Domaine technique
[0001] L'invention concerne le domaine des matelas, notamment les matelas destinés à la
literie. En particulier, elle concerne un matelas de lit capable de s'adapter à la
morphologie de chaque utilisateur. De tels systèmes sont connus du document
WO2019092741A1.
Technique antérieure
[0002] L'amélioration du confort dans le domaine du matelas a conduit les acteurs de ce
domaine à développer sans cesse des innovations. Le confort est un enjeu encore plus
important dans le domaine de la literie où l'utilisateur cherche un confort absolu
afin de passer les nuits plus paisibles possibles.
[0003] Une des principales difficultés, pour un utilisateur, est de choisir le matelas qui
sera le plus adapté à sa morphologie, tout en offrant un confort optimal lors de son
utilisation. Cette difficulté est accentuée lorsque le choix du matelas implique plusieurs
utilisateurs, notamment un couple, de morphologies différentes et qui présentent donc
des besoins différents en matière de confort. Afin d'offrir un confort optimal, quelle
que soit la morphologie des utilisateurs, les acteurs du domaine ont développé une
multitude de matelas qui présentent des caractéristiques bien différentes.
[0004] Certains acteurs du domaine ont proposé de combiner deux matelas monoplaces qui présentent
des caractéristiques différentes afin de former un unique matelas.
[0005] On peut alors utiliser de tels matelas monoplaces séparément, c'est-à-dire dans deux
lits distincts. Or, en plus de gêner la vie intime des utilisateurs, un tel agencement
multiplie les coûts pour l'utilisateur. En effet, en plus des deux matelas monoplaces,
l'utilisateur doit acheter deux lits adaptés à chacun des matelas.
[0006] En outre, ces matelas monoplaces peuvent présenter des systèmes d'attache réversibles
qui permettent la formation d'un matelas unique de plus grande taille qui est adapté
aux deux utilisateurs, car chaque utilisateur dispose d'un matelas adapté à ses besoins.
Toutefois, dans ce cas, l'interface entre les deux matelas monoplaces induit la formation
d'un creux qui génère un inconfort pour les utilisateurs. Cette solution limite également
l'espace du matelas que peut occuper chaque utilisateur à la partie du matelas monoplace
adapté à ses besoins.
[0007] Un autre exemple de solution proposée consiste en un unique matelas qui comprend
une première et une deuxième partie, avec chaque partie qui présente des caractéristiques
différentes (p. ex. dureté, respirabilité et résilience), qui sont adaptées à la morphologie
de chacun des utilisateurs du couple. Cependant, de tels matelas sont complexes à
produire et peuvent nécessiter d'être remplacés à partir du moment où la morphologie
de l'un des deux utilisateurs change. En effet, une simple prise de poids de l'un
des utilisateurs peut nécessiter de modifier les caractéristiques du matelas. En outre,
cette solution impose à chaque utilisateur d'occuper la partie du matelas adaptée
à sa morphologie. En effet, généralement, ce type de matelas est divisé en deux parties
égales, ce qui peut générer un inconfort si l'un des deux utilisateurs est plus corpulent
que l'autre. En effet, ce dernier aura besoin de plus d'espace et sera donc susceptible
d'être à l'étroit dans la partie qui lui est allouée.
[0008] Ainsi, il existe un besoin pour un matelas qui présente un confort optimal pour plusieurs
utilisateurs, et ce, quelle que soit la morphologie des utilisateurs.
Résumé de l'invention
[0009] L'invention vise à résoudre, au moins partiellement, ce besoin.
[0010] L'invention vise en particulier un matelas de lit qui comprend :
- une structure d'accueil qui est configurée pour épouser la forme d'au moins un corps
d'un utilisateur du matelas, et
- une structure de soutien, disposée en dessous de la structure d'accueil, et qui est
configurée pour assurer le soutien du corps de l'utilisateur.
