DOMAINE TECHNIQUE
[0001] Le présent exposé concerne un vitrage et en particulier un vitrage isolant (notamment
un double ou un triple vitrage) du type comprenant au moins deux feuilles transparentes
reliées à leur bord par un cadre.
[0002] Le présent exposé concerne, plus spécifiquement, un vitrage de ce type équipé d'un
dispositif occultant disposé dans l'espace intercalaire ménagé entre les feuilles
transparentes.
ARRIERE-PLAN DE L'INVENTION
[0003] La volonté constante de diminuer les dépenses énergétiques, notamment dans le domaine
de la construction, a conduit au développement de vitrages permettant la régulation
de l'apport de lumière et de chaleur à l'intérieur des bâtiments.
[0004] Des vitrages intégrant des dispositifs occultants, du type store ou rideau, sont
ainsi développés depuis plusieurs années, ces vitrages offrant l'avantage d'être esthétiques,
durables, hygiéniques et faciles d'entretien.
[0005] Les vitrages occultants connus actuellement ne permettent toutefois pas une gestion
optimisée de l'occultation, et donc de l'apport de lumière à l'intérieur des bâtiments.
OBJET ET RESUME DE L'INVENTION
[0006] L'un des objectifs de la présente invention est de fournir un vitrage avec dispositif
occultant intégré, qui permette une meilleure gestion de l'apport de lumière à l'intérieur
des bâtiments, par rapport aux dispositifs connus à ce jour.
[0007] Cet objectif est atteint avec un vitrage comprenant
- au moins deux feuilles transparentes reliées à leur bord par un cadre, et délimitant
entre elles un espace intercalaire,
- un dispositif occultant, apte à être déplacé dans une direction longitudinale à l'intérieur
de l'espace intercalaire, et présentant une première extrémité et une deuxième extrémité
opposées dans ladite direction longitudinale, et
- un système d'actionnement du dispositif occultant, le vitrage étant caractérisé en
ce que le système d'actionnement comporte des moyens d'entraînement de la première
et de la deuxième extrémité en translation dans la direction longitudinale, et des
moyens de guidage de la première et de la deuxième extrémité en translation dans la
direction longitudinale.
[0008] Dans le présent exposé, sauf précision contraire, un corps transparent doit être
entendu comme un corps ayant la propriété de laisser passer la lumière. Un corps transparent
peut donc être réellement transparent (dans le sens où l'on peut distinguer nettement
les objets au travers) ou translucide.
[0009] Par ailleurs, dans le présent exposé, une feuille est un ensemble mince et généralement
plat, réalisé dans tout matériau transparent ou combinaison de matériaux transparents
adapté(e), notamment du verre et/ou du plastique.
[0010] On comprend que le vitrage selon l'invention n'est pas limité à un double vitrage,
mais peut être tout type de vitrage multiple comprenant au moins la structure revendiquée
éventuellement complétée d'autres couches (transparentes) disposées devant l'une ou
chacune des deux feuilles transparentes.
[0011] Typiquement, l'espace intercalaire entre les deux feuilles transparentes forme une
lame de gaz, généralement de l'air ou un gaz moins conducteur de la chaleur que l'air
et qui permet de limiter les pertes dues à la conduction ou à la convection, par exemple
de l'argon ou du krypton.
[0012] Le dispositif occultant peut être réalisé dans tout matériau ou combinaison de matériaux
permettant de lui conférer des propriétés occultantes (i.e. réfléchissant ou absorbant
les rayons du soleil) sur au moins une partie de sa surface, et de préférence de façon
répartie sur l'ensemble de sa surface.
[0013] Dans le présent exposé, sauf précision contraire, la direction longitudinale est
la direction de déplacement souhaité du dispositif occultant.
[0014] Par déplacement du dispositif occultant, on entend sa translation dans une configuration
donnée (notamment à longueur constante), et/ou son déploiement/sa rétractation (par
augmentation/diminution de sa longueur, par exemple par enroulement/déroulement dans
le cas d'un rideau ou pliage/dépliage dans le cas d'un store accordéon). Cette direction
longitudinale Y est généralement parallèle aux plans des feuilles transparentes.
[0015] On définit également une direction latérale X perpendiculaire à la direction longitudinale
Y, et généralement parallèle aux plans des feuilles transparentes.
[0016] On mesurera généralement la largeur d'un élément dans la direction latérale, sa hauteur
ou sa longueur dans la direction longitudinale et son épaisseur, dans une direction
transversale orthogonale aux directions latérale et longitudinale.
[0017] Dans la présente demande, un plan transversal doit par ailleurs être entendu comme
un plan orthogonal à la direction latérale.
[0018] Le plan médian du dispositif occultant est alors défini comme le plan transversal
passant par le milieu dudit dispositif dans la direction latérale.
[0019] Enfin, sauf précision contraire, les adjectifs supérieur et inférieur sont utilisés
en référence au sens de l'axe Y tel qu'il est représenté sur les figures.
