| (19) |
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(11) |
EP 3 194 094 B1 |
| (12) |
FASCICULE DE BREVET EUROPEEN |
| (45) |
Mention de la délivrance du brevet: |
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10.04.2019 Bulletin 2019/15 |
| (22) |
Date de dépôt: 28.07.2015 |
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| (86) |
Numéro de dépôt: |
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PCT/FR2015/052095 |
| (87) |
Numéro de publication internationale: |
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WO 2016/042225 (24.03.2016 Gazette 2016/12) |
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| (54) |
MODELE PERDU DESTINE A ÊTRE UTILISE EN FONDERIE
VERLORENES MODELL ZUR VERWENDUNG BEIM GIESSEN
LOST PATTERN INTENDED FOR USE IN CASTING
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| (84) |
Etats contractants désignés: |
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AL AT BE BG CH CY CZ DE DK EE ES FI FR GB GR HR HU IE IS IT LI LT LU LV MC MK MT NL
NO PL PT RO RS SE SI SK SM TR |
| (30) |
Priorité: |
16.09.2014 FR 1458727
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| (43) |
Date de publication de la demande: |
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26.07.2017 Bulletin 2017/30 |
| (73) |
Titulaire: PSA Automobiles SA |
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78300 Poissy (FR) |
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| (72) |
Inventeurs: |
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- BIZEAU, Jean Marc
92400 Courbevoie (FR)
- HAUTEFEUILLE, Franck
60260 Lamorlaye (FR)
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| (74) |
Mandataire: Bourguignon, Eric Pascal Jean et al |
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PSA Automobiles SA
VEIP - VV1400
Route de Gisy 78140 Velizy Villacoublay 78140 Velizy Villacoublay (FR) |
| (56) |
Documents cités: :
WO-A1-00/15370 JP-A- H01 202 338
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FR-A1- 2 959 145
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| Il est rappelé que: Dans un délai de neuf mois à compter de la date de publication
de la mention de la délivrance de brevet européen, toute personne peut faire opposition
au brevet européen délivré, auprès de l'Office européen des brevets. L'opposition
doit être formée par écrit et motivée. Elle n'est réputée formée qu'après paiement
de la taxe d'opposition. (Art. 99(1) Convention sur le brevet européen). |
[0001] L'invention est du domaine du moulage en fonderie utilisant un modèle perdu. Elle
est relative aux modèles perdus utilisés pour la fabrication d'une pièce de fonderie,
et au procédé d'assemblage de parties constitutives de modèles perdus.
[0002] Dans le domaine de la fonderie, il est connu de fabriquer une pièce en un matériau
métallique à partir de l'utilisation d'un modèle perdu. Ce dernier présente une conformation
et des dimensions identiques à la pièce souhaitée. Le modèle perdu est formé d'une
matière sublimable, telle que par exemple le polystyrène, le polyuréthane ou le polyéthylène.
Le modèle perdu est placé à l'intérieur d'une matrice constituée de sable qui reçoit
le matériau métallique en fusion. Au contact du matériau métallique en fusion, la
matière sublimable est sublimée pour laisser place au matériau métallique. Après refroidissement
de ce dernier, la pièce métallique obtenue est de forme et de dimensions identiques
à celles du modèle perdu.
[0003] Une utilisation de cette technologie intéressant la présente invention est le moulage
de pièces métalliques de fonderie, notamment des pièces de moteur thermique comme
des culasses. Le modèle perdu utilisé dans ce type de technologie est généralement
en polystyrène expansé.
[0004] Comme cela est, par exemple, décrit dans le brevet
EP- 2 052 799, dans le brevet
EP- 2 357 049, dans le brevet
EP- 2 397 245, ou dans le brevet
FR-2 959 145, des pièces moulées en polystyrène, dans ce cas appelées strates, peuvent être, après
moulage, assemblées pour constituer des modèles de fonderie appelés « modèles non
permanents » ou « modèles perdus », puisque les modèles seront détruits et remplacés
par du métal en fusion lors du moulage des pièces métalliques. Cette assemblage est
nécessaire notamment quand les pièces de fonderie à obtenir sont de forme complexe,
ce qui est le cas des culasses de moteur.
