[0001] L'invention a trait au domaine des lits, et notamment aux lits médicaux, et trouve
des applications dans différents environnements : soins intensifs dispensés en milieu
hospitalier, soins de courte durée dispensés dans un hôpital ou une infrastructure
médicale, soins de longue durée dispensés dans une infrastructure médicale, soins
dispensés à domicile, soins externes ambulatoires.
[0002] L'invention trouve par exemple application dans les lits médicaux présents dans les
établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), ou destinés
à être utilisés à domicile, notamment pour les personnes hospitalisées à domicile.
[0003] L'invention concerne plus spécifiquement les barrières ou demi-barrières de tels
lits, appelés lits médicaux ou lits médicalisés.
[0004] Par
"lits médicaux" et
"barrière de lits médicaux", il est en particulier fait référence aux lits et aux barrières tels que spécifiés
dans la norme NF EN 60601-2-52 (juin 2010).
[0005] Les barrières de lits médicaux doivent respecter, au plus tard le 1
er avril 2018, les exigences de cette norme NF EN 60601-2-52 (arrêté du 12 avril 2017).
[0006] Les barrières de lits médicaux sont un moyen spécifique de contention, utilisé sur
prescription médicale, et sont essentiellement conçues pour empêcher la chute d'une
personne pendant son sommeil ou son transport, et non pour l'empêcher de sortir volontairement
de son lit.
[0007] Les barrières sont en particulier prescrites lorsqu'il existe des risques importants
de chute, du fait d'une agitation ou d'états démentiels, liés à des pathologies cérébrales,
tumorales ou vasculaires.
[0008] Le vieillissement de la population s'est accompagné d'une augmentation du nombre
de patients en état de confusion aigüe, ou de maladies neurodégénératives (principalement
maladie d'Alzheimer concernant plus de 550 000 personnes en France, maladie de Parkinson
concernant plus de 150 000 personnes en France, démence à corps de Lévy et sclérose
en plaques concernant chacune environ 80 000 personnes en France).
[0009] Le lit médical est un dispositif médical DM de classe I. Dans le cadre de la matériovigilance,
les lits médicalisés ont fait l'objet de signalement en France à l'Afssaps (jusqu'à
mai 2012), puis à l'ANSM (depuis mai 2012).
[0010] D'après l'ANSM, entre 2006 et 2011, l'Agence a reçu 115 signalements concernant la
chute ou le piégeage d'un patient lié aux barrières de son lit médical, dont 27 ont
entrainé le décès du patient concerné.
[0011] Ce nombre de signalement doit être mis en regard du nombre de lits : 465495 lits
d'hospitalisation complète en France en 2003, et 728 000 lits médicaux en 2006, dont
200 000 lits médicalisés à domicile et dans les EHPAD (estimation du SNITEM et CNAMTS
de 2004).
[0012] Les accidents concernant la chute ou le piégeage d'un patient lié aux barrières de
son lit médical sont donc apparemment particulièrement rares, mais leurs conséquences
peuvent être dramatiques.
[0013] La norme EN 60601-2-52 apporte à son paragraphe 201.9.1.101 des dispositions concernant
les risques de piégeage des patients, et l'Afssaps a pris une décision de police sanitaire
(DPS) le 30 avril 2012 rendant obligatoire la conformité aux dispositions de ce paragraphe
201.9.1.101 de la norme, pour les lits médicaux pour adultes équipés de barrières
et les barrières pour ces lits, commercialisés en France à compter du 1
er juin 2012.
[0014] Cette décision sanitaire fait suite au constat de 14 signalements de piégeage entre
2006 et 2010, pour des lits médicalisés conformes aux normes NF EN 1970 et/ou NF EN
60601-2-38, mais pour lesquels l'espace entre le panneau de tête et la barrière latérale
était supérieur à 318 mm, ou pour lesquels l'espace entre un accessoire et la barrière
ou le panneau de lit était compris entre 60 mm et 318 mm.
[0015] D'après l'ANSM, les zones à risques sont les suivantes : entre les demi-barrières
(pour cette première zone à risque, le point le plus déterminant est la distance séparant
les deux demi-barrières, quel que soit le fonctionnement de ces demi-barrières), et
entre les barreaux de la barrière (pour cette deuxième zone de risque, le point important
est la taille des ouvertures présentes sur les demi-barrières, quel que soit le fonctionnement
de ces demi-barrières).
[0016] Dans d'autres situations relevées par l'ANSM, l'élément critique est la présence
d'un espace entre un accessoire (tige de télécommande, potence de perfusion) et la
barrière, espace suffisant pour le passage de la tête d'un patient, ou l'escalade
par le patient de la barrière latérale et la chute du patient.
[0017] Les risques d'accident grave sont ainsi liés à des espaces trop importants entre
la barrière et d'autres éléments du lit (espace entre demi-barrière, espace entre
barrière et tête de lit, pied de lit, accessoire), ou espace trop important entre
les éléments de la barrière elle-même, et au comportement du patient (agitation, démence,
volonté de sortir du lit), le patient à risque étant non valide agité et non lucide.
[0018] Les normes EN 60601-2-38, NF EN 1970, puis EN 60601-2-52 ont précisé les exigences
en matière dimensionnelles pour les barrières de lits médicalisés.
[0019] Des risques importants existent également lorsque des enfants sont placés dans des
lits médicalisés pour adulte, et une DPS a été publiée le 26 avril 2010 pour des lits
médicalisés pour enfants de taille inférieure à 146 cm. Les lits adultes font l'objet
d'adaptations pour une utilisation conforme aux exigences de cette DPS.
[0020] Les barrières pour lits médicalisés peuvent être classées suivant différents critères.
[0021] Un premier critère de classement des barrières de lits médicalisés est leur extension
sur le côté du lit. Une première catégorie s'étend sur l'intégralité du bord de lit
à protéger, et sont dites "pleine longueur". Ce type de barrière présente l'avantage
d'offrir une sécurisation maximale du patient. Une deuxième catégorie de barrière
vise à ne couvrir qu'une partie du lit. Il est ainsi connu l'usage de demi-barrières,
généralement montées par paires, l'une à côté de l'autre, afin de protéger tout le
côté du lit. De cette façon, l'actionnement de chaque demi-barrière s'effectue indépendamment
de l'autre demi-barrière disposée sur le même côté de lit, une demi-barrière pouvant
par exemple être mise en position haute, tandis que l'autre demi-barrière est laissée
en position basse. Ainsi, en abaissant la demi-barrière située au voisinage de la
tête du patient, dénommée demi-barrière de tête, tout en laissant la demi-barrière
jouxtant les pieds du patient, dite barrière de pied, en position haute, le soignant
peut prodiguer facilement des soins au patient, qui est protégé des chutes. Il est
également possible de baisser la demi-barrière de pied, et de laisser la demi-barrière
de tête en position haute, de sorte que le patient puisse sortir du lit, en s'appuyant
éventuellement sur la demi-barrière laissée relevée.
[0022] L'invention concerne aussi bien les demi-barrières de lits médicaux que les barrières
dites pleine longueur, et trouve des applications avantageuses dans la réalisation
de demi-barrières de tête et/ou de pied.
[0023] Un deuxième critère de classement des barrières de lits médicalisés est leur cinématique,
en particulier leurs degrés de liberté, définissant les mouvements possibles, en particulier
entre une position extrême étendue et une position extrême compacte. On connait ainsi
par exemple :
- des barrières ou demi-barrière montées mobiles en pivotement dans des plans verticaux,
mettant par exemple en oeuvre un système de type parallélogramme déformable, comme
par exemple décrits dans les documents DE 9216881 U1 (Stiegelmeyer) ou FR 2979818 (Medicatlantic),
- des barrières ou demi-barrières montées pivotantes par rapport à un axe latéral horizontal,
et pouvant être glissées sous le plan de couchage, comme par exemple décrit dans les
documents EP 3000455 (Benmor Médical) ou EP 991344 (Voelker).
[0024] L'invention se rapporte plus particulièrement à des barrières ou demi-barrières pour
lits médicalisés, montées mobiles dans des plans verticaux.
[0025] Un troisième critère de classement des barrières de lits médicalisés est la présence
ou non de moyens de réglage en hauteur. On connait ainsi, par exemple :
- des barrières et demi-barrières télescopiques, comprenant une main courante pouvant
être placée à une hauteur quelconque entre une position extrême haute et une position
extrême basse, comme par exemple illustré dans le document FR 3006159 (Edena),
- des barrières et demi-barrières télescopiques, et pouvant être placées en au moins
une position intermédiaire déterminée, entre une positon extrême haute et une position
extrême basse.
[0026] L'invention se rapporte plus particulièrement aux barrières et demi-barrière de lits
médicalisés de type télescopique, pour être placées dans au moins trois positions
distinctes : une position extrême haute, une position intermédiaire, et une position
extrême basse, ces barrières comprenant des étages coulissants les uns par rapport
aux autres.
[0027] On connait dans l'art antérieur quelques structures de telles barrières ou demi-barrières
télescopiques.
[0028] Le document
EP 1623654 (Wissner) décrit une demi-barrière comprenant deux montants verticaux formés de trois
éléments emboités télescopiques, une main courante solidaire des éléments supérieurs
formant une partie supérieure O, deux traverses solidaires des éléments intermédiaires
des montants formant une partie intermédiaire M, et des éléments inférieurs des montants
formant une partie inférieure U, la main courante pouvant prendre trois positions
: une position basse compacte, une position haute déployée, et une position intermédiaire.
La traverse inférieure porte une poignée d'actionnement permettant d'écarter la partie
inférieure U de la partie intermédiaire M. Deux gâchettes latérales permettent d'écarter
la partie supérieure O de la partie intermédiaire M.
