[0001] [La présente invention se rapporte à un procédé de conditionnement d'emballages parallélépipédiques
et à un ensemble d'emballages conditionnés conformément auxdits procédés.
[0002] Un domaine d'application envisagé est notamment, celui du conditionnement des emballages
alimentaires communément dénommés : « briques ».
[0003] Des procédés de conditionnement d'emballages parallélépipédiques connus, par exemple
pour conditionner les briques de lait, font usuellement appel à des films plastiques.
[0004] Ainsi, les briques de lait présentent une face supérieure rectangulaire et, d'une
part deux premières faces adjacentes opposées d'une petite largeur, et d'autre part
deux secondes faces adjacentes opposées d'une grande largeur. Les premières et secondes
faces adjacentes respectivement opposées rejoignent une face inférieure. Aussi, par
construction, les briques de lait sont réalisées à partir de manches cylindriques
en matériaux cartonnés multicouches. Ces manches, garnies de lait par exemple, sont
soudées de proche en proche selon des bandes de soudure transversales, puis découpées
pour former des briques. Conséquemment, les briques comprennent quatre coins collés
dont deux prolongent la face supérieure et sont respectivement rabattus à plat contre
les deux premières faces adjacentes opposées de petite largeur. Les deux autres coins
collés opposés prolongent les deux premières faces adjacentes opposées de petite largeur
et sont rabattus contre la face inférieure. Cette face inférieure constitue alors
une face d'appui de la brique. Par ailleurs, l'un des deux coins collés rabattus à
plat contre l'une des deux premières faces adjacentes peut être sécable pour constituer
un bec verseur. Selon d'autres modes de mise en oeuvre, un bouchon est aménagé dans
la face supérieure.
[0005] Aussi, de telles briques sont généralement conditionnées par six.
[0006] On forme alors deux rangées de trois briques, où leurs premières faces adjacentes
de petite largeur sont respectivement en applique les unes contre les autres. Les
deux rangées sont alors réunies l'une contre de façon que les secondes faces adjacentes
de l'une des rangées viennent respectivement en applique contre les secondes faces
adjacentes de l'autre rangée.
[0007] Les six briques ainsi réunies sont ceintes d'un film plastique pour former un seul
bloc.
[0008] Au surplus, une anse faite d'un ruban plastique est collé en travers du bloc pour
pouvoir le suspendre et ainsi de transporter.
[0009] Un tel conditionnement fait appel à des matériaux synthétiques à forte empreinte
carbone et dont les ressources pour les obtenir ne sont pas illimitées, ce qui conduit
à en augmenter progressivement le coût.
[0010] Aussi, un problème qui se pose et que vise à résoudre la présente invention est de
fournir un procédé de conditionnement d'emballages parallélépipédiques, à plus faible
empreinte carbone et plus économique.
[0011] Dans ce but, et selon un premier objet, il est proposé un procédé de conditionnement
d'emballages parallélépipédiques comprenant les étapes suivantes : on fournit 2N emballages
parallélépipédiques, N étant supérieur à 1, chacun des emballages présentant une face
supérieure et, deux premières et deux secondes faces adjacentes respectivement opposées
l'une de l'autre, chacun desdits emballages comprenant deux coins collés prolongeant
ladite face supérieure et respectivement rabattus à plat contre lesdites deux premières
faces adjacentes ; on fournit deux plaques en carton adossées l'une à l'autre et présentant
deux extrémités reliées ensemble et à l'opposé, deux bordures parallèles repliées
à l'opposé l'une de l'autre en formant deux épaulements d'arrêt ; on forme deux rangées
de N emballages, seconde face adjacente contre seconde face adjacente, et on réunit
lesdites deux rangées, respectivement premières faces adjacentes contre premières
faces adjacentes, tandis qu'on porte lesdites deux plaques entre lesdites deux rangées
de façon que lesdits deux épaulements d'arrêt viennent s'étendre respectivement sous
les 2 fois N/2 coins collés rabattus et que lesdites deux extrémités reliées ensemble
s'étendent librement au-dessus des faces supérieures desdits 2N emballages ; et, on
fournit une jupe en carton pour venir coiffer lesdites deux rangées réunies, de manière
à maintenir lesdits 2N emballages ensemble, tandis que lesdites deux extrémités s'étendent
à travers ladite jupe pour pouvoir former poignée.
[0012] Ainsi, une caractéristique de l'invention réside dans la mise en oeuvre d'un matériau
carton pour conditionner les emballages parallélépipédiques. Ce matériau est réalisé
avec des fibres de cellulose issues des végétaux. Il fait par conséquent appel à des
ressources inépuisables et son empreinte carbone est moindre.
[0013] Selon un mode de réalisation de l'invention, N est supérieur ou égal à deux et inférieur
ou égal à cinq.
[0014] Préférentiellement, N est égal à trois. Autrement dit, on fournit six emballages
parallélépipédiques. Usuellement ces emballages sont d'un volume de un litre, ce qui,
pour l'essentiel des liquides transportés, correspond sensiblement à 1 kg. Comme on
va l'expliquer, le conditionnement objet de l'invention, tire parti des deux coins
collés rabattus à plat contre les deux premières faces adjacentes.
