[0001] L'invention concerne un élément de construction comprenant un dispositif de solidarisation
destiné à solidariser un accessoire de construction à une poutrelle, ledit élément
de construction comprenant un corps en béton et au moins ladite poutrelle s'étendant
dans le corps en béton.
ARRIERE PLAN DE L'INVENTION
[0002] Sur un chantier de construction d'un bâtiment, la réalisation d'un plancher consiste
par exemple à installer un ensemble de poutrelles en appui sur des murs de refend
ou des poutres du bâtiment, de manière à couvrir toute la surface du plancher à réaliser,
puis à installer des entrevous entre les poutrelles.
[0003] Pour ce type de plancher, aucun garde-corps n'est agencé autour de la surface du
plancher à réaliser permettant pourtant d'assurer la sécurité des ouvriers et des
usagers en prévenant la chute d'objets et de personnes.
[0004] US 3 920 221 A divulgue un élément de construction comprenant un corps en béton et un dispositif
de solidarisation d'un accessoire de construction.
OBJET DE L'INVENTION
[0005] Un but de l'invention est de proposer un élément de construction comprenant un dispositif
de solidarisation.
RESUME DE L'INVENTION
[0006] En vue de la réalisation de ce but, on propose, selon l'invention, un élément de
construction selon la revendication 1.
[0007] De la sorte, l'invention permet de venir pincer la poutrelle assurant une bonne fixation
de l'invention à la poutrelle. Ceci permet notamment d'éviter un décrochement ou un
basculement de l'invention.
[0008] En outre, l'invention est simple de construction et peu coûteuse à produire.
[0009] Par ailleurs l'invention est très simple à installer sur chantier.
[0010] Un garde-corps peut ainsi être associé à l'invention et sécuriser aisément et facilement
un chantier. Optionnellement, les moyens d'accueil comportent un fourreau servant
en service de plot d'ancrage à l'accessoire de construction.
[0011] Optionnellement, les moyens d'accueil comportent au moins un bouchon pour boucher
l'une des extrémités des moyens d'accueil.
[0012] Optionnellement, le bouchon est conformé pour pouvoir être retiré des moyens d'accueil.
[0013] Optionnellement, la pince comporte au moins un mors monté mobile vis-à-vis des moyens
d'accueil.
[0014] Optionnellement, la pince comporte au moins deux mors, dont au moins un d'entre eux
est monté mobile vis-à-vis des moyens d'accueil.
[0015] Optionnellement, l'autre des mors est fixe vis-à-vis des moyens d'accueil.
[0016] Optionnellement, au moins le mors monté mobile vis-à-vis des moyens d'accueil est
porté par une patte élastiquement déformable de la pince.
[0017] Optionnellement, la pince comporte une platine, au moins le mors monté mobile vis-à-vis
des moyens d'accueil pouvant se déplacer à travers au moins un passage de la platine.
[0018] Optionnellement, le dispositif comporte un verrou pour bloquer le déplacement du
mors dans le passage de la platine.
[0019] Optionnellement, au moins un mors de la pince comporte une extrémité libre formant
un rabat apte à venir s'appuyer en service sur la poutrelle.
[0020] Optionnellement, au moins un mors de la pince est conformé de sorte à épouser en
service la forme de la poutrelle contre laquelle ledit mors repose.
[0021] Optionnellement, la pince est conformée pour venir enserrer une tête de poutrelle.
[0022] L'invention concerne un élément de construction selon la revendication 1.
[0023] Si l'élément de construction est un élément de construction préfabriqué, l'élément
est donc livré sur chantier incorporant directement les moyens d'accueil de l'accessoire
de construction. Les opérateurs n'ont qu'à introduire ledit accessoire de construction
dans les moyens d'accueil pour solidariser l'accessoire à l'élément de construction
ce qui est rapide et aisé.
[0024] Si l'élément de construction n'est pas un élément de construction préfabriqué, il
s'avère toujours très simple pour un opérateur de solidariser le dispositif de solidarisation
à la poutrelle avant de couler le corps en béton sur l'ensemble permettant de solidariser
le dispositif au corps en béton. Là encore l'invention propose une solution rapide
et aisée.
[0025] Optionnellement l'élément de construction est un plancher.
[0026] Pour toute la présente demande, les termes « inférieur », « supérieur », « hauteur
», « longueur » ... doivent être entendus par rapport à la position en service du
dispositif soit la position du dispositif une fois fixé à la poutrelle.
[0027] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront à la lecture de
la description qui suit de modes de réalisation particuliers non limitatifs de l'invention.
BREVE DESCRIPTION DES DESSINS
[0028] L'invention sera mieux comprise à la lumière de la description qui suit en référence
aux figures annexées parmi lesquelles :
La figure 1 est une vue en trois dimensions d'un dispositif de solidarisation selon
un premier mode de réalisation de l'invention en place sur une poutrelle,
La figure 2 est une vue en trois dimensions d'un dispositif de solidarisation selon
un deuxième mode de réalisation de l'invention en place sur une poutrelle,
La figure 3 est une vue en trois dimensions d'un dispositif de solidarisation selon
un troisième mode de réalisation de l'invention.
DESCRIPTION DETAILLEE DE L'INVENTION
[0029] Un dispositif de solidarisation selon un premier mode de réalisation particulier
de l'invention est illustré à la figure 1.
[0030] Ce dispositif, généralement désigné en 1, est ici dédié à la solidarisation d'un
accessoire de construction à un élément de construction. L'accessoire de construction
peut être de tout type comme un élément de coffrage, un élément de sécurité tel qu'un
garde-corps, un élément d'isolation thermique ...
[0031] Le dispositif 1 comporte des moyens d'accueil 2 de l'accessoire de construction.
[0032] Lesdits moyens d'accueil 2 comportent ici au moins un plot d'ancrage de l'accessoire
de construction. Le plot d'ancrage est ici conformé sous la forme d'un fourreau 3.
Le fourreau 3 est par exemple en métal.
[0033] Le fourreau 3 est ici conformé de sorte à s'étendre selon un premier axe X. Le fourreau
3 est conformé en un solide de révolution. Le fourreau 3 est ici conformé extérieurement
en un cylindre droit de génératrice le premier axe X.
[0034] Dans le cas présent, le fourreau 3 est creux. Ainsi une section radiale du fourreau
3 est de forme annulaire.
