la cale par
enlèvement de la matière située à l'intérieur du contour fermé de petite superficie,
lequel enlèvement peut être obtenu par enfoncement ou arrachement de ladite matière.
[0032] Il est ensuite possible de procéder à l'enlèvement d'une grande part de la partie
centrale de ladite cale par déchirement de la matière le long des lignes de prédécoupes
qui sont réparties sur la surface de ladite partie centrale et qu'il est ainsi possible
d'accéder aisément aux objets qui ont été préalablement disposés dans la boîte.
[0033] Il en résulte, d'autre part, que les volets qui sont reliés à ladite partie centrale
par des articulations parallèles à la cannelure éventuelle peuvent être aisément et
précisément repliés le long des prédécoupes qui ont été réalisées au niveau desdites
articulations, dans l'alignement de la périphérie de ladite partie centrale, mais
que ces articulations ne sont pas exagérément fragilisées dans la mesure où l'extrémité
desdites prédécoupes est éloignée de l'extrémité desdites articulations.
[0034] Il en résulte enfin que les articulations qui ne sont pas perpendiculaires à la cannelure
(ou, si le matériau est homogène, toutes les articulations) entre les volets et ladite
partie centrale ne sont pas fragilisées dans la mesure où l'extrémité desdites articulations
n'est pas tangente à la périphérie de la matière.
[0035] Ainsi, grâce à l'invention, on dispose d'un moyen de calage permettant de parfaitement
immobiliser, de façon stable, les objets à l'intérieur de la boîte, sans exercer de
contrainte élevée sur lesdits objets et en produisant un emballage écologique qui
peut être aisément recyclé après utilisation.
[0036] Les avantages procurés par l'invention seront mieux compris au travers de la description
suivante qui se réfère aux dessins annexés, qui illustrent, sans aucun caractère limitatif,
un mode particulier de réalisation d'une cale selon l'invention.
La figure 1 est une vue en perspective d'une boîte vide utilisable pour caler des
objets avec une cale selon l'invention, représentée sans son couvercle.
La figure 2 est une vue en perspective d'un élément de calage selon l'invention, avant
utilisation.
La figure 3 est une vue en perspective d'une cale selon l'invention, dont les volets
ont été repliés avant son introduction dans la boîte pour caler des objets.
La figure 4 est une vue en plan, avec arrachement partiel, d'une cale selon l'invention.
Les figures 5, 6, 7 et 8 sont des vues de détail et en plan de quatre zones différentes
d'une cale selon l'invention.
[0037] On se réfère auxdits dessins pour décrire un exemple avantageux, bien que nullement
limitatif, de réalisation d'une cale des objets logés dans une boîte, selon l'invention.
[0038] La figure 1 montre un type de boîte 1 qui est composée d'un fond 1e et de quatre
parois latérales 1a, 1b, 1c et 1d, ce type de boîte étant couramment utilisé pour
l'expédition de colis contenant des articles divers de différentes formes qui, lorsqu'ils
sont logés dans la boîte, peuvent présenter une surface supérieure très inégale.
[0039] Selon l'exemple illustré, le fond 1e a une forme rectangulaire, de sorte que la boîte
munie de ce fond a la forme d'un parallélépipède rectangle. On voit que, selon cet
exemple, les parois latérales 1a et 1c sont parallèles à la largeur de la boîte 1
et que les parois latérales 1b et 1 d sont parallèles à la longueur de la boîte 1.
[0040] On souligne que le fond et les parois latérales pourraient avoir une forme différente,
par exemple une forme carrée ou une forme générale carrée ou rectangulaire avec angles
coupés.
[0041] Cette boîte 1 peut être exécutée en carton, carton ondulé, ou en tout autre matériau
en feuille équivalent présentant les qualités requises de rigidité et de possibilité
de pliage.
[0042] La figure 2 montre une cale réalisée selon l'invention. Ladite cale 2 comporte une
partie centrale 2k de forme et de dimensions sensiblement équivalentes à celles du
fond 1e de la boîte 1, de sorte à pouvoir glisser sans jeu notable entre les parois
latérales de ladite boîte lors de son enfoncement dans cette dernière. Ladite cale
2 comporte également des volets pliables 2a, 2b, 2c, 2d, 2e, 2f, 2g, 2h, 2i et 2j.
[0043] Ladite cale 2 peut être constituée par une feuille rigide exécutée en carton rigide
et déformable, carton ondulé, ou en tout autre matériau en feuille équivalent identique
ou non à celui dans lequel sont réalisées les boîtes susceptibles de recevoir un tel
élément de calage.
[0044] On voit les articulations des volets constituées par des rainages ou rainurages 3a,
3b, 3c, 3d, 3e, 3f, 3g, 3h, 3i et 3j qui relient lesdits volets à ladite partie centrale.