[0029] Le montage décrit dans le document
EP 1623654 ne permet pas la descente ou la montée de la barrière par une même commande. Le fait
de devoir actionner manuellement et séquentiellement les systèmes de verrouillage,
pour abaisser la barrière est long et fastidieux. De telles barrières ne conviennent
pas lorsqu'il est nécessaire que le patient soit rapidement sorti du lit, pour une
intervention urgente.
[0030] Le document
EP 2052707 (Wissner) présente un agencement d'une barrière formée d'une partie inférieure U,
d'une partie centrale M, et d'une partie supérieure O portant la main courante, la
descente de la barrière étant obtenue par une unique action sur deux poignées latérales,
et en exerçant une pression vers le bas. L'actionnement des poignées latérales déverrouille
la partie supérieure O de la partie centrale M, et le déplacement de la partie supérieure
O vers la partie centrale M libère cette partie centrale M de la partie inférieure
U.
[0031] L'actionnement de barrières telles que décrites dans le document
EP 2052707 n'est pas sans inconvénients. En effet, les poignées d'actionnement sont facilement
accessibles pour les patients et sont actionnables en une seule action. Aussi, les
patients peuvent à leur insu actionner une des poignées d'actionnement, par exemple
en s'appuyant sur une demi-barrière relevée pour sortir du lit. Une telle action déclencherait
la descente d'un des agencements de la barrière, entraînant un début de descente en
biais de la barrière. Un tel phénomène pourrait non seulement déséquilibrer le patient,
mais pourrait également bloquer la barrière par arc-boutement, la rendant temporairement
inutilisable. En outre, la poignée d'actionnement d'une telle barrière est saillante
de la partie supérieure de l'agencement, et est susceptible d'être accrochée par un
soignant, par exemple au niveau de sa manche, entraînant une gêne dans l'accomplissement
des soins. Enfin, les montants d'un tel dispositif d'actionnement sont munis de perçages,
destinés à indexer les positions. Or, de tels perçages constituent des anfractuosités
dans lesquelles viennent se loger les souillures, favorisant la prolifération microbienne,
en particulier de bactéries pathogènes pouvant être antibiorésistantes. En outre,
en raison de la profondeur de ces perçages, et des angles créés dans le montant, le
nettoyage et la désinfection de la barrière sont complexifiés.
[0032] Le document
FR 2986951 (Sotec) décrit une barrière de lit médicalisé comprenant une partie supérieure, une
partie intermédiaire, et une partie inférieure, la partie supérieure étant montée
mobile à coulissement par rapport à la partie intermédiaire, et la partie intermédiaire
étant montée mobile à coulissement par rapport à la partie inférieure. Chacune des
parties supérieure, intermédiaire, et inférieure, comprend deux montants reliés entre
eux par une traverse. La barrière comprend des moyens de verrouillage de la partie
supérieure par rapport à la partie intermédiaire, et des moyens de verrouillage de
la mobilité de la partie intermédiaire par rapport à la partie inférieure, La partie
intermédiaire est munie de moyens de déverrouillage manuels permettant d'inactiver
les moyens de verrouillage de la partie supérieure par rapport à la partie intermédiaire,
et aptes à inactiver les moyens de verrouillage de la mobilité de la partie intermédiaire
par rapport à la partie inférieure, lorsque la partie supérieure est en position rapprochée
de la partie intermédiaire. Suite à l'actionnement de chaque moyen de déverrouillage
manuel, la partie supérieure descend par gravité et se rapproche de la partie intermédiaire,
ce qui inactive les moyens de verrouillage de la mobilité de la partie intermédiaire
par rapport à la partie inférieure.
[0033] L'actionnement d'une telle barrière décrite dans le document
FR 2986951 n'est pas sans risques. En effet, l'actionnement simultané des moyens de déverrouillage
manuels de chacun des moyens de verrouillage ne laisse pas de main libre à l'utilisateur
et ne permet pour contrôler la descente de la partie supérieure par rapport à la partie
intermédiaire. Aussi, une telle action présente un danger si un patient alité venait
à laisser sa main sur la traverse intermédiaire lors de la descente de la traverse
supérieure. Certes, pour contrôler la descente de la barrière, l'utilisateur pourrait,
à l'aide d'une main, actionner le moyen de déverrouillage manuel d'un montant, ayant
pour effet de mettre la barrière en arc-boutement, puis de déverrouiller l'autre montant,
tandis que l'autre main maintien la traverse. Néanmoins, une telle manipulation serait
peu pratique à mettre en oeuvre, et pourrait bloquer la barrière, la rendant temporairement
inutilisable.
[0035] Il existe à ce jour une grande variété de structures de barrières et demi-barrières
pour les lits médicalisés, cette grande variété de structure montrant qu'aucune des
solutions techniques proposées ne répond de manière satisfaisante à l'ensemble des
exigences et attentes.
[0036] Parmi les structures de barrières ou demi-barrières de lits médicalisés, celles formées
d'éléments coulissants télescopiques ne sont pas les plus fréquentes. Elles présentent
en effet divers inconvénients. Les réalisations proposées dans l'art antérieur sont
de structures complexes et couteuses, et leur actionnement est peu intuitif, nécessitant
un temps d'adaptation des personnels soignants. De plus, elles comprennent parfois
des parties complexes à nettoyer et à désinfecter. Il existe, par ailleurs, un risque
non négligeable d'actionnement accidentel, pouvant conduire à un blocage en arc-boutement
de la barrière ou demi-barrière, ou à une descente complète de la barrière ou de la
demi-barrière, avec des conséquences en termes de sécurité.
[0037] La présente invention se propose de résoudre en tout ou partie les inconvénients
de l'art antérieur.
[0038] Un premier objet de l'invention est de proposer un montant de barrière télescopique
présentant un dispositif d'actionnement sécurisé pour le patient.
[0039] Un deuxième objet de l'invention est de proposer un montant de barrière télescopique,
facilement manipulable par le personnel soignant.
[0040] Un troisième objet de l'invention est de proposer un tel montant présentant un risque
limité de se bloquer en arc-boutement.
[0041] Un quatrième objet de l'invention est de proposer un tel montant, facile à nettoyer.
[0042] Un cinquième objet de l'invention est de proposer un lit médicalisé comprenant au
moins une barrière ou une demi-barrière telle que présentée ci-dessus.
[0043] A cet effet, il est proposé, en premier lieu, un montant télescopique de barrière
de lit médicalisé, comprenant une partie supérieure, une partie intermédiaire, une
partie inférieure, déplaçables les unes par rapport aux autres, un moyen de commande
comprenant un premier moyen de retenue, apte à coopérer avec la partie supérieure
de sorte à bloquer la partie supérieure dans une position relevée par rapport à la
partie intermédiaire, un deuxième moyen de retenue apte à coopérer avec la partie
inférieure, de sorte à bloquer la partie intermédiaire dans une position relevée par
rapport à la partie inférieure, le moyen de commande étant monté en rotation par rapport
à la partie supérieure et à la partie intermédiaire, de sorte à ce que lorsque la
partie supérieure et la partie intermédiaire sont dans une position relevée, un pivotement
du moyen de commande entraîne le déblocage de la partie supérieure par rapport à la
partie intermédiaire, ou à la fois le déblocage de la partie supérieure par rapport
à la partie intermédiaire et de la partie intermédiaire par rapport à la partie inférieure.
[0044] Diverses caractéristiques supplémentaires peuvent être prévues, seules ou en combinaison
:
- le moyen de commande s'étend selon une direction sensiblement verticale, à l'intérieur
de la partie supérieure et de la partie intermédiaire, le moyen de commande intégrant
une première portion, solidaire à la partie supérieure, et une deuxième portion, solidaire
à la partie intermédiaire, la première portion étant montée en coulissement par rapport
à la deuxième portion ;
- le moyen de commande est actionné par un dispositif d'actionnement pivotant, solidaire
du moyen de commande, le dispositif d'actionnement faisant saillie de la partie supérieure
;
- le dispositif d'actionnement est muni d'un élément de rappel, solidaire à la partie
supérieure, l'élément de rappel exerçant un couple de rappel sur le dispositif d'actionnement.
- le moyen de commande comprend une première came et une deuxième came, le premier moyen
de retenue et le deuxième moyen de retenue étant respectivement agencés sur la première
came et la deuxième came ;
- le premier moyen de retenue comprend un cran, destiné à former un appui, lorsque la
partie supérieure est en position relevée, pour un ergot en saillie de la partie supérieure
;
- le cran est ménagé au sein d'une rainure réalisée au sein du moyen de commande, la
rainure présentant une dimension suffisante pour permettre d'accueillir l'ergot lors
du déblocage de la partie supérieure ;
- le deuxième moyen de retenue comprend une surface d'appui, destinée à entrer en appui
sur une languette en saillie de la partie inférieure, lorsque la partie intermédiaire
est en position relevée ;
- la deuxième came comprend un renfoncement agencé sur la surface d'appui, le renfoncement
étant destiné à être engagé au sein de la languette, lorsque le montant est bloqué
en position relevée ;
- la deuxième came comprend une échancrure, l'échancrure présentant des dimensions plus
importantes que les dimensions de la languette ;
- le cran et l'échancrure sont disposés de telle sorte à être angulairement décalés
;
- le moyen de commande comprend une face arrière, destinée à entrer en appui sur une
languette en saillie de la partie inférieure lorsque la partie intermédiaire est en
position abaissée.
[0045] Il est proposé, en deuxième lieu, une barrière d'un lit médicalisée comprenant une
traverse supérieure, une traverse intermédiaire, une traverse inférieure, et deux
montants de barrière tels que présentés ci-dessus, la traverse supérieure étant solidaire
à la partie supérieure, la traverse intermédiaire étant solidaire à la partie intermédiaire,
la traverse inférieure étant montée coulissante par rapport à la partie inférieure.