[0035] De préférence les moyens d'accueil 2 comportent au moins un premier bouchon 5 pour
boucher (temporairement ou de manière permanente) l'extrémité inférieure des moyens
d'accueil 2.
[0036] Le premier bouchon 5 comble ainsi l'extrémité inférieure du fourreau 3.
[0037] Ceci évite que du béton ne remonte dans le fourreau 3 lors de la coulée du béton
formant un corps en béton de l'élément de construction ce qui pourrait gêner la solidarisation
ultérieure de l'accessoire de construction audit élément.
[0038] De préférence les moyens d'accueil 2 comportent au moins un deuxième bouchon 4 pour
boucher temporairement l'extrémité haute des moyens d'accueil 2.
[0039] Le deuxième bouchon 4 comble ainsi temporairement l'extrémité supérieure du fourreau
3.
[0040] Ceci évite une obstruction accidentelle du fourreau 3 (par la pluie, le gel, du béton
...) qui pourrait gêner la solidarisation ultérieure de l'accessoire de construction
à l'élément de construction.
[0041] Bien entendu le deuxième bouchon 4 est conformé pour pouvoir être retiré à tout moment
afin de permettre la solidarisation de l'accessoire de construction à l'élément de
construction. Le deuxième bouchon 4 est de préférence conformé pour pouvoir être retiré
manuellement sans utilisation d'un outil. Par exemple le deuxième bouchon 4 est simplement
emboité dans le fourreau 3 ou clipsé au fourreau 3.
[0042] Par ailleurs, le dispositif 1 comporte des moyens d'accroche 6 des moyens d'accueil
2 à au moins une poutrelle.
[0043] Lesdits moyens d'accroche 6 comportent au moins une pince d'accroche. Ladite pince
d'accroche est ici conformée pour être fixée à une tête de poutrelle P.
[0044] La pince d'accroche est fixée aux moyens d'accueil 2 par exemple par soudage, par
collage ...
[0045] Ladite pince d'accroche comprend un premier mors 7 et un deuxième mors 8 mobiles
l'un par rapport à l'autre.
[0046] De préférence seul le premier mors 7 est fixé aux moyens d'accueil 2 par exemple
par soudage, par collage ... Le premier mors 7 est ainsi immobile vis-à-vis des moyens
d'accueil 2.
[0047] Le deuxième mors 8 est monté mobile sur le premier mors 7 par une patte 9 élastiquement
déformable.
[0048] Typiquement la patte 9 est dans un matériau pour ressort.
[0049] Ainsi il est possible de modifier la position relative entre le premier mors 7 et
le deuxième mors 8 grâce à ladite patte 9.
[0050] Selon un mode de réalisation préféré, au moins l'un des mors est également en matériau
élastiquement déformable. De préférence encore, les deux mors 7, 8 sont en matériau
élastiquement déformable.
[0051] Ici toute la pince d'accroche est en matériau élastiquement déformable.
[0052] Que l'on considère la patte 9 et/ou le premier mors 7 et/ou le deuxième mors 8 et/ou
toute la pince, le matériau élastiquement déformable est par exemple en un matériau
pour ressort à lame. Dans le cas présent, le matériau élastiquement déformable est
par exemple en acier tel que de l'acier mangano-siliceux.
[0053] La pince est de préférence d'une seule pièce. Ainsi la patte 9 et les deux mors 7,
8 sont venues de matière.
[0054] Les deux mors 7, 8 et la patte 9 sont de préférence conformés en un cavalier, les
mors 7, 8 formant les ailes dudit cavalier et la patte 9 sa portion centrale. Optionnellement,
le premier mors 7 est conformé en une lame. Le premier mors 7 s'étend par exemple
dans un unique plan lorsque la pince est à l'état de repos (i.e. elle ne subit pas
d'action extérieure). Le premier mors 7 est fixé au fourreau 3 de sorte que le premier
axe X soit parallèle audit plan dans lequel s'étend le premier mors 7. Optionnellement,
la patte 9 est conformée en une lame. La patte 9 s'étend par exemple dans un unique
plan à l'état de repos de la pince. La patte 9 s'étend par exemple orthogonalement
au premier mors 7.
[0055] Optionnellement, le deuxième mors 8 est conformé en une lame. Ici, au moins l'extrémité
d'attache du deuxième mors 8 à la patte 9 ainsi que sa portion centrale s'étendent
dans un premier plan à l'état de repos de la pince. Ce premier plan est parallèle
au plan unique dans lequel s'étend le premier mors 7 dans l'état de repos de la pince.
De préférence, l'extrémité libre du deuxième mors 8 (soit celle opposée à l'extrémité
d'attache) s'étend dans un deuxième plan différent du premier plan dans lequel s'étend
le reste du deuxième mors 8 lorsque la pince est à l'état de repos. Le deuxième plan
est ici incliné vis-à-vis du premier plan.
[0056] L'extrémité libre forme ainsi un rabat 10 du deuxième mors 8. Le rabat 10 est orthogonal
ou incliné vis-à-vis du reste du deuxième mors 8. Dans le cas présent, le rabat 10
est incliné vis-à-vis du reste du deuxième mors 8. De préférence, le rabat 10 s'étend
vers l'intérieur de la pince. Le rabat 10 s'étend ici en direction d'une face inférieure
de la patte 9.
[0057] En service, le dispositif 1 qui vient d'être décrit est implanté directement sur
un chantier une fois au moins une poutrelle posée. Le dispositif 1 est implanté de
préférence une fois les différentes poutrelles posées et des entrevous agencés entre
les poutrelles.
[0058] Pour fixer le dispositif 1, le dispositif 1 est placé au-dessus de la tête d'une
des poutrelles P en place. Le deuxième mors 8 est décalé du premier mors 7 afin que
le dispositif 1 puisse venir autour de la tête de poutrelle P, celle-ci étant ainsi
logée à l'intérieur de l'espace délimité par le cavalier.
[0059] Le deuxième mors 8 est ensuite relâché ce qui permet à la pince d'enserrer la tête
de poutrelle P assurant la fixation du dispositif 1 à la poutrelle P.
[0060] Dans cette position le fourreau 3 s'étend le long de la tête de poutrelle. Dans cette
position le fourreau 3 s'étend à la verticale.