[0011] Par ailleurs, la structure d'accueil consiste en :
- une première couche monocouche qui présente une surface du dessus et une surface du
dessous, la première couche monocouche étant constituée d'un matériau qui présente
une respirabilité telle que, lorsque l'utilisateur utilise le matelas, la première
couche monocouche transporte tout ou partie de la chaleur corporelle produite par
l'utilisateur depuis la surface du dessus jusqu'à la surface du dessous, dite chaleur
corporelle transportée, et
- une deuxième couche qui est disposée de manière adjacente et en dessous de la première
couche monocouche et qui est constituée d'une mousse viscoélastique du type thermoréactif
et sans mémoire de forme, de sorte que sous l'effet de la chaleur présente à la surface
du dessous de la première couche monocouche, la deuxième couche est configurée pour
induire un effet d'amortissement par déformation entre une configuration d'amortissement
et une configuration de rebondissement.
[0012] En particulier, dans la configuration d'amortissement, à la température ambiante
ou à une température proche de la température ambiante, la deuxième couche ne présente
aucune résilience de rebondissement ou présente un faible taux de résilience de rebondissement.
[0013] En outre, dans la configuration de rebondissement, à la température de la chaleur
corporelle transportée ou à une température proche de la température de la chaleur
corporelle transportée, la deuxième couche présente un haut taux de résilience de
rebondissement.
[0014] Dans un premier mode de réalisation, la première couche monocouche comprend une mousse
viscoélastique qui est configurée pour induire un effet d'amortissement par déformation.
[0015] Dans un deuxième mode de réalisation, la première couche monocouche comprend une
structure formée d'un non-tissé en fibres et d'au moins un liant à comportement viscoélastique,
la structure étant configurée pour induire un effet d'amortissement par déformation
de la première couche monocouche.
[0016] Dans un exemple, du deuxième mode de réalisation, le liant à comportement viscoélastique
comprend au moins un polymère.
[0017] Dans un troisième mode de réalisation, la première couche monocouche présente une
épaisseur comprise entre 2 cm et 4 cm.
[0018] Dans un quatrième mode de réalisation, la deuxième couche présente un taux de résilience
de rebondissement compris entre 15 % et 60 % à une température comprise entre 18 °C
et 37 °C.
[0019] Dans un cinquième mode de réalisation, la deuxième couche présente une dureté comprise
entre 1,80 kPa et 2,60 kPa.
[0020] Dans un sixième mode de réalisation, la deuxième couche présente une épaisseur comprise
entre 4 cm et 6 cm.
Brève description des dessins
[0021] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture
de la description qui va suivre et en référence aux dessins annexés, donnés à titre
illustratif et nullement limitatif.
[0022] [Fig. 1] La figure 1 représente un matelas pour lit selon un mode de réalisation
de l'invention.
[0023] La figure unique ne respecte pas nécessairement les échelles, notamment en épaisseur,
et ce à des fins d'illustration.
Description des modes de réalisation
[0024] L'un des objectifs de cette invention est de fournir un matelas qui s'adapte à la
morphologie de chaque utilisateur.
[0025] Pour cela, l'inventeur propose un matelas dont la partie d'accueil réagit à la corpulence
particulière de chaque utilisateur ainsi que la chaleur corporelle que l'utilisateur
dégage, pour se déformer entre une configuration d'amortissement et une configuration
de rebondissement. La configuration d'amortissement est plutôt adaptée pour les utilisateurs
peu corpulents tandis que la configuration de rebondissement est plutôt adaptée pour
les utilisateurs plus corpulents.
[0026] Avec un tel agencement, l'invention permet de proposer un matelas unique qui offre
un confort adapté, selon la morphologie de chaque utilisateur.
[0027] Comme illustré sur la figure 1, l'invention concerne un matelas de lit 100 qui comprend
une structure d'accueil 110 et une structure de soutien 120.
[0028] Dans l'invention, la structure d'accueil 110 est configurée pour épouser la forme
d'au moins un corps d'un utilisateur du matelas.
[0029] En effet, de manière connue, l'accueil d'un matelas constitue le premier contact
entre le corps d'un utilisateur et un matelas. En pratique, le garnissage du matelas
détermine l'accueil. Plus le garnissage en surface est épais et de qualité, plus le
confort est meilleur. On parle alors de confort d'accueil. Un bon accueil facilite
la circulation du sang, limite les points de pression et, par conséquent, les mouvements
fréquents.
