[0001] La présente invention concerne un mécanisme de sonnerie pour une pièce d'horlogerie
telle qu'une montre-bracelet ou une montre de poche. Le mécanisme de sonnerie est
par exemple une répétition à minutes ou une grande sonnerie.
[0002] La présente invention concerne plus particulièrement un mécanisme de sonnerie du
type décrit dans le brevet
EP 3108307 B1 de la demanderesse, c'est-à-dire comprenant au moins un timbre, un dispositif d'actionnement
pour actionner le(s) timbre(s), un barillet de sonnerie, un dispositif d'embrayage
à bascule pour coupler le dispositif d'actionnement au barillet de sonnerie, la bascule
du dispositif d'embrayage étant agencée pour pivoter entre une première position où
le dispositif d'actionnement est couplé au barillet de sonnerie et une deuxième position
où le dispositif d'actionnement est découplé du barillet de sonnerie, et un dispositif
de déclenchement de la sonnerie.
[0003] Le brevet
EP 3108307 B1 décrit deux exemples de réalisation pour le dispositif de déclenchement de la sonnerie.
[0004] Dans le premier exemple, illustré aux figures 3 et 4 dudit brevet et à la figure
2 ci-jointe, un levier de déclenchement 15 sert d'appui à une goupille 14 portée par
la bascule 6 du dispositif d'embrayage pour retenir cette bascule. Lorsque l'utilisateur
actionne un poussoir de déclenchement de sonnerie 15a le levier de déclenchement 15
est pivoté, ce qui libère la bascule 6, laquelle pivote sous l'action de son ressort
de rappel pour passer de sa première à sa deuxième position, déclenchant ainsi la
prise d'information du nombre de coups à sonner puis la remontée de la bascule 6 vers
sa première position et ensuite la sonnerie proprement dite.
[0005] Dans le deuxième exemple de réalisation, illustré aux figures 24 et 25 dudit brevet
et à la figure 5 ci-jointe, le dispositif de déclenchement de sonnerie comprend un
levier de déclenchement 124 et un levier de commande 125 pivotant en des points respectifs
126, 127 qui sont fixes l'un par rapport à l'autre. Le levier de déclenchement 124
sert d'appui à une goupille 121 portée par la bascule, désignée ici par le repère
110, du dispositif d'embrayage pour retenir cette bascule. Le levier de commande 125
est commandé par le poussoir de déclenchement de sonnerie et porte un bec rétractable
132 qui, lorsque le poussoir est actionné, entre en contact avec un bec 133 du levier
de déclenchement 124 pour faire pivoter le levier de déclenchement 124 et libérer
ainsi la bascule 110. Celle-ci passe alors de sa première à sa deuxième position pour
déclencher la prise d'information puis la remontée de la bascule 110 vers sa première
position et ensuite la sonnerie proprement dite. Dès que le poussoir est relâché,
le levier de commande 125 revient à sa position de repos, ce retour s'effectuant malgré
la présence du bec 133 du levier de déclenchement 124 sur la trajectoire du levier
de commande 125, grâce au caractère rétractable du bec 132.
[0006] Ces deux exemples de réalisation du dispositif de déclenchement de sonnerie présentent
des inconvénients, qui sont énoncés ci-dessous.
[0007] En ce qui concerne le dispositif de déclenchement selon le premier exemple de réalisation,
un risque existe qu'un relâchement trop rapide du poussoir par l'utilisateur conduise
le levier de déclenchement 15 à venir se bloquer contre la goupille 14 de la bascule
avant que la bascule ait terminé sa remontée vers sa première position. La bascule
du dispositif d'embrayage est alors empêchée de revenir à sa première position où
elle permettrait au barillet de sonnerie d'actionner le(s) timbre(s) via le dispositif
d'actionnement. Le mécanisme est bloqué. De plus, si au lieu d'actionner le poussoir
puis de le relâcher dans un délai raisonnable l'utilisateur appuie continuellement
sur le poussoir, la bascule du dispositif d'embrayage redescend dans sa deuxième position
alors que la sonnerie n'a pas fini de sonner, ce qui redémarre la sonnerie et ainsi
de suite jusqu'à l'épuisement de l'énergie du barillet de sonnerie. Le même phénomène
peut se produire en cas d'actionnement du poussoir pendant que la sonnerie sonne.
[0008] Quant au dispositif de déclenchement selon le deuxième exemple de réalisation, il
peut causer le même type de dysfonctionnement que le premier exemple de réalisation
lorsque le poussoir est actionné pendant que la sonnerie sonne : la sonnerie redémarre
avant d'avoir fini de sonner, le phénomène se répétant jusqu'à l'épuisement de l'énergie
du barillet de sonnerie. Ce type de dysfonctionnement peut aussi survenir lors d'un
actionnement très lent du poussoir de déclenchement de sonnerie, au cours duquel à
cause du bec rétractable 132 le dispositif de déclenchement peut se trouver dans une
position d'équilibre instable.
[0009] La présente invention vise à remédier, en partie au moins, aux inconvénients précités
et propose à cette fin un mécanisme de sonnerie pour pièce d'horlogerie selon la revendication
1, des modes de réalisation particuliers étant définis dans les revendications dépendantes.