[0061] De la sorte, on solidarise facilement et rapidement le dispositif 1 à la poutrelle
P. En outre, le dispositif 1 peut s'adapter à des profils différents de poutrelles.
[0062] De manière avantageuse, le rabat 10 repose sous la semelle supérieure de la poutrelle
P, préférentiellement au niveau de la jonction entre la semelle supérieure et l'âme
de la poutrelle P. Ceci renforce la solidarisation du dispositif à la poutrelle P.
[0063] On retient par ailleurs que le premier mors 7 est ici fixe vis-à-vis de la poutrelle
P : c'est le deuxième mors 8 seulement qui se déplace vis-à-vis du premier mors pour
assurer la fixation du dispositif 1 à la poutrelle P.
[0064] Le béton est ensuite coulé pour former la dalle de compression du plancher une fois
des armatures, de type treillis soudés, posées sur chantier (avant et/ou après la
fixation du dispositif à la poutrelle).
[0065] Une fois que le béton a été coulé et a terminé de prendre, le dispositif 1 se retrouve
rigidement solidarisé au corps de la dalle de compression de sorte à former avec le
plancher un tout-rigide.
[0066] Ainsi le dispositif 1 est rigidement solidarisé au corps de la dalle de compression
du plancher en étant ancré dans celui-ci. Seuls les moyens d'accueil 2 dépassent au
moins en partie de la face supérieure de la dalle de compression pour permettre à
un opérateur de solidariser un ou des accessoires de construction au plancher en construction.
De la sorte, on solidarise facilement et rapidement le dispositif 1 au plancher en
cours de construction.
[0067] Un dispositif de solidarisation selon un deuxième mode de réalisation particulier
de l'invention est illustré à la figure 2.
[0068] Ce dispositif, généralement désigné en 101, est ici dédié à la solidarisation d'un
accessoire de construction à un élément de construction. L'accessoire de construction
peut être de tout type comme un élément de coffrage, un élément de sécurité tel qu'un
garde-corps, un élément d'isolation thermique ...
[0069] Le dispositif 101 comporte des moyens d'accueil 102 de l'accessoire de construction.
[0070] Lesdits moyens d'accueil 102 comportent ici au moins un plot d'ancrage de l'accessoire
de construction. Le plot d'ancrage est ici conformé sous la forme d'un fourreau 103.
Le fourreau 103 est par exemple en métal.
[0071] Le fourreau 103 est ici conformé de sorte à s'étendre selon un premier axe X. Le
fourreau 103 est conformé en un solide de révolution. Le fourreau 103 est ici conformé
extérieurement en un cylindre droit de génératrice le premier axe X.
[0072] Dans le cas présent, le fourreau 103 est creux. Ainsi une section radiale du fourreau
103 est de forme annulaire. De préférence les moyens d'accueil 102 comportent au moins
un premier bouchon pour boucher (temporairement ou de manière permanente) l'extrémité
inférieure des moyens d'accueil 102.
[0073] Le premier bouchon comble ainsi l'extrémité inférieure du fourreau 103.
[0074] Ceci évite que du béton ne remonte dans le fourreau 103 lors de la coulée du béton
formant un corps en béton de l'élément de construction ce qui pourrait gêner la solidarisation
ultérieure de l'accessoire de construction audit élément.
[0075] De préférence les moyens d'accueil 102 comportent au moins un deuxième bouchon 104
pour boucher temporairement l'extrémité haute des moyens d'accueil 102.
[0076] Le deuxième bouchon 104 comble ainsi temporairement l'extrémité supérieure du fourreau
103.
[0077] Ceci évite une obstruction accidentelle du fourreau 103 (par la pluie, le gel, du
béton ...) qui pourrait gêner la solidarisation ultérieure de l'accessoire de construction
à l'élément de construction.
[0078] Bien entendu le deuxième bouchon 104 est conformé pour pouvoir être retiré à tout
moment afin de permettre la solidarisation de l'accessoire de construction à l'élément
de construction. Le deuxième bouchon 104 est de préférence conformé pour pouvoir être
retiré manuellement sans utilisation d'un outil. Par exemple le deuxième bouchon 104
est simplement emboité dans le fourreau 103 ou clipsé au fourreau 103.
[0079] Par ailleurs, le dispositif 101 comporte des moyens d'accroche 6 des moyens d'accueil
102 à au moins une poutrelle P.
[0080] Lesdits moyens d'accroche 106 comportent au moins une pince d'accroche.
[0081] Ladite pince d'accroche est ici conformée pour être fixée à une tête de poutrelle
P.
[0082] La pince d'accroche est fixée aux moyens d'accueil 102 par exemple par soudage, par
collage ...
[0083] Ladite pince d'accroche comprend un premier mors 107 et un deuxième mors 108 mobiles
l'un par rapport à l'autre.
[0084] Optionnellement la pince d'accroche comporte une platine 110 à laquelle est fixée
le premier mors 107 de sorte que la platine 110 et le premier mors 107 sont immobiles
l'un par rapport à l'autre. Le premier mors 107 est par exemple d'une seule pièce
avec la platine 110.
[0085] La platine 110 s'étend rectilignement dans un plan sensiblement horizontal.
[0086] Le premier mors 107 s'étend à partir de l'une des côtés latéraux de la platine 110
à partir de la face inférieure de celle-ci.
[0087] Le premier mors 107 est ici conformé en un crochet. A cet effet, l'extrémité libre
du premier mors 107 (opposée à celle rattachant le premier mors 107 à la platine 110)
forme un rabat du premier mors 107. De préférence, le rabat s'étend vers l'intérieur
de la pince. Le rabat s'étend ici en direction de la face inférieure de la platine
110. Préférentiellement le premier mors 107 est conformé de sorte à épouser la forme
de la tête de poutrelle P que le premier mors 107 encadrera à terme.
[0088] A cet effet, le premier mors 107 est conformé de sorte que sa surface interne (i.e.
sa surface tournée vers l'intérieur de la pince et destinée à venir en regard de la
tête de poutrelle P) comporte :
- une zone plane destinée à venir reposer contre l'une des faces latérales de la semelle
de la poutrelle P,
- le rabat destinée à venir reposer contre l'une des faces latérales de l'âme de la
poutrelle P, le rabat formant également une zone plane, et
- une zone de jonction s'étendant de manière inclinée entre la zone plane et le rabat
selon une inclinaison identique ou similaire à la zone de jonction entre l'âme et
la semelle de la poutrelle P, la zone de jonction du premier mors 107 étant destiné
à venir reposer contre la zone de jonction correspondante de la tête de poutrelle
P.