[0020] On comprend qu'avec le vitrage selon l'invention, les deux extrémités du dispositif
occultant peuvent être déplacées. Plusieurs configurations d'utilisation peuvent ainsi
être envisagées. En particulier, les moyens d'entraînement et les moyens de guidage
peuvent être configurés pour
- déplacer les deux extrémités dans un même mouvement de translation, l'espacement entre
lesdites extrémités restant constant, et/ou
- déplacer les deux extrémités indépendamment l'une de l'autre, avec en conséquence
une variation de l'espacement entre lesdites extrémités, et en particulier, déplacer
l'une ou l'autre seulement des extrémités, l'autre restant fixe.
[0021] Le vitrage peut ainsi être occulté sur une portion de hauteur choisie située, dans
certaines configurations, à distance de chaque bordure longitudinale du cadre. Grâce
à ces dispositions, l'utilisateur peut occulter seulement la partie du vitrage qui
nécessite de l'être (par exemple pour éviter d'être ébloui par le soleil), sans diminuer
sensiblement l'éclairage de la pièce.
[0022] Selon un exemple, les moyens d'entraînement comprennent un premier système d'entraînement
de la première extrémité du dispositif occultant en translation dans la direction
longitudinale et un deuxième système d'entraînement de la deuxième extrémité du dispositif
occultant en translation dans la direction longitudinale, les dits premier et deuxième
systèmes étant adaptés pour être actionnés indépendamment l'un de l'autre. De cette
façon, les deux extrémités du dispositif occultant peuvent être déplacées indépendamment
l'une de l'autre.
[0023] Selon un exemple, les moyens de guidage comprennent au moins un câble (primaire)
de guidage dont est solidaire ou sur lequel est monté mobile l'une au moins parmi
la première et la deuxième extrémité du dispositif occultant ou un ensemble support
solidaire de ladite extrémité.
[0024] Généralement, le câble (primaire) s'étend parallèlement aux feuilles transparentes,
et, au moins en partie, parallèlement à la direction longitudinale.
[0025] Dans le cas où l'une au moins parmi la première et la deuxième extrémité du dispositif
occultant ou un ensemble support solidaire de ladite extrémité est solidaire du câble
primaire, alors ce dernier peut par exemple être un brin dit utile d'une courroie.
L'extrémité se déplaçant solidairement avec la courroie, le dispositif occultant est
guidé et empêché de venir se heurter contre les feuilles transparentes.
[0026] Par courroie, on entend généralement tout système comprenant une bande refermée sur
elle-même autour d'au moins deux poulies, la bande pouvant prendre toute forme adaptée
(un câble, un fil, une chaîne, une bande plate, etc.).
[0027] Avantageusement, les moyens de guidage sont configurés pour guider la première extrémité
et/ou la deuxième extrémité du dispositif occultant de façon symétrique de part et
d'autre du plan médian dudit dispositif occultant.
[0028] Pour cela, les moyens de guidage peuvent comprendre au moins deux câbles de guidage.
[0029] Selon un exemple, les moyens de guidage comprennent au moins deux câbles de guidage
disposés, au moins en partie, de part et d'autre du plan médian du dispositif occultant,
et dont est solidaire ou sur lesquels est monté mobile l'une au moins parmi la première
et la deuxième extrémité du dispositif occultant ou un ensemble support solidaire
de ladite extrémité.
[0030] Les câbles peuvent notamment être agencés de façon symétrique par rapport au plan
médian du rideau.
[0031] Selon un exemple, les moyens de guidage comprennent au moins deux courroies (primaires)
adaptées pour être déplacées simultanément et comportant chacune un brin utile formant
un câble de guidage, l'une au moins parmi la première et la deuxième extrémité du
dispositif occultant étant solidaire des dits brins utiles.
[0032] Selon un exemple, les moyens de guidage comprennent au moins un câble secondaire
de guidage dont est solidaire ou sur lequel est monté mobile l'autre parmi la première
et la deuxième extrémité du dispositif occultant ou un ensemble support solidaire
de ladite extrémité.
[0033] En particulier, les moyens de guidage peuvent comprendre au moins un câble primaire
de guidage dont est solidaire l'une parmi la première et la deuxième extrémité du
dispositif occultant ou un ensemble support solidaire de ladite extrémité, et au moins
un câble secondaire de guidage dont est solidaire l'autre parmi la première et la
deuxième extrémité du dispositif occultant ou un ensemble support solidaire de ladite
extrémité, le câble primaire et le câble secondaire étant adaptés pour être déplacés
indépendamment l'un de l'autre.
[0034] Selon un exemple, les moyens de guidage peuvent comprendre au moins deux courroies
secondaires adaptées pour être déplacées simultanément et comportant chacune un brin
utile formant un câble secondaire de guidage, l'autre parmi la première et la deuxième
extrémité du dispositif occultant étant solidaire des dits brins utiles.
