[0001] L'invention a trait au domaine de l'esthétique corporelle (comprenant notamment l'épilation,
la coiffure, la manucure, le maquillage). Elle concerne, plus particulièrement, un
instrument manuel d'esthétique corporelle comprenant une pince à épiler et un accessoire
associé à celle-ci.
[0002] Les techniques d'épilation à la cire ou à l'épilateur électrique n'ont pas rendu
obsolète l'usage de la pince à épiler qui, pour extirper les poils récalcitrants,
s'utilise seule (notamment pour la sculpture des sourcils) ou en complément des techniques
précitées.
[0003] Des tentatives ont été faites pour perfectionner les pinces à épiler en les équipant
d'accessoires. Ainsi, à titre d'exemple :
- sous la marque (déposée) La Tweez est commercialisée une pince à épiler sur laquelle
est montée une lampe ;
- la demande de brevet français FR 2 524 297 propose une pince à épiler sur laquelle est montée une loupe ;
- la demande de brevet australien AU 2010100143 propose une pince à épiler sur laquelle est montée une brosse à sourcils.
[0004] Seule la pince à épiler La Tweez a rencontré un certain succès commercial. Il est
vrai que la loupe et la brosse à sourcil des autres pinces précitées nuisent à une
bonne prise en main de la pince, pourtant essentielle à la précision que l'on attend
de cette dernière.
[0005] Un premier objectif est par conséquent de proposer un instrument manuel d'esthétique
corporelle comprenant une pince à épiler et un accessoire qui offre une ergonomie
améliorée.
[0006] A cet effet, il est proposé un instrument manuel d'esthétique corporelle, qui comprend
:
- une pince à épiler munie d'une paire de branches longitudinales ayant chacune une
extrémité avant libre et une extrémité arrière opposées, ces branches définissant
conjointement un mors à leur extrémité avant et étant réunies par un talon à leur
extrémité arrière ;
- un accessoire, tel qu'une brosse ;
- un porte-accessoire monté sur la pince entre les branches, au voisinage de l'extrémité
arrière de celles-ci, en étant articulé par rapport aux branches entre une position
de rangement dans laquelle l'accessoire est escamoté entre les branches, et une position
d'utilisation dans laquelle l'accessoire s'étend en saillie par rapport aux branches.
[0007] Un avantage de cet instrument est qu'en position de rangement l'accessoire ne gêne
pas l'utilisation de la pince, dont on se sert avec autant de facilité et de précision
qu'une pince dépourvue d'accessoire.
[0008] Diverses caractéristiques supplémentaires peuvent être prévues, seules ou en combinaison
:
- dans la position d'utilisation, l'accessoire s'étend longitudinalement en saillie
du talon ;
- le talon est pourvu d'une échancrure dans laquelle vient se positionner l'accessoire
en position d'utilisation ;
- le porte-accessoire est monté pivotant par rapport aux branches au moyen d'un axe
reliant celles-ci transversalement ;
- le porte-accessoire comprend une patte d'actionnement qui, en position de rangement,
dépasse du talon ;
- en position de rangement, la patte d'actionnement affleure un chant de la pince ;
- le talon est creusé d'une encoche dans laquelle la patte d'actionnement vient se loger
en position de rangement ;
- l'instrument comprend un mécanisme d'arrêt du porte-accessoire dans sa position d'utilisation
ou (le cas échéant) dans sa position de rangement ;
- le mécanisme d'arrêt comprend un cran d'arrêt mobile porté par le porte-accessoire,
sollicité vers l'extérieur de celui-ci par un ressort, et venant, en position d'utilisation,
coopérer avec un trou creusé dans l'une des branches ;
- le cran d'arrêt se présente sous forme d'une bille, le ressort étant hélicoïdal.