[0089] Optionnellement seule la platine 110 est fixée aux moyens d'accueil par exemple par
soudage, par collage ... Ainsi le premier mors 107 comme la platine 110 sont immobiles
vis-à-vis des moyens d'accueil 102.
[0090] Par exemple les moyens d'accueil 102 sont agencés dans la platine 110 du même côté
latéral que le premier mors 107 mais à niveau de la face supérieure de la platine
110. Comme pour le premier mode de réalisation, les moyens d'accueil 102 sont donc
agencés au niveau du premier mors 107 i.e. au niveau du mors fixe.
[0091] Par ailleurs, au niveau de son deuxième côté latéral, la platine 110 comporte au
moins un passage à travers lequel peut se déplacer le deuxième mors 108 relativement
au premier mors 107. Par exemple le deuxième mors 108 se déplace vis-à-vis du premier
mors 107 par coulissement. Par exemple le passage consiste en un rail de coulissement
du deuxième mors 108.
[0092] Le deuxième mors 108 comporte ici une embase conformée pour coulisser dans ledit
rail, embase prolongée par un crochet. A cet effet, l'extrémité libre du crochet (opposée
à celle rattachant le crochet à l'embase) forme un rabat du deuxième mors 108. De
préférence, le rabat s'étend vers l'intérieur de la pince. Le rabat s'étend ici en
direction de la face inférieure de la platine 110. Préférentiellement le deuxième
mors 108 est conformé de sorte à épouser la forme de la tête de poutrelle P que le
deuxième mors 108 encadrera à terme.
[0093] A cet effet, le deuxième mors 108 est conformé de sorte que sa surface interne (i.e.
sa surface tournée vers l'intérieur de la pince et destinée à venir en regard de la
tête de poutrelle P) comporte :
- une zone plane destinée à venir reposer contre l'autre des faces latérales de la semelle
de la poutrelle P,
- le rabat destiné à venir reposer contre l'autre des faces latérales de l'âme de la
poutrelle P, le rabat formant également une zone plane, et
- une zone de jonction s'étendant de manière inclinée entre la zone plane et le rabat
selon une inclinaison identique ou similaire à la zone de jonction entre l'âme et
la semelle de la poutrelle P, la zone de jonction du deuxième mors 108 étant destinée
à venir reposer contre la zone de jonction correspondante de la tête de poutrelle
P.
[0094] De préférence, la platine 110 comporte plusieurs passages et l'on peut ainsi venir
agencer l'embase dans l'un ou l'autre des passages selon la distance que l'on souhaite
avoir entre les deux mors. Préférentiellement, on peut venir coulisser l'embase dans
chacun desdites passages. De préférence, les différents rails de chaque passage sont
parallèles entre eux. Par exemple au moins l'un des rails s'étend dans un plan incliné
vis-à-vis d'un plan vertical et/ou au moins un des rails s'étend dans un plan droit
vis-à-vis d'un plan vertical.
[0095] Ainsi il est possible de modifier la position relative entre le premier mors 107
et le deuxième mors 108 au moins par déplacement de l'embase dans l'un des passages
et optionnellement en associant l'embase à des passages différents de la platine 110.
[0096] Les deux mors 107, 108 et la platine 110 forment ainsi un cavalier, les mors formant
les ailes dudit cavalier et la platine sa portion centrale.
[0097] Optionnellement, au moins l'un des mors 107, 108 et/ou la platine 110 est en métal.
Alternativement au moins l'un des mors 107, 108 et/ou la platine 110 est en plastique.
Dans le cas présent les deux mors 107, 108 et la platine 110 sont en métal.
[0098] On retient que le deuxième mors 108 forme ici une pièce indépendante de la platine
110.
[0099] De manière particulière, le dispositif 101 peut en outre comporter un verrou 111
pour maintenir en position le deuxième mors 108 dans la platine 110. Le verrou 111
peut par exemple être une pièce additionnelle venant s'insérer entre l'embase et la
platine 110 et/ou entre l'embase et la poutrelle P.
[0100] Le verrou 111 est par exemple conformé en un bloc présentant deux faces inclinées
l'une par rapport à l'autre de sorte à former conjointement une pointe apte à venir
s'insérer entre l'embase et la platine 110 et/ou entre l'embase et la tête de poutrelle
P.
[0101] En service, le dispositif 1 qui vient d'être décrit est implanté directement sur
un chantier une fois au moins une poutrelle P posée. Le dispositif 1 est implanté
de préférence une fois les différentes poutrelles posées et des entrevous agencés
entre les poutrelles.
[0102] Pour fixer le dispositif 1, le dispositif 1 est placé au-dessus de la tête d'une
des poutrelles P en place de sorte que la face inférieure de la platine 110 repose
au moins en partie sur la semelle supérieure de ladite poutrelle P et de sorte que
le premier mors 107 épouse au moins en partie le côté de ladite poutrelle P.
[0103] Dans cette position, l'embase du deuxième mors 108 est coulissée dans l'un des rails
de la platine jusqu'à ce que le deuxième mors 108 vienne en contact avec ladite poutrelle
P.
[0104] Le verrou 111, et plus particulièrement sa pointe, est ensuite placé entre la platine
110 et l'embase ou entre l'embase et la poutrelle P pour maintenir le deuxième mors
108 en position vis-à-vis de la platine 110 et de la poutrelle P. Optionnellement,
un marteau peut être utilisé pour enfoncer davantage la pointe dans le dispositif
101. Dans cette position la tête de poutrelle P est enserrée dans le cavalier.
[0105] Dans cette position le fourreau 103 s'étend sur le côté de la tête de poutrelle P.
Dans cette position le fourreau 103 s'étend à la verticale.
[0106] De la sorte, on solidarise facilement et rapidement le dispositif 101 à la poutrelle
P. En outre, le dispositif 101 peut s'adapter à des profils différents de poutrelles.
De manière avantageuse, le cavalier épouse la forme de la tête de la poutrelle P (grâce
à la conformation particulière des mors) ce qui renforce la solidarisation du dispositif
101 à la poutrelle P.
[0107] En particulier, les rabats viennent en appui contre l'âme ce qui renforce la solidarisation
du dispositif 101 à la poutrelle P.