[0046] Selon un mode de réalisation, la partie intermédiaire comprend une vis de liaison,
apte à s'insérer au sein d'un lamage disposé sur la traverse inférieure, lorsque la
partie intermédiaire est en position relevée.
[0047] Selon un mode de réalisation, la partie inférieure comprend une fente, la traverse
inférieure étant munie d'une lamelle, apte à coulisser dans la fente.
[0048] Il est proposé, en troisième lieu, un lit médicalisé muni d'une barrière telle que
présentée ci-dessus.
[0049] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement
et de manière concrète à la lecture de la description ci-après de modes de réalisation,
laquelle est faite en référence aux dessins annexés dans lesquels :
- la figure 1 illustre une vue schématique en perspective d'une barrière de lit médicalisé,
la barrière étant représentée dans une position relevée ;
- la figure 2 illustre une vue schématique en perspective de la barrière de lit médicalisé
de la figure 1, la barrière étant représentée dans une position intermédiaire ;
- la figure 3 illustre une vue schématique en perspective de la barrière de lit médicalisé
de la figure 1, la barrière étant représentée dans une position repliée ;
- la figure 4 illustre une vue schématique de l'intérieur d'un montant d'une barrière
de lit médicalisé, la barrière étant représentée dans une position relevée, les éléments
de commande étant en traits pleins, les autres éléments de la barrière étant en pointillés
;
- la figure 5 illustre une vue schématique de l'intérieur d'un montant d'une barrière
de lit médicalisé, la barrière étant représentée dans une position intermédiaire,
les éléments de commande étant en traits pleins, les autres éléments de la barrière
étant en pointillés ;
- la figure 6 illustre une vue schématique de l'intérieur d'un montant d'une barrière
de lit médicalisé, la barrière étant représentée dans une position repliée, les éléments
de commande étant en traits pleins, les autres éléments de la barrière étant en pointillés
;
- la figure 7 représente schématiquement une coupe selon le plan VII-VII de la figure
4, la barrière étant représentée dans une position relevée ;
- la figure 8 est une vue en perspective d'un moyen de commande d'une barrière, avec
deux vues de détail en médaillon ;
- la figure 9 représente une vue schématique en perspective d'une deuxième portion d'un
moyen de commande d'un montant de la barrière, avec deux médaillons de détail ;
- la figure 10 représente une vue schématique en coupe selon le plan X-X de la figure
9, d'une première came du moyen de commande d'un montant de la barrière ;
- la figure 11 représente une vue schématique en coupe selon le plan XI-XI de la figure
9, de la partie centrale d'une deuxième portion du moyen de commande d'un montant
de barrière ;
- la figure 12 représente une vue schématique en coupe selon le plan XII-XII de la figure
9 d'une deuxième came du moyen de commande d'un montant de la barrière ;
- la figure 13 représente une vue schématique en perspective d'un manchon supérieur
d'un montant de barrière ;
- la figure 14 représente une vue schématique en perspective d'un manchon inférieur
d'un montant de barrière ;
- la figure 15 représente une vue schématique en perspective d'une partie inférieure
de montant de barrière ;
- la figure 16 représente une vue schématique en coupe selon le plan XVI-XVI de la figure
15, d'une partie inférieure de montant de barrière ;
- la figure 17 représente une partie latérale d'une barrière, en position redressée
;
- les figures 18, 19 et 20 sont des vues en coupe selon les plans XVIII-XVIII, XIX-XIX
et XX-XX de la figure 17, respectivement ;
- la figure 21 est une vue analogue à la figure 17, la barrière étant en position de
commande de mouvement, la traverse supérieure étant légèrement soulevée ;
- les figures 22, 23 et 24 sont des vues en coupe selon les plans XXII-XXII, XXIII-XXIII,
XXIV-XXIV de la figure 21, respectivement ;
- la figure 25 est une vue analogue aux figures 17 et 21, la barrière étant en position
de descente de la traverse supérieure vers la traverse intermédiaire ;
- les figures 26, 27 et 28 sont des vues en coupe selon les plans XXVI-XXVI, XXVII-XXVII,
XXVIII-XXVIII de la figure 25, respectivement ;
- la figure 29 est une vue analogue aux figures 17, 21 et 25, la barrière étant en position
intermédiaire ;
- les figures 30, 31 et 32 sont des vues en coupe selon les plans XXX-XXX, XXXI-XXXI,
XXXII-XXXII de la figure 29, respectivement ;
- la figure 33 est une vue analogue aux figures 17, 21, 25 et 29, la barrière étant
en position de descente de l'ensemble traverse supérieure/traverse intermédiaire vers
la traverse inférieure ;
- les figures 34, 35 et 36 sont des vues en coupe selon les plans XXXIV-XXXIV, XXXV-XXXV,
XXXVI-XXXVI de la figure 33, respectivement ;
- la figure 37 est une vue analogue aux figures 17, 21, 25, 29 et 33, la barrière étant
en position abaissée ;
- les figures 38, 39 et 40 sont des vues en coupe selon les plans XXXVIII-XXXVIII, XXXIX-XXXIX,
XL-XL de la figure 37, respectivement.
[0050] Ainsi qu'il apparaîtra, aux fins de facilité la compréhension, les plans de coupe
définis sur les figures 17, 21, 25, 29, 33 et 37 et formant les figures 18-20, 22-24,
26-28, 30-32, 34-36, 38-40 sont placés aux mêmes emplacements dans la barrière.
[0051] On se réfère tout d'abord aux figures 1 à 3, qui représentent une barrière
1 télescopique, en particulier de lit médicalisé, la barrière
1 étant représentée dans différentes positions.
[0052] Ainsi qu'il apparaîtra dans la suite de cette description, la barrière
1 peut être placée manuellement dans trois positions prédéterminées stables, représentées
en figures 1 à 3.
[0053] De manière non limitative, la barrière
1 représentée est destinée à être fixée sur un lit, avantageusement un lit médicalisé,
au moyen par exemple d'un système
2 d'accrochage.
[0054] Dans des modes de réalisation particuliers, non représentés, le système
2 d'accrochage permet un mouvement de pivotement de la barrière
1, suivant un axe horizontal, suivi d'un mouvement de coulissement de la barrière
1 sous le plan de couchage.
[0055] Selon certains modes de réalisation, non représentés, la barrière
1 est destinée à être fixée sur une civière, ou un brancard.
[0056] La barrière
1 représentée est par exemple une demi-barrière, couvrant la moitié d'un côté de lit,
ou couvre l'intégralité de la longueur d'un lit, ou les trois quart d'un lit.
[0057] Aussi, le terme « barrière » employé par la suite dans la présente description fait
indistinctement référence à une barrière 1 pleine largeur ou une portion de barrière,
quelle qu'en soit la taille.
[0058] La barrière
1 comprend deux montants
3, et une pluralité de traverses
4, 5, 6.
[0059] On définit par rapport à la barrière
1 un repère orthogonal XYZ constituant un trièdre, comprenant trois axes perpendiculaires
deux à deux, à savoir :
- un axe X, définissant une direction longitudinale, horizontale,
- un axe Y, définissant une direction transversale, horizontale, qui avec l'axe X définit
un plan XY horizontal,
- un axe Z, définissant une direction verticale, perpendiculaire au plan XY horizontal,
et définissant la direction générale d'extension d'un montant 3.
[0060] Dans la suite de la description, et en relation au repère défini ci-dessus, les termes
"longitudinal" ou "longitudinalement" font référence à une direction confondue avec
l'axe X, les termes "transversal" ou "transversalement" font référence à une direction
confondue avec l'axe Y, et les termes "vertical" ou "verticalement" font référence
à une direction confondue avec l'axe Z. Les termes de position absolue, tels que "avant",
"arrière", "haut", "bas", "gauche", "droite", ou relatifs comme "dessus", "supérieur",
"dessous", "inférieur" sont définis par rapport au montant
3.
[0061] Chacun des montants
3 est télescopique, et est lié avec les traverses
4, 5, 6, de manière à conférer à la barrière
1 la possibilité d'évoluer entre différentes positions stables prédéterminées.
[0062] Selon le mode de réalisation représenté, la barrière
1 comprend trois traverses
4, 5, 6, à savoir une traverse
4 supérieure, une traverse
5 intermédiaire et une traverse
6 inférieure.
[0063] Sur la figure 1, la barrière
1 est représentée en position redressée. Aux fins de simplification, le plan de couchage
n'est pas représenté. Ainsi qu'il est connu en soit, en position redressée, la hauteur
de la traverse
4 supérieure par rapport au plan de couchage est suffisamment importante pour prévenir
la chute d'un patient.
[0064] Les traverses
4, 5, 6 présentent entre elles, lorsque la barrière est en position redressée, un écartement
prédéfini, empêchant que certaines parties du corps du patient (comme par exemple
la tête) puissent y entrer ou s'y coincer.
[0065] Dans la position représentée en figure 2, la traverse
4 supérieure est rapprochée de la traverse
5 intermédiaire, la barrière
1 étant dans une position dite intermédiaire. Dans cette position intermédiaire, la
traverse
5 intermédiaire et la traverse
6 inférieure présentent un écartement prédéfini, empêchant que certaines parties du
corps du patient (comme par exemple la tête) puissent y entrer ou s'y coincer.
[0066] Cette position intermédiaire est une position de compromis entre sécurité et confort
pour le patient. En effet, un patient alité entouré de barrières
1 en position redressée (telle que représentée en figure 1) ressent parfois un sentiment
d'enfermement, pouvant être oppressant. Le fait de placer les barrières
1 à mi-hauteur en position intermédiaire réduit le risque de survenue d'un tel trouble.