[0010] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront à la
lecture de la description détaillée suivante faite en référence aux dessins annexés
dans lesquels :
- la figure 1 est une vue plane de dessous d'un mécanisme de sonnerie selon l'état de
la technique, dans un état embrayé ;
- la figure 2 est une vue plane de dessus du mécanisme de sonnerie illustré à la figure
1, à l'état de repos ;
- la figure 3 est une vue en perspective de levées, de rochets, de râteaux et de palpeurs
des heures, des quarts et des minutes faisant partie du mécanisme de sonnerie illustré
aux figures 1 et 2 ;
- la figure 4 est une vue plane partielle du mécanisme de sonnerie illustré aux figures
1 et 2, montrant la coopération entre le palpeur des quarts, un premier levier de
commande d'embrayage et un deuxième levier de commande d'embrayage ;
- la figure 5 est une vue plane partielle de dessus du mécanisme de sonnerie montrant
un autre exemple de réalisation d'un dispositif d'embrayage et un autre exemple de
réalisation d'un dispositif de déclenchement de ce mécanisme ;
- les figures 6 à 10 sont des vues planes partielles de dessus d'un mécanisme de sonnerie
selon un premier mode de réalisation de l'invention, montrant ce mécanisme à différents
instants pendant son fonctionnement normal ;
- les figures 11 à 13 sont des vues planes partielles de dessus du mécanisme de sonnerie
selon le premier mode de réalisation de l'invention, montrant ce mécanisme à différents
instants après un relâchement trop rapide d'un poussoir de déclenchement de sonnerie
par l'utilisateur ;
- les figures 14 et 15 sont des vues planes de dessus d'une partie d'un mécanisme de
sonnerie selon un deuxième mode de réalisation de l'invention, montrant ce mécanisme
respectivement dans un état de repos et juste après son déclenchement ;
- les figures 16 et 17 sont des vues planes de dessus de ladite partie du mécanisme
de sonnerie selon le deuxième mode de réalisation, montrant ce mécanisme à deux instants
différents après un relâchement trop rapide d'un poussoir de déclenchement de sonnerie
par l'utilisateur ;
- la figure 18 est une vue plane de dessus d'une partie d'un mécanisme de sonnerie selon
un troisième mode de réalisation de l'invention.
[0011] Dans la description qui suit, les termes « haut », « bas », « supérieur » et « inférieur
» seront utilisés en référence à l'orientation du mécanisme telle qu'elle apparaît
sur les dessins.
[0012] Les figures 1 à 5 montrent un mécanisme de sonnerie tel que décrit dans le brevet
EP 3108307 B1 qui est incorporé par renvoi dans la présente demande. Ce mécanisme de sonnerie est
par exemple une répétition à minutes ou une grande sonnerie. Il est destiné à être
intégré ou ajouté au mouvement d'une pièce d'horlogerie telle qu'une montre-bracelet.
Ce mécanisme de sonnerie comprend, dans un bâti 1, un rouage de sonnerie 2 reliant
un barillet de sonnerie 3 à un régulateur 4. Le barillet de sonnerie 3 peut être le
barillet du mouvement ou un barillet dédié à la sonnerie. Il est en prise avec une
roue 2a du rouage de sonnerie 2 et peut être remonté en tournant une tige de remontoir
5. La tige de remontoir 5 est de préférence la tige de remontoir du mouvement, servant
à remonter également le barillet du mouvement. Le régulateur 4 est par exemple un
régulateur centrifuge (régulateur de Watt). Il sert à réguler le tempo des coups à
sonner. Une bascule d'embrayage 6 pivotant autour d'un axe 7 porte deux pignons 8,
9 rotatifs par rapport à la bascule 6. Le pignon 8 est rotatif autour de l'axe 7 et
est en permanence en prise avec un pignon 10 solidaire d'un arbre de sonnerie 11.
Le pignon 8 engrène aussi en permanence avec le pignon 9, dit pignon d'embrayage.
Dans une première position, ou position embrayée, de la bascule d'embrayage 6, qui
est la position illustrée à la figure 1, le pignon d'embrayage 9 engrène avec un pignon
12 qui est en prise avec le barillet de sonnerie 3 et transmet donc le mouvement du
barillet de sonnerie 3 à l'arbre de sonnerie 11 via les pignons 8, 10. Dans une deuxième
position, ou position débrayée, de la bascule d'embrayage 6 le pignon d'embrayage
9 n'engrène pas avec le pignon 12 et laisse donc l'arbre de sonnerie 11 libre en rotation.
