[0001] L'invention concerne un dispositif pour porter à la main un lot ou un ensemble de
plusieurs contenants à corps longiligne tel qu'un ensemble de bouteilles.
[0002] L'invention sera plus particulièrement décrite quant à un dispositif pour porter
un ensemble de bouteilles à collerette, et/ou à bouchon doté d'une bague d'inviolabilité,
sans toutefois y être limitée et pourra être transposée à tout contenant présentant
en partie supérieure un élément annulaire à proximité de l'extrémité distale du contenant.
[0003] Il est connu que le matériau carton procure un moyen d'emballage très prisé car totalement
recyclable. Selon le type de marchandises, l'emballage en carton présentera diverses
configurations.
[0004] Par exemple, une caisse parallélépipédique en carton est généralement utilisée pour
emballer et transporter ensemble plusieurs bouteilles en verre, telles que des bouteilles
de vin. Toutefois, s'il s'agit d'un ensemble de bouteilles en plastique, du type bouteilles
d'eau ou de boissons gazeuses, le carton d'emballage classique ne serait nullement
pratique, ni pour la mise en place dans le magasin, ni pour le consommateur. En outre,
un tel emballage serait bien encombrant pour le consommateur une fois ses courses
déballées à domicile.
[0005] Pour un pack de bières, l'emballage en carton est le plus souvent une feuille en
carton compact de faible épaisseur qui enveloppe la globalité des bouteilles et présente
sur sa face supérieure, des orifices de préhension pour le passage de doigts afin
de permettre le soulèvement du pack et son transport manuel. Cependant, un tel emballage
carton utiliserait bien trop de matière première pour emballer des bouteilles en matière
plastique de 1,5 L, voire 2 L. De plus, la feuille en carton compact risquerait de
ne pas être assez solide pour résister au poids des bouteilles.
[0006] Aujourd'hui, pour soulever et porter à bout de bras, un ensemble ou pack de plusieurs
bouteilles en matière plastique, l'emballage utilisé consiste en de la matière plastique
étirable et/ou rétractable qui enveloppe la totalité du pack, et sur laquelle est
généralement solidaire une lanière en matière plastique en guise de poignée.
[0007] Or, dans le cadre du développement durable, on recherche de plus en plus à minimiser
la présence d'emballages en matière plastique dans les produits de consommation. Ceci
se justifie d'autant plus pour les emballages de pack de bouteilles, dont la matière
constitutive qui est en polyéthylène, reste encore très peu recyclée.
[0008] L'invention a donc pour but de pallier les inconvénients précités en proposant un
dispositif pour porter à la main et à bout de bras un lot de plusieurs contenants
dotés chacun d'au moins un élément annulaire qui est en saillie du corps du contenant
tel qu'une collerette et/ou à bague (quel que soit le mode de fermeture du contenant
du type bouchon ou capsule), qui soit une solution alternative aux films d'enveloppement
plastique pour un ensemble de plusieurs contenants, tout en minimisant la quantité
de matière constitutive du dispositif.
[0009] Un contenant au sens de l'invention présente un corps longiligne depuis une extrémité
inférieure jusqu'à une extrémité supérieure. Les contenants sont destinés à être transportés
en position verticale par le dispositif de l'invention.
[0010] On entend « par porter à la main », les actions d'avoir soulevé d'une main l'ensemble
des contenants et de transporter cet ensemble en suspension dans le vide sans aucun
maintien en-dessous dudit ensemble.
[0011] Selon l'invention, le dispositif pour porter à la main (ci-après également nommé
dispositif de transport) un ensemble/un lot de plusieurs contenants dont l'extrémité
supérieure présente au moins un élément annulaire en saillie (par rapport au corps
du contenant) tel qu'une collerette et/ou une bague d'inviolabilité lorsque le contenant
est une bouteille (quelle que soit la fermeture de la bouteille par bouchon ou capsule),
comporte des moyens de préhension, et est caractérisé en ce qu'il se présente sous
la forme d'une plaque rigide pourvue selon son épaisseur de découpes de coopération
qui sont adaptées à l'assemblage de la plaque destinée à être associée à l'extrémité
supérieure des contenants, et qui comprend (de manière intégrée) des moyens de blocage
aptes à bloquer la plaque une fois assemblée.
[0012] On entend par « plaque » au sens de l'invention, la définition usuelle d'une plaque,
c'est-à-dire une pièce de matériau plat et de faible épaisseur par rapport aux deux
autres dimensions.
[0013] On entend dans la suite de la description par « plaque rigide », une plaque qui ne
se déchire pas sous le poids des contenants qui lui sont suspendus lorsqu'elle est
assemblée auxdits contenants. La plaque rigide se développe dans un plan qui reste
de surface constante ou sensiblement constante avant, pendant et après transport (lorsque
le dispositif est porté et donc suspendu au-dessus du sol). La plaque se développe
dans le même plan, avant et après assemblage à l'ensemble des contenants. La plaque
ne se déforme pas ou sensiblement pas sous le poids des contenants. On comprend par
« sensiblement » au regard d'une déformation, le fait que selon la nature du matériau
utilisé, une déformation peut se traduire par une courbure de la plaque à concavité
tournée vers le sol dans sa zone centrale, et donc à convexité tournée à l'opposé
vers le haut, en particulier lorsque les moyens de préhension sont dans cette zone
centrale et que le dispositif est empoigné pour être transporté, la flèche de cette
courbure n'excédant pas quelques millimètres.
[0014] Si la plaque est rigide, pour autant le matériau constitutif de la plaque peut être
en matériau rigide ou semi-rigide. On entend dans la suite de la description par «
matériau rigide », un matériau qui ne se plie pas lorsque l'on exerce une force de
compression ; la plaque est par exemple en bois. On entend par « matériau semi-rigide
», un matériau qui peut se déformer par pliage lorsque l'on exerce une force de compression
sur lui ; la plaque est par exemple en carton ondulé ou en une feuille de matière
plastique ondulée.
[0015] On entend par « moyens de blocage », des moyens qui servent à bloquer, à verrouiller
la plaque une fois assemblée aux contenants (une fois mise sur les contenants). Les
moyens de blocage verrouillent l'assemblage de façon que la plaque en place sur les
contenants assume sa fonction de transport sans pouvoir se dissocier seule des contenants.
[0016] Ainsi, le dispositif de transport de l'invention sous forme de plaque n'a pas besoin
d'envelopper la globalité du lot de contenants pour le transport, ni même une partie
substantielle du corps des contenants telle que de l'extrémité supérieure en descendant
vers le bas du contenant, par exemple du bouchon ou de la capsule d'une bouteille
jusqu'au commencement du col de la bouteille. Le dispositif se limite à être agencé
à l'extrémité supérieure des contenants, juste en-dessous dudit au moins un élément
annulaire de chaque contenant, ou en prenant en sandwich ledit au moins un élément
annulaire. Le dispositif permet de limiter la quantité de matériau à utiliser, tout
en étant solide et résistant au poids des contenants.
[0017] De plus, la plaque, si elle est en carton, évite d'avoir un emballage sur l'ensemble
de la périphérie des bouteilles. Ainsi, en cas d'éventuelles fuites au niveau du corps
des bouteilles, par exemple en cas de choc ou d'écrasement, le dispositif / la plaque
qui se trouve uniquement en extrémité supérieure des bouteilles ne sera pas détériorée.