La position intermédiaire permet également à un patient d'obtenir si besoin un appui,
l'aidant par exemple à sortir du lit.
[0067] La traverse
4 supérieure, ou main courante, présente avantageusement des formes et état de surface
permettant son utilisation par le patient en appui manuel, notamment lorsque le patient
souhaite sortir du lit, la barrière
1 étant une demi-barrière de tête de lit, placée dans sa position redressée ou intermédiaire.
[0068] Les traverses
4, 5, 6, en particulier la traverse
4 supérieure présentent avantageusement une finition soignée, par exemple du type aluminium
brossé, ou de type bois, et sont dépourvues d'angles marqués.
[0069] Ainsi qu'il apparait notamment en figures 1-3, la traverse
4 supérieure présente une surface galbée ou courbe, notamment sur ses deux parties
extrêmes, le contact avec la traverse
4 supérieure étant non blessant.
[0070] En figure 3, la barrière
1 est représentée dans une position dite abaissée.
[0071] En position abaissée, la barrière
1 est entièrement rétractée. Dans cette position abaissée, la délivrance des soins
par le personnel soignant est facilitée, et l'accès ou la sortie du lit est rendue
aisée pour le patient, y compris par glissement du lit à un brancard ou une civière
et vice-versa.
[0072] Le cas échéant, un filet ou un panneau souple (non représentés) est rapporté sur
les traverses
4, 5, 6, pour réduire les risques d'escalade de la barrière
1 par le patient.
[0073] Les trois positions stables et prédéterminées décrites ci-dessus sont selon un premier
emploi de la barrière, atteintes successivement, par étape ou séquentiellement, lorsque
la barrière
1 est descendue, "en cascade", ou lorsque la barrière est remontée.
[0074] Dans un deuxième emploi de la barrière
1, la barrière est descendue de manière continue de la position déployée jusqu'à sa
position abaissée, sans arrêt en position intermédiaire, mais en contrôlant sa descente
comme spécifié plus loin dans la description.
[0075] Dans le cas d'une « descente en cascade », chacune des trois positions peut être
verrouillée, de sorte à maintenir la barrière
1 dans un état stable.
[0076] De cette manière, il est possible de descendre traverse par traverse la barrière
1, ce qui permet de modérer et de contrôler la vitesse de descente de la barrière
1.
[0077] L'on évite ainsi les risques d'une descente brutale d'une barrière de lit médical,
sous l'effet de son propre poids, qui pourrait s'avérer dangereuse ou surprenant pour
le patient, tout comme pour le personnel.
[0078] L'on évite également les bruits désagréables, rencontrés dans certaines barrières
de lit de l'art antérieur, lors de chocs des éléments de barrière les uns contre les
autres.
[0079] Dans le cas d'une descente continue, le contrôle de la descente évite la survenue
d'une descente brutale d'une barrière de lit médical, sous l'effet de son propre poids,
qui pourrait s'avérer dangereuse ou surprenant pour le patient, tout comme pour le
personnel.
[0080] Avantageusement, les surfaces de glissement des éléments de la barrière sont pourvues
d'un revêtement, par exemple en matériau polymère, et dimensionnées de sorte à assurer
un glissement doux et silencieux.
[0081] Dans certains modes de réalisation, non représentés, la descente en cascade de la
barrière est obtenue à l'encontre d'un vérin amortisseur, par exemple vérin à gaz.
[0082] Selon le mode de réalisation représenté, chaque montant
3 comprend un moyen
7 de commande.
[0083] Une action sur le moyen
7 de commande permet le blocage ou le déblocage en coulissement du montant
3.
[0084] Le déverrouillage des deux montants
3 permet de faire évoluer la barrière
1 entre ses trois différentes positions.
[0085] Le fait de disposer de deux moyens
7 de commande par barrière
1 est avantageux en termes de sécurité. En effet, le dédoublement des moyens
7 de commande permet de limiter les risques d'un déverrouillage involontaire de la
barrière
1, par actionnement d'un seul moyen
7 de commande.
[0086] Dans les modes de réalisation représentés, la barrière
1 présente une symétrie par rapport à un plan vertical passant par le milieu des traverses
4, 5, 6, les montants
3 étant de structures analogues. Dans la suite de cette description, l'on décrit ainsi
en détail la structure d'un seul montant
3.
[0087] Le montant
3 comprend une partie
8 supérieure, une partie
9 intermédiaire, et une partie
10 inférieure, s'étendant toutes les trois verticalement.
[0088] La partie
8 supérieure coulisse au sein de la partie
9 intermédiaire, et la partie
9 intermédiaire coulisse au sein de la partie
10 inférieure.
[0089] Les parties
8, 9, 10 sont avantageusement des pièces profilées creuses.
[0090] Chaque partie
8, 9, 10 présente respectivement une paroi
11 intérieure supérieure, une paroi
12 intérieure intermédiaire, et une paroi
13 intérieure inférieure, comme représenté en figure 7, et comme visible en figures
15 et 16 pour la partie
10 inférieure.
[0091] Comme représenté notamment sur la figure 8, la partie
9 intermédiaire comprend un tube
91 intermédiaire, ainsi qu'un bouchon
17 intermédiaire emboité dans ce tube
91 intermédiaire sur sa partie haute.
[0092] Un tel bouchon
17 intermédiaire permet notamment de réaliser une butée empêchant la sortie de la partie
8 supérieure de la partie
9 intermédiaire.
[0093] Comme représenté notamment sur les figures 15 et 16, la partie
10 inférieure comprend un tube
74 inférieur profilé, ainsi qu'un bouchon
73 inférieur emboité dans ce tube
74 inférieur sur sa partie haute.
[0094] Un tel bouchon
73 inférieur permet notamment de réaliser une butée empêchant la sortie de la partie
9 intermédiaire, et de la traverse
6 inférieure par rapport à la partie
10 inférieure.
[0095] Les profilés formant les parties
8, 9, 10 des montants
3 sont par exemple en alliage d'aluminium, en acier, en matériau polymère ou en composite.
[0096] Les profilés sont avantageusement extrudés ou pultrudés.
[0097] Dans d'autres mises en oeuvre, les profilés sont moulés ou profilés à froid.
[0098] Dans le mode de réalisation représenté, les parties
8, 9, 10 présentent une section sensiblement elliptique, ce qui limite le risque de concentration
de contraintes.
[0099] Dans d'autres modes de réalisation, non représentés, la section des parties
8, 9, 10 est sensiblement polygonale.
[0100] Les dimensions intérieures de la partie
8 supérieure, de la partie
9 intermédiaire et de la partie
10 inférieure sont respectivement croissantes, de manière à permettre leur emboitement.
Le montant
3 présente un caractère télescopique.
[0101] Avantageusement, le système
2 d'accrochage est disposé sur la partie
10 inférieure, la barrière
1 lorsque repliée ne se rapprochant au plus près de la surface de couchage.
[0102] La traverse
4 supérieure est solidaire de la partie
8 supérieure, la traverse
5 intermédiaire est solidaire de la partie
9 intermédiaire, et la traverse
6 inférieure est coulissante par rapport à la partie
10 inférieure des montants
3.
[0103] La solidarisation des traverses
4, 5 aux parties
8, 9 est par exemple réalisée par vissage, soudage, rivetage, boulonnage, collage.
[0104] La barrière
1 comporte ainsi trois étages coulissants, chaque étage étant en forme de U à ouverture
tournée vers le bas, chaque étage étant formé d'une traverse
4, 5, 6 et de deux parties
8, 9, 10 de montant
3.
[0105] La mise en mouvement du montant
3 est effectuée par blocage ou déblocage des parties
8, 9, 10 du montant
3 entre elles, grâce à un moyen
7 de commande, actionnable manuellement par l'utilisateur.
[0106] Ainsi, la partie
8 supérieure est blocable en translation par rapport à la partie
9 intermédiaire, et la partie
9 intermédiaire est blocable en translation par rapport à la partie
10 inférieure.
[0107] Selon le mode de réalisation représenté, le moyen
7 de commande évolue à l'intérieur des parties
8, 9, 10, autrement dit au sein du montant
3.
[0108] Cette disposition confère à la barrière
1 un encombrement minimal et une sécurité de fonctionnement. En outre, le nettoyage
et la désinfection du montant sont facilités, puisque seules les parois du montant
3, qui présentent un nombre limité d'angles sont apparentes.
[0109] Les risques d'actionnement accidentel du moyen
7 de commande sont limités, le moyen
7 de commande étant essentiellement interne au montant
3, à l'exception d'une partie d'un organe de commande manuel, tel qu'une molette, ainsi
qu'il apparaîtra plus complètement dans la suite de la description.
[0110] Le moyen
7 de commande est ainsi masqué à la vue, conférant à la barrière
1 une apparence soignée.
[0111] Selon d'autres modes de réalisation, non représentés, le moyen
7 de commande n'est pas situé à l'intérieur des parties
8, 9, 10, mais est par exemple disposé à l'extérieur, en juxtaposition des parties
8, 9, 10.
[0112] Dans les figures 4, 5, 6, le moyen
7 de commande est représenté en trait plein, les autres composants de la barrière
1 étant en traits pointillés, aux fins de simplification.
[0113] Le moyen
7 de commande comprend une première portion
14, et une deuxième portion
15, s'étendant chacune selon une direction sensiblement verticale, de manière à pouvoir
être insérées au sein des parties
8, 9, 10.
[0114] La première portion
14 est arrêtée en translation par rapport à la partie
8 supérieure.
[0115] La deuxième portion
15 est arrêtée en translation par rapport à la partie
9 intermédiaire.
[0116] La commande de la translation des portions
14, 15 l'une par rapport à l'autre entraine la translation de la partie
8 supérieure par rapport à la partie
9 intermédiaire.
