[0001] L'invention se rapporte au domaine des dispositifs de sollicitation musculaire et
plus particulièrement aux dispositifs de sollicitation musculaire personnels pouvant
être installés et utilisés dans le cadre d'une pratique sportive ou médicale à la
maison ou dans des espaces non réservés uniquement à la pratique sportive.
[0002] On connait des machines d'exercice à poids qui sont couramment installées dans les
salles de pratique sportive. Dans le cadre d'une pratique domestique, un inconvénient
de ces machines est leur encombrement. Le document
DE8701025 décrit un dispositif comportant une barre droite réglable en hauteur et fixée par
vissage au sol. L'extrémité supérieure de cette barre est associée à un coude lui-même
relié à une barre horizontale, ladite barre horizontale étant fixée à un mur. Un organe
de sollicitation est associé à la barre horizontale pour permettre la pratique d'exercice.
[0003] On connait du document
US5997448 un dispositif de sollicitation musculaire destiné à être installé par compression
entre un sol et un plafond. Ce dispositif comporte un montant vertical télescopique
muni d'une plaque d'appui supérieure destinée à être en appui contre le plafond. Ce
dispositif comporte en outre des bandes élastiques exerçant, sous l'effet d'une traction
d'un utilisateur, une force de rappel s'opposant à la force de traction de l'utilisateur.
[0004] Une idée à la base de l'invention est de fournir un dispositif de pratique d'exercice
musculaire utilisable dans le cadre d'une pratique à domicile et qui soit simple et
rapide d'installation. Un but de l'invention est également de fournir un dispositif
de sollicitation musculaire qui, une fois installé, présente une bonne sécurité de
fonctionnement et notamment un risque de désinstallation impromptue faible.
[0005] Pour cela, l'invention fournit un dispositif de sollicitation musculaire destiné
à coopérer avec une surface de sol et une structure supérieure d'un local, le dispositif
comportant
- Un bâti destiné à être coincé entre la surface de sol et la structure supérieure du
local, le bâti comportant une barre de structure
- formant un arc de cercle, la barre de structure formant l'arc de cercle depuis la
première extrémité de la barre de structure jusqu'à 'à la deuxième extrémité de la
barre de structure, la barre de structure étant destinée à être positionnée verticalement
entre la surface de sol et la structure supérieure du local, un élément supérieur
destiné à coopérer avec la structure supérieure du local, l'élément supérieur étant
attaché à une première extrémité de la barre de structure, un élément inférieur destiné
à coopérer avec la surface de sol, l'élément inférieur étant attaché à une deuxième
extrémité de la barre de structure,
- Un élément de rappel attaché au bâti et un élément de sollicitation, ledit élément
de sollicitation étant couplé à l'élément de rappel, ledit élément de sollicitation
étant apte à être tiré par un utilisateur en direction de l'intérieur de l'arc de
cercle de la barre de structure et l'élément de rappel étant apte à exercer sur l'élément
de sollicitation une force de rappel s'opposant à la force de traction de l'utilisateur.
La barre de structure est télescopique, la barre de structure ayant dans une position
rétractée une longueur inférieure à la longueur de la barre de structure en position
déployée. Il est aussi prévu un organe de blocage de déploiement de la barre de structure
apte à bloquer sélectivement la barre de structure dans une position, de préférence
une pluralité de positions, entre la position rétractée de la barre de structure et
la position déployée de la barre de structure pour régler la longueur de la barre
de structure.
[0006] Un tel dispositif permet une installation rapide par exemple dans un encadrement
de porte du domicile d'un utilisateur, ce dernier n'ayant qu'a déplacer le dispositif
au niveau de l'encadrement de porte et faire coïncider l'élément supérieur du bâti
avec un montant supérieur transversal de l'encadrement de porte et orienter l'arc
de cercle de la barre de manière à éloigner la barre de structure de l'encadrement
de porte, c'est-à-dire de manière à ce que le centre de l'arc de cercle et l'arc de
cercle soient situés de part et d'autre de l'encadrement de porte.
[0007] En utilisation, la force de traction de l'utilisateur sur l'élément de sollicitation
est transmise au bâti dont les barres en arc de cercle travaillent en flexion, tendant
ainsi à transformer l'effort de l'utilisateur en une résultante de compression du
bâti sur le chambranle de la porte. Avantageusement, le dispositif est ainsi d'autant
mieux fixé dans le chambranle de la porte que l'utilisateur exerce une traction importante
sur l'élément de sollicitation.
[0008] Selon des modes de réalisation, un tel dispositif de sollicitation musculaire peut
comporter une ou plusieurs des caractéristiques supplémentaires suivantes.
[0009] Dans un mode de réalisation préféré, l'organe de blocage est apte à régler continument
la longueur de la barre de structure entre deux valeurs extrêmes. L'organe de blocage
peut prendre un nombre important de formes différentes, par exemple sous la forme
d'un loquet de blocage coopérant avec des orifices situés dans la barre à des positions
régulières prédéfinies afin de bloquer les parties télescopique l'une par rapport
à l'autre dans différentes positions, ou encore par la présence d'une vis de blocage
traversant un orifice d'une partie télescopique formant un pas de vis de la barre
de structure et bloquant l'autre partie par serrage Dans un mode de réalisation préférentiel,
la barre de structure comporte une première partie et une deuxième partie, la deuxième
partie de la barre de structure étant montée coulissante dans la première partie de
la barre de structure, et dans lequel l'organe de blocage est apte à exercer sur la
deuxième partie de la barre de structure une force de blocage dont une première composante
se développe dans une direction tangente à une direction de coulissement de la deuxième
partie de la barre de structure dans la première partie de la barre de structure et
dont une deuxième composante se développe perpendiculairement à la première composante
de manière à d'une part exercer sur la deuxième partie de la barre de structure une
force tendant à étendre la barre de structure et, d'autre part, bloquer le déplacement
relatif entre la première partie de la barre de structure et la deuxième partie de
la barre de structure. Dans différents modes de réalisation, l'organe de blocage peut
prendre la forme d'une came, d'un verrouillage à pression, ou encore d'un système
électrique à commande positive ou négative, un tel organe étant solidaire de la partie
fixe de la structure télescopique et coopérant en appui la partie mobile de manière
à l'immobiliser par adhérence contre la partie fixe.
[0010] Ce mode de réalisation permet de régler la hauteur du bâti et donc d'adapter le dispositif
à des surfaces de sol et des locaux différents tels que des encadrements de portes
de hauteur différentes, des fenêtres, des sols et plafonds ou autre. Par ailleurs,
ce mode de réalisation permet de positionner le dispositif en précontrainte lors de
son installation, s'assurant ainsi d'une meilleure stabilité en utilisation. En outre,
ce mode de réalisation permet un gain de place important, l'utilisateur rangeant le
dispositif en position rétractée lorsqu'il ne l'utilise pas.
[0011] Dans une variante de réalisation, un chariot est monté mobile le long de la barre
de structure, l'élément de rappel comportant un organe élastique dont une première
extrémité est attachée au chariot et dont une deuxième extrémité est attachée à l'élément
de sollicitation.
[0012] Dans cette variante, le chariot permet astucieusement de régler la hauteur du point
d'attache de l'élément de rappel, permettant ainsi à un utilisateur de modifier la
direction de la traction, et donc les mouvements, qu'il va pouvoir effectuer avec
le dispositif.
[0013] Dans un autre mode de réalisation, le dispositif comporte un chariot monté mobile
le long de la barre de structure, l'élément de rappel comporte un élément de liaison
flexible dont une première extrémité est ancrée à l'élément inférieur du bâti et une
deuxième extrémité est lié à l'élément de sollicitation et dans lequel le chariot
comporte un élément de renvoi apte à coopérer avec l'élément de liaison flexible de
manière à renvoyer la force de rappel entre une première direction joignant l'élément
inférieur du bâti à l'élément de renvoi et une deuxième direction joignant l'élément
de renvoi à l'élément de sollicitation. L'élément de liaison peut prendre une pluralité
de formes telles qu'une sangle, une corde, un câble, un élastique ou autre.