[0005] L'assemblage des strates se fait généralement par collage, par exemple à l'aide d'une
colle thermofusible. Un exemple de technique d'encollage par pulvérisation d'une colle
à base de polyuréthane en émulsion aqueuse est donné dans le brevet
FR- 2 768 068.
[0006] Par ailleurs, les publications
JP-01202338 et
WO00/15370 divulguent des procédés de coulée à l'aide de modèles perdus, les modèles comprenant
des cavités fermées afin de réduire le volume de gaz produit lors de la coulée du
métal.
[0007] Prenons l'exemple d'une coulée en aluminium en fusion sur un modèle perdu en polystyrène
expansé : pendant la coulée, le polystyrène se vaporise sous l'effet de la chaleur,
et l'aluminium liquide prend la place du polystyrène avant de se solidifier. Lors
de cette coulée, s'opère un dégagement gazeux dû à la vaporisation du polystyrène
(et de la colle liant les strates entre elles), ce qui peut entraîner l'apparition
de ce que l'on appelle des « soufflures » pendant la solidification de la pièce en
aluminium. Ces « soufflures » sont des défauts se manifestant par de la porosité dans
la pièce en métal/ de la rugosité à sa surface. Le risque d'apparition de ces défauts
est d'autant plus élevé dans les zones où la pièce présente une épaisseur importante.
[0008] L'invention a alors pour but de remédier à cet inconvénient. Elle a notamment pour
but de réduire, voire supprimer, l'apparition de défauts du type soufflures dans des
pièces métalliques obtenues par fonderie avec des modèles perdus.
[0009] L'invention a pour objet un modèle perdu destiné à être utilisé en fonderie pour
l'obtention de pièces métalliques et comportant un empilement de strates assemblées
les unes aux autres par collage, tel que défini par la revendication 1, ainsi qu'un
procédé de réalisation d'un modèle perdu tel que défini par la revendication 9.
[0010] On utilisera dans tout le présent texte les termes de strates « inférieure » et «
supérieure » et/ou de faces « supérieure » et « inférieure », car le procédé d'assemblage
des strates pour constituer le modèle perdu se fait généralement par un empilement
de strates verticalement, où l'on commence l'empilement avec une strate, dont la face
inférieure est encollée puis posée sur la face supérieure d'une autre strate, l'ensemble
des deux strates étant ensuite encollé sur une nouvelle strate dite inférieure etc...
Ces termes spatiaux sont donc indiqués par soucis de concision et de clarté, mais
l'invention doit se comprendre comme englobant aussi toute technique d'assemblage
où l'empilement de strates se ferait différemment, par exemple selon un axe horizontal
(strates disposées selon des plans verticaux) ou verticalement mais en sens inverse
(on vient ajouter une strate au-dessus de l'empilement en cours de constitution, au
lieu d'ajouter l'empilement en cours de constitution à une strate disposée en dessous
de celui-ci).
[0011] On comprend également par évidement « clos » le fait que cet évidement ne soit pas
débouchant une fois le modèle constitué. Ainsi, notamment, quand on vient disposer
le modèle dans le sable de fonderie, ce sable ne peut pas pénétrer dans ceux-ci.
[0012] On inclut également dans la définition de l'invention le fait que l'évidement clos
puisse être défini conjointement non pas par deux strates successives, mais trois
ou plus.
[0013] On comprend également dans l'esprit de l'invention que ces évidements ne sont pas
fonctionnels, en ce sens qu'ils ne participent pas à la forme de la pièce métallique
finale, puisque, lors de la coulée, le métal en fusion va remplir ces cavités/évidements,
tout comme le métal viendrait remplacer le polystyrène si ces cavités n'existaient
pas.