On voit également des rainages 4a, 4b, 4c, 4d, 4e, 4f, 4g, 4h, 4i et 4j dont sont
munis lesdits volets, parallèlement auxdites articulations. On sait que lesdits rainages
4a, 4b, 4c, 4d, 4e, 4f, 4g, 4h, 4i et 4j constituent des lignes de pliage qui permettent
de réduire la surface desdits volets appliquée contre la face interne desdites quatre
parois latérales au profit de la surface mise en contact avec ladite pile d'objets
lorsque celle-ci n'est pas plane et a donc une superficie supérieure à celle de ladite
partie centrale 2k.
[0045] La figure 3 montre ladite cale 2 réalisée selon l'invention, constituée de la partie
centrale 2k et des volets pliables 2a, 2b, 2c, 2d, 2e, 2f, 2g, 2h, 2i et 2j. Sur cette
figure, lesdits volets ont été repliés vers le haut autour desdites articulations
3a, 3b, 3c, 3d, 3e, 3f, 3g, 3h, 3i et 3j.
[0046] On voit des traits de colle 5c, 5d, 5e, 5f et 5g, déposés respectivement sur la face
externe desdits volets 2c, 2d, 2e, 2f et 2g, destinée à s'appliquer contre les parois
latérales de la boîte, lorsque l'élément de calage 2 a été enfoncé dans cette dernière.
[0047] On comprend que des traits ou points de colle (non représentés) ont aussi été déposés
sur lesdits volets 2a, 2b, 2h, 2i et 2j.
[0048] On sait qu'après introduction de ladite cale 2 dans la boîte 1, mise en contact de
ladite cale 2 contre ladite pile d'objets logés dans ladite boîte, et déformation
de ladite cale 2 pour épouser au mieux la forme de la face supérieure de ladite pile
d'objets, lesdits volets se trouvent repliés et plaqués contre la face interne des
parois latérales 1a, 1b, 1c et 1d de ladite boîte 1.
[0049] On sait aussi qu'il existe d'autres moyens que le collage pour solidariser lesdits
volets avec lesdites parois latérales, tels que l'agrafage, l'emboîtement de parties
de matière les unes dans les autres ou tout autre moyen permettant d'obtenir un résultat
équivalent.
[0050] La figure 4 montre également ladite cale 2 réalisée selon l'invention, et représentée
à plat, avant pliage et relevage des volets périphériques.
[0051] On voit la partie centrale 2k et les volets pliables 2a, 2b, 2c, 2d, 2e, 2f, 2g,
2h, 2i et 2j reliés à ladite partie centrale 2k par les articulations 3a, 3b, 3c,
3d, 3e, 3f, 3g, 3h, 3i et 3j.
[0052] Selon une première disposition caractéristique de l'invention, la partie centrale
2k de la feuille comporte une pluralité de rainages 6a, 6b, 6c, 6d constitués de segments
de courbe ou de droite, le long desquels le matériau dans lequel est exécutée ladite
feuille, est écrasé et son épaisseur réduite. Les deux extrémités ou chaque rainage
6a, 6b, 6c, 6d, aboutissent à la périphérie ou à proximité de la périphérie de ladite
partie centrale 2k de ladite feuille ; d'autre part, les deux extrémités de ce rainage
ou de chaque rainage aboutissent, de préférence, aux extrémités des articulations
3a, 3b, 3c, 3d, 3e, 3f, 3g, 3h, 3i et 3j entre lesdits volets pliables et ladite partie
centrale 2k, ou à l'extérieur desdites articulations.
[0053] Selon l'invention, les rainages 6a, 6b, 6c, 6d, ne sont pas parallèles entre eux,
ni avec les côtés de la partie centrale 2k de la feuille 2 (dans le cas d'une partie
centrale de forme carrée), ou ni avec les grands côtés de la partie centrale 2k de
la plaque 2, ni avec les petits côtés de ladite partie centrale (cas d'une partie
centrale de forme rectangulaire).
[0054] Selon une disposition avantageuse, les deux extrémités de chaque rainage 6a, 6b,
6c, 6d, aboutissent sur deux côtés adjacents, respectivement 3j-3i-3h 3g-3f ; 3g-3f
3e-3d-3c ; 3e-3d-3c 3b-3a ; 3b-3a 3j-3i-3h, de la partie centrale 2k de la cale 2.
[0055] Les deux extrémités de chaque rainage 6a, 6b, 6c, 6d, aboutissent aux extrémités
des articulations 3a, 3b, 3c, 3d, 3e, 3f, 3g, 3h, 3i, 3j, entre les volets pliables
et la partie centrale, ou à l'extérieur desdites articulations.