[0009] D'autres objets et avantages de l'invention apparaîtront à la lumière de la description
d'un mode de réalisation, faite ci-après en référence aux dessins annexés dans lesquels
:
- la figure 1 est une vue en perspective montrant, par l'avant, un instrument manuel
d'esthétique corporelle comprenant une pince à épiler, un porte-accessoire monté sur
celle-ci et un accessoire monté sur le porte-accessoire ; le porte-accessoire est
représenté dans une position de rangement ;
- la figure 2 est une vue en perspective montrant, par l'arrière, l'instrument de la
figure 1 avec, en médaillon, un détail à plus grande échelle ;
- la figure 3 est une vue partielle de dessus de l'instrument des figures 1 et 2 ;
- la figure 4 est une vue de détail, en coupe, de l'instrument de la figure 3, faite
selon le plan de coupe IV-IV ;
- la figure 5 est une vue de détail en perspective montrant le basculement du porte-accessoire
(avec l'accessoire) vers sa position d'utilisation ;
- la figure 6 est une vue similaire à la figure 1, montrant l'instrument avec le porte-accessoire
dans la position d'utilisation ;
- la figure 7 est une vue similaire à la figure 2, montrant l'instrument avec le porte-accessoire
dans la position d'utilisation ;
- la figure 8 est une vue similaire à la figure 3, montrant l'instrument avec le porte-accessoire
dans la position d'utilisation ;
- la figure 9 est une vue similaire à la figure 4, montrant l'instrument avec le porte-accessoire
dans la position d'utilisation ;
- la figure 10 est une vue en coupe transversale de l'instrument de la figure 9, faite
selon le plan de coupe X-X.
[0010] Sur les figures est représenté un instrument
1 manuel d'esthétique corporelle, qui comprend, en premier lieu, une pince
2 à épiler qui peut être employée seule pour réaliser l'épilation de diverses parties
du corps (notamment les sourcils), ou en complément d'autres outils d'épilation de
masse (cire, épilateur électrique).
[0011] Cette pince
2 à épiler, avantageusement réalisée en métal (par ex. en acier inoxydable), comprend
une paire de branches
3 longitudinales ayant chacune une extrémité
4 avant libre et une extrémité
5 arrière opposées.
[0012] A leur extrémité
4 avant, où elles sont de préférence effilées, les branches
3 définissent conjointement un mors
6 permettant, par pression latérale sur les branches
3, de saisir et d'arracher un poil ou un cheveu. Les branches
3 sont élastiquement déformables depuis une position de repos, illustrée sur les figures,
où elles s'étendent sensiblement parallèlement l'une à l'autre. Pour améliorer la
précision de la pince
2, les branches
3 peuvent, à leur extrémité
4 avant, être biseautées, comme dans l'exemple illustré.
[0013] A leur extrémité
5 arrière, les branches
3 sont réunies par un talon
7. Comme on peut le voir notamment sur la figure 3, le talon
7 s'étend transversalement (c'est-à-dire perpendiculairement aux branches), de sorte
que la pince
2 présente une forme générale de U allongé. L'écartement, noté E, entre les branches
3 est, au moins au voisinage de leur extrémité
5 arrière, de préférence compris entre 8 mm et 20 mm, par ex. de l'ordre de 9 mm.
[0014] La pince
2 est délimitée par deux chants opposés qui s'étendent sur les branches et le talon,
à savoir un chant
8 supérieur et un chant
9 inférieur.
[0015] Les branches
3 présentent, du côté de leur extrémité
5 arrière, une hauteur (distance entre les chants), notée H, de préférence comprise
entre 8 mm et 20 mm, par ex. de l'ordre de 11 mm.
[0016] La longueur, notée L, des branches
3, mesurée entre leurs extrémités
4, 5, est de préférence comprise entre 70 mm et 150 mm, par ex. de l'ordre de 85 mm.
[0017] L'instrument
1 comprend, en deuxième lieu, un porte-accessoire
10 monté sur la pince
2, et un accessoire
11 (tel qu'une brosse) porté par le porte-accessoire
10.
[0018] Le porte-accessoire
10 est monté entre les branches
3, au voisinage de l'extrémité
5 arrière de celles-ci. Le porte-accessoire
10 est articulé par rapport aux branches
3 entre une position de rangement (figures 1 à 4) dans laquelle l'accessoire
11 est escamoté entre les branches
3, et une position d'utilisation (figures 6 à 9) dans laquelle l'accessoire
11 s'étend en saillie par rapport aux branches
3.
[0019] Selon un mode préféré de réalisation, illustré sur les figures, le porte-accessoire
10 se présente sous forme d'une pièce monobloc, de préférence métallique.
[0020] Le porte-accessoire
10 comprend un corps
12 prismatique (en l'espèce de forme générale cubique, dont les arêtes sont arrondies
pour en améliorer le toucher).
