[0001] La présente invention concerne un interrupteur électrique opérant en fonction de
la température.
[0002] Un tel interrupteur électrique est applicable à une commande de fonctionnement des
installations ou appareils frigorifiques.
[0003] Cet interrupteur permet de mettre ces derniers en marche ou les arrête consécutivement
à des conditions prédéterminées, réglables telles que des limites supérieure et inférieure
de températures, admises dans ces installations ou appareils. Dans cet interrupteur,
un soufflet, rempli d'un fluide dilatable, dont la variation de volume est fonction
de la température de l'enceinte de ces installations ou appareils, fournit de la force
mécanique, à la commande d'ouverture ou de fermeture des contacts électriques qui
conditionnent le fonctionnement de ces installations ou appareils.
[0004] La sensibilité d'un tel interrupteur dépend de la manière avec laquelle cette force
mécanique fournie par ce soufflet, est utilisée dans la commande des contacts électriques.
En outre, la grande fréquence d'ouvertures et de fermetures des contacts électriques,
entraîne habituellement une brûlure ou une oxydation des surfaces de ceux-ci, se traduisant
par un encrassage rapide et inopportun de ces contacts. Le mécanisme habituel des
contacts électriques à rupture brusque s'avère souvent insuffisant pour éviter cet
encrassage. Dans les interrupteurs connus, ce mécanisme à rupture brusque est souvent
complexe avec une mise en mouvement de plusieurs leviers, et provoque des chocs mécaniques
bruyants dans son fonctionnement.
[0005] La présente invention, ayant pour but d'éviter les inconvénients des dispositifs
connus, permet de réaliser un interrupteur électrique opérant en fonction de la température,
du type applicable à la commande des installations ou appareils frigorifiques, non
seulement simple dans sa structure, sensible et silencieux dans son fonctionnement,
et réglable en position d'arrêt sans fournir de. grands efforts mais également économique
dans sa fabrication, et ayant des contacts électriques pratiquement et constamment
propres.
[0006] Selon l'invention, un interrupteur électrique opérant en fonction de la température,
ayant un boîtier renfermant un soufflet prolongé par un tube fin et rempli d'un fluide
dilatable, un interrupteur proprement dit à mécanisme à rupture brusque, et des organes
mécaniques de commande reliant ce soufflet à cet interrupteur, comprend un ensemble
mécanique de commande, formé, au moins, d'un levier pivotant de commande, muni d'un
doigt électriquement isolant de manoeuvre, d'un ressort de traction de rappel , à
tension réglable, assurant par appui, d'un côté, sur ce soufflet, ,et de l'autre côté,
sur un mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de
ces contacts par frottement, un réglage du mouvement de ce souffet, et une transformation,
avec un changement orthogonal de direction, du mouvement de ce souffet, en force de
commande de ce mécanisme de contacts à rupture brusque. Ce doigt électriquement isolant
de manoeuvre comprend une paroi d'attaque munie, au moins, de deux surfaces adjacentes,
une surface perpendiculaire au plan du corps de ce levier de commande et une surface
inclinée vers l'extérieur de ce levier.
[0007] Pour mieux faire comprendre l'invention, on décrit ci-après un certain nombre d'exemples
de réalisation, illustrés par des dessins ci-annexés dont :
- la figure 1 représente une vue latérale schématique d'un interrupteur électrique
opérant en fonction de la température selon un exemple de réalisation de l'invention
;
- la figure 2 représente une vue, à plus grande échelle, en coupe longitudinale de
l'interrupteur de la figure 1, montrant les organes mécaniques de commande et un interrupteur
proprement-dit, constituant la partie électrique ;
- la figure 3 représente une vue partielle, à plus grande échelle, de la plaque-avant
du boîtier de l'interrupteur de la figure 1, avec une came et un suiveur de came de
cet interrupteur ;
- la figure 4 représente une vue, à plus grande échelle, du cadre du boîtier de l'interrupteur
de la figure 1 ;
- la figure 5 représente une vue, à plus grande échelle, du levier de commande de
l'interrupteur de la figure 1 ;
- la figure 6 représente une vue de face de la lame flexible d'un mécanisme mixte
de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement,
de l'interrupteur de la figure 1 ;
- la figure 7 représente une vue de côté de la lame de la figure 6 ;
- la figure 8 représente une vue de dessus d'une barrette-support du mécanisme mixte
de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement
;
- la figure 9 représente une vue de face d'un levier pivotant du mécanisme mixte de
contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement
;
- la figure 10 représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure
2 ;
- la figure Il représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure
2, montrant les contacts électriques en position enclenchée ;
- la figure 12 représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure
2, montrant les positions relatives des principaux organes de cet interrupteur en
position d'arrêt ;
- la figure 13 représente une vue schématique de l'interrupteur proprement-dit selon
une première variante de réalisation de l'interrupteur de la figure 2 ;
- la figure 14 représente un diagramme partiel de fonctionnement de la variante de
réalisation de la figure 13 ;
- la figure 15 représente une vue partielle, schématique, en coupe de l'interrupteur
proprement -dit de la figure 13 ;
- la figure 16 représente une vue partielle, schématique, d'une deuxième variante
de réalisation de l'invention ;
- la figure 17 représente une vue, à plus grande échelle, en coupe longitudinale d'une
troisième variante de réalisation de l'invention ;
- la figure 18 représente une vue de dessus d'un levier de déclenchement de l'interrupteur
de la figure 17 ;
- la figure 19 représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure
17 montrant les contacts électriques en position déclenchée ;
- la figure 20 représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure
17, montrant les contacts électriques en position enclenchée ;
- la figure 21 représente une vue schématique de l'interrupteur proprement-dit, selon
une quatrième variante de réalisation de l'invention ;
- la figure 22 représente une vue d'une barrette-support de l'interrupteur de la figure
21 ;
- la figure 23 représente une vue de côté d'un doigt de commande de l'interrupteur
de la figure 21 ;
- la figure 24 représente un diagramme partiel de fonctionnement de la quatrième variante
de réalisation de l'invention illustré dans la figure 21.
- La figure 25, une vue schématique en coupe longitudinale d'un interrupteur électrique
réalisé selon une cinquième variante de réalisation de l'invention ;
- la figure 26, une vue de dessus, à une autre échelle, d'une came de l'interrupteur
de la figure 25 ;
- la figure 27, une vue latérale de la came de la figure 26 ;
- la figure 28, une vue partielle de dessus, à une autre échelle, de la plaque avant
du boîtier de l'interrupteur de la figure 25 ;
- la figure 29, une vue latérale de la plaque avant de la figure 28 ;
- la figure 30, une vue de dessus, à une autre échelle, d'un levier de commande de
l'interrupteur de la figure 25 ;
- la figure 31, une vue partielle schématique, à une autre échelle, d'une sixième
variante de réalisation de l'interrupteur de l'inven- tion ;
- la figure 32, une vue partielle, schématique, à une autre échelle, d'une septième
variante de réalisation de l'interrupteur de l'invention, montrant les contacts électriques
dans leurs positions de fermeture et d'ouverture ;
- la figure 33, une vue partielle schématique, à une autre échelle, d'une huitième
variante de réalisation de l'interrupteur de l'invention, montrant les contacts électriques
dans leurs positions de fermeture et d'ouverture ;
- la figure 34, une vue partielle schématique, à une autre échelle, des supports de
contacts des variantes de réalisation des figures 32 et 33, et
- la figure 35, une vue partielle, à une autre échelle, d'une huitième variante de
réalisation de l'interrupteur de la figure 25, montrant une came avec ses moyens d'assemblage.
[0008] L'interrupteur électrique 1 illustré, opérant en fonction de la température, comprend
(figure 1) un boîtier 2 renfermant des organes mécaniques de commande, et un interrupteur
proprement-dit 3 abritant un mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque
et de nettoyage de ces contacts par frottement, et des éléments de connexion électriques.
[0009] Le boîtier 2, réalisé de préférence en tôle métallique traitée. contre la corrosion,
comprend d'une part, un cadre latéral 4 en U formant une paroi d'extrémité et deux
parois latérales, et d'autre part, une plaquette frontale 5 et une cuvette postérieure
6 fermant respectivement les faces frontale et postérieure du cadre 4, la deuxième
extrémité du cadre 4 étant fermée par l'interrupteur proprement-dit 3.
[0010] Le cadre 4 comprend (figures 2 et 4) dans la zone centrale de sà paroi d'extrémité,
deux trous 7, 8 à bord évasé, et au niveau du bord postérieur de cette paroi, deux
pattes 9, 10 faisant saillie vers l'intérieur du cadre 4, les trous 7, 8 et les pattes
9, 10 étant symétriques par rapport à l'axe longitudinal du cadre 4. Le cadre 4 en
U est pourvu dans l'extrémité de chacune des branches du U (figure 1), de deux encoches
11, 12 séparées par une saillie centrale 13 qui sert de broche de connexion électrique
de mise à terre, et de deux pattes de blocage 14, 15 encadrant ces deux encoches.