[0015] Ainsi, on forme deux rangées de trois emballages de manière à ce que les secondes
faces adjacentes de deux emballages d'extrémité viennent s'appliquer contre les deux
secondes faces adjacentes opposées d'un emballage central. Ces secondes faces adjacentes
sont dépourvues de coins collés rabattus. Elles s'appliquent donc parfaitement à plat
les unes contre les autres.
[0016] Les deux rangées sont alors réunies en enserrant entre elles les deux plaques en
carton adossé l'une à l'autre. Aussi, trois premières faces adjacentes présentant
trois coins collés rabattus d'une des rangées viennent en vis-à-vis de trois premières
faces adjacentes de l'autre rangée présentant également trois coins collés rabattus.
Et les deux plaques en carton sont maintenues pressées entre les deux, les deux bordures
parallèles repliées venant s'étendre respectivement sous les deux fois trois coins
collés rabattus. Autrement dit, les deux épaulements sont aptes à venir chacun en
butée contre les extrémités des trois coins collés rabattus.
[0017] Ensuite, grâce à la jupe en carton on vient coiffer les deux rangées de trois emballages
pour les maintenir serrés les uns contre les autres. De la sorte, les six emballages
peuvent être suspendus par les deux extrémités des plaques reliées ensemble, car les
extrémités des coins collés rabattus viennent en butée contre les épaulements d'arrêt
des bordures parallèles repliées sans que, ni celles-ci, ni les coins collés rabattus
ne puissent s'écarter.
[0018] Ainsi, on fait appel exclusivement à un matériau à faible empreinte carbone et de
surcroît, aisément recyclable.
[0019] Le procédé de conditionnement selon l'invention peut permettre de conditionner plus
de six briques, par exemple huit.
[0020] Selon un mode de mise en oeuvre de l'invention particulièrement avantageux, on fournit
un premier flan longitudinal sensiblement rectangulaire et présentant deux bordures
transversales parallèles opposées, et on plie ledit premier flan en deux selon une
ligne de pliage médiane équidistante desdites bordures transversales, tandis qu'on
replie lesdites deux bordures à l'opposé l'une de l'autre, pour fournir lesdites deux
plaques. Autrement dit, à partir d'un flan longitudinal d'une seule pièce on forme
les deux plaques adossées l'une à l'autre. Et on rabat à 180° et à l'opposée l'une
de l'autre les deux bordures respectivement contre les deux plaques. Le bord de ses
bordures forme alors l'épaulement.
[0021] Préférentiellement, on ménage dans ledit premier flan deux lumières symétriques l'une
de l'autre par rapport à ladite ligne de pliage médiane pour former ladite poignée.
De la sorte, lorsque le premier flan est plié en deux selon la ligne de pliage médiane,
les deux lumières viennent s'étendre en vis-à-vis pour réaliser la poignée. Selon
un mode de réalisation de l'invention particulièrement avantageux, chacune desdites
bordures présente N-1 échancrures pour former N portions d'épaulement d'arrêt régulièrement
espacées les unes des autres. Par exemple, si l'on réunit six emballages, chacune
des bordures présente deux échancrures faisant apparaître trois portions d'épaulement
d'arrêt. Ainsi, on réalise les échancrures de manière à ce que les portions d'épaulement
d'arrêt viennent s'appliquer sensiblement au milieu des premières faces adjacentes.
Aussi, les coins collés rabattus s'étendent également au milieu des premières faces
adjacentes. Et comme on l'expliquera plus en détail ci-après, les portions d'épaulement
d'arrêt viennent s'appliquer entre les arêtes des emballages. Partant, les portions
d'épaulement d'arrêt épousent la forme des premières faces adjacentes. De la sorte,
elles viennent s'étendre au milieu des premières faces adjacentes et parfaitement
en vis-à-vis des coins collés rabattus. Préférentiellement, lesdites deux bordures
sont délimitées par deux lignes de pliage distales, et lesdites N-1 échancrures coupent
respectivement lesdites deux lignes de pliage distales. Plus précisément, les échancrures
viennent s'étendre sensiblement au-delà des deux lignes de pliage distales. De la
sorte, les portions d'épaulement d'arrêt viennent s'ajuster indépendamment les unes
des autres contre les coins collés rabattus, lesquels ne sont pas nécessairement totalement
alignés. Avantageusement, on fournit un second flan, lequel comprend : un panneau
central sensiblement rectangulaire présentant, d'une part deux premiers côtés opposés
et deux seconds côtés opposés, et d'autre part une fente médiane s'étendant d'un desdits
seconds côtés à l'autre ; deux premiers volets articulés respectivement sur lesdits
premiers côtés et présentant chacun deux languettes de liaison opposées ; deux seconds
volets articulés respectivement sur lesdits seconds côtés ; et on dresse lesdits premiers
volets et lesdits seconds volets par rapport audit panneau rectangulaire pour les
relier ensemble au moyen desdites languettes de liaison opposées de manière à fournir
ladite jupe en carton.