[0021] Selon un mode de réalisation illustré sur les figures, le porte-accessoire
10 est monté pivotant par rapport aux branches
3 au moyen d'un axe
13 reliant celles-ci transversalement. L'axe
13 se présente par ex. sous forme d'une tige métallique, typiquement en acier. L'axe
13 est emmanché dans des trous
14 percés latéralement dans les branches
3 au voisinage de leur extrémité 5 arrière, et s'étend au travers d'un alésage
15 pratiqué transversalement, centralement, dans le corps
12. Le montage de l'axe
13 est de préférence serré dans les trous
14, pour éviter que l'axe
13 ne puisse coulisser par rapport aux branches
3 et ainsi se séparer de la pince
2. En revanche, le montage du corps
12 sur l'axe
13 laisse avantageusement un jeu, de sorte à permettre la rotation du porte-accessoire
10 par rapport à la pince
2.
[0022] L'accessoire
11 peut être monté de manière indémontable sur le porte-accessoire
10. Les deux éléments
10, 11 peuvent même constituer une seule et même pièce. Cependant, selon un mode de réalisation
préféré illustré sur les figures, l'accessoire
11 est séparé du porte-accessoire
10, et est avantageusement monté sur celui-ci de manière amovible, de sorte à permettre
son remplacement, soit par un accessoire identique lorsque le premier est usé, soit
par un accessoire différent, destiné à un autre usage (tel qu'un peigne, une lime
à ongles, ou encore une brosse de taille ou de forme différente).
[0023] A cet effet, le montage de l'accessoire
11 sur le porte-accessoire
10 est réalisé au moyen d'un système d'emboîtement, par exemple de type mâle-femelle.
Plus précisément, dans l'exemple illustré, le porte-accessoire
10 (et plus précisément le corps
12) est pourvu d'un trou
16 pratiqué perpendiculairement à l'alésage
15, et l'accessoire
11 est pourvu d'un arbre
17 qui vient s'emmancher dans le trou
16, de manière serrée (quoique démontable) ou encliquetée.
[0024] En variante, le porte-accessoire
10 (et plus précisément le corps
12) est pourvu d'un pion, tandis que l'accessoire
11 est pourvu d'un trou au moyen duquel il vient s'emboîter sur le pion.
[0025] Selon un mode de réalisation illustré sur les figures, dans la position de rangement,
l'accessoire
11 s'étend longitudinalement, ne dépassant pas des chants
8, 9. Dans cette position, où le trou
16 pratiqué dans le corps
12 du porte-accessoire
10 est tourné vers l'extrémité
4 l'avant des branches
3 (c'est-à-dire vers le mors
6) et où l'accessoire
11 ne peut pas être utilisé (tout du moins pas au mieux), il ne gêne nullement l'utilisation
normale de la pince
2. En d'autres termes, ni le porte-accessoire
10 ni l'accessoire
11 ne forment obstacle à la flexion des branches
3 l'une vers l'autre, et la prise en main de la pince
2 est similaire à celle d'une pince qui serait dépourvue d'accessoire.
[0026] Par ailleurs, dans l'exemple illustré, dans la position d'utilisation, le porte-accessoire
10 est tourné à 180° par rapport à la position de rangement et l'accessoire
11 s'étend longitudinalement en saillie du talon
7, à l'opposé de l'extrémité
4 avant des branches
3 (c'est-à-dire à l'opposé du mors
7). Dans la position d'utilisation du porte-accessoire
10 (et de l'accessoire
11), la pince
2 sert par conséquent de manche pour la manoeuvre de l'accessoire
11.
[0027] Comme on le voit bien sur les figures 2 et 7, le talon
7 est pourvu d'une échancrure
18 dans laquelle vient se positionner l'accessoire
11 (et plus précisément l'arbre
17) en position d'utilisation. Cette échancrure
18 est creusée à partir du chant
8 supérieur et s'étend sur une partie de la hauteur du talon
7. Si l'arbre
17 est à section circulaire (ce qui est le cas dans l'exemple illustré), l'échancrure
18 se termine par un fond
19 en arc de cercle de même rayon.
[0028] Le porte-accessoire
10 est avantageusement monté serré entre les branches
3, de sorte à éviter que les mouvements de la pince
2 ne provoquent sa rotation intempestive, ce qui serait susceptible de gêner l'utilisateur
de la pince.