[0056] Ledit rainage 6a a une extrémité sensiblement confondue avec l'une des extrémités
desdites articulations 3d et 3e desdits volets 2d et 2e et son autre extrémité aboutit
entre les extrémités desdites articulations 3f et 3g desdits volets 2f et 2g et à
distance des extrémités de deux articulations successives. De même, ledit rainage
6b a une extrémité qui aboutit entre les extrémités desdites articulations 3f et 3g
desdits volets 2f et 2g et à distance des extrémités desdites articulations successives
et son autre extrémité est sensiblement confondue avec l'une des extrémités desdites
articulations 3h et 3i desdits volets 2h et 2i, ledit rainage 6c a une extrémité sensiblement
confondue avec l'une des extrémités desdites articulations 3i et 3j desdits volets
2i et 2j et à distance des extrémités desdites articulations successives et son autre
extrémité aboutit entre les extrémités desdites articulations 3a et 3b desdits volets
2a et 2b, et ledit rainage 6d a une extrémité qui aboutit entre les extrémités desdites
articulations 3a et 3b desdits volets 2a et 2b et à distance des extrémités desdites
articulations successives et son autre extrémité sensiblement confondue avec l'une
des extrémités desdites articulations 3c et 3d desdits volets 2c et 2d.
[0057] On comprend que lesdits rainages 6a, 6b, 6c et 6d constituent des lignes de pliage
pour ladite partie centrale 2k, qui facilitent la déformation de ladite cale 2 qui
peut prendre une grande variété de conformations, pour épouser au mieux la forme de
la face supérieure de ladite pile d'objets, en particulier lorsque ladite cale est
fabriquée dans un matériau résistant et rigide.
[0058] Comme indiqué précédemment, la partie centrale 2k de la feuille pourrait comporter
des rainurages de formes diverses adaptées à des articles spécifiques appelés à être
expédiés et transportés dans les boîtes.
[0059] On voit également, sur la figure 4, la prédécoupe 7, en forme d'anneau non circulaire.
Cette prédécoupe 7 est constituée d'une succession de segments droits ou courbes le
long desquels la matière est découpée sur tout ou partie de son épaisseur. Ladite
prédécoupe 7 délimite un contour fermé de petite superficie. On comprend que la partie
de matière incluse dans ce contour fermé est rattachée à ladite partie centrale 2k
mais peut être aisément détachée de ladite partie centrale 2k par enfoncement ou arrachement
de ladite matière.
[0060] On voit aussi, sur la figure 4, les ensembles de prédécoupes 8a, 8b, 8c et 8d. On
comprend que, lorsque la partie de matière incluse dans le contour fermé délimité
par ladite prédécoupe 7 a été détachée, il est possible d'ouvrir ladite partie centrale
2k, en exerçant une traction à partir de l'ouverture résultant de l'arrachement de
la portion de matière délimitée par la prédécoupe 7, de sorte à détacher et à soulever
les langues de matière 14a, 14b, comprises entre les couples de découpe 8a, 8b et
8c, 8d, et d'ouvrir ainsi une grande part de la partie centrale 2k, on a alors un
accès aisé aux articles logés préalablement dans la boîte.
[0061] On voit également, sur la figure 4, les zones A, B, C et D. Ces zones de ladite cale
2 sont représentées de façon plus détaillée respectivement sur les figures 5, 6, 7
et 8.
[0062] On voit enfin sur la figure 4 la zone E. Dans le mode de représentation particulier
illustré par la figure 4, le matériau utilisé pour la réalisation de ladite cale 2
est du carton ondulé ou un autre matériau intégrant une feuille ondulée. Ladite zone
E illustre une vue en "écorché" de ladite cale 2 qui montre la cannelure dudit matériau.
[0063] On voit que, dans le mode de représentation particulier de la figure 4, les articulations
3a, 3b, 3f et 3g sont parallèles aux cannelures 15 de la feuille de carton ondulé,
alors que les articulations 3c, 3d, 3e, 3h, 3i et 3j sont perpendiculaires auxdites
cannelures 15.
[0064] La figure 5 montre de façon détaillée la zone A de ladite cale 2 réalisée selon l'invention.
On voit, sur cette figure, la partie centrale 2k et le volet pliable 2f. On voit également
sur la figure 5 l'articulation 3f qui relie ledit volet 2f à ladite partie centrale
2k.
[0065] On sait que ladite articulation 3f est parallèle à la cannelure du matériau utilisé
pour la réalisation de ladite cale 2, lorsqu'il s'agit de carton ondulé, et on voit
également sur la figure 5 que ladite articulation 3f est constituée de la superposition
d'un rainage 9f et d'une prédécoupe 10f, elle-même constituée d'une succession de
segments droits le long desquels la matière est découpée sur tout ou partie de son
épaisseur.
[0066] On comprend que les articulations 3a, 3b et 3g, parallèles à la cannelure du matériau
utilisé pour la réalisation de ladite cale 2, sont, de même, constituées de la superposition
d'un rainage et d'une prédécoupe.
