[0001] La présente invention concerne de manière générale le domaine des appareillages électriques
connectés et notamment celui des prises de courant connectées.
[0002] Elle concerne plus particulièrement une prise de courant connectée au standard Schuko®
destinée à être montée dans une boîte d'encastrement comprenant un boîtier fermé à
l'avant par un enjoliveur formant un puits d'insertion d'une fiche électrique, avec
une paroi de fond percée d'orifices d'accès à des bornes de connexion électrique de
phase et de neutre disposées dans le boîtier, ledit boîtier renfermant une borne de
connexion de terre ainsi qu'une carte électronique percée d'une ouverture circulaire
à un endroit excentré par rapport au centre de la paroi de fond du puits d'insertion.
[0003] Les appareillages électriques connectés comprennent des éléments électroniques permettant
notamment d'assurer la commande de leur mise en service à distance à l'aide d'un appareil
portable. Ces éléments électroniques sont raccordés à un circuit imprimé dont la plaque
support est montée dans le socle du mécanisme d'appareillage.
[0004] Actuellement, le volume interne disponible dans le socle du mécanisme d'appareillage
est limité car ce dernier présente des dimensions standardisées. Ainsi, tous les éléments
du mécanisme d'appareillage doivent être agencés de manière à occuper un volume maximal
autorisé par le volume interne disponible dans le socle.
[0005] En particulier, dans le cas d'une prise de courant au standard Schuko® (standard
germanique correspondant aux normes DIN49441 et DIN49440), un dispositif de sécurité
et une lyre conductrice permettant la mise à la terre sont montés dans le socle, occupant
une grande partie du volume interne disponible. En pratique, la base centrale de la
lyre conductrice est positionnée entre la cassette du dispositif de sécurité et les
logements accueillant les bornes électriques.
[0006] Dans le cas d'une prise de courant connectée au standard Schuko®, la plaque support
comprenant le circuit imprimé (formant une carte électronique) doit également être
ajoutée dans le socle. Deux configurations sont alors possibles pour l'implantation
de la carte électronique. La première consiste à augmenter le volume interne disponible
dans le socle. Dans ce cas, la fabrication d'un socle aux dimensions personnalisées
est nécessaire.
[0007] Selon la deuxième configuration, la carte électronique devrait être positionnée à
l'emplacement occupé par la lyre conductrice afin de satisfaire au volume interne
disponible dans le socle. L'implantation simultanée de la lyre conductrice et de la
carte électronique dans le socle du mécanisme d'appareillage est alors incompatible
avec les dimensions standardisées de celui-ci.
[0008] Le but de la présente invention est donc de proposer une prise de courant connectée
au standard Schuko® dans laquelle la mise en place de la carte électronique et de
la lyre conductrice dans le socle du mécanisme d'appareillage est compatible avec
le volume interne disponible d'un socle aux dimensions standardisées.
[0009] Plus particulièrement, on propose selon l'invention une prise de courant connectée
au standard Schuko® destinée à être montée dans une boîte d'encastrement conforme
à la revendication 1.
[0010] Ainsi, avantageusement selon l'invention, l'entretoise conductrice est adaptée pour
permettre de positionner la lyre conductrice en dehors du volume interne du socle
du mécanisme d'appareillage tout en assurant la connexion entre la lyre conductrice
et la borne de connexion de terre. La carte électronique peut alors être positionnée
dans le socle sans avoir besoin d'augmenter son volume interne. De plus, avantageusement,
dans la prise de courant conforme à l'invention, la carte électronique utilisée est
une carte standard généralement implantée dans des prises de courant au standard franco-belge
(correspondant à la norme NF C61-314) avec une broche de connexion à la terre, et
l'entretoise conductrice traverse l'ouverture circulaire de cette carte électronique
prévue pour le passage de cette broche de terre, afin d'établir la connexion électrique
entre la lyre conductrice de mise à la terre et la borne de connexion de terre. Ainsi,
de manière avantageuse, une même carte électronique peut être utilisée pour les prises
de courant au standard Schuko® et dans les prises de courant au standard franco-belge.
[0011] D'autres caractéristiques non limitatives et avantageuses de la prise de courant
conforme à l'invention, prises individuellement ou selon toutes les combinaisons techniquement
possibles, sont décrites dans les revendications 2 à 14.
[0012] La description qui va suivre en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemples
non limitatifs, fera bien comprendre en quoi consiste l'invention et comment elle
peut être réalisée.
[0013] Sur les dessins annexés :
- la figure 1 est une vue schématique éclatée en perspective avant d'un premier mode
de réalisation d'un appareillage électrique conforme à l'invention,
- la figure 2 est une vue schématique éclatée en perspective arrière de l'appareillage
électrique de la figure 1,
- la figure 3 est une vue schématique assemblée en perspective de l'appareillage électrique
des figures 1 et 2,
- la figure 4 est une autre vue schématique assemblée en perspective de l'appareillage
électrique des figures 1 et 2, et
- la figure 5 est une vue en coupe de l'appareillage électrique des figures 1, 2, 3
et 4 selon la plan A-A de la figure 3.