Les encoches 11 et 12 sont destinées à recevoir des bossages 16, 17 correspondants,
formés sur les parois latérales de la base en matière électriquement isolante de l'interrupteur
proptement-dit 3. Quand les bossages 16, 17 sont montés dans les encoches 11, 12,
les pattes 14 et 15 sont latéralement pliées (figure 1) pour fermer la` sortie de
ces encoches et bloquer, de ce fait, en place ces bossages. Ce mode de liaison mécanique
entre le boîtier 2 et l'interrupteur proprement-dit 3 a l'avantage d'être simple et
solide.
[0011] La plaquette frontale 5 comprend (figure 3), dans la zone centrale, un trou 18 pour
le passage d'un axe 19 d'une came plate 20, sur les deux côtés, deux pattes 21, 22
latéralement repliées vers l'intérieur pour servir de glissières de coulissement `à
un suiveur de came 23, et sur un côté, un têton 24 destiné au guidage de ce suiveur
de came 23 dans son coulissement. La plaquette 5 comprend, en outre (figure 1), à
ses extrémités deux pattes 25, 26 destinées à la fixation de l'interrupteur électrique
1.
[0012] La came plate 20 comprend (figures 2, 3) des nervures de raidissement 27,un trou
central carrée 28 facilitant son entraînement par l'axe 19, et un bord périphérique
29 constituant un profil de came assurant la commande de réglage de fonctionnement
de l'interrupteur 1.
[0013] La came plate 20 rendue solidaire de l'axe 19 est élastiquement maintenue en position
par une rondelle élastique 30.
[0014] Le suiveur de came 23 comprend un corps plat terminé par une extrémité repliée en
équerre (figure s 2, 3). Le corps plat du suiveur de came 23, est muni, dans sa surface,
d'une découpe longitudinale 31 qui lui donne la forme d'un U, dans la première branche
32 de cet U, d'une fente longitudinale 33 destinée à recevoir le têton 24 de guidage
24 de la plaquette frontale 5, et dans l'extrémité. de la deuxième branche 34 d'un
prolongement replié en équerre 35. Le suiveur de came 23 est monté coulissant sur
la face interne de la plaquette 5, par insertion des bords latéraux de son corps plat,
dans les deux pattes latérales repliées 21, 22 de cette plaquette frontale 5, et par
introduction du têton 24 dans sa fente longitudinale 33. Dans cette position, le suiveur
de came 23 coulisse ses deux branches sur les deux côtés de l'axe 19, et dans l'espace
défini par la plaquette frontale 5 et la came 20. Au cours du coulissement du suiveur
de came 23, le fond de sa découpe 31 peut se rapprocher de l'axe 19 de la came 20.
Un doigt perpendiculaire 36, est formé, dans le fond de cette découpe 31, avec une
surface galbée pour faciliter le glissement du profil de la came 20. Ce doigt 36 a
une hauteur qui, par rapport à la surface de la plaquette 5, dépasse le niveau de
la came plate 20 de manière que, lors d'une application continue de ce doigt 36 contre
le profil 29 de cette came 20, une rotation de cette dernière came entraîne un coulissement
longitudinal du suiveur de came 23. Le mouvement de rotation de la came 20 est ainsi
transformé en mouvement de translation du suiveur de came 23.
[0015] L'extrémité repliée en équerre du corps du suiveur de came 23 est (figure 3) pourvue,
dans la zone centrale de sa surface, de deux trous 37, 38 à bord évasé, pour le montage
d'une vis de réglage.
[0016] La cuvette postérieure 6 fermant la face postérieure du cadre 4, supporte un soufflet
39 qui est prolongé à l'extérieur de l'interrupteur 1 par un tube fin fermé 40. Le
soufflet 39 et le tube fin 40 contiennent un fluide connu, dilatable. Le soufflet
39 augmente de volume quand la température monte. Par contre ce soufflet 39 diminue
de volume lorsque cette température baisse. En pratique, dans une installation ou
un appareil frigorifique, la partie terminale du tube. fin 40 est disposée dans la
zone où la température commande le fonctionnement de l'interrupteur 1. Cette zone
est soit un compartiment de rangement où une température relativement constante doit
être maintenue, soit un évaporateur d'un système frigorifique.
[0017] Le changement de volume du soufflet 39 se traduit en fait par un changement de position
de son fond 41.
[0018] Selon l'invention le mouvement de translation du fond 41 du soufflet 39 est réglé,
changé de direction suivant un angle de 90° environ et transformé en force de commande
du mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces
contacts par frottements, de l'interrupteur proprement-dit 3, par l'intermédiaire
d'un ensemble mécanique comprenant, au moins, un levier pivotant de commande 42, muni
d'un doigt électriquement isolant de manoeuvre 43, et rappelé par un ressort de traction
à tension réglable 44 (figure 2).
