(19)
(11) EP 4 193 864 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
14.06.2023  Bulletin  2023/24

(21) Numéro de dépôt: 22212685.6

(22) Date de dépôt:  12.12.2022
(51) Int. Cl.: 
A43B 5/04(2006.01)
(52) Classification Coopérative des Brevets (CPC) :
A43B 5/0452
(84) Etats contractants désignés:
AL AT BE BG CH CY CZ DE DK EE ES FI FR GB GR HR HU IE IS IT LI LT LU LV MC ME MK MT NL NO PL PT RO RS SE SI SK SM TR
Etats d'extension désignés:
BA
Etats de validation désignés:
KH MA MD TN

(30) Priorité: 13.12.2021 FR 2113407

(71) Demandeur: Rossignol Lange S.R.L.
31044 Montebelluna (IT)

(72) Inventeur:
  • FRADA, Danilo
    31044 MONTEBELLUNA (TV) (IT)

(74) Mandataire: Cabinet Laurent & Charras 
Le Contemporain 50 Chemin de la Bruyère
69574 Dardilly Cedex
69574 Dardilly Cedex (FR)

   


(54) CHAUSSURE DE SKI ALPIN


(57) L'invention concerne une chaussure de ski alpin comportant une coque (300) et un collier (200) incluant deux bras (201) latéraux de chaque côté de la chaussure (1000), chaque bras (201) portant un dispositif d'articulation (100) comportant un axe de rotation principal (101) permettant l'articulation du collier (200) sur la coque (300). L'invention est caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un dispositif limitateur de débattement comprenant deux surfaces d'appui (152, 153, 202) solidaires respectivement du collier et de la coque, et un élément élastique (154) interposé entre lesdites surfaces d'appui (152, 153, 202).




Description

Domaine Technique



[0001] L'invention se rattache au domaine des sports de glisse, et en particulier aux sports de glisse sur neige.

[0002] L'invention concerne plus particulièrement une chaussure de ski alpin comportant un dispositif d'articulation d'un collier sur la coque de la chaussure présentant un bon compromis entre rigidité et gestion des contraintes apparaissant au sein de la structure de la chaussure lors de la pratique du ski.

Techniques antérieures



[0003] De manière classique, une chaussure de ski alpin comporte une semelle destinée à coopérer avec les éléments d'une fixation pour être solidarisée à la face supérieure d'un ski. La semelle est surmontée d'une coque, destinée à couvrir et protéger le pied, et d'un collier, destiné au serrage de la partie basse de la jambe. Le collier et/ou la coque comportent généralement des moyens de réglage du serrage de la chaussure, afin d'en adapter le maintien à la préférence et au type de pratique de l'utilisateur. Enfin, l'intérieur de la chaussure est rendu plus confortable par la présence d'un chausson.

[0004] Le collier est généralement articulé sur la coque par le biais d'un dispositif d'articulation. Pour ce faire, le collier comporte deux bras latéraux s'étendant vers le bas, destinés à venir en regard des malléoles. Les bras et la coque sont percés d'ouvertures traversées par un axe de rotation de l'articulation, typiquement formé par une vis et un écrou. En pratique, le débattement angulaire du collier par rapport à la coque est faible de l'ordre de quelques degrés. Ce débattement angulaire peut être utile pour marcher avec les chaussures aux pieds, mais également lors de la pratique du ski, notamment lors des phases de flexion/extension de la jambe du skieur, donnant l'impulsion nécessaire au bon guidage des skis lors de la pratique du ski. Des exemples de telles chaussures sont décrits dans les documents FR2663820 et US4601118, dans lesquelles la position de l'articulation du collier par rapport à la coque est réglable.

[0005] La coque et le collier sont généralement formés dans un même matériau plastique, en particulier un matériau thermoplastique. Le matériau utilisé est rigide, voire très rigide, éventuellement renforcé de fibres, telles que les fibres de verre ou de carbone, afin de garantir un bon maintien du pied et de la jambe et des meilleures performances lors de la pratique du ski. Cependant, de fortes contraintes peuvent s'appliquer sur l'articulation lors de sa rotation, notamment sur des lors des phases de flexion/extension de la jambe. L'articulation est en effet très sollicitée, ce qui peut entrainer des déformations, voire la rupture des matériaux rigides constitutifs de la coque et du collier. Sur les modèles de chaussures existants, des ruptures sont d'ailleurs souvent observées au niveau des bras du collier. En effet, le besoin de rigidité des chaussures impose aux constructeurs de choisir des matériaux qui présentent une faible déformation élastique et qui sont donc propices à la rupture lorsque trop de contraintes leur sont appliquées.