[0117] Dans les modes de réalisation représentés, la première portion
14 comprend une tige, présentant avantageusement une section polygonale, par exemple
rectangulaire.
[0118] La première portion
14 est rendue solidaire en rotation à la deuxième portion
15.
[0119] Dans les modes de réalisation représentés, cette liaison en rotation est obtenue
par le placement de la première portion
14 en coulissement dans une cavité
16 de la deuxième portion
15, présentant une section complémentaire, cette cavité
16 étant apparente en figures 10 et 11.
[0120] Cette disposition permet la formation d'une liaison glissière entre la première portion
14 et la deuxième portion
15, rendant le moyen
7 de commande télescopique.
[0121] Selon le mode de réalisation représenté, la cavité
16 présente une section transversale sensiblement polygonale, par exemple rectangulaire.
[0122] Selon d'autres modes de réalisation, non représentés, la cavité
16 présente une section circulaire.
[0123] La première portion
14 est montée pivotante par rapport à la partie
8 supérieure et la deuxième portion
15 est montée en rotation par rapport à la partie
9 intermédiaire.
[0124] La première portion
14 et la deuxième portion
15 présentent une longueur suffisante pour ne pas être séparées l'une de l'autre lorsque
partie
8 supérieure est mise en butée contre le bouchon
17 intermédiaire.
[0125] Une telle disposition est avantageuse, notamment lors du relevage de la barrière
1, comme il est explicité plus loin dans la description.
[0126] Selon le mode de réalisation représenté, la cavité
16 de la deuxième portion
15 comprend une lumière
38, comme représenté en médaillon en figure 9. Cette lumière
38 vise par exemple à faciliter le retrait d'un insert permettant l'obtention de la
cavité
16 par procédé de moulage.
[0127] La deuxième portion
15 comprend un premier moyen de retenue.
[0128] Le premier moyen de retenue comprend, par exemple, un cran
18 disposé sur une première came
19 (voir figures 9 et 5, 6, et en médaillon en figure 8), qui est apte à coopérer avec
la partie
8 supérieure, de façon à empêcher la translation de la partie
8 supérieure vers le bas.
[0129] De cette manière, il est obtenu un arrêt en translation, par butée de la première
came
19 sur la partie
8 supérieure, comme représenté sur la figure 4.
[0130] Plus précisément, dans le mode de réalisation représenté, la partie
8 supérieure comprend un manchon
22 supérieur, permettant d'entrer en butée avec la première came
19.
[0131] De cette manière, la partie
8 supérieure peut être arrêtée par rapport à la partie
9 intermédiaire, permettant de verrouiller la traverse
4 supérieure par rapport à la traverse
5 intermédiaire, ce qui correspond à la position relevée de la barrière
1.
[0132] Selon le mode de réalisation représenté sur les figures 8 et 9, la deuxième portion
15 comprend un deuxième moyen de retenue, par exemple une surface
20 d'appui agencée sur une deuxième came
21, apte à coopérer par appui avec la partie
10 inférieure, de manière à empêcher la translation de la partie
9 intermédiaire vers le bas.
[0133] Il est ainsi obtenu un arrêt en translation, par butée de la deuxième came
21 sur la partie
10 inférieure.
[0134] Plus précisément, la partie
9 intermédiaire comprend un manchon
23 inférieur, entrant en butée avec la deuxième came
21, lorsque la barrière
1 est dans une position déployée ou rétractée, comme représenté en figure 5 et figure
6 respectivement.
[0135] De cette manière, la partie
9 intermédiaire peut être arrêtée par rapport à la partie
10 inférieure, permettant de verrouiller la traverse
5 intermédiaire par rapport à la traverse
6 inférieure, ce qui correspond à la position intermédiaire de la barrière
1.
[0136] La deuxième portion
15 comprend à ses extrémités libres respectives la première came
19 et la deuxième came
21, toutes deux reliées par une came
24 intermédiaire, comme représenté en figures 8 et 9.
[0137] De cette façon, un arbre à came est formé, contribuant à réaliser une fonction de
retenue des parties
8, 9, 10 les unes aux autres, assurant ainsi le verrouillage de la barrière
1 dans ses trois positions précédemment décrites.
[0138] Selon le mode de réalisation représenté, la première came
19 comprend deux lobules
25, qui s'étendent verticalement.
[0139] Selon d'autres mode de réalisation, non représentés, la première came comprend un
seul lobule
25, ou alors au moins trois lobules
25.
[0140] Avantageusement, les deux lobules
25 présentent chacun transversalement un côté
26 arqué, et deux côtés
27 latéraux s'étendant à chaque extrémité du côté
26 arqué. Une jonction
28, favorablement ellipsoïdale, permet de relier chaque lobule
25. Les lobules
25 sont symétriques l'un de l'autre, par rapport à un plan vertical passant par le milieu
de chaque jonction
28, comme représenté en figure 10.
[0141] La came
24 intermédiaire présente des lobes
29, avantageusement verticaux, en nombre identique au nombre de lobules
25 équipant la première came
19.
[0142] De cette façon, il est possible de déplacer le manchon
22 supérieur de la première came
19 (figure 4) vers la came
24 intermédiaire, lors du coulissement de la partie
8 supérieure du montant dans la partie
9 intermédiaire.
[0143] Selon le mode de réalisation représenté à la figure 11, la came
24 intermédiaire comprend deux lobes
29.
[0144] Selon d'autres mode de réalisation, non représentés, la came
24 intermédiaire comprend un seul lobe
29, ou alors au moins trois lobes
29.
[0145] Avantageusement, les deux lobes
29 présentent chacun transversalement un bord
30 arqué, et deux bords
31 latéraux, s'étendant à chaque extrémité du bord
30 arqué. Un raccordement
32, favorablement ellipsoïdal, permet de relier chaque lobe
29. Les lobes
29 sont avantageusement symétriques l'un de l'autre, par rapport à un plan vertical
passant par le milieu de chaque raccordement
32, comme représenté en figure 11.
[0146] Selon le mode de réalisation représenté, notamment en figures 10 et 11, les projections
verticales du côté
27 latéral et du bord
35 latéral présentent un décalage angulaire entre elles.
[0147] De cette façon, il est formé sur la deuxième portion
15, une rainure
33, munie d'une première bordure
34 continue, et d'une deuxième bordure
35 en escalier, comprenant notamment le cran
18, ou une marche, comme représenté en médaillon en figures 8 et 9.
[0148] Le cran
18 définit une surface
36 de retenue sur la première came
19, s'étendant avantageusement sur un plan transversal, de manière à être apte à coopérer
avec le manchon
22 supérieur.
[0149] Selon le mode de réalisation représenté, la deuxième portion
15 comprend deux crans
18, de manière à définir deux surfaces
36 de retenue.
[0150] Le manchon
22 supérieur est alors arrêté en deux localisations, ce qui permet de sécuriser l'arrêt
du montant
3 par redondance. La sureté de la barrière
1 est ainsi accrue.
[0151] En outre, les contraintes exercées par chacune des surfaces
36 de retenue sont divisées par deux, ce qui contribue à réduire leur usure.
[0152] Afin d'autoriser le coulissement continu d'un ergot
37 du manchon
22 supérieur entre la première came
19 et la deuxième came
21, la jonction
28 est agencée en prolongement d'un raccordement
32.
[0153] En outre, les bords
30 arqués et les côtés
26 arqués présentent un contour sensiblement circulaire, de manière à pouvoir pivoter
et translater au sein du manchon
22 supérieur.
[0154] Comme représenté sur la figure 12, la deuxième came
21 est une pièce de révolution.
[0155] La deuxième came
21 comprend une face
92 arrière, apte à servir d'appui.
[0156] La deuxième came
21 comprend avantageusement deux oreilles
40, séparées entre elles par deux échancrures
44.
[0157] Dans le mode de réalisation représenté, les oreilles
40 présentent une part
41 arquée, et deux parts
42 latérales.
[0158] Les parts
41 arquées sont complémentaires à la paroi
13 intérieure inférieure, en étant avantageusement cylindriques, de manière à coulisser
au sein de la partie
10 inférieure.
[0159] Les échancrures
44 sont notamment définies par les parts
42 latérales et un fond
43, avantageusement cylindrique, afin de faire obstacle au pivotement du moyen
7 de commande.
[0160] Dans le mode de réalisation représenté, les oreilles
40 sont symétriques entre elles, selon un plan passant par le milieu du fond
43 des échancrures
44.
[0161] La répartition des efforts sur les oreilles
40 évite un déséquilibre susceptible d'engendrer une usure prématurée du moyen 7 de
commande.
[0162] En outre, l'équilibrage des efforts permet d'éviter de se trouver dans une situation
d'arc-boutement.
[0163] Selon le mode de réalisation représenté, chacune des oreilles
40 comprend un renfoncement
45.
[0164] Le renfoncement
45 est borgne, c'est à dire ne traverse pas intégralement l'oreille
40.
[0165] De cette façon, le renfoncement
45 permet, par exemple, l'insertion d'une languette
49, interne à la partie
10 inférieure.
[0166] Le renfoncement
45 sert notamment à créer un mécanisme d'indexation pour le moyen
7 de commande, ce qui permet de sécuriser l'utilisation de la barrière
1.
[0167] Avantageusement, le renfoncement
45 comprend, une face
46 de soutien, deux rives
47 et une fin
48, comme représenté en médaillon de la figure 8 ou 9.
[0168] Le renfoncement 45 est destiné notamment à être en insertion au sein de la languette
49, la face
46 de soutien servant à ce moment-là de support.
[0169] Selon le mode de réalisation représenté, les rives
47 et la fin
48 forment selon un plan vertical un U.