[0018] Selon une caractéristique, les moyens de blocage comprennent les découpes de coopération,
en particulier la fonction de blocage par les découpes de coopération étant obtenue
par la dimension desdites découpes de coopération et/ou leur forme. En fonction du
mode de réalisation, les découpes de coopération peuvent même constituer en soi les
moyens de blocage.
[0019] Dans un mode de réalisation, la plaque comprend au moins deux parties superposées
(après assemblage sur les contenants) qui comportent chacune des découpes de coopération,
les deux parties étant indépendantes l'une de l'autre avant assemblage à l'ensemble
de contenants auquel est destiné le dispositif, ou bien les deux parties étant reliées
entre elles et repliables l'une sur l'autre.
[0020] De préférence, la plaque comprend deux parties superposées, l'une dite inférieure
et l'autre dite supérieure, et en ce que les moyens de blocage comportent des moyens
d'adhésion et/ou d'agrafage et/ou des rabats intégrés à la partie supérieure et rabattus
contre et en-dessous de la partie inférieure, ce qui solidarise les deux parties entre
elles.
[0021] Selon un premier mode de réalisation, la plaque est en un matériau semi-rigide et
les découpes de coopération comportent des orifices traversants, de préférence circulaires,
de section (diamètre) inférieure à la section dudit au moins un élément annulaire
des contenants avec lesquels est destinée à coopérer la plaque. Les moyens de blocage
consistent en ces orifices qui sont de diamètre inférieur au diamètre dudit au moins
un élément annulaire. Les découpes de coopération peuvent comprendre en outre des
fentes radiales partant des orifices. Les extrémités supérieures des contenants (les
bouchons avec leur bague d'inviolabilité lorsqu'il s'agit de bouteilles, ou les bouchons
et la collerette du col des bouteilles) sont destinées à coopérer en force avec les
orifices lors de l'assemblage de la plaque sur les contenants, pour parvenir à agencer
la plaque en-dessous et en butée des éléments annulaires des contenants, la plaque
étant alors bloquée en position assemblée. La présence de fentes radiales facilite
l'engagement en force des extrémités supérieures des contenants au travers des orifices.
De plus, lorsqu'il s'agit de retirer la plaque, les fentes aident l'utilisateur à
déchirer la plaque autour des contenants.
[0022] La plaque présente une section surfacique qui correspond exactement ou sensiblement
à la section surfacique dans laquelle s'inscrivent les corps des contenants ou les
culs de bouteilles.
[0023] Selon une caractéristique, la plaque peut être en une seule partie en présentant
un matériau constitutif semi-rigide suffisamment résistant au déchirement (sous le
poids des contenants). La plaque peut dans une variante préférée comprendre deux parties
qui sont agencées l'une au-dessus de l'autre (superposées) en épaisseur pour conférer
la résistance requise à la déchirure (sous le poids des contenants). Les deux parties
de la plaque peuvent être identiques ou non selon la réalisation.
[0024] De préférence, la plaque en deux parties est monolithique en présentant ses parties
reliées entre elles et repliables l'une sur l'autre pour se superposer ; en variante,
les deux parties pourraient avant assemblage aux contenants être indépendantes.
[0025] Selon un exemple de réalisation, les deux parties présentent exactement les mêmes
découpes de coopération (en géométrie et en taille). En variante, la première partie
à assembler peut présenter des découpes en forme d'orifices de diamètre suffisant
à laisser passer l'extrémité supérieure des contenants, tandis que la seconde partie
à superposer à la première partie comporte les moyens de blocage.
[0026] Encore dans une autre variante, la plaque pourrait comprendre plus de deux parties
superposées les unes sur les autres.
[0027] Dans un mode de réalisation de la plaque avec deux parties superposées, les découpes
de coopération de chaque partie sont parfaitement en vis-à-vis.
[0028] Dans une réalisation avantageuse, la plaque est en un matériau semi-rigide qui est
à base de carton ondulé, de préférence au moins à double cannelures. Les inventeurs
ont mis en évidence de manière inattendue qu'un tel dispositif peut être suffisant
à se présenter sous la forme d'une plaque et qu'une telle plaque en carton ondulé
peut être suffisamment rigide pour soutenir en suspension le poids de plusieurs contenants,
le nombre de cannelures en épaisseur étant fonction du poids à soulever. Le matériau
en carton ondulé présente l'avantage que son recyclage est parfaitement maîtrisé.
Une plaque par exemple d'épaisseur de l'ordre de 6 mm, en particulier avec deux parties
à double cannelure d'épaisseur chacune de l'ordre de 3 mm, convient pour transporter
un ensemble de six bouteilles en matière plastique de 1,5L. Du fait que le carton
ondulé est fabriqué usuellement à simple, double ou triple cannelure, et pour éviter
de fabriquer spécifiquement du carton ondulé à quadruple cannelure, la plaque est
en deux parties superposées, chacune à double cannelure, pour fournir une épaisseur
à quadruple cannelure.
[0029] De plus, afin de conférer à la plaque en deux parties superposées, une résistance
accrue à la flexion et au déchirement, les deux parties qui sont en un matériau ondulé,
avec pour l'une des parties, une épaisseur à au moins une cannelure d'une direction
donnée, et pour l'autre partie, une épaisseur à au moins double cannelure, sont superposées
de façon que leurs cannelures respectives soient agencées entre elles en faisant un
angle (non nul), notamment sont agencées orthogonalement entre elles.
[0030] Selon un mode de réalisation du dispositif, la plaque est en deux parties superposables
qui comportent chacune des découpes de coopération, au moins l'une des parties à superposer
sur l'autre, intégrant les moyens de blocage.
[0031] Dans un mode de réalisation particulier, la plaque est en deux parties (en particulier
indépendantes) qui comportent chacune des découpes de coopération, les découpes de
coopération de chacune des parties de la plaque sont des orifices traversants dont
la section considérée dans le plan de développement de la plaque (plan formé par la
longueur et la largeur, et non selon l'épaisseur) est en forme de trou de serrure
selon une ouverture large et une ouverture plus étroite (communiquant entre elles),
l'ouverture large étant de section supérieure à la section de chaque extrémité supérieure
des contenants (tel qu'un bouchon de bouteille) avec lesquels est destinée à coopérer
chacune des parties (notamment de section semi-circulaire supérieure au diamètre de
chaque extrémité supérieure des contenants), et l'ouverture étroite étant de section
inférieure à la section de chaque extrémité supérieure des contenants (notamment de
diamètre inférieur au diamètre de chaque extrémité supérieure des contenants), les
deux parties de la plaque étant disposées l'une par rapport à l'autre de sorte que
les trous de serrure de l'une des parties soient perpendiculaires aux trous de serrure
de l'autre partie, les ouvertures étroites des deux parties étant destinées à être
en regard après assemblage finalisé de la plaque après les contenants (et blocage
de la plaque).
[0032] Selon le type de contenant, la plaque (en une seule ou deux parties) en position
d'utilisation du dispositif, est soit agencée totalement juste en-dessous de l'élément
annulaire, soit la plaque est en deux parties pour coopérer de manière décalée en
hauteur par rapport à l'élément annulaire, l'une des parties étant juste en-dessous
de l'élément annulaire tandis que l'autre partie est juste au-dessus de l'élément
annulaire qui est alors pris en sandwich entre les deux parties de la plaque. Par
exemple pour des bouteilles possédant une collerette qui est en contact direct avec
la bague d'inviolabilité du bouchon, la plaque (donc les deux parties superposées
de la plaque s'il y en a deux) sera bloquée sous chacune des collerettes des bouteilles.