[0006] Le problème technique que se propose de résoudre l'invention est donc de mettre au point des chaussures de ski alpin présentant un meilleur compromis entre rigidité et gestion des contraintes apparaissant au sein de la structure de la chaussure.

Exposé de l'invention



[0007] Pour résoudre ces problèmes, le Demandeur propose une chaussure de ski alpin comportant :
  • une coque destinée à envelopper au moins une partie du pied d'un utilisateur, et
  • un collier destiné au serrage de la partie basse de la jambe de l'utilisateur, le collier incluant deux bras latéraux de chaque côté de la chaussure, chaque bras portant un dispositif d'articulation comportant un axe de rotation principal permettant l'articulation du collier sur la coque.


[0008] Une telle chaussure est caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un dispositif limitateur de débattement comprenant :
  • deux surfaces d'appui solidaires respectivement du collier et de la coque, et
  • un élément élastique interposé entre lesdites surfaces d'appui.


[0009] Autrement dit, le Demandeur a mis au point une chaussure de ski alpin dont l'articulation comporte un axe principal, permettant de réaliser effectivement la rotation du collier par rapport à la coque, et un élément élastique déporté sur une autre partie du bras du collier. Cet élément élastique se déforme lors de la rotation du collier et exerce une force de rappel dans la direction opposée à la rotation du collier, ce qui tend à ramener le collier vers sa position de repos. Ce mouvement de relance permet de donner plus de souplesse à l'articulation et d'accompagner le rebond du pied et de la jambe par exemple pendant la pratique du ski.

[0010] En effet, les surfaces d'appui et l'élément élastique sont disposés de telle sorte qu'un pivotement vers l'avant du collier provoque la compression de l'élément élastique au contact des surfaces d'appui.

[0011] L'élément élastique peut par exemple être un ressort ou encore un élément viscoélastique tel qu'une pièce réalisée en un matériau élastomère, comme par exemple du caoutchouc. Outre sa déformation et sa raideur, un élément viscoélastique présente l'avantage de pouvoir absorber au moins partiellement les contraintes s'appliquant sur l'articulation et de dissiper cette énergie absorbée, par exemple sous forme de chaleur.

[0012] Ainsi, il est possible de moduler trois paramètres de l'élément viscoélastique en fonction de la rigidité des matériaux composant la coque et le collier. Ces trois paramètres sont la déformation du matériau, sa raideur et son coefficient d'amortissement. Plus l'élément est déformable, plus le débattement angulaire de la chaussure sera important, plus l'élément est élastique et plus la force de rappel vers sa position de repos du collier sera dynamique. Enfin, plus l'élément présente un coefficient d'amortissement important et plus les contraintes subies par la structure pourront être absorbées.

[0013] L'élément élastique est alors interposé entre les surfaces d'appui. Ces dernières peuvent être disposées de diverses manières, comme par exemple perpendiculairement l'une par rapport à l'autre.

[0014] Cependant, dans un mode de réalisation privilégié, les surfaces d'appui sont planes et parallèles entre-elles pour que lors de la rotation du collier, elles évoluent de manière parallèle, exerçant des forces sensiblement égales mais de sens opposé sur l'élément élastique. La compression de l'élément élastique est alors plus uniforme et ce dernier ne risque pas d'être arraché ou d'échapper de la zone située entre les surfaces d'appui.

[0015] En pratique, l'élément élastique est positionné dans un logement ménagé dans la face externe de la coque, ledit logement présentant des dimensions supérieures aux dimensions de l'élément élastique pour permettre à celui-ci d'être mobile dans le logement afin de suivre les mouvements du collier.

[0016] Plusieurs modes de réalisations peuvent être envisagés.

[0017] Dans certains de ces modes de réalisation, le dispositif limitateur de débattement se présente sous la forme d'un axe secondaire localisé au niveau de la partie inférieure des bras du collier. Il comporte :
  • un écrou dont une première portion est positionnée contre la face interne de la coque et dont une seconde portion traverse une première ouverture ménagée dans la coque, et
  • une vis dont la tête est positionnée du côté de la face externe des bras et dont le corps traverse une seconde ouverture, ménagée dans les bras, la vis coopérant avec l'écrou pour former un axe fixe par rapport à la coque. Cet axe est donc indépendant de la rotation du collier.


[0018] En particulier, la première portion de l'écrou est positionnée dans un logement ménagé dans la coque afin de ne pas gêner ou blesser l'utilisateur. En outre, la portion de l'écrou traversant la première ouverture est nervurée. Ces nervures assurent le blocage de l'écrou dans la coque. L'écrou peut ainsi être monté en force dans la coque. Il est alors solidaire de la coque et ne peut effectuer de rotation dans l'ouverture de la coque.