[0170] Les rives
47 sont préférentiellement verticales, et la fin
48 horizontale, afin que les rives
47 soient orthogonales à la fin
48.
[0171] De cette façon, une languette
49 engagée dans le renfoncement
45 ne peut pas franchir aisément les rives
47 en glissant dans le renfoncement
45.
[0172] De cette façon, le moyen
7 de commande peut être arrêté en rotation, empêchant son actionnement involontaire,
ce qui est favorable pour la sécurité de la barrière
1.
[0173] Avantageusement, la profondeur du renfoncement
45 est établie de telle manière que l'insertion d'une languette
49 bloque la rotation du moyen
7 de commande par indexation.
[0174] Une telle caractéristique est favorable pour empêcher la mise en rotation du moyen
7 de commande, lorsqu'un verrouillage du montant
3 est souhaité.
[0175] Il est ainsi évité tout actionnement involontaire du moyen
7 de commande, la barrière
1, en position relevée ne peut donc pas être manipulée involontairement par le patient.
[0176] Selon le mode de réalisation représenté, notamment en figures 7 et 9, la deuxième
portion
15 comprend en outre un épaulement
50 disposé entre la came
24 intermédiaire et la deuxième came
21.
[0177] L'épaulement
50 comprend une gorge
51 destinée à permettre le passage d'une pièce de liaison, comme par exemple une vis
52 de liaison, solidaire à la partie
9 intermédiaire, ainsi qu'il est représenté en figure 7.
[0178] La partie
9 intermédiaire et la deuxième portion
15 sont ainsi liées en translation.
[0179] Selon le mode de réalisation représenté, l'échancrure
44, et le cran
18 sont chacun disposés de manière à présenter un décalage angulaire entre eux, selon
un axe vertical passant par le milieu de la deuxième came
21.
[0180] Autrement dit, la projection orthogonale de l'échancrure
44 sur un plan horizontal et la projection orthogonale du cran
18 sur un plan horizontal sont entièrement distinctes.
[0181] Le décalage angulaire offre la possibilité de réaliser un déblocage successif, et
non simultané, de la première came
19, et de la deuxième came
21.
[0182] Autrement dit, une telle caractéristique offre la possibilité de réaliser un déblocage
successif de la partie
8 supérieure par rapport à la partie
9 intermédiaire, et à la partie
9 intermédiaire par rapport à la partie
10 inférieure.
[0183] De cette façon, il est réalisé une descente en cascade du montant
3, et par extension de la barrière
1.
[0184] On se reporte maintenant à la figure 13, représentant le manchon
22 supérieur, en vue de perspective orientée par dessous.
[0185] Selon le mode de réalisation représenté, le manchon
22 supérieur est localisé sur une partie extrême basse de la partie
8 supérieure.
[0186] Le manchon
22 supérieur présente avantageusement un contour
53 sensiblement homothétique par rapport au pourtour de la partie
9 intermédiaire.
[0187] Le manchon
22 supérieur est avantageusement muni de crêtes
54 supérieures, en saillie du contour
53, ce qui minimise le frottement du manchon
22 supérieur à l'intérieur de la partie
9 intermédiaire, et facilite ainsi le coulissement de la partie
8 supérieure au sein de la partie
9 intermédiaire.
[0188] Selon le mode de réalisation représenté, le manchon
22 supérieur comprend un orifice
55 présentant une section transversale circulaire.
[0189] Ainsi, il est possible d'introduire et de faire pivoter la deuxième portion
15 au sein de l'orifice
55 et du manchon
22 supérieur.
[0190] Selon le mode de réalisation représenté, le manchon
22 supérieur comprend deux ergots
37, avantageusement en regard l'un de l'autre. Les ergots
37 présentent une surface
56 d'arrêt, avantageusement disposée selon un plan transversal.
[0191] De cette façon, lorsque la surface
56 d'arrêt est en butée contre la surface
36 de retenue de la première came
19, le manchon
22 supérieur, et par extension la partie
8 supérieure, est bloqué en translation vers le bas vis-à-vis de la partie
9 intermédiaire.
[0192] Ce blocage assure le maintien de la barrière en position relevée, telle que représentée
en figure 1.
[0193] Les ergots
37 présentent chacun une surface
57 latérale, destinée à arrêter un effort latéral provenant d'un côté
27 latéral de la première came
19.
[0194] De cette façon, l'ergot constitue notamment un arrêt pour la première came
19.
[0195] Selon le mode de réalisation représenté, le manchon
22 supérieur comprend, en outre, au moins un bossage
58, s'étendant en saillie à partir d'une face
59 supérieure du manchon
22 supérieur.
[0196] Un tel bossage
58 comprend une face
60 interne, en prolongement de l'orifice
55, ce qui permet de guider en rotation la deuxième portion
15, tout en assurant le coulissement de la deuxième portion
15 par rapport au manchon
22 supérieur.
[0197] Un tel bossage 58 permet également de mettre en position le manchon
23 supérieur par rapport au tube
91 intermédiaire, par exemple par emboitement, préalablement à sa fixation, par exemple
par vis, sur le bas du tube
91 intermédiaire. De par son extension verticale, le manchon 23 supérieur lorsqu'enfoncé
au sein du tube
91 intermédiaire permet de rigidifier la partie
9 intermédiaire du montant
3. La stabilité de la barrière
1, en particulier lorsqu'elle est en position relevée s'en trouve améliorée
[0198] On se reporte à la figure 14, représentant le manchon
23 inférieur, en vue de perspective orienté par dessous.
[0199] Le manchon
23 inférieur est avantageusement muni de crêtes
61 inférieures, en saillie de son périmètre
62, ce qui minimise le frottement du manchon
23 inférieur à l'intérieur de la partie
10 inférieure, et facilite ainsi le coulissement de la partie
9 intermédiaire au sein de la partie
10 inférieure.
[0200] Le manchon
23 inférieur comprend avantageusement une ouverture
63 complémentaire à la forme de la deuxième portion
15.
[0201] L'ouverture
63 permet en particulier la rotation de la deuxième portion
15 par rapport au manchon
23 inférieur.
[0202] De la sorte, le moyen 7 de commande est apte à pivoter par rapport à la partie
9 intermédiaire.
[0203] Selon le mode de réalisation représenté, le manchon
23 inférieur comprend deux creux
64 présentant une forme similaire à la forme de l'échancrure
44, ce qui permet d'encadrer la languette
49.
[0204] Le manchon
23 inférieur est ainsi apte à suivre le déplacement de la deuxième came
21, quand elle coulisse le long de la languette
49.
[0205] Selon le mode de réalisation représenté, le manchon
23 inférieur comprend deux creux
64 symétriques l'un de l'autre, par rapport à un plan YZ passant par le centre de l'ouverture
63.
[0206] Avantageusement, le manchon
23 inférieur comprend un plateau
65 ainsi qu'une bosse
66 saillante en extension verticale par rapport au plateau
65.
[0207] La bosse
66 englobe au moins un perçage
67, ménagé selon une direction transversale.
[0208] Un perçage
67 est favorablement réalisé de manière à coïncider avec la gorge
51, lorsque la deuxième portion
15 est insérée au sein du manchon
23 inférieur.
[0209] Une pièce de liaison, telle qu'une vis
52 de liaison, si insérée au sein d'un tel perçage
67, s'étend au sein de la gorge
51, créant un arrêt en translation de la deuxième portion
15 par rapport au manchon
23 inférieur.
[0210] La partie
9 intermédiaire et la deuxième portion
15 sont ainsi rendues solidaires en translation verticale, mais sont pivotantes entre
elles.
[0211] On se réfère aux figures 15 et 16, représentant la partie
10 inférieure.
[0212] La partie
10 inférieure définit un sommet
71 et une base
72, qui, selon le mode de réalisation représentés, s'étendent chacun selon un plan transversal.
[0213] Tel qu'illustré, le bouchon
73 inférieur est inséré dans le tube
74 inférieur, par le sommet
71.
[0214] Le bouchon
73 inférieur comprend des cannelures
75 coopérant avec la partie
9 intermédiaire, afin de notamment favoriser son glissement.
[0215] La partie
10 inférieure comprend une paroi
76 externe inférieure, établissant les limites de la partie
10 inférieure.
[0216] La paroi
76 externe inférieure sert notamment à constituer une surface de fixation du système
2 d'accrochage.
[0217] Avantageusement, la partie
10 inférieure comprend une paroi
77 de guidage, qui s'étend favorablement verticalement, de manière à permettre d'assurer
un guidage vertical de la traverse
6 inférieure.
[0218] Avantageusement, la partie
10 inférieure comprend une languette
49 en saillie de la paroi
13 intérieure inférieure.
[0219] Selon le mode de réalisation représenté, la languette
49 est sensiblement paralépipédique à angles arrondis, et définit un bout
78 supérieur et un bout
79 inférieur.
[0220] La languette
49 est notamment destinée à entrer en appui contre la surface
20 d'appui de la came
21, lorsque la partie
9 intermédiaire est en position relevée par rapport à la partie
10 inférieure.
[0221] Plus précisément, le bout
78 supérieur de la languette
49 est complémentaire du renfoncement
45 de la deuxième came
21, afin que le bout
78 supérieur puisse s'insérer dans le renfoncement
45, lorsque la barrière
1 est en position relevée.
[0222] De cette façon, le bout
78 supérieur et le renfoncement
45 créent une indexation de la deuxième came
21 par rapport à partie
10 inférieure.
[0223] La languette
49 présente, de manière avantageuse, une section transversale inférieure à la dimension
de l'échancrure
44.
[0224] Ainsi, lorsque tous les deux mis face à face, l'échancrure
44 entoure la languette
49, et peut se déplacer librement le long de la languette
49 selon une direction verticale, sans que son déplacement soit entravé.