[0067] La figure 6 montre de façon détaillée la zone B de ladite cale 2 réalisée selon l'invention.
On voit sur la figure 6 la partie centrale 2k et le volet pliable 2j. On voit également
sur la figure 6, l'articulation 3j qui relie ledit volet 2j à ladite partie centrale
2k. On voit aussi, sur la figure 6, le volet pliable 2a et l'articulation 3a qui relie
ledit volet 2a à ladite partie centrale 2k.
[0068] On voit aussi, sur la figure 6, le point 11ja qui correspond à l'un des angles du
rectangle formé par ladite partie centrale 2k dans le mode de représentation particulier
illustré. On voit que ledit point 11ja est situé à l'intersection des droites alignées
sur lesdites articulations 3j et 3a.
[0069] Il en va de même en ce qui concerne les angles du rectangle situés respectivement
à l'intersection des droites alignées sur lesdites articulations 3b et 3c, 3e et 3f,
et 3g et 3h.
[0070] On voit encore, sur la figure 6, le point 3ja qui correspond à l'une des deux extrémités
de l'articulation 3j. On sait d'autre part que ladite articulation 3j est perpendiculaire
à la cannelure du matériau utilisé pour la réalisation de ladite cale 2.
[0071] On voit également, sur la figure 6, le segment de courbe 13ja qui appartient à la
périphérie de ladite partie centrale 2k. Ledit segment 13ja a pour caractéristique
d'être tangent à la périphérie dudit volet pliable 2j au point 3ja. On comprend que
cette caractéristique permet d'éviter de fragiliser ladite articulation 3j par la
création d'une amorce de rupture au point 3ja.
[0072] On comprend que d'autres segments de courbe similaires au segment 13ja sont, de même,
tangents à la périphérie desdits volets pliables 2c, 2e et 2h.
[0073] On voit aussi, sur la figure 6, que ladite articulation 3a est constituée par la
superposition d'un rainage 9a et d'une prédécoupe 10a.
[0074] On voit encore, sur la figure 6, le point 3aj qui correspond à l'une des deux extrémités
de l'articulation 3a.
[0075] On rappelle, d'autre part, que, selon un mode d'exécution, ladite articulation 3a
est parallèle à la cannelure du matériau utilisé pour la réalisation de ladite cale
2.
[0076] On voit également, sur la figure 6, le segment de droite 12aj qui appartient à la
périphérie de ladite partie centrale 2k. Ledit segment 12aj a pour caractéristique
d'être tangent à ladite articulation 3a au point 3aj. On comprend que cette caractéristique
permet de favoriser le pliage dudit volet 2a le long dudit rainage 9a et de ladite
prédécoupe 10a, à partir du point 3aj.
[0077] On comprend que d'autres segments de droite similaires au segment 12aj sont, de même,
tangents auxdites articulations 3b, 3f et 3g.
[0078] La figure 7 montre, de façon détaillée, la zone C de ladite cale 2 réalisée selon
un autre mode d'exécution de l'invention. On voit, sur cette figure, la partie centrale
2k et le volet pliable 2a. On voit également, sur la figure 7, l'articulation 3a,
constituée de la superposition du rainage 9a et de la prédécoupe 10a, qui relie ledit
volet 2a à ladite partie centrale 2k. On voit aussi, sur la figure 7, le volet pliable
2b et l'articulation 3b constituée de la superposition du rainage 9b et de la prédécoupe
10b, qui relie ledit volet 2b à ladite partie centrale 2k.
[0079] On rappelle, d'autre part, que lesdites articulations 3a et 3b sont parallèles à
la cannelure du matériau utilisé pour la réalisation de ladite cale 2.
[0080] On voit également, sur la figure 7, les rainages 6c et 6d réalisés sur ladite partie
centrale 2k et on voit que les extrémités desdits rainages 6c et 6d sont situées dans
la même zone que l'extrémité 3ab de l'articulation 3a et que l'extrémité 3ba de l'articulation
3b mais à l'extérieur desdites articulations.
[0081] On voit aussi, sur la figure 7, le segment de droite 12ab qui appartient à la périphérie
de ladite partie centrale 2k. Ledit segment 12ab a pour caractéristique d'être tangent
à ladite articulation 3a, au point 3ab, et d'être également tangent à ladite articulation
3b, au point 3ba. On comprend que cette caractéristique permet de favoriser le pliage
dudit volet 2a le long dudit rainage 9a et de ladite prédécoupe 10a, à partir du point
3ab ainsi que le pliage dudit volet 2b le long dudit rainage 9b et de ladite prédécoupe
10b, à partir du point 3ba.
[0082] On comprend qu'un autre segment de droite similaire au segment 12ab est, de même,
tangent aux articulations 3 f et 3g.
