Domaine technique de l'invention.
[0001] L'invention a pour objet un projecteur étanche à l'eau et son procédé de fabrication.
[0002] Elle concerne le domaine technique des dispositifs d'éclairage (ou projecteurs) destinés
à être immergés dans l'eau. Elle concerne plus particulièrement les dispositifs d'éclairage
autonomes, c'est-à-dire qui intègrent leur propre source d'énergie électrique de sorte
qu'il n'est pas besoin de les brancher à une source de courant externe.
État de la technique.
[0003] Les dispositifs d'éclairage étanches et autonomes comprennent généralement une chambre
étanche à l'eau délimitée par une coque sur laquelle est fixée une optique. Des sources
lumineuses (par exemple des Leds) alimentées par des piles électriques sont installées
dans cette chambre étanche. L'éclairement des sources lumineuses peut être contrôlé
en actionnant un bouton poussoir installé sur la coque.
[0004] Une difficulté à surmonter dans ce type de dispositif d'éclairage, consiste à assurer
une étanchéité au niveau du bouton poussoir.
[0005] Différentes solutions techniques ont été proposées pour rendre étanche un bouton
poussoir, et notamment celle décrite dans le document brevet
JP 2008/091217 (CITIZEN ELECTRONICS). Cette solution est toutefois relativement complexe à réaliser
et à installer dans la mesure où un nombre important de pièces sont nécessaires pour
assurer l'étanchéité.
[0006] L'invention vise à remédier à cet état des choses. En particulier, un objectif de
l'invention est de proposer un bouton poussoir qui soit de conception simple et dont
l'installation est aisée.
Divulgation de l'invention.
[0007] La solution proposée par l'invention est un projecteur étanche à l'eau comprenant
:
- une coque sur laquelle est fixée une optique, ladite coque et ladite optique délimitant
une chambre étanche à l'eau,
- un dispositif de batterie électrique et des sources lumineuses alimentées par ledit
dispositif de batterie, ledit dispositif de batterie et lesdites sources lumineuses
étant installés dans la chambre étanche,
- un élément de contrôle dont l'actionnement contrôle l'éclairage des sources lumineuses,
lequel élément de contrôle est installé dans la chambre étanche.
[0008] Ce projecteur est remarquable en ce que :
- l'élément de contrôle est actionné par un bouton poussoir installé dans un aménagement
réalisé dans l'optique,
- le bouton poussoir comprend une collerette déformable étanche à l'eau, ladite collerette
étant pourvue, sur sa circonférence, d'un joint d'étanchéité à l'eau,
- l'aménagement présente une gorge dans laquelle s'engage le joint d'étanchéité à l'eau
pour former étanchéité à l'eau entre l'optique et le bouton poussoir,
- un organe de maintien est installé dans l'aménagement de manière à bloquer en position
le joint d'étanchéité à l'eau dans la gorge.
[0009] L'étanchéité du bouton poussoir est ainsi réalisée de manière très simple, avec un
minimum de pièces. En outre, le positionnement du bouton poussoir directement sur
l'optique le rend aisément accessible et facilement manipulable par un utilisateur.
[0010] D'autres caractéristiques avantageuses de l'invention sont listées ci-dessous. Chacune
de ces caractéristiques peut être considérée seule ou en combinaison avec les caractéristiques
remarquables définies ci-dessus, et faire l'objet, le cas échéant, d'une ou plusieurs
demandes de brevet divisionnaires :
- L'organe de maintien se présente avantageusement sous la forme d'une bague installée
autour de la collerette.
- L'aménagement présente une paroi latérale et une paroi de fond, la gorge étant préférentiellement
réalisée dans ladite paroi de fond.
- La bague peut présenter une paroi transversale distale qui est solidarisée à la paroi
de fond de l'aménagement.
- La bague peut également présenter une paroi latérale externe qui est solidarisée à
la paroi latérale de l'aménagement.
- La bague peut en outre présenter une paroi latérale externe filetée qui s'engage dans
un filetage complémentaire réalisé sur la paroi latérale de l'aménagement.
- Le bouton poussoir est avantageusement pourvu d'une portion longitudinale en forme
de tige qui s'étend à l'intérieur de la chambre étanche, vers l'élément de contrôle,
laquelle tige présente une portion active qui fait office d'actionneur dudit élément
de contrôle.
- La collerette est préférentiellement flexible, de sorte qu'une pression d'actionnement
appliquée sur le bouton poussoir entraine la déformation de ladite collerette et un
déplacement de la tige vers l'élément de contrôle, lequel élément de contrôle est
alors actionné par la portion active de ladite tige.
- La collerette est préférentiellement flexible avec des propriétés élastiques de sorte
que ladite collerette soit dans une position non déformée lorsqu'aucune pression d'actionnement
n'est appliquée sur le bouton poussoir, la portion active de la tige étant distante
de l'élément de contrôle lorsque ladite collerette est dans cette position non déformée.
- L'aménagement présente avantageusement un guide dans lequel la portion longitudinale
en forme de tige du bouton poussoir est montée glissant.
- La coque est avantageusement pourvue d'une fixation magnétique.