[0035] De préférence, les deux courroies primaires et/ou les deux courroies secondaires
sont disposées, de préférence symétriquement, de part et d'autre du plan médian du
dispositif occultant.
[0036] Selon un exemple, les moyens d'entraînement (de l'une au moins des extrémités du
dispositif occultant) comprennent un système d'entraînement magnétique, comportant
au moins un organe extérieur adapté pour être déplacé le long d'une face extérieure
du vitrage, et au moins un organe intérieur solidaire de l'une parmi la première et
la deuxième extrémité du dispositif occultant, l'organe extérieur et l'organe intérieur
étant adaptés pour coopérer par effet magnétique. Selon un exemple, les organes extérieur
et intérieur sont des aimants. Selon un autre exemple, l'un parmi l'organe extérieur
et l'organe intérieur est un aimant, et l'autre est un élément en matériau magnétique.
Au sens de la présente invention, on entend par matériau magnétique un matériau qui
a la propriété de s'aimanter sous l'effet d'un champ magnétique extérieur (ce sont
par exemple des éléments à base de fer, cobalt, nickel ou leurs alliages, en particulier
les aciers). L'organe extérieur et l'organe intérieur sont donc attirés magnétiquement
l'un vers l'autre. Pour actionner le rideau, l'utilisateur n'a qu'à déplacer l'organe
extérieur le long du vitrage. Avec ce système d'entraînement magnétique, il n'est
plus nécessaire de percer le cadre du vitrage pour faire passer des câbles d'alimentation
électrique jusque dans l'espace intercalaire. L'espace intercalaire est parfaitement
isolé de l'extérieur, évitant les problèmes d'humidité à l'intérieur du vitrage.
[0037] Selon une autre variante, les moyens d'entraînement (de l'une au moins des extrémités
du dispositif occultant) sont des moyens d'entraînement électrique comportant au moins
un moteur électrique.
[0038] Par exemple, le moteur électrique peut être alimenté par un module photovoltaïque,
le moteur électrique et le module photovoltaïque étant tous deux logés dans l'espace
intercalaire du vitrage. Il a en effet été démontré que l'énergie emmagasinée par
un module photovoltaïque disposé dans l'espace intercalaire est largement suffisante
pour l'actionnement du rideau, en utilisation normale.
[0039] De façon préférée, le système d'actionnement comporte dans ce cas un système de commande
à distance du moteur électrique, par exemple un système bluetooth.
[0040] Selon une autre variante, les moyens d'entraînement (de l'une au moins des extrémités
du dispositif occultant) comprennent un système d'entraînement mécanique comportant
par exemple une manivelle disposée à l'extérieur de l'espace intercalaire (accessible
à l'utilisateur), et notamment une manivelle reliée mécaniquement, par des moyens
de transmission, à au moins un câble de guidage, l'actionnement de la manivelle entraînant
ledit câble.
[0041] On comprend que des moyens d'entraînement de la première extrémité du dispositif
occultant et des moyens d'entraînement de la deuxième extrémité du dispositif occultant
peuvent être de même nature ou de nature différente.
[0042] Selon un exemple, la première extrémité du dispositif occultant est solidaire d'un
premier ensemble support et la deuxième extrémité du dispositif occultant est solidaire
d'un deuxième ensemble support, et les moyens d'entraînement sont configurés pour
entraîner le premier et le deuxième ensemble support, et les moyens de guidage sont
configurés pour guider le premier et le deuxième ensemble support.
[0043] Un ensemble support s'étend généralement dans la direction latérale. Il comprend
par exemple un axe, une barre, un boîtier, ou encore une combinaison de tels éléments.
[0044] Une extrémité du dispositif occultant peut être fixée à son ensemble support ou simplement
montée sur cet ensemble pour en être solidaire. Ainsi par exemple, une extrémité d'un
rideau peut être simplement enroulée autour d'un axe support. Elle peut aussi être
collée à cet axe support. Ou encore, une extrémité inférieure d'un store peut être
en appui sur une barre de support, sans pour autant y être fixée.
[0045] Le dispositif occultant peut par exemple être un store vénitien ou un store accordéon.
[0046] Selon un exemple particulier, le dispositif occultant est un rideau dont une extrémité
est solidaire d'au moins un axe d'enroulement s'étendant dans une direction latérale
orthogonale à la direction longitudinale, et le rideau est enroulé autour de l'axe
d'enroulement.
[0047] Par axe d'enroulement, on entend ici un axe matériel ou arbre d'enroulement.
[0048] Le rideau est sollicité dans un état enroulé autour de l'axe d'enroulement.
[0049] Selon une disposition particulière, la première extrémité du rideau est fixée à l'axe
d'enroulement, par exemple par collage, et l'axe d'enroulement est monté rotatif autour
de son axe.
[0050] Les moyens de sollicitations du rideau en enroulement autour de l'axe d'enroulement
peuvent être des moyens distincts du rideau, par exemple au moins un ressort couplé
au rideau ou à l'axe d'enroulement.