[0108] On retient par ailleurs que le premier mors 107 est ici fixe vis-à-vis de la poutrelle
P : c'est le deuxième mors 108 seulement qui se déplace vis-à-vis du premier mors
107 pour assurer la fixation du dispositif 101 à la poutrelle P.
[0109] Le béton est ensuite coulé pour former la dalle de compression du plancher une fois
des armatures, de type treillis soudés, posées sur chantier (avant et/ou après la
fixation du dispositif 101 à la poutrelle P).
[0110] Une fois que le béton a été coulé et a terminé de prendre, le dispositif 101 se retrouve
rigidement solidarisé au corps de la dalle de compression de sorte à former avec le
plancher un tout-rigide.
[0111] Ainsi le dispositif 101 est rigidement solidarisé au corps de la dalle de compression
du plancher en étant ancré dans celui-ci. Seuls les moyens d'accueil 102 dépassent
au moins en partie de la face supérieure de la dalle de compression pour permettre
à un opérateur de solidariser un ou des accessoires de construction au plancher en
construction. De la sorte, on solidarise facilement et rapidement le dispositif 101
au plancher en cours de construction.
[0112] Un dispositif de solidarisation selon un troisième mode de réalisation particulier
de l'invention est illustré à la figure 3.
[0113] Ce dispositif, généralement désigné en 201, est ici dédié à la solidarisation d'un
accessoire de construction à un élément de construction. L'accessoire de construction
peut être de tout type comme un élément de coffrage, un élément de sécurité tel qu'un
garde-corps, un élément d'isolation thermique ...
[0114] Le dispositif 201 comporte des moyens d'accueil 202 de l'accessoire de construction.
[0115] Lesdits moyens d'accueil 202 comportent ici au moins un plot d'ancrage de l'accessoire
de construction. Le plot d'ancrage est ici conformé sous la forme d'un fourreau 203.
Le fourreau 203 est par exemple en métal.
[0116] Le fourreau 203 est ici conformé de sorte à s'étendre selon un premier axe X. Le
fourreau 203 est conformé en un solide de révolution. Le fourreau 203 est ici conformé
extérieurement en un cylindre droit de génératrice le premier axe X.
[0117] Dans le cas présent, le fourreau 203 est creux. Ainsi une section radiale du fourreau
203 est de forme annulaire. De préférence les moyens d'accueil 202 comportent au moins
un premier bouchon 205 pour boucher (temporairement ou de manière permanente) l'extrémité
inférieure des moyens d'accueil 202.
[0118] Le premier bouchon 205 comble ainsi l'extrémité inférieure du fourreau 203.
[0119] Ceci évite que du béton ne remonte dans le fourreau 203 lors de la coulée du béton
formant un corps en béton de l'élément de construction ce qui pourrait gêner la solidarisation
ultérieure de l'accessoire de construction audit élément.
[0120] De préférence les moyens d'accueil 202 comportent au moins un deuxième bouchon 204
pour boucher temporairement l'extrémité haute des moyens d'accueil 202.
[0121] Le deuxième bouchon 204 comble ainsi temporairement l'extrémité supérieure du fourreau
203.
[0122] Ceci évite une obstruction accidentelle du fourreau 203 (par la pluie, le gel, du
béton ...) qui pourrait gêner la solidarisation ultérieure de l'accessoire de construction
à l'élément de construction.
[0123] Bien entendu le deuxième bouchon 204 est conformé pour pouvoir être retiré à tout
moment afin de permettre la solidarisation de l'accessoire de construction à l'élément
de construction. Le deuxième bouchon 204 est de préférence conformé pour pouvoir être
retiré manuellement sans utilisation d'un outil. Par exemple le deuxième bouchon 204
est simplement emboité dans le fourreau 203 ou clipsé au fourreau 203.
[0124] Ladite pince d'accroche est ici conformée pour être fixée à une tête de poutrelle
P.
[0125] La pince d'accroche est fixée aux moyens d'accueil 202 par exemple par soudage, par
collage ...
[0126] Ladite pince d'accroche comprend un premier mors 207 et un deuxième mors 208 mobiles
l'un par rapport à l'autre.
[0127] Optionnellement la pince d'accroche comporte une platine 210 à laquelle est fixée
le premier mors 207 de sorte que la platine 210 et le premier mors 207 sont immobiles
l'un par rapport à l'autre. Le premier mors 207 est par exemple d'une seule pièce
avec la platine 210.
[0128] La platine 210 s'étend rectilignement dans un plan sensiblement horizontal.
[0129] Le premier mors 207 s'étend à partir de l'une des côtés latéraux de la platine 210
à partir de la face inférieure de celle-ci.
[0130] Le premier mors 207 est ici conformé en un crochet. A cet effet, l'extrémité libre
du premier mors 207 (opposée à celle rattachant le premier mors à la platine) forme
un rabat du premier mors 207. De préférence, le rabat s'étend vers l'intérieur de
la pince. Le rabat s'étend ici en direction de la face inférieure de la platine 210.
Préférentiellement le premier mors 207 est conformé de sorte à épouser la forme de
la tête de poutrelle que le premier mors 207 encadrera à terme.
[0131] A cet effet, le premier mors 207 est conformé de sorte que sa surface interne (i.e.
sa surface tournée vers l'intérieur de la pince et destinée à venir en regard de la
tête de poutrelle) comporte :
- une zone plane destinée à venir reposer contre l'une des faces latérales de la semelle
de la poutrelle,
- le rabat destiné à venir reposer contre l'une des faces latérales de l'âme de la poutrelle,
le rabat formant également une zone plane, et
- une zone de jonction s'étendant de manière inclinée entre la zone plane et le rabat
selon une inclinaison identique ou similaire à la zone de jonction entre l'âme et
la semelle de la poutrelle, la zone de jonction du premier mors 207 étant destinée
à venir reposer contre la zone de jonction correspondante de la tête de poutrelle.
[0132] Optionnellement seule la platine est fixée aux moyens d'accueil par exemple par soudage,
par collage ... Ainsi le premier mors 207 comme la platine 210 sont immobiles vis-à-vis
des moyens d'accueil 202.
[0133] Par exemple les moyens d'accueil 202 sont agencés dans la platine 210 du même côté
latéral que le premier mors 207 mais à niveau de la face supérieure de la platine
210. Comme pour le premier mode de réalisation, les moyens d'accueil 202 sont donc
agencés au niveau du premier mors 207 i.e. au niveau du mors fixe.