Pour des bouteilles dont la collerette est à distance de la bague d'inviolabilité
du bouchon, la plaque avec alors deux parties superposées sera en prise entre les
collerettes et les bagues d'inviolabilité, c'est-à-dire que les collerettes seront
prises en sandwich par les deux parties de la plaque.
[0033] Dans le mode de réalisation avec deux parties de plaque à trous de serrure, les étapes
d'assemblage de la plaque comportent des étapes de translation de chaque partie pour
qu'une fois les extrémités supérieures des contenants emmanchés dans les ouvertures
larges des trous de serrure, celles-ci soient emprisonnées dans chaque ouverture étroite
semi-circulaire des trous de serrure des deux parties. Ainsi, les deux parties de
la plaque à trous de serrure orientés angulairement d'une partie à l'autre, une fois
en superposition, assurent un assemblage à la manière d'une guillotine en emprisonnant
le corps des contenants (les cols de bouteilles) via les ouvertures étroites des trous
de serrure.
[0034] Dans ce dernier mode de réalisation, les deux parties de plaque sont après assemblage
au niveau des ouvertures étroites, solidarisées l'une à l'autre pour éviter un glissement
d'une partie par rapport à l'autre, et des parties par rapport aux contenants, afin
qu'il n'y ait pas de risque que les ouvertures larges se retrouvent en vis-à-vis.
Les moyens de blocage du dispositif comportent donc des moyens supplémentaires aux
découpes de coopération afin d'assurer une solidarisation des deux parties de la plaque.
Cette solidarisation peut être faite de différentes manières selon les moyens de blocage.
A titre d'exemple, les deux parties sont collées l'une à l'autre par leur face en
regard, via un adhésif (constituant les moyens de blocage empêchant toute translation)
dont le temps de liaison correspond au temps nécessaire pour assurer l'assemblage
et le blocage en superposition des deux parties. Dans un autre exemple, les deux parties
inférieure et supérieure de la plaque sont solidarisées l'une à l'autre par les moyens
de préhension de la partie supérieure (partie superposée), qui comprennent des lumières
pour l'agrippement du dispositif et des volets rabattables (constituant les moyens
de blocage) qui sont rabattus à travers les lumières contre la face externe de la
partie inférieure de la plaque. Dans ce dernier exemple, le collage peut également
être mis en œuvre. De plus, les volets rabattables présentent l'avantage de recouvrir
la tranche des lumières dont le bord peut être coupant, évitant à l'utilisateur tout
risque de se couper les doigts. D'autres moyens de blocage peuvent être utilisés comme
un agrafage, ou encore un thermo-soudage si les deux parties de la plaque sont à base
de matière plastique.
[0035] Selon une autre caractéristique, la plaque est en un matériau semi-rigide qui est
à base de carton, tel qu'à base de carton compact ou de carton moulé ou de carton
ondulé, ou à base de matière plastique, pleine ou alvéolaire, telle qu'en polypropylène,
en particulier ondulée, de préférence la plaque étant en un matériau ondulé à multiples
cannelures.
[0036] Dans le mode de réalisation pour lequel la plaque est en deux parties avec des découpes
de coopération en trous de serrure, la plaque peut en variante être dans un matériau
rigide, notamment en bois.
[0037] Selon une autre caractéristique du dispositif, les découpes de coopération sont réparties
en une pluralité d'endroits localisés régulièrement.
[0038] Avantageusement, les moyens de préhension sont des lumières espacées et centrées
sur la plaque, de préférence des lumières oblongues.
[0039] Préférentiellement, le dispositif de transport comporte en outre une ceinture indépendante
de la plaque, la ceinture étant destinée à entourer l'ensemble à proximité du bas
des contenants, pour éviter notamment que celles-ci ne se balancent lors du transport.
Cette ceinture peut être un cordon étirable de matière plastique (la matière plastique
reste ainsi extrêmement limitée dans la fabrication du dispositif), ou peut être en
carton.
[0040] L'invention concerne également un procédé d'assemblage et de blocage de la plaque
sur un ensemble de contenants.
[0041] Le procédé d'assemblage et de blocage d'un dispositif de transport de l'invention
précité comporte les étapes suivantes :
- rassemblement de contenants en les juxtaposant de manière verticale pour former un
ensemble,
- maintien de l'ensemble des contenants, et assemblage de la plaque par traversée de
l'extrémité supérieure des contenants à travers les découpes de coopération en forme
d'orifices traversants selon l'épaisseur de la plaque,
- blocage de la plaque par la mise en butée de découpes de coopération, sous et éventuellement
sur, ledit au moins un élément annulaire de chaque contenant (l'élément annulaire
étant en partie supérieure du contenant et faisant saillie par rapport au corps du
contenant)).
- éventuellement solidarisation des deux parties de la plaque lorsque la plaque est
en deux parties, notamment par collage des deux parties et/ou agrafage et/ou repliage
de rabats.
[0042] A titre d'exemple nullement limitatif de procédé d'assemblage et de blocage en utilisant
l'un des modes de réalisation du dispositif de transport, les étapes sont plus particulièrement
les suivantes, les contenants comportant chacun en extrémité supérieure deux éléments
annulaires espacés tels qu'une bague et en-dessous et à distance une collerette, et
la plaque pouvant être en deux parties :
- les contenants sont regroupés selon un ensemble et maintenus à la verticale en étant
juxtaposés par des moyens appropriés, en particulier par des moyens appropriés d'une
installation robotisée de mise en œuvre ;
- lorsque la plaque est en deux parties repliables l'une contre l'autre, les deux parties
sont repliées l'une contre l'autre, éventuellement en étant collées;
- la plaque est maintenue dans un plan horizontal et disposée en vis-à-vis de l'ensemble
des contenants, les découpes de coopération de la plaque sous la forme d'orifices
de section inférieure aux extrémités supérieures des contenants étant mises en regard
de chacune desdites extrémités supérieures ;
- un mouvement de poussée verticale est imposé à l'ensemble des contenants à travers
la plaque (ou inversement), de sorte que les extrémités supérieures traversent les
orifices de la plaque, le mouvement étant stoppé au moment où la plaque, ou l'une
des parties de la plaque lorsqu'elle est en deux parties, se trouve juste en dessous
de chaque collerette des contenants, la deuxième partie de la plaque lorsque celle-ci
est deux parties se trouvant au-dessus de chaque collerette et en-dessous de chaque
bague, la plaque étant alors bloquée en position assemblée autour des contenants.