[0013] La bascule d'embrayage 6 est soumise à l'action d'un ressort de rappel 13 qui tend
à la faire pivoter dans le sens du débrayage. A une de ses extrémités la bascule d'embrayage
6 porte une goupille 14 (cf. figure 2) qui, lorsque le mécanisme de sonnerie est dans
son état de repos, est maintenue en appui contre une première extrémité d'un levier
de déclenchement de sonnerie 15 par l'action du ressort de rappel 13, maintenant ainsi
la bascule d'embrayage 6 dans sa position embrayée. Dans sa position de repos, le
levier de déclenchement de sonnerie 15 est maintenu en appui contre une surface 1a
du bâti 1 par un ressort de rappel tout ou rien 17. Le levier de déclenchement de
sonnerie 15 peut être pivoté dans le sens horaire de la figure 2 pour libérer la goupille
14 et donc la bascule d'embrayage 6 en poussant axialement un tube 15a qui agit sur
une deuxième extrémité 16 du levier de déclenchement de sonnerie 15. Le tube 15a entoure
la tige de remontoir 5 et est associé à une couronne-poussoir (non représentée) montée
à l'extrémité de ladite tige de remontoir 5. En variante, toutefois, le levier de
déclenchement de sonnerie 15 pourrait être actionnable par un poussoir indépendant
de la tige de remontoir 5. A son extrémité autre que celle portant la goupille 14,
la bascule d'embrayage 6 définit un bec 18 (cf. figure 1) qui coopère avec une étoile
d'arrêt 19 solidaire d'une roue 2b du rouage de sonnerie 2, pour bloquer le rouage
de sonnerie 2 et le barillet de sonnerie 3, lorsque la bascule d'embrayage 6 est dans
sa position débrayée.
[0014] Sur l'arbre de sonnerie 11 sont montés un rochet des heures 20, un rochet des quarts
21 et un rochet des minutes 22 (cf. figure 3). Le rochet des heures 20 est solidaire
de l'arbre de sonnerie 11. Les rochets des quarts 21 et des minutes 22 sont, eux,
libres en rotation par rapport à l'arbre de sonnerie 11. Les dentures des rochets
20, 21, 22 servent à actionner des levées de sonnerie 23, 24, 25, 26 qui elles-mêmes
actionnent des marteaux 27, 28 qui frappent des timbres 29, 30 pour les exciter. Les
levées comprennent une levée des heures 23, une première levée des quarts 24 coaxiale
à la levée des heures 23, une levée des minutes 25 et une deuxième levée des quarts
26 coaxiale à la levée des minutes 25. Chaque groupe de levées 23-24, respectivement
25-26, est agencé pour actionner un marteau respectif 27, 28, lequel est agencé pour
frapper un timbre respectif 29, 30, les deux timbres 29, 30 produisant des sons différents.
[0015] Le rochet des heures 20 comprend une denture à 12 dents pour actionner la levée des
heures 23 afin que celle-ci actionne le marteau 27, dit marteau des heures. Le rochet
des minutes 22 comprend une denture à 14 dents pour actionner la levée des minutes
25 afin que celle-ci actionne le marteau 28, dit marteau des minutes. Le rochet des
quarts 21 comprend deux dentures à 3 dents pour actionner les deux levées des quarts
24, 26, respectivement, afin que celles-ci actionnent alternativement le marteau des
heures 27 et le marteau des minutes 28.
[0016] Les rochets des heures, des quarts et des minutes 20, 21, 22 sont solidaires respectivement
de pignons des heures, des quarts et des minutes, dont seuls les pignons des quarts
32 et des minutes 33 sont visibles à la figure 3. Le pignon des heures est en prise
avec une denture d'un râteau des heures 34. Le pignon des quarts 32 est en prise avec
une denture d'un râteau des quarts 35. Le pignon des minutes 33 est en prise avec
une denture d'un râteau des minutes 36. Les râteaux des quarts et des minutes 35,
36 pivotent autour d'un même axe 37. Le râteau des heures 34, lui, pivote de préférence
autour d'un axe 38 distinct de l'axe de pivotement 37 des râteaux des quarts et des
minutes 35, 36, mais pourrait en variante pivoter autour du même axe de pivotement
37 que les râteaux des quarts et des minutes 35, 36.
[0017] Un palpeur des heures 39 est monté pivotant autour de l'axe de pivotement 38 du râteau
des heures 34. Le bec 40 du palpeur des heures 39 est agencé pour coopérer avec une
came des heures 41 (visible sur la figure 1). Une goupille (non visible sur les dessins)
portée par le palpeur des heures 39 et engagée dans une ouverture du râteau des heures
34 définit une plage de déplacement angulaire relatif entre le palpeur des heures
39 et le râteau des heures 34.
[0018] Un palpeur des quarts 44 est monté pivotant autour de l'axe de pivotement 37 du râteau
des quarts 35 et du râteau des minutes 36. Le bec 45 du palpeur des quarts 44 est
agencé pour coopérer avec une came des quarts 46 (cf. figure 4). Une goupille 47 portée
par le râteau des quarts 35 et engagée dans une ouverture 48 du palpeur des quarts
44 définit une plage de déplacement angulaire relatif entre le palpeur des quarts
44 et le râteau des quarts 35.
[0019] Un palpeur des minutes 49 est solidaire du râteau des minutes 36 et de préférence
en une seule pièce avec le râteau des minutes 36 (cf. figure 3). Le bec 50 du palpeur
des minutes 49 est agencé pour coopérer avec une came des minutes 51 (cf. figure 4).
[0020] Les cames des heures, des quarts et des minutes 41, 46, 51 sont entraînées par le
mouvement de manière conventionnelle. Les cames des quarts et des minutes 46, 51 pivotent
autour du même axe qui peut être celui de la chaussée du mouvement. La came des heures
41, elle, est de préférence non coaxiale avec les cames des quarts et des minutes
46, 51.