[0134] Par ailleurs, au niveau de son deuxième côté latéral, la platine 210 comporte au
moins un passage à travers lequel peut se déplacer le deuxième mors 208 relativement
au premier mors. Par exemple le deuxième mors 208 se déplace vis-à-vis du premier
mors 207 par coulissement. Par exemple le passage consiste en un rail de coulissement
du deuxième mors 208.
[0135] Par ailleurs le deuxième mors 208 est conformé de sorte à présenter une extrémité
libre, destinée à venir au contact de la poutrelle, en pointe.
[0136] Ainsi lorsque le deuxième mors 208 coulisse dans le rail son extrémité libre finit
par buter contre la poutrelle bloquant le dispositif sur la poutrelle.
[0137] Par exemple le deuxième mors 208 présente deux faces inclinées l'une par rapport
à l'autre de sorte à former conjointement ladite pointe.
[0138] De la sorte, le deuxième mors 208 est conformé sensiblement comme le verrou du deuxième
mode de réalisation.
[0139] De préférence, la platine 210 comporte plusieurs passages et l'on peut ainsi venir
agencer le deuxième mors 208 dans l'un ou l'autre des passages selon la distance que
l'on souhaite avoir entre les deux mors 207, 208. Préférentiellement, on peut venir
coulisser le deuxième mors 208 dans chacun desdites passages. De préférence, les différents
rails de chaque passage sont parallèles entre eux. Par exemple au moins l'un des rails
s'étend dans un plan incliné vis-à-vis d'un plan vertical et/ou au moins un des rails
s'étend dans un plan droit vis-à-vis d'un plan vertical.
[0140] Ainsi il est possible de modifier la position relative entre le premier mors 207
et le deuxième mors 208 au moins par déplacement du deuxième mors 208 dans l'un des
passages et optionnellement en plus en associant le deuxième mors 208 à des passages
différents de la platine 210.
[0141] Les deux mors 207, 208 et la platine 210 forment ainsi un cavalier, les mors 207,
208 formant les ailes dudit cavalier et la platine 210 sa portion centrale. Optionnellement,
au moins l'un des mors 207, 208 et/ou la platine 210 est en métal. Alternativement
au moins l'un des mors 207, 208 et/ou la platine 210 est en plastique. Dans le cas
présent les deux mors 207, 208 et la platine 210 sont en métal.
[0142] On retient que le deuxième mors 208 forme ici une pièce indépendante de la platine
210.
[0143] En service, le dispositif 201 qui vient d'être décrit est implanté directement sur
un chantier une fois au moins une poutrelle posée. Le dispositif 201 est implanté
de préférence une fois les différentes poutrelles posées et des entrevous agencés
entre les poutrelles.
[0144] Pour fixer le dispositif 201, le dispositif 201 est placé au-dessus de la tête d'une
des poutrelles en place de sorte que la face inférieure de la platine 210 repose au
moins en partie sur la semelle supérieure de ladite poutrelle et de sorte que le premier
mors 207 épouse au moins en partie le côté de ladite poutrelle.
[0145] Dans cette position, le deuxième mors 208 est coulissé dans l'un des rails de la
platine 210 jusqu'à ce que le deuxième mors 208 vienne en contact avec ladite poutrelle.
Optionnellement, un marteau peut être utilisé pour enfoncer davantage le deuxième
mors 208 dans le dispositif 201. Dans cette position la tête de poutrelle est enserrée
dans le cavalier.
[0146] Dans cette position le fourreau 203 s'étend sur le côté de la tête de poutrelle.
Dans cette position le fourreau 203 s'étend à la verticale.
[0147] De la sorte, on solidarise facilement et rapidement le dispositif 201 à la poutrelle.
En outre, le dispositif 201 peut s'adapter à des profils différents de poutrelles.
[0148] De manière avantageuse, le cavalier épouse la forme de la tête de la poutrelle au
moins au niveau du premier mors 207 ce qui renforce la solidarisation du dispositif
201 à la poutrelle.
[0149] En particulier, le rabat vient en appui contre l'âme ce qui renforce la solidarisation
du dispositif 201 à la poutrelle.
[0150] On retient par ailleurs que le premier mors 207 est ici fixe vis-à-vis de la poutrelle
: c'est le deuxième mors 208 seulement qui se déplace vis-à-vis du premier mors 207
pour assurer la fixation du dispositif 201 à la poutrelle. Le béton est ensuite coulé
pour former la dalle de compression du plancher une fois des armatures, de type treillis
soudés, posées sur chantier (avant et/ou après la fixation du dispositif à la poutrelle).
[0151] Une fois que le béton a été coulé et a terminé de prendre, le dispositif 201 se retrouve
rigidement solidarisé au corps de la dalle de compression de sorte à former avec le
plancher un tout-rigide.
[0152] Ainsi le dispositif 201 est rigidement solidarisé au corps de la dalle de compression
du plancher en étant ancré dans celui-ci. Seuls les moyens d'accueil 202 dépassent
au moins en partie de la face supérieure de la dalle de compression pour permettre
à un opérateur de solidariser un ou des accessoires de construction au plancher en
construction. De la sorte, on solidarise facilement et rapidement le dispositif 201
au plancher en cours de construction.
[0153] Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et on
peut y apporter des variantes sans sortir du cadre de l'invention tel que défini par
les revendications.
[0154] Ainsi les moyens d'accueil pourront être différents de ce qui a été indiqué et par
exemple comporter un nombre différent de plot d'ancrage.
[0155] Le ou les plots d'ancrage pourront être différents de ce qui a été indiqué. Par exemple
un plot d'ancrage pourra avoir une section carré, carré, rectangulaire ... Un plot
d'ancrage pourra être partiellement plein et non complètement creux.
[0156] Le plot d'ancrage pourra ne pas être saillant : par exemple le plot d'ancrage pourra
être un orifice ménagé dans une platine du dispositif.
[0157] Les moyens d'accueil pourront ne pas comporter de bouchons ou bien un nombre différent
de bouchons que ce qui a été indiqué.
[0158] Bien qu'ici au moins l'un des bouchons puisse être retiré des moyens d'accueil, ledit
bouchon pourra demeurer en place mais être conformé pour pouvoir être transpercé notamment,
bien que non exclusivement, par l'accessoire de construction directement.
[0159] Au moins l'un des bouchons pourra ainsi être un simple opercule de faible épaisseur
(en matière plastique, en matière métallique ...)