[0029] C'est pourquoi, pour faciliter la manoeuvre du porte-accessoire
10, et en particulier pour faciliter son pivotement de sa position de rangement à sa
position d'utilisation, le porte-accessoire
10 comprend avantageusement une patte
19 d'actionnement faisant saillie du corps
12.
[0030] Dans l'exemple illustré, en position de rangement du porte-accessoire
10, la patte
19 d'actionnement dépasse du talon 7 dans la direction longitudinale, à l'opposé des
branches
3.
[0031] La patte
19 peut présenter, comme illustré sur les figures (en particulier sur les figures 2
et 3) un contour rectangulaire ou carré, mais un contour courbe (par ex. en arc de
cercle) n'est pas exclu.
[0032] Selon un mode de réalisation préféré, en position de rangement, la patte
19 d'actionnement affleure le chant
9 inférieur de la pince
2, ce qui permet de poser celle-ci à plat sans qu'elle ne soit bancale.
[0033] A cet effet, le talon
7 est, à l'opposé de l'échancrure
18, creusée dans le chant
9 inférieur d'une encoche
20, de forme complémentaire de la patte
19 (en section transversale) et dans laquelle celle-ci vient se loger en position de
rangement.
[0034] Pour faire pivoter le porte-accessoire
10 (avec l'accessoire
11) de la position de rangement vers la position d'utilisation, on tient d'une main
la pince
2 et, de l'autre main (par ex. du le pouce), on appuie sur la patte
19 d'actionnement pour imprimer au porte-accessoire
10 une rotation de 180° autour de son axe, comme illustré par les flèches sur la figure
5.
[0035] La position d'utilisation nécessite un maintien relativement rigide du porte-accessoire
10 (avec l'accessoire
11) pour permettre la manoeuvre de l'instrument
1 sans risque que celui-ci ne se replie (à tout le moins tant que le couple résistant
exercé par la peau sur laquelle est appliqué l'accessoire demeure en-deçà d'un certain
seuil).
[0036] A cet effet, selon un mode préféré de réalisation, l'instrument
1 comprend un mécanisme
21 d'arrêt du porte-accessoire
10 dans sa position d'utilisation. De manière optionnelle, et comme illustré sur les
dessins, ce mécanisme
21 permet également d'arrêter le porte-accessoire
10 dans sa position de rangement, de sorte à éviter toute sortie intempestive de l'accessoire
11 lors d'une utilisation normale de la pince
2.
[0037] Ce mécanisme
21 d'arrêt comprend par exemple un cran
22 d'arrêt mobile porté par le porte-accessoire
10, sollicité vers l'extérieur de celui-ci par un ressort
23, et venant, au moins en position d'utilisation (et également, de manière optionnelle,
en position de rangement), coopérer avec un trou
24 (respectivement
25) creusé dans l'une des branches
3. Dans l'exemple illustré, ce cran
22 d'arrêt se présente sous forme d'une bille, tandis que le ressort
23 est hélicoïdal - c'est-à-dire qu'il fonctionne en compression.
[0038] Comme on le voit sur la figure 10, le ressort
23 est logé dans un trou
26 borgne creusé latéralement dans le corps
12 du porte-accessoire
10, ce trou
26 venant, en position d'utilisation (ou, de manière optionnelle, en position de rangement),
se positionner au droit du trou
24 (respectivement
25) creusé dans la branche
3.
[0039] Dans ce cas, tant que le porte-accessoire
10 n'a pas atteint sa position d'utilisation (ou de rangement), et tant qu'il est dans
une position intermédiaire entre la position de rangement et la position d'utilisation,
la bille
22 compresse le ressort
23 et roule (ou glisse) contre la branche
3.
[0040] Dès lors que la position d'utilisation (ou de rangement) est atteinte, la bille
22, sollicitée vers l'extérieur du corps
12 par le ressort
23, vient se loger dans le trou
24 (respectivement
25), de diamètre inférieur à celui de la bille
2, et bloque ainsi en rotation le porte-accessoire
10. Ce blocage est effectif tant que le couple exercé sur le porte-accessoire
10 ne dépasse pas le seuil nécessaire pour déloger la bille
22 du trou
24 et permettre le rangement de l'accessoire
11 entre les branches
3 (respectivement son déploiement). Le couple nécessaire pour déloger la bille
22 du trou
24 (respectivement du trou
25) dépend essentiellement de la raideur du ressort
23.