[0030] Toujours dans l'invention, la structure de soutien 120 est disposée en dessous de
la structure d'accueil 110 et est configurée pour assurer le soutien du corps de l'utilisateur.
[0031] En effet, de manière connue, le soutien d'un matelas correspond à sa capacité à garder
droite la colonne vertébrale de l'utilisateur. En effet, lorsque l'utilisateur dort,
il est primordial que les muscles qui soutiennent sa colonne puissent se reposer.
Ainsi, en cas de soutien inadapté, les muscles de l'utilisateur fournissent des efforts
au niveau des points de pression (épaules, bassin), ce qui crée une sensation de fatigue,
voire des douleurs au lever.
[0032] Dans l'invention, la structure d'accueil 110 consiste en une première couche 111
monocouche et une deuxième couche 112.
[0033] En particulier, la première couche 111 monocouche présente une surface du dessus
et une surface du dessous. La surface du dessus et la surface du dessous forment deux
faces opposées de la première couche 111 monocouche. La surface du dessus correspond
à la face de la première couche 111 monocouche destinée à entrer en contact avec l'utilisateur.
Tandis que la surface du dessous correspond à la face de la première couche 111 monocouche
destinée à entrer en contact avec la deuxième couche 112.
[0034] Par ailleurs, la première couche 111 monocouche comprend un matériau qui présente
une respirabilité telle que, lorsque l'utilisateur utilise le matelas, la première
couche 111 monocouche transporte tout ou partie de la chaleur corporelle produite
par l'utilisateur depuis la surface du dessus jusqu'à la surface du dessous, dite
chaleur corporelle transportée.
[0035] De manière connue, la respirabilité d'un matelas correspond à sa capacité d'évacuation
de la vapeur d'eau, notamment la transpiration générée par la transpiration du corps
de l'utilisateur pendant l'utilisation du matelas. Ainsi, un matelas qui possède une
bonne respirabilité est configuré pour limiter considérablement le stockage de la
condensation de la vapeur d'eau à l'intérieur du matelas.
[0036] Dans une première façon de réaliser la première couche 111 monocouche, celle-ci comprend
une mousse viscoélastique qui est configurée pour induire un effet d'amortissement
par déformation.
[0037] De manière connue, une mousse viscoélastique, aussi appelée mousse à mémoire de forme,
est capable de s'adapter à toutes les morphologies. En particulier, cette mousse est
du type thermoréactif et se déforme par l'action du poids et de la température du
corps d'un utilisateur. Une telle mousse peut reprendre sa forme initiale au bout
d'un temps de retour assez long.
[0038] Par exemple, la mousse viscoélastique est une mousse en polyéther, en particulier
en polyuréthane.
[0039] Dans une deuxième façon de réaliser la première couche 111 monocouche, celle-ci comprend
une structure formée d'un non-tissé en fibres et d'au moins un liant à comportement
viscoélastique, de sorte que la structure est configurée pour induire un effet d'amortissement
par déformation de la première couche 111 monocouche.
[0040] On entend par « non-tissé », des fibres réparties selon une direction prédéterminée
ou aléatoirement, et dont la cohésion interne est assurée par des procédés mécaniques,
physiques, chimiques du type connu et/ou par combinaison desdits procédés, à l'exclusion
du tissage et du tricotage. Par exemple, les fibres peuvent être liées par friction,
et/ou cohésion et/ou adhésion.
[0041] Dans un exemple, le liant à comportement viscoélastique comprend au moins un polymère.
[0042] Dans un mode de réalisation particulier de la première couche 111 monocouche, celle-ci
présente une épaisseur comprise entre 2 cm et 4 cm. Ainsi, la première couche 111
monocouche peut assurer un amorti et un transfert de chaleur optimal.
[0043] De retour à la figure 1, la deuxième couche 112 de la structure d'accueil 110 est
disposée de manière adjacente et en dessous de la première couche 111 monocouche.
[0044] De cette manière, la chaleur peut idéalement passer de la première couche 111 monocouche
à la deuxième couche 112.
[0045] En outre, la deuxième couche 112 comprend une mousse viscoélastique du type thermoréactif.