[0014] Dans ce mode de réalisation, l'élément de rappel peut présenter un point d'attache
sur le bâti. La présence du chariot associée à l'élément de renvoi permet de modifier
la direction de l'effort que fournit l'utilisateur tout en conservant un ancrage de
l'élément de rappel sur l'élément inférieur du bâti.
[0015] Dans un mode de réalisation, l'élément de rappel comporte un moteur électrique apte
à générer la force de rappel, l'élément de liaison flexible étant couplé à un arbre
du moteur.
[0016] Dans un mode de réalisation, le dispositif comporte un enrouleur de câble électrique
logé dans l'élément inférieur du bâti pour enrouler un câble d'alimentation du moteur
électrique.
[0017] Dans un mode de réalisation, le bâti comporte deux barres de structure identiques
et parallèles, l'élément inférieur du bâti reliant l'extrémité inférieure des deux
barres de structure et l'élément supérieur du bâti reliant l'extrémité supérieure
des deux barres de structure de manière à former un cadre.
[0018] Un tel bâti composé de deux barres de structures identiques reliées entre elles par
l'élément inférieur et l'élément supérieur du bâti assure une installation plus sûre
et une meilleure stabilité du dispositif en utilisation.
[0019] Dans un mode de réalisation, l'élément supérieur du bâti et l'élément inférieur du
bâti comportent chacun un tampon en matière souple destiné à entrer en contact respectivement
avec la structure supérieure du local et la surface de sol du local. Un tel tampon
se présente sous la forme de toute matière capable de limiter les dégradations pouvant
être subies par la structure supérieure du local ou la surface de sol lorsque le bâti
exerce une contrainte de compression, que ce soit lors de la mise en précontrainte
du dispositif ou par déformation des barres de structure en utilisation.
[0020] Dans un mode de réalisation, l'élément inférieur du bâti comporte un socle présentant
une surface d'assise plane destinée à coopérer avec la surface de sol. Une tel socle
assure une meilleure stabilité au dispositif. Par ailleurs, un tel socle facilite
le rangement du dispositif, ce dernier pouvant être maintenu en position dans espace
ad hoc en reposant sur le socle.
[0021] Dans un mode de réalisation, l'élément supérieur du bâti comporte une première patte
et une deuxième patte formant conjointement un angle, la première patte et la deuxième
patte étant orientées selon deux directions dont les composantes respectives dans
le plan contenant l'arc de cercle et le centre de l'arc de cercle sont sécantes, ledit
angle étant destiné à coopérer avec la structure supérieure du local. Ce mode de réalisation
est particulièrement adapté à l'installation du dispositif dans des structures supérieures
de locaux telles que des encadrements de porte de logement personnels, un tel angle
épousant la forme des montants transversaux supérieurs de la plupart des portes de
ce type de locaux et étant notamment susceptible de former un appui stable contre
un coin du montant supérieur, un tel dispositif permettant également d'épouser la
forme d'une poutre ou de tout autre élément de structure horizontal disposé en hauteur
dans ce type de locaux.
[0022] Dans un mode de réalisation, l'élément inférieur du bâti comporte des roues permettant
ainsi son déplacement facile et son installation simple.
[0023] Dans un mode de réalisation, l'élément supérieur du bâti comporte une première entretoise
reliant les première pattes des deux barres de structures et s'étendant perpendiculairement
aux deux barres de structures et une deuxième entretoise reliant les deuxièmes pattes
des deux barres de structure et s'étendant perpendiculairement aux deux barres de
structure.
[0024] Ces entretoises assurent une meilleure coopération entre l'élément supérieur du bâti
et la structure supérieure du local. Dans un mode de réalisation, les entretoises
forment deux surfaces d'appui destinées à coopérer avec ladite structure supérieure
du local.
[0025] L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, détails, caractéristiques et avantages
de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description suivante de plusieurs
modes de réalisation préférentiels de l'invention, donnés uniquement à titre illustratif
et non limitatif, en référence aux dessins annexés.
- Les figures 1 et 2 sont des vues en perspectives schématiques d'un dispositif de sollicitation
musculaire dans une position rétractée ;
- La figure 3 est une vue en perspective schématique d'un mode de réalisation d'un dispositif
de sollicitation musculaire dans une position déployée installé dans un encadrement
de porte ;
- La figure 4 représente une variante de réalisation du dispositif en utilisation ;
- Les figures 5 et 6 décrivent un mode de fonctionnement d'élément de rappel sous la
forme d'un moteur électrique utilisé dans le dispositif de la figure 1.
- Les figures 7, 8 et 9 décrivent un organe de blocage de barre de structure en position
du dispositif tel qu'en figure 1 respectivement dans une position non bloquée, une
position intermédiaire et une position de blocage.
[0026] Une liste des références utilisées dans la suite de la description est donnée ci-après
:
- 1. Dispositif de sollicitation musculaire
- 2. Bâti
- 3. Elément supérieur du bâti
- 4. Elément inférieur du bâti
- 5. Barre de structure du bâti
- A. Première barre de structure
- B. Deuxième barre de structure
- 6. Première partie d'une barre de structure 5
- 7. Deuxième partie d'une barre de structure 5
- 8. Extrémité supérieure de la barre de structure 5
- 9. Extrémité inférieure de la barre de structure 5
- 10. Organe de blocage en position de la barre 5
- 11. Elément de rappel
- 12. Force de rappel
- 13. Elément de sollicitation
- 14. Elément de liaison
- 15. Force de traction
- 16. Chariot
- 17. Première direction de la force renvoyée
- 18. Deuxième direction de la force renvoyée
- 19. Socle du bâti 2
- 20. Face inférieure du socle 19
- 21. Première patte de l'extrémité supérieure
- A. Première patte dans le prolongement d'une première barre de structure 5A
- B. Première patte dans le prolongement d'une deuxième barre de structure 5B
- 22. Deuxième patte de l'extrémité supérieure
- A. Deuxième patte dans le prolongement d'une première barre de structure 5A
- B. Deuxième patte dans le prolongement d'une deuxième barre de structure 5B
- 23. Première entretoise reliant les premières pattes 21A et 21B
- 24. Deuxième entretoise reliant les deuxièmes pattes 22A et 22B
- 25. Tampon
- 26. Encadrement de porte
- 27. Utilisateur
- 28. Montant latéraux de l'encadrement 26
- 29. Structure supérieure d'un local/Montant supérieur transversal de l'encadrement
26
- 30. Surface de sol
- 31. Hauteur séparant la surface de sol 30 du montant transversal supérieur 29
- 32. Face inférieure du montant transversal 29
- 33. Angle formé par la face 32 et la face 34
- 34. Face latérale du montant transversal 29
- 35. Roues du dispositif 1
- 36. Arbre du moteur 11
- 37. Poulie
- 38. Codeur de position
- 39. Carte électronique
- 40. Connexion entre la carte 39 et le moteur 11
- 41. Microprocesseur
- 42. Premier organe de dérivation
- 43. Connexion entrante dans l'organe 42
- 44. Deuxième organe de dérivation
- 45. Connexion entrante dans l'organe 44
- 46. Connexion entre l'organe 44 et module de calcul 47
- 47. Module de calcul
- 48. Connexion d'information de vitesse
- 49. Connexion d'information de position
- 50. Connexion de commande du moteur 11
- 51. Came
- 52. Socle de la came 51
- 53. Tige de la came
- 54. Direction de coulissement de la deuxième partie 7 dans la première partie 6
- 55. Force de blocage
- A. Composante de la force de blocage 55 tangentielle à la direction de coulissement
54
- B. Composante de la force de blocage 55 perpendiculaire à la composante 55A
- 56. Face de la deuxième partie 7 de la barre de structure 5 plaquée contre la face
de la première partie 6
- 57. Face de la première partie 6 de la barre de structure 5 coopérant avec la face
de la deuxième partie 7
- 58. Surface arrondie de la came 51
[0027] Les figures 1 et 2 sont des vues en perspectives schématiques d'un dispositif de
sollicitation musculaire dans une position rétractée.
