Domaine technique
[0001] La présente invention se rapporte au domaine des fermoirs dits de sécurité pour des
articles de bijouterie et plus particulièrement pour des bracelets de montre. On entend
par fermoir de sécurité un fermoir présentant des garanties contre une ouverture inopinée
qui pourrait entraîner la perte de l'article de bijouterie sur lequel il est monté.
Etat de la technique
[0002] Dans le domaine des articles de bijouterie, et celui bracelets de montre, il est
bien connu des fermoirs dits de sécurité comprenant une partie mâle constituée d'un
tenon en forme générale de T et une partie femelle comportant un logement de forme
correspondante ou une fente apte à recevoir ledit tenon.
[0004] Le document
US 5,774,957 décrit un fermoir conçu pour fixer deux éléments l'un à l'autre, en particulier,
des pièces de bijouterie, et permettant d'effectuer une fermeture de sûreté. Ce fermoir
comprend un élément récepteur possédant une surface définissant une fente et un élément
d'accouplement possédant une tige en forme générale de T pouvant être placée amovible
dans la fente, de manière à accoupler de façon détachable l'élément d'accouplement
à l'élément récepteur. L'élément d'accouplement est mobile depuis une position verticale
dans laquelle on peut l'introduire dans l'élément récepteur et l'en retirer, jusqu'à
une deuxième position, ou position horizontale, dans laquelle il est retenu de façon
élastique par l'élément récepteur.
[0005] Bien que l'interaction entre l'élément d'accouplement et l'élément récepteur permette
d'obtenir une fermeture plus difficile à ouvrir involontairement, la tige est quand
même susceptible de sortir de la fente lors de certains mouvements du poignet de la
personne portant la pièce de bijouterie.
[0006] Le document
CH 35922 décrit un fermoir comprenant une partie mâle solidaire d'un premier brin d'un bracelet
et constituée d'un tenon en forme de T et une partie femelle solidaire d'un second
brin d'un bracelet, constituée d'une pièce sensiblement parallélépipédique comportant
un évidement pratiqué depuis la face supérieure de ladite pièce, ledit évidement présentant
une forme correspondante de T.
[0007] Ce type de fermoir présente l'inconvénient de ne pas être efficace lors que la tension
sur les brins du bracelet est insuffisante. En effet, lorsque les brins du bracelet
ne sont plus sous tension, le tenon en forme de T de la partie mâle est susceptible
de se désengager du logement de la partie femelle rendant le fermoir inopérant.
[0008] Le document
CH 645 003 décrit un fermoir pour bracelet de montre. Une des branches du bracelet est munie
d'une monture dans laquelle la branche peut coulisser pour ajuster la longueur, avant
d'être fixée, cette monture présentant une ouverture supérieure en forme de T, avec
une battue en retrait inférieur sous les parties de bord rétrécissant l'ouverture.
Une pièce de fermeture est fixée à l'extrémité de l'autre branche de bracelet, et
elle comprend une langue en forme de T, s'engageant dans l'ouverture et se crochant
dans la battue. Un couvercle se rabat sur le dispositif de fermoir lorsque la langue
est ainsi crochée, et une projection disposée sous ce couvercle verrouille alors la
fermeture en empêchant la langue de se dégager de la battue.
[0009] Ce type de fermoir présente l'inconvénient de ne pas pouvoir éviter une ouverture
inopinée. En effet, en cas d'ouverture du couvercle, lorsqu'il s'accroche à un vêtement
par exemple, la langue est susceptible de se dégager de l'ouverture en T de la monture
par un simple mouvement de translation, ledit mouvement de translation pouvant être
induit par une diminution de la tension entre les branches du bracelet.
[0010] La présente invention a donc pour but de proposer un fermoir de sécurité pour des
articles de joaillerie permettant d'éviter une séparation intempestive des parties
mâle et femelle lorsque les banches du bracelet, ou similaire, ne sont plus sous tension
notamment.