[0083] La figure 8 montre, de façon détaillée, la zone D de ladite cale 2 réalisée selon
un autre exemple d'exécution de l'invention. On voit, sur cette figure, la partie
centrale 2k et le volet pliable 2h. On voit également, sur la figure 8, l'articulation
3h, qui relie ledit volet 2h à ladite partie centrale 2k. On voit aussi sur la figure
8 le volet pliable 2i et l'articulation 3i, qui relie ledit volet 2i à ladite partie
centrale 2k.
[0084] On rappelle, d'autre part, que lesdites articulations 3h et 3i sont perpendiculaires
à la cannelure du matériau utilisé pour la réalisation de ladite cale 2.
[0085] On voit également, sur la figure 8, le rainage 6b réalisé sur ladite partie centrale
2k et on voit que l'extrémité dudit rainage 6b est située dans la même zone que l'extrémité
3hi de l'articulation 3h et que l'extrémité 3ih de l'articulation 3i, mais à l'extérieur
desdites articulations.
[0086] On voit aussi, sur la figure 8, le segment de courbe 13hi qui appartient à la périphérie
de ladite partie centrale 2k. Ledit segment 13hi a pour caractéristique d'être tangent
à la périphérie dudit volet pliable 2h au point 3hi et d'être également tangent à
la périphérie dudit volet pliable 2i au point 3ih. On comprend que cette caractéristique
permet d'éviter de fragiliser lesdites articulations 3h et 3i par la création d'une
amorce de rupture respectivement aux points 3hi et 3ih.
[0087] On comprend que d'autres segments de courbe similaires au segment 13hi sont, de même,
tangents à la périphérie desdits volets pliables 2i et 2j, 2c et 2d et 2d et 2e.
1. Cale (2) destinée à caler des objets dans une boîte (1), comportant un fond (1e) et
au moins quatre faces latérales, ladite cale (2) étant constituée par une feuille
d'un matériau rigide, résistant et pliable, par exemple réalisée en carton, carton
ondulé ou matériau en feuille équivalent, et comportant une partie centrale (2k) de
forme polygonale, carrée ou rectangulaire, ou approximativement carrée ou rectangulaire,
de dimensions sensiblement équivalentes à celles du fond (1e) de ladite boîte, cette
feuille comportant sur au moins deux de ses côtés, au moins un ou plusieurs volets
pliables (2a, 2b, 2c, 2d, 2e, 2h, 2i et 2j), rattachés à ladite partie centrale (2k)
par l'intermédiaire de lignes de pliage ou articulations (3a, 3b, 3c, 3d, 3e, 3f,
3g, 3h, 3i, 3j), et destinés à permettre la fixation de la cale sur les parois latérales
de la boîte, après que ladite cale a été enfoncée dans cette dernière, caractérisée en ce que la partie centrale (2k) de la feuille de calage (2) est pourvue d'une pluralité de
rainages (6a, 6b, 6c et 6d), constitués de segments de courbe ou de droite le long
desquels le matériau est écrasé et son épaisseur réduite, ces rainages (6a, 6b, 6c,
6d) constituant des lignes de pliage à l'intérieur de ladite partie centrale (2k)
qui facilitent la déformation de ladite cale (2) pour mieux épouser la forme de la
surface supérieure de la pile d'objets logés dans la boîte (1), ces rainages aboutissent
à la périphérie ou à proximité de la périphérie de ladite partie centrale (2k) de
la feuille de calage (2),ils ne sont pas parallèles avec les côtés de ladite partie
centrale (2k) et ne sont pas tous parallèles entre eux.
2. Cale selon la revendication 1, caractérisée en ce que les extrémités des rainages (6a, 6b, 6c, 6d) aboutissent sur deux côtés adjacents
de la partie centrale (2k) de ladite cale (2) munis de volets (2a-2b et 2j-2i-2h ;
2j-2i-2h et 2g-2f ; 2g-2f et 2e-2d-2c ; 2e-2d-2c et 2b-2a).
3. Cale selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que les deux extrémités de chaque rainage (6a, 6b, 6c, 6d), aboutissent aux extrémités
des articulations (3a, 3b, 3c, 3d, 3e, 3f, 3g, 3h, 3i, 3j) entre lesdits volets pliables
et ladite partie centrale, ou à l'extérieur desdites articulations.
4. Cale selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisée en ce que l'une des extrémités des rainages (6a, 6b, 6c, 6d) est confondue ou sensiblement
confondue avec l'une des extrémités desdites articulations (3a, 3e ; 3f, 3g ; 3i,
3j ; 3c, 3d) des volets (2d, 2e ; 2h, 2i ; 2i, 2j ; 2c, 2d) tandis que leur autre
extrémité aboutit entre les extrémités des articulations (3f, 3g ; 3g, 3f; 3a, 3b
; 3a, 3b) des volets (2f, 2g ; 2f, 2g ; 2a, 2b ; 2a, 2b) et à distance des extrémités
desdites articulations.