[0028] Le dispositif de sollicitation musculaire 1 présenté dans les figures 1 et 2 comporte
un bâti 2. Le bâti 2 comporte un élément supérieur 3 et un élément inférieur 4. L'élément
supérieur 3 est destiné à coopérer avec une structure supérieure d'un local et l'élément
inférieur est destiné à coopérer avec une surface de sol dudit local. L'élément supérieur
3 et l'élément inférieur 4 sont reliés par deux barres de structure 5 identiques.
Les deux barres de structures 5 forment un arc de cercle ayant le même rayon de courbure
et située dans des plans parallèles. Une première extrémité 8 des barres de structure
5 est attachée à l'élément supérieur 3 et une deuxième extrémité 9 des barres de structure
5 est attachée à l'élément inférieur 4.
[0029] Ces barres de structure 5 sont avantageusement rétractables par exemple sous la forme
d'une première partie de barre de structure 6 creuse dans laquelle est insérée une
deuxième partie de barre de structure 7 de forme complémentaire à la section creuse
de la première partie de la barre de structure 6. La deuxième partie de la barre de
structure 7 est montée coulissante dans la première partie de la barre de structure
6. Des variantes de systèmes télescopique peuvent être envisagées, par exemple sous
la forme d'une première partie de barre de structure 6 présentant un rail de guidage
coopérant avec un élément de guidage de la deuxième partie de la barre de structure
7.
[0030] Les barres de structure 5 comportent avantageusement un organe de blocage 10 apte
à bloquer en position la première partie de la barre de structure 6 et la deuxième
partie de la barre de structure 7. Lorsque l'organe de blocage 10 maintient en position
relative la première partie 6 et la deuxième partie 7 de la barre de structure, la
barre de structure 5 a alors une longueur fixe.
[0031] Un tel organe de blocage 10 peut être de tout type tel qu'un loquet sous forme de
tige amovible coopérant avec des orifices prévus à espacement régulier sur la première
partie de la barre de structure 6 et sur la deuxième partie de la barre de structure
7, le loquet étant inséré simultanément dans deux orifices respectivement de la première
partie de la barre de structure 6 et de la deuxième partie de la barre de structure
7. Une telle insertion du loquet simultanément dans les deux orifices des deux parties
6 et 7 de la barre de structure bloque la translation desdites deux parties entre
elles.
[0032] Un tel organe de blocage peut également se présenter sous la forme d'une vis de serrage
coopérant avec un orifice de la première partie de la barre de structure 6 formant
un pas de vis complémentaire de l'organe de blocage. L'organe de blocage 10 est destiné
à exercer un appui sur la deuxième partie 7 de la barre de structure 7 au travers
de l'orifice de la première partie de la barre de structure 6, ledit appui bloquant
la translation de la deuxième partie de la barre de structure 7 dans la première partie
de la barre de structure 6. Un organe de blocage sous forme de vis permet avantageusement
un réglage de la barre de structure dans n'importe quelle position entre deux longueurs
extrêmes. Un mode de réalisation préférentiel d'un organe de blocage est représenté
en regard des figures 7 à 9. Dans un mode de réalisation, la hauteur du dispositif
peut varier entre 1800 mm et 2800mm. La largeur du dispositif est de préférence comprise
entre 650 mm et 800 mm. L'épaisseur du dispositif est de préférence inférieure ou
égale à 200 mm.
[0033] Le bâti 2 comporte un moteur électrique 11 attaché au bâti 2 sur l'élément inférieur
3 du bâti. Un tel moteur électrique 11 est apte à exercer une force de rappel 12 sur
un élément de sollicitation 13. Le moteur électrique 11 est décrit ci-dessous en regard
des figures 5 et 6. Un tel moteur 11 est associé à un élément de liaison 14. L'élément
de liaison est flexible et peut être une sangle, un câble, une cordelette ou tout
autre moyen permettant de relier le moteur 11 à l'élément de sollicitation 13 et pouvant
subir des changements directionnels. Le moteur 11 est idéalement installé sur l'élément
inférieur 3 du bâti 2, le poids du moteur 11 contribuant ainsi à assurer la stabilité
du bâti 2. De plus, dans le cadre d'un moteur 11 électrique, un câble d'alimentation
électrique enroulable est installé sur le bâti, un dispositif d'enroulement du type
de ceux utilisés sur les aspirateurs étant prévu. Un tel moteur est par exemple alimenté
en 220V et 16A maximum.
[0034] L'élément de sollicitation 13 est par exemple une poignée présentant un organe de
préhension tel qu'un utilisateur puisse exercer une force de traction 15 sur l'élément
de sollicitation, ladite force de traction s'opposant à la force de rappel 12. L'élément
de sollicitation pourrait également être une poignée à deux mains, jointes ou espacées.
En outre, il est avantageusement prévu que l'élément de sollicitation soit amovible
et interchangeable, offrant ainsi à l'utilisateur de sélectionner différents types
d'éléments de sollicitation en fonction des exercices qu'il souhaite pratiquer.
[0035] Un chariot 16 est monté mobile en coulissement sur les barres de structure 5, les
barres de structure 5 servant avantageusement de rail de guidage audit chariot 16.
Ce chariot 16 peut être bloqué en position le long des barres de structure 5 par tout
moyen comme par exemple par des moyens similaires à ceux utilisés pour bloquer le
coulissement des deux parties 6 et 7 des barres de structures 5. Le chariot 16 comporte
un élément de renvoi tel qu'une poulie ou tout autre élément apte à coopérer avec
l'élément de rappel afin de renvoyer la force de rappel entre une première direction
17 joignant l'élément inférieur 3 du bâti et l'élément de renvoi et une seconde direction
18 joignant l'élément de renvoi et l'élément de sollicitation.
[0036] L'élément inférieur 3 du bâti 2 comporte un socle 19 formant une surface inférieure
plane 20. Une matière adhésive caoutchouteuse peut recouvrir cette surface inférieure
plane 20.
[0037] L'élément supérieur 3 comporte au niveau de chaque barre de structure 5 une première
patte 21 et une deuxième patte 22. La première patte 21 et la deuxième patte 22 sont
situées dans le prolongement de chaque barre de structure 5. La première patte 21
et la deuxième patte 22 situées au niveau de chaque barre de structure se développent
préférentiellement dans le plan contenant l'arc de cercle et le centre dudit arc de
cercle formé par ladite barre de structure 5. Dans un mode de réalisation particulier,
la première patte 21 forme avec la deuxième patte 22 un angle droit, un tel angle
droit étant complémentaire d'un grand nombre de structures supérieures de locaux telles
que des encadrements de porte.
[0038] Une première entretoise 23 est fixée conjointement à la première patte 21A située
sur l'élément supérieur 3 au niveau d'une première barre de structure 5A et à la première
patte 21 B située sur l'élément supérieur 3 au niveau d'une deuxième barre de structure
5B. Une deuxième entretoise 24 est fixée conjointement à la deuxième patte 22A située
sur l'élément supérieur 3 au niveau de la première barre de structure 5A et à la deuxième
patte 22B située sur l'élément supérieur 3 au niveau de la deuxième barre de structure
5B. La première entretoise 23 et la deuxième entretoise 24 se développent de préférence
dans des plans perpendiculaires aux plans contenant l'arc de cercle de la première
barre de structure 5A et l'arc de cercle de la deuxième barre de structure 5B.