[0051] Selon un exemple, le rideau est un rideau auto-enroulant.
[0052] Dans la présente demande, on entend par rideau auto-enroulant un rideau qui se trouve
dans sa position enroulée en l'absence de sollicitations extérieures. Les moyens tendant
à solliciter le rideau dans cette position sont intrinsèques à ce dernier.
[0053] Un rideau auto-enroulant est par exemple formé par superposition puis chauffage de
deux couches réalisées dans des matériaux présentant des coefficients de dilatation
thermique différents. La contrainte résultant de la dilatation différentielle des
deux matériaux sollicite le rideau en permanence dans son état enroulé. Cet effet,
aussi connu sous le nom d'effet bilame, peut aussi être obtenu sans traitement thermique,
par certains procédés de fabrication particuliers (dépôt de couche).
[0054] Selon un exemple, le rideau auto-enroulant comprend un substrat en polytéréphtalate
d'éthylène (PET) ou en polynaphtalate d'éthylène (PEN) recouvert d'une couche de métal
ou d'oxyde métallique, par exemple de l'oxyde d'indium-étain (ITO).
[0055] Pour renforcer la fiabilité du système, et préserver l'intégrité du rideau, le vitrage
peut comprendre au moins un boîtier abritant l'axe d'enroulement du rideau.
[0056] Dans ce cas, le boîtier peut présenter une fente s'étendant latéralement et traversée
par une épaisseur de rideau, les moyens de guidage comprenant au moins un câble de
guidage et le boîtier étant fixé ou monté mobile sur ledit au moins un câble.
[0057] Ces dispositions permettent également d'améliorer l'esthétique du système, en cachant
l'axe d'enroulement et la partie de rideau enroulée autour de l'axe.
[0058] Pour améliorer sa stabilité, dans le cas où le câble de guidage forme un brin (dit
utile) d'une courroie dont est solidaire le boîtier, alors l'ouverture de guidage
peut servir au passage d'un brin dit passif de la même courroie (le boîtier coulissant
le long dudit brin passif). Le boîtier est ainsi empêché de pivoter autour d'un axe
latéral.
[0059] Plusieurs modes ou exemples de réalisation sont décrits dans le présent exposé. Toutefois,
sauf précision contraire, les caractéristiques décrites en relation avec un mode ou
un exemple de réalisation quelconque peuvent être appliquées à un autre mode ou exemple
de réalisation.
BREVE DESCRIPTION DES DESSINS
[0060] L'invention sera bien comprise et ses avantages apparaîtront mieux, à la lecture
de la description détaillée qui suit, de plusieurs modes de réalisation représentés
à titre d'exemples non limitatifs. La description se réfère aux dessins annexés sur
lesquels :
- La figure 1 illustre un vitrage selon un premier mode de réalisation, en perspective
et en coupe transversale, partiellement arrachée ;
- La figure 2 est une vue en coupe transversale selon le plan II de la figure 1 ;
- La figure 3 est une vue plus détaillée, en perspective, du boîtier de la figure 1
;
- La figure 4 est une vue en coupe selon le plan IV de la figure 2;
- La figure 5 est une vue plus détaillée, en perspective, du système d'actionnement
de la figure 1 ;
- La figure 6 est une vue en perspective d'un vitrage selon un deuxième mode de réalisation;
- La figure 7 est une vue illustrant, en perspective, un vitrage selon un troisième
mode de réalisation ;
- La figure 8 est une vue illustrant, en perspective, un vitrage selon un quatrième
mode de réalisation.
DESCRIPTION DETAILLEE D'EXEMPLES DE REALISATION
[0061] Sur la figure 1, on a représenté un vitrage isolant 100 selon un premier mode de
réalisation de l'invention, comprenant une première feuille transparente 10 et une
deuxième feuille transparente 12 parallèles, ici en verre, espacées l'une de l'autre
et assemblées à leur bord par un cadre continu 14 formant entretoise, comportant typiquement
un espaceur 15.
[0062] Le cadre 14 délimite, entre les feuilles 10, 12, un espace intercalaire 16, contenant
par exemple de l'air, et dont l'étanchéité est assurée, de façon bien connue en soi,
par un joint 18, notamment en silicone, réalisé entre les feuilles de verre 10, 12
et sur tout le pourtour de l'espaceur 15.
[0063] L'espace intercalaire 16 abrite un dispositif occultant, ici un rideau occultant
auto-enroulant 20.
[0064] Le rideau 20 a typiquement une largeur comprise entre 0,2 et 2 mètres et une longueur
comprise entre 0,5 et 3 mètres.
[0065] Il est par exemple formé par superposition et traitement thermique d'une première
couche de polytéréphtalate d'éthylène (PET) d'épaisseur comprise entre 10 et 50 microns,
et d'une seconde couche de métal, notamment de l'ITO, d'épaisseur comprise entre 50
et 500 nm. Selon une variante, la première couche pourrait aussi être en polynaphtalate
d'éthylène (PEN). Le chauffage entraîne une dilatation différentielle des couches
superposées, induisant dans le rideau une contrainte tendant à le ramener naturellement
dans son état enroulé.