[0011] Un autre aspect de l'invention concerne un procédé de fabrication d'un projecteur
étanche à l'eau comprenant les étapes consistant à:
- fixer une optique sur une coque de manière à délimiter une chambre étanche à l'eau,
- établir une connexion électrique entre des sources lumineuses et un dispositif de
batterie électrique,
- installer le dispositif de batterie électrique et les sources lumineuses dans la chambre
étanche,
- installer, dans la chambre étanche, un élément de contrôle de l'éclairage des sources
lumineuses.
[0012] Ce procédé est remarquable en ce qu'il comprend en outre les étapes consistant à
:
- réaliser un aménagement dans l'optique, lequel aménagement présente une gorge,
- réaliser un bouton poussoir pour actionner l'élément de contrôle, ledit bouton étant
réalisé de manière à ce qu'il comprenne une collerette déformable étanche à l'eau,
ladite collerette étant pourvue, sur sa circonférence, d'un joint d'étanchéité à l'eau,
- installer le bouton poussoir dans l'aménagement de sorte que le joint d'étanchéité
à l'eau soit placé dans la gorge et que ledit joint et ladite gorge coopèrent pour
former étanchéité à l'eau entre l'optique et ledit bouton,
- bloquer en position le joint d'étanchéité à l'eau dans la gorge.
Description des figures.
[0013] D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront mieux à la lecture
de la description d'un mode de réalisation préféré qui va suivre, en référence aux
dessins annexés, réalisés à titre d'exemples indicatifs et non limitatifs et sur lesquels
:
- la figure 1 est une vue de schématique de face d'un projecteur conforme à l'invention,
- la figure 2 est une vue schématique de côté du projecteur de la figure 1,
- la figure 3 est une vue schématique de derrière du projecteur de la figure 1,
- la figure 4 est une vue schématique en coupe selon A-A du projecteur de la figure
2,
- la figure 5 est une vue schématique agrandie du détail D de la figure 4, le bouton
poussoir étant au repos,
- la figure 6 est une vue schématique éclatée montrant l'agencement de différents éléments
d'étanchéité d'un bouton poussoir conforme à l'invention,
- la figure 7 est une vue schématique agrandie du détail D de la figure 4, une pression
d'actionnement étant appliquée sur le bouton poussoir,
- la figure 8a montre le projecteur de la figure 2 installé contre une paroi, selon
un premier mode de fixation,
- la figure 8b montre le projecteur de la figure 2 installé contre une paroi, selon
un deuxième mode de fixation,
- la figure 8c montre le projecteur de la figure 2 installé contre une paroi, selon
un deuxième mode de fixation,
- la figure 8d montre un projecteur conforme à l'invention installé dans une paroi.
Modes préférés de réalisation de l'invention.
[0014] Le projecteur objet de l'invention est un dispositif d'éclairage autonome étanche
à l'eau. Il peut être installé contre la paroi d'une piscine ou d'un bassin et/ou
peut être utilisé comme lampe, en extérieur, par exemple par temps de pluie. Dans
la suite de la description, on emploi de manière indifférente les termes de
« projecteur », « dispositif d'éclairage », « éclairage » ou «
lampe ».
[0015] En se rapportant au mode de réalisation des figures 1 à 4, le dispositif d'éclairage
1 comprend une coque 2 sur laquelle est fixée une optique 3.
[0016] La coque 2 est préférentiellement une pièce monobloc rigide obtenue par usinage ou
moulage plastique, par exemple en ABS ou en polycarbonate, éventuellement traité anti-UV.
Son épaisseur peut par exemple varier de 2 mm à 6 mm. Vue de face (figure 1), la face
avant 20 de la coque 2 a une forme sensiblement carrée ou rectangulaire, dont les
côtés ont par exemple une longueur comprise entre 5 cm et 20 cm. Vue de profil (figure
2), la coque 2 est légèrement convexe, c'es-à-dire bombée vers l'avant.
[0017] La face arrière 21 de la coque 2 se prolonge par une portion tubulaire 22 centrée
sur l'axe géométrique X du projecteur 1. Cette portion tubulaire 22 a par exemple
une longueur comprise entre 0,5 cm et 10 cm et une section circulaire dont le diamètre
externe est par exemple compris entre 2 cm et 10 cm et dont le diamètre interne est
par exemple compris entre 1,5 cm et 9,5 cm. Son extrémité arrière est fermée par une
paroi 220 de sorte qu'elle forme un manchon permettant de loger différents éléments
constitutifs du projecteur 1. Le manchon 22 peut être rapporté sur la face arrière
21 de la coque 2. Pour simplifier la conception et limiter les problèmes d'étanchéité,
le manchon 22 est toutefois préférentiellement intégré à la coque 2 et obtenu lors
du moulage de cette dernière.
[0018] L'optique 3 est fixée sur la face avant 20 de la coque 2, centrée sur l'axe géométrique
X. Elle est avantageusement réalisée en verre ou en matière plastique translucide
ou transparente. Elle a une forme convexe qui suit la courbure de la face avant 20
et peut intégrer des facettes permettant la diffusion homogène de la lumière et le
mélange des couleurs, en particulier lorsque le projecteur 1 est immergé dans l'eau.