[0039] Des éléments d'amortissement 25 sont situés sur l'élément inférieur 4 du bâti 2 et
sur l'élément supérieur 3 du bâti 2. Ces éléments d'amortissement 25 sont de tout
type permettant de s'adapter à la forme respectivement de l'élément supérieur 3 et
de l'élément inférieur 4. Par exemple, le tampon 25 de l'élément supérieur 3 dans
la figure 1 prend la forme de deux boudins en mousse synthétique entourant respectivement
la première entretoise 23 et la deuxième entretoise 24, la première entretoise 23
et la deuxième entretoise 24 étant chacune une barre cylindrique. Le tampon 25 de
l'élément inférieur 4 se présente sous la forme d'une couche souple amortissante par
exemple réalisée en matière caoutchouteuse.
[0040] La partie inférieure 4 du bâti comporte des roues 35 permettant le déplacement et
la mise en place du dispositif 1 de manière simplifiée. Dans ce mode de réalisation,
la première entretoise 23 entourée d'un premier tampon 25A et/ou la deuxième entretoise
24 entourée d'un deuxième tampon 25B constituent avantageusement des poignées de transport
du dispositif, un utilisateur pouvant aisément déplacer le dispositif à la manière
d'un trolley. Une poignée indépendante des tampons 25 peut également être installée
sur l'élément supérieur 3 du dispositif.
[0041] La figure 3 est une vue en perspective schématique du mode de réalisation du dispositif
de sollicitation musculaire de la figure 1 dans une position déployée installé dans
un encadrement de porte.
[0042] Le dispositif 1 de sollicitation musculaire tel que représenté en figure 1 est destiné
à être installé dans un encadrement de porte 26 tel qu'un chambranle 26 de porte de
salon, de chambre, ou autre, d'un domicile personnel d'un utilisateur 27. Un tel chambranle
26 de porte comporte deux montants latéraux 28 verticaux et un montant transversal
supérieur 29 perpendiculaire aux montants latéraux 28 et les reliant pour former l'encadrement
de porte 26. Cet encadrement de porte 2 est situé sur une surface de sol 30.
[0043] En utilisation d'un dispositif 1 tel qu'en figure 1, la première barre de structure
5A et la deuxième barre de structure 5B sont déployées et bloquées en position déployée
par l'organe de blocage 10. La première barre de structure 5A et la deuxième barre
de structure 5B sont installées verticalement. Le plan contenant l'arc de cercle formé
par une barre de structure 5 est perpendiculaire à un plan dans lequel se situe l'encadrement
de porte 26 et parallèle aux montants latéraux verticaux 28 de l'encadrement de porte
26. Avantageusement, le déploiement des barres de structure 5 est tel que leur longueur
est supérieure à une hauteur 31 séparant une face inférieure 32 du montant transversal
supérieur 29 et la surface de sol 30. Cette longueur des barres de structures 5 est
telle que le dispositif 1 peut être installé en précontrainte en la surface de sol
30 et le montant transversal supérieur 29 assurant ainsi une bonne fixation du dispositif
dans l'encadrement de porte 26.
[0044] La face inférieure 20 du socle 19 est posée sur la surface de sol 30.Le tampon 25
sous la forme d'une couche caoutchouteuse adhésive, installée sur la face inférieure
20 assure une bonne adhérence au dispositif en coopérant avec la surface de sol 30.
Le dispositif 1 ainsi installé ne risque pas de glisser sur la surface de sol 30.
Par ailleurs, la présence du moteur 11 sur l'élément inférieur 4 du bâti2 assure également
une bonne stabilité au dispositif.
[0045] L'angle formé par les première pattes 21 et les deuxièmes pattes 22 est complémentaire
d'un angle 33 formé par une face latérale 34 du montant transversal supérieur 29 et
la face inférieure 32 dudit montant transversal supérieur 29. Cette complémentarité
entre d'une part l'angle formé par les premières pattes 21 et les deuxièmes pattes
22 et, d'autre part, l'angle formé par la face latérale 34 et la face inférieure 32
du montant transversal supérieur 29 assure une bonne fixation du dispositif 1 dans
l'encadrement de porte 26 les tampons de la première entretoise 2
[0046] La présence des tampons 25 sur la première entretoise 23 et la deuxième entretoise
24, ainsi que sur la face inférieure 20 du socle 19, évite toute dégradation respectivement
du montant transversal supérieur 29 et de la surface de sol 30 lors de l'installation
et de l'utilisation du dispositif 1.
[0047] Sur la figure 3, le chariot 16 est réglé à une hauteur intermédiaire par l'utilisateur
27 mais ledit chariot 16 pourrait être situé plus haut ou plus bas le long des barres
de structure 5.
[0048] En utilisation, l'utilisateur exerce une traction sur l'élément de sollicitation
13 qui exerce alors sur le bâti 2 une force de contrainte. Cette force de contrainte
se répercute sur les barres de structure 5 qui travaillent alors en flexion et tendent
à exercer une force de compression sur le montant transversal supérieur 29 d'une part
et, d'autre part, sur la surface de sol 30. Cette force de compression augmente l'adhérence
entre le dispositif de sollicitation et le montant transversal supérieur 29 d'une
part et, d'autre part, l'adhérence entre le dispositif de sollicitation et la surface
de sol 30. L'augmentation de cette adhérence assure une bien meilleure fixation du
dispositif en utilisation, ni l'élément supérieur 3 ni l'élément inférieur 4 du bâti
ne risquant de se désolidariser respectivement du montant transversal supérieur 29
et de la surface de sol.
[0049] Par ailleurs, la présence de la première entretoise 23 en appui sur la face latérale
34 du montant transversal supérieur empêche l'élément supérieur 3 du bâti de passer
au travers de l'encadrement de porte 26.
[0050] Les barres de structure 5 ont une certaine raideur élastique en flexion. Cette raideur
permet de positionner les barres de structure en compression entre le montant transversal
supérieur 29 d'une part et, d'autre part, la surface de sol 30. La raideur des barres
de structure est par exemple de l'ordre de 30kN/m 100kN/m. En outre, les barres de
structure présentent un arc de cercle sur toute leur longueur, cet arc de cercle ayant
par exemple un rayon de courbure de l'ordre de 1 à 2.7m. Par ailleurs, la concavité
de l'angle formé entre les première pattes 21 et les deuxièmes pattes 22 est orientée
du même côté que la concavité formée par l'arc de cercle des barres, c'est-à-dire
vers l'emplacement de l'utilisateur.
[0051] Les figures 5 et 6 décrivent un mode de fonctionnement d'élément de rappel sous la
forme d'un moteur électrique utilisé dans le dispositif de la figure 1.
[0052] Un moteur 11 tel qu'en figure 1 est destiné à coopérer avec un élément de liaison
14. Le moteur 11 peut entrainer en rotation un arbre 36 et exercer un couple sur l'arbre
36. Une poulie 36 est montée serrée sur l'arbre 36. L'élément de liaison 14 est ici
un câble 14 est fixé en sa première extrémité dans la gorge de la poulie 37. Ce câble
14 peut s'enrouler dans la gorge autour de la poulie 37. A la seconde extrémité du
câble 14 est fixé l'organe de sollicitation 13 par l'intermédiaire duquel un utilisateur
peut influencer le dispositif avec sa force musculaire lorsqu'il pratique des exercices
musculaires.