[0014] Il s'est avéré que ces évidements permettaient, de façon surprenante, de limiter
les dégagements gazeux à l'origine des soufflures évoquées plus haut, ou, à tout le
moins, d'en canaliser mieux l'évacuation : les pièces mécaniques obtenues avec des
modèles perdus présentant au moins un de ces évidements clos, et tout particulièrement
quand on les localise dans les zones les plus « épaisses » du modèle, sont de meilleure
qualité, avec beaucoup moins de soufflures et donc avec un taux de rebut bien inférieur.
Ceci a notamment pu être vérifié lors de la production de pièces métalliques pour
faire des moteurs thermiques, notamment des culasses de moteur. En effet, les culasses
sont faites à partir de moules perdus constitués de nombreuses strates, généralement
au moins quatre ou cinq, toutes de formes complexes et venant s'emboiter les unes
dans les autres, et présentent certaines zones assez « épaisses », notamment à proximité
des zones d'appui des soupapes, propices à l'apparition de soufflures. C'est pour
ce type de pièce aux formes complexes que l'invention est la plus avantageuse.
[0015] De préférence, le modèle perdu selon l'invention comprend plusieurs évidements clos.
Pour l'exemple de la culasse cité plus haut, ce sera notamment dans toutes les zones
correspondant aux zones d'appui des soupapes (admission et/ou échappement).
[0016] Selon l'invention, le ou les évidements clos sont localisés dans une ou des zones
du modèle présentant une épaisseur (y compris celle de l'évidement) d'au moins 10
mm mesurée selon l'axe d'empilement des strates.
[0017] Selon un mode de réalisation, le volume de l'évidement clos ou d'au moins un d'entre
eux est réparti de façon sensiblement égale entre les deux portions d'évidement qui
le définissent. Donc les deux portions d'évidement (quand, dans le cas le plus fréquent,
l'évidement est défini conjointement par deux strates seulement), définissent chacune
approximativement la moitié du volume de l'évidement clos complet. On peut aussi prévoir
que la forme de ces deux portions d'évidement est analogue, et même qu'elles présentent
une symétrie par rapport à leur plan de partage correspondant à la zone d'interface
entre les deux strates.
[0018] Selon un autre mode de réalisation, le volume de l'évidement clos ou d'au moins un
d'entre eux est réparti différemment entre les deux portions d'évidement qui le définissent.
Dans ce cas-là, une des portions d'évidement définit plus que 50% du volume total
de l'évidement complet, par exemple 60, 70 voire 90% et plus. On peut avoir ainsi
la portion d'évidement complémentaire définissant une part de volume très faible,
et venant juste « fermer » l'autre portion.
[0019] Avantageusement, la forme de la paroi de la portion d'évidement appartenant à une
strate suit au moins partiellement la forme de la paroi opposée de ladite strate.
Ainsi, si on reprend l'exemple des zones d'appui de soupapes de culasses de moteur
thermique, on peut prévoir que l'évidement va se trouver localisé en dessous de ce
qui correspondra à la surface d'appui de la soupape dans la culasse, et que sa partie
supérieure sera plane et parallèle à la surface plane de la strate qui correspondra
à la surface d'appui de la soupape.
[0020] De préférence, le volume de l'évidement clos ou de l'un d'entre eux au moins est
de l'ordre de 1 cm
3, notamment entre 0,5 et 1,5 cm
3.
[0021] Avantageusement l'épaisseur de l'évidement clos ou d'au moins l'un d'entre eux, mesuré
selon l'axe d'empilement des strates (c'est-à-dire sa hauteur quand l'axe d'empilement
est vertical), est d'environ 1 cm, et notamment comprise entre 0,5 et 1,5 cm.
[0022] Selon un exemple déjà mentionné, l'invention a également pour objet un tel modèle
perdu, qui correspond à la forme d'une culasse ou d'une portion de culasse de moteur
thermique, et tel que les évidements clos sont localisés dans les zones correspondant
aux appuis des soupapes destinées à être associées à la culasse.