Elle a préférentiellement une forme circulaire et son diamètre est par exemple compris
entre 2 cm et 15 cm. L'optique 3 est fixée de manière étanche à l'eau au niveau d'une
ouverture aménagée à cet effet sur la face avant 20 de la coque 2. Cette fixation
est réalisée par vissage combiné à un ou plusieurs joints, par soudage ultrason, par
collage, ou toute autre technique convenant à l'homme du métier.
[0019] Comme cela apparaît sur la figure 4, la coque 2 et l'optique 3 délimitent une chambre
4 qui est étanche à l'eau, laquelle chambre permet de loger des éléments constitutifs
du projecteur 1 et notamment des sources lumineuse 5.
[0020] Ces sources lumineuses 5 sont préférentiellement des diodes électroluminescentes
(ou LED) classiques ou de puissances, montées sur un support 50 qui se présente sous
la forme d'une plaque ou d'un circuit imprimé. Ce support 50 est fixé par collage,
soudage, emboitage ou vissage sur les parois internes de la chambre 4. Les sources
lumineuses 5 peuvent être monochromes ou polychromes. Les sources lumineuses 5 et/ou
le support 50 sont agencés dans la chambre 4 de manière à ce que lesdites sources
soient en vis-à-vis de l'optique 3.
[0021] Les sources lumineuses 5 sont alimentées électriquement par un dispositif de batterie
électrique 51. Ce dispositif consiste en une ou plusieurs batteries ou piles électriques
ou photopiles, rechargeables ou pas, logées dans la chambre 4, et éventuellement fixées
sur le support 50 et auxquelles les sources lumineuses 5 sont électriquement connectées.
Pour des raisons d'encombrement et pour optimiser la compacité du projecteur 1, on
utilise avantageusement une ou plusieurs piles boutons dont la mise en place dans
la chambre 4 se fait depuis une ouverture refermable étanche (non représentée) qui
est par exemple aménagée sur la paroi arrière 220 du manchon 22. Si les sources lumineuses
5 sont des LEDs, celles-ci fonctionnent généralement sous 12 V. Le dispositif de batterie
électrique 51 est alors adapté pour fournir cette énergie.
[0022] L'éclairage des sources lumineuses 5 est préférentiellement commandé par l'intermédiaire
d'un élément de contrôle 52. Ce dernier est logé dans la chambre 4, et préférentiellement
fixé sur le support 50. Cet élément de contrôle 52 est actionné par le bouton poussoir
6 décrit plus avant dans la description.
[0023] Pour simplifier la conception du projecteur 1, l'élément de contrôle 52 se présente
avantageusement sous la forme d'un interrupteur dont l'actionnement permet d'allumer
ou d'éteindre les sources lumineuses 5. Lorsqu'il est actionné, cet interrupteur permet
notamment d'ouvrir ou de fermer le circuit électrique connectant les sources lumineuses
5 au dispositif de batterie électrique 51. A titre d'exemple, en appuyant une fois
sur le bouton poussoir 6, les sources lumineuses 5 s'allument et en appuyant une seconde
fois sur ledit bouton, lesdites sources s'éteignent.
[0024] Dans une variante de réalisation, l'élément de contrôle 52 se présente sous la forme
d'un commutateur ou d'une unité de gestion électronique comprenant un ou plusieurs
processeurs ou microprocesseurs, activée par le bouton poussoir 6. Cette unité de
gestion électronique peut être programmée de manière à contrôler les sources lumineuses
5 pour produire des effets lumineux (par exemple un effet stroboscopique) éventuellement
combinés à des jeux de lumières (par exemple des changements de couleurs). A titre
d'exemple, en appuyant une première fois sur le bouton poussoir 6, les sources lumineuses
5 s'allument, en appuyant une deuxième fois sur ledit bouton, lesdites sources s'allument
et s'éteignent par intermittence (effet stroboscopique) et en appuyant une troisième
fois sur ledit bouton, lesdites sources s'éteignent. Egalement, et à titre d'exemple
encore, en appuyant une première fois sur le bouton poussoir 6, les sources lumineuses
5 s'allument, en appuyant une seconde fois de manière prolongée sur ledit bouton,
lesdites sources changent de couleur et en appuyant une troisième fois sur ledit bouton,
lesdites sources s'éteignent.
[0025] En se rapportant plus particulièrement aux figures 5 à 7, le bouton poussoir 6 est
installé dans un aménagement 30 réalisé dans l'optique 3. Cet aménagement 30 est préférentiellement
obtenu lors du moulage de l'optique 3. Il peut également être réalisé après le moulage
de l'optique 3, par usinage par exemple. Pour simplifier la conception du projecteur
1, l'aménagement 30 a préférentiellement une forme générale cylindrique de section
circulaire, dont le diamètre est par exemple compris entre 10 mm et 40 mm. Le bouton
poussoir 6 et l'aménagement 30 sont alignés axialement sur l'axe géométrique X.