[0053] Le moteur 11 comporte un codeur de position 38 qui mesure la position de l'arbre
moteur 36. La position est transmise à une carte électronique 39 sous la forme d'un
signal de position. Cette carte électronique 39 est adaptée à recevoir ce signal de
position et utilise le signal de position pour générer un signal de commande. Grâce
à ce signal de commande, la carte électronique 39 commande le couple généré par le
moteur 11 pour contrôler la force exercée par le moteur 11, laquelle est transmise
au niveau de l'élément de sollicitation 13 par l'intermédiaire de la poulie 37 et
du câble 14. Pour cela, la carte électronique 39 transmet le signal de commande au
moteur 11 par la connexion 40. Ce signal de commande est reçu par un organe d'alimentation
intégré dans le moteur 11 qui, à partir de ce signal de commande, fournit un certain
courant au moteur 11. Le courant fourni par l'organe d'alimentation induit ainsi un
couple sur la partie mobile 36 et donc par l'intermédiaire de la poulie 37 et du câble
14 une force sur l'élément de sollicitation 13. La force exercée par le moteur 11
est sensiblement proportionnelle au courant fourni par l'organe d'alimentation au
moteur 11.
[0054] Lorsqu'un utilisateur manipule l'élément de sollicitation 13 au cours d'un exercice
celui-ci s'oppose à la force du moteur 11 à l'aide de sa force musculaire. Par exemple,
lors d'un exercice praticable avec ce dispositif, un utilisateur effectue une traction
de l'élément de sollicitation depuis une position proche du bâti 2 vers une position
éloignée du bâti 2 à l'aide de ses mains. Lors de cette traction, l'utilisateur doit
vaincre la force dirigée vers le bâti exercée par le moteur 11 sur l'élément de sollicitation.
Lorsque l'élément de sollicitation arrive en position éloignée, l'utilisateur effectue
le mouvement inverse et ramène l'élément de sollicitation 13 vers le bâti 2 tout en
étant toujours contraint par la même force soumise dans la même direction par le moteur
11. Le dispositif d'exercice simule ainsi une masse devant être alternativement soulevée
et reposée par l'utilisateur
[0055] Durant cet exercice, le signal de position est transmis de manière continue à la
carte électronique 39 qui calcule et transmet au moteur de manière continue le signal
de commande correspondant. Ainsi, le dispositif commande l'effort généré par le moteur
11 tout au long de l'exercice.
[0056] En référence à la figure 6, les moyens de commande du moteur vont maintenant être
décrits plus précisément.
[0057] La carte électronique 39 comporte ici un microprocesseur 41. Un codeur de position
38 mesure la position de l'arbre du moteur 36, cette position est encodée en un signal
de position qui est transmis via la connexion 40 au microprocesseur 41. Ainsi, dans
un mode de réalisation cette mesure peut être émise toutes les 30ms et de préférence
toutes les 10 ms. Dans ce microprocesseur 41, le signal de position est transmis à
un organe de dérivation 42 via la connexion 43. L'organe de dérivation dérive le signal
de position générant ainsi un signal de vitesse qui est transmis à un deuxième organe
de dérivation 44 via la connexion 45. Le second organe de dérivation dérive le signal
de vitesse générant ainsi un signal d'accélération. Le signal d'accélération est transmis
via la connexion 46 à un module de calcul 47. Par ailleurs, le signal de position
et le signal de vitesse sont respectivement transmis au programme via les connexions
48 et 49. Le module de calcul 47 calcule le signal de commande à fournir au moteur
et le transmet au moteur via la connexion 50.
[0058] Plus précisément, le signal de commande est calculé à partir de l'accélération de
sorte que la force exercée par le moteur 11 sur l'élément de sollicitation 13 comporte
la charge et une inertie artificielle prédéterminée.
[0059] Pour cela le module de calcul 47 prend en compte le cumul du couple exercé par le
moteur 11 et l'inertie des pièces rotatives du dispositif reliées à ce moteur que
sont l'arbre 36, la poulie 37, le câble 14 et l'élément de sollicitation 13.
[0060] En effet, lorsqu'un utilisateur manipule l'élément de sollicitation 13 :

[0061] Où F
s est la force exercée par l'utilisateur sur l'élément de sollicitation 13, F
m est la force exercée par le moteur 11 sur l'élément de sollicitation 13 et commandée
par le module de calcul 47, m
r est l'inertie des pièces mobiles ramenée sur l'élément de sollicitation 13 et la
masse de l'élément de sollicitation 13 et y est l'accélération de l'élément de sollicitation
13.
[0062] L'équation (1) correspond au principe fondamental de la dynamique appliqué à un système
en translation. Toutefois, l'homme du métier comprendra que les couples exercés sur
un système en rotation peuvent être modélisés de manière similaire.
[0063] La force exercée par le moteur F
m est composée de deux composantes induites par le signal de commande: une composante
fixe F
ch représentant la charge et une composante proportionnelle à l'accélération F
i qui représente l'inertie artificielle. Ainsi :

[0064] Ou la force F
i est définie en fonction d'un coefficient de proportionnalité k :

[0065] Le coefficient k est un paramètre qui est programmé dans le module de calcul 47.
[0066] L'équation (1) peut se réécrire :

[0067] De cette manière, si le coefficient de proportionnalité k utilisé pour produire le
signal de commande est négatif, le dispositif simule une inertie inférieure à l'inertie
réelle du dispositif, c'est-à-dire l'inertie des pièces rotatives du dispositif. Si
le coefficient de proportionnalité k est positif, le dispositif simule une inertie
plus importante que l'inertie réelle du dispositif.
[0068] L'utilisateur, par l'intermédiaire d'une interface utilisateur non représentée peut
modifier les valeurs de la composante fixe F
ch et du facteur de proportionnalité k et ainsi déterminer le type d'effort avec lequel
il souhaite s'exercer. Ainsi, il est possible de faire varier indépendamment la charge
de l'inertie. Une large gamme de type d'exercices musculaires peut donc être proposée
à l'utilisateur.
[0069] L'interface utilisateur est connectée au module de calcul 47 et est apte à recevoir
des données sur la position, la vitesse, l'accélération ou des informations calculées
à partir de ces données, par exemple, l'effort fourni ou la puissance dépensée. Ces
données et informations sont calculées par le module de calcul 47 à partir des signaux
d'accélération, de vitesse et de position transmis au module de calcul 47 respectivement
par les connexions 46, 48 et 49. Avec ces données et ces informations, l'interface
utilisateur peut solliciter sensoriellement l'utilisateur en affichant ces informations.
L'utilisateur peut de cette manière suivre le niveau de son effort lors de ses exercices
physiques. Cependant, ces sollicitations peuvent être de natures différentes, des
sollicitations sonores sont par exemple envisageables. Par ailleurs, l'interface utilisateur
comporte des organes de commande permettant à l'utilisateur de faire varier les valeurs
de la composante fixe F
ch et du facteur de proportionnalité k. Ces organes de commande sont par exemple des
boutons sur l'interface utilisateur correspondant à des couples de composante fixe
F
ch et de facteur de proportionnalité k prédéterminés. Ces couples définissent ainsi
plusieurs types d'exercices. Un organe de stockage, par exemple une mémoire dans le
module de calcul 47, permet de stocker ces informations et données. Grace à ce stockage,
l'utilisateur peut suivre l'évolution de ses performances au cours du temps.
[0070] Dans une variante du dispositif, l'arbre moteur 36 est relié à un réducteur de vitesse
ayant un rapport de réduction r. La présence d'un tel réducteur permet de générer
des forces relativement importantes tout en réduisant la taille du moteur, à des fins
de miniaturisation du dispositif. La poulie 37 est fixée sur un arbre de sortie du
réducteur. Dans cette variante, la présence d'un réducteur augmente fortement l'inertie
réelle des pièces mobiles du moteur 11 ramenée à l'élément de sollicitation 13. L'inertie
réelle du dispositif est également augmentée par l'inertie ramenée des pièces rotatives
du réducteur. L'inertie du moteur et du réducteur ramenée à la sortie du réducteur
J
tot peut s'écrire :

avec l'inertie du réducteur J
red et l'inertie réelle du moteur J
mot. Ainsi, si le rapport de réduction r est important, l'inertie réelle du système est
fortement augmentée.