[0022] Les languettes de liaison sont par exemple préalablement encollées et on vient alors
dresser tout d'abord les deux premiers volets puis ensuite, on rabat à 90° les quatre
languettes de liaison et on dresse les deux seconds volets pour les appliquer contre
les quatre languettes de liaison préalablement encollées.
[0023] Comme on l'expliquera dans la suite de la description, la jupe en carton peut être
formée, directement sur les deux rangées réunies.
[0024] Par ailleurs, chacun des emballages parallélépipédiques comprenant un bouchon s'étendant
en saillie de ladite face supérieure, ledit panneau rectangulaire présente avantageusement,
deux rangées de N découpes pour autoriser le passage desdits bouchons. De la sorte,
on peut venir appliquer à plat le panneau rectangulaire central du second flan sur
l'ensemble des faces supérieures des emballages parallélépipédiques. Les bouchons
s'étendent alors à travers le second flan. Usuellement, les bouchons s'étendant en
saillie au voisinage d'un coin de la face supérieure laquelle est rectangulaire. Aussi,
selon un mode de mise en oeuvre, ledit panneau rectangulaire présente deux rangées
de N découpes ménagées respectivement le long desdits premiers côtés opposés et décalées
l'une par rapport à l'autre selon la direction définie par lesdits premiers côtés
opposés. De la sorte, après avoir formé les deux rangées de N emballages, seconde
face adjacente contre seconde face adjacente, on les réunit, respectivement premières
faces adjacentes contre premières faces adjacentes, de façon que les bouchons soient
situés à distance des premières faces adjacentes en contact. Conséquemment, les rangées
de bouchons sont décalées l'une par rapport à l'autre, puisque les bouchons sont excentrés
sur la face supérieure. De la sorte, grâce à la mise en oeuvre des deux rangées de
N découpes le long desdits premiers côtés opposés, à distance d'une ligne médiane,
la liaison de la poignée avec le panneau rectangulaire est plus rigide.
[0025] Au surplus, l'un desdits volets transversaux présente deux lignes d'arrachage transversales
rejoignant le second côté correspondant de chaque côté de ladite fente médiane. De
la sorte, les deux lignes d'arrachage définissent une languette détachable, qui, lorsqu'elle
est détachée, permet de désolidariser aisément la jupe des emballages parallélépipédiques
pour les libérer.
[0026] En outre, le procédé de conditionnement selon l'invention est aisément automatisable.
Et pour ce faire, selon une caractéristique avantageuse, on ajuste lesdites deux rangées
de N emballages à distance l'une de l'autre avant de les réunir, pour engager lesdites
deux plaques entre lesdites deux rangées. Comme on l'expliquera ci-après, une telle
caractéristique permet d'assurer une parfaite mise en regard des épaulements et des
coins collés rabattus. En effet, les bordures des deux plaques en carton adossées
sont repliées, mais elles demeurent sensiblement inclinées par rapport aux deux plaques.
Cela est dû aux propriétés de résilience du carton, et après pliage, les bordures
tendent à revenir partiellement vers un état initial. Ainsi, lorsque l'on insère les
deux plaques entre les deux rangées d'emballages espacées l'une de l'autre, les bords
des deux bordures des deux plaques sont alors en appui contre les premières faces
adjacentes sous les coins collés rabattus. Lorsqu'on rapproche les deux rangées d'emballages,
les deux bordures se redressent et viennent en prise à plat entre les faces adjacentes
et les plaques, tandis que le bord des bordures vient s'appliquer précisément en regard
de l'extrémité des coins collés rabattus.
[0027] Selon un autre objet de l'invention il est proposé un ensemble d'emballages conditionnés
conformément au procédé tel que décrit ci-dessus.
[0028] D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront à la lecture de
la description faite ci-après de modes de réalisation particuliers de l'invention,
donnés à titre indicatif mais non limitatif, en référence aux dessins annexés sur
lesquels :
[Fig. 1] est une vue schématique de dessus d'un premier flan permettant la mise en
oeuvre du procédé selon l'invention ;
[Fig. 2] est une vue schématique de dessus d'un second flan permettant la mise en
oeuvre du procédé selon l'invention ;
[Fig. 3A] est une vue schématique de dessus d'une étape préliminaire de mise en oeuvre
du procédé selon l'invention ;
[Fig. 3B] est une vue schématique en coupe selon le plan IIIB-IIIB représenté sur
la [Fig. 3A] ;
[Fig. 4] est une vue schématique selon la flèche IV illustrées sur la [Fig. 3A] d'une
autre étape de mise en oeuvre du procédé selon l'invention ;
[Fig. 5] est une vue schématique de détail de l'objet de la [Fig. 4] d'encore une
autre étape de mise en oeuvre du procédé selon l'invention ;
[Fig. 6] est une vue schématique en coupe selon le plan VI-VI illustrées sur la [Fig.