[0066] Comme il sera décrit dans la suite, le rideau 20 est apte à être déplacé dans une
direction longitudinale ou de déplacement Y.
[0067] On définit une première extrémité 20a du rideau 20 et une deuxième extrémité 20b,
opposée à la première extrémité 20a dans la direction longitudinale Y (voir figure
2).
[0068] Comme illustré sur la figure 2, la première extrémité 20a (inférieure dans l'exemple
illustré) du rideau 20 est solidaire d'un premier ensemble support 21 comprenant un
axe d'enroulement 22, par exemple en métal, s'étendant dans une direction latérale
X orthogonale à la direction longitudinale Y, et parallèle aux feuilles 10, 12 et
aux bordures longitudinales 14a, 14b du cadre 14. A noter que par solidaire, on entend
ici solidaire en translation dans la direction longitudinale Y. Par exemple, la première
extrémité 20a est fixée à l'axe d'enroulement, par exemple par vissage ou encore,
de préférence, par collage.
[0069] Le rideau 20 est naturellement sollicité dans une position enroulée autour de cet
axe d'enroulement 22.
[0070] Par exemple, le diamètre de l'axe d'enroulement 22 est compris entre 1 et 4 mm et
le diamètre maximum du rideau 20 à l'état enroulé autour de l'axe 22, compris entre
2 et 8mm.
[0071] Dans l'exemple particulier représenté, le premier ensemble support 21 comprend également
un boîtier 50, ici de forme parallélépipédique, abritant l'axe d'enroulement 22.
[0072] Le boîtier 50, qui est par exemple en métal, comporte à ses extrémités latérales
des paliers 52, notamment à billes, adaptés pour supporter et assurer le guidage en
rotation des extrémités latérales de l'axe d'enroulement 22. L'axe d'enroulement 22
est ainsi monté libre en rotation par rapport au boîtier.
[0073] Comme illustré sur les figures 3 et 4, une fente 54, allongée et parallèle à l'axe
d'enroulement 22, est ménagée dans l'une des faces du boîtier 50 pour laisser passer
le rideau 20.
[0074] La deuxième extrémité 20b (supérieure dans l'exemple illustré) du rideau 20 est solidaire
d'un deuxième ensemble support, représenté ici non limitativement sous la forme d'une
barre 70, par exemple métallique, s'étendant dans la direction latérale X. Dans l'exemple,
la deuxième extrémité 20b est fixée à la barre 70, par exemple par vissage ou encore,
de préférence, par collage.
[0075] Le premier ensemble support est adapté pour être translaté dans la direction longitudinale
Y - orthogonale à la direction latérale X - sous l'effet d'un premier système d'entraînement
décrit plus en détail dans la suite, en étant guidé dans sa translation par un premier
système de guidage.
[0076] De la même façon, la barre support 70 est adaptée pour être translatée dans la direction
longitudinale Y sous l'effet d'un deuxième système d'entraînement, en étant guidé
dans sa translation par un deuxième système de guidage.
[0077] Les moyens de guidage du premier et du deuxième ensemble support sont représentés
plus en détail sur la figure 5.
[0078] Le premier système de guidage comprend ici deux courroies primaires 24, 26 montées
chacune autour d'une paire de poulies 28a, 28b, respectivement 30a, 30b. On désignera
pour la suite une poulie inférieure 28a, 30a et une poulie supérieure 28b, 30b, de
chaque courroie primaire 24, 26.
[0079] Chaque courroie est ici du type parallèle, c'est-à-dire munie de deux brins parallèles
s'étendant entre les poulies 28a, 28b ; 30a, 30b, les deux brins étant généralement
définis dans un plan transversal du vitrage.
[0080] Comme illustré sur la figure 2, chaque poulie est située à proximité de l'une des
bordures longitudinales 14a, 14b du cadre 14, de sorte que chaque courroie 24, 26
s'étend sur sensiblement toute la hauteur du vitrage 100.
[0081] Selon une disposition préférée représentée sur les figures, les deux courroies 24,
26 sont définies dans deux plans transversaux symétriques par rapport au plan transversal
de symétrie du rideau 20. Le guidage parallèle se fait ainsi de façon symétrique des
deux côtés du rideau, évitant les blocages liés à l'enroulement ou au déroulement
inégal du rideau dans la direction latérale X.
[0082] Le boîtier 50, sur lequel est monté l'axe d'enroulement 22, est fixé à un brin dit
utile 24u, 26u de chaque courroie primaire 24, 26, par exemple par vissage ou encore,
de préférence, par collage.
[0083] Le boîtier 50 présente en outre deux paires d'ouvertures de guidage 56a, 56b ; 58a,
58b adaptées chacune au passage d'un brin dit passif 24p, 26p de chaque courroie 24,
26.