[0019] Le levier pivotant de commande 42 (figures 2 et 5) comprend un corps relativement
plat 46 muni sur une de ses faces, de deux pattes latérales perpendiculaires 47, 48,
d'un bossage central 49 et dans le voisinage de ce dernier, sur le bord de ce corps
46, d'un creux latéral 50. Les pattes latérales 47, 48 sont munies de couteaux latéraux
51, 52 qui permettent au levier de commande 42 de pivoter dans des paliers constitués
par des ouvertures sensiblement trapézoïdales 53 formées dans les parois latérales
du cadre 4. Le bossage central 49 permet au levier 42 de réaliser un contact mécanique
avec le fond 41 du soufflet 39.
[0020] Ce levier de commande 42 comprend sur la deuxième face de son corps 46, aux deux
extrémités de celui-ci respectivement, des ailerons perpendiculaires 54 et 55, et
dans le voisinage de l'aileron 54, deux trous espacés 56, 57 pour la fixation du doigt
de manoeuvre 43.
[0021] L'aileron 54 comprend (figure 2) dans une extrémité de son bord une encoche 58 qui
le transforme en crochet d'attache de l'une des extrémités du ressort de traction
44.
[0022] Selon l'exemple de réalisation de l'invention illustré, la deuxième extrémité du
ressort 44 est rendue solidaire d'un écrou 59 d'une vis de réglage 45 qui est montée
dans l'un des trous à bord évasé 37 du suiveur de came 23.
[0023] Pour une position déterminée du suiveur de came 23, en tournant la vis 45 pour augmenter
la tension du ressort de traction 44, on tend à faire pivoter le levier de commande
42 autour des points d'appui de ses pattes 47, 48 sur les bords des ouvertures trapézoïdales
correspondantes 53 du cadre 4, et à augmenter la pression exercée par le bossage central
49 du levier d commande 42 sur le fond 41 du soufflet 39. Il résulte de ce réglage
que, pour faire pivoter le levier de commande 42, le soufflet 39 doit fournir une
force plus grande, autrement dit il faut un plus grand écart de températures pour
obtenir une dilatation suffisante du fluide remplissant le tube fin 40 et le soufflet
39, pour imprimer un mouvement au levier 42. A l'inverse, en tournant la vis 45 dans
le sens opposé pour détendre le ressort 44, on tend à atténuer la pression exercée
par le bossage 49 sur le fond 41 du soufflet 39. Il résulte de ce réglage qu'un faible
écart de températures suffit pour faire pivoter le levier de commande 42.
[0024] Grâce à une multiplication de force obtenue par le jeu de bras de leviers, dans cette
liaison soufflet 39 - levier 42 - ressort 44 - vis de réglage 45, un faible vissage
ou dévissage de la vis 45 permet d'obtenir une pression appréciable sur le soufflet
39. La finesse du réglage de l'interrupteur 1 est, de ce fait, plus grande que celle
obtenue dans les interrupteurs thermostatiques classiques où un ressort de pression
à tension réglable prend appui directement sur le fond du soufflet.
[0025] Le doigt de manoeuvre 43 est monté sur l'extrémité du levier de commande 42 (figure
2).
[0026] Le doigt 43 réalisé en un matériau électriquement isolant comprend une embase 61.
Cette embase 61 est pourvue de deux têtons 60 qui, par introduction dans les trous
56, 57 et, par sertissage ou vissage, permettent à ce doigt d'être solidement fixé
au levier 42. Le doigt 43 comprend en outre, une paroi d'attaque 62 qui recouvre,
d'un côté l'extrémité de l'aileron 54 et son encoche 58, et touche, du côté opposé
un levier du mécanisme mixte de contacts à rupture brusque et de nettoyage de ces
contacts par frottement de l'interrupteur proprement-dit 3.
[0027] Pour faciliter le montage de l'extrémité du ressort 44 dans l'encoche 58 de l'aileron
54, une entrée évasée, terminée par un étranglement 63 est formée entre l'aileron
54 et la paroi d'attaque 62 du doigt 43. Cet étranglement a de préférence une dimension
légèrement inférieure au diamètre du fil constituant l'extrémité du ressort 44, de
manière que, grâce à une relative élasticité de la paroi 62 du doigt 43, l'extrémité
du ressort 44 en forme d'anneau ou de crochet fermé, une fois introduite par force
dans l'encoche 58 ne puisse pas facilement sortir de celle-ci, sans effectuer une
manoeuvre spéciale.