[0026] Le bouton poussoir 6 est préférentiellement une pièce monobloc réalisée dans un matériau
souple étanche à l'eau, du type silicone ou caoutchouc. Il présente une portion proximale
60 qui se présente, sur les figures annexée, sous la forme d'un disque ou d'une pastille
dont le diamètre est par exemple compris entre 5 mm et 20 mm et dont l'épaisseur est
par exemple comprise entre 1 mm et 5 mm. Cette portion proximale 60 est située à l'extérieur
de la chambre 4, et se situe sensiblement dans le prolongement de la surface extérieure
de l'optique 3. C'est sur cette portion proximale 60 qu'un utilisateur exerce une
pression d'actionnement pour contrôler l'éclairage des sources lumineuses 5.
[0027] La bordure de la portion proximale 60 est pourvue d'une collerette 61 qui est souple
et étanche à l'eau. Cette collerette 61 s'étend le long de l'axe géométrique X, vers
la chambre 4. Elle a préférentiellement une forme cylindrique de section circulaire.
Son diamètre externe correspond au diamètre de la portion proximale 60 et son épaisseur
est par exemple comprise entre 1 mm et 5 mm. Sa longueur est par exemple comprise
entre 5 mm et 20 mm. Comme mentionné précédemment, la portion proximale 60 et la collerette
61 sont avantageusement réalisées dans le même matériau et forment une pièce monobloc.
On peut toutefois envisager que la collerette 61 et la portion proximale 60 soient
réalisées dans deux matériaux distincts, un matériau déformable (flexible, souple
ou rigide) pour ladite collerette et un matériau non déformable, préférentiellement
rigide (par exemple en PVC ou en acier) pour ladite portion proximale. Dans ce cas,
la collerette 61 est rapportée sur la portion proximale 60 et fixée à cette dernière
de manière étanche à l'eau, par exemple par collage ou soudage.
[0028] La collerette 61 est délimitée par une paroi latérale présentant une face externe
610 et une face interne 611. Sur les figures annexées, la paroi latérale de la collerette
61 est droite, parallèle à l'axe géométrique X.
[0029] La périphérie de la bordure distale de la collerette 61, c'est-à-dire la bordure
qui est la plus éloignée de la portion proximale 60, est pourvue d'un joint d'étanchéité
à l'eau 62. Ce dernier se présente préférentiellement sous la forme d'un joint annulaire,
d'une lèvre ou d'un bourrelet, qui fait saillie depuis la face externe 610, sur toute
la circonférence de la collerette 61. Par souci de simplification, le joint 62 fait
partie intégrante de la collerette 61 et est réalisé dans le même matériau que cette
dernière. Le joint 62 a par exemple une épaisseur comprise entre 1 mm et 5 mm et une
longueur comprise également entre 1 mm et 5 mm. Sa section peut être carrée, rectangulaire,
ronde, etc.
[0030] Sur les figures 5 à 7, l'aménagement 30 présente une paroi latérale 310 et une paroi
- ou rebord - de fond 320 agencées de manière à ce que ledit aménagement est une section
sensiblement en forme de U, dans le plan médian sagittal du projecteur 1, lequel plan
inclus l'axe géométrique X. Sur les figures annexées, la paroi latérale 310 est droite,
parallèle à l'axe géométrique X, et la paroi de fond 320 perpendiculaire à ladite
paroi latérale. La hauteur de la paroi latérale 310 correspond à celle du bouton 6,
mais peut être légèrement inférieure, par exemple de quelques millimètres de manière
à ce que au repos (c'est-à-dire sans pression d'actionnement), la portion distale
60 dudit bouton dépasse la face externe de l'optique 3 (figure 5), ce qui est susceptible
de faciliter l'actionnement dudit bouton.
[0031] L'aménagement 30 présente une gorge 321 dans laquelle s'engage le joint 62. Sur les
figures 5 à 7, cette gorge 321 est réalisée dans la paroi de fond 320. Sa forme correspond
à celle du joint 62 de sorte que le joint puisse être correctement installé dans ladite
gorge. Ainsi, lorsque le joint 62 est installé dans la gorge 321, ladite gorge et
ledit joint coopèrent pour former étanchéité à l'eau entre l'optique 3 et le bouton
poussoir 6. La largeur de la gorge 321 peut être légèrement inférieure à celle du
joint 62, par exemple de quelques millimètres ou dixièmes de millimètre, de sorte
que ledit joint soit monté en force dans ladite gorge pour améliorer l'étanchéité.
[0032] Un organe de maintien 7 est installé dans l'aménagement 30 de manière à bloquer en
position le joint 62 dans la gorge 321. Et finalement, cet organe de maintien 7 permet
de maintenir en position le bouton 6 dans l'aménagement 30. Il se présente avantageusement
sous la forme d'une bague installée autour de la collerette 61, et de manière plus
générale autour du bouton poussoir 6, laquelle bague est alignée axialement sur l'axe
géométrique X. La bague 7 peut être réalisée dans un matériau souple du type silicone
ou caoutchouc, ou dans un matériau rigide du type PVC ou acier inoxydable par exemple.