Divulguation de l'invention
[0011] De façon plus précise, et selon un premier aspect, l'invention concerne un fermoir
pour articles de bijouterie en vue d'obtenir la jonction de deux branches dudit article
de bijouterie comprenant au moins une partie mâle constituée d'un tenon en forme générale
de T et une partie femelle comportant un logement apte à recevoir ledit tenon ; ledit
fermoir est remarquable en ce que la partie femelle est constituée d'une première
pièce sensiblement parallélépipédique dont l'une des extrémités comporte, sur sa face
inférieure, un évidement débouchant sur l'extrémité distale de ladite pièce et, sur
sa face supérieure, une rainure en communication, dans sa partie centrale avec ledit
évidement formant à l'extrémité distale de la pièce une entretoise reliant les deux
bords inférieurs de la rainure, la paroi supérieure de l'évidement comportant un ergot
transversal s'étendant perpendiculairement à la rainure et de part et d'autre de ladite
rainure, et en ce que la partie mâle est constituée d'une seconde pièce sensiblement
parallélépipédique munie d'un tenon en forme générale de T dont la tige est issue
de la face supérieure de la pièce et dont la tête s'étend à l'extrémité libre de ladite
tige, perpendiculairement et en dessous de cette dernière, ladite tige comportant
sur sa face inférieure un ergot s'étendant transversalement de telle sorte que, après
l'introduction du tenon dans le logement de la partie femelle, à travers la rainure,
la tige du tenon s'étende dans la rainure de la partie femelle, la tête du tenon prenne
appui sur l'ergot de la partie femelle et l'ergot du tenon prenne appui sur la paroi
proximale de l'entretoise de partie femelle afin d'éviter une séparation intempestive
des parties mâle et femelle notamment par basculement.
[0012] On comprend bien que, contrairement aux fermoirs de l'art antérieur, le tenon en
T de la partie mâle ne peut être introduit dans la rainure de la partie femelle qu'en
procédant à une rotation de 90° autour de l'axe longitudinal de la partie mâle et
en inclinant d'au moins 45° ladite partie mâle par rapport à la partie femelle, et
inversement pour le retrait. D'autre part, une fois la partie mâle coopérant avec
la partie femelle. Cette double rotation ne peut que difficilement résulter d'un mouvement
aléatoire de sorte qu'une ouverture intempestive du fermoir est évitée.
[0013] De manière avantageuse, les parois distales des pièces de la partie mâle et respectivement
femelle présentent un plan concave et respectivement convexe cylindrique. De cette
manière, lorsque les parties mâle et femelle sont accouplées, il n'y a pas de jeu
entre lesdites parties mâle et femelle, ces plans concave et convexe cylindriques
permettent une rotation d'au moins 45° de la partie mâle par rapport à la partie femelle
lors de l'ouverture ou de la fermeture du fermoir sans qu'il n'y ait de jeu entre
les deux parties.
[0014] De préférence, l'axe du plan concave et convexe cylindrique est positionné aux deux
tiers de la longueur du tenon.
[0015] Par ailleurs, la tête du tenon est avantageusement plate procurant une plus grande
stabilité de la partie mâle par rapport à la partie femelle en position de fermeture
dudit fermoir.
[0016] De plus, la tête du tenon présente une forme sensiblement parallélépipédique dont
les deux arêtes distales sont arrondies. La forme arrondie des deux arêtes distales
permet de faciliter l'introduction de la tête du tenon dans le logement de la partie
femelle à travers la rainure débouchant dans ledit logement.
[0017] Afin d'améliorer la stabilité des pièces du fermoir, la tige du tenon et la rainure
présentent une section droite quadrilatérale.
[0018] De préférence, la tige du tenon et la rainure présentent une section droite rectangulaire.
[0019] Par ailleurs, la partie mâle et la partie femelle comprennent des moyens de fixation
respectivement d'une branche de l'article de bijouterie.
[0020] Lesdits moyens de fixation consistent de préférence en des moyens de sertissage.
[0021] Ces moyens de sertissage sont constitués d'au moins un trou pratiqué depuis la paroi
proximale de la partie mâle et respectivement femelle, et apte à recevoir une branche
de l'article de joaillerie, et d'au moins un trou taraudé pratiqué depuis la paroi
inférieure de la partie mâle et respectivement femelle, traversant le trou recevant
la branche et apte à recevoir une vis de sertissage.
Brève description des dessins
[0022] D'autres détails de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description
qui suit, faite en référence au dessin annexé dans lequel :
- La figure 1 représente une vue en perspective de la partie mâle et de la partie femelle
du fermoir selon l'invention,
- La figure 2 représente une vue de dessus de la partie femelle du fermoir selon l'invention,
- La figure 3 représente une vue en coupe longitudinale de la partie femelle du fermoir
selon l'invention,
- La figure 4 représente une vue de face de la partie femelle du fermoir selon l'invention,
- La figure 5 représente une vue de dessus de la partie mâle du fermoir selon l'invention,
- La figure 6 représente une vue en coupe longitudinale de la partie mâle du fermoir
selon l'invention,
- La figure 7 représente une vue de face de la partie mâle du fermoir selon l'invention,
- Les figures 8a à 8d représentent des vues en coupe longitudinale des parties mâle
et femelle du fermoir lors des différentes étapes d'accouplement desdites parties
mâle et femelle du fermoir selon l'invention.