[0084] De la même façon, le deuxième système de guidage comprend ici deux courroies secondaires
74, 76 montées chacune autour d'une paire de poulies 78a, 78b, respectivement 80a,
80b. On désignera pour la suite une poulie inférieure 78a, 80a et une poulie supérieure
78b, 80b, de chaque courroie secondaire 74, 76.
[0085] Chaque courroie est du type parallèle, c'est-à-dire munie de deux brins parallèles
s'étendant entre les poulies 78a, 78b ; 80a, 80b, les deux brins étant généralement
définis dans un plan transversal du vitrage.
[0086] Selon une disposition préférée représentée sur les figures, les deux courroies secondaires
74, 76 sont définies dans deux plans transversaux symétriques par rapport au plan
médian du rideau 20.
[0087] Dans l'exemple particulier représenté, la barre 70 est fixée à un brin dit utile
74u, 76u de chaque courroie secondaire 74, 76, par exemple par vissage ou collage.
[0088] Dans le mode de réalisation décrit, le premier système d'entraînement est un système
électrique entraînant les courroies primaires 24, 26.
[0089] Il comprend un moteur électrique 40 muni d'une unité de contrôle pilotable à distance
42, un module photovoltaïque 44, et une batterie 46, logés dans l'espace intercalaire
16.
[0090] Dans l'exemple, le moteur 40 est disposé entre les deux poulies inférieures 28a,
30a, chacune de ces poulies étant assemblée à l'arbre moteur 48. Les deux courroies
24, 26 sont ainsi entraînées simultanément par le moteur électrique 40.
[0091] Les poulies supérieures 28b, 30b sont également assemblées sur un arbre commun 38.
[0092] Comme illustré par ailleurs sur la figure 5, les arbres 38, 48 des poulies 28a, 28b,
30a, 30b sont ici montés sur une structure de support mécanique 32 fixée à l'espaceur
15, et formant ainsi une partie du cadre 14.
[0093] De la même façon, le système d'entraînement de l'axe de support 70 (deuxième système
d'entraînement) est un système électrique entraînant les courroies secondaires 74,
76.
[0094] Il comprend un moteur électrique 82 logé dans l'espace intercalaire 16. Le moteur
82 est relié à l'unité de contrôle de commande à distance, ainsi qu'à la batterie
46, elle-même reliée au module photovoltaïque 44.
[0095] Dans l'exemple, le moteur 82 est disposé entre les deux poulies supérieures 78a,
80a, chacune de ces poulies étant assemblée à l'arbre moteur 86. Les deux courroies
74, 76 sont ainsi entraînées simultanément par le moteur électrique 82.
[0096] Les axes des poulies inférieures 78b, 80b sont montés sur la structure de support
mécanique 32.
[0097] Les moteurs 40 et 82 peuvent être pilotés par l'utilisateur, indépendamment l'un
de l'autre. Il est donc possible de déplacer uniquement la première extrémité, uniquement
la deuxième extrémité ou encore conjointement les deux extrémités du rideau, dans
l'un ou l'autre sens, en fonction des besoins.
[0098] Pour actionner le rideau, l'utilisateur envoie à l'unité de contrôle 42 une commande
de déplacement de la première et/ou de la deuxième extrémité, par exemple par l'intermédiaire
d'une connexion bluetooth. Le rideau 22 étant auto-enroulant, il reste tendu en permanence
entre son axe d'enroulement 22 et la barre support 70. Grâce au guidage réalisé par
les courroies 24, 26, 74, 76 le rideau est empêché de venir en contact avec les feuilles
10, 12 du vitrage, et ne risque donc pas d'être endommagé.
[0099] Selon une variante de réalisation, le premier et/ou le deuxième système d'entraînement
peut aussi être magnétique ou mécanique, et non plus électrique.
[0100] La figure 6 illustre un vitrage selon un deuxième mode de réalisation. Les éléments
identiques à ceux décrits en liaison avec le mode de réalisation précédent y sont
désignés par les mêmes références numériques que sur les figures décrites précédemment.
Ils ne sont donc pas décrits à nouveau.
[0101] En premier lieu, le vitrage 200 diffère de celui du mode de réalisation précédent
en ce que les moyens de guidage de la première et deuxième extrémité du rideau occultant
comprennent deux câbles fixes 124, 126, s'étendant dans la direction longitudinale
Y et disposés symétriquement de part et d'autre du plan médian du rideau 20.
[0102] Le boîtier 50 et la barre 70 sont ici montés coulissants le long des dits câbles
de guidage 124, 126.
[0103] En deuxième lieu, le vitrage 200 diffère de celui du mode de réalisation précédent
en ce que les moyens d'entraînement des dites extrémités comprennent des systèmes
magnétiques.
[0104] Un premier système magnétique est destiné à l'entraînement de la première extrémité
20a.