Ainsi, l'utilisation d'un facteur proportionnel k négatif permet dans cette variante
de compenser tout ou partie de l'inertie induite par ce réducteur et de permettre
l'utilisation d'un petit moteur associé à un réducteur de fort rapport de réduction,
sans pénaliser ou affecter le ressenti de l'utilisateur.
[0071] Les figures 7, 8 et 9 décrivent un organe de blocage en position de barre de structure
du dispositif tel qu'en figure 1 respectivement dans une position non bloquée, une
position intermédiaire et une position de blocage.
[0072] Dans le mode réalisation représenté sur les figures 7 à 9, la première partie 6 de
la barre de structure 5 est creuse et la deuxième partie 7 de la barre de structure
5 est de forme complémentaire à la section creuse de la première partie 6 de la barre
de structure 5. La deuxième partie 7 de la barre de structure 5 est montée coulissante
dans la première partie 6 de la barre de structure 5. L'organe de blocage 10 prend
la forme d'une came 51 ou d'un verrouillage à pression (exemple sauterelle), à commande
manuelle. Cette came 51 est montée mobile en rotation sur un socle 52 de la première
partie 6 de la barre de structure 5. La came 51 présente une surface de came 58 arrondie
irrégulière, deux sections consécutives de cet arrondi présentant des rayons de courbures
distincts. En position non bloquée de la came 51 telle que représentée en figure 7,
une tige 53 de la came 51 est sensiblement perpendiculaire à une direction de coulissement
54 de la deuxième partie 7 de la barre de structure 5 dans la première partie 6 de
la barre de structure 5. Dans cette position non bloquée, la came 51 n'exerce aucune
contrainte sur la deuxième partie 7 de la barre de structure 5 et la deuxième partie
7 de la barre de structure 5 peut coulisser librement dans la première partie 6 de
la barre de structure 5.
[0073] Lors de l'installation du dispositif, l'utilisateur fait coulisser la deuxième partie
7 de la barre de structure 5 dans la première partie 6 de la barre de structure 5
de manière à ce que l'élément supérieur 3 du bâti 2 soit mis en contact avec la structure
supérieure du local. Un fois ce contact assuré, l'utilisateur fait subir à la came
51 une rotation en exerçant un appui sur la tige 53. Lors de la rotation de la came
51, la came 51 exerce sur la deuxième partie 7 de la barre de structure 5 une force
de blocage 55 telle que représentée en figure 8. Une composante 55A de cette force
de blocage s'exerce selon la direction de coulissement 54, tendant à faire coulisser
la deuxième partie 7 de la barre de structure 5 dans la première partie 6 de la barre
de structure 5. Lorsque l'élément supérieur 3 du bâti 2 est déjà en contact avec la
structure supérieure du local, cette composante 55A de la force de blocage 55 immobilise
le bâti 2 en le mettant en précontrainte entre la structure supérieure du local et
la surface de sol. Une composante 55B de la force de blocage, perpendiculaire à la
composante 55A plaque une face 56 de la deuxième partie 7 de la barre de structure
5 en appui ferme contre une face 57 de la première partie 6 de la barre de structure
5, immobilisant ainsi par adhérence entre elles les deux parties télescopiques 6 et
7 de la barre de structure 5.
[0074] Dans un autre mode de réalisation, le blocage de la structure en position déployée
peut se faire par un système électrique à commande positive ou négative permettant
d'exercer une pression de la deuxième partie sur la première partie assurant le blocage
du système en position déployée ou rétractée par adhérence.
[0075] La figure 4 représente une variante de réalisation du dispositif. Les éléments analogues
ou identiques au mode de réalisation précédent portent le même chiffre de référence
augmenté de 100.
[0076] Dans cette variante, l'élément de rappel se présente sous la forme d'un ressort 111
ou d'une sangle élastique extensible 111 dont une première extrémité est ancrée sur
le bâti 102, par exemple sur l'élément inférieur 103 du bâti 102, et dont une seconde
extrémité est attachée à l'élément de sollicitation 113.
[0077] Dans cette variante, le bâti ne comporte qu'une seule barre de structure 105. L'élément
de rappel 111 est un élément élastique dont le point d'ancrage sur le bâti 102 est
situé sur le chariot 116. Le chariot 116 ne comportant pas d'élément de renvoi, le
déplacement du chariot 116 sur lequel est ancré l'élément de rappel élastique 111
permet de modifier la direction de la force de rappel.
[0078] Bien que l'invention ait été décrite en liaison avec plusieurs modes de réalisation
particuliers, il est bien évident qu'elle n'y est nullement limitée et qu'elle comprend
tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si
celles-ci entrent dans le cadre de l'invention, qui est défini par les revendications.
L'usage du verbe « comporter », « comprendre » ou « inclure » et de ses formes conjuguées
n'exclut pas la présence d'autres éléments ou d'autres étapes que ceux énoncés dans
une revendication. L'usage de l'article indéfini « un » ou « une » pour un élément
ou une étape n'exclut pas, sauf mention contraire, la présence d'une pluralité de
tels éléments ou étapes.
[0079] Dans les revendications, tout signe de référence entre parenthèses ne saurait être
interprété comme une limitation de la revendication.
1. Dispositif de sollicitation musculaire destiné à coopérer avec une surface de sol
(30) et une structure supérieure (29) d'un local, le dispositif comportant
- Un bâti (2) destiné à être coincé entre la surface de sol et la structure supérieure
du local, le bâti comportant une barre de structure (5) formant un arc de cercle,
la barre de structure étant destinée à être positionnée verticalement entre la surface
de sol et la structure supérieure du local, un élément supérieur (3) destiné à coopérer
avec la structure supérieure du local, l'élément supérieur étant attaché à une première
extrémité (8) de la barre de structure, un élément inférieur (4) destiné à coopérer
avec la surface de sol, l'élément inférieur étant attaché à une deuxième extrémité
(9) de la barre de structure,
- Un élément de rappel (11) attaché au bâti et un élément de sollicitation (13), ledit
élément de sollicitation étant couplé à l'élément de rappel, ledit élément de sollicitation
étant apte à être tiré par un utilisateur (27) en direction de l'intérieur de l'arc
de cercle de la barre de structure et l'élément de rappel étant apte à exercer sur
l'élément de sollicitation une force de rappel (12) s'opposant à la force de traction
(15) de l'utilisateur,
et dans lequel
- la barre de structure forme l'arc de cercle depuis la première extrémité de la barre
de structure jusqu'à la deuxième extrémité de la barre de structure,
- la barre de structure est télescopique, la barre de structure ayant dans une position
rétractée une longueur inférieure à la longueur de la barre de structure en position
déployée, un organe de blocage (10) de déploiement de la barre de structure étant
apte à bloquer sélectivement la barre de structure dans une position, de préférence
une pluralité de positions, entre la position rétractée de la barre de structure et
la position déployée de la barre de structure pour régler la longueur de la barre
de structure.
2. Dispositif selon la revendication 1, dans lequel l'organe de blocage est apte à régler
continument la longueur de la barre de structure entre deux valeurs extrêmes.
3. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 2, dans lequel la barre de structure
comporte une première partie (6) et une deuxième partie (7), la deuxième partie (7)
de la barre de structure étant montée coulissante dans la première partie (6) de la
barre de structure, et dans lequel l'organe de blocage (10) est apte à exercer sur
la deuxième partie (6) de la barre de structure une force de blocage (55) dont une
première composante (55A) se développe dans une direction tangente à une direction
de coulissement (54) de la deuxième partie (7) de la barre de structure dans la première
partie (6) de la barre de structure et dont une deuxième composante (55B) se développe
perpendiculairement à la première composante (55A) de manière à d'une part exercer
sur la deuxième partie de la barre de structure une force tendant à étendre la barre
de structure et, d'autre part, bloquer le déplacement relatif entre la première partie
de la barre de structure et la deuxième partie de la barre de structure.
4. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, comportant un chariot (16) monté
mobile le long de la barre de structure, l'élément de rappel comportant un organe
élastique dont une première extrémité est attachée au chariot et dont une deuxième
extrémité est attachée à l'élément de sollicitation.
5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, comportant un chariot (16) monté
mobile le long de la barre de structure, l'élément de rappel comporte un élément de
liaison (14) flexible dont une première extrémité est ancrée à l'élément inférieur
du bâti et une deuxième extrémité est lié à l'élément de sollicitation et dans lequel
le chariot comporte un élément de renvoi apte à coopérer avec l'élément de liaison
flexible de manière à renvoyer la force de rappel entre une première direction (17)
joignant l'élément inférieur du bâti à l'élément de renvoi et une deuxième direction
(18) joignant l'élément de renvoi à l'élément de sollicitation.
6. Dispositif selon la revendication 5, dans laquelle l'élément de rappel comporte un
moteur électrique apte à générer la force de rappel, l'élément de liaison flexible
étant couplé à un arbre (36) du moteur.
7. Dispositif selon la revendication 6, comportant un enrouleur de câble électrique logé
dans l'élément inférieur du bâti pour enrouler un câble d'alimentation du moteur électrique.
8. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7, dans lequel le bâti comporte deux
barres de structure (5A, 5B) identiques et parallèles, l'élément inférieur du bâti
reliant l'extrémité inférieure des deux barres de structure et l'élément supérieur
du bâti reliant l'extrémité supérieure des deux barres de structure de manière à former
un cadre.
9. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, dans lequel l'élément supérieur du
bâti et l'élément inférieur du bâti comportent chacun un tampon (25) en matière souple
destiné à entrer en contact respectivement avec la structure supérieure du local et
la surface de sol du local.
10. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9 dans lequel l'élément inférieur du
bâti comporte un socle (19) présentant une surface d'assise plane (20) destinée à
coopérer avec la surface de sol.
11. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 10 dans lequel l'élément supérieur du
bâti comporte une première patte (21) et une deuxième patte (22) formant conjointement
un angle, la première patte et la deuxième patte étant orientée selon deux directions
dont les composantes respectives dans le plan contenant l'arc de cercle et le centre
de l'arc de cercle sont sécantes, ledit angle étant destiné à coopérer avec la structure
supérieure du local.
12. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'élément inférieur du bâti comporte des roues (35).
13. Dispositif selon la revendication 8 combinée à la revendication 11, dans lequel l'élément
supérieur du bâti comporte une première entretoise (23) reliant les première pattes
des deux barres de structures et s'étendant perpendiculairement aux deux barres de
structures et une deuxième entretoise (24) reliant les deuxièmes pattes des deux barres
de structure et s'étendant perpendiculairement aux deux barres de structure.
14. Dispositif selon la revendication 10 combinée à la revendication 11, dans lequel la
deuxième patte (22) est orientée parallèlement à la surface d'assise plane (20).
1. Muskelvorspannungsvorrichtung, dazu bestimmt, mit einer Bodenfläche (30) und dem Oberbau
(29) eines Rahmens zusammenzuwirken, wobei das Gerät umfasst:
- ein Trageelement (2), dazu bestimmt, zwischen der Bodenfläche und dem Oberbau des
Rahmens eingeklemmt zu werden, wobei das Trageelement eine einen Kreisbogen bildende
Trägerstange umfasst, wobei die Trägerstange dazu bestimmt ist, vertikal zwischen
der Bodenfläche und dem Oberbau des Rahmens angebracht zu werden, ein oberes Element
(3), dazu bestimmt, mit dem Oberbau des Rahmens zusammenzuwirken, wobei das obere
Element an einem ersten Endabschnitt (8) der Trägerstange angebracht ist, eine unteres
Element (4), dazu bestimmt, mit der Bodenfläche zusammenzuwirken, wobei das untere
Element an einem zweiten Endabschnitt (9) der Trägerstange angebracht ist,
- ein am Trageelement angebrachtes Rückstellelement (11) und ein Vorspannelement (13),
wobei das Vorspannelement mit dem Rückstellelement gekuppelt ist, wobei das Vorspannelement
dazu geeignet ist, durch einen Benutzer (27) in Richtung des Inneren des Kreisbogens
der Trägerstange gezogen zu werden, und das Rückstellelement dazu geeignet ist, auf
das Vorspannelement eine Rückstellkraft (12), welche gegen die Zugkraft (15) des Benutzers
wirkt, auszuüben,
und wobei
- die Trägerstange den Kreisbogen von dem ersten Endabschnitt der Trägerstange bis
zum zweiten Endabschnitt der Trägerstange bildet,
- die Trägerstange teleskopisch ausgebildet ist, wobei die Trägerstange in der zurückgezogenen
Position eine geringere Länge aufweist als die Länge der Trägerstange in der gespannten
Position, eine Arretiervorrichtung (10) für die Spannung der Trägerstange, dazu geeignet,
die Trägerstange wahlweise in einer Position, vorzugsweise in einer Vielzahl von Positionen,
zwischen der zurückgezogenen Position der Trägerstange und der gespannten Position
der Trägerstange zu arretieren, um die Länge der Trägerstange einzustellen.
2. Vorrichtung gemäß Anspruch 1, wobei die Arretiervorrichtung dazu geeignet ist, die
Länge der Trägerstange zwischen zwei Endwerten kontinuierlich einzustellen.
3. Vorrichtung gemäß einem der Ansprüche 1 bis 2, wobei die Trägerstange einen ersten
Teil (6) und einen zweiten Teil (7) umfasst, wobei der zweite Teil (7) der Trägerstange
verschiebbar in dem ersten Teil (6) der Trägerstange angeordnet ist, und wobei die
Arretiervorrichtung (10) dazu geeignet ist, auf den zweiten Teil (6) der Trägerstange
eine Arretierkraft (55) auszuüben, deren erste Komponente (55A) sich in einer tangentiaien
Richtung zur Schieberichtung (54) des zweiten Teils (7) der Trägerstange in den ersten
Teil (6) der Trägerstange erstreckt und deren zweite Komponente (55B) sich senkrecht
zur ersten Komponente (55A) erstreckt, so dass zum Einen auf den zweiten Teil der
Trägerstange eine Kraft ausgeübt wird, um die Trägerstange auszuziehen und zum Anderendie
relative Bewegung zwischen dem ersten Teil der Trägerstange und dem zweiten Teil der
Trägerstange arretiert wird.
4. Vorrichtung gemäß einem der Ansprüche 1 bis 3, umfassend einen Schlitten, welcher
bewegbar entlang der Trägerstange angebracht ist, wobei das Rückstellelement eine
elastische Vorrichtung umfasst, deren erster Endabschnitt an dem Schlitten und deren
zweiter Endabschnitt an dem Vorspannelement angebracht ist.
5. Vorrichtung gemäß einem der Ansprüche 1 bis 3, umfassend einen Schlitten (16), welcher
bewegbar entlang der Trägerstange angebracht ist, wobei das Rückstellelement eine
zweites flexibles Verbindungselement (14) umfasst, dessen erster Endabschnitt mit
dem unteren Element des Trageelementes verankert ist und dessen zweiter Endabschnitt
mit dem Vorspannelement verbunden ist und wobei der Schlitten ein Umlenkelement umfasst,
welches dazu geeignet ist, mit dem flexiblen Verbindungselement zusammenzuwirken,
so dass die Rückstellkrat zwischen einer ersten Richtung (17), welche das untere Element
des Trageelementes mit dem Umlenkelement verbindet, und einer zweiten Richtung (18),
welche das Umlenkelement mit dem Vorspannelement verbindet, umgelenkt wird.