Mode de réalisation de l'invention
[0023] On décrira ci-après un fermoir dit de sécurité pour un bracelet comportant deux paires
de branches souples, telles que des branches sous forme de lanières de cuir ou similaire
; toutefois, il est bien évident que le fermoir pourra être adapté à tout type de
bracelet, et plus généralement à tout type de pièces de joailleries sans pour autant
sortir du cadre de l'invention.
[0024] En se référant à la figure 1, le fermoir selon l'invention pour articles de bijouterie
en vue d'obtenir la jonction de deux branches dudit article de bijouterie comprend
une partie mâle 1 et une partie femelle 2, chacune des parties mâle 1 et femelle 2
étant solidarisée, par tous moyens appropriés à une branche de l'article de joaillerie.
[0025] En référence aux figures 1 à 4, la partie femelle 2 est constituée d'une première
pièce sensiblement parallélépipédique 3 dont l'une des extrémités, à savoir son extrémité
distale, comporte, sur sa face inférieure, un évidement 4 débouchant sur l'extrémité
distale de ladite pièce 3 et comporte, sur sa face supérieure, une rainure 5 en communication,
dans sa partie centrale, avec ledit évidement 4 formant ainsi à l'extrémité distale
de la pièce 3 une entretoise 6 reliant les deux bords inférieurs de ladite rainure
5. On entend par extrémité distale de la pièce 3, l'extrémité de la pièce 3 opposée
au point de fixation de la branche de la pièce de joaillerie à la pièce femelle 2.
Ledit évidement 4 présente une forme sensiblement parallélépipédique et la rainure
5 présente une section droite quadrilatérale, en l'espèce une section droite rectangulaire.
Dans cet exemple particulier de réalisation, la rainure 5 s'étend sur un peu moins
que la moitié de la longueur de la pièce 3 et l'entretoise 6 présente une largeur
sensiblement égale à un tiers de la longueur de la rainure 5. La face supérieure de
l'entretoise 6 s'étend au même niveau que la paroi supérieure de l'évidement 4 pratiqué
dans la pièce 3. Par ailleurs, la paroi supérieure de l'évidement 4 comporte un ergot
transversal 7 s'étendant perpendiculairement à la rainure 5 et de part et d'autre
de ladite rainure 5.
[0026] En référence aux figures 1 et 5 à 7, la partie mâle 1 est constituée d'une seconde
pièce sensiblement parallélépipédique 8 munie d'un tenon 9 en forme générale de T
dont la tige 10 est issue de la face supérieure de la pièce 8 et dont la tête 11 s'étend
à l'extrémité libre de ladite tige 10, perpendiculairement et en dessous de cette
dernière. Ladite tige 10 comporte sur sa face inférieure un ergot 12 s'étendant transversalement
et faisant saillie sous la tête 11 du tenon 9. Dans cette forme de réalisation particulière,
ledit ergot 12 fait saillie sous la tige 10, dans la partie médiane de ladite tige.
La tige 10 du tenon 9 présente une section droite quadrilatérale, en l'espèce une
section droite rectangulaire et la tête 11 du tenon 9 est plate et présente une forme
sensiblement parallélépipédique dont les deux arêtes distales sont arrondies afin
de faciliter l'introduction du tenon 9 dans l'évidement 4 de la partie femelle 2.
Ainsi, après l'introduction du tenon 9 dans l'évidement 4 de la partie femelle 2,
à travers la rainure 5, la tige 10 du tenon 9 s'étende dans la rainure 5 de la partie
femelle 2, la tête du tenon 11 prenne appui sur l'ergot 7 de la partie femelle 2 et
l'ergot 12 du tenon 9 prenne appui sur la paroi proximale de l'entretoise 6 de partie
femelle 2 afin d'éviter une séparation intempestive des parties mâle 1 et femelle
2 notamment par basculement, comme il sera détaillé plus loin. On notera que, lorsque
la partie mâle 1 et la partie femelle 2 sont assemblées, la face supérieure du fermoir
présente une surface plane sans creux ni saillie présentant un aspect esthétique particulièrement
propre.