[0019] Dans un premier mode de réalisation, les surfaces d'appui comprennent d'une part un ergot faisant saillie de la face interne des bras et d'autre part la vis et/ou l'écrou, le pivotement vers l'avant du collier provoquant la compression de l'élément élastique entre l'ergot et la vis et/ou l'écrou.

[0020] En pratique, la seconde ouverture, ménagée dans le collier, est de forme oblongue et présente une hauteur, mesurée perpendiculairement à la semelle de la chaussure, qui est supérieure au diamètre du corps de la vis. Ceci permet un débattement vertical du collier par rapport à la coque. Ce débattement permet un réglage de l'inclinaison latérale du collier, également appelé « canting » dans la littérature anglosaxonne. Le réglage du canting permet d'optimiser la prise de carre en compensant par une inclinaison certaines morphologies, comme par exemple des jambes arquées.

[0021] Dans un deuxième mode de réalisation, les surfaces d'appui comprennent d'une part un ergot faisant saillie de la face interne des bras et d'autre part une paroi du logement recevant l'élément élastique, le pivotement vers l'avant du collier provoquant la compression de l'élément élastique entre l'ergot et la paroi du logement.

[0022] Dans un troisième mode de réalisation, l'élément élastique est solidaire de la face interne des bras, les moyens de butée comprennent une paroi du logement recevant l'élément élastique, le pivotement vers l'avant du collier provoquant la compression de l'élément élastique contre la paroi du logement.

[0023] Dans un quatrième mode de réalisation, l'élément élastique est solidaire de la face interne des bras. Les moyens de butée comprennent la vis, le pivotement vers l'avant du collier provoquant la compression de l'élément élastique contre le corps de la vis.

Description des figures



[0024] La manière de réaliser l'invention, ainsi que les avantages qui en découlent, ressortiront bien de la description des modes de réalisation qui suivent, à l'appui des figures annexées dans lesquelles :

[Fig.1] La figure 1 est une vue de côté montrant la face externe d'une chaussure de ski alpin selon un premier mode de réalisation de l'invention,

[Fig.2] La figure 2 est une vue de côté montrant la face interne de la chaussure de ski alpin de la figure 1,

[Fig.3] La figure 3 est une vue de face du dispositif d'articulation de la chaussure de ski alpin de la figure 1,

[Fig.4] La figure 4 est une vue en perspective éclatée du côté externe du dispositif d'articulation de la chaussure de ski alpin de la figure 1, et

[Fig.5] La figure 5 est une vue en perspective éclatée du côté interne du dispositif d'articulation de la chaussure de ski alpin de la figure 1,

[Fig.6] La figure 6 est une vue en coupe du dispositif d'articulation au repos de la chaussure de ski alpin de la figure 1,

[Fig.7] La figure 7 est une vue en coupe du dispositif d'articulation lors de la rotation de l'axe de rotation principal de la chaussure de ski alpin de la figure 1,

[Fig.8] La figure 8 est une vue en coupe du dispositif d'articulation au repos selon un deuxième mode de réalisation de l'invention,

[Fig.9] La figure 9 est une vue en coupe du dispositif d'articulation de la figure 8, lors de la rotation de l'axe de rotation principal de la chaussure de ski alpin,

[Fig. 10] La figure 10 est une vue en coupe du dispositif d'articulation au repos selon un troisième mode de réalisation de l'invention,

[Fig.11] La figure 11 est une vue en coupe du dispositif d'articulation de la figure 10, lors de la rotation de l'axe de rotation principal de la chaussure de ski alpin,

[Fig. 12] La figure 12 est une vue en coupe du dispositif d'articulation au repos selon un quatrième mode de réalisation de l'invention,

[Fig.13] La figure 13 est une vue en coupe du dispositif d'articulation de la figure 12, lors de la rotation de l'axe de rotation principal de la chaussure de ski alpin,

[Fig.14] La figure 14 est une vue en perspective du côté externe d'une chaussure de ski alpin munie d'un dispositif d'articulation selon un cinquième mode de réalisation.

[Fig. 15] La figure 15 est une vue en coupe du dispositif d'articulation de la chaussure de ski alpin de la figure 14, et

[Fig.16] La figure 16 est une vue en coupe du dispositif d'articulation de la figure 14, lors de la rotation de l'axe de rotation principal de la chaussure de ski alpin.



[0025] Dans les vues en coupe des figures 6 à 13, 15 et 16, la chaussure est orientée de façon à ce que sa partie avant se trouve à gauche, et sa partie arrière à droite sur les schémas.