[0021] Chacun des râteaux des heures, des quarts et des minutes 34, 35, 36 est soumis à
l'action d'un ressort de rappel 52, 53, 54 (cf. figure 3) tendant à le faire tourner
dans le sens qui rapproche le bec du palpeur correspondant de la came correspondante.
[0022] Le palpeur des quarts 44 comprend à son extrémité opposée à celle définissant le
bec des quarts 45 un bec 63 agencé pour actionner un premier levier de commande d'embrayage
64 (cf. figure 4). Le premier levier de commande d'embrayage 64 est monté sur le râteau
des quarts 35 et soumis à l'action d'un ressort de rappel 65 qui le maintient en contact
avec le bec 63 du palpeur des quarts 44. Le premier levier de commande d'embrayage
64 est agencé pour actionner un deuxième levier de commande d'embrayage 66 monté sur
le bâti 1. Le deuxième levier de commande d'embrayage 66 définit une fourchette 67
qui reçoit la goupille 14 portée par la bascule d'embrayage 6.
[0023] Dans une variante, représentée à la figure 5, le dispositif d'embrayage n'est plus
sous la forme d'une bascule d'embrayage 6 portant des pignons 8, 9 mais sous la forme
d'une bascule 110 et d'un engrenage différentiel 111 commandé par cette bascule 110.
Dans encore une autre variante (non représentée), le dispositif d'embrayage comprend
une bascule, un mobile d'embrayage vertical et un organe de commande à ressort agissant
sur le mobile d'embrayage vertical et commandé lui-même par la bascule.
[0024] Comme l'illustre la figure 5, le levier de déclenchement de sonnerie 15 peut être
remplacé par un levier de déclenchement 124 et un levier de commande 125 pivotant
en des points respectifs 126, 127 qui sont fixes par rapport au bâti 1. Le levier
de déclenchement 124 coopère avec la goupille, désignée ici par le repère 121, portée
par la bascule du dispositif d'embrayage pour la retenir, et comprend un bec 133.
Le levier de déclenchement 124 possède son propre ressort de rappel 128 et sa propre
butée 130 qui définit sa position de repos. Le levier de commande 125 est actionnable
par l'utilisateur au moyen du poussoir de déclenchement de sonnerie (couronne-poussoir
ou poussoir indépendant) et est soumis à l'action d'un ressort de rappel 129 de type
tout ou rien. Le levier de commande 125 porte un bec rétractable 132.
[0025] Dans une première phase du mouvement du levier de commande 125, son bec 132 coopère
avec le bec 133 pour faire pivoter le levier de déclenchement 124 afin de libérer
la bascule du dispositif d'embrayage. Dans une deuxième phase du mouvement du levier
de commande 125, le bec 132 perd le contact avec le levier 124 qui peut revenir dans
sa position de repos sous l'action de son ressort de rappel 128. Lorsque le poussoir
est relâché, le levier de commande 125 redescend sous l'action de son ressort de rappel
129 et revient à sa position de repos, son bec 132 se rétractant lorsqu'il arrive
au contact du levier de déclenchement 124.
[0026] Pour plus de détails sur la structure du mécanisme de sonnerie décrit ci-dessus et
pour une explication de son fonctionnement on pourra se reporter au brevet précité
EP 3108307 B1.
[0027] Les deux variantes de dispositif de déclenchement de sonnerie 15 et 124, 125 représentées
aux figures 2 et 5 présentent les inconvénients énoncés dans la partie introductive
de la présente demande : elles ne peuvent pas empêcher des dysfonctionnements du mécanisme
de sonnerie dans certains cas de manipulation irrégulière du poussoir par l'utilisateur.
[0028] Le mécanisme de sonnerie selon l'invention est identique à celui illustré aux figures
1 à 4 à l'exception de son dispositif de déclenchement. Une autre différence, optionnelle,
est que dans la présente invention le palpeur des quarts 44 et le premier levier de
commande d'embrayage 64 sont fusionnés et sont solidaires du râteau des quarts 35,
ceci afin de simplifier le mécanisme tout en assurant une bonne synchronisation entre
le contact du bec 45 avec la came des quarts 46 et l'actionnement du second levier
de commande d'embrayage 66 par le palpeur des quarts 44. Le premier levier de commande
d'embrayage 64 devient ainsi un bec du palpeur des quarts 44 et du râteau des quarts
35, qui sera désigné dans la suite par le même repère, 64.
[0029] Un premier mode de réalisation du dispositif de déclenchement du mécanisme de sonnerie
selon l'invention est représenté à la figure 6. Il comprend un organe principal 200,
un organe auxiliaire 201 et un organe de sécurité 202.