5] ; et,
[Fig. 7] est un logigramme illustrant le procédé de conditionnement selon l'invention
; et,
[Fig. 8] est une vue schématique en perspective illustrant un ensemble d'emballages
conditionnés selon l'invention.
[0029] La [Fig. 1] montre, vu de dessus, un premier flan 10 en carton permettant la mise
en oeuvre du procédé selon l'invention, que l'on décrira en détail dans la suite de
la description. Le carton est par exemple issu d'une feuille de carton ondulé double
face. Ce premier flan 10 est sensiblement rectangulaire et il présente à ses extrémités,
deux bordures transversales 12, 14 opposées l'une de l'autre par rapport à une ligne
de pliage médiane 16.
[0030] Avantageusement, le premier flan 10 s'étend sur une longueur sensiblement deux fois
plus grande que sa largeur. Par exemple, sa largeur est comprise entre 15 cm et 21
cm, tandis que sa longueur est comprise entre 30 cm et 42 cm.
[0031] Aussi, les deux bordures transversales 12, 14 sont délimitées par deux lignes de
pliage distales 18, 20 équidistantes de la ligne de pliage médiane 16.
[0032] En outre, le premier flan 10 présente deux évidements oblongs 22, 24 symétriques
l'un de l'autre par rapport à la ligne de pliage médiane 16 et s'étendant transversalement
à équidistance des deux bords longitudinaux 26, 28 du premier flan 10.
[0033] Aussi, chacune des deux bordures transversales 12, 14 présente ici, deux échancrures
30, 32 écartées l'une de l'autre d'une distance voisine du tiers de la largeur du
premier flan 10 et respectivement, espacées des bords longitudinaux 26, 28 du tiers
de la largeur du premier flan 10.
[0034] Selon une variante de réalisation de l'invention particulièrement avantageuse, les
échancrures 30, 32 s'étendent en travers des bordures transversales 12, 14 sensiblement
au-delà des lignes de pliage distales 16, 18 respectivement.
[0035] Par ailleurs, chacune des deux bordures transversales 12, 14 présente, à leurs extrémités,
deux entailles 34, 36. En conséquence, chacune des bordures 12, 14 présente trois
portions de bord 38, 40, 42 régulièrement espacées et d'une longueur correspondant
sensiblement au sixième de la largeur du premier flan 10. On expliquera plus en détail
dans la suite de la description, les avantages de telles caractéristiques.
[0036] On se reportera à présent sur la [Fig. 2] montrant un second flan 44 en carton permettant
également la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. Le second flan 44 est réalisé
avantageusement en carton ondulé double face également.
[0037] Le second flan 44 comprend un panneau rectangulaire central 46 présentant deux premiers
côtés opposés 48, 50, et deux seconds côtés opposés 52, 54. Les deux premiers côtés
opposés 48, 50 présentent une longueur sensiblement supérieure ou égale à la largeur
du premier flan 10.
[0038] Aussi, les deux seconds côtés opposés 52, 54 présentent une longueur sensiblement
supérieure à la longueur des deux premiers côtés opposés 48, 50.
[0039] Le second flan 44 comprend également deux premiers volets 56, 58 articulés respectivement
sur les premiers côtés 48, 50 du panneau central 46 et deux seconds volets 60, 62
respectivement articulés sur les deux seconds côtés 52, 54. En outre, les deux premiers
volets 56, 58 présentent chacun, deux languettes de liaison opposées 64, 66, lesquelles
sont articulées sur les premiers volets 56, 58. Les deux languettes de liaison opposée
64, 66 sont articulées selon des lignes de pliage s'étendant dans le prolongement
des deux seconds côtés 52, 54 respectivement.
[0040] Aussi, le panneau central 46 présente une fente médiane 68 qui s'étend d'un des deux
seconds côtés 52 à l'autre 54.
[0041] Par ailleurs, le panneau central 46 présente trois orifices, un premier 70, un deuxième
72 et un troisième 74, régulièrement espacés le long de l'un 50 des deux premiers
côtés opposés 48, 50. Parmi les trois orifices, le premier 70 est ménagé le long de
l'un 52 des deux seconds côtés opposés 52, 54, tandis que le troisième 74 est situé
à distance de l'autre 54 second côté opposé.
[0042] En outre, une découpe 76 débouchant dans la fente médiane 68 présente un bord ondulé
78, précisément à l'opposé de la fente 68. On observera que les ondulations du bord
ondulé 78 présentent trois creux 80, 82 et 84 respectivement situés au droit des trois
orifices 70, 72 et 74. On en expliquera ci-après les raisons et les avantages. Selon
un autre mode de mise en oeuvre, trois autres orifices sont ménagés de façon régulièrement
espacée le long de l'autre 48 des deux premiers côtés opposés. Ils sont régulièrement
espacés d'un même pas à partir de l'autre second côté opposé 54. Partant les deux
rangées d'orifices sont décalées l'une par rapport l'autre de chaque côté de la fente
68 qui est alors délimitée par la ligne en traits interrompus. Aussi, l'un 62 des
deux seconds volets 60, 62 présente deux lignes d'arrachage transversales 83, 85 s'étendant
du bord du volet jusqu'au second côté 54 de chaque côté de la fente médiane 68. De
la sorte, les deux lignes d'arrachage définissent une languette détachable 87. On
en expliquera la fonction dans la suite de la description.