[0033] Sur les figures 5 à 7, la bague 7 présente une paroi latérale externe 70, une paroi
latérale interne 71, une paroi transversale proximale 72 et une paroi transversale
distale 73. La hauteur des parois latérales 70, 71 correspond à la profondeur de l'aménagement
30 et plus particulièrement à la hauteur de sa paroi latérale 310. La paroi latérale
externe 70 a un diamètre ajusté au diamètre de la paroi latérale 310 de l'aménagement
30. Par «
ajusté », on entend que le diamètre de la paroi latérale externe 70 est sensiblement égal
au diamètre de la paroi latérale 310, et préférentiellement légèrement inférieur (par
exemple de 0,5 mm à 2 mm) pour assurer une mise en place aisée de la bague 7 dans
l'aménagement 30. De même, la paroi latérale interne 71 a un diamètre ajusté (préférentiellement
légèrement inférieur de 0,5 mm à 2 mm) au diamètre de la paroi latérale externe 610
de la collerette 61 pour assurer une mise en place aisée de la bague 7 autour de ladite
collerette.
[0034] Dans le cas où le joint 62 dépasse de la gorge 321 (sa hauteur étant supérieure à
la profondeur de ladite gorge), la bague 7, et plus particulièrement sa paroi transversale
distale 73, vient écraser ledit joint lorsque ladite bague est installée dans l'aménagement
30. Cet écrasement assure une compression du joint 62 dans la gorge 321, et de ce
fait une étanchéité optimale.
[0035] La bague 7 est correctement installée dans l'aménagement 30, lorsque la paroi transversale
distale 73 est en contact de la paroi de fond 320. Pour maintenir en position la bague
7 dans l'aménagement 30, la paroi latérale externe 70 peut être solidarisée par emboitage,
soudage ou collage à la paroi latérale 310. Dans une variante de réalisation, la paroi
latérale externe 70 peut présenter un filetage qui s'engage dans un filetage complémentaire
réalisé sur la paroi latérale 310 de l'aménagement 30. Dans une autre variante de
réalisation, c'est la paroi transversale distale 73 qui est solidarisée, par exemple
par emboitage soudage ou collage, à la paroi de fond 320 de l'aménagement 30. Etant
donné que l'étanchéité à l'eau du bouchon 6 est assurée par la coopération du joint
62 et de la gorge 321, il n'est pas nécessaire de prévoir une étanchéité supplémentaire
entre la bague 7 et l'aménagement 30.
[0036] Sur les figures 5 à 7, le bouton poussoir 6 est pourvu d'une portion longitudinale
63 en forme de tige qui s'étend à l'intérieur de la chambre étanche 4, vers l'élément
de contrôle 52. Cette tige 63 est coaxiale à l'axe géométrique X. Elle peut être cylindrique
à section circulaire. A titre d'exemple, son diamètre est compris entre 1 mm et 10
mm et sa longueur comprise entre 5 mm et 30 mm. Pour simplifier la conception, du
bouton 6, la tige 63 est avantageusement réalisée dans le même matériau que la portion
proximale 60 et la collerette 61 et forme avec ces dernières une pièce monobloc. On
peut toutefois envisager que la tige 63 soit rapportée sur la portion proximale 60
et fixée à cette dernière par emboitage, vissage, collage ou soudage. On peut également
prévoir que la tige 63 soit réalisée dans un matériau plus rigide que celui de la
collerette 61, par exemple en PVC ou en acier inoxydable de manière à limiter sa déformation
lorsqu'elle active l'élément de contrôle 52.
[0037] L'aménagement 30 présente avantageusement un guide 322 dans lequel la tige 63 est
montée glissant. Sur les figures 5 à 7, ce guide 321 se présente sous la forme d'un
conduit tubulaire à l'intérieur duquel passe la tige 63. Ce conduit tubulaire est
coaxial à l'axe géométrique X et s'étend dans la chambre 4 sur une longueur par exemple
comprise entre 2 mm et 20 mm.
[0038] La tige 63 présente une portion active 64 qui fait office d'actionneur de l'élément
de contrôle 52. Cette portion active 64 peut faire partie intégrante de la tige 63,
ou être rapportée sur l'extrémité distale 630 de ladite tige, par exemple par emboitage,
soudage, collage ou vissage. Une portion active 64 rapportée offre l'avantage de pouvoir
utiliser un matériau différent de celui de la tige 63, et de manière plus générale
de celui de la portion proximale 60 et de la collerette 61. En outre, une portion
active 64 rapportée facilite le montage du bouton poussoir 6 et notamment le passage
de la tige 63 au travers du guide 322.
[0039] Sur les figures 5 à 7, cette portion active 64 se présente sous la forme d'une tige
dont le diamètre correspond à celui de la tige 63 et dont la longueur peut être comprise
entre 5 mm et 10 mm. La portion active 64 présente une extrémité proximale 640 qui
se solidarise sur l'extrémité distale 630 de la tige 63. La portion active 64 présente
également une extrémité distale 641 qui est opposée à l'extrémité proximale 640 et
qui forme une surface active, par exemple de forme évasée. Cette surface active 641
est adaptée pour coopérer avec une surface active 520 de l'élément de contrôle 52
avec laquelle elle est en vis-à-vis. Les surfaces actives 641 et 520 sont préférentiellement
alignées sur l'axe géométrique X. Sur la figure 5, lorsque le bouton 6 est au repos
(aucune pression d'actionnement n'étant appliquée sur ledit bouton), les surfaces
actives 641 et 520 sont distantes l'une de l'autre. En se rapportant à la figure 7,
lorsqu'une pression d'actionnement est appliquée sur le bouton 6, par exemple suite
à l'appui sur ledit bouton par un doigt D de l'utilisateur, la tige 63 se déplace
à l'intérieur de la chambre 4, vers l'élément de contrôle 52. Ce déplacement est schématisé
par la flèche sur la figure 7 et consiste en une translation le long de l'axe géométrique
X. La surface active 641 rentre alors en contact, ou se rapproche, de la surface active
520 provoquant l'activation de l'élément de contrôle 52.