[0028] L'interrupteur proprement-dit 3 comprend une base creuse 64 en matière électriquement
isolante, au travers du fond 65 de laquelle sont montées une barrette-support de contact
électrique fixe 66, une barrette-support de contact électrique mobile 67 et une vis
de réglage de contact électrique mobile, dite vis de différentielle 68. La barrette-support
de contact fixe 66 comprend une extrémité extérieure 69 servant d'élément mâle de
connexion électrique et une extrémité intérieure portant un contact électrique fixe
70 (figure 2). La barrette-support de contact mobile 67 comprend (figures 2 et 8)
une extrémité extérieure 71 servant d'élément mâle de connexion électrique, une extrémité
intérieure 72 cambrée pour former un creux 85, ayant une encoche en T et servant de
palier de pivotement à un mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque
et de nettoyage de ces contacts par frottement, et des ailes latérales 74, 75 servant
de moyen de calage, l'aile 75 pouvant avoir un prolongement latéral 76 servant de
support à un autre contact électrique fixe (figures 13, 21).
[0029] L'interrupteur proprement-dit 3 comprend un mécanisme mixte de contacts électriques
à rupture brusque et de nettoyage de contacts par frottement (figure 2). Ce mécanisme
comprend (figures 6 et 7) une lame à déformation élastique 78, un levier pivotant
79, et la barrette-support 67. La lame 78 est constituée par une feuille métallique
élastiquement flexible, sensiblement restangulaire, muni d'une découpe centrale 80
en U donnant naissance à une languette centrale 81, et de deux bords longitudinaux
82 repliés perpendiculairement à ses faces. L'une 83 des extrémités de la lame 78
est repliée suivant un angle aigu par rapport au plan de cette lame, dans la même
direction que celle des bords longitudinaux 82 et la deuxième extrémité 84 de cette
lame 78 porte un trou pour la fixation d'un contact électrique mobile 73. La languette
centrale 81 de la lame 78 est légèrement cambrée (figure 7) dans le sens de sa longueur
et repliée vers l'extérieur du plan de la lame 78 suivant un angle aigu et dans la
même direction que celle des bords longitudinaux 82.
[0030] Le levier pivotant 79 comprend (figures 2, 9) dans sa zone centrale, un creux 88
servant de siège de pivotement pour le bord intérieur de l'extrémité 83 de la lame
à déformation élastique 78. Ce creux 88 peut être constitué par un pli formé par pliage
d'un ergot 87 issu d'une découpe 86 réalisée dans la zone centrale du levier 79. Le
levier 79 comprend, dans sa moitié qui prolonge la découpe 86, un bras de levier 89
qui est susceptible d'être monté à travers l'encoche en T de l'extrémité 72 de la
barrette-support 67, et sur les deux bords de ce bras de levier, taillés en gradins,
des couteaux 90 et 91 permettant au levier 79 de pivoter sur cette extrémité 72. Le
levier 79 comprend, dans l'extrémité de son autre moitié, une queue 92 qui, coopèrant
avec des butées d'arrêt constituées par les parois d'un évidement 93 du fond 65 de
la base 64, limite l'amplitude de son pivotement.
[0031] L'extrémité du bras de levier 89 est (figure 2) de préférence, courbée pour former
un arrondi qui facilite son glissement sur la face de la paroi d'attaque 62 du doigt
de manoeuvre 43.
[0032] Dans le montage du mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de
nettoyage de ces contacts par frottement, la lame à déformation élastique 78 est enfilée
sur l'extrémité 72 de la. barrette-support 67. L'extrémité libre de languette 81 de
cette lame 78 est disposée dans le creux 85 de cette barrette-support 67 tandis que
le bord intérieur de l'extrémité 83 de cette lame 78 est engagé dans le creux 88 du
levier 79, monté pivotant sur l'extrémité 72 de la barrette-support 67. Quand le doigt
de manoeuvre 43 n'exerce aucune pression sur le bras de levier 89 du levier pivotant
79 (figures 10, 12) la lame à déformation élastique 78 reste dans son état de repos
(figures 7, 12), l'extrémité de sa languette 81 se trouvant sur un côté du plan de
de la lame 78, le côté gauche de cette lame, représenté dans les figures 7, 10 et
12. Dans cette position de repos de lame 78, le contact mobile 73 qui lui est solidaire
est écarté du contact fixe 70. Quand le doigt de manoeuvre 43 pousse sur le bras de
levier 89 (figure 10 et 11), le levier 79 pivote autour de l'extrémité 72 de la barrette-support
67, tire sur le corps de la lame à déformation élastique 78 et tend à éloigner l'extrémité
83 de la lame 78 qui est accrochée au creux 88 du levier 79, du bout de la languette
81 qui s'appuie contre le creux 85 de la barrette-support 67. La languette 81, retenue
par ce creux 85 de cette barrette-support 67, ne pouvant suivre le déplacement de
l'extrémité 83 de la lame 78 est forcé de se gondoler et se ranger dans une nouvelle
position stable. En effet, à un certain degré de l'éloignement de l'extrémité 83 de
la lame 78, se produit le passage du bout de la languette 81 à travers la découpe
centrale 80, sur l'autre côté du plan de lame 78. Cette traversée provoque un basculement
brusque du corps de la lame 78 traduisant le passage brusque d'une position stable
initiale (figure 7, 12) à une nouvelle position stable (figure 11). Dans cette nouvelle
position stable, le bout de la languette 81 se trouve sur le deuxième côté du plan
de la lame 78, le côté droit de cette lame (figure 11) et le contact électrique mobile
73 est appliqué contre le contact électrique fixe 70. Lorsque le doigt de manoeuvre
43 diminue sa pression sur le bras de levier 89, le levier 79 pivote (figure 10) autour
de l'extrémité 72 de la barrette-support 67 et laisse l'extrémité 83 de la lame 78
se rapprocher du bout de la languette 81. Ce déplacement du corps de la lame 78 par
rapport à l'extrémité de la languette 81, entraîne un déplacement du contact électrique
mobile 73 sur le contact électrique fixe 70 (figure 10). Ce mouvement relatif des.