[0014] Dans la description qui va suivre, par convention, le terme « avant » désignera le
côté de l'appareillage électrique orienté vers un utilisateur lorsque cet appareillage
est en position d'utilisation sur une paroi, tandis que le terme « arrière » désignera
le côté opposé de cet appareillage, tourné vers l'intérieur de la paroi.
[0015] Les figures 1 à 5 représentent une prise de courant 10 connectée selon le standard
Schuko®.
[0016] La prise de courant 10 représentée sur les figures 1 et 2, comprend un moteur pourvu
d'un socle 100 logeant des éléments électriques et/ou électroniques, un support d'appareillage
400, et un enjoliveur 200 (qui donne la fonction à l'appareillage). La prise de courant
10 est destinée à être montée dans une boîte d'encastrement (non représentée).
[0017] Le socle 100 comprend un boîtier ou une enveloppe 110 en matière isolante. Cette
enveloppe 110 est généralement réalisée d'une seule pièce en matière plastique moulée.
[0018] L'enveloppe 110 qui forme le boîtier, présente une forme globalement parallélépipédique
ouverte à l'avant.
[0019] Elle comporte une paroi de fond 111 à partir de laquelle s'élève une paroi latérale
112.
[0020] La paroi latérale 112 est constituée de quatre panneaux 112A, 112B deux à deux parallèles,
reliés par quatre pans coupés 112C placés aux quatre coins du parallélépipède. La
paroi latérale 112 présente un bord avant 115 libre périphérique qui délimite l'ouverture
avant de l'enveloppe 110.
[0021] La face externe SE de l'enveloppe 110 délimite un volume d'encombrement hors tout
du socle 100, tandis que la face interne SI de cette enveloppe 110 délimite un logement
de réception des divers éléments électriques et électroniques.
[0022] Au fond du logement de réception, il est prévu des espaces de montage de trois bornes
de connexion électrique, une borne de connexion de terre 141 et deux bornes de connexion
de phase et de neutre (non représentées). En pratique, les bornes de connexion électrique
sont par exemple clipsées dans des chambres isolées d'un boîtier intermédiaire 136
placé au fond du logement de réception de ladite enveloppe 110. Par exemple, la borne
de connexion de terre 141 est clipsée dans la chambre 142 du boîtier intermédiaire
136 (figure 2). Ce boîtier intermédiaire 136 est par exemple ici rapporté sur la face
arrière d'une plaque support de circuit imprimé 130, lesdites bornes étant soudées
au circuit imprimé 130.
[0023] Les bornes de connexion électrique sont par exemple des bornes automatiques à lame
ressort de contact et il est prévu dans un des panneaux 112B de la paroi latérale
112 de l'enveloppe 110, à proximité de la paroi de fond 111, des ouvertures 111B dans
lesquelles sont engagées des poussettes 120 aptes à agir sur les lames ressorts de
contact desdites bornes pour la déconnexion des conducteurs électriques. Afin d'établir
une connexion électrique entre chaque borne de connexion électrique et les poussettes
120, chaque chambre isolée du boîtier intermédiaire 136 accueillant les bornes de
connexion électrique est munie d'une fente (figure 2). Chaque fente, par exemple la
fente 142A de la chambre 142 de la borne de connexion de terre 141, permet donc le
raccordement entre une borne de connexion électrique et une poussette parmi les poussettes
120 par l'intermédiaire de languettes dont est munie chaque poussette. Par exemple,
la languette 120A de l'une des poussettes 120 est engagée dans l'une des ouvertures
111B puis dans la fente 142A de la chambre 142 afin d'agir sur la lame ressort de
la borne de connexion de terre 141.
[0024] En outre, il est prévu dans la paroi de fond 111, des ouvertures 111C d'accès aux
espaces de montage desdites bornes électriques pour l'introduction de l'âme conductrice
dénudée des conducteurs électriques dans lesdites bornes électriques. Classiquement,
comme cela est visible sur la figure 2, il est prévu deux ouvertures 111C par borne
électrique de sorte que, dans chaque borne, il est possible de connecter un conducteur
provenant du réseau électrique et un conducteur de repiquage.
[0025] L'enveloppe 110 du socle 100 comporte au milieu de deux panneaux 112A parallèles,
une cheminée 116 qui débouche, à l'avant, dans une encoche du panneau 112A, et, à
l'arrière, dans un logement 116A prévu en renfoncement de la face externe SE. Chaque
cheminée 116 est destinée à accueillir une vis de griffe 116B dont la griffe 116C
se loge dans ledit logement 116A. Les deux vis de griffe 116B servent à l'accrochage
du socle 100 dans la boîte d'encastrement (non représentée) via les griffes 116C (figures
1 et 2). Ces griffes 116C vont venir se mettre en prise avec des éléments correspondants
de la boîte d'encastrement (non représentée) lorsqu'une vis de griffe 116B sera vissée
au travers d'un orifice 116D de la griffe 116C.