[0023] Notamment dans ce cas de figure, il est alors préférable que les évidements présentent
des parois supérieures planes parallèles aux parois supérieures de la strate supérieure
correspondant aux appuis de soupapes, plans également. Cette configuration permet
notamment d'avoir un volume d'évidement maximal.
[0024] L'invention a également pour objet un procédé de réalisation d'un modèle perdu destiné
à être utilisé en fonderie pour l'obtention de pièces métalliques et comportant un
empilement de strates assemblées les unes aux autres par collage, où le modèle perdu
comprend au moins un évidement clos qui est défini conjointement par deux portions
d'évidement appartenant respectivement à deux strates successives, dites respectivement
strate inférieure et strate supérieure dans l'empilement, et notamment étant comme
défini précédemment.
[0025] L'invention a également pour objet un dispositif de mise en oeuvre du procédé décrit
précédemment, qui comporte le modèle perdu en question.
[0026] L'invention a également pour objet une pièce de fonderie obtenue à partir du modèle
perdu décrit plus haut.
[0027] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de
la description détaillée qui suit d'un mode de réalisation de l'invention, donné à
titre d'exemple uniquement et en références aux dessins qui montrent :
- figure 1, une section verticale d'un modèle perdu assemblé selon l'invention et comprenant
deux évidements clos définis par deux strates successives du modèle ;
- figure 2, un agrandissement de la figure 1 dans la zone des deux évidements clos ;
- figure 3, une vue en perspective des deux strates successives définissant les deux
évidements clos selon les figures précédentes.
[0028] Les composants identiques d'une figure à l'autre comportent la même référence. Les
figures ne représentent pas nécessairement tous les composants à l'échelle et restent
schématiques.
[0029] Il est proposé dans l'exemple suivant un modèle perdu pour mouler une pièce métallique
par exemple ici à base d'aluminium, en l'occurrence une culasse de moteur thermique
de véhicule automobile. On ne rentrera pas dans le détail du moulage à moule perdu,
ou dans la fabrication du modèle, on pourra avantageusement se reporter aux brevets
cités au préambule de la présente demande décrivant cette technique.
[0030] La figure 1 représente en section verticale le modèle perdu M en polystyrène, composé
de 5 strates 1,2,3,4,5 assemblées de façon connue par collage selon un empilement
selon un axe vertical X. Sont représentés deux évidements 6,7, qui sont entièrement
clos dans le modèle perdu complet, et qui ne sont pas « fonctionnels », en ce sens
qu'ils ne sont pas destinés à définir la forme de la pièce métallique à produire.
[0031] Des agrandissements de ces deux évidements sont représentés à la figure 2 : ils sont
délimités par des cloisons dont une partie appartient à la strate dite inférieure
3 et une partie à la strate dite supérieure 4. L'évidement 6 présente ainsi une section
sensiblement trapézoïdale, avec une cloison supérieure appartenant à la strate 4 et
définissant une zone plane et oblique 61 qui se trouve en regard d'une zone également
plane et oblique 41 appartenant à la face supérieure de la strate 4 (c'est-à-dire
la face de la strate 4 dirigée vers la strate suivante, la strate 5. Cette zone 41
correspond, dans la culasse une fois produite, à une zone d'appui des soupapes qui
seront montées dans la culasse. La cloison inférieure 62 appartenant à la strate inférieure
3 est incurvée, avec un fond sensiblement plat.
[0032] Sans l'évidement 6, on voit que la zone sous cette surface 41 serait relativement
« épaisse » (au moins 10 mm), avec, par conséquent, localement, un dégagement gazeux
dû à la sublimation du polystyrène plus important, et donc un risque de soufflures
dans la pièce métallique. Avec l'évidement 6, on vient « creuser » dans cette partie
massive, pour limiter le dégagement gazeux. Le métal va le remplir lors de la coulée,
et la forme de la pièce finale reste donc inchangée, que l'évidement 6 soit présent
ou non dans le modèle perdu. Par contre, avec l'évidement 6, le taux de rebut sur
les culasses a pu chuter significativement.