5. Cale selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, suivant laquelle la feuille
de calage (2) est réalisée en carton ondulé ou en tout autre matériau comportant des
cannelures parallèles (15), caractérisée en ce que les articulations (3a, 3b, 3f, 3g) qui sont parallèles auxdites cannelures, entre
les différents volets (2a, 2b, 2f, 2g) et la partie centrale (2k), sont constituées
par la superposition d'un rainage (9a, 9b, 9f, ... ) et, sur au moins une partie de
l'articulation, d'une prédécoupe (10a, 10b, 10f, ... ), sans que ces prédécoupes n'atteignent
l'extrémité desdites articulations.
6. Cale selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, selon laquelle la feuille (2)
est réalisée en carton ondulé ou en tout autre matériau comportant des cannelures
parallèles (15), caractérisée en ce que les articulations (3a, 3b, 3f, 3g), qui sont parallèles auxdites cannelures entre
les différents volets (2a, 2b, 2f, 2g) et la partie centrale (2k), ne sont pas contigües,
mais sont précédées et succédées par des segments de droite ou de courbe (12aj, 12ab)
appartenant à la périphérie de ladite partie centrale et sensiblement tangents avec
lesdites articulations.
7. Cale selon l'une quelconque des revendications 1 ou 6, suivant laquelle la feuille
(2) est réalisée en carton ondulé ou en tout autre matériau comportant des cannelures
parallèles (15), ou dans un matériau homogène, caractérisée en ce que les articulations (3c, 3d, 3e, 3h, 3i, 3j) qui ne sont pas parallèles auxdites cannelures
(15), ou si le matériau est homogène, toutes les articulations entre les différents
volets (2c, 2d, 2e, 2h, 2i, 2j) et la partie centrale (2k), ne sont pas contiguës
mais sont précédées et suivies par des segments de courbe (13ja, 13hi) dont les extrémités
sont sensiblement tangentes avec la périphérie desdits volets au point d'intersection
avec lesdites articulations.
8. Cale selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la partie centrale (2k) comporte une prédécoupe (7) constituée d'une succession de
segments de courbe ou de droite le long desquels le matériau est découpé sur tout
ou partie de son épaisseur, cette prédécoupe (7) délimitant un contour fermé de petite
superficie.
9. Cale selon la revendication 8, caractérisée en ce que la partie centrale (2k) comporte également des prédécoupes (8a, 8b, 8c, 8d), réparties
sur la surface de cette dernière, à partir du contour fermé de petite superficie,
ces prédécoupes (8a, 8b, 8c, 8d) délimitant des langues de déchirure (14a, 14b) de
ladite partie centrale.
1. Keil (2) zum Verkeilen von Gegenständen in einer Schachtel (1) mit einem Boden (1e)
und mindestens vier Seitenflächen, wobei der genannte Keil (2) durch ein Blatt aus
einem starren, haltbaren und faltbaren Material gebildet wird, beispielsweise aus
Pappe, Wellpappe oder einem äquivalent Blattbogen, umfassend einen zentralen Bereich
(2k) mit einer polygonalen, rechteckigen oder quadratischen oder annäherend rechteckigen
oder quadratischen Form, mit Abmessungen, die im Wesentlichen äquivalent zu denen
des Bodens der Schachtel sind, wobei dieses Blatt an zumindest zwei Seiten zumindest
eine oder mehrere faltbare Klappen (2a, 2b, 2c, 2d, 2e, 2h, 2i und 2j) aufweist, die
an dem Mittelteil (2k) über Faltlinien oder Scharnieren (3a, 3b, 3c, 3d, 3e, 3f, 3g,
3h, 3i, 3j) verbunden sind und die bestimmt sind, die Fixierung des Keils an den Seitenwänden
der Schachtel zu ermöglichen, nachdem der Keil in letztere gedrückt worden ist, dadurch gekennzeichnet, dass der zentrale Bereich des Auskleidungsblattes (2) mit einer Vielzahl von Falten (6a,
6b, 6c und 6d), vorgesehen ist mit gekrümmten oder geraden Segmenten entlang denen
das Material gequetscht und in seiner Dicke reduziert ist, wobei diese Falten (6a,
6b, 6c, 6d) Knicklinien auf der Innenseite des mittleren Abschnitt (2k) ausbilden,
die die Verformung der Schachtel (1) erleichtern, um besser der Form der Außenfläche
des Stapels von Gegenständen zu entsprechen, die in der Schachtel untergebracht sind,
wobei sich diese Falten in der Peripherie oder in der Nähe des Umfang des Mittelteils
(2k) des Auskleidungsblattes (2) ergeben und die nicht parallel zu den Seiten des
zentralen Abschnitts (2k) und nicht alle parallel zueinander sind.