En outre, la mousse viscoélastique de la deuxième couche 112 est sans mémoire de forme,
de sorte que sous l'effet de la chaleur présente à la surface du dessous de la première
couche 111 monocouche, la deuxième couche 112 est configurée pour induire un effet
d'amortissement par déformation entre une configuration d'amortissement et une configuration
de rebondissement.
[0046] Dans la configuration d'amortissement, à la température ambiante ou à une température
proche de la température ambiante, la deuxième couche 112 ne présente aucune résilience
de rebondissement ou présente un faible taux de résilience de rebondissement.
[0047] On entend par « température ambiante » ou « proche de la température ambiante »,
une température comprise entre 10 °C et 35 °C, en particulier entre 15 °C et 25 °C.
[0048] De manière connue, la résilience caractérise la perte d'énergie qui existe entre
une pression exercée sur la deuxième couche 112 et la force exercée par la deuxième
couche 112 pour revenir à sa forme initiale. En d'autres termes, la résilience correspond
à la capacité de la deuxième couche 112 à renvoyer la pression du poids du corps de
l'utilisateur pour reprendre sa forme initiale. Aussi, plus cette force est faible,
plus la résilience est élevée.
[0049] De manière classique, on peut mesurer la résilience de la deuxième couche 112 grâce
à une mesure d'élasticité. Pour cela, on projette une bille d'acier calibrée depuis
une hauteur prédéterminée sur la deuxième couche 112. En réponse, la bille rebondit
sur cette dernière. Ensuite, on mesure la hauteur du rebondissement. Enfin, on exprime
cette hauteur de rebondissement en pourcentage de la hauteur de projection de la bille,
appelé «taux de résilience de rebondissement». En particulier, plus le taux de résilience
de rebondissement est élevé, plus la mousse est dite à « haute résilience (HR) ».
En outre, plus le taux de résilience de rebondissement est faible, plus la mousse
est dite à « lente résilience (LR) ».
[0050] Dans un premier exemple de la deuxième couche 112, celle-ci présente un taux de résilience
de rebondissement compris entre 15 % et 60 % à une température comprise entre 18 °C
et 37 °C.
[0051] Dans un deuxième exemple de la deuxième couche 112, celle-ci présente une dureté
comprise entre 1,80 kPa et 2,60 kPa.
[0052] Enfin, dans un troisième exemple de la deuxième couche 112, celle-ci présente une
épaisseur comprise entre 4 cm et 6 cm.
[0053] Dans la configuration de rebondissement, à la température de la chaleur corporelle
transportée ou à une température proche de la température de la chaleur corporelle
transportée, la deuxième couche 112 présente un haut taux de résilience de rebondissement.
[0054] On entend par « température de la chaleur corporelle transportée » ou «température
proche de la température de la chaleur corporelle transportée », une température présente
à la surface de l'utilisateur. En pratique, cette température est typiquement comprise
entre 32 °C et 45 °C, plus particulièrement entre 36 °C et 42 °C, et essentiellement
proche de 37 °C à 38 °C.
[0055] En pratique, lorsque l'utilisateur utilise le matelas de lit 100, la première couche
111 monocouche épouse la forme de l'utilisateur. Puis, la première couche 111 monocouche
transporte la chaleur corporelle de l'utilisateur depuis sa surface du dessus vers
sa surface du dessous qui est adjacente à la deuxième couche 112. Ensuite, la deuxième
couche 112 réagit à la chaleur corporelle transportée pour se déformer entre la configuration
d'amortissement et la configuration de rebondissement.
[0056] En particulier, on notera que le gabarit de l'utilisateur, et notamment sa corpulence,
aura pour effet de compresser plus ou moins la première couche 111 monocouche.
[0057] Aussi, lorsque la corpulence de l'utilisateur a pour effet de peu ou pas compresser
la première couche 111 monocouche, alors la première couche 111 monocouche transfère
peu ou pas de chaleur corporelle vers la deuxième couche 112, de sorte que la deuxième
couche 112 passe dans la configuration d'amortissement.
[0058] Cependant, lorsque la corpulence de l'utilisateur a pour effet de compresser suffisamment
la première couche 111 monocouche, alors la première couche 111 monocouche transfère
suffisamment de chaleur corporelle vers la deuxième couche 112, de sorte que la deuxième
couche 112 passe dans la configuration de rebondissement.