[0105] Un deuxième système magnétique est destiné à l'entraînement de la deuxième extrémité
20b.
[0106] Seul le premier système d'entraînement magnétique est décrit plus en détail dans
la suite, le deuxième étant tout à fait identique.
[0107] Le premier système d'entraînement comprend donc un organe extérieur 60, ici un premier
aimant, adapté pour être déplacé le long de la face extérieure d'une feuille (ici
référencée 10) du vitrage, et un organe intérieur, ici un aimant 64 fixé sur le boîtier
50, solidaire de l'axe d'enroulement 22 du rideau 20.
[0108] Dans l'exemple, l'organe extérieur 60 est monté coulissant le long d'une tige rectiligne
formant guide 62, s'étendant dans la direction longitudinale Y, sur toute ou partie
de la hauteur du vitrage (généralement sensiblement toute sa hauteur).
[0109] Lorsque l'organe extérieur 60 est déplacé le long de la feuille 10 par l'utilisateur,
l'organe intérieur 64 est entraîné solidairement, du fait de la force d'attraction
magnétique. L'axe d'enroulement du rideau 20, fixé au boîtier 50, est déplacé également,
entraînant le déplacement du rideau.
[0110] Pour éviter les frottements, le boîtier et la barre support peuvent éventuellement
être pourvues de roulettes (non représentées) positionnées au contact de la face interne
de l'une des feuilles 10, 12.
[0111] Cet exemple n'est toutefois pas limitatif.
[0112] Par exemple, l'organe intérieur pourrait aussi être constitué par le boîtier 50,
réalisé dans un matériau magnétique.
[0113] Egalement, l'organe intérieur pourrait être constitué par l'axe d'enroulement lui-même.
[0114] Par ailleurs, le dispositif occultant n'est pas limité à un rideau auto-enroulant.
On pourrait notamment prévoir un système d'enroulement par ressort d'un rideau classique.
[0115] Egalement, le dispositif occultant peut par exemple être d'un tout autre type, par
exemple un store vénitien ou un store accordéon.
[0116] Les figures 7 et 8 illustrent de façon très schématique et partielle respectivement
un troisième et un quatrième mode de réalisation de l'invention, dans lesquels le
dispositif occultant est un store vénitien (figure 7) et un store accordéon (figure
8).
[0117] Les éléments identiques à ceux décrits en liaison avec le premier mode de réalisation
y sont désignés par les mêmes références numériques que sur les figures décrites précédemment.
Ils ne sont donc pas décrits à nouveau.
[0118] Sur la figure 7, les première et deuxième extrémités du store vénitien 220 sont solidaires
respectivement d'un premier et d'un deuxième ensemble support 221, 270, sous la forme
de barres s'étendant latéralement.
[0119] Plus particulièrement, dans l'exemple de la figure 7, des fils longitudinaux 229,
229, 231, 231' sur lesquels les lamelles sont fixées, sont solidaires respectivement
de la première et la deuxième barre support 221, 270.
[0120] Les lamelles 270 sont, au moins pour partie, au contact les unes des autres et empilées
sur la première barre support 221 (barre inférieure) lorsque les deux barres 221,
270 sont rapprochées l'une de l'autre. Elles sont progressivement séparées les unes
des autres lorsque les deux barres sont éloignées l'une de l'autre par actionnement
du dispositif.
[0121] Un système électrique actionnable à distance, abrité par exemple par l'une des barres,
permet le contrôle, par l'utilisateur, de l'orientation des lamelles.
[0122] De la même manière, sur la figure 8, les première et deuxième extrémités du store
accordéon 320 sont solidaires respectivement d'un premier et d'un deuxième ensemble
support 321, 370, sous la forme de barres s'étendant latéralement.
[0123] Dans l'exemple, le store accordéon 320 est fixé à la barre support supérieure 370
et simplement en appui sur la barre support inférieure 321.
[0124] Les soufflets du store accordéon 320 sont au contact les uns des autres et empilés
sur la barre support inférieure 321 lorsque les deux barres sont rapprochées l'une
de l'autre. Ils sont progressivement séparées les uns des autres lorsque les deux
barres sont éloignées l'une de l'autre par actionnement du dispositif.
1. Vitrage (100, 200, 300, 400) comprenant
- au moins deux feuilles transparentes (10, 12) reliées à leur bord par un cadre (14),
et délimitant entre elles un espace intercalaire (16),
- un dispositif occultant (20, 220, 320), apte à être déplacé dans une direction longitudinale
(Y) à l'intérieur de l'espace intercalaire (16), et présentant une première extrémité
(20a) et une deuxième extrémité (20b) opposées dans ladite direction longitudinale
(Y), et
- un système d'actionnement du dispositif occultant,
le vitrage étant
caractérisé en ce que le système d'actionnement comporte des moyens d'entraînement de la première et de
la deuxième extrémité en translation dans la direction longitudinale (Y), et des moyens
de guidage de la première et de la deuxième extrémité en translation dans la direction
longitudinale (Y).