Description détaillée des modes de réalisation



[0026] Tel qu'illustré sur les figures 1 et 2, une chaussure 1000 pour la pratique du ski alpin comporte une semelle 400, surmontée d'une coque 300 et d'un collier 200.

[0027] La coque 300 épouse la forme du pied, tandis que le collier 200 entoure le bas de la jambe. Le collier 200 comporte deux rabats latéraux 205, 206 sur lesquels sont fixés des moyens de réglage 207, 208 du serrage de la chaussure 1000, typiquement des boucles de serrage non représentées sur les figures. D'autres moyens de réglage peuvent également être présents sur le dessus de la coque 300, mais ceux-ci ne sont pas représentés sur les figures. Les moyens de réglage 207, 208 du serrage de la chaussure 1000 se présentent par exemple sous la forme d'un système de boucles présentes sur l'un des rabats latéraux 205, 206 venant crocheter des crans de réglage localisés sur le rabat opposé 205, 206.

[0028] Le collier 200 se prolonge au niveau de deux bras 201 latéraux destinés à venir en regard des malléoles de l'utilisateur. Pour ce faire, les bras 201 ont typiquement une hauteur comprise entre 3 et 7 cm et une largeur comprise entre 3 et 5 cm. Tel qu'illustré sur les figures 1 et 2, les bras 201 peuvent présenter une forme trapézoïdale allongée. Le collier 200 peut alors recouvrir une portion de la coque 300, notamment au niveau des bras 201.

[0029] Le collier 200 est articulé en rotation sur la coque 300 de la chaussure 1000 grâce à un dispositif d'articulation 100. Le collier 200 peut ainsi basculer d'avant en arrière d'un angle de quelques degrés lors des mouvements de flexion du skieur, notamment pendant la pratique du ski.

[0030] Pour ce faire, tel qu'illustré sur les figures 3 à 5, le dispositif d'articulation 100 comporte un axe de rotation principal 101. Ce dernier est localisé au niveau de la partie supérieure des bras 201 du collier. Une première ouverture de diamètre compris entre 1 et 4 cm est ménagée dans les bras 201 du collier 200 et une seconde ouverture de diamètre plus réduit, typiquement compris entre 0.2 et 1 cm est ménagée dans la coque 300. Un écrou peut être positionné au niveau de la partie interne de la coque 300, en regard de la seconde ouverture. Une vis est insérée à travers la première et la seconde ouverture de sorte à coopérer avec l'écrou. L'axe de rotation principal 101 peut également comporter des moyens permettant de maintenir une distance minimale entre la vis et l'écrou de façon à laisser libre la rotation du collier 200 par rapport à la coque 300. Ces moyens permettent d'éviter que la vis ne frotte sur le collier, et que ce dernier ne frotte excessivement sur la coque. Ainsi, les efforts générés par le collier ne s'appliquent pas directement sur la vis ou le contrefort, mais au travers de ces moyens additionnels. Ces moyens peuvent par exemple être une entretoise et/ou une rondelle.

[0031] Avantageusement, une pièce de finition peut être positionnée à l'extérieur de la portion terminale du bras du collier, en regard de la seconde ouverture. La pièce de finition reçoit alors l'appui de la tête de la vis et permet de limiter l'usure de la portion terminale du bras du collier. La pièce de finition a également un but d'esthétisme et de protection du dispositif d'articulation des chocs et des rayures.

[0032] Le dispositif d'articulation 100 comporte en outre un dispositif limitateur de débattement 151, par exemple localisé sur la portion inférieure des bras 201. Il existe plusieurs modes de réalisation du dispositif limitateur de débattement 151. Dans tous les cas, ce dernier comporte deux surfaces d'appui 152, 153, 202, 212, 303, 313 solidaires respectivement du collier et de la coque, et un élément élastique 154, 164, 174, 184 interposé entre lesdites surfaces d'appui 152, 153, 202, 212, 303, 313. L'élément élastique peut par exemple être une pièce de caoutchouc ou encore un ressort.

[0033] Selon un premier mode de réalisation illustré aux figures 3 à 7, le dispositif limitateur de débattement 151 se présente sous la forme d'un axe de liaison secondaire reliant la coque 300 et le collier 200.

[0034] Pour ce faire, une première ouverture 302 de diamètre typiquement compris entre 0.5 et 3 cm est ménagée dans la coque 300 et une seconde ouverture 203 de diamètre compris entre 0.2 et 2 cm est ménagée dans les bras 201 du collier 200. La seconde ouverture 203 peut présenter une empreinte destinée à accueillir la tête d'une vis.