[0026] Selon le mode de réalisation de l'invention représenté sur les figures 1 à 5, le
support d'appareillage 400 est constitué d'une seule pièce isolante, un cadre 410
réalisé en matière plastique moulée dans lequel peut être noyée une âme métallique
de renfort. Il peut également être prévu, à la place de l'âme métallique, selon une
variante non représentée, des plaquettes métalliques de renfort noyées dans la matière
plastique au niveau des ouvertures de fixation du cadre 410.
[0027] Ici, le cadre 410 du support d'appareillage 400, représenté sur les différentes figures,
présente un contour carré aux coins arrondis et sa tranche périphérique externe 411
comporte quatre parties droites deux à deux parallèles.
[0028] La tranche périphérique interne 412 du cadre 410 suit le contour d'une sorte de polygone
(voir figures 1 et 2) avec quatre parties droites, parallèles aux parties droites
de la tranche périphérique externe 411, reliées par quatre parties en arc de cercle.
[0029] Le cadre 410 du support d'appareillage 400 comporte quatre ouvertures 414, en forme
de trou serrure, réparties régulièrement sur un cercle autour de son ouverture centrale
413, dans des régions situées entre les parties droites des tranches périphériques
interne 411 et externe 412. Ces ouvertures 414 servent au passage de vis pour le vissage
éventuel du support d'appareillage 400 dans des fûts taraudés de la boîte d'encastrement
(non représentée).
[0030] Le cadre 410 comporte une épaisseur définie entre, d'une part, un plan arrière 410B
d'appui du support d'appareillage 400 contre une paroi de montage (ici non représentée)
et, d'autre part, une face avant 410A destinée à être recouverte d'au moins un élément
de finition (non représenté).
[0031] Plus particulièrement, comme le montre la figure 2, le cadre 410 du support d'appareillage
400 comporte une face arrière plane 410B qui s'étend dans un plan P et qui forme ledit
plan arrière d'appui sur une paroi de montage.
[0032] L'élément de finition est généralement une plaque de finition qui recouvre la face
avant 410A du cadre 410 du support d'appareillage 400 et qui s'étend au-delà dudit
cadre 410 sur la paroi de montage pour parfaire l'esthétique de l'ensemble. Elle est
encliquetée dans des ouvertures 417 du cadre 410 prévues à cet effet.
[0033] La solidarisation du socle 100 audit support d'appareillage 400 est réalisée au moyen
d'éléments de fixation 500 qui s'étendent au travers de ladite épaisseur du cadre
410.
[0034] Lesdits éléments de fixation 500 sont contenus dans un volume limité à l'arrière
du support d'appareillage 400 par ledit plan arrière 410B si bien qu'aucune saillie
n'est formée à l'arrière dudit support d'appareillage 400 au-delà dudit plan arrière
410B. Ici, lesdits éléments de fixation 500 sont entièrement logés dans ladite épaisseur
cadre 410. Les éléments de fixation 500 sont rapportés sur ledit support d'appareillage
400 et sur ledit socle 100.
[0035] De façon préférentielle, les éléments de fixation 500 sont des rivets traversant
ledit support d'appareillage 400 et une partie 117 dudit socle 100. Il est prévu quatre
rivets 500 disposés sur le cercle intercalés entre les ouvertures 414 en forme de
trou de serrure. Ces rivets 500 sont avantageusement réalisés en laiton.
[0036] Comme le montrent les figures 1 et 2, l'enveloppe 110 isolante du socle 100 comporte
un bord avant 115 qui délimite l'ouverture avant dudit socle, et des languettes 117
qui s'étendent à partir dudit bord avant 115 vers l'extérieur dudit socle 100. Il
est prévu ici quatre languettes 117 placées aux quatre coins de l'enveloppe 110 du
socle 100. Ces languettes 117 présentent une forme en triangle. Elles sont chacune
percée d'un orifice 118 cylindrique qui débouche sur la face arrière de la languette
117 par un élargissement formant une gorge 119 (voir figure 2).
[0037] Lesdits éléments de fixation 500 coopèrent avec lesdites languettes 117 de l'enveloppe
110 du socle 100 pour assurer la solidarisation du socle 100 au support d'appareillage
400.
[0038] Selon une caractéristique préférentielle de l'appareillage électrique 10, le support
d'appareillage 400 et le socle 100 comprennent des éléments de positionnement complémentaires,
distincts desdits éléments de fixation 500, qui coopèrent ensemble en des lieux situés
à l'intérieur dudit volume d'encombrement hors tout dudit socle 100.