[0160] Au moins l'un des bouchons pourra être d'une seule pièce avec les moyens d'accueil.
[0161] Bien qu'ici les moyens d'accroche soient en métal, les moyens d'accroche pourront
être dans un autre matériau par exemple en plastique et/ou bien qu'ici les moyens
d'accueil soit en métal, les moyens d'accueil pourront être dans un autre matériau
et par exemple en plastique.
[0162] Bien qu'ici les moyens d'accroche soient solidarisés aux moyens d'accueil par soudage,
d'autres moyens de solidarisation sont envisageables comme par exemple par collage,
par vissage ...
[0163] Par ailleurs, les moyens d'accroche et les moyens d'accueil pourront être d'une seule
et même pièce au lieu d'être solidarisés entre eux. On pourra par exemple mouler d'un
seul tenant les moyens d'accroche et les moyens d'accueil. Bien qu'ici seul le deuxième
mors soit mobile, les deux mors pourront être mobiles par rapport aux moyens d'accueil
ou seulement le premier mors. Le mouvement de l'un des mors vis-à-vis des moyens d'accueil
et/ou de l'autre mors pourra être différent de ce qui a été indiqué et être par exemple
un mouvement de rotation.
[0164] La platine pourra ne comporter qu'un seul passage associé au deuxième mors et non
plusieurs. La platine et/ou l'un des mors pourra comporter des moyens de guidage du
mouvement de l'un des mors dans la platine. Par exemple les moyens de guidage pourront
comporter une partie mâle (de type vis) coulissant dans une partie femelle (de type
lumière). En présence des moyens de guidage on pourra optionnellement s'affranchir
de rails de coulissement.
[0165] Le dispositif ne pourra comporte qu'un seul mors.
[0166] Bien qu'ici la platine et les mors du deuxième mode de réalisation et du troisième
mode de réalisation soient pleins, au moins l'un de ces éléments (platine, premier
mors, deuxième mors) pourra être creux. Par exemple au moins l'un de ces éléments
pourra être composé de tôles solidarisées entre elles. Par exemple dans le troisième
mode de réalisation le deuxième mors pourra n'être formé que de deux flancs latéraux
raccordés par une face supérieure et/ou une face arrière. L'un ou les deux faces formant
la pointe pourront donc être fictives et délimitées par les arêtes des flancs et/ou
de la face arrière (la face arrière pouvant elle-même former l'une des faces formant
la pointe).
[0167] Le verrou du deuxième mode de réalisation pourra être conformé pour pouvoir s'insérer
à la fois entre la poutrelle et l'embase et à la fois entre la platine et l'embase.
Le verrou du deuxième mode de réalisation pourra être conformé pour pouvoir s'insérer
entre l'embase et/ou le crochet du deuxième mors d'une part et entre la platine et/ou
la poutrelle d'une autre part.
[0168] On pourra bien entendu mixer les différents modes de réalisation entre eux. Par exemple
le deuxième mors pourra être monté coulissant vis-à-vis de la platine (comme dans
le deuxième mode de réalisation et le troisième mode de réalisation) sans toutefois
pouvoir sortir de la platine pour être agencé dans un autre passage (comme dans le
premier mode de réalisation de l'invention où une extrémité du deuxième mors est définitivement
fixée à la platine). Par exemple au moins l'extrémité libre du deuxième mors du troisième
mode de réalisation pourra comporter un rabat pour venir en appui contre la poutrelle
(comme dans le premier mode de réalisation et le deuxième mode de réalisation) et/ou
être conformée pour épouser la forme de la poutrelle associée (comme dans le deuxième
mode de réalisation). Par exemple on pourra avoir un deuxième mors présentant une
pointe (comme dans le troisième mode de réalisation) associé à un verrou supplémentaire
(comme dans le deuxième mode de réalisation). Le verrou (quel que soit le mode de
réalisation considéré) pourra être de tout type et non pas seulement un bloc présentant
une pointe. Par exemple le verrou pourra être de type vis - écrou.
[0169] Bien qu'ici le dispositif soit lié à une dalle de compression d'un plancher à poutrelles
et entrevous, le dispositif pourra être lié à tout type de corps en béton d'éléments
de construction comme des éléments de construction directement fabriqués sur chantier
(tel qu'une poutre, un balcon, une terrasse, un plancher ...) ou d'éléments de construction
préfabriqués (prédalle, pré-poutre ...). Dans ce dernier cas, le dispositif sera solidarisé
au corps en béton de l'élément de construction de sorte que l'élément de construction
livré sur site sera déjà équipé du dispositif de l'invention. Ceci permettra aux opérateurs
de plus facilement attacher un accessoire de construction.
[0170] Par ailleurs bien qu'ici le dispositif soit fixé à la tête de poutrelle, le dispositif
pourra être conformé pour être lié (alternativement ou en complément) à au moins une
autre zone de la poutrelle.
[0171] On peut donc voir que l'invention peut être installée à de multiples endroits d'un
chantier ce qui est très avantageux. En particulier, le dispositif peut être agencé
à proximité de bords libres du chantier (type bord libre du plancher, trémie notamment
trémie d'escalier ...) afin qu'un accessoire de sécurité tel qu'un garde-corps puisse
y être solidarisé.
[0172] D'autres accessoires de construction que ce qui a été indiqué pourront être solidarisés
au dispositif comme par exemple des gaines (électriques, hydrauliques ...) ; des réservations,
des éléments coudés (par exemple pour la remontée de gaines vers les arrivées d'eau
froides et chaudes d'une maison et/ou d'un appartement)...
[0173] Le dispositif pourra comporter une ou des indications d'utilisation (par exemple
une couleur particulière, un code alphanumérique ...) comme par exemple au moins une
indication de son sens d'utilisation. Typiquement, au moins une indication pourra
être inscrite au niveau de l'extrémité inférieure et/ou au niveau de l'extrémité supérieure
du dispositif et par exemple sur le ou les bouchons des moyens d'accueil.
1. Élément de construction comprenant un corps en béton, au moins une poutrelle, et un
dispositif de solidarisation destiné à solidariser un accessoire de construction à
la poutrelle, le dispositif comprenant au moins :
- des moyens d'accueil (2, 102, 202) destinés en service à recevoir l'accessoire de
construction, et
- des moyens d'accroche (6, 106, 206) à la poutrelle, lesdits moyens d'accroche comprenant
une pince d'accroche qui est configurée pour en service enserrer la poutrelle afin
de fixer le dispositif à ladite poutrelle, caractérisé en ce que
ladite au moins une poutrelle est noyée dans le corps en béton et
ledit dispositif est agencé dans l'élément de construction de manière que la pince
enserre la poutrelle et de sorte que les moyens d'accueil (2, 102, 202) s'étendent
au moins en partie hors du corps en béton.