[0043] A titre d'exemple nullement limitatif de procédé d'assemblage et de blocage en utilisant
un autre mode de réalisation du dispositif de transport, les contenants comportant
chacun en extrémité supérieure une bague et en-dessous et à distance une collerette,
et la plaque comprenant une première partie et une seconde partie, ainsi que des orifices
en trous de serrure en tant que découpes de coopération pour chaque partie et orientés
angulairement d'une partie à l'autre, les étapes sont plus particulièrement les suivantes
:
- les contenants sont regroupés et maintenus selon un ensemble à la verticale par des
moyens appropriés, en particulier par des moyens appropriés d'une installation robotisée
de mise en œuvre ;
- la première partie est assemblée autour des extrémités supérieures des contenants
qui traversent les ouvertures larges des orifices, et ladite première partie étant
maintenue dans un plan sous et à proximité immédiate des collerettes ;
- la première partie subit une translation dans le sens longitudinal des orifices de
sorte à amener les ouvertures étroites des orifices autour des extrémités supérieures
des contenants ;
- la seconde partie est assemblée de sorte que les extrémités supérieures des contenants
passent au travers des ouvertures larges des orifices de ladite seconde partie, et
ladite seconde partie est maintenue dans un plan agencé entre les collerettes et les
bagues des contenants ;
- la seconde partie subit une translation dans son plan de sorte à amener les ouvertures
étroites des orifices autour des extrémités supérieures des contenants (et en regard
des ouvertures étroites des orifices de la première partie) ;
- les deux parties sont solidarisées l'une à l'autre par des moyens de blocage tout
en restant maintenues dans leur plan respectif d'assemblage aux contenants (les collerettes
des contenants étant ainsi pris en sandwich entre les deux parties de la plaque).
On entend par solidarisation, le fait que les deux parties soient reliées l'une à
l'autre pour qu'elles soient bloquées dans leur position d'assemblage.
[0044] Enfin, l'invention porte sur l'utilisation d'une plaque en matériau rigide ou semi-rigide
pour porter à la main un ensemble de contenants, notamment des bouteilles en matière
plastique, chaque contenant possédant en extrémité supérieure au moins un élément
annulaire en saillie par rapport au reste du corps du contenant (l'élément annulaire
étant distinct de moyen de fermeture du contenant, tel que distinct d'un bouchon ou
d'une capsule de bouteille), et la plaque étant dotée de moyens de préhension ainsi
que de découpes de coopération qui sont adaptées à coopérer avec l'extrémité supérieure
des contenants en s'assemblant et en se bloquant sous l'élément annulaire de chaque
contenant, ou en prenant en sandwich ledit élément annulaire de chaque contenant.
[0045] La plaque du dispositif de transport de l'invention présente un corps s'étendant
selon trois dimensions en longueur, largeur et épaisseur, l'épaisseur de la plaque
en position d'utilisation étant la dimension parallèle au corps longiligne des contenants.
La plaque constitue une pièce de matériau qui est pleine et ramassée en épaisseur.
Lorsque la plaque est en au moins deux parties superposées en épaisseur, l'espace
creux pouvant exister entre les deux parties est minime et correspond à l'épaisseur
d'un élément annulaire de contenant devant être pris en sandwich, c'est-à-dire correspond
à quelques millimètres. La plaque de l'invention ne comporte pas latéralement de retours
en L qui se rejoindraient pour coopérer entre les contenants.
[0046] Dans la suite de la description, les termes « horizontal », « vertical », « supérieur
», « inférieur », « haut », « bas », s'entendent en qualifiant des éléments du dispositif
dans le cadre d'une utilisation normale du dispositif, c'est-à-dire relatif à une
notion verticale d'agencement des contenants par rapport au sol.
[0047] La présente invention est maintenant décrite à l'aide d'exemples uniquement illustratifs
et nullement limitatifs de la portée de l'invention, et à partir des illustrations
jointes, dans lesquelles :
[Fig. 1] ou figure 1 représente une vue partielle de face d'un premier exemple de
bouteille en tant que contenant.
[Fig. 2] ou figure 2 est une vue partielle de face d'un second exemple de bouteille.
[Fig. 3A] ou figure 3A est une vue schématique de dessus d'un premier mode de réalisation
de dispositif de transport selon l'invention avant assemblage.
[Fig. 3B] ou figure 3B est une vue en perspective du dispositif de la figure 3A prêt
à être assemblé.
[Fig. 4] ou figure 4 montre le dispositif de la figure 3A assemblé et bloqué sur un
ensemble de contenants similaires à ceux de la figure 1.
[Fig. 5] ou figure 5 illustre une vue schématique en coupe et de détail sur l'assemblage
et le blocage du dispositif autour de l'un des contenants de la figure 4.
[Fig. 6] ou figure 6 correspond à la figure 5 selon une variante de la plaque qui
est constituée en une seule partie et présente une épaisseur monobloc.
[Fig. 7] ou figure 7 correspond à la figure 4 en cours d'utilisation du dispositif,
l'ensemble des contenants étant donc suspendu par rapport au sol.
[Fig. 8A] ou figure 8A est une vue de dessus d'un second mode de réalisation du dispositif
de l'invention sous la forme d'une plaque en deux parties dont les découpes de coopération
sont en trous de serrure.
[Fig. 8B] ou figure 8B est une vue en perspective de la plaque de la figure 8A avec
ses deux parties superposées.
[Fig. 9A] ou figure 9A est une des premières étapes d'assemblage de la plaque de la
figure 8A, la première partie de la plaque étant assemblée sur un ensemble de bouteilles
conformes à celle de la figure 1.
[Fig. 9B] ou figure 9B correspond à l'étape après translation de la première partie
de la plaque de la figure 9A.
[Fig. 9C] ou figure 9C est l'étape d'assemblage de la seconde partie de la plaque.
[Fig. 9D] ou figure 9D correspond à l'étape après translation de la seconde plaque
de la figure 9D.
[Fig. 9E] ou figure 9E illustre le dispositif assemblé après la dernière étape de
blocage.
[Fig. 10] ou figure 10 est une vue en perspective plongeante partielle de la figure
9B montrant l'association de la première partie de plaque avec une bouteille.
[Fig. 11] ou figure 11 est une vue schématique de détail et en coupe de la figure
9E selon la largeur, montrant l'extrémité supérieure d'une bouteille bloquée et verrouillée
dans la plaque.
[0048] Le dispositif de transport 1 de l'invention illustré sur les figures 3A à 11 est
un dispositif pour porter à la main d'un seul tenant un ensemble 2' de contenants
2 du type bouteilles, par exemple six bouteilles 2, comme visible sur la figure 7.
Le dispositif de transport 1 de l'invention est dédié à des contenants 2, tels que
la bouteille illustrée à titre d'exemple sur la figure 1, dont l'extrémité supérieure
20 (extrémité du col 20' de la bouteille) est dotée d'au moins un élément annulaire,
ici deux éléments annulaires 21 et 22, faisant saillie radialement par rapport au
col de la bouteille.
[0049] La bouteille 2 de la figure 1 prise à titre d'exemple est une bouteille en matière
plastique et à bouchon à vis 23. Le bouchon à vis 23 comporte de manière usuelle une
jupe 23' à filetage interne et une bague d'inviolabilité 21 (constituant un élément
annulaire) qui est solidaire de la jupe 23' tant que le bouchon n'a pas été ouvert.
En outre, la bouteille 2 comprend une collerette 22 (constituant un élément annulaire)
solidaire de l'extrémité du col 20' de la bouteille ou à proximité de l'extrémité
du col 20' de la bouteille, et en-dessous du bouchon 23 ; la collerette 22 présente
son utilité lors de l'embouteillage en usine de la bouteille. La bouteille 2 de la
figure 1 comprend donc deux éléments annulaires en saillie, la bague 21 et la collerette
22.
[0050] La bouteille de la figure 2 est un autre exemple de bouteille pour laquelle la bague
d'inviolabilité 21 s'appuie dessus la collerette 22. Contrairement à la figure 1,
il n'y a aucun espace entre la bague 21 et la collerette 22. L'élément annulaire essentiel
dans cet exemple de bouteille pour l'utilisation du dispositif de transport 1 est
la collerette 22.