2. Vitrage (100, 200, 300, 400) selon la revendication 1, dans lequel les moyens d'entraînement
comprennent un premier système d'entraînement de la première extrémité du dispositif
occultant en translation dans la direction longitudinale (Y) et un deuxième système
d'entraînement de la deuxième extrémité du dispositif occultant en translation dans
la direction longitudinale (Y), les dits premier et deuxième systèmes étant adaptés
pour être actionnés indépendamment l'un de l'autre.
3. Vitrage (100, 200, 300, 400) selon la revendication 1 ou 2, dans lequel les moyens
de guidage sont configurés pour guider la première extrémité et/ou la deuxième extrémité
du dispositif occultant de façon symétrique de part et d'autre du plan médian dudit
dispositif occultant (20, 220, 320).
4. Vitrage (100, 200, 300, 400) selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, dans
lequel les moyens de guidage comprennent au moins un câble de guidage dont est solidaire
ou sur lequel est monté mobile l'une au moins parmi la première (20a) et la deuxième
extrémité (20b) du dispositif occultant (20, 220, 320) ou un ensemble support (21,
70, 221, 270, 321, 370) solidaire de ladite extrémité.
5. Vitrage (100, 300) selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, dans lequel les
moyens de guidage comprennent au moins deux courroies (24, 26) adaptées pour être
déplacées simultanément et comportant chacune un brin utile formant un câble de guidage,
l'une au moins parmi la première et la deuxième extrémité (20a, 20b) du dispositif
occultant (20) étant solidaire des dits brins utiles.
6. Vitrage (100, 300, 400) selon la revendication 4 ou 5, dans lequel les moyens de guidage
comprennent au moins un câble secondaire de guidage dont est solidaire ou sur lequel
est monté mobile l'autre parmi la première et la deuxième extrémité du dispositif
occultant ou un ensemble support solidaire de ladite extrémité.
7. Vitrage (100, 300, 400) selon la revendication 6, dans lequel les moyens de guidage
comprennent au moins deux courroies secondaires (74, 76) adaptées pour être déplacées
simultanément et comportant chacune un brin utile formant un câble secondaire de guidage,
l'autre parmi la première (20a) et la deuxième extrémité (20b) du dispositif occultant
étant solidaire des dits brins utiles.
8. Vitrage (200) selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel les
moyens d'entraînement comportent au moins un organe extérieur (60) adapté pour être
déplacé le long d'une face extérieure du vitrage, et au moins un organe intérieur
(64) solidaire de l'une parmi la première et la deuxième extrémité du dispositif occultant,
l'organe extérieur (60) et l'organe intérieur (64) étant adaptés pour coopérer par
effet magnétique.
9. Vitrage (100, 300, 400) selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans
lequel les moyens d'entraînement comprennent au moins un moteur électrique (40, 82).
10. Vitrage (200) selon la revendication 9, dans lequel le moteur électrique est alimenté
par un module photovoltaïque (44), le moteur électrique et le module photovoltaïque
étant tous deux logés dans l'espace intercalaire (16) du vitrage.
11. Vitrage (100, 200, 300, 400) selon l'une quelconque des revendications précédentes,
dans lequel la première extrémité (20a) du dispositif occultant (20, 200, 300) est
solidaire d'un premier ensemble support (21, 221, 321) et la deuxième extrémité (20b)
du dispositif occultant (20) est solidaire d'un deuxième ensemble support (70, 270,
370), et les moyens d'entraînement sont configurés pour entraîner le premier et le
deuxième ensemble support, et les moyens de guidage sont configurés pour guider le
premier et le deuxième ensemble support.
12. Vitrage (100, 200) selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel
le dispositif occultant est un rideau occultant (20) dont une extrémité est solidaire
d'au moins un axe d'enroulement (22) s'étendant dans une direction latérale (X) orthogonale
à la direction longitudinale (Y), le rideau (20) étant enroulé autour de l'axe d'enroulement
(22).
13. Vitrage (100, 200, 300) selon la revendication 12, comprenant en outre au moins un
boîtier abritant l'axe d'enroulement, le boîtier (90) présentant une fente (92) s'étendant
latéralement et traversée par une épaisseur de rideau (20), les moyens de guidage
comprenant au moins un câble de guidage et le boîtier étant fixé ou monté mobile sur
ledit au moins un câble.
14. Vitrage (100, 200) selon la revendication 12 ou 13, dans lequel le rideau est un rideau
auto-enroulant.
15. Vitrage (100, 200) selon la revendication 14, dans lequel le rideau (20) comprend
un substrat en polytéréphtalate d'éthylène (PET) ou en polynaphtalate d'éthylène (PEN)
recouvert d'une couche de métal ou d'oxyde métallique, par exemple de l'oxyde d'indium-étain
(ITO).
16. Vitrage (300, 400) selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, dans lequel le
dispositif occultant est un store vénitien ou un store accordéon.