[0225] De cette façon, en alignant l'échancrure
44 et la languette
49, la deuxième portion
15 coulisse au sein de la partie
10 inférieure, lors de l'abaissement de la partie
9 intermédiaire au sein de la partie
10 inférieure.
[0226] Avantageusement, un interstice est prévu entre le sommet
71 et le bout
78 supérieur, de manière à permettre l'insertion d'une fraction de la partie
9 intermédiaire, suffisante pour permettre un maintien de la barrière
1 en position dépliée.
[0227] Un interstice est défini entre la base
72 et le bout
79 inférieur, ce qui permet de laisser la possibilité de loger la deuxième came
21 entre le bout
79 inférieur et la base
72.
[0228] La paroi
77 de guidage comprend une entaille
80, qui se développe à partir du sommet
71, et s'arrête à distance de la base
72, de sorte à former un arrêt
81 surfacique.
[0229] La paroi
76 externe inférieure comprend une fente
82, sensiblement verticale, s'étendant du sommet
71 jusqu'à la base
72.
[0230] La fente
82 définit deux flancs
83 de guidage, facilitant le coulissement de la traverse
6 inférieure et de la traverse
4 supérieure.
[0231] On décrit maintenant les traverses
4, 5, 6.
[0232] Selon le mode de réalisation représenté, la traverse
6 inférieure est munie d'un sabot
84, avantageusement fixée à son extrémité.
[0233] Le sabot
84 est, de manière favorable, emboité, et maintenu en position au sein de la traverse
6 inférieure.
[0234] Le sabot
84 est muni d'une lamelle
85, apte à coulisser dans la fente
82, et d'un aboutement
87 destiné à être introduit au sein de l'entaille
80.
[0235] Le sabot
84 coulisse au sein de la partie
10 inférieure, sa course étant limitée par la dimension verticale de l'entaille
80. Ainsi, la translation du sabot
84 peut être bloquée vers le bas grâce à la l'arrêt
81 surfacique. La translation du sabot
84 est bloquée vers le haut, par l'intermédiaire du bouchon
73 inférieur, sauf pour le cas où la barrière
1 est en position abaissé.
[0236] Lorsque la barrière
1 est en position abaissée, le sabot
84 est bloqué vers le haut par la traverse
5 intermédiaire
[0237] De cette façon, la traverse
6 inférieure est montée en coulissement par rapport à la partie
10 inférieure sur une distance prédéterminée.
[0238] Le sabot
84 comprend, par exemple, un emplacement, tel qu'un lamage
86, permettant l'insertion d'une pièce de liaison, comme la tête
88 de la vis
52 de liaison.
[0239] De cette façon, la vis
52 de liaison crée un arrêt en translation.
[0240] Le mouvement du manchon
23 inférieur est par un tel biais imposé à la traverse
6 inférieure, lorsque la tête
88 est insérée au sein du lamage
86.
[0241] La traverse
4 supérieure repose avantageusement sur les deux parties
8 supérieures des montants, par exemple sur des brides
89.
[0242] Selon le mode de réalisation représenté, la traverse
4 supérieure comprend une rainure
90 permettant notamment son emboitement sur la traverse
5 intermédiaire, par exemple lorsque la barrière
1 est verrouillée en position intermédiaire ou en position rétractée.
[0243] On décrit maintenant l'actionnement du moyen
7 de commande.
[0244] Comme représenté sur la figure 7, le montant
3 comprend un dispositif d'actionnement, par exemple une molette
68, apte à mettre en rotation le moyen
7 de commande, selon un axe vertical.
[0245] Dans d'autres modes de réalisation, non représentés, le dispositif d'actionnement
comprend un levier, se présentant sous la forme d'une détente, ou un bouton, des moyens
étant prévus pour convertir le déplacement de la détente ou du bouton en un mouvement
de rotation, par exemple par crémaillère.
[0246] La molette
68 est en liaison pivot avec la partie
8 supérieure, et solidaire avec la première portion
14.
[0247] De cette façon, un utilisateur peut entraîner le moyen
7 de commande en rotation de manière manuelle, en pivotant la molette
68.
[0248] Du fait de sa forme cylindrique, une telle molette
68 ne présente pas de partie saillante, contrairement à une poignée ou une détente.
[0249] Selon le mode de réalisation représenté, la molette
68 est accessible sur le côté externe et le côté interne de la barrière
1. De cette manière, il est possible utiliser idéalement au moins trois doigts pour
pivoter la molette
68, ce qui permet une précision dans le pivotement, mais offre également la possibilité
d'exercer une force de préhension suffisante pour contrôler et retenir la descente
de la barrière
1.
[0250] Selon d'autres modes de réalisation non représentés, seule une partie de la molette
68 est accessible sur le côté externe de la barrière
1, la traverse
6 supérieure recouvrant la plus grande partie de la molette
68. Le patient placé dans le lit ne voit pas et n'a pas accès, du côté interne du lit,
aux molettes
68.
[0251] Un actionnement involontaire de la molette
68 a ainsi moins de chance de se produire qu'un actionnement involontaire d'une poignée.
[0252] De cette manière, une barrière
1 actionnée par une telle molette
68 présente une sécurité renforcée.
[0253] Selon le mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 6, la molette
68 est partiellement couverte ou capotée, par exemple par la traverse
4 supérieure.
[0254] Pour ce faire, la traverse
4 supérieure est avantageusement de forme complémentaire à la molette
68, et de découpes
69.
[0255] De cette façon, seule une petite fraction de la molette
68 est laissée apparente, de manière à permettre sa manipulation par l'utilisateur.
[0256] Selon des modes de réalisation, non représentés, le dispositif d'actionnement est
commandé électriquement, par exemple à l'aide d'un moteur.
[0257] Selon les modes de réalisation représentés, la molette
68 est également munie d'un élément
70 de rappel, comme par exemple un ressort de torsion.
[0258] L'élément
70 de rappel permet de ramener la molette
68, et par extension le moyen
7 de commande, dans le sens opposé de la rotation permettant le déblocage de la partie
8 supérieure par rapport à la partie
9 intermédiaire, ou de la partie
9 intermédiaire par rapport à la partie
10 inférieure.
[0259] Un tel élément
70 de rappel permet de maintenir le moyen
7 de commande dans une position d'équilibre, et ainsi de maintenir le verrouillage
ou le déverrouillage des parties
8, 9, 10 entre elles.
[0260] On se réfère aux figures 1 à 6, ainsi qu'aux figures 17 à 40 représentant des étapes
illustrant un exemple de fonctionnement de la barrière
1.
[0261] On décrit ci-après un procédé de descente de la barrière
1, afin de la faire évoluer de la position déployée de la figure 1 à la position abaissée
de la figure 3.
[0262] En position déployée, comme représenté en figure 1, chacun des moyens
7 de commande est à sa position initiale, autrement dit, pour chaque montant
3, l'ergot
37 est en contact de la première came
19, et la languette
49 est insérée dans le renfoncement
45.
[0263] L'appui de l'ergot
37 du manchon
22 supérieur (solidaire de la partie
8 supérieure du montant
3) contre la première came 19 (solidaire, via le manchon
23 inférieur, de la partie
9 intermédiaire du montant
3) interdit le coulissement en descente de la partie
8 supérieure du montant
3 dans la partie
9 intermédiaire.
[0264] L'appui de la languette
49 (solidaire de la partie
10 inférieure du montant
3) dans le renfoncement
45 (solidaire, via le manchon
23 inférieur, de la partie
9 intermédiaire du montant
3) interdit le coulissement en descente de la partie
9 intermédiaire du montant
3 dans la partie
10 inférieure.
[0265] La personne souhaitant mettre la barrière
1 en position intermédiaire de la figure 2 soulève la traverse
4 supérieure, décalant verticalement chaque renfoncement
45 par rapport à chaque languette
49, de manière à ce que chaque renfoncement
45 soit entièrement désengagé d'une languette
49, rendant ainsi le moyen
7 de commande libre en rotation.
[0266] La mise en oeuvre d'un soulèvement manuel, avant ou simultanément à une commande
manuelle des molettes
68, évite tout actionnement involontaire d'un moyen
7 de commande.
[0267] En position relevée, une tentative de rotation du moyen
7 de commande sans soulèvement préalable ou simultané de la traverse
4 supérieure ne libère pas la barrière de sa position relevée, les languettes
49 restant logées dans les renfoncements
45, bloquant la course de rotation de l'ensemble formé par la première portion
14 et deuxième portion
15, maintenant l'appui du manchon
22 supérieur contre la première came
19.
[0268] Une tentative de soulèvement de la traverse
4 supérieure sans rotation préalable ou simultanée du moyen
7 de commande ne libère pas non plus la barrière
1 de sa position relevée. Le moyen élastique
70 assure le maintien en alignement vertical des languettes
49 avec les renfoncements
45, et du manchon
22 supérieur avec la première came
19.
[0269] Lorsque la barrière
1 est en position relevée et qu'une personne soulève la traverse
4 supérieure, sans actionner les moyens de commande
7, la barrière
1 ne peut pas coulisser vers le bas, et lorsque la personne relâche la traverse
4 supérieure, la barrière
1 retrouve sa position relevée prédéterminée stable et sécurisée.
[0270] En maintenant la traverse
4 supérieure soulevée, si les molettes
68 sont pivotées, chaque moyen
7 de commande est entraîné en rotation à l'encontre du moyen élastique
70.
[0271] Compte tenu de la symétrie entre les montants
3 représentés, une molette
68 est tournée dans le sens horaire, tandis qu'une autre molette
68 est tournée dans le sens antihoraire.
[0272] Le pivotement des molettes
68 a pour effet de rapprocher chaque ergot
37 de chaque première bordure
34 et l'échancrure 44 vers la languette 49.