[0051] Deux modes de réalisation du dispositif de transport 1 sont illustrés sur les figures
respectives 3A et 8. De manière commune aux deux modes de réalisation, le dispositif
de transport 1 se présente sous la forme d'une plaque 10, de préférence de surface
rectangulaire ou carrée, destinée à être assemblée avec l'ensemble des bouteilles
2. La plaque 10 comporte des moyens de préhension 3 pour la prise en main du dispositif
1 lors du transport, des découpes de coopération 4 pour la coopération, l'assemblage
de la plaque 10 avec les contenants 2, et des moyens de blocage 5 pour le maintien
de la plaque 10 en position assemblée après les contenants 2.
[0052] De préférence, le dispositif de transport 1 comporte en outre une ceinture 7 qui
entoure l'ensemble 2' au niveau du corps des bouteilles, à proximité du bas des bouteilles.
En effet, les bouteilles n'étant maintenues par la plaque 10 qu'en extrémité supérieure,
la ceinture 7 permet d'éviter aux bouteilles d'osciller lors du transport. Le dispositif
de transport 1 permet durant le transport de maintenir l'indexation des bouteilles
dans leur position d'assemblage avec la plaque ; ainsi, lors de l'utilisation du dispositif,
les bouteilles ne risquent pas de tourner sur elles-mêmes, et les indications visuelles
apposées sur les corps de bouteilles restent à la même position.
[0053] Les moyens de préhension 3 sont par exemple une paire de lumières oblongues 30 et
31 agencées de manière espacée au centre de la plaque 10. Chaque lumière 30, 31 autorise
le passage de plusieurs doigts.
[0054] Les découpes de coopération 4 comportent au moins des orifices 40 pour le premier
mode de réalisation, et des orifices 43 et 44 pour le second mode. Les orifices 40,
43, 44 sont des orifices traversants selon l'épaisseur de la plaque 10. Ils permettent
le passage, en force ou non selon le mode de réalisation, des extrémités supérieures
20 des contenants, en particulier des bouchons 23 des bouteilles 2. La section des
découpes de coopération 4 présente une géométrie et des dimensions différentes selon
les modes de réalisation.
[0055] Les découpes de coopération 4 sont adaptées pour coopérer avec ledit au moins un
élément en saillie 21 ou 22 de chaque bouteille 2 de façon à assembler la plaque 10
sur l'ensemble des bouteilles, au niveau de l'extrémité supérieure 20 du col des bouteilles.
L'assemblage de la plaque 10, comme il sera vu plus loin se fait de manière concomitante
avec l'ensemble des bouteilles 2, et est différent selon le mode de réalisation.
[0056] Selon le mode de réalisation, les moyens de blocage 5 sont différents comme il sera
vu plus loin.
[0057] Dans le premier mode de réalisation illustré sur les figures 3A à 7, la plaque 10
est en matériau semi-rigide, de préférence en carton ondulé. La plaque 10 comporte
ici deux parties 11 et 12 qui sont chacune en carton ondulé à double cannelures, et
qui sont symétriques et repliables l'une sur l'autre, procurant une plaque 10 à quadruple
cannelures en épaisseur. Dans cet exemple de réalisation, les cannelures de chaque
partie 11, 12 de la plaque sont parallèles entre elles (figure 3B).
[0058] Dans ce premier mode de réalisation, la plaque 10 pourrait être en une seule partie
(et non en deux parties), comme montré sur la figure 6, en présentant la rigidité
requise pour résister au poids de l'ensemble des bouteilles. La plaque de la figure
6 est à double cannelure.
[0059] Dans le second mode de réalisation illustré sur les figures 8A à 11, la plaque 10
est en matériau semi-rigide, de préférence en carton ondulé. La plaque 10 comporte
deux parties 11 et 12 qui sont chacune en carton ondulé de préférence à double cannelure
procurant une plaque 10 à quadruple cannelures en épaisseur. Pour simplifier la figure
8B, chaque partie 11, 12 est dessinée selon une épaisseur à simple cannelure. La cannelure
de la première partie 11 peut être disposée angulairement par rapport à la cannelure
de la seconde partie 12, comme montré sur la figure 8B sur laquelle les cannelures
sont orthogonales entre elles, ce qui permet de renforcer encore la rigidité de la
plaque.
[0060] La plaque 10 est conçue pour être suffisamment résistante à la flexion et au déchirement
pour soutenir le poids de l'ensemble des bouteilles.
[0061] La plaque 10 présente dans les exemples de réalisation montrés, une forme surfacique
générale rectangulaire, car dédiée à porter six bouteilles. La plaque pourrait être
carrée pour porter quatre bouteilles.
[0062] Dans le premier mode de réalisation, les parties 11 et 12 de la plaque 10 sont identiques
; les moyens de préhension 3 et les découpes de coopération 4 sont agencés de la même
façon sur les deux parties 11 et 12 (figure 3A) de sorte qu'ils soient parfaitement
en vis-à-vis lorsque les deux parties sont superposées l'une sur l'autre et constituent
la plaque 10 (figure 3B). Les moyens de blocage 5 sont intégrés à la plaque 10 et
le sont de manière identique sur les deux parties 11 et 12.
[0063] Les découpes de coopération 4 comportent des orifices traversants 40. Le nombre d'orifices
traversants 4 correspond au nombre de bouteilles à porter ensemble, ici six orifices.
Les orifices 40 sont localisés en étant répartis régulièrement sur la surface de la
plaque 10, et selon des écartements qui correspondent à un agencement des bouteilles
en juxtaposition tout en tenant compte de la section des corps de bouteilles (qui
sont bien plus grands que les extrémités supérieures 20 à bouchons 23 avec lesquelles
doivent coopérer les orifices 40). Chaque orifice 40 est circulaire et présente un
diamètre inférieur au bouchon 23 de la bouteille, et donc inférieur à la bague 21
ou à la collerette 22 (inférieur à la section des éléments annulaires).
[0064] Du fait que les orifices 40 sont de section inférieure à la section de l'extrémité
supérieure 20 de la bouteille, en particulier de la bague 21 ou de la collerette 22,
l'assemblage de la plaque 10, qui est faite d'un matériau semi-rigide, se fait en
force par enfoncement des extrémités supérieures 20 de bouteille au travers des orifices
40. Afin de faciliter la coopération et le passage en force à travers les orifices
40, ces derniers comprennent de manière radiale et en bordure desdits orifices 40,
des découpes de coopération complémentaires 41 sous la forme de fentes, par exemple
au nombre de quatre par orifice et espacées régulièrement. Les fentes radiales 41
aident à la déformation de la matière lors du passage en force de l'extrémité supérieure
des bouteilles. De plus, les fentes présentent une orientation angulaire, de préférence
à 45°, par rapport au sens des cannelures de la plaque (de chaque partie de la plaque).