[0040] Les surfaces actives 641 et 520 peuvent coopérer mécaniquement dans le cas où l'élément
de contrôle 52 est du type interrupteur mécanique sensible à la pression. Dans ce
cas, suite à une pression d'actionnement appliquée sur le bouton 6, la surface active
641 rentre en contact avec la surface active 520 et la pousse jusqu'à activer l'élément
de contrôle 52.
[0041] Les surfaces actives 641 et 520 peuvent également coopérer magnétiquement dans le
cas où l'élément de contrôle 52 est du type interrupteur/commutateur/unité de gestion
électronique sensible à un champ magnétique. Dans ce cas, la surface active 641 est
réalisée dans un matériau magnétique, par exemple un aimant, adapté pour modifier
un champ magnétique généré au niveau de la surface active 520, par un composant intégré
dans l'élément de contrôle 52, par exemple une bobine. Suite à une pression d'actionnement
appliquée sur le bouton 6, il n'est pas nécessaire que la surface active 641 rentre
en contact avec la surface active 520. Un simple rapprochement de ces deux surfaces
permet de modifier le champ magnétique, laquelle modification entraîne l'activation
de l'élément de contrôle 52.
[0042] En se rapportant à la figure 7, la flexibilité de la collerette 61 lui permet de
se déformer lorsqu'une pression d'actionnement est appliquée sur le bouton 6. En pratique,
la paroi latérale de la collerette 61 se déforme à l'intérieur de la bague 7 pour
permettre l'enfoncement de portion proximale 60. Cela entraîne un déplacement de la
tige 63 vers l'élément de contrôle 52, et l'actionnement de ce dernier par la portion
active 64.
[0043] Il est avantageux que le bouton 6 puisse revenir automatiquement à la position de
repos de la figure 5, après l'actionnement de l'élément de contrôle 52. Pour cela,
on prévoit que la collerette 61 soit flexible avec des propriétés élastiques. L'utilisation
d'une collerette 61 en silicone permet d'obtenir une bonne flexibilité avec de bonnes
propriétés élastiques. Sans pression d'actionnement sur le bouton 6, la collerette
61 revient alors automatiquement dans sa position de repos non déformée. La tige 63
se déplace en sens inverse, de sorte que sa portion active 64 s'écarte de l'élément
de contrôle 52.
[0044] Le projecteur 1 qui vient d'être décrit est parfaitement étanche à l'eau et autonome,
en ce sens qu'il n'a pas besoin d'être branché à une prise de courant pour fonctionner.
Il apparaît avantageux que ce projecteur 1 soit équipé d'un moyen permettant de le
fixer simplement et rapidement sur un support ou une paroi.
[0045] Sur les figures 2, 3, 4 et 8, la coque 2 est pourvue d'une fixation magnétique 8,
permettant au projecteur 1 de se fixer contre des parois par aimantation.
[0046] Avantageusement, cette fixation 8 comprend une pièce amovible 81 réalisée dans un
matériau aimanté ou un matériau ferromagnétique non aimanté (par ex : fer doux, acier
doux, métal, ...). Cette pièce amovible 81 est disposée à l'arrière de la coque 2,
et plus particulièrement contre la face externe de la paroi arrière 220 du manchon
22. Elle se présente par exemple sous la forme d'une rondelle aimantée dont le diamètre
est inférieur ou égal à celui de la face arrière 220.
[0047] Dans le mode de réalisation de la figure 4, la fixation 8 comprend également au moins
une autre pièce 82 réalisée dans un matériau ferromagnétique non aimanté (par ex:
fer doux, acier doux, métal, ...) ou un matériau aimanté. Cette autre pièce 82 est
installée à l'intérieur de la chambre 4, et plus particulièrement contre la face interne
de la paroi arrière 220 du manchon 22. Sur la figure 4, on utilise un ou plusieurs
plots aimantés 82 qui sont fixés sur la face interne de la paroi arrière 220.
[0048] Les pièces 81 et 82 permettent de générer une force magnétique qui tend à maintenir
la pièce amovible 81 contre la paroi arrière 220 du manchon 22. Cette force magnétique
peut être obtenue de différentes manières :
- avec une pièce amovible 81 aimantée et une pièce 82 également aimantée, les deux pièces
ayant des pôles opposés pour qu'elles tendent à se coller l'une à l'autre ;
- avec une pièce amovible 81 aimantée et une pièce 82 ferromagnétique non aimantée ;
- avec une pièce amovible 81 ferromagnétique non aimantée et une pièce 82 aimantée.