[0039] Comme le montre la figure 2, les éléments de positionnement comprennent, d'une part,
sur ledit support d'appareillage 400, une paroi 415 prévue à l'arrière du cadre 410,
qui s'étend perpendiculairement audit plan arrière 410B à l'intérieur dudit socle
100, et qui porte au moins une dent d'accrochage 415A, et, d'autre part, sur ledit
socle 100, au moins une fenêtre 114 formée dans ladite enveloppe 110, présentant un
bord sur lequel s'accroche ladite dent d'accrochage 415A.
[0040] Ici, la paroi 415 est une paroi périphérique prévue à l'arrière du cadre 410 et qui
longe le bord de l'ouverture centrale 413 du support d'appareillage 400. Elle comporte
deux parties droites diamétralement opposées dont les faces tournées à l'opposée de
l'ouverture centrale 413 du support d'appareillage, portent chacune une telle dent
d'accrochage 415A. En correspondance, deux panneaux 112B parallèles de la paroi latérale
112 de l'enveloppe 110 du socle 100 comportent deux fenêtres 114 pour l'accrochage
desdites dents d'accrochage 415A.
[0041] La paroi 415 comporte au milieu de deux autres parties droites diamétralement opposées,
deux cheminées 416 qui débouchent chacune dans une encoche semi-cylindrique 416A,
pour le passage des vis de griffe 116B en vue de la fixation du support d'appareillage
400 et du socle 100 fixé audit support à la paroi d'une boîte d'encastrement.
[0042] Comme le montrent les figures 1 et 2, en dessous de l'enjoliveur 200, le socle 100
loge les bornes de connexion électrique de terre, de phase et de neutre. Il loge les
poussettes de déconnexion 120. Il loge également une plaque support de circuit imprimé
130 dont les pistes sont connectées à des éléments électroniques nécessaires pour
connecter la prise de courant 10 à un dispositif de commande portable (non représenté)
ou déporté (tel qu'un dispositif de commande sans fil lié à un réseau de communication
de données de type Internet). L'ensemble formé par la plaque support de circuit imprimé
130 et les éléments électroniques montés sur cette plaque support de circuit imprimé
130 définit une carte électronique 135.
[0043] Comme cela est représenté sur la figure 1, la carte électronique 135 est percée de
trois ouvertures 137A, 137B de forme circulaire. En pratique, ces ouvertures circulaires
sont percées au niveau de la plaque support du circuit imprimé 130 qui ne comporte
par d'éléments électroniques.
[0044] Parmi les trois ouvertures, deux ouvertures 137A donnent accès aux bornes de connexion
électrique de phase et de neutre placées à l'intérieur du socle 100. La troisième
ouverture circulaire 137B est située à un endroit excentré par rapport au centre de
la carte électronique et elle permet l'accès à la borne de connexion de terre 141
placée également à l'intérieur du socle 100.
[0045] Ici, avantageusement, selon l'invention, la carte électronique 135 est une carte
électronique usuellement utilisée dans une prise de courant connectée au standard
franco-belge avec une broche de terre qui traverse ladite troisième ouverture circulaire
137B de la carte électronique 135. La troisième ouverture circulaire 137B est donc
positionnée à l'endroit où est usuellement placé l'orifice de passage d'une broche
de terre d'une prise de courant au standard franco-belge.
[0046] Plus précisément, la troisième ouverture circulaire 137B de la carte électronique
135 présente une section sensiblement égale à celle d'une broche de terre d'une prise
de courant au standard franco-belge. Cette troisième ouverture circulaire 137B présente
par exemple un diamètre compris entre 4,2 et 5,4 millimètres. Ces caractéristiques
présentent donc un avantage industriel certain car une même carte électronique peut
être utilisée, à la fois, pour les prises de courant au standard franco-belge et pour
les prises de courant au standard Schuko® selon l'invention.
[0047] Parmi les éléments électroniques, il est prévu un relais 131 qui présente un fort
encombrement. Ce relais 131 de forme parallélépipédique rectangle s'étend jusqu'au
fond du socle 100 où il occupe un espace libre supplémentaire donné par une ouverture
rectangulaire 111A prévue dans la paroi de fond 111 de l'enveloppe 110 du socle 100.
Il est également prévu une antenne 132 qui s'élève à partir de la face avant de la
plaque support de circuit imprimé 130 (voir figure 1). Cette antenne 132 s'engage
dans un aménagement prévu sur la surface extérieure de la paroi latérale 210 de l'enjoliveur
200 où elle est protégée. De cette manière, l'antenne 132 peut arriver jusqu'à la
façade la prise de courant 10.