[0030] L'organe principal 200 est un levier pivoté en un point 203 fixe par rapport au bâti
1 du mécanisme de sonnerie et est actionnable manuellement par l'intermédiaire d'un
poussoir de déclenchement de sonnerie ou autre organe manuel tel qu'un verrou. Un
ressort de rappel 204, de préférence de type tout ou rien, tend à maintenir l'organe
principal 200 contre une butée 205 qui définit sa position de repos. L'organe principal
200 porte, à son extrémité opposée à celle sur laquelle agit le poussoir, un bec rétractable
206 constitué de deux parties concourantes supérieure 206a et inférieure 206b et pivoté
en un point 206c sur l'organe principal 200. L'organe principal 200 porte en outre
une butée 207 (visible à la figure 13), un ressort de rappel 208 qui tend à maintenir
le bec rétractable 206 contre la butée 207 et une goupille d'actionnement 209. Dans
l'exemple représenté, la butée 207 est constituée par la paroi d'un trou oblong dans
lequel est engagée une goupille 206d portée par le bec rétractable 206.
[0031] L'organe auxiliaire 201 est un levier pivoté en un point 210 fixe par rapport au
bâti 1 et comprend un bec 211 agencé pour coopérer avec la goupille d'actionnement
209. A cet organe auxiliaire 201 sont associés, comme pour l'organe principal 200
et le bec rétractable 206, un ressort de rappel 212 et une butée 213.
[0032] L'organe de sécurité 202 est un levier pivoté en un point 214 fixe par rapport au
bâti 1 et possède lui aussi son ressort de rappel 215 et sa butée 216. L'organe de
sécurité 202 comprend un bec 217.
[0033] Lorsque le mécanisme de sonnerie est au repos (figure 6), l'organe principal 200
et l'organe auxiliaire 201 sont chacun en appui contre leur butée 205, 213 et l'organe
de sécurité 202 est maintenu hors de contact avec sa butée 216, dans une position
haute, par le râteau des quarts 35. De plus, la partie supérieure 206a du bec rétractable
206 est en contact avec une face d'extrémité inclinée 67a de la dent supérieure de
la fourchette 67 du levier de commande d'embrayage 66 pour retenir cette fourchette
67, donc la goupille 14 et la bascule 6, 110 du dispositif d'embrayage, contre l'action
du ressort de rappel de ladite bascule. Un léger jeu existe entre la goupille 14 et
l'organe auxiliaire 201, situé sous la goupille 14. La bascule 6, 110 est dans sa
première position où le dispositif d'embrayage est embrayé. Le barillet de sonnerie
3, le rouage de sonnerie 2, les rochets 20, 21, 22 et les râteaux 34, 35, 36 sont
immobilisés par un appui du râteau des heures 34 contre une butée.
[0034] En actionnant le poussoir de déclenchement de sonnerie (cf. figure 7), l'utilisateur
fait pivoter l'organe principal 200 dans le sens horaire des figures 6 et 7, lequel
organe principal 200 s'écarte donc de la fourchette 67. L'organe auxiliaire 201 est,
lui, pivoté dans le sens antihoraire par la goupille d'actionnement 209 portée par
l'organe principal 200 et s'écarte ainsi de la trajectoire de la goupille 14. Plus
rien ne peut retenir la bascule 6, 110 du dispositif d'embrayage qui chute jusqu'à
sa deuxième position (cf. figure 8) où le dispositif d'embrayage est débrayé et le
barillet de sonnerie 3 est découplé de l'arbre de sonnerie 11. La phase de prise d'information
commence, au cours de laquelle les palpeurs des heures 39, des quarts 44 et des minutes
49 vont prendre l'information du nombre de coups à sonner sur les cames des heures
41, des quarts 46 et des minutes 51. Pendant cette phase, le râteau des quarts 35
libère l'organe de sécurité 202 qui vient s'appuyer dans une position basse contre
sa butée 216 (cf. figure 9). Le râteau des quarts 35 fait aussi remonter le levier
de commande d'embrayage 66 et sa fourchette 67 dans sa position initiale par l'intermédiaire
de son bec 64. Pendant cette remontée, le levier de commande d'embrayage 66 relève
un court instant l'organe de sécurité 202 et le laisse ensuite retomber contre sa
butée 216. Lorsque le levier de commande d'embrayage 66 a retrouvé sa position initiale,
haute, le bec 217 de l'organe de sécurité 202 est engagé dans une échancrure 218 du
levier de commande d'embrayage 66 et est presque en contact avec un bec 219 de ce
dernier. Le dispositif d'embrayage est dans son état embrayé et le barillet de sonnerie
3 commence à faire pivoter les râteaux des heures 34, des quarts 35 et des minutes
36 dans l'autre sens, en s'opposant à la force de leurs ressorts de rappel, pour faire
retentir la sonnerie. Dès que l'utilisateur relâche le poussoir, l'organe principal
200 et l'organe auxiliaire 201 retrouvent leur position de repos (cf. figure 10).
A la fin de la sonnerie, le râteau des quarts 35 remet l'organe de sécurité 202 dans
sa position haute (cf. figure 6).