6. Vorrichtung gemäß Anspruch 5, wobei das Rückstellelement einen Elektromotor umfasst,
welcher dazu geeignet ist, die Rückstellkraft zu erzeugen, wobei das flexible Verbindungselement
an eine Antriebswelle (36) gekuppelt ist.
7. Vorrichtung gemäß Anspruch 6, umfassend einen im unteren Element des Trageelementes
angeordneten elektrischen Kabelaufroller, um ein Versorgungskabel des Elektromotors
aufzurollen.
8. Vorrichtung gemäß einem der Ansprüche 1 bis 7, wobei das Trageelement zwei identische
und parallele Trägerstangen (5A, 5B) umfasst, wobei das untere Element des Trageelementes
den unteren Endabschnitt der zwei Trägerstangen und das obere Element des Trageelementes
die oberen Endabschnitte der zwei Trägerstangen so verbindet, dass ein Rahmen entsteht.
9. Vorrichtung gemäß einem der Ansprüche 1 bis 8, wobei das obere Element des Trageelementes
und das untere Element des Trageelementes jeweils einen Puffer (25) aus einem weichen
Material umfassen, dazu bestimmt, jeweils mit dem Oberbau des Rahmens und der Bodenfläche
des Rahmens in Kontakt zu treten.
10. Vorrichtung gemäß einem der Ansprüche 1 bis 9, wobei das untere Element des Trageelementes
einen Sockel (19) umfasst, welcher ein plane Sitzfläche (29) aufweist, dazu bestimmt,
mit der Bodenfläche zusammenzuwirken.
11. Vorrichtung gemäß einem der Ansprüche 1 bis 10, wobei das obere Element des Trageelementes
eine erste Halterung (21) und eine zweite Halterung (22) umfasst, welche zusammen
einen Winkel bilden, wobei die erste Halterung und die zweite Halterung in zwei Richtungen
ausgerichtet sind, deren jeweiligen Komponenten sich in dem Bereich umfassend den
Kreisbogen und den Mittelpunkt des Kreisbogens schneiden, wobei der Winkel dazu bestimmt
ist, mit dem Oberbau des Rahmens zusammenzuwirken.
12. Vorrichtung gemäß einem der Ansprüche 1 bis 11, dadurch gekennzeichnet, dass das untere Element des Trageelementes Räder (35) umfasst.
13. Vorrichtung gemäß Anspruch 8 in Kombination mit Anspruch 11, wobei das obere Element
des Trageelementes einen ersten Abstandhalter (23), welcher die erste Halterung der
zwei Trägerstangen verbindet und senkrecht zu den zwei Trägerstangen verläuft, und
einen zweiten Abstandhalter (24), welcher die zweite Halterung der zwei Trägerstangen
verbindet und senkrecht zu den zwei Trägerstangen verläuft, umfasst.
14. Vorrichtung gemäß Anspruch 10 in Kombination mit Anspruch 11, wobei die zweite Halterung
(22) parallel zur planen Sitzfläche (20) ausgerichtet ist.
1. A muscle contraction device intended to cooperate with a floor surface (30) and an
upper structure (29) of a room, the device including
- a frame (2) intended to be wedged between the floor surface and the upper structure
of the room, the frame including a structure bar (5) forming a circular arc, the structure
bar being intended to be positioned vertically between the floor surface and the upper
structure of the room, an upper element (3) intended to cooperate with the upper structure
of the room, the upper element being attached to a first end (8) of the structure
bar, a lower element (4) intended to cooperate with the floor surface, the lower element
being attached to a second end (9) of the structure bar,
- a feedback element (11) attached to the frame and a loading element (13), said loading
element being coupled to the feedback element, said loading element being adapted
to be pulled by a user (27) toward the inside of the circular arc of the structure
bar and the feedback element being adapted to exert on the loading element a feedback
force (12) that opposes the pulling force (15) of the user,
and wherein
- the structure bar (5) forms the circular arc from the first end of the structure
bar to the second end of the structure bar,
- the structure bar is telescopic, the structure bar having in a retracted position
a length less than the length of the structure bar in the deployed position, a locking
member (10) for blocking deployment of the structure bar being adapted to selectively
block the structure bar in a position, preferably a plurality of positions, between
the retracted position of the structure bar and the deployed position of the structure
bar to adjust the length of the structure bar.
2. The device as claimed in claim 1, wherein the locking member is adapted to adjust
the length of the structure bar continuously between two extreme values.
3. The device as claimed in either of one of claims 1 or 2, wherein the structure bar
includes a first part (6) and a second part (7), the second part (7) of the structure
bar being mounted to slide in the first part (6) of the structure bar, and wherein
the locking member (10) is adapted to exert on the second part (6) of the structure
bar a locking force (55) of which a first component (55A) is in a direction tangential
to a direction (54) of sliding of the second part (7) of the structure bar in the
first part (6) of the structure bar and of which a second component (55B) is perpendicular
to the first component (55A) so as on the one hand to exert on the second part of
the structure bar a force tending to extend the structure bar and on the other hand
to block the relative movement between the first part of the structure bar and the
second part of the structure bar.
4. The device as claimed in any one of claims 1 to 3, including a carriage (16) mounted
to be mobile along the structure bar, the feedback element including an elastic member
a first end of which is attached to the carriage and a second end of which is attached
to the loading element.
5. The device as claimed in any one of claims 1 to 3, including a carriage (16) mounted
to be mobile along the structure bar, wherein the feedback element includes a flexible
connecting element (14) of which a first end is anchored to the lower element of the
frame and a second end is connected to the loading element and wherein the carriage
includes a direction-changing element adapted to cooperate with the flexible connecting
element so as to change the direction of the feedback force between a first direction
(17) joining the lower element of the frame to the direction-changing element and
a second direction (18) joining the direction-changing element to the loading element.
6. The device as claimed in claim 5, wherein the feedback element includes an electric
motor adapted to generate the feedback force, the flexible connecting element being
coupled to a shaft (36) of the motor.
7. The device as claimed in claim 6, including an electric cable winder housed in the
lower element of the frame to wind up a power supply cable of the electric motor.
8. The device as claimed in any one of claims 1 to 7, wherein the frame includes two
identical and parallel structure bars (5A, 5B), the lower element of the frame connecting
the lower end of the two structure bars and the upper element of the frame connecting
the upper end of the two structure bars so as to form a frame structure.
9. The device as claimed in any one of claims 1 to 8, wherein the upper element of the
frame and the lower element of the frame each include a flexible material bumper (25)
intended to come into contact with the upper structure of the room and the floor surface
of the room, respectively.
10. The device as claimed in any one of claims 1 to 9 wherein the lower element of the
frame includes a base (19) having a plane seating surface (20) intended to cooperate
with the floor surface.
11. The device as claimed in any one of claims 1 to 10 wherein the upper element of the
frame includes a first lug (21) and a second lug (22) conjointly forming a corner,
the first lug and the second lug being oriented in two directions the respective components
of which in the plane containing the circular arc and the centre of the circular arc
are secant, said corner being intended to cooperate with the upper structure of the
room.
12. The device as claimed in any one of claims 1 to 11, characterized in that the lower element of the frame includes wheels (35).
13. The device as claimed in claim 8 combined with claim 11, wherein the upper element
of the frame includes a first spacer (23) perpendicular to the two structure bars
and connecting the first lugs of the two structure bars and a second spacer (24) perpendicular
to the two structure bars and connecting the second lugs of the two structure bars.
14. The device as claimed in claim 10 combined with claim 11, wherein the second lug (22)
is parallel to the plane seating surface (20).