[0048] La prise de courant 10, ici une prise de courant connectée, comporte un enjoliveur
200 de prise de courant formé d'une plaque de base 230 dont la face avant 230A porte
une paroi latérale, ici cylindrique, 210 avec un bord libre 213. La paroi latérale
210 délimite latéralement un puits d'insertion d'une fiche électrique (non représentée).
La paroi de fond 220 du puits d'insertion est formée par une partie de la plaque de
base 230. Elle est percée de deux orifices 221 (figures 2 et 3) donnant accès aux
bornes de connexion électrique de phase et de neutre placées à l'intérieur du socle
100. Les deux orifices 221 sont disposés en regard des ouvertures 137A de la carte
électronique 135.
[0049] Ces deux orifices 221 sont par exemple de forme circulaire avec un diamètre compris
entre 5,2 et 5,8 mm. En notant O1 et O2 leurs centres (figure 2), ces deux orifices
221 sont disposés ici de manière à ce que le milieu du segment [O102] coïncide avec
le centre O de la paroi de fond 220 du puits d'insertion. La distance entre les centres
O1 et O2 des deux orifices 221 est par exemple ici comprise entre 18,6 et 19,4 mm.
[0050] Comme le montre la figure 1, la paroi latérale 210 comporte sur sa face externe un
renflement 234. Ce renflement 234 s'étend sur toute la hauteur de la paroi latérale
210. Il est creusé d'un conduit fermé à l'extrémité située du côté dudit bord libre
213, à l'avant de la prise de courant 10, et qui débouche sur la face arrière 230B
de la plaque de base 230. Ce conduit du renflement 234 correspond à l'aménagement
précédemment décrit et prévu sur la surface extérieure de la paroi latérale 210 de
l'enjoliveur 220 pour loger et protéger l'antenne 132.
[0051] La plaque de base 230 porte, sur sa tranche 231, des dents 233 pour l'accrochage
de l'enjoliveur 200 au socle 100. Les dents 233 s'accrochent sur le bord de fenêtres
113 prévues dans les panneaux 112A parallèles de la paroi latérale 112 de l'enveloppe
110 du socle 100.
[0052] Lorsque l'enjoliveur 200 est accroché au socle 100 et que le socle 100 est solidarisé
au support d'appareillage 400, la paroi latérale 210 de l'enjoliveur 200, dont le
diamètre externe est égal au jeu près au diamètre interne de l'ouverture centrale
413 du support d'appareillage 400, émerge au travers de ladite ouverture centrale
413 du support d'appareillage 400 pour s'élever au-dessus de la face avant 410A du
cadre 410 (voir figures 3 et 4).
[0053] Comme le montre la figure 2, la plaque de base 230 porte sur sa face arrière 230B,
des brides 232 pour l'accrochage d'une cassette 310 d'un dispositif de sécurité 300
qui ferme les orifices 221 de la paroi de fond 220du puits d'insertion de l'enjoliveur
200 pour interdire l'accès aux bornes de connexion électrique de phase et de neutre
de la prise de courant à tout autre élément que les broches d'une fiche électrique
engagée dans le puits d'insertion de la prise de courant.
[0054] La cassette 310 du dispositif de sécurité comporte sur la face externe de sa paroi
latérale 311, des dents 313 prévues pour l'accrochage auxdites brides 232 de la plaque
de base 230.
[0055] Ce dispositif de sécurité 300 comporte un élément de fermeture 320 monté à pivotement
à l'intérieur de la cassette 310. L'élément de fermeture 320 comporte deux volets
320A à surfaces inclinées, qui s'étendent de part et d'autre d'une partie centrale
montée à pivotement sur un axe prévu au centre de la cassette 310.
[0056] La paroi de fond 312 de la cassette 310 est percée de trois ouvertures 312A, 312B
(figure 2) dont deux ouvertures 312A d'accès aux bornes de connexion électrique de
phase et de neutre de la prise de courant et une ouverture 312B d'accès à la borne
de connexion de terre. Les trois ouvertures 312A, 312B de la paroi de fond 312 de
la cassette 310 sont placées en regard des ouvertures 137A, 137B de la carte électronique
135. Les ouvertures 312A de la paroi de fond 312 de la cassette 310 sont disposées
en regard des orifices 221 de la paroi de fond 220 du puits d'insertion.
[0057] En position active, les volets 320A de l'élément de fermeture 320 sont interposés
entre les orifices 312A de la cassette 310 et les orifices 221 du fond 220 du puits
d'insertion de l'enjoliveur 200 pour interdire l'accès aux bornes de connexion électrique
de phase et de neutre de la prise de courant.
[0058] Lorsqu'une fiche électrique est insérée dans le puits d'insertion de l'enjoliveur
200 de la prise de courant 10, les broches de cette fiche appuient sur les surfaces
inclinées des volets 320A et provoquent le pivotement de l'élément de fermeture 320
pour s'enfoncer au travers des ouvertures 312A à l'intérieur du socle 100 afin d'accéder
aux bornes de connexion électrique de phase et de neutre de la prise de courant.