2. Keil nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Enden der erhaftenen Faltlinien (6a, 6b, 6c, 6d) an zwei benachbarten Seiten
des Mittelabschnitts (2k) des Keils (2) enden, die mit Klappen (2a-2b und 2j-2i-2h;
2j-2i-2h und 2g-2f; 2g-2f und 2e-2d-2c; 2e-2d-2c und 2b-2a) versehen sind.
3. Keil nach Anspruch 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass die beiden Enden jeder Faltlinie (6a, 6b, 6c, 6d) an den Enden der Gelenke (3a, 3b,
3c, 3d, 3e, 3f; 3g, 3h, 3i, 3j) zwischen den faltbaren Klappen und dem mittleren Abschnitt
oder außerhalb der besagten Gelenke erhalten werden.
4. Keil nach einem der Ansprüche 2 oder 3, dadurch gekennzeichnet, dass ein Ende der Faltlinien (6a, 6b, 6c, 6d) mit einem der Enden der Gelenke (3a, 3e;
3f; 3g; 3i, 3j; 3c, 3d) der Klappen (2d, 2e, 2h, 2i; 2j; 2c, 2d) zusammenfällt oder
im Wesentlichen zusammenfährt und das andere Ende zwischen den Enden der Gelenke (3f,
3g; 3g, 3f; 3a, 3b; 3a, 3b) der Klappen (2f, 2g; 2f 2g; 2a, 2b; 2a, 2b) und weg von
den Enden der Gelenke.
5. Keil nach einem der Ansprüche 1 bis 4, wobei das Keilblatt (2) aus Wellpappe oder
einem anderen Material mit parallele Rillen (15) gebildet ist, dadurch gekennzeichnet, dass die Gelenke (3a, 3b, 3f; 3g), die parallel zu den besagten Rillen, zwischen den Klappen
(2a, 2b, 2f, 2g) und dem zentralen Mittelteil (2k) sind, durch die Überlagerung einer
der Rillen (9a, 9b, 9f;...) und einem Vorschnitt (10a, 10b, 10f, ...) zumindest eines
Teil des Gelenks gebildet werden, ohne dass die Vorschnitte bis zum Ende der Gelenke
reichen.
6. Keil nach einem der Ansprüche 1 bis 5, wobei das Keilblatt (2) aus Wellpappe oder
einem anderen Material mit parallele Rillen (15) gebildet ist, dadurch gekennzeichnet, dass die Gelenke (3a, 3b, 3f, 3g), die parallel zu den besagten Rillen, zwischen den Klappen
(2a, 2b, 2f, 2g) und dem zentralen Mittelteil (2k) sind, nicht zusammenhängen, sondern
durch die gekrümmten oder geraden Segmente (12aj, 12ab), die sich an der Peripherie
des zentralen Mittelteils anschließen, vorangehen und nachfolgen und im Wesentlichen
tangential zu den Gelenken sind.
7. Keil nach einem der Ansprüche 1 oder 6, wobei das Keilblatt (2) aus Wellpappe oder
einem anderen Material mit parallele Rillen (15) gebildet ist oder in einem homogenen
Material, dadurch gekennzeichnet, dass die Gelenke (3c, 3d, 3e, 3h, 3i, 3j), welche nicht parallel zu den Nuten (15) verlaufen,
oder für den Fall, wenn das Material homogen ist; alle Gelenke zwischen den unterschiedlichen
Klappen (2c, 2d, 2e, 2h, 2i, 2j) und dem zentralen Mittelteil (2k) nicht zusammenhängend,
sondern vorgelagert und nachfolgend zu den Kurvensegmenten (13ja, 13hi) ausgebildet
sind, deren Enden an den Kreuzungspunkten mit den Gelenken im Wesentlichen tangential
mit der Peripherie der genannten Klappen sind.
8. Keil nach einem der Ansprüche 1 bis 7, dadurch gekennzeichnet, dass der zentrale Teil (2k), der aus einer Abfolge von geraden oder gebogenen Segmenten
gebildet wird, einen Vorschnitt (7) aufweist, entlang derer das Material in seiner
ganzen oder teilweisen Dicke geschnitten ist, wobei der Vorschnitt (7) einen geschlossenen
Umriss einer kleine Fläche umgrenzt.
9. Keil nach Anspruch 8, dadurch gekennzeichnet, dass der zentrale Abschnitt (2k) auch Vorschnitte (8a, 8b, 8c, 8d), die über deren Oberfläche
verteilt sind, ab der geschlossenen Kontur der kleinen Fläche aufweist, wobei diese
Vorschnitte (8a, 8b, 8c, 8d), die Reißzungen (14a, 14b) des mittleren Abschnitts begrenzen.