[0065] L'assemblage et le blocage de la plaque 10 selon le premier mode de réalisation est
illustré aux figures 4 et 5, pour des bouteilles dont l'extrémité supérieure 20 correspond
à celle de la bouteille de la figure 1, à savoir avec une bague 21 et une collerette
22 espacées. Pour la première partie 11 de plaque, dite partie inférieure, chacun
des orifices 40 coopère en force avec un bouchon 23 et l'élément annulaire le plus
éloigné de l'extrémité supérieure de la bouteille, à savoir la collerette 22 de façon
à disposer la partie inférieure 11 de la plaque 10 juste en-dessous de la collerette
22. Pour la seconde partie 12 de la plaque 10, dite partie supérieure, chacun des
orifices 40 coopère en force avec un bouchon 23 et l'élément annulaire le plus proche
de l'extrémité supérieure de la bouteille, à savoir la bague d'inviolabilité 21 de
façon à disposer la partie supérieure 12 de la plaque 10 en-dessous de la bague d'inviolabilité
21 et au-dessus de la collerette 22. De plus, l'épaisseur de la partie supérieure
12 de la plaque 10correspond à la hauteur d'espacement entre la bague 21 et la collerette
22 pour la bouteille de la figure 1. Ainsi, comme montré schématiquement sur la figure
5, la plaque 10 qui est deux parties 11 et 12 prend en sandwich chaque collerette
22, la partie inférieure 11 étant agencée sous et contre la collerette 22, tandis
que la partie supérieure 12se trouve coincée entre la collerette 22 et l bague 21
de chaque bouteille ; la plaque 10 est bloquée en position assemblée. L'épaisseur
de la partie supérieure 12 de la plaque correspond à l'écartement entre les deux éléments
annulaires espacés, c'est-à-dire entre la bague 21 et la collerette 22.
[0066] Par conséquent, les moyens de blocage 5, qui permettent de bloquer en position assemblée
la plaque 10 autour des extrémités supérieure 20 de bouteilles, sont intégrés au corps
de la plaque 10. Les moyens de blocage 5 de la plaque 10 en position assemblée sont
constitués dans ce premier mode de réalisation par les orifices 40 eux-mêmes qui sont
de diamètre inférieur à celui de la bague 21 et de la collerette 22.
[0067] Le premier mode de réalisation de la plaque 10 convient aussi bien pour une bouteille
dont la bague 21 est à distance de la collerette 22 comme la bouteille illustrée sur
la figure 1, que pour une bouteille montrée sur la figure 2 pour laquelle la bague
21 repose sur la collerette 22. Comme montré sur la figure 6 illustrant l'assemblage
et le blocage de la plaque 10 sur la bouteille de la figure 2, la plaque 10 qui peut
être comme illustré en une seule partie, est entièrement disposée et bloquée sous
chaque collerette 22. L'épaisseur de la plaque n'aura pas besoin d'une épaisseur stricte,
car la plaque sera agencée et bloquée sous la collerette 22 ; néanmoins, l'épaisseur
devra être en rapport avec la nature du matériau constitutif pour permettre un passage
en force des extrémités de bouteilles à travers les orifices 40. Les moyens de blocage
5 sont constitués par les orifices 40 qui sont de diamètre inférieur à celui de chaque
collerette 22. La plaque 10 est par exemple en carton à double cannelure, et suffit
par exemple à porter des bouteilles de 50 cl.
[0068] Le procédé d'assemblage et de blocage du dispositif de transport 1 sur l'ensemble
2' de bouteilles 2, peut être mis en œuvre manuellement, ou de préférence est mis
en œuvre robotiquement en usine à la place de l'étape habituelle d'emballage par matière
plastique étirable et/ou rétractable. Pour le premier mode de réalisation du dispositif
de transport 1, le procédé d'assemblage et de blocage est mis en œuvre sur une chaîne
d'assemblage d'une installation comprenant des moyens dédiés à la mise en œuvre de
chaque étape, ces moyens de mis en œuvre ne seront pas décrits en détail car différentes
variantes peuvent être envisagées. A titre d'exemple nullement limitatif, le procédé
comporte les étapes suivantes :
- les bouteilles 2 sont regroupées selon l'ensemble 2' et maintenues à la verticale
en étant juxtaposées par des moyens appropriés de l'installation de mise en œuvre
;
- les deux parties 11 et 12 de la plaque 10 ont été repliées l'une contre l'autre et
forment la plaque de manière monobloc, les parties étant collées ou non ;
- la plaque 10 est maintenue dans un plan horizontal et disposée en vis-à-vis de l'ensemble
2' des bouteilles , les orifices 40 étant en regard de chacun des bouchons 23 des
bouteilles 2 ;
- un mouvement de poussée verticale est imposé à l'ensemble des bouteilles 2 à travers
la plaque 10 faites des deux parties inférieure 11 et supérieure 12, de sorte que
les bouchons 23 traversent les orifices 40 des deux parties 11 et 12, le mouvement
étant stoppé au moment où le dessus de la partie inférieure 11 a légèrement dépassé
les collerettes 22 et que la partie supérieure 12 se trouve au-dessus des collerettes
22 et en-dessous des bagues 21 ; l'assemblage et le blocage de la plaque 10 sont terminés.
[0069] Lorsque la plaque 10 doit être entièrement disposée sous les collerettes 22, comme
montré sur la figure 6, lors du mouvement de poussée des bouteilles à travers les
orifices 40, le mouvement est stoppé au moment où la plaque 10 se trouve juste en-dessous
des collerettes 22.
[0070] De préférence, lorsque la plaque 10 est en deux parties 11 et 12, les deux parties
inférieure 11 et supérieure 12 sont solidarisées l'une à l'autre. La solidarisation
se fait par exemple par collage, ou bien la partie supérieure 12 de la plaque n'est
pas forcément collée et peut comprendre un rabat 13 au niveau de chaque lumière de
préhension 30, 31 (figure 3B), le rabat 13 étant replié par-dessous la partie inférieure
11 de la plaque 10.
[0071] Le second mode de réalisation illustré sur les figures 8A à 11, est mis en œuvre
pour des bouteilles du type de celle de la figure 1, pour laquelle la bague 21 est
à distance de la collerette 22, la plaque 10 étant systématiquement constituée de
deux parties 11 et 12 rapportées et superposées l'une sur l'autre, l'une des parties
11 est destinée à être positionnée sous les collerettes 22 tandis que l'autre partie
12 est destinée à être agencée entre les collerettes 22 et les bagues 21, de sorte
que les collerettes 22 sont prises en sandwich par la plaque 10. Néanmoins, ce second
mode de réalisation pourrait également convenir pour des bouteilles du type de celle
de la figure 2, les deux parties 11 et 12 de la plaque étant destinées à être agencées
sous les collerettes 22.
[0072] Dans ce second mode de réalisation, la plaque 10 est en matériau semi-rigide tel
qu'en carton ondulé, ou bien en matériau rigide tel qu'en bois. La plaque 10 est conçue
pour être suffisamment résistante à la flexion et au déchirement pour soutenir le
poids de l'ensemble des bouteilles. Les parties 11 et 12 pourront être chacune dans
un matériau distinct.
[0073] Si dans le premier mode de réalisation, la plaque 10 est en deux parties pour obtenir
la fonction recherchée de résistance à la flexion et au déchirement lorsque chacune
est en carton ondulé à double cannelure, dans le second mode de réalisation la plaque
10 comporte nécessairement deux parties 11 et 12 car les moyens de blocage 5 sont
formés par la forme géométrique des découpes de coopération 4 de chaque partie et
leur coopération mutuelle. Bien entendu, en fonction du matériau choisi pour la plaque
10, et donc des parties 11 et 12, la combinaison des deux parties pourra permettre
d'atteindre la résistance requise si l'une des parties ne l'atteint pas seule.