[0027] Par ailleurs, en référence aux figures 1, 2, 3 et 6, les parois distales des pièces
de la partie mâle 1 et respectivement femelle 2 présentent un plan concave 13 et respectivement
convexe 14 cylindrique. L'axe du plan concave et convexe cylindrique des parois distales
des pièces de la partie mâle 1 et femelle 2 est positionné environ aux deux tiers
de la longueur du tenon 9 ou au niveau de la tête 11 du tenon 9. Cette configuration
permet, lorsque les parties mâle 1 et femelle 2 sont accouplées, de ne pas avoir de
jeu entre lesdites parties mâle 1 et femelle 2, ces plans concave 13 et convexe 14
cylindriques permettant une rotation d'au moins 45° de la partie mâle 1 par rapport
à la partie femelle 2 lors de l'ouverture ou de la fermeture du fermoir sans qu'il
n'y ait de jeu entre les deux parties comme il sera détaillé plus loin.
[0028] De plus, en référence aux figures 1, 3 et 6, la partie mâle 1 et la partie femelle
2 comprennent des moyens de fixation 15 d'une branche de l'article de bijouterie,
non représentée sur les figures. Ces moyens de fixation consistent, dans cet exemple
particulier de réalisation, en des moyens de sertissage. Chaque moyen de sertissage
est constitué de deux trous 16 parallèles et contigus, les trous 16 étant ainsi en
communication, pratiqués depuis la paroi proximale de la partie mâle 1 et respectivement
femelle 2, et apte à recevoir une branche de l'article de joaillerie, et de une paire
de trous taraudés 17 pratiqués depuis la paroi inférieure de la partie mâle 1 et respectivement
femelle 2, au niveau de la jonction des deux trous 16, chaque paire de trous taraudés
17 traversant les trous 16 recevant la branche et étant apte à recevoir une vis de
sertissage, non représentée sur les figures. Lesdits trous 16 sont destinés à recevoir
une branche souple d'une pièce de joaillerie, telle qu'une branche constitué de deux
lanières de cuir par exemple.
[0029] Toutefois, il est bien évident que les moyens de sertissage pourront ne comporter
qu'un trou 16 et que les branches de la pièce de joaillerie pourront être souples
ou rigides et présenter une forme quelconque. Par ailleurs, il va de soi que les moyens
de fixation 15 pourront être substitués par tous autres moyens de fixation bien connus
de l'homme du métier sans pour autant sortir du cadre de l'invention.
[0030] On expliquera maintenant le fonctionnement du fermoir selon l'invention en référence
aux figures 8a à 8d.
[0031] En référence à la figure 8a, la partie mâle 1 est présentée au droit de la partie
femelle 2, puis la partie mâle est pivotée suivant un angle d'environ 90° autour de
son axe longitudinal, comme représenté par la flèche a, et inclinée suivant un angle
compris entre 45° et 90°, comme indiqué par la flèche b.
[0032] La partie mâle 2 ainsi pivotée et inclinée, en référence à la figure 8b, est alors
présentée au dessus de la partie femelle 1, puis la tête 11 du tenon 9 de la partie
mâle 2 est introduite dans l'évidement 4 de la partie femelle 1 en passant à travers
la rainure 5 et le trou de communication entre la rainure 5 et l'évidement 4, jusqu'à
ce que la totalité de la tête 11 s'étende dans l'évidement 4.
[0033] En référence à la figure 8c, la partie mâle 2 est alors pivotée autour de son axe
de longitudinal suivant un angle de 90°, dans un sens de rotation opposé à celui de
la première rotation de 90° préalablement à l'introduction de la tête 11 du tenon
9 dans l'évidement 4, puis la partie mâle 2 est pivotée par rapport à la partie femelle
1, comme indiqué par la flèche c, jusqu'à ce que la tige 10 du tenon 9 s'étende intégralement
dans la rainure 5 de la partie femelle 1. Dans cette position, en référence à la figure
8d, la tête du tenon 11 prend appui sur l'ergot 7 de la partie femelle 2 et l'ergot
12 du tenon 9 prend appui sur la paroi proximale de l'entretoise 6 de partie femelle
2 afin d'éviter une séparation intempestive des parties mâle 1 et femelle 2 notamment
par basculement. En effet, pour désolidariser la partie mâle 1 de la partie femelle
2, il est nécessaire de procéder aux étapes inverses précédemment décrites à savoir
incliner vers le haut la partie mâle 1 par rapport à la partie femelle 2, pivoter
la partie mâle 1 autour de son axe longitudinal d'un angle de 90° puis de retirer
la tête 11 de l'évidement 4 de la partie femelle 2. Cette double rotation ne peut
que difficilement résulter d'un mouvement aléatoire de sorte qu'une ouverture intempestive
du fermoir est évitée.