[0035] Un écrou 152 comprenant une première portion de forme ronde ou parallélépipédique, de largeur comprise entre 1 et 5 cm est positionné au niveau de la face interne de la coque 300. Cette première portion de l'écrou est de plus grandes dimensions que l'ouverture ménagée dans la coque pour ne pas traverser cette dernière. La première portion de l'écrou 152 peut également présenter une empreinte coopérant avec un outil permettant de régler le dispositif limitateur de débattement 151. Dans une autre variante, l'écrou 152 peut être inséré dans un logement 158 de la face interne de la coque, tel qu'illustré sur la figure 5, empêchant sa rotation et permettant également de limiter l'épaisseur totale du dispositif limitateur de débattement 151 en ne laissant pas dépasser l'écrou 152 de la face interne de la coque 300. Ceci permet également de ne pas gêner ou blesser l'utilisateur, en évitant la présence de parties proéminentes à l'intérieur de la chaussure

[0036] L'écrou 152 présente également une seconde portion traversant la première ouverture 302 ménagée dans la coque 300. Cette seconde portion est de préférence de section circulaire ou encore rectangulaire de diamètre ou longueur compris entre 1 et 3 cm.

[0037] La seconde portion de l'écrou 152 est de forme tubulaire creuse et peut présenter un filetage sur tout ou partie de sa paroi interne. De préférence, l'écrou 152 présente une longueur totale comprise entre 0.2 et 0.5 cm et une ouverture dimensionnée pour recevoir une vis 153. Avantageusement, l'écrou 152 est réalisée dans un matériau plastique ou en métal, typiquement en acier. De préférence, le pourtour de la seconde portion de l'écrou 152 est nervuré. Il peut ainsi être monté en force dans la première ouverture 302 ménagée dans la coque 300. Les nervures permettent ainsi d'éviter que l'écrou 152 ne se désengage ou tourne dans la première ouverture 302. La seconde portion de l'écrou 152 peut dépasser ou non de la première ouverture 302. Selon une variante non représentée, la coque peut être directement taraudée, pour recevoir la vis 153. L'écrou 152 est ainsi remplacé par le taraudage de la coque.

[0038] Une vis 153 présentant une tête de diamètre typiquement compris entre 0.5 et 3 cm et une longueur comprise entre 1 et 3 cm est insérée à travers la seconde ouverture 203 ménagée dans les bras 201 du collier. La tête de la vis 153 présente une empreinte coopérant avec un outil permettant de régler le dispositif limitateur de débattement 151, comme par exemple une clé ou un tournevis. Avantageusement, la vis 153 est réalisée dans un matériau plastique ou en métal, typiquement en acier.

[0039] Le corps de la vis peut présenter un filetage sur tout ou partie de sa longueur. La vis 153 peut également comporter un frein filet, c'est-à-dire qu'une portion du filetage est recouverte d'une colle permettant de limiter le jeu, les fuites et la corrosion.

[0040] La vis 153 est ainsi vissée dans la seconde portion de l'écrou 152. L'axe formé par la vis 153 et l'écrou 152 est solidaire de la coque 300 et le collier 200 est mobile par rapport à l'ensemble formé par l'axe et la coque 300. Ainsi, l'ouverture 203 ménagée dans le collier 200 présente de préférence un diamètre supérieur à celui du corps de la vis 153 afin de permettre au collier 200 d'effectuer sa rotation avant ou arrière librement, voire d'avoir également la possibilité de s'incliner vers la droite ou la gauche par rapport à la coque 300, notamment lorsque le dispositif d'articulation principal 100 comprend une bague de réglage du canting, permettant de modifier l'inclinaison latérale de la chaussure.

[0041] Un élément élastique est interposé entre le collier 200 et la coque 300. Cet élément élastique peut être un élément viscoélastique 154 réalisé dans un matériau élastomère tel qu'un caoutchouc. L'élément viscoélastique 154 présente une forme sensiblement parallélépipédique avec une largeur comprise entre 2 et 5 cm, une longueur comprise entre 1 et 3 cm et une épaisseur comprise entre 0.1 et 0.7 cm. Avantageusement, les coins de l'élément viscoélastique 154 peuvent être arrondis. Bien entendu, d'autres formes pourraient être envisagées pour l'élément viscoélastique 154, comme par exemple une forme circulaire. L'élément viscoélastique 154 présente également une ouverture centrale 156 permettant de recevoir le corps de la vis 153 et/ou la seconde portion de l'écrou 152. Dans certains modes de réalisation, l'élément viscoélastique 154 comprend une protubérance 155, de préférence réalisée dans le même matériau que le reste de la pièce. La protubérance 155 présente une hauteur comprise entre 0.5 et 1 cm et coopère avec une lumière 204 ménagée dans les bras 201. La protubérance 155 est ainsi visible depuis l'extérieur de la chaussure 1000. Sa fonction est assimilable à celle d'un repère visuel permettant de vérifier le bon positionnement de l'élément viscoélastique 154 entre le collier 200 et la coque 300.