2. Élément de construction selon la revendication 1, dans lequel les moyens d'accueil
comportent un fourreau (3, 103, 203) servant en service de plot d'ancrage à l'accessoire
de construction.
3. Élément de construction selon la revendication 1 ou la revendication 2, dans lequel
les moyens d'accueil comportent au moins un bouchon pour boucher l'une des extrémités
des moyens d'accueil.
4. Élément de construction selon la revendication 3, dans lequel le bouchon est conformé
pour pouvoir être retiré des moyens d'accueil.
5. Élément de construction selon l'une des revendications 1 à 4, dans lequel la pince
comporte au moins un mors monté mobile vis-à-vis des moyens d'accueil (2, 102, 202).
6. Élément de construction selon l'une des revendications 1 à 5, dans laquelle la pince
comporte au moins deux mors, dont au moins un d'entre eux est monté mobile vis-à-vis
des moyens d'accueil (2, 102, 202).
7. Élément de construction selon la revendication 6, dans lequel l'autre des mors est
fixe vis-à-vis des moyens d'accueil (2, 102, 202).
8. Élément de construction selon l'une des revendications 5 à 7, dans lequel au moins
le mors monté mobile vis-à-vis des moyens d'accueil est porté par une patte (9) élastiquement
déformable de la pince.
9. Élément de construction selon l'une des revendications 5 à 7, dans lequel la pince
comporte une platine (110, 210), au moins le mors monté mobile vis-à-vis des moyens
d'accueil pouvant se déplacer à travers au moins un passage de la platine.
10. Élément de construction selon la revendication 9, comprenant en outre un verrou (111)
pour bloquer le déplacement du mors dans le passage de la platine.
11. Élément de construction selon l'une des revendications 5 à 10, dans lequel au moins
un mors de la pince comporte une extrémité libre formant un rabat apte à venir s'appuyer
en service sur la poutrelle.
12. Élément de construction selon l'une des revendications 5 à 11, dans lequel au moins
un mors de la pince est conformé de sorte à épouser en service la forme de la poutrelle
contre laquelle ledit mors repose.
13. Élément de construction selon l'une des revendications précédentes, dans lequel la
pince est conformée pour venir enserrer une tête de poutrelle.
14. Élément selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l'élément
de construction est un plancher.
1. Bauelement, umfassend einen Körper aus Beton, mindestens einen Träger und eine Verbindungsvorrichtung,
die dazu bestimmt ist, ein Bauzubehörteil fest mit dem Träger zu verbinden, wobei
die Vorrichtung mindestens umfasst:
- Aufnahmemittel (2, 102, 202), die im Gebrauch dazu bestimmt sind, das Bauzubehörteil
aufzunehmen, und
- Einhakmittel (6, 106, 206) zum Einhaken an dem Träger, wobei die genannten Einhakmittel
eine Hakenklammer umfassen, die ausgebildet ist, im Gebrauch den Träger zu umspannen,
um die Vorrichtung am genannten Träger zu fixieren,
dadurch gekennzeichnet, dass der genannte mindestens eine Träger in den Körper aus Beton eingebettet ist und die
genannte Vorrichtung in dem Bauelement derart angeordnet ist, dass die Klammer den
Träger umspannt, und derart, dass sich die Aufnahmemittel (2, 102, 202) zumindest
teilweise außerhalb des Körpers aus Beton erstrecken.
2. Bauelement nach Anspruch 1, bei dem die Aufnahmemittel eine Hülse (3, 103, 203) umfassen,
die im Gebrach als Verankerungsstift zur Verankerung am Bauzubehörteil dient.
3. Bauelement nach Anspruch 1 oder Anspruch 2, bei dem die Aufnahmemittel mindestens
einen Verschluss umfassen, um eines der Enden der Aufnahmemittel zu verschließen.
4. Bauelement nach Anspruch 3, bei dem der Verschluss so geformt ist, dass er aus den
Aufnahmemitteln herausgezogen werden kann.
5. Bauelement nach einem der Ansprüche 1 bis 4, bei dem die Klammer mindestens eine gegenüber
den Aufnahmemitteln (2, 102, 202) beweglich gelagerte Backe umfasst.
6. Bauelement nach einem der Ansprüche 1 bis 5, bei dem die Klammer mindestens zwei Backen
umfasst, von denen mindestens eine gegenüber den Aufnahmemitteln (2, 102, 202) beweglich
gelagert ist.
7. Bauelement nach Anspruch 6, bei dem die andere der Backen gegenüber den Aufnahmemitteln
(2, 102, 202) ortsfest ist.
8. Bauelement nach einem der Ansprüche 5 bis 7, bei dem mindestens die gegenüber den
Aufnahmemitteln beweglich gelagerte Backe von einer elastisch verformbaren Lasche
(9) der Klammer getragen wird.
9. Bauelement nach einem der Ansprüche 5 bis 7, bei dem die Klammer eine Platte (110,
210) umfasst, wobei sich mindestens die gegenüber den Aufnahmemitteln beweglich gelagerte
Backe durch mindestens eine Durchführung der Platte verschieben kann.
10. Bauelement nach Anspruch 9, ferner umfassend einen Riegel (111) zum Blockieren der
Verschiebung der Backe in der Durchführung der Platte.
11. Bauelement nach einem der Ansprüche 5 bis 10, bei dem mindestens eine Backe der Klammer
ein freies Ende umfasst, das eine Klappe bildet, die geeignet ist, sich im Gebrauch
auf dem Träger abzustützen.
12. Bauelement nach einem der Ansprüche 5 bis 11, bei dem mindestens eine Backe der Klammer
derart geformt ist, dass sie im Gebrauch eng an dem Träger anliegt, an dem die genannte
Backe ruht.
13. Bauelement nach einem der vorhergehenden Ansprüche, bei dem die Klammer so geformt
ist, dass sie einen Trägerkopf umspannt.
14. Element nach einem der vorhergehenden Ansprüche, bei dem das Bauelement ein Zwischenboden
ist.