[0033] Il en est de même pour l'évidement 7 : sa cloison supérieure définir une zone plane
oblique 71 qui « suit » également la face extérieure 42 de la strate 4 en regard de
ladite paroi et correspondant également à une face d'appui de soupape dans la culasse.
Sa cloison inférieure 72 appartenant à la strate inférieure 3 est sensiblement entièrement
plane et dans la continuité de la face extérieure de la strate 3.
[0034] On a ainsi un volume important pour l'évidement, et les strates en question restent
démoulables lors de leur fabrication.
[0035] On prévoir avantageusement autant d'évidements que de zones « massives/épaisses »
dans le modèle, ou, tout au moins, prévoir des évidements dans celles de ces zones
« épaisses » qui sont les plus susceptibles de générer des défauts de type soufflure
dans les pièces de fonderie obtenues.
[0036] Pour donner un ordre de grandeur, les évidements 6 et 7 définissent un volume d'environ
0,5 à 1,5 cm
3, de l'ordre du cm
3 donc. On voit que, dans le cas de l'évidement 6, environ un tiers du volume est défini
par le profil de la strate inférieure 3 et le reste par celui de la strate supérieure
4. Dans le cas de l'évidement 7, il apparaît que c'est la strate supérieure 4 qui
définit réellement le volume de la cavité, alors que la strate 3 ne vient que la fermer
sans modification très significative de son profil : on voit que toute forme d'évidement
est possible, et toute répartition du volume entre les deux strates l'est donc également.
[0037] Le nombre et la géométrie des évidements s'adaptent donc à la constitution de chaque
modèle perdu. La création de ces évidements ne complexifie pas la fabrication du modèle
perdu, et tend à l'alléger, en utilisant moins de polystyrène, ce qui est très avantageux.
[0038] La figure 3 est une représentation des strates 3 et 4 complètes avant assemblage,
les flèches f indiquant la façon dont l'assemblage est fait. On voit ainsi que chaque
évidement clos 6 se compose d'une portion d'évidement 6a de la strate 3 et d'une portion
d'évidement 6b complémentaire de la strate 4. On voit que l'évidement 7 est défini
par une portion d'évidement présente que dans l'une des strates 4, l'autre strate
3 étant non modifiée et venant simplement fermer la cavité 7.
1. Modèle perdu (M) destiné à être utilisé en fonderie pour l'obtention de pièces métalliques
et comportant un empilement de strates (1,2,3,4,5) assemblées les unes aux autres
par collage, caractérisé en ce que ledit modèle perdu comprend au moins un évidement clos (6,7) qui est défini conjointement
par deux portions d'évidement appartenant respectivement à deux strates successives
(3,4), dites respectivement strate inférieure (3) et strate supérieure (4), dans l'empilement,
le ou les évidements clos (6,7) étant localisés dans une ou des zones du modèle présentant
une épaisseur d'au moins 10 mm mesurée selon l'axe d'empilement (X) des strates (1,2,3,4,5).
2. Modèle perdu (M) selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs évidements clos (6,7).
3. Modèle perdu (M) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le volume de l'évidement clos (6 ,7) ou d'au moins un d'entre eux est réparti de
façon sensiblement égale entre les deux portions d'évidement qui le définissent.
4. Modèle perdu (M) selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le volume de l'évidement clos (6,7) ou d'au moins un d'entre eux est réparti différemment
entre les deux portions d'évidement qui le définissent.
5. Modèle perdu (M) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la forme de la paroi de la portion d'évidement (61,71) appartenant à une strate suit
au moins partiellement la forme de la paroi opposée (41,42) de ladite strate.
6. Modèle perdu (M) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le volume de l'évidement clos (6,7) ou de l'un d'entre eux au moins est de l'ordre
de 1 cm3, et notamment compris entre 0,5 et 1,5 cm3.