[0042] Lorsque le dispositif limitateur de débattement 151 est au repos, tel qu'illustré sur la figure 6, l'élément viscoélastique 154 est positionné au centre d'un logement 301 de la coque, dont la largeur et la longueur sont supérieures aux dimensions de l'élément viscoélastique 154, afin que ce dernier puisse se mouvoir dans le logement 301 à la fois selon la largeur et la longueur du logement 301. La vis 153 traverse l'ouverture de l'élément viscoélastique 154 et est logée dans l'écrou 152. En variante, c'est l'écrou 152 qui peut être monté en force dans l'ouverture de l'élément viscoélastique 154. Les nervures de l'écrou 152 permettent alors de maintenir l'élément viscoélastique 154 sur la seconde portion de l'écrou 152 pour l'empêcher de s'extraire ou de tourner dans le logement 301.

[0043] Dans ce mode de réalisation, les surfaces d'appui comprennent d'une part un ergot 202 et d'autre part la vis 153 et/ou l'écrou 152 traversant l'élément viscoélastique 154. Ces surfaces d'appui sont sensiblement parallèles l'une par rapport à l'autre. Ainsi, l'élément viscoélastique se trouve comprimé entre les deux surfaces d'appui.

[0044] L'ergot 202 est positionné sur la face interne des bras du collier 200. L'ergot présente une forme prismatique et est avantageusement dans le même matériau que le collier, typiquement en matière thermoplastique, par exemple du TPU de hauteur comprise entre 0.5 et 1 cm. Une arête du prisme est disposée perpendiculairement à la face supérieure de l'élément viscoélastique 154 et parallèlement à l'axe central de la vis 153. En variante, d'autres formes peuvent être envisagées pour l'ergot 202, dès lors que l'ergot peut former une surface d'appui pour l'élément viscoélastique.

[0045] Au repos, même s'il peut venir à son contact, l'ergot 202 n'exerce pas d'effort sur l'élément viscoélastique 154 et ce dernier n'est donc pas comprimé. En revanche, lors de la rotation du collier 200 vers l'avant par rapport à la coque 300, le collier 200 subit une quasi translation de sa partie basse vers l'arrière correspondant à la flèche F, permettant de déplacer l'ergot 202 au contact de l'élément viscoélastique 154. Plus la rotation est importante et plus l'ergot 202 est reculé. Il comprime alors l'élément viscoélastique 154 contre le corps de la vis 153 et/ou de l'écrou 152, tel qu'illustré sur la figure 7.

[0046] De préférence l'ergot 202 s'étend sur toute la largeur de l'élément viscoélastique 154 de sorte à comprimer l'élément viscoélastique 154 de manière uniforme.

[0047] Dans un deuxième mode de réalisation illustré aux figures 8 et 9, le dispositif limitateur de débattement 161 comporte un élément viscoélastique 164 positionné dans un logement 311 ménagé dans la coque 310. Les surfaces d'appui permettant de comprimer l'élément viscoélastique 164 sont d'une part, l'arête de l'ergot 212 disposée perpendiculairement à la face supérieure de l'élément viscoélastique 154 et d'autre part une paroi latérale 303 du logement 311 ménagé dans la face externe de la coque 300. Ces surfaces d'appui sont sensiblement parallèles l'une par rapport à l'autre.

[0048] Au repos, l'ergot 212 n'est pas en contact avec ou du moins n'exerce pas d'effort sur l'élément viscoélastique 164 et ce dernier n'est donc pas comprimé. En revanche, lors de la rotation du collier 210 vers l'avant, l'arête de l'ergot 212 est déplacée au contact de l'élément viscoélastique 164. Plus la rotation du collier 210 est importante et plus l'ergot 212 est translaté vers l'arrière, selon la flèche F visible sur la figure 9. Il comprime alors l'élément viscoélastique 164 contre la paroi latérale 303 d'un logement 311, tel qu'illustré sur la figure 9.

[0049] En variante, l'élément viscoélastique 164 peut être positionné au contact d'une protubérance faisant saillie de la coque 310, l'ergot 212 comprime alors l'élément viscoélastique 164 contre la protubérance.

[0050] Le troisième mode de réalisation illustre, aux figures 10 et 11, des surfaces d'appui avec d'une part, la face interne du collier 220, dont l'élément viscoélastique 174 est rendu solidaire via une vis 173 enfoncée dans un trou borgne de l'élément viscoélastique 174, et d'autre part, une paroi latérale 313 du logement 321 ménagé dans la face externe de la coque 320. Les surfaces d'appui sont ici perpendiculaires.