[0035] Tant que le bec 64 est en contact avec le levier de commande d'embrayage 66, il maintient
ce dernier en position. A un certain moment pendant la sonnerie, après la sonnerie
des quarts, le bec 64 perd le contact avec le levier de commande d'embrayage 66. Si
l'utilisateur a relâché le poussoir, la partie supérieure 206a du bec rétractable
206 retient la fourchette 67 après la perte de contact entre le bec 64 et le levier
de commande d'embrayage 66, ce qui permet à la sonnerie de continuer à sonner. Si
l'utilisateur n'a toujours pas relâché le poussoir, c'est l'organe de sécurité 202
qui retient le levier de commande d'embrayage 66 après la perte de contact entre le
bec 64 et le levier de commande d'embrayage 66, en coopérant avec le bec 219. L'utilisateur
peut donc prolonger son appui sur le poussoir autant qu'il le souhaite, le mécanisme
de sonnerie ne sera pas perturbé. Dès que l'utilisateur relâche le poussoir tandis
que l'organe de sécurité 202 retient le levier de commande d'embrayage 66, l'organe
principal 200 revient dans sa position de repos et, en coopérant avec la face d'extrémité
inclinée 67a de la dent supérieure de la fourchette 67, lève légèrement la fourchette
67 donc la goupille 14 ce qui permet à l'organe auxiliaire 201 de reprendre sa place
sous la goupille 14.
[0036] Si l'utilisateur actionne le poussoir alors que le mécanisme de sonnerie est dans
son état de repos (figure 6), pour déclencher la sonnerie, mais relâche très rapidement
le poussoir, on se retrouve dans la situation illustrée à la figure 11 où l'organe
principal 200 retombe pendant la remontée du levier de commande d'embrayage 66 et
de la bascule 6, 110 du dispositif d'embrayage. Le bec rétractable 206 se rétracte
contre l'action de son ressort de rappel 208 lorsque la fourchette 67 entre en contact
avec la partie inférieure 206b du bec rétractable 206 pendant sa remontée (cf. figure
12). Le bec rétractable 206 ne fait ainsi pas obstacle au retour de la bascule 6,
110 du dispositif d'embrayage dans sa première position. Le couple résistant exercé
par l'organe auxiliaire 201 sur la bascule 6, 110 par l'intermédiaire de la goupille
14 est insuffisant pour empêcher la remontée de la bascule 6, 110. Le ressort de rappel
212 de l'organe auxiliaire 201, comme le ressort de rappel 208 du bec rétractable
206, présente en effet une faible raideur. Lorsque la bascule 6, 110 se retrouve dans
sa première position, l'organe auxiliaire 201 peut reprendre sa position de repos,
sous la goupille 14 (cf. figure 13). La bascule 6, 110 est alors retenue dans sa première
position par la fourchette 67 elle-même retenue par le contact entre le bec 64 et
le levier de commande d'embrayage 66 jusqu'à ce que le bec 64 perde le contact avec
le levier de commande d'embrayage 66 (après la sonnerie des quarts), moment à partir
duquel l'organe auxiliaire 201 prend le relais en servant de butée à la goupille 14.
La bascule 6, 110 du dispositif d'embrayage est ainsi retenue par l'organe auxiliaire
201 jusqu'à la fin de la sonnerie et même jusqu'au prochain déclenchement de la sonnerie
après quoi l'organe principal 200 pourra retrouver sa position de repos avec son bec
206 dans sa position de repos, non rétractée, où il retient la fourchette 67 (cf.
figure 6).
[0037] Si l'utilisateur actionne le poussoir de déclenchement de sonnerie pendant que la
sonnerie retentit, l'organe principal 200 pivote et fait pivoter l'organe auxiliaire
201 mais le levier de commande d'embrayage 66 est retenu par l'organe de sécurité
202, ce qui maintient la bascule 6, 110 du dispositif d'embrayage dans sa première
position. Aucun dysfonctionnement ne se produit. Dès le relâchement du poussoir, l'organe
principal 200 revient dans sa position de repos et, en coopérant avec la face d'extrémité
inclinée 67a de la dent supérieure de la fourchette 67, lève légèrement la fourchette
67 donc la goupille 14 ce qui permet à l'organe auxiliaire 201 de reprendre sa place
sous la goupille 14.
[0038] Le mécanisme de sonnerie ne dysfonctionne pas non plus en cas d'actionnement très
lent du poussoir de déclenchement de sonnerie puisqu'aucune position d'équilibre instable
ne peut être obtenue grâce notamment à la liaison rigide (sans bec rétractable) entre
l'organe principal 200 et l'organe auxiliaire 201.
[0039] Les figures 14 à 17 montrent un deuxième mode de réalisation du dispositif de déclenchement
selon l'invention. Dans ce deuxième mode de réalisation, le bec rétractable 206 de
l'organe principal 200 coopère avec la goupille 14 plutôt qu'avec la fourchette 67
(non représentée sur les figures 14 à 17). De plus, l'organe auxiliaire 201 est coaxial
avec l'organe principal 200 et son ressort de rappel 212 et sa butée 213 sont portés
par l'organe principal 200.
[0040] A l'état de repos du mécanisme de sonnerie (figure 14), la goupille 14 est en appui
contre une face supérieure inclinée du bec rétractable 206 et l'organe auxiliaire
201 est situé sous la goupille 14 mais avec un léger jeu entre lui et la goupille
14. Comme le montre la figure 15, lors de l'actionnement de l'organe principal 200
par le poussoir de déclenchement de sonnerie, l'organe principal 200 et l'organe auxiliaire
201 pivotent de manière solidaire dans le sens horaire en un point 220 et s'écartent
ainsi tous les deux de la goupille 14, permettant à la bascule 6 du dispositif d'embrayage
de chuter de sa première position à sa deuxième position où le barillet de sonnerie
3 est découplé de l'arbre de sonnerie 11.