[0043] On se référera maintenant au logigramme représenté sur la [Fig. 7], et aux [Fig.
3A] et [Fig. 3B] pour décrire le procédé de conditionnement selon l'invention et conformément
à un mode de mise en oeuvre non limitatif.
[0044] Selon une étape de positionnement 86, la [Fig. 3A] illustre, vu de dessus, 2 × 3
emballages parallélépipédiques 88, ou briques, identiques, et réparties en deux rangées
parallèles 90, 92 de trois briques 10.
[0045] Chacune des briques 88 présente une face supérieure 94 et, d'une part, deux premières
faces adjacentes 96, 98 opposées l'une de l'autre, et d'autre part deux secondes faces
adjacentes 100, 102, respectivement opposées l'une de l'autre également.
[0046] En l'espèce, les deux premières faces adjacentes 96, 98 sont moins larges que les
deux secondes faces adjacentes 100, 102. Par exemple, les premières faces 96, 98 présentent
une largeur comprise entre 60 mm et 70 mm, tandis que les secondes faces adjacentes
100, 102 présentent une largeur comprise entre 90 mm et 100 mm. Au surplus, chacune
des briques 88, présente un bouchon 104 monté dans un coin de la face supérieure 94.
[0047] Ainsi, les trois briques 88 de chacune des deux rangées 90, 92 sont appliquées les
unes contre les autres, seconde face adjacente 102 contre seconde face adjacente 100.
[0048] On observera également, que selon cette étape de positionnement 86, les deux rangées
parallèles 90, 92 sont ajustées, l'une en regard de l'autre de manière à ce que les
premières faces adjacentes 96 de l'une des deux rangées 92 viennent respectivement
en regard des premières faces adjacentes 98 de l'autre des deux rangées 90. Au surplus,
les deux rangées 90, 92 sont ajustées l'une de l'autre à une distance prédéterminée.
[0049] Ainsi, la [Fig. 3B] illustre ladite autre 90 des deux rangées 90, 92 de briques 88,
vue des premières faces adjacentes 98.
[0050] Les briques 88 s'étendent par exemple sur une hauteur comprise entre 170 mm et 180
mm.
[0051] Aussi, chacune de leur face supérieure 94, de laquelle s'étend le bouchon 104, se
prolonge par deux coins collés 106, 108 rabattus respectivement contre les premières
faces adjacentes 96, 98. Ainsi, chacun des coins collés 106, 108 définit une extrémité
110 apte à former une butée s'étendant en saillie des premières faces adjacentes 96,
98.
[0052] Un intérêt de l'invention, est précisément de profiter de ces coins collés 106, 108,
résultant de la structure des briques 88, pour pouvoir suspendre les deux rangées
98, 92 comme on va l'expliquer ci-après.
[0053] Après l'étape de positionnement 86, ou simultanément, on procède à une étape 112
de pliage du premier flan en carton 10 illustré sur la [Fig. 1]. Ainsi, on plie tout
d'abord en deux le premier flan 10 selon sa ligne de pliage médiane 16 puis, on replie
à l'inverse respectivement les deux bordures transversales 12, 14 à l'opposé l'une
de l'autre, suivant leur ligne de pliage distale respective 18, 20. Autrement dit,
on plie le flan en carton 10 en W. partant, on obtient deux plaques de carton articulé
l'une sur l'autre selon la ligne de pliage médiane 16, et lesquelles présentent à
l'opposé deux bordures parallèles repliées à l'opposé l'une de l'autre.
[0054] Selon une première étape d'ajustement 114, on vient précisément porter le flan en
carton 10 plié en W entre les deux rangées de briques 90, 92 comme illustré sur la
[Fig. 4].
[0055] Cette [Fig. 4] est une vue des deux rangées 90, 92 selon la flèche IV illustrée sur
la [Fig. 3A] avec au surplus le flan en carton 10 plié en W ajusté entre les deux
et dont apparaît sur la [Fig. 4], l'un 28 des deux bords longitudinaux 26, 28.
[0056] On retrouve sur cette [Fig. 4] les faces adjacentes 98, 96 des briques 88 des deux
rangées 90, 92 en regard respectivement les unes des autres et aussi, les coins collés
rabattus 108 des briques 88 de l'une des rangées 90 respectivement en regard des coins
collés rabattus 106 des briques 88 de l'autre rangée 92.
[0057] Le flan 10 plié en W définit ainsi deux plaques 116, 118 réunies ensemble par leurs
extrémités supérieures 117, 119, lesquelles sont situées au-dessus du niveau des faces
supérieures 94 des briques 88. Et à l'opposé de leur extrémité supérieure 117, 119,
les deux bordures transversales 12, 14 sont repliées à l'opposée l'une de l'autre
et elles s'étendent en dessous des coins collés rabattus 108, 106.