[0059] Ainsi, le matelas de lit 100 selon l'invention présente une résilience variable qui
s'adapte à la morphologie de chaque utilisateur.
[0060] Nous avons décrit et illustré l'invention. Toutefois, l'invention ne se limite pas
aux formes de réalisations que nous avons présentées. Ainsi, un expert du domaine
peut déduire d'autres variantes et modes de réalisation, à la lecture de la description
et des figures annexées.
[0061] L'invention peut faire l'objet de nombreuses variantes et applications autres que
celles décrites ci-dessus. En particulier, sauf indication contraire, les différentes
caractéristiques structurelles et fonctionnelles de chaque mise en œuvre décrite ci-dessus
ne doivent pas être considérées comme combinées et/ou étroitement et/ou inextricablement
liées les unes aux autres, mais, au contraire, comme de simples juxtapositions. En
outre, les caractéristiques structurelles et/ou fonctionnelles des différents modes
de réalisation décrits ci-dessus peuvent faire l'objet en tout ou partie de toute
juxtaposition différente ou de toute combinaison différente.
1. Matelas de lit (100) comprenant :
- une structure d'accueil (110) qui est configurée pour épouser la forme d'au moins
un corps d'un utilisateur du matelas, et
- une structure de soutien (120), disposée en dessous de la structure d'accueil (110),
et qui est configurée pour assurer le soutien du corps de l'utilisateur,
dans lequel, la structure d'accueil (110) consiste en :
- une première couche (111) monocouche qui présente une surface du dessus et une surface
du dessous, la première couche (111) monocouche étant constituée d'un matériau qui
présente une respirabilité telle que, lorsque l'utilisateur utilise le matelas, la
première couche (111) monocouche transporte tout ou partie de la chaleur corporelle
produite par l'utilisateur depuis la surface du dessus jusqu'à la surface du dessous,
dite chaleur corporelle transportée, et
- une deuxième couche (112) qui est disposée de manière adjacente et en dessous de
la première couche (111) monocouche et qui est constituée d'une mousse viscoélastique
du type thermoréactif et sans mémoire de forme, de sorte que sous l'effet de la chaleur
corporelle transportée présente à la surface du dessous de la première couche (111)
monocouche, la deuxième couche (112) est configurée pour induire un effet d'amortissement
par déformation entre une configuration d'amortissement et une configuration de rebondissement,
dans lequel,
dans la configuration d'amortissement, à la température ambiante ou à une température
proche de la température ambiante, la deuxième couche (112) ne présente aucune résilience
de rebondissement ou présente un faible taux de résilience de rebondissement, et
dans la configuration de rebondissement, à la température de la chaleur corporelle
transportée ou à une température proche de la température de la chaleur corporelle
transportée, la deuxième couche (112) présente un haut taux de résilience de rebondissement.
2. Matelas de lit (100) selon la revendication 1, dans lequel la première couche (111)
monocouche comprend une mousse viscoélastique qui est configurée pour induire un effet
d'amortissement par déformation.
3. Matelas de lit (100) selon la revendication 1, dans lequel la première couche (111)
monocouche comprend une structure formée d'un non-tissé en fibres et d'au moins un
liant à comportement viscoélastique, la structure étant configurée pour induire un
effet d'amortissement par déformation de la première couche (111) monocouche.
4. Matelas de lit (100) selon la revendication 3, dans lequel le liant à comportement
viscoélastique comprend au moins un polymère.
5. Matelas de lit (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, dans lequel
la première couche (111) monocouche présente une épaisseur comprise entre 2 cm et
4 cm.
6. Matelas de lit (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, dans lequel,
la deuxième couche (112) présente un taux de résilience de rebondissement compris
entre 15 % et 60 % à une température comprise entre 18 °C et 37 °C.
7. Matelas de lit (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, dans lequel,
la deuxième couche (112) présente une dureté comprise entre 1,80 kPa et 2,60 kPa.
8. Matelas de lit (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, dans lequel
la deuxième couche (112) présente une épaisseur comprise entre 4 cm et 6 cm.