[0034] Par ailleurs, il est bien évident que la partie mâle 1 et/ou la partie femelle pourront
présenter une forme quelconque sans pour autant sortir du cadre de l'invention.
[0035] Enfin, il est bien évident que les exemples que l'on vient de donner ne sont que
des illustrations particulières en aucun cas limitatives quant aux domaines d'application
de l'invention.
1. Fermoir pour articles de bijouterie en vue d'obtenir la jonction de deux branches
dudit article de bijouterie comprenant au moins une partie mâle (1) constituée d'un
tenon (9) en forme générale de T et une partie femelle (2) comportant un logement
apte à recevoir ledit tenon (9) caractérisé en ce que la partie femelle (2) est constituée d'une première pièce (3) sensiblement parallélépipédique
dont l'une des extrémités comporte, sur sa face inférieure, un évidement (4) débouchant
sur l'extrémité distale de ladite pièce (3) et, sur sa face supérieure, une rainure
(5) en communication dans sa partie centrale avec ledit évidement (4) et formant à
l'extrémité distale de la pièce (3) une entretoise (6) reliant les deux bords inférieurs
de la rainure (5), la paroi supérieure de l'évidement (4) comportant un ergot transversal
(7) s'étendant perpendiculairement à la rainure (5) et de part et d'autre de ladite
rainure (5), et en ce que la partie mâle (1) est constituée d'une seconde pièce (8) sensiblement parallélépipédique
munie d'un tenon (9) en forme générale de T dont la tige (10) est issue de la face
supérieure de la pièce (8) et dont la tête (11) s'étend à l'extrémité libre de ladite
tige (10), perpendiculairement et en dessous de cette dernière, ladite tige (10) comportant
sur sa face inférieure un ergot (12) s'étendant transversalement de telle sorte que,
après l'introduction du tenon (9) dans l'évidement (4) de la partie femelle (2), à
travers la rainure (5), la tige (10) du tenon (9) s'étende dans la rainure (5) de
la partie femelle (2), la tête (11) du tenon (9) prenne appui sur l'ergot (7) de la
partie femelle (2) et l'ergot (12) du tenon (9) prenne appui sur la paroi proximale
de l'entretoise (6) de partie femelle (2) afin d'éviter une séparation intempestive
des parties mâle (1) et femelle (2) notamment par basculement.
2. Fermoir selon la revendication 1 caractérisé en ce que les parois proximales des pièces (3,8) de la partie mâle (1) et respectivement femelle
(2) présentent un plan concave (13) et respectivement convexe (14) cylindrique.
3. Fermoir selon la revendication 2 caractérisé en ce que l'axe du plan concave (13) et convexe (14) cylindrique est positionné aux deux tiers
de la longueur du tenon (9).
4. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que la tête (11) du tenon (9) est plate.
5. Fermoir selon la revendication 4 caractétisé en ce que la tête (11) du tenon (9) présente une forme sensiblement parallélépipédique
dont les deux arêtes distales sont arrondies.
6. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que la tige (10) du tenon (9) et la rainure (5) présentent une section droite quadrilatérale.
7. Fermoir selon la revendication 6 caractétisé en ce que la tige (10) du tenon (9) et la rainure (5) présentent une section droite
rectangulaire.
8. Fermoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que la partie mâle (1) et la partie femelle (2) comprennent des moyens de fixation (15)
respectivement d'une branche de l'article de bijouterie.
9. Fermoir selon la revendication 8, caractétisé en ce que lesdits moyens de fixation (15) consistent en des moyens de sertissage.
10. Fermoir selon la revendication 9 caractérisé en ce que les moyens de sertissage sont constitués d'au moins un trou (16) pratiqué depuis
la paroi proximale de la partie mâle (1) et respectivement femelle (2), et apte à
recevoir une branche de l'article de joaillerie, et d'au moins un trou taraudé (17)
pratiqué depuis la paroi inférieure de la partie mâle (1) et respectivement femelle
(2), traversant le trou (16) recevant la branche et apte à recevoir une vis de sertissage.