[0074] La première partie 11 présente ici une forme surfacique générale rectangulaire car
six bouteilles sont à porter ; elle pourrait être carrée pour quatre bouteilles à
porter. La seconde partie 12 présente de préférence une forme générale périphérique
identique à celle de la première partie 11. Les deux parties 11 et 12 comportent des
lumières oblongues 30 et 31 comme moyen de préhension 3 en étant disposés afin qu'elles
soient strictement en regard lorsque les deux parties seront superposées l'une sur
l'autre après assemblage et blocage.
[0075] La première partie 11 comporte en tant que découpes de coopération 4, des orifices
43 dont la section de chacun est en forme de trou de serrure, c'est-à-dire en présentant
une première ouverture semi-circulaire 430, dite ouverture large, et une seconde ouverture
semi-circulaire 431, dit ouverture étroite, de plus petit diamètre que celui de l'ouverture
large. L'ouverture étroite 431 présente un diamètre correspondant à celui du col de
bouteille juste en-dessous d'une collerette 22. L'ouverture large 430 et l'ouverture
étroite 431 d'un orifice 43 communiquent selon une direction longitudinale de l'orifice.
Le diamètre de l'ouverture large 430 est supérieur au diamètre de l'extrémité supérieure
20 d'une bouteille 2, et donc du bouchon 23 et de sa bague 21.
[0076] Les orifices 43 en trou de serrure qui sont localisés et répartis régulièrement en
colonnes et en lignes pour coopérer avec chaque extrémité supérieure de bouteille,
sont reproduits selon un agencement à l'identique vis-à-vis du sens des ouvertures
larges et étroites.
[0077] Chaque orifice 43 a une fonction de glissière lors de l'assemblage de la première
partie 11 à l'ensemble 2' des bouteilles, comme il sera vu plus loin.
[0078] La seconde partie 12 comporte en tant que découpes de coopération 4 des orifices
44 en forme de trou de serrure identiques à ceux 43 de la première partie, chaque
orifice 44 ayant une ouverture large 440 et une ouverture étroite 441. Les orifices
44 de cette seconde partie 12 sont identiques et sont disposés entre eux dans le même
sens d'alignement en colonnes et en lignes. Par contre, les orifices 44 de la seconde
partie sont orientés perpendiculairement aux orifices 43 de la première partie. Les
orifices 44 de la deuxième partie 12 sont disposés de façon qu'en agençant les deux
parties 11 et 12 bord à bord parfaitement l'une sur l'autre, les ouvertures étroites
441 se trouvent en regard des ouvertures étroites 430 des orifices 43 de la première
partie 11. Les orifices 44 en trou de serrure ont également une fonction de glissière.
[0079] La première partie 11 de la plaque est destinée à être assemblée à l'ensemble 2'
de bouteilles 2 sous les collerettes 22, et la seconde partie 12 de la plaque est
destinée à être rapportée dessus la première partie 11 entre les bagues 21 et les
collerettes 22. L'épaisseur de la seconde partie correspond à la hauteur d'espacement
entre une bague 21 et une collerette 22. Il faut nécessairement que les bouteilles
d'un même ensemble présentent le même écartement ou un écartement similaire (une tolérance
étant acceptée) entre la bague 21 et la collerette 22.
[0080] La seconde partie 12 de la plaque 10 en coopérant avec la première partie 11, de
sorte que ses orifices 44 en trou de serrure soient agencés perpendiculairement aux
orifices 43 en trou de serrure de la première partie, forment les moyens de blocage
5 de la plaque 10.
[0081] Le procédé d'assemblage et de verrouillage du dispositif de transport 1 selon ce
second mode de réalisation peut être mis en œuvre manuellement, ou de préférence est
mis en œuvre en usine à la place de l'étape habituelle d'emballage par enveloppe plastique.
Les moyens dédiés à la mise en œuvre de chaque étape ne seront pas décrits en détail
car différentes variantes peuvent être envisagées. A titre d'exemple nullement limitatif,
le procédé comporte les étapes suivantes en regard des figures 9A à 9E, et des figures
10 et 11 :
- les bouteilles 2 sont regroupées et maintenues ensemble à la verticale par des moyens
appropriés de l'installation de mise en œuvre ;
- la première partie ou partie inférieure 11 est assemblée autour des cols de bouteilles
en enfilant les bouchons 23 de bouteilles dans les ouvertures larges 430 des orifices
43 (ou inversement), ce qui correspond à la figure 9A. On veillera à ne pas faire
descendre trop bas cette première partie 11 sur le col des bouteilles mais à la maintenir
dans un plan sous et à proximité immédiate des collerettes 22 ;
- la première partie 11 subit ensuite une translation dans le sens longitudinal des
orifices 43 en trous de serrure formant glissières (ce qui est illustré schématiquement
par la flèche de la figure 9B), afin d'amener les ouvertures étroites 431 autour des
cols 20' de bouteilles, la face supérieure de la première partie 11 étant maintenue
en appui sous les collerettes 22 comme montré sur la figure 10 de détail ;
- la seconde partie 12 est alors assemblée en passant les bouchons 23 de bouteilles
au travers les ouvertures larges 440 des orifices 44, seules étant visibles en vue
de dessus les ouvertures étroites 441 (figure 9C) ;
- on procède ensuite à une translation symbolisée par la flèche de la figure 9D dans
le sens longitudinal aux trous de serrure 44, pour faire glisser la seconde partie
12 de la plaque de manière à amener les ouvertures étroites 441 des orifices 44 autour
des cols 20' des bouteilles (comme également illustré sur la figure 11), seules restant
visibles les ouvertures larges 440 ;
- enfin, le blocage définitif se fait par la solidarisation des deux parties 11 et 12,
par exemple en repliant les rabats 13 au niveau de chaque lumière de préhension 30
et 31 des parties 12 et 11 (figure 9E), et par-dessous et contre la partie inférieure
11 de la plaque 10 ; la plaque 10 est alors bloquée.
[0082] La solidarisation peut également se faire par collage des parties l'une sur l'autre
en veillant à utiliser un adhésif dont le temps liaison permet de réaliser toutes
les étapes ci-dessus. L'adhésif constitue un moyen de blocage 5 complémentaire à celui
constitué par la forme en trous de serrure orthogonaux des découpes de coopération
4 des deux parties 11 et 12.
1. Dispositif (1) pour porter à la main un ensemble (2') de plusieurs contenants (2)
dont l'extrémité supérieure (20) présente au moins un élément annulaire en saillie
(21, 22), le dispositif comportant des moyens de préhension (3), caractérisé en ce qu'il se présente sous la forme d'une plaque (10) rigide pourvue selon son épaisseur
de découpes de coopération (4) qui sont adaptées à l'assemblage de la plaque (10)
sur l'extrémité supérieure (20) des contenants auxquels est destinée à être associée
la plaque, et en ce que la plaque (10) comprend des moyens de blocage (5) aptes à bloquer la plaque (10)
une fois assemblée.
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de blocage (5) comprennent les découpes de coopération (4), en particulier
la fonction de blocage par les découpes de coopération étant obtenue par la dimension
desdites découpes de coopération et/ou leur forme.
3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la plaque (10) comprend au moins deux parties (11, 12) superposées qui comportent
chacune des découpes de coopération (40, 43, 44), les deux parties (11, 12) étant
indépendantes l'une de l'autre avant assemblage à l'ensemble de contenants auquel
est destiné le dispositif, ou reliées entre elles et repliables l'une sur l'autre.