[0049] Les pièces 81 et 82 sont agencées dans l'axe géométrique X de sorte que la force
d'attraction magnétique soit également dans ledit axe.
[0050] Le projecteur 1 peut ainsi être facilement et rapidement fixé contre divers types
de supports ou parois qui ne sont ni aimantés, ni ferromagnétiques. Comme illustré
sur la figure 8a, il suffit pour cela de placer la pièce amovible 81 contre une face
d'une paroi P (ou d'un support) et de plaquer la paroi arrière 220 du manchon 22 de
l'autre côté de ladite paroi P, en vis-à-vis de ladite pièce amovible 81. La force
d'attraction magnétique qui en résulte permet de maintenir le projecteur 1 contre
la paroi P. Cette dernière peut être en verre, en bois, en plastique, etc. Bien évidement,
l'épaisseur de la paroi P devra être suffisamment réduite pour que la force d'attraction
magnétique puisse assurer un maintien satisfaisant du projecteur P.
[0051] La paroi P peut également être réalisée dans un matériau ferromagnétique non aimantée,
par exemple en tôle métallique. Dans ce cas, la force d'attraction de la seule pièce
amovible 81 aimantée (figure 8b) et/ou de la pièce 82 aimantée (figure 8c) est suffisante
pour solidariser le projecteur 1 contre la paroi P.
[0052] On constate sur les figures 8a et 8b que le positionnement du bouton 6 directement
sur l'optique 3 le rend aisément accessible et facilement manipulable par un utilisateur,
même quand le projecteur 1 est installé contre une paroi P. En outre, le bouton 6
et la fixation magnétique 8 sont coaxiaux et alignés sur l'axe géométrique X. La pression
d'actionnement du bouton 6 étant appliquée dans l'axe X, elle est alors appliquée
dans la même direction que la force d'attraction magnétique. La fixation magnétique
8 n'est donc pas perturbée et le projecteur 1 reste parfaitement positionné sur la
paroi P.
[0053] La figure 8d illustre une variante de réalisation où le projecteur 1 est inséré dans
une traversée de paroi T ou une buse de refoulement ou une prise balai existante déjà
installée dans une paroi P d'une piscine ou d'un bassin. Dans ce cas, la paroi latérale
externe 221 du manchon 22 peut être filetée de manière à ce que le projecteur 1 puisse
se visser à l'intérieur de la traversée de paroi T ou de la buse de refoulement ou
de la prise balai.
[0054] L'agencement des différents éléments et/ou moyens et/ou étapes de l'invention, dans
les modes de réalisation décrits ci-dessus, ne doit pas être compris comme exigeant
un tel agencement dans toutes les implémentations. En tout état de cause, on comprendra
que diverses modifications peuvent être apportées à ces éléments et/ou moyens et/ou
étapes, sans s'écarter de l'esprit et de la portée de l'invention. En particulier
:
- La coque 2 n'est pas nécessairement réalisée en plastique, mais peut être réalisée
en acier (ex : acier inoxydable) ou en matériau composite (ex : à base de fibres de
carbone).
- Vue de face, la face avant 20 de la coque 2 peut être de forme circulaire, ovale,
hexagonale ou de toute autre forme. Vue de profil, la coque 2 pout être droite, concave,
avec des lignes brisées, etc.
- La portion tubulaire 22 peut être de section carrée, rectangulaire, ovale, polygonale,
etc.
- Les sources lumineuses 5 peuvent être des ampoules à filament, des ampoules à halogène,
etc.
- La paroi latérale de la collerette 61 n'est pas nécessairement droite, mais peut avoir
une forme bombée, concave ou convexe, de manière à amplifier ou diminuer la flexibilité
de ladite collerette et/ou ses propriétés élastiques.
- L'aménagement 30 peut avoir une forme cylindrique de section carrée, rectangulaire,
polygonale, ovale, etc.
- La paroi latérale 310 de l'aménagement 30 n'est pas forcément droite.
- La portion proximale 60, la collerette 61 e/ou la tige 63 peuvent avoir une section
transversale de forme carrée, rectangulaire, ovale, polygonale, etc.
- Le joint d'étanchéité à l'eau 62 peut être disposé à distance de la bordure distale
de la collerette 61, entre ladite bordure et la portion proximale 60.
- Le joint d'étanchéité à l'eau 62 peut être rapporté sur la collerette 61 et solidarisée
à cette dernière de manière étanche à l'eau, par exemple par collage ou soudage.
- L'organe de maintien 7 peut se présenter sous la forme d'une rondelle plate emboitée,
collée ou soudée contre la paroi de fond 320 de l'aménagement 30.
- Dans le cas où la collerette 61 n'a pas de propriété élastique, la portion proximale
60 du bouton 6 et/ou la portion active 64, peuvent être associées à un ressort de
rappel de manière à ce que ledit bouchon puisse revenir automatiquement à la position
de repos de la figure 5, en l'absence de pression d'actionnement.