7. Modèle perdu (M) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il correspond à la forme d'une culasse ou d'une portion de culasse de moteur thermique,
et en ce que les évidements clos (6,7) sont localisés dans les zones correspondant aux appuis
des soupapes destinées à être associées à la culasse.
8. Modèle perdu (M) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les évidements clos (6,7) présentent des parois supérieures planes (61,71) parallèles
aux parois supérieures (41,42) de la strate supérieure (4) correspondant aux appuis
de soupapes, plans également.
9. Procédé de réalisation d'un modèle perdu (M) destiné à être utilisé en fonderie pour
l'obtention de pièces métalliques et comportant un empilement de strates (1,2,3,4,5)
assemblées les unes aux autres par collage, caractérisé en ce que le modèle perdu comprend au moins un évidement clos (6,7) qui est défini conjointement
par deux portions d'évidement appartenant respectivement à deux strates successives
(3,4), dites respectivement strate inférieure (3) et strate supérieure (4) dans l'empilement,
le ou les évidements clos (6,7) étant localisés dans une ou des zones du modèle présentant
une épaisseur d'au moins 10 mm mesurée selon l'axe d'empilement (X) des strates (1,2,3,4,5).
1. Verlorenes Modell (M), das dazu bestimmt ist, in der Gießerei für das Erhalten metallischer
Teile verwendet zu werden, und das eine Stapelung von Schichten (1, 2, 3, 4, 5) umfasst,
die aneinander durch Kleben zusammengefügt sind, dadurch gekennzeichnet, dass das verlorene Modell mindestens eine geschlossene Ausmuldung (6, 7) umfasst, die
gemeinsam von zwei Ausmuldungsabschnitten definiert ist, die jeweils zu zwei aufeinanderfolgenden
Schichten (3, 4), jeweils untere Schicht (3) und obere Schicht (4) genannt, in der
Stapelung gehören, wobei die geschlossene(n) Ausmuldung(en) (6, 7) in einer oder Zonen
des Modells liegen, die eine Stärke von mindestens 10 mm entlang der Stapelungsachse
(X) der Schichten (1, 2, 3, 4, 5) gemessen aufweist (aufweisen).
2. Verlorenes Modell (M) nach dem vorstehenden Anspruch, dadurch gekennzeichnet, dass es mehrere geschlossene Ausmuldungen (6, 7) umfasst.
3. Verlorenes Modell (M) nach einem der vorstehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass das Volumen der geschlossenen Ausmuldung (6, 7) oder mindestens einer von ihnen im
Wesentlichen gleich zwischen den zwei Ausmuldungsabschnitten, die es definieren, verteilt
ist.
4. Verlorenes Modell (M) nach einem der Ansprüche 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass das Volumen der geschlossenen Ausmuldung (6, 7) oder mindestens einer von ihnen unterschiedlich
zwischen den zwei Ausmuldungsabschnitten, die es definieren, verteilt ist.
5. Verlorenes Modell (M) nach einem der vorstehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die Form der Wand (61, 71) des Ausmuldungsabschnitts, der zu einer Schicht gehört,
mindestens teilweise der Form der entgegengesetzten Wand (41, 42) der Schicht folgt.
6. Verlorenes Modell (M) nach einem der vorstehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass das Volumen der geschlossenen Ausmuldung (6, 7) oder mindestens einer von ihnen in
der Größenordnung von 1 cm3 und insbesondere zwischen 0,5 und 1,5 cm3 liegt.
7. Verlorenes Modell (M) nach einem der vorstehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass es der Form eines Zylinderkopfs oder eines Verbrennungsmotor-Zylinderkopfabschnitts
entspricht, und dass die geschlossenen Ausmuldungen (6, 7) in den Zonen liegen, die
den Sitzen der Ventile, die mit dem Zylinderkopf assoziiert werden sollen, entsprechen.
8. Verlorenes Modell (M) nach dem vorstehenden Anspruch, dadurch gekennzeichnet, dass die geschlossenen Ausmuldungen (6, 7) flache obere Wände (61, 71) aufweisen, die
zu den oberen Wänden (41, 42) der oberen Schicht (4), die den Sitzen von Ventilen
entspricht, die ebenfalls flach sind, parallel sind.