[0051] Ainsi, au repos, l'élément viscoélastique 174 n'est pas comprimé. En revanche, tel qu'illustré sur la figure 11, lors de la rotation du collier 220 vers l'avant, l'élément viscoélastique 174 est translaté vers l'arrière selon la flèche F en même temps que le collier 220, jusqu'à entrer en contact avec la paroi latérale 313 du logement 321. Plus la rotation du collier 220 est importante et plus l'élément viscoélastique 174 est comprimé contre la paroi latérale 313.

[0052] Selon un quatrième mode de réalisation illustré aux figures 12 et 13, le dispositif limitateur de débattement 181 comporte un élément viscoélastique 184 positionné entre le collier 230 et la coque 330. Les surfaces d'appui permettant de comprimer l'élément viscoélastique 184 sont d'une part, la face interne du collier 230, dont l'élément viscoélastique 184 est solidaire. En effet, une partie seulement de la face supérieure de l'élément viscoélastique 184 est solidarisée au collier 230. D'autre part, les surfaces d'appui comprennent le corps d'une vis 183 et/ou le corps d'un écrou 184. En variante, la seconde surface d'appui peut être formée par une paroi latérale d'un logement 331 ménagé dans la face externe de la coque 300 ou encore par une protubérance contre laquelle l'élément viscoélastique 184 vient buter. Les surfaces d'appui sont ici perpendiculaires.

[0053] Ainsi, au repos, l'élément viscoélastique 184 n'est pas comprimé. Tel qu'illustré sur la figure 13, lors de la rotation du collier 230 vers l'avant, l'élément viscoélastique 184 est translaté vers l'arrière selon la flèche F en même temps que le bas du collier 230, jusqu'à entrer en contact avec le corps de la vis 183. Plus la rotation est importante et plus l'élément viscoélastique 184 est comprimé contre le corps de la vis 183.

[0054] Selon un cinquième mode de réalisation illustré sur les figures 14 à 16, les surfaces d'appui peuvent être d'une part, la face externe de la coque 340 contre laquelle l'élément viscoélastique 194 est solidarisé au moins en partie au niveau de sa face inférieure et d'autre part, une paroi latérale du 191 bras du collier 240. Les surfaces d'appui ou plus précisément les surfaces entre lesquelles l'élément viscoélastique est contraint sont ici perpendiculaires.

[0055] Ainsi, au repos, l'élément viscoélastique 194 n'est pas comprimé. En revanche, tel qu'illustré sur la figure 16, lors de la rotation du collier 240 vers l'avant, le bras 191 du collier recule selon la flèche F, et entre en contact avec une portion latérale de l'élément viscoélastique 194. Cette portion latérale de l'élément viscoélastique n'étant pas solidaire de la coque 340, elle peut être comprimée.

[0056] Pour tous ces modes de réalisation, la compression de l'élément élastique 154, 164, 174, 184, 194 permet d'absorber au moins partiellement les contraintes s'appliquant sur le dispositif d'articulation 100, en particulier sur l'axe principal 101 lors de la rotation du collier 200, 210, 220, 230, 240. En effet, l'élément élastique 154, 164, 174, 184, 194 exerce une force de rappel dans la direction opposée à la rotation du collier 200, 210, 220, 230, 240, ce qui tend à ramener le collier 200, 210, 220, 230, 240 vers sa position de repos. Ce mouvement de relance permet de donner plus de souplesse à l'articulation et d'accompagner le rebond du pied lors de la pratique du ski.

[0057] En pratique, le choix du matériau de l'élément viscoélastique, et de sa forme et ses dimensions, ainsi que la géométrie du dispositif permet d'influer sur l'amplitude du mouvement du collier. Par ailleurs, en sélectionnant un matériau plus ou moins élastique, on peut influer sur les propriétés de rebond du collier en fin de flexion, et jouer sur le mouvement de relance pour le mouvement inverse. Le choix du matériau et de son facteur d'amortissement permet de jouer sur la dissipation d'une partie de l'énergie cinétique liée au mouvement du collier, par des effets de cisaillement à l'intérieur de l'élément viscoélastique. On peut ainsi amortir tout ou partie des vibrations pouvant se propager dans la chaussure lors de la pratique du ski.

[0058] Pour conclure l'invention permet de mettre au point des chaussures de ski alpin présentant un bon compromis entre rigidité et gestion des contraintes au sein de la structure lors de la pratique du ski.