contacts électriques 70 et 73 réalise un frottement entre ceux-ci effectuant un décrassage
ou nettoyage des surfaces de ces contacts. Ces contacts électriques 70, 73 restent
ainsi pratiquemment propres. Pendant ce temps la languette 81 s'aplatit progressivement
et son extrémité tend à retraverser la découpe 80 de la lame 78 pour revenir à sa
position initiale qui se trouve de l'autre côté du plan de la lame 78, côté gauche
de celle-ci, représentée dans les figures 7, 10 et 12. Quand le bout de la languette
81 franchit le plan de la lame 78, un basculement se produit brusquement, et ramène
la lame 78 dans sa position initiale (figures 7, 10, 12). Le contact électrique mobile
73 s'éloigne ainsi instantanément du contact électriques fixe 70, la rupture des contacts
70, 73 étant ainsi brusque. Cette rupture brusque mettant en jeu la lame 78 et ne
provoquant pas de chocs mécaniques bruyants, est pratiquement silencieuse.
[0033] Selon une autre caractéristique de l'invention, le doigt de manoeuvre en matière
isolante 43 comprend dans sa paroi d'attaque 62, une zone de contact mécanique avec
le bras de levier 79 du mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque
et de nettoyage de ces contacts par frottement, constituée au moins de deux surfaces
adjacentes, une surface plane 94 perpendiculaire au plan du corps plat 46, du levier
42, et une surface 95 inclinée vers l'extérieur de ce levier 42, formant un angle
obtu avec le corps 46 de ce dernier. La surface plane 94 sert de surface de contact
mécanique avec le bras de levier 89 lorsque la lame 78 est au repos (figure 12), c'est-à-dire
dans la période où le doigt 43 n'exerce pratiquement pas de pression sur ce bras de
levier 89, les contacts électriques 70 et 73 étant séparés ou l'interrupteur 1 étant
mis dans sa position d'arrêt par l'intermédiaire de sa came 20 qui pousse le suiveur
de came 23 dans sa position extrême bloquant pratiquement le mouvement du levier de
commande 42 et gardant ainsi séparés les contacts électriques 70, 73.
[0034] La surface inclinée 95, servant de surface de contact mécanique avec le bras de levier
89, assure selon l'invention une augmentation de l'efficacité du mouvement du levier
de commande 42 dans l'actionnement du levier 79 de l'interrupteur proprement-dit 3,
autrement dit une augmentation de sensibilité de l'interrupteur 1.
[0035] En effet, pour un déplacement du levier de commande 42 de sa position représentée
(figure 10) en traits pleins à une position représentée en traits discontinus 42a,
si la surface inclinée 95 du doigt 43 est remplacée par une surface plane qui continue
la surface non inclinée 94, le doigt 43 n'amène le levier 79 que de sa position représentée
en traits pleins à sa position représentée en traits mixte 79a seulement. La lame
à déformation élastique 78 prend alors une position 78a. Cette lame 78 atteint presque
le seuil de son basculement, autrement dit aucun basculement de cette lame 78 ne se
produit. Quand la surface inclinée 95 est présente sur le doigt 43, pour un même déplacement
du levier de commande 42 de sa position représentée en traits pleins à sa position
42a représentée en traits discontinus, le doigt 43 déplace alors le levier 79 de sa
position représentée en traits pleins jusqu'à sa position 79b représentée en traits
discontinus. Un basculement brusque de lame 78 s'est produit et cette lame 78 occupe
sa nouvelle position stable 78b. -Les contacts électriques 70 et 73 sont alors fermés.