[0041] Si le poussoir de déclenchement de sonnerie est relâché après le retour de la bascule
dans sa première position, l'organe principal 200 et l'organe auxiliaire 201 reprennent
leur place sous la goupille 14, comme illustré à la figure 14.
[0042] Si au contraire le poussoir de déclenchement de sonnerie est relâché avant que la
bascule 6 du dispositif d'embrayage ait terminé sa remontée (cf. figure 16), l'organe
principal 200 retombe dans sa position de repos, contre sa butée. Le bec rétractable
206 de l'organe principal 200 se trouve alors au-dessus de la goupille 14 mais se
rétracte au contact de la goupille 14, permettant à la bascule 6 de terminer sa remontée.
L'organe auxiliaire 201, lui, recule par rapport à l'organe principal 200 au contact
de la goupille 14 et se replace sous la goupille 14 à la fin du mouvement de la bascule
6 (cf. figure 17). Le couple résistant exercé par l'organe auxiliaire 201 sur la bascule
6 par l'intermédiaire de la goupille 14 est insuffisant pour empêcher la remontée
de la bascule 6. Le ressort de rappel 212 de l'organe auxiliaire 201, comme le ressort
de rappel 208 du bec rétractable 206, présente en effet une faible raideur. L'organe
auxiliaire 201 retient la goupille 14 dès que le bec 64 du râteau des quarts 35 perd
le contact avec le levier de commande d'embrayage 66 (après la sonnerie des quarts),
et ceci jusqu'à la fin de la sonnerie et même jusqu'au prochain déclenchement de la
sonnerie après quoi l'organe principal 200 pourra retrouver sa position de repos avec
son bec 206 dans sa position de repos, non rétractée, où il retient la goupille 14
(cf. figure 14).
[0043] L'organe de sécurité 202, non représenté sur les figures 14 à 17, intervient en cas
d'actionnement continu du poussoir de déclenchement de sonnerie ou d'actionnement
du poussoir de déclenchement de sonnerie pendant que la sonnerie retentit, comme dans
le premier mode de réalisation. L'inclinaison de la face supérieure du bec rétractable
206 permet à ce dernier de lever légèrement la goupille 14, pour que l'organe auxiliaire
201 puisse reprendre sa place sous la goupille 14, après le relâchement du poussoir.
[0044] Dans une variante du deuxième mode de réalisation (non représentée), l'organe auxiliaire
201 est monté pivotant sur l'organe principal 200 au lieu d'être coaxial avec l'organe
principal 200.
[0045] La figure 18 montre un troisième mode de réalisation du dispositif de déclenchement
selon l'invention. Le dispositif de déclenchement selon ce troisième mode de réalisation
est fonctionnellement similaire à celui du deuxième mode de réalisation mais l'organe
principal 200, avec son bec rétractable 206, et l'organe auxiliaire 201 font partie
d'une même pièce monolithique pivotée en un point 221. Le bec rétractable 206 est
couplé au corps de l'organe principal 200 par un premier guidage flexible 222 et l'organe
auxiliaire 201 est couplé au corps de l'organe principal 200 par un deuxième guidage
flexible 223. Dans l'exemple représenté, le premier guidage flexible 222 est à lames
croisées et guide le bec rétractable 206 essentiellement en rotation par rapport au
corps de l'organe principal 200 tandis que le deuxième guidage flexible 223 est à
cols circulaires et guide l'organe auxiliaire 201 essentiellement en translation par
rapport au corps de l'organe principal 200. Les guidages flexibles 222, 223 font également
office de ressorts de rappel pour le bec rétractable 206 et l'organe auxiliaire 201.
[0046] Il va de soi que les différents modes de réalisation exposés ci-dessus ne sont pas
exhaustifs. De nombreuses autres modifications pourraient être effectuées sans sortir
du cadre de l'invention revendiquée. Par exemple, dans le premier mode de réalisation,
au lieu d'être montés pivotants l'organe auxiliaire 201 et l'organe de sécurité 202,
ou seulement l'un d'entre eux, pourraient être mobiles en translation. Qu'ils soient
mobiles en rotation ou en translation, les organes principal 200, auxiliaire 201 et
de sécurité 202 peuvent être guidés par des éléments rigides (axes, glissières, etc.)
ou par des guidages flexibles.