[0059] Lorsque la fiche électrique est retirée du puits d'insertion de la prise de courant,
les volets 320A de l'élément de fermeture 320 sont ramenés en position active par
l'intermédiaire d'un ressort de compression 330 monté entre un ergot (non représenté)
prévu sur un côté de l'élément de fermeture 320 et une paroi d'un logement 316 de
la cassette 310. Enfin, il est prévu à l'intérieur de la cassette 310 une cloison
qui limite le débattement en rotation de l'élément de fermeture 320.
[0060] La prise de courant 10 représentée sur les figures 1 à 5 est une prise de courant
connectée au standard Schuko®.
[0061] Selon le standard Schuko®, la mise à la terre est réalisée par l'intermédiaire d'une
lyre conductrice 240. La lyre conductrice 240 comprend une languette de jonction 241
s'étendant entre deux branches 242 symétriques. Chacune des branches 242 forme un
angle inférieur à 90 degrés par rapport à la languette de jonction 241. La lyre conductrice
240 est classiquement formée dans un matériau métallique, généralement un matériau
métallique déformable (par exemple sous l'action d'une fiche électrique).
[0062] De manière classique, les branches 242 s'étendent dans le puits d'insertion de l'enjoliveur
afin d'être accessibles à une fiche électrique insérée dans celui-ci. Comme le montrent
les figures 3, 4 et 5, les branches 242 sont décollées de la paroi latérale 210 du
puits d'insertion de l'enjoliveur 200. Ainsi, lorsqu'une fiche électrique est insérée
dans le puits d'insertion de l'enjoliveur 200, celle-ci déforme les branches 242 de
la lyre conductrice 240 en prenant appui sur les branches 242 afin d'établir un contact
électrique avec les contacts de terre de la fiche électrique.
[0063] De manière avantageuse ici, la languette de jonction 241 de la lyre conductrice 240
est logée dans le puits d'insertion de l'enjoliveur 200. Cette disposition permet
alors de libérer de l'espace dans le socle 100 qui présente un volume interne limité
dû à ses dimensions standardisées. Cela permet notamment l'implantation de la carte
électronique 135 dans le socle 100 afin d'obtenir une prise de courant 10 connectée.
[0064] Le puits d'insertion de l'enjoliveur 200 est agencé de manière à accueillir la lyre
conductrice 240. La paroi latérale 210 et la paroi de fond 220 du puits d'insertion
comportent un logement ouvert vers le centre du puits d'insertion et destiné à accueillir
une partie de la lyre conductrice 240. Comme le montrent les figures 1, 3 et 4, le
logement ouvert de la paroi latérale 210 est formé par deux renfoncements symétriques
245A. Chaque renfoncement 245A est destiné à accueillir une partie inférieure de chaque
branche 242 de la lyre conductrice 240. Lorsqu'une fiche électrique est insérée dans
le puits d'insertion, chaque branche 242 va se déformer élastiquement et se loger
dans l'un des renfoncements 245A. Les renfoncements 245A permettent donc d'assurer
une bonne tenue mécanique de la lyre conductrice 240 dans le puits d'insertion lorsqu'une
fiche électrique y est insérée.
[0065] Dans la paroi de fond du puits d'insertion, le logement ouvert est formé par une
fente traversante 245B (figure 2). Cette fente traversante 245B loge la languette
de jonction 241 de la lyre conductrice 240. Comme cela est visible sur la figure 2,
la forme de la fente traversante 245B concorde avec celle de la languette de jonction
241 de la lyre conductrice 240.
[0066] De manière avantageuse ici, comme la languette de jonction 241 de la lyre conductrice
240 est disposée au niveau de la paroi de fond 220 du puits d'insertion, il est prévu
une entretoise conductrice 140 raccordée à la borne de connexion de terre 141 afin
d'effectuer une connexion électrique entre la lyre conductrice 240 et la borne de
connexion de terre 141. En pratique, l'entretoise conductrice 140 est sertie à la
borne de connexion de terre 141 de manière à la relier électriquement à la borne de
connexion de terre 141.
[0067] Afin d'établir un contact électrique entre la borne de connexion de terre 141 logée
dans le socle 100 et la lyre conductrice 240 logée entièrement dans le puits d'insertion
de l'enjoliveur 200 (la languette de jonction de cette lyre conductrice étant finalement
logée dans l'épaisseur du fond du puits d'insertion), l'entretoise conductrice 140
traverse ladite ouverture circulaire 137B de la carte électronique 135 et la cassette
310 du dispositif de sécurité 300 de manière à émerger au niveau ou juste au-dessus
de la paroi de fond 220 du puits d'insertion. Par l'expression « juste au-dessus »,
on entend que l'extrémité libre de l'entretoise conductrice 140 dépasse de la paroi
de fond 220 de quelques millimètres.