[0273] Dans un premier cas d'utilisation, chaque molette
68 est tournée d'un premier angle, jusque à ce que chaque ergot
37 ne soit plus en appui sur les surfaces
36 de retenue, et la languette
49 soit en regard de la face
20 d'appui. Chaque ergot
37 est ainsi rendu libre, car n'est plus en contact avec la surface
36 de retenue.
[0274] Par gravité, chaque partie
8 supérieure coulisse au sein d'une partie
9 intermédiaire, ayant pour conséquence le rapprochement de la traverse
4 supérieure de la traverse
5 intermédiaire. Une fois la descente de la partie supérieure
10 entamée, l'utilisateur relâche les molettes
68.
[0275] Pendant ce coulissement, la deuxième came
21, par l'intermédiaire de la face
20 s'appui, reste en appui contre les languettes
49 de sorte que le coulissement de la partie
9 intermédiaire dans la partie
10 inférieure est bloqué.
[0276] Chacun des éléments
70 de rappel entraîne une rotation dans le sens inverse à celui exercée par l'utilisateur,
venant plaquer chaque ergot
37 contre une deuxième bordure
35.
[0277] La descente de la barrière
1 est arrêtée lorsque la bride
89 entre au contact avec le haut du tube
91 intermédiaire, mettant la barrière
1 en position intermédiaire, telle que représentée en figure 2.
[0278] Une telle position est stable, puisque chaque ergot
37 est en butée au sein d'une rainure
33.
[0279] La barrière
1 quitte la position intermédiaire lorsque l'utilisateur applique une nouvelle rotation
sur les molettes
68.
[0280] Chaque échancrure
44 est positionnée face à une languette
49, libérant le manchon
23 inférieur de toute obstruction de la deuxième came.
[0281] Chacun des creux
64 se retrouvent face à une languette
49 autorisant à la partie
9 intermédiaire de coulisser par gravité au sein de la partie
10 inférieure.
[0282] La descente de chacun des manchons
23 inférieurs fait descendre les vis
52 de liaison, ce qui libère le sabot
84 de toute obstruction.
[0283] Chaque sabot
84 coulisse au sein de d'une entaille
80, jusqu'à atteindre l'arrêt
81 surfacique, ce qui arrête leur avancement.
[0284] De cette façon, la traverse
6 inférieure descend au sein de la partie
10 inférieure sur une course prédéterminée.
[0285] Dans la phase de descente de la partie
9 intermédiaire au sein de la partie
10 inférieure, les manchons
22 supérieurs suivent l'abaissement des manchons inférieurs.
[0286] La partie
8 supérieure reste donc enfoncée au sein de la partie
9 intermédiaire.
[0287] La traverse
5 intermédiaire s'insère au sein des entailles
80 et des fentes
82, de manière à entrer au contact de la traverse
6 inférieure.
[0288] La descente de la traverse
6 inférieure est arrêtée par l'arrêt
81 surfacique et la barrière
1 est en position repliée. Dans une telle position, la deuxième came
21 a dépassé le bout
79 inférieur, et est située au delà de la languette
49.
[0289] Autrement dit, l'échancrure
44 n'entoure plus la languette
49.
[0290] Dans une telle situation, la deuxième portion
15 n'est plus arrêtée en rotation par la languette
49, le moyen
7 de commande est arrêté par la première portion
14 qui est entraînée par l'élément
70 de rappel contre l'ergot
37. En effet, en raison du couple exercé par chaque élément
70 de rappel, chaque moyen
7 de commande pivote en sens inverse à celui permettant le déblocage des parties
8, 9, 10, positionnant l'ergot
37 en butée contre la première bordure 35 de la rainure
33, et mettant une partie de l'oreille
40, en particulier la face
92 arrière contre la base
72. De cette façon, une position d'équilibre est atteinte, où les parties intermédiaires
9 sont verrouillées au sein des parties
10 inférieures, tandis que les parties
8 supérieures sont déverrouillées par rapport aux parties
9 intermédiaires. Aussi, aucune des parties
9 intermédiaire ne peut être relevée par rapport à la partie inférieure
10 sans exercer de rotation sur les molettes
68, alors que les parties
8 supérieure peuvent être relevables par une simple action vers le haut. La barrière
peut ainsi être relevée très facilement par l'utilisateur en position intermédiaire
à partir de la position basse.
[0291] Dans un deuxième emploi de la barrière
1, à partir de la position relevée verrouillée, l'utilisateur pivote la molette
68 d'un deuxième angle, avantageusement supérieur au premier angle du premier emploi
de la barrière
1 de sorte à libérer les ergots
37 de chaque surface
36 de retenue et positionner l'échancrure
44 en regard des languettes
49. Dans une telle situation, la partie
8 supérieure est déverrouillée par rapport à la partie
9 intermédiaire, et la partie
9 intermédiaire est déverrouillée par rapport à la partie
10 inférieure.
[0292] Dans un tel deuxième emploi de la barrière, la descente de la barrière s'effectue
de manière continue, c'est-à-dire sans s'arrêter en position intermédiaire.
[0293] Cette descente continue, sans arrêt en position intermédiaire, ne peut être brutale,
l'utilisateur devant avoir les deux molettes
68 en main pour leur actionnement. Une fois la barrière déverrouillée, l'utilisateur
maintien sa préhension sur les molettes
68 de manière à accompagner la descente de la barrière
1, ce qui lui permet de contrôler sa vitesse de descente.
[0294] Une fois que chacune des parties
8 et
9 a initié sa descente, les molettes
68 sont relâchées par l'utilisateur. A ce moment, l'élément
70 de rappel maintien les ergots
37 contre la première bordure
34, conservant le déverrouillage des parties
8, 9 respectivement par rapport aux partie
9, 10.
[0295] Dans un tel deuxième emploi de la barrière
1, la descente de chacune des parties
8, 9 s'effectue indépendamment l'une de l'autre. La barrière
1 ne s'arrête pas en position intermédiaire.
[0296] Grâce aux deux emplois possibles de la barrière
1, l'utilisateur a le choix entre une descente continue de la barrière
1 et une descente séquentielle par étape, ce choix étant sélectionné suivant l'angle
de pivotement des molettes
68.
[0297] Pour permettre tout déverrouillage d'une position à l'autre, un utilisateur applique
une rotation sur les deux molettes
68.
[0298] Dans une position relevée, l'application d'une rotation sur une seule molette
68 ne permet pas la descente du montant
3, limitant le risque de tout actionnement involontaire, par exemple de la part d'une
personne souhaitant se relever.
[0299] On décrit ci-après un procédé de montée de la barrière
1, afin de la faire évoluer de la position abaissée de la figure 3 à la position déployée
de la figure 1.
[0300] En position abaissée, chaque face
92 arrière au niveau des oreilles
40 est positionnée face à la base
72, tandis que l'ergot
37 est en butée contre la deuxième bordure
35.
[0301] L'utilisateur soulève la traverse
4 supérieure, ce qui a pour effet de relever chaque première portion
14, donc chacune des parties
8 supérieures.
[0302] Pour chaque montant
3, l'ergot
37 coulisse le long d'une deuxième bordure
35 de la rainure jusqu'à atteindre le cran
18, ce qui engendre le pivotement du moyen
7 de commande en raison du couple exercé par l'élément
70 de rappel : chaque partie
8 supérieure se bloque en position relevée par rapport à la partie
9 intermédiaire.
[0303] Une rotation est ensuite exercée par l'utilisateur sur les molettes
68, de manière à positionner chaque échancrure
44 face à chacune des languettes
49.
[0304] Ensuite, tout en maintenant la rotation, la traverse
4 supérieure est tirée vers le haut.
[0305] Le manchon
22 supérieur entre en butée contre le bouchon
17 intermédiaire , ce qui permet un relevage de la partie
9 intermédiaire par rapport à la partie
10 inférieure.
[0306] Le relevage de la partie
9 intermédiaire entraîne également le relevage de la traverse
6 inférieure, grâce à l'action de la vis
52 de liaison sur le lamage
86.
[0307] A la fin du relevage de la partie
9 intermédiaire, l'échancrure
44 dépasse le bout
78 supérieur.
[0308] A ce moment là, l'ergot
37 de la première came
19 vient se remettre en butée contre la première bordure
27 de la rainure
33, ce qui permet de positionner le renfoncement
45 face à la languette
49, faisant obstacle à la deuxième came
21.
[0309] Après relâchement de la traverse
4, la partie
9 intermédiaire vient se bloquer par rapport à la partie
10 inférieure, par effet de gravité ou par une action vers le bas de l'utilisateur sur
la traverse
4 supérieure.
[0310] Chacune des parties
8, 9, 10 est relevée, la barrière
1 est verrouillée en position relevée.
[0311] La barrière
1 à montant
3 télescopique présente notamment les avantages suivants:
- haute sécurité d'actionnement, en particulier grâce à la présence de deux moyens d'actionnement
tournants, et à la nécessité de réaliser deux actions par montant pour faire quitter
la barrière 1 de sa position relevée, ce qui limite considérablement le risque d'actionnement
involontaire et minimise la survenue de blocage par arc-boutement ;
- pas de risque d'accrochage pour le patient alité et le personnel soignant, car la
barrière 1 ne présente pas de dispositif d'actionnement saillant ;
- facilité d'utilisation, grâce au moyen 7 de commande tournant indexé ;
- choix de deux modes de descente des montants 3 de la barrière 1, le choix étant réalisé par l'utilisateur à partir d'une commande unique ;
- compacité du montant 3, puisque le moyen 7 de commande et les moyens de retenue sont disposés à l'intérieur du montant 3 ;
- possibilité d'adaptation sur un grand nombre de lit médicaux.