[0058] Aussi, les trois portions de bord 38, 40, 42 des deux bordures transversales 12,
14 sont respectivement orientées vers les extrémités 110 des coins collés rabattus
108, 106.
[0059] On observera que, les deux parties de flan 10, tout comme les deux bordures transversales
12, 14, ont été pliées respectivement à 180° l'une par rapport à l'autre, mais qu'elles
apparaissent sensiblement écartées les unes des autres, car le carton présente une
certaine résilience à la déformation. C'est pourquoi, le flan 10 apparaît ainsi en
W.
[0060] Comme on va l'expliquer ci-après, cette particularité présente un avantage dans la
prochaine étape du procédé selon l'invention.
[0061] Ainsi, après l'étape d'ajustement 114, on vient, dans une étape de rapprochement
120 des deux rangées 90, 92 de briques 88, presser les deux rangées 90, 92 l'une contre
l'autre de manière à ce que les faces adjacentes 98, 96 des briques 88 des deux rangées
90, 92 en regard les unes des autres viennent en appui en prenant en sandwich le flan
en carton 10 plié en W.
[0062] Durant ce rapprochement, tout d'abord, les deux fois trois portions de bord 38, 40,
42, 42, 40, 38 des deux bordures transversales 12, 14, viennent respectivement en
contact avec les deux fois trois faces adjacentes 98, 96 des briques 88 des deux rangées
90, 92. Comme indiqué ci-dessus, les portions de bord 38, 40, 42, 42, 40, 38 présentent
une largeur inférieure à la largeur des faces adjacentes 98, 96 et en conséquence,
elles viennent en contact au centre des faces adjacentes 98, 96 à distance des arêtes
des briques 88. De la sorte, on s'affranchit de la déformation possible de ces faces
adjacentes. En effet, elles peuvent être déformées en creux par rapport au plan défini
par les arêtes des briques 88. Et dans ce cas, il est opportun que les portions de
bord 38, 40, 42, 42, 40, 38 viennent bien en contact avec les faces adjacentes 98,
96 et non pas sur les arêtes des briques 88. Cela serait en effet le cas si les portions
de bord présentaient la même largeur que celle des briques 88
[0063] Après que les deux fois trois portions de bord 38, 40, 42, 42, 40, 38 des deux bordures
transversales 12, 14, ont été portées respectivement en contact avec les deux fois
trois faces adjacentes 98, 96, et le rapprochement se poursuivant, les portions de
bord 38, 40, 42, 42, 40, 38 sont entraînées en appui glissant contre les faces adjacentes
98, 96 tandis que les bordures transversales 12, 14, se replie contre les deux plaques
116, 118. Ces deux dernières tendent également à se rapprocher l'une de l'autre.
[0064] Lorsque les deux rangées 90, 92 de briques 88 sont finalement pressées l'une contre
l'autre, comme illustré en détail sur la [Fig. 5], les bordures transversales 12,
14 sont sensiblement en appui à plat entre les deux plaques 116, 118 et les faces
adjacentes 98, 96 respectivement, tandis que les coins collés rabattus 108, 106 sont
également sensiblement en appui à plat entre les deux plaques 116, 118 et les faces
adjacentes 98, 96 respectivement.
[0065] De surcroît, les deux fois trois portions de bord 38, 40, 42, 42, 40, 38 des deux
bordures transversales 12, 14, s'étendent respectivement, en formant épaulement, en
regard des extrémités 110 des coins collés rabattus 108, 106 de chacune des briques
88.
[0066] Lorsque, selon la variante précitée, les échancrures 30, 32 s'étendent sensiblement
au-delà des lignes de pliage distales 16, 18, on obtient un meilleur ajustement des
trois portions de bord formant épaulement contre les extrémités des coins collés rabattus,
lesquels ne sont pas nécessairement ajustés à la même hauteur.
[0067] On comprend alors que les deux plaques 116, 118 sont adaptées à être bloquées en
translation dans une direction ascendante, puisque les deux fois trois portions de
bord 38, 40, 42, 42, 40, 38 sont aptes à venir en butée contre les extrémités 110
des coins collés rabattus 108, 106.
[0068] La [Fig. 6] montre selon le plan de coupe VI - VI de la [Fig. 5] et à travers l'une
des plaques 116, trois portions de bord 38, 40, 42 formant épaulement et venant en
regard des extrémités 110 des coins collés rabattus 108. De la même façon, et à l'opposé,
les trois autres portions de bord viennent en regard des extrémités des coins collés
rabattus des briques de l'autre rangée.
[0069] Aussi, on retrouve l'évidement oblong 22 du premier flan 10 qui vient s'étendre au-dessus
de la face supérieure 94 des briques 88. On comprend que l'autre évidement oblong
va venir en vis-à-vis de l'évidement oblong 22 pour pouvoir former une poignée comme
on l'expliquera ci-après.