[0068] En pratique, la borne de connexion de terre 141, munie de l'entretoise conductrice
140, est introduite par l'arrière de la carte électronique 135. Comme le montrent
les figures 1 et 2, l'entretoise conductrice 140 est en forme de tronçon cylindrique.
Elle traverse alors l'ouverture circulaire 137B de la carte électronique 135 et l'ouverture
312B correspondante de la cassette 310 du dispositif de sécurité 300 pour émerger
dans la fente traversante 245B de la paroi de fond 220 du puits d'insertion de l'enjoliveur
200.
[0069] Comme le montrent les figures 1 à 3, la languette de jonction 241 comprend un orifice
241A, la languette de jonction 241 étant plus large au niveau de cet orifice 241A
que sur le reste de sa longueur. Cet orifice 241A est positionné au niveau de l'orifice
de passage duquel émergerait la broche de terre d'une prise de courant au standard
franco-belge.
[0070] La section de cet orifice 241A est donc sensiblement égale à celle de l'orifice de
passage de la broche de terre d'une prise franco-belge, par exemple de forme circulaire
avec un diamètre compris entre 4,2 et 5,4 millimètres. Ici, le centre O3 de l'orifice
241A (figure 3) appartient à la droite passant par le centre O de la paroi de fond
220 du puits d'insertion et perpendiculaire à la droite passant par les centres O1,
O2 des deux orifices 241. En particulier, la distance entre le centre O3 de l'orifice
241A et le centre O de la paroi de fond 220 du puits d'insertion est comprise entre
9,9 et 10,1 mm.
[0071] L'extrémité libre de l'entretoise conductrice 140 émerge donc dans la languette de
jonction 241 au niveau de cet orifice 241A. La section de l'entretoise conductrice
140 présente donc une section sensiblement égale à celle d'une broche de terre d'une
prise de courant au standard franco-belge, par exemple de forme circulaire avec un
diamètre compris entre 4,2 et 5,4 millimètres.
[0072] Comme le montrent les figures 3 et 5, l'entretoise conductrice 140 est sertie à la
lyre conductrice 240. Ce sertissage est réalisé au niveau de l'orifice 241A de la
languette de jonction 241. Le sertissage permet d'assurer un contact électrique entre
la lyre conductrice 240 et la borne de connexion de terre 141 et d'assurer une tenue
mécanique de la lyre conductrice 240 sur la paroi de fond 220 du puits d'insertion.
[0073] Comme précisé précédemment, la forme de la fente traversante 245B est complémentaire
de la forme de la languette de jonction 241 de la lyre conductrice 240. En particulier,
la fente traversante 245B est plus large au niveau de sa partie qui va accueillir
la partie de la languette de jonction 241 au niveau de laquelle se trouve l'orifice
241A. Après sertissage de l'entretoise conductrice sur la languette de jonction 241,
la fente traversante 245B est donc fermée par la lyre conductrice 240 (figure 3).
[0074] Comme le montre plus particulièrement la figure 4, un moyen de retenue 250 est disposé
sur la paroi de fond 220 du puits d'insertion lorsque la lyre conductrice 240 est
introduite dans la fente traversante 245B afin de renforcer la tenue mécanique de
la lyre conductrice 240 sur la paroi de fond 220 du puits d'insertion. Le moyen de
retenue 250 présente deux ouvertures en regard des orifices 221 de la paroi de fond
220 du puits d'insertion (par lesquelles la fiche électrique va être introduite).
[0075] Ce moyen de retenue 250 permet notamment de maintenir la lyre conductrice 240 dans
la paroi de fond 220 du puits d'insertion lors de l'insertion et de la désinsertion
d'une fiche électrique dans la prise de courant 10.
[0076] Ici, le moyen de retenue 250 est un élément plat autocollant, en particulier une
vignette autocollante collée sur la paroi de fond 220 du puits d'insertion de manière
à la recouvrir pratiquement totalement en recouvrant par là même une partie de la
lyre conductrice 240.
[0077] On notera que de façon avantageuse dans la prise de courant 10 conforme à l'invention
au standard Schuko®, la carte électronique est une carte usuelle du marché, généralement
utilisée dans une prise de courant connectée au standard franco-belge, et, ici, l'ouverture
circulaire 137B de cette carte électronique, qui est disposée à un endroit excentré
par rapport au centre de la carte et qui est généralement utilisée pour le passage
de la broche de terre d'une prise de courant au standard franco-belge, sert au passage
de l'entretoise conductrice 140 qui établit la connexion électrique entre la borne
de connexion de terre 141 et la lyre de raccordement à la terre 240 placée, en dehors
du volume intérieur du boîtier ou enveloppe 110, au niveau du fond du puits d'insertion
de l'enjoliveur 200.