Revendications

1. Chaussure de ski alpin (1000, 2000) comportant :

- une coque (300, 310, 320, 330, 340) destinée à envelopper au moins une partie du pied d'un utilisateur, et

- un collier (200, 210, 220, 230, 240) destiné au serrage de la partie basse de la jambe de l'utilisateur, le collier (200, 210, 220, 230, 240) incluant deux bras (201) latéraux de chaque côté de la chaussure (1000, 2000), chaque bras portant un dispositif d'articulation (100) comportant un axe de rotation principal (101) permettant l'articulation du collier (200, 210, 220, 230, 240) sur la coque (300, 310, 320, 330, 340), caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un dispositif limitateur de débattement (151, 161, 171, 181, 191) comprenant :

- deux surfaces d'appui (152, 153, 202, 212, 303, 313, 240, 340) solidaires respectivement du collier (200, 210, 220, 230, 240) et de la coque (300, 310, 320, 330, 340), et

- un élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) interposé entre lesdites surfaces d'appui (152, 153, 202, 212, 303, 313, 240, 340).


 
2. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que les surfaces d'appui (152, 153, 202, 212, 303, 313, 240, 340) et l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) sont disposés de telle sorte qu'un pivotement vers l'avant du collier (200, 210, 220, 230, 240) provoque la compression de l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) au contact des surfaces d'appui (152, 153, 202, 212, 303, 313, 240, 340).
 
3. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) est viscoélastique.
 
4. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que les surfaces d'appui (152, 153, 202, 212, 303, 313, 240, 340) sont planes et parallèles entre-elles.
 
5. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) est positionné dans un logement (301, 311, 321, 331) ménagé dans la face externe de la coque (300, 310, 320, 330, 340), ledit logement (301, 311, 321, 331) présentant des dimensions supérieures aux dimensions de l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194).
 
6. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) est réalisé en un matériau élastomère.
 
7. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif limitateur de débattement (151, 161, 171, 181, 191) comporte :

- un écrou (152, 182) dont une première portion est positionnée contre la face interne de la coque (300, 310, 320, 330, 340) et dont une seconde portion traverse une première ouverture (302) ménagée dans la coque (300, 310, 320, 330, 340) et

- une vis (153, 173, 183) dont la tête est positionnée du côté de la face externe des bras (201) et dont le corps traverse une seconde ouverture (203, 213, 223), ménagée dans les bras (201), la vis coopérant avec l'écrou (152, 182) pour former un axe fixe par rapport à la coque (300, 310, 320, 330, 340).


 
8. Chaussure selon la revendication 7, caractérisée en ce que la portion de l'écrou (152, 182) traversant la première ouverture (302) est nervurée.
 
9. Chaussure selon la revendication 7, caractérisée en ce que les surfaces d'appui comprennent d'une part un ergot (202, 212) faisant saillie de la face interne des bras (201) et d'autre part la vis (153, 173, 183) et/ou l'écrou (152, 182), le pivotement vers l'avant du collier (200, 210, 220, 230, 240) provoquant la compression de l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) entre l'ergot (202, 212) et la vis (153, 173, 183) et/ou l'écrou (152, 182).
 
10. Chaussure selon la revendication 5, caractérisée en ce que les surfaces d'appui comprennent d'une part un ergot (202, 212) faisant saillie de la face interne des bras (201) et d'autre part une paroi (303) du logement (301, 311, 321, 331) recevant l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194), le pivotement vers l'avant du collier (200, 210, 220, 230, 240) provoquant la compression de l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) entre l'ergot (202, 212) et la paroi (303, 313) du logement (301, 311, 321, 331).
 
11. Chaussure selon les revendications 5 et 7, caractérisée en ce que l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) est solidaire de la face interne des bras (201), et en ce que les moyens de butée comprennent la vis (173), le pivotement vers l'avant du collier (200, 210, 220, 230, 240) provoquant la compression de l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) contre le corps de la vis (173).
 
12. Chaussure selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) est solidaire de la face interne des bras (201), les moyens de butée comprennent une paroi du logement (301, 311, 321, 331) recevant l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194), le pivotement vers l'avant du collier (200, 210, 220, 230, 240) provoquant la compression de l'élément élastique (154, 164, 174, 184, 194) contre la paroi du logement (301, 311, 321, 331).
 
13. Chaussure selon la revendication 7, caractérisée en ce que la seconde ouverture (203, 213, 223) est de forme oblongue présentant une hauteur, mesurée perpendiculairement à la semelle de la chaussure (1000, 2000), qui est supérieure au diamètre du corps de la vis (153, 173, 183), pour permettre un débattement vertical du collier (200, 210, 220, 230, 240) par rapport à la coque (300, 310, 320, 330, 340).
 




Dessins





































Rapport de recherche









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Références citées

RÉFÉRENCES CITÉES DANS LA DESCRIPTION



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