9. Verfahren zum Herstellen eines verlorenen Modells (M), das dazu bestimmt ist, in der
Gießerei für das Erhalten metallischer Teile verwendet zu werden und eine Stapelung
von Schichten (1, 2, 3, 4, 5) umfasst, die aneinander durch Kleben zusammengefügt
sind, dadurch gekennzeichnet, dass das verlorene Modell mindestens eine geschlossene Ausmuldung (6, 7) umfasst, die
gemeinsam von zwei Ausmuldungsabschnitten, die jeweils zu zwei aufeinanderfolgenden
Schichten (3, 4), jeweils untere Schicht (3) und obere Schicht (4) genannt, in der
Stapelung gehören, wobei die geschlossene(n) Ausmuldung(en) (6, 7) in einer Zone oder
Zonen des Modells liegt/liegen, die eine Stärke von mindestens 10 mm entlang der Stapelungsachse
(X) der Schichten (1, 2, 3, 4, 5) gemessen aufweist (aufweisen).
1. Lost pattern (M) intended for use in casting to obtain metal parts and comprising
a stack of layers (1, 2, 3, 4, 5) joined to each other by adhesive bonding, characterized in that said lost pattern includes at least one enclosed cavity (6, 7) which is defined jointly
by two cavity sections which belong respectively to two successive layers (3, 4),
referred to respectively as lower layer (3) and upper layer (4), in the stack, the
one or more enclosed cavities (6,7) being located in one or more of the zones of the
pattern having a thickness of at least 10 mm measured along the axis (X) of the stack
of layers (1, 2, 3, 4, 5).
2. Lost pattern (M) according to the preceding claim, characterized in that it includes a plurality of enclosed cavities (6, 7).
3. Lost pattern (M) according to either of the preceding claims, characterized in that the volume of the enclosed cavity (6, 7) or of at least one of such cavities is divided
substantially equally between the two cavity portions that define it.
4. Lost pattern (M) according to either of Claims 1 or 2, characterized in that the volume of the enclosed cavity (6, 7) or of at least one of such cavities is divided
differently between the two cavity portions that define it.
5. Lost pattern (M) according to any one of the preceding claims, characterized in that the shape of the wall of the cavity portion (61, 71) belonging to one layer at least
partially follows the shape of the opposite wall (41, 42) in said layer.
6. Lost pattern (M) according to any one of the preceding claims, characterized in that the volume of the enclosed cavity (6, 7) or of at least one of said cavities is in
the order of 1 cm3, and particularly in a range from 0.5 to 1.5 cm3.
7. Lost pattern (M) according to any one of the preceding claims, characterized in that it corresponds to the shape of a cylinder head or part of a cylinder head of a combustion
engine, and in that the enclosed cavities (6, 7) are located in the zones corresponding to the valve
seatings that are intended to be associated with the cylinder head.
8. Lost pattern (M) according to the preceding claim, characterized in that the enclosed cavities (6, 7) have flat upper walls (61, 71) parallel to the upper
walls (41, 42) of the upper layer (4) corresponding to the valve seatings, which are
also flat.
9. Method for producing a lost pattern (M) for use in casting to obtain metal parts and
comprising a stack of layers (1, 2, 3, 4, 5) joined to each other by adhesive bonding,
characterized in that the lost pattern comprises at least one enclosed cavity (6, 7) which is defined jointly
by two cavity portions belonging respectively to two successive layers (3, 4), called
respectively lower layer (3) and upper layer (4) in the stack, the one or more enclosed
cavities (6, 7) being located in one or more of the zones of the pattern having a
thickness of at least 10 mm measured along the axis (X) of the stack of layers (1,
2, 3, 4, 5).


RÉFÉRENCES CITÉES DANS LA DESCRIPTION
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et ne fait pas partie du document de brevet européen. Même si le plus grand soin a
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