[0078] La présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés
sur les différentes figures, mais l'homme du métier saura y apporter toute variante
conforme à son esprit.
1. Prise de courant (10) connectée au standard Schuko® destinée à être montée dans une
boîte d'encastrement, ladite prise de courant (10) comprenant un boîtier (110) fermé
à l'avant par un enjoliveur (200) formant un puits d'insertion d'une fiche électrique,
avec une paroi de fond (220) percée d'orifices d'accès à des bornes de connexion électrique
de phase et de neutre disposées dans le boîtier (110), ledit boîtier renfermant une
borne de connexion de terre (141) ainsi qu'une carte électronique (135) percée d'une
ouverture circulaire (137B) à un endroit excentré par rapport au centre de la paroi
de fond (220) du puits d'insertion, caractérisée en ce qu'elle comporte une entretoise conductrice (140) en forme de tronçon cylindrique, connectée
à la borne de connexion de terre (141), qui traverse ladite ouverture circulaire (137B)
de la carte électronique (135) de sorte que l'extrémité libre de ladite entretoise
conductrice (140) émerge juste au-dessus ou au niveau de la paroi de fond (220) du
puits d'insertion pour être raccordée à une lyre conductrice (240) de mise à la terre
d'une prise au standard Schuko®.
2. Prise de courant (10) selon la revendication 1, dans laquelle la paroi de fond (220)
du puits d'insertion est percée de trois orifices (221 ; 245B) positionnés en regard
d'ouvertures (137A, 137B) correspondantes de la carte électronique (135) donnant accès
à des bornes de connexion électrique de phase et de neutre et à la borne de connexion
de terre (141), ladite entretoise conductrice (140) traversant une des trois ouvertures.
3. Prise de courant (10) selon la revendication 1 ou 2, dans laquelle l'entretoise conductrice
(140) est sertie à la borne de connexion de terre (141) de manière à relier électriquement
l'entretoise conductrice (140) à la borne de connexion de terre (141).
4. Prise de courant (10) selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, qui comprend
une cassette (310) d'un dispositif de sécurité (300) positionnée à l'arrière de la
paroi de fond (220) du puits d'insertion, ladite cassette (310) comprenant une ouverture
(312B), placée en regard de l'un des orifices de la paroi de fond (220) du puits d'insertion,
traversée par ladite entretoise conductrice (140).
5. Prise de courant (10) selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, dans laquelle,
ladite entretoise (140) traverse la paroi de fond (220) du puits d'insertion par un
orifice (241A) de passage positionné au même endroit que l'orifice de passage d'une
broche de terre d'une prise de courant au standard franco-belge.
6. Prise de courant (10) selon la revendication 5, dans laquelle la section de l'orifice
(241A) de passage de l'entretoise (140) est sensiblement égale à la section de l'orifice
de passage d'une broche de terre d'une prise de courant au standard franco-belge.
7. Prise de courant (10) selon l'une des revendications 5 et 6, dans laquelle, ladite
entretoise (140) traverse la carte électronique (130) par une ouverture de passage
(137B) positionnée en regard de l'orifice (241A) de passage de l'entretoise (140)
dans la paroi de fond (220) du puits d'insertion.
8. Prise de courant (10) selon la revendication 7, dans laquelle la section de l'ouverture
de passage (137B) de la carte électronique (135) est sensiblement égale à l'orifice
de passage d'une broche de terre d'une prise de courant au standard franco-belge.
9. Prise de courant (10) selon l'une des revendications 7 et 8, dans laquelle l'ouverture
de passage (137B) de la carte électronique (135) présente une forme circulaire de
diamètre compris entre 4,2 et 5,4 mm.
10. Prise de courant (10) selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, dans laquelle
l'entretoise conductrice (140) est sertie à la lyre conductrice (240) de manière à
assurer un contact électrique entre ladite lyre conductrice (240) et la borne de connexion
de terre (141).
11. Prise de courant (10) selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, dans laquelle
le puits d'insertion est délimité par une paroi latérale (210) et sa paroi de fond
(220) comportant un logement ouvert vers le centre du puits d'insertion et destiné
à accueillir au moins une partie de la lyre conductrice (240).
12. Prise de courant (10) selon la revendication 11, dans laquelle ledit logement est
formé par un renfoncement (245A) sur la paroi latérale (210) et une fente traversante
(245B) sur la paroi de fond (220).
13. Prise de courant (10) selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, dans laquelle
il est prévu un moyen de retenue (250) de la lyre conductrice (240) au niveau de la
paroi de fond du puits d'insertion.
14. Prise de courant (10) selon la revendication 13, dans laquelle ledit moyen de retenue
(250) est une vignette autocollante collée sur ladite paroi de fond du puits d'insertion
de manière à recouvrir une partie de la lyre conductrice (240).