Ainsi pour une même augmentation de volume du soufflet 39 quand le doigt 43 n'a pas
dans sa paroi d'attaque 62 une surface inclinée 95, la rupture brusque se fait dans
les mêmes conditions de déplacement au niveau du doigt 43, mais nécessite un déplacement
plus grand au niveau du levier 42. La présence de cette surface inclinée 95 sur le
doigt 43 du levier de commande 42 augmente, de ce fait, la sensibilité de l'interrupteur
1 opérant en fonction de la température.
[0036] La vis différentielle 68 montée dans le fond 65 de la base 64 de l'interrupteur 3
est destinée à régler l'écartement entre le contact électrique mobile 73 porté par
la lame à déformation élastique 78 et le contact électrique fixe 70 porté par la barrette
de connexion électrique 66. En tournant la vis 68 pour rapprocher le contact électrique
73 du contact électrique 70, on rapproche en même temps le plan de la lame 78 du bout
libre de la languette 81, autrement dit on rapproche la lame 78 de sa position d'équilibre
instable. Cette position d'équilibre instable est atteinte quand le plan de la lame
78 se trouve confondu avec le plan du bout libre de la languette 81.
[0037] Par l'intermédiaire de la chaîne cinématique constituée par le tube fin 40, le soufflet
39, le levier 42, le doigt 43 et le levier 79, un faible écart de température est
suffisant pour provoquer le basculement de la lame 78 et la fermeutre des contacts
70, 73.
[0038] Quand on tourne la vis 68 pour éloigner le plan de lame 78 du bout libre de la languette
81, on éloigne cette lame 78 de sa position d'équilibre instable. Dans ce cas, un
grand écart de températures est nécessaire pour provoquer le basculement de la lame
78 et la fermeture des contacts électriques 70, 73.
[0039] Pour une caractéristique donnée de déclenchement, c'est-à-dire d'ouverture des contacts
70, 73, la vis 68 permet ainsi de régler l'enclenchement, par conséquent, de déterminer
la différence d'écart entre l'enclenchement et le déclenchement.
[0040] L'ensemble mécanique de commande décrit plus haut, en se combinant avec cette vis
différentielle 68 donne à l'interrupteur 1, une grande finesse de réglage.
[0041] Dans une première variante de réalisation de l'invention, l'interrupteur proprement
dit 3 (figures 13, 15) comprend en plus du contact électrique fixe 70 et du contact
électrique mobile 73 un deuxième contact électrique fixe 96 et un deuxième contact
électrique mobile 97. Le contact électrique fixe 96 est maintenu par une lame flexible
98 fixée à la base 64, par exemple, par l'intermédiaire du prolongement 76 de la barrette-support
67, et rendue réglable en position par une vis de réglage 99. Le contact électrique
mobile 97 est porté par une lame flexible 100, fixée à une barrette de connexion 101.
La lame 100 a une position de repos représentée en traits pleins dans la figure 14
ou en traits discontinus dans les figures 15. Dans cette position de repos le contact
électrique mobile 97 est séparée du contact électrique fixe 96.
[0042] Le doigt de manoeuvre 43 du levier de commande 42 est, dans cette variante de réalisation,
muni latéralement d'un prolongement 102 (figure 13) lequel est en contact mécanique
avec la lame flexible 100 portant le contact électrique mobile 97. Quand le soufflet
39 se gonfle sous l'effet d'une croissance de température, le doigt 43 sous la commande
du levier 42, actionne le levier 89 du mécanisme de contacts électriques à rupture
brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement de l'interrupteur proprement-dit
3, et son prolongement 102 ferme les contacts électriques 96, 97 en poussant la lame
100 (figures 14, 15). La vis 99 permet de régler l'instant de fermeture de ces contacts
électriques 96, 97 pour une croissance déterminée de température.
[0043] Dans une deuxième variante de réalisation de l'invention (figure 16) l'interrupteur
proprement-dit 3 comprend en plus des contacts électriques 70 et 73, deux contacts
électriques, analogues aux contacts électriques 96 et 97 de la première variante (figure
15), l'un fixe 103 et l'autre mobile 104. Le contact électrique fixe 103 est porté
par un support 105. Ce support 105 comprend une extrémité en forme d'une lame fixée
à la base 64, par exemple, par l'intermédiaire du prolongement 76 de la barrette-support
67, et une autre extrémité, ayant une section transversale en C sur la face interne
de laquelle est fixé le contrat fixe 103. Le support 105 flexible au niveau de son
extrémité en forme de lame est rendu réglable en position par la vis de réglage 99.