1. Mécanisme de sonnerie pour pièce d'horlogerie comprenant au moins un timbre (29, 30),
un dispositif d'actionnement (11, 20-28, 32-54) pour actionner le(s) timbre(s), un
barillet de sonnerie (3), un dispositif d'embrayage à bascule (6 ; 110) pour coupler
le dispositif d'actionnement (11, 20-28, 32-54) au barillet de sonnerie (3) et un
dispositif de déclenchement de sonnerie (200-219), la bascule (6 ; 110) du dispositif
d'embrayage étant agencée pour pivoter entre une première position où le dispositif
d'actionnement (11, 20-28, 32-54) est couplé au barillet de sonnerie (3) et une deuxième
position où le dispositif d'actionnement (11, 20-28, 32-54) est découplé du barillet
de sonnerie (3), la bascule (6 ; 110) étant en outre agencée pour passer de sa première
position à sa deuxième position sous l'action d'un ressort de rappel (13) lorsque
le dispositif de déclenchement de sonnerie (200-219) est actionné afin de permettre
au dispositif d'actionnement (11, 20-28, 32-54) de prendre l'information du nombre
de coups à sonner et pour revenir à sa première position sous l'action du dispositif
d'actionnement (11, 20-28, 32-54) pour permettre au dispositif d'actionnement (11,
20-28, 32-54) d'actionner le(s) timbre(s) (29, 30) sous l'action du barillet de sonnerie
(3), caractérisé en ce que le dispositif de déclenchement de sonnerie (200-219) comprend un organe principal
(200) agencé pour être commandé par un organe de commande manuel (15a) et portant
un bec rétractable (206), un organe auxiliaire (201) agencé pour être commandé par
l'organe principal (200) et un organe de sécurité (202) agencé pour être commandé
par le dispositif d'actionnement (11, 20-28, 32-54), l'organe principal (200) étant
en outre agencé pour, dans sa position de repos, retenir la bascule (6 ; 110) dans
sa première position par le bec rétractable (206), le bec rétractable (206) étant
agencé pour se rétracter afin d'autoriser la bascule (6 ; 110) à revenir dans sa première
position sous l'action du dispositif d'actionnement (11, 20-28, 32-54) lorsque, après
un relâchement trop rapide de l'organe de commande manuel (15a), l'organe principal
(200) se retrouve dans sa position de repos avant que la bascule (6 ; 110) soit revenue
dans sa première position, l'organe auxiliaire (201) étant agencé pour retenir la
bascule (6 ; 110) dans sa première position après ladite rétraction du bec rétractable
(206), l'organe de sécurité (202) étant agencé pour retenir la bascule (6 ; 110) dans
sa première position lorsque, pendant que le dispositif d'actionnement (11, 20-28,
32-54) actionne le(s) timbre(s) (29, 30), l'organe principal (200) est actionné par
l'organe de commande manuel (15a).
2. Mécanisme de sonnerie selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bascule (6 ; 110) est agencée pour revenir à sa première position sous l'action
d'un râteau des quarts (35) du dispositif d'actionnement (11, 20-28, 32-54).
3. Mécanisme de sonnerie selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'organe de sécurité (202) est agencé pour être commandé par un râteau des quarts
(35) du dispositif d'actionnement (11, 20-28, 32-54).
4. Mécanisme de sonnerie selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la bascule (6 ; 110) porte une goupille (14) engagée dans une fourchette (67) d'un
levier de commande d'embrayage (66) agencé pour être actionné par le dispositif d'actionnement
(11, 20-28, 32-54) pour faire revenir la bascule (6 ; 110) dans sa première position.
5. Mécanisme de sonnerie selon la revendication 4, caractérisé en ce que le bec rétractable (206) est agencé pour coopérer avec la fourchette (67) ou avec
la goupille (14) pour retenir la bascule (6 ; 110) dans sa première position.
6. Mécanisme de sonnerie selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que l'organe auxiliaire (201) est agencé pour coopérer avec la goupille (14) pour retenir
la bascule (6 ; 110) après ladite rétraction du bec rétractable (206).
7. Mécanisme de sonnerie selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que l'organe de sécurité (202) est agencé pour coopérer avec le levier de commande d'embrayage
(66) pour retenir la bascule (6 ; 110) dans sa première position lorsque, pendant
que le dispositif d'actionnement (11, 20-28, 32-54) actionne le(s) timbre(s) (29,
30), l'organe principal (200) est actionné par l'organe de commande manuel (15a).
8. Mécanisme de sonnerie selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'organe principal (200), l'organe auxiliaire (201) et l'organe de sécurité (202),
ou au moins l'un d'entre eux, sont des leviers.
9. Mécanisme de sonnerie selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'organe principal (200) et l'organe auxiliaire (201) sont des leviers et en ce que l'organe auxiliaire (201) est non coaxial avec l'organe principal (200) et est pivoté
en un point (210) qui est fixe par rapport au point de pivotement (203) de l'organe
principal (200).
10. Mécanisme de sonnerie selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'organe principal (200) et l'organe auxiliaire (201) sont des leviers et en ce que l'organe auxiliaire (201) est coaxial avec l'organe principal (200).
11. Mécanisme de sonnerie selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'organe auxiliaire (201) est porté par l'organe principal (200).
12. Mécanisme de sonnerie selon l'une des revendications 1 à 8 et 11, caractérisé en ce que l'organe auxiliaire (201) est monolithique avec l'organe principal (200) et couplé
à ce dernier par un guidage flexible (223).
13. Mécanisme de sonnerie selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que le bec rétractable (206) est monolithique avec le corps de l'organe principal (200)
et couplé audit corps par un guidage flexible (222).