4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la plaque (10) comprend deux parties (11, 12) superposées, l'une dite inférieure
(11) et l'autre dite supérieure (12), et en ce que les moyens de blocage (5) comportent des moyens d'adhésion et/ou d'agrafage et/ou
des rabats (13) intégrés à la partie supérieure (12) et rabattus contre et en-dessous
de la partie inférieure (11).
5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la plaque (10) est en deux parties (11, 12) qui comportent chacune des découpes de
coopération (43 ; 44), lesdites découpes de coopération étant des orifices traversants
dont la section considérée dans le plan de développement de la plaque est en forme
de trou de serrure selon une ouverture large (431 ; 441) et une ouverture plus étroite
(430 ; 440), l'ouverture large (431; 441) étant de section supérieure à la section
de chaque extrémité supérieure des contenants avec lesquels est destinée à coopérer
chacune des parties, et l'ouverture étroite (430; 440) étant de section inférieure
à la section de chaque extrémité supérieure des contenants, les deux parties (11,
12) de la plaque étant disposées l'une par rapport à l'autre de sorte que les trous
de serrure (44) de l'une des parties (12) soient perpendiculaires aux trous de serrure
(43) de l'autre partie (12), les ouvertures étroites (430; 440) des deux parties étant
destinées à être en regard après l'assemblage de la plaque.
6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la plaque (10) est en un matériau semi-rigide, et les découpes de coopération (4)
comportent des orifices traversants (40), de préférence circulaires, de section inférieure
à la section dudit au moins un élément annulaire (21, 22) des contenants (2) avec
lesquels est destinée à coopérer la plaque.
7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la plaque (10) est en un matériau semi-rigide qui est à base de carton, tel qu'à
base de carton compact ou de carton moulé ou de carton ondulé, ou à base de matière
plastique, pleine ou alvéolaire, telle qu'en polypropylène, en particulier ondulée,
de préférence la plaque (10) étant en un matériau ondulé à multiples cannelures.
8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la plaque (10) est en deux parties (11, 12) superposées, qui sont en un matériau
ondulé, avec pour l'une des parties, une épaisseur à au moins une cannelure d'une
direction donnée, et pour l'autre partie, une épaisseur à au moins double cannelure,
les deux parties (11, 12) étant superposées de façon que leurs cannelures respectives
soient agencées en faisant entre elles un angle, notamment sont agencées orthogonalement
entre elles.
9. Dispositif selon la revendication 1 ou 5, caractérisé en ce que la plaque (10) est dans un matériau rigide, notamment en bois.
10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de préhension (3) sont des lumières espacées et centrées sur la plaque,
de préférence des lumières oblongues.
11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte une ceinture (7) indépendante de la plaque (10), la ceinture (7) étant
destinée à entourer l'ensemble (2') à proximité du bas des contenants (2).
12. Procédé d'assemblage et de blocage d'un dispositif selon l'une quelconque des revendications
précédentes, comportant les étapes suivantes :
• rassemblement de contenants (2) en les juxtaposant de manière verticale pour former
un ensemble (2'),
• maintien de l'ensemble (2') des contenants, et assemblage de la plaque (10) par
traversée de l'extrémité supérieure (20) des contenants (2) à travers les découpes
de coopération (4) en forme d'orifices traversants (40; 43) selon l'épaisseur de la
plaque,
• blocage de la plaque (10) par la mise en butée de découpes de coopération (41, 42
; 43, 44), sous et éventuellement sur, ledit au moins un élément annulaire (21, 22)
de chaque contenant,
• éventuellement solidarisation des deux parties de la plaque lorsque la plaque est
en deux parties (11, 12), notamment par collage des deux parties et/ou agrafage et/ou
repliage de rabats (13).
13. Procédé d'assemblage et de blocage selon la revendication précédente et selon la revendication
5 du dispositif, les contenants (2) comportant chacun en extrémité supérieure (20)
une bague (21) et en-dessous et à distance une collerette (22),
caractérisé en ce que
• les contenants (2) sont regroupés et maintenus selon un ensemble (2') à la verticale
par des moyens appropriés, en particulier par des moyens appropriés d'une installation
robotisée de mise en œuvre ;
• la première partie (11) est assemblée autour des extrémités supérieures (20) des
contenants, qui traversent les ouvertures larges (430) des orifices (43), et ladite
première partie (11) étant maintenue dans un plan sous et à proximité immédiate des
collerettes (22) ;
• la première partie (11) subit une translation dans le sens longitudinal des orifices
de sorte à amener les ouvertures étroites (431) des orifices (43) autour des extrémités
supérieures (20) des contenants ;
• la seconde partie (12) est assemblée de sorte que les extrémités supérieures (20)
des contenants passent au travers des ouvertures larges (440) des orifices (44) de
ladite seconde partie (12), et ladite seconde partie (12) est maintenue dans un plan
agencé entre les collerettes (22) et les bagues (21) des contenants ;
• la seconde partie (12) subit une translation dans son plan de sorte à amener les
ouvertures étroites (441) des orifices (44) autour des extrémités supérieures (20)
des contenants ;
• les deux parties (11, 12) sont solidarisées l'une à l'autre tout en restant maintenues
dans leur plan respectif d'assemblage aux contenants.
14. Procédé d'assemblage et de blocage selon la revendication 12 et selon la revendication
6 du dispositif,
caractérisé en ce que, les contenants (2) comportant chacun en extrémité supérieure (20) une bague (21)
et en-dessous et à distance une collerette (22), et la plaque (10) pouvant être en
deux parties (11, 12), les étapes sont les suivantes :
• les contenants (2) sont regroupés selon l'ensemble (2') et maintenus à la verticale
en étant juxtaposés par des moyens appropriés, en particulier par des moyens appropriés
d'une installation robotisée de mise en œuvre ;
• lorsque la plaque (10) est en deux parties (11, 12) repliables l'une contre l'autre,
les deux parties sont repliées l'une contre l'autre, éventuellement en étant collées
;
• la plaque (10) est maintenue dans un plan horizontal et disposée en vis-à-vis de
l'ensemble (2') des contenants, les découpes de coopération (4) de la plaque sous
la forme d'orifices (40) de section inférieure aux extrémités supérieures des contenants
étant mises en regard de chacune desdites extrémités supérieures ;
• un mouvement de poussée verticale est imposé à l'ensemble des contenants à travers
la plaque, de sorte que les extrémités supérieures (20) traversent les orifices (40)
de la plaque, le mouvement étant stoppé au moment où la plaque (10), ou l'une des
parties (11) de la plaque lorsqu'elle est en deux parties, se trouve juste en dessous
de chaque collerette (22) des contenants, tandis que la deuxième partie (12) lorsque
la plaque est deux parties, se trouve au-dessus de chaque collerette (22) et en-dessous
de chaque bague (21), la plaque étant alors bloquée autour des contenants.
15. Utilisation d'une plaque (10) en matériau rigide ou semi-rigide pour porter à la main
un ensemble (2') de contenants (2), notamment des bouteilles en matière plastique,
chaque contenant (2) possédant en extrémité supérieure (20) au moins un élément annulaire
(21, 22) en saillie par rapport au reste du corps du contenant, et la plaque (10)
étant dotée de moyens de préhension (3) ainsi que de découpes de coopération (4) qui
sont adaptées à coopérer avec l'extrémité supérieure des contenants en s'assemblant
et en se bloquant sous l'élément annulaire (22) de chaque contenant, ou en prenant
en sandwich ledit élément annulaire (22) de chaque contenant (2).