[0070] Ainsi, partant de cette situation où les deux rangées 90, 92 de briques 88 sont pressées
l'une contre l'autre, on vient, dans une étape de liaison 122, appliquer le second
flan en carton 44, tel qu'illustré sur la [Fig. 2], sur les deux rangées 90, 92 de
manière à ce que le panneau rectangulaire central 46 vienne s'appliquer à plat contre
les faces supérieures 94 des briques 88, tandis que les extrémités supérieures 117,
119 des deux plaques 116, 118 réunies ensemble, traversent la fente médiane 68 du
panneau central 46, et qu'une première rangée de bouchons 104 s'étendent en travers
des trois orifices 70, 72 et 74, la deuxième rangée de bouchons 104 venant s'engager
à l'intérieur de la découpe 76 et plus précisément dans les trois creux 80, 82 et
84.
[0071] Lorsque, lors de l'étape de positionnement, les 2 × 3 emballages parallélépipédiques
88, tels qu'illustrés sur la [Fig. 3A], sont ajustés de manière que l'une 92 des deux
rangées parallèles est retournée de180°, les bouchons 104 sont alors orientés à l'opposé,
et après que les deux rangées 90, 92 ont été pressés l'une contre l'autre, on vient
alors appliquer le second flan selon l'autre mode de mise en oeuvre précité. De la
sorte, les 2 × 3 bouchon 104 viennent respectivement s'engager dans les deux rangées
d'orifices décalés l'une par rapport à l'autre, tandis que des extrémités supérieures
des deux plaques traversent la fente médiane du panneau central.
[0072] Aussi, avant d'appliquer le second flan 44 sur les deux rangées 90, 92, ou bien immédiatement
après, on procède à l'encollage des deux fois deux languettes de liaison opposées
64, 66.
[0073] Ensuite, on rabat les deux premiers volets 56, 58 respectivement contre les premières
faces adjacentes 96, 98 libres des deux fois trois briques 88, tandis qu'on rabat
les deux fois deux languettes de liaison opposées 64, 66 contre les deux fois deux
secondes faces adjacentes 100, 102. Puis on rabat finalement les deux seconds volets
60, 62 du second flan 44 contre les deux fois deux secondes faces adjacentes 100,
102 et on les applique sur les deux fois deux languettes de liaison opposées 64, 66.
Et on vient presser les deux seconds volets 60, 62 dans cette position de manière
à réaliser leur adhésion avec les languettes.
[0074] On forme ainsi une jupe 124, telle que représentée sur la [Fig. 8], qui vient coiffer
les deux rangées 90, 92 réunies ensemble et qui maintient les briques 88 les unes
contre les autres d'un seul bloc.
[0075] De la sorte, le premier flan 10 plié en W est maintenu en prise entre les deux rangées
90, 92. Les deux plaques 116, 118 réunies ensemble traversent ainsi le panneau central
46 et leurs extrémités 117, 119 s'étendent au-dessus des faces supérieures des briques
88 et aussi, au-dessus du panneau central 46 du second flan 44. Autrement dit, la
jupe 124 coopère mécaniquement avec le premier flanc 10 plié en W qui la traverse
par l'intermédiaire des deux rangées 90, 92 de briques 88.
[0076] Les deux évidements oblongs 22, 24 que l'on retrouve sur la [Fig. 8] en vis-à-vis
l'un de l'autre et à travers lesquelles il est possible de passer une main, forment
ainsi une poignée 126.
[0077] De la sorte, l'ensemble des six briques 88 peut être suspendu par l'intermédiaire
de la poignée 126. Grâce à la jupe 124, les briques 88 sont maintenues les unes contre
les autres, tandis que les deux plaques 116, 118 sont pressées entre les deux rangées
90, 92. En conséquence, les extrémités 110 des coins collés rabattus 108, 106 sont
adaptées à venir en appui contre les deux fois trois portions de bord 38, 40, 42,
42, 40, 38 pour retenir les six briques 88 et éviter qu'elles n'échappent à la portée
de la jupe 124.
[0078] La désolidarisation des briques 88 s'opère simplement en arrachant la languette détachable
87 suivant les lignes d'arrachage transversales 83, 85. Un tel arrachage vient en
effet couper la jupe axialement. Et par déformation, elle est aisément détachée des
six briques 88.
[0079] L'invention concerne également un ensemble d'emballages conditionnés conformément
au procédé décrit ci-dessus.
[0080] Par ailleurs, l'exemple présenté concerne le conditionnement de deux fois trois emballages
parallélépipédiques. Néanmoins, le procédé selon l'invention n'est pas limité à ce
nombre d'emballages mais peut concerner par exemple, huit emballages parallélépipédiques
ou encore dix emballages. Les dimensions des premier et second flans en carton sont
bien évidemment adaptées en conséquence.