1. Projecteur étanche à l'eau comprenant :
- une coque (2) sur laquelle est fixée une optique (3), ladite coque et ladite optique
délimitant une chambre (4) étanche à l'eau,
- un dispositif de batterie électrique (51) et des sources lumineuses (5) alimentées
par ledit dispositif de batterie, ledit dispositif de batterie et lesdites sources
lumineuses étant installés dans la chambre étanche (4),
- un élément de contrôle (52) dont l'actionnement contrôle l'éclairage des sources
lumineuses (5), lequel élément de contrôle est installé dans la chambre étanche (4),
caractérisé en ce que :
- l'élément de contrôle (52) est actionné par un bouton poussoir (6) installé dans
un aménagement (30) réalisé dans l'optique (3),
- le bouton poussoir (6) comprend une collerette (61) déformable étanche à l'eau,
ladite collerette étant pourvue, sur sa circonférence, d'un joint d'étanchéité à l'eau
(62),
- l'aménagement (30) présente une gorge (321) dans laquelle s'engage le joint d'étanchéité
à l'eau (62) pour former étanchéité à l'eau entre l'optique (3) et le bouton poussoir
(6),
- un organe de maintien (7) est installé dans l'aménagement (30) de manière à bloquer
en position le joint d'étanchéité à l'eau (62) dans la gorge (321).
2. Projecteur selon la revendication 1, dans lequel l'organe de maintien (7) se présente
sous la forme d'une bague installée autour de la collerette (61).
3. Projecteur selon l'une des revendications 1 ou 2, dans lequel l'aménagement (30) présente
une paroi latérale (310) et une paroi de fond (320), la gorge (321) étant réalisée
dans ladite paroi de fond.
4. Projecteur selon la revendication 2 prise en combinaison avec la revendication 3,
la bague (7) présente une paroi transversale distale (73) qui est solidarisée à la
paroi de fond (320) de l'aménagement (30).
5. Projecteur selon la revendication 2 prise en combinaison avec la revendication 3,
la bague (7) présente une paroi latérale externe (70) qui est solidarisée à la paroi
latérale (310) de l'aménagement (30).
6. Projecteur selon la revendication 2 prise en combinaison avec la revendication 3,
la bague (7) présente une paroi latérale externe (70) filetée qui s'engage dans un
filetage complémentaire réalisé sur la paroi latérale (310) de l'aménagement (30).
7. Projecteur selon l'une des revendications précédentes, dans lequel le bouton poussoir
(6) est pourvu d'une portion longitudinale (63) en forme de tige qui s'étend à l'intérieur
de la chambre étanche (4), vers l'élément de contrôle (52), laquelle tige présente
une portion active (64) qui fait office d'actionneur dudit élément de contrôle.
8. Projecteur selon la revendication 7, dans lequel la collerette (61) est flexible,
de sorte qu'une pression d'actionnement appliquée sur le bouton poussoir (6) entraine
la déformation de ladite collerette et un déplacement de la tige (63) vers l'élément
de contrôle (52), lequel élément de contrôle est alors actionné par la portion active
(64) de ladite tige.
9. Projecteur selon l'une des revendications 7 ou 8, dans lequel la collerette (61) est
flexible avec des propriétés élastiques de sorte que ladite collerette soit dans une
position non déformée lorsqu'aucune pression d'actionnement n'est appliquée sur le
bouton poussoir (6), la portion active (64) de la tige (63) étant distante de l'élément
de contrôle (52) lorsque ladite collerette est dans cette position non déformée.
10. Projecteur selon l'une des revendications 7 à 9, dans lequel l'aménagement (30) présente
un guide (322) dans lequel la portion longitudinale (63) en forme de tige du bouton
poussoir (6) est montée glissant.
11. Projecteur selon l'une des revendications précédentes, dans lequel la coque (2) est
pourvue d'une fixation magnétique (8).
12. Procédé de fabrication d'un projecteur (1) étanche à l'eau comprenant les étapes consistant
à:
- fixer une optique (3) sur une coque (2) de manière à délimiter une chambre étanche
à l'eau (4),
- établir une connexion électrique entre des sources lumineuses (5) et un dispositif
de batterie électrique (51),
- installer le dispositif de batterie électrique (51) et les sources lumineuses (5)
dans la chambre étanche (4),
- installer, dans la chambre étanche (4), un élément de contrôle (52) de l'éclairage
des sources lumineuses (5),
caractérisé en ce que ledit procédé comprend en outre les étapes consistant à :
- réaliser un aménagement (30) dans l'optique (3), lequel aménagement présente une
gorge (321),
- réaliser un bouton poussoir (6) pour actionner l'élément de contrôle (52), ledit
bouton étant réalisé de manière à ce qu'il comprenne une collerette (61) déformable
étanche à l'eau, ladite collerette étant pourvue, sur sa circonférence, d'un joint
d'étanchéité à l'eau (62),
- installer le bouton poussoir (6) dans l'aménagement (30) de sorte que le joint d'étanchéité
à l'eau (62) soit placé dans la gorge (321) et que ledit joint et ladite gorge coopèrent
pour former étanchéité à l'eau entre l'optique (3) et ledit bouton,
- bloquer en position le joint d'étanchéité à l'eau (62) dans la gorge (321).