[0041] En variante, le cran d'arrêt est un pion arrondi monté sur un ressort plat accolé
au corps
12 du porte-accessoire
10.
[0042] L'homme du métier choisira un ressort
24 d'une raideur telle que le couple en question soit de l'ordre de quelques Nm, ce
qui laisse une marge suffisante pour l'utilisation de l'accessoire
11 (brossage des sourcils, application de mascara, etc.) dans de bonnes conditions tout
en permettant le basculement de l'accessoire
11 vers la position de rangement sans nécessiter un effort trop violent de la part de
l'utilisateur.
[0043] Divers compléments ou variantes peuvent être envisagé(e)s.
[0044] Ainsi, l'instrument peut être équipé d'une motorisation qui, actionnée, commande
le passage du porte-instrument (avec l'instrument) de sa position de rangement à sa
position d'utilisation, et vice-versa. Cette motorisation peut être logée dans le
porte-accessoire, la pince étant par ex. munie d'un bouton de commande accessible
sur le côté d'une branche.
[0045] En variante, l'instrument peut être muni d'un ressort (par ex. un ressort de torsion)
qui sollicite le porte-accessoire vers sa position d'utilisation, et le mécanisme
de verrouillage du porte-accessoire peut être pourvu d'un actionneur qui, lorsqu'il
est manoeuvré, débloque le mécanisme de verrouillage pour libérer le porte-accessoire
et lui permettre ainsi de passer automatiquement à sa position d'utilisation, à la
manière d'un couteau à cran d'arrêt.
1. Instrument (
1) manuel d'esthétique corporelle, qui comprend :
- une pince (2) à épiler munie d'une paire de branches (3) longitudinales ayant chacune une extrémité (4) avant libre et une extrémité (5) arrière opposées, ces branches (3) définissant conjointement un mors (6) à leur extrémité (4) avant et étant réunies par un talon (7) à leur extrémité (5) arrière ;
- un porte-accessoire (10) monté sur la pince (2) ;
- un accessoire (11), tel qu'une brosse, porté par le porte-accessoire (10) ;
cet instrument (
1) étant
caractérisé en ce que le porte-accessoire (
10) est monté entre les branches (
3), au voisinage de l'extrémité (
5) arrière de celles-ci, en étant articulé par rapport aux branches (
3) entre une position de rangement dans laquelle l'accessoire (
11) est escamoté entre les branches (
3), et une position d'utilisation dans laquelle l'accessoire (
11) s'étend en saillie par rapport aux branches (
3).
2. Instrument (1) selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans la position d'utilisation, l'accessoire (11) s'étend longitudinalement en saillie du talon (7).
3. Instrument (1) selon la revendication 2, caractérisé en ce que le talon (7) est pourvu d'une échancrure (18) dans laquelle vient se positionner l'accessoire (11) en position d'utilisation.
4. Instrument (1) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le porte-accessoire (10) est monté pivotant par rapport aux branches (3) au moyen d'un axe (13) reliant celles-ci transversalement.
5. Instrument (1) selon l'une de revendications précédentes, caractérisé en ce que le porte-accessoire (10) comprend une patte (19) d'actionnement qui, en position de rangement, dépasse du talon (7).
6. Instrument (1) selon la revendication 5, caractérisé en ce que, en position de rangement, la patte (19) d'actionnement affleure un chant (9) de la pince (2).
7. Instrument (1) selon la revendication 6, caractérisé en ce que le talon (7) est creusé d'une encoche (20) dans laquelle la patte (19) d'actionnement vient se loger en position de rangement.
8. Instrument (1) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme (21) d'arrêt du porte-accessoire (10) dans sa position d'utilisation ou dans sa position de rangement.
9. Instrument (1) selon la revendication 8, caractérisé en ce que le mécanisme (21) d'arrêt comprend un cran (22) d'arrêt mobile porté par le porte-accessoire (10), sollicité vers l'extérieur de celui-ci par un ressort (23), et venant, en position d'utilisation ou de rangement, coopérer avec un trou (24 ; 25) creusé dans l'une des branches (3).
10. Instrument (1) selon la revendication 9, caractérisé en ce que le cran (21) d'arrêt se présente sous forme d'une bille, le ressort (23) étant hélicoïdal.