1. Procédé de conditionnement d'emballages parallélépipédiques
caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes :
- on fournit 2N emballages parallélépipédiques (88), N étant supérieur à 1, chacun
des emballages (88) présentant une face supérieure (94) et, deux premières (96, 98)
et deux secondes (100, 102) faces adjacentes respectivement opposées l'une de l'autre,
chacun desdits emballages (88) comprenant deux coins collés (106, 108) prolongeant
ladite face supérieure (94) et respectivement rabattus à plat contre lesdites deux
premières faces adjacentes (96, 98) ;
- on fournit deux plaques en carton (116, 118) adossées l'une à l'autre et présentant
deux extrémités (117, 119) reliées ensemble, et à l'opposé, deux bordures (12, 14)
parallèles repliées à l'opposé l'une de l'autre en formant deux épaulements d'arrêt
(38, 40, 42) ;
- on forme deux rangées (90, 92) de N emballages, seconde face adjacente (102) contre
seconde face adjacente (100), et on réunit lesdites deux rangées, respectivement premières
faces adjacentes (96) contre premières faces adjacentes (98), tandis qu'on porte lesdites
deux plaques (116, 118) entre lesdites deux rangées (90, 92) de façon que lesdits
deux épaulements d'arrêt (38, 40, 42) viennent s'étendre respectivement sous les 2
fois N/2 coins collés rabattus (106, 108) et que lesdites deux extrémités (117, 119)
reliées ensemble s'étendent librement au-dessus des faces supérieures (94) desdits
2N emballages (88) ; et,
- on fournit une jupe (124) en carton pour venir coiffer lesdites deux rangées (90,
92) réunies, de manière à maintenir lesdits 2N emballages ensemble, tandis que lesdites
deux extrémités s'étendent à travers ladite jupe (124) pour pouvoir former poignée
(126).
2. Procédé de conditionnement selon la revendication 1, caractérisé en ce que N est égal à 3.
3. Procédé de conditionnement selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'on fournit un premier flan longitudinal (10) sensiblement rectangulaire et présentant
deux bordures transversales parallèles opposées (12, 14), et en ce qu'on plie ledit premier flan (10) en deux selon une ligne de pliage médiane (16) équidistante
desdites bordures transversales, tandis qu'on replie lesdites deux bordures (12, 14)
à l'opposé l'une de l'autre, pour fournir lesdites deux plaques (116, 118).
4. Procédé de conditionnement selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'on ménage dans ledit premier flan (10) deux lumières (22, 24) symétriques l'une de
l'autre par rapport à ladite ligne de pliage médiane (16) pour former ladite poignée
(126).
5. Procédé de conditionnement selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chacune desdites bordures (12, 14) présente N-1 échancrures pour former N portions
d'épaulement d'arrêt (38, 40, 42) régulièrement espacées les unes des autres.
6. Procédé de conditionnement selon les revendications 3 et 5, caractérisé en ce que lesdites deux bordures (12, 14) sont délimitées par deux lignes de pliage distales
(18, 20), et en ce que lesdites N-1 échancrures coupent respectivement lesdites deux lignes de pliage distales
(18, 20).
7. Procédé de conditionnement selon l'une quelconque des revendications 1 à 5,
caractérisé en ce qu'on fournit un second flan (44) comprenant :
- un panneau central (46) sensiblement rectangulaire présentant, d'une part deux premiers
côtés opposés (48, 50) et deux seconds côtés opposés (52, 54), et d'autre part une
fente médiane (68) s'étendant d'un desdits seconds côtés à l'autre ;
- deux premiers volets (56, 58) articulés respectivement sur lesdits premiers côtés
(48, 50) et présentant chacun deux languettes de liaison opposées (64, 66) ;
- deux seconds volets (60, 62) articulés respectivement sur lesdits seconds côtés
(52, 54) ;
et
en ce qu'on dresse lesdits premiers volets (56, 58) et lesdits seconds volets (60 , 62) par
rapport audit panneau rectangulaire (46) pour les relier ensemble au moyen desdites
languettes de liaison opposées (64, 66) de manière à fournir ladite jupe en carton
(124).
8. Procédé de conditionnement selon la revendication 7, caractérisé en ce que, chacun des emballages parallélépipédiques (88) comprenant un bouchon (104) s'étendant
en saillie de ladite face supérieure (94), ledit panneau rectangulaire (46) présente
deux rangées de N découpes (70, 72, 74 ; 76) pour autoriser le passage desdits bouchons.
9. Procédé de conditionnement selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit panneau rectangulaire (46) présente deux rangées de N découpes ménagées respectivement
le long desdits premiers côtés opposés (48, 50) et décalées l'une par rapport à l'autre
selon la direction définie par lesdits premiers côtés opposés (48, 50).
10. Procédé de conditionnement selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que l'un desdits seconds volets (62) présente deux lignes d'arrachage transversales (83,
85) rejoignant le second côté (54) correspondant de chaque côté de ladite fente médiane
(68).
11. Procédé de conditionnement selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'on ajuste lesdites deux rangées (90, 92) de N emballages (88) à distance l'une de
l'autre avant de les réunir, pour engager lesdites deux plaques (116, 118) entre lesdites
deux rangées.
12. Ensemble d'emballages conditionnés conformément au procédé selon l'une quelconque
des revendications 1 à 9.