1. Wedge (2) intended for wedging objects in a box (1), comprising a base (1e) and at
least four lateral faces, said wedge (2) being formed by a sheet of rigid, resistant
and foldable material, for example made of cardboard, corrugated cardboard or an equivalent
sheet of material, and comprising a central part (2k) of polygonal, square or rectangular
or relatively square or rectangular shape, having dimensions that are substantially
equivalent to those of the base (1e) of said box, said sheet comprising, on at least
two of its sides, at least one or more foldable flaps (2a, 2b, 2c, 2d, 2e, 2h, 2i
and 2j) attached to said central part (2k) by means of folding lines or articulations
(3a, 3b, 3c, 3d, 3e, 3f, 3g, 3h, 3i, 3j) and intended to allow the wedge to be fixed
to the literal walls of the box, after said wedge has been wedged into said box, characterised in that the central part (2k) of the wedging sheet (2) is provided with a plurality of creases
(6a, 6b, 6c and 6d) formed by curved or straight segments, along which the material
is compressed and its thickness is reduced, said creases (6a, 6b, 6c, 6d) forming
folding lines inside said central part (2k) that facilitate the deformation of said
wedge (2) in order to better conform to the shape of the upper surface of the stack
of objects housed inside the box (1), said creases terminating at the periphery or
in the vicinity of the periphery of said central part (2k) of the wedging sheet (2),
they are not parallel to the sides of said central part (2k) and are not all parallel
to each other.
2. Wedge according to claim 1, characterised in that the ends of the creases (6a, 6b, 6c, 6d) terminate on two adjacent sides of the central
part (2k) of said wedge (2) provided with flaps (2a-2b and 2j-2i-2h; 2j-2i-2h and
2g-2f; 2g-2f and 2e-2d-2c; 2e-2d-2c and 2b-2a).
3. Wedge according to any one of claims 1 to 2, characterised in that the two ends of each crease (6a, 6b, 6c, 6d) terminate at the ends of the articulations
(3a, 3b, 3c, 3d, 3e, 3f, 3g, 3h, 3i, 3j) between said foldable flaps and said central
part or at the end of said articulations.
4. Wedge according to any one of claims 2 to 3, characterised in that one of the ends of the creases (6a, 6b, 6c, 6d) coincides, or substantially coincides,
with one of the ends of said articulations (3a, 3e; 3f, 3g; 3i, 3j; 3c, 3d) of said
flaps (2d, 2e; 2h, 2i; 2i, 2j; 2c, 2d), whereas their other end terminates between
the ends of the articulations (3f, 3g; 3g, 3f; 3a, 3b; 3a, 3b) of the flaps (2f, 2g;
2f, 2g; 2a, 2b; 2a, 2b) and at a distance from the ends of said articulations.
5. Wedge according to any one of claims 1 to 4, wherein the wedging sheet (2) is made
of corrugated cardboard or of any other material comprising parallel grooves (15),
characterised in that the articulations (3a, 3b, 3f, 3g) that are parallel to said grooves, between the
various flaps (2a, 2b, 2f, 2g) and the central part (2k), are formed by superposing
a crease (9a, 9b, 9f, ... ) and, on at least part of the articulation, a pre-cut (10a,
10b, 10f, ...), without said pre-cuts reaching the end of said articulations.
6. Wedge according to any one of claims 1 to 5, wherein the sheet (2) is made of corrugated
cardboard or of any other material comprising parallel grooves (15), characterised in that the articulations (3a, 3b, 3f, 3g) that are parallel to said grooves, between the
various flaps (2a, 2b, 2f, 2g) and the central part (2k), are not contiguous but are
preceded and succeeded by straight or curved segments (12aj, 12ab) belonging to the
periphery of said central part and being substantially tangent to said articulations.
7. Wedge according to any one of claims 1 to 6, wherein the sheet (2) is made of corrugated
cardboard or of any other material comprising parallel grooves (15) or of a homogenous
material, characterised in that the articulations (3c, 3d, 3e, 3h, 3i, 3j) that are not parallel to said grooves
(15) or, if the material is homogenous, all of the articulations between the various
flaps (2c, 2d, 2e, 2h, 2i, 2j) and the central part (2k), are not contiguous but are
preceded and followed by curved segments (13ja, 13hi), the ends of which are substantially
tangent to the periphery of said flaps at the point of intersection with said articulations.
8. Wedge according to any one of claims 1 to 7, characterised in that the central part (2k) comprises a pre-cut (7) formed by a succession of curved or
straight sections, along which the material is cut on all or part of its thickness,
said pre-cut (7) demarcating a closed outline with a small surface area.
9. Wedge according to claim 8, characterised in that the central part (2k) further comprises pre-cuts (8a, 8b, 8c, 8d) distributed over
the surface of said central part from the closed outline with a small surface area,
said pre-cuts (8a, 8b, 8c, 8d) demarcating tearing tabs (14a, 14b) of said central
part.