Le contact mobile 104 est porté par une lame flexible 106 fixée à la barrette de connexion
101. La .position du contact électrique mobile 104 est commandée par le prolongement
102 du doigt de manoeuvre 43 en contact mécanique avec la lame porteuse flexible 106.
[0044] Quand le soufflet 39 se gonfle sous l'effet d'une croissance de température, le doigt
43 sous la commande du levier 42, actionne le mécanisme de contacts électriques à
rupture brusque de l'interrupteur proprement-dit 3, et son prolongement 102 ouvre
les contacts électriques 103, 104 en poussant la lame flexible 106.
[0045] Lorsque le soufflet 39 se dégonfle sous l'effet d'une décroissance de température,
le prolongement 102 du doigt 43 se dégage de la lame 106 et rompt le contact mécanique
avec celle-ci. La lame 106 reprend sa position de repos appliquant le contact électrique
mobile 104 contre le contact fixe 103. Les contacts 103 et 104 sont ainsi fermés consécutivement
à une décroissance de température..
[0046] Dans une troisième variante de réalisation de l'invention, illustrée dans la figure
17, les pièces et éléments identiques à ceux du premier exemple de réalisation, portent
les mêmes numéros de références. Ces pièces et éléments de ces deux réalisations ont
des modes de montage et des dispositions relatives identiques, à l'exception de la
vis 45 de réglage de tension du ressort 44 qui, dans cette troisième variante de réalisation,
est montée dans un des trous à bord évasé 7, 8 du cadre 4, au lieu d'être maintenue
dans un des trous à bord évasé 37, 38 du suiveur de came 23.
[0047] En plus de ces pièces et éléments, l'interrupteur 1 comprend selon l'invention, un
levier pivotant de déclenchement 107, rappelé par un ressort de traction 108, et ayant
un déplacement limité par une butée. Ce levier 107 comprend un long corps ayant une
section transversale en L. L'une des ailes 109 du L de ce corps est muni dans sa zone
centrale, d'un bossage 110, en saillie latéralement vers l'extérieur (figure 18).
Ce bossage 110 est destiné à coopérer avec le creux latéral 50 du levier de commande
42 (figure 17). Le corps du levier 107 est pourvu dans sa deuxième aile 111, d'une
extrémité 112 pliée deux fois en équerre pour former sensiblement un S. L'extrémité
112 comprend un trou 113 pour le montage de l'une des extrémités du ressort de traction
108. Le corps du levier 107 comprend une deuxième extrémité 114 pliée dans la direction
opposée à celle de l'aile 111 de son corps. L'extrémité 114 comprend deux pattes latérales
115, 116 reposant sur les pattes-supports 9, 10 du cadre 4 du boîtier 2 (figure 4)
et servant de couteaux pour le pivotement du levier 107.
[0048] Le levier de déclenchement 107 est monté dans le boîtier 2, son bossage 110 étant
disposé dans le creux 50 du levier de commande 42 et son extrémité 112 étant tirée
par une des extrémités du ressort de traction 108 dont la deuxième extrémité est rendue
solidaire d'un écrou 117 d'une vis de réglage 118. La vis 118 est montée dans un des
trous à bord évasé 37, 38 du suiveur de came 23. Le ressort de traction 108 tend à
faire pivoter le levier 107 autour de ses pattes 115 et 116, et à soulever le levier
de commande 42 par l'intermédiaire de son bossage 110 engagé dans le creux 50 de ce
levier 42. Le levier de déclenchement 107 est limité, dans son mouvement de soulèvement
du levier 42, par une butée constituée par un ergot ajustable 119, découpé dans le
cadre 4 (figures 4, 17) et replié vers l'intérieur de ce cadre. Ce mouvement du levier
107 est arrêté quand son encoche 120 bute contre l'ergot 119 (figure 17).
[0049] Quand l'interrupteur proprement-dit 3 est dans son état de déclenchement, les contacts
électriques 70 et 73 sont séparés, et les leviers de commande 42 et de déclenchement
107 sont dans leurs positions relatives, représentées schématiquement dans la figure
19. Lors d'une augmentation de température, le soufflet 39 se gonfle (figure 20).
Le fond du soufflet pousse le levier de commande 42 et le fait pivoter. Le levier
de déclenchement 107 tiré par le ressort 108 suit le levier 42 dans son mouvement.
Quand le levier 107 bute contre l'ergot 119, il est arrêté dans son mouvement, mais
le levier 42 continue à pivoter sous la poussée du soufflet 39 jusqu'à l'enclenchement
des contacts 70, 73 par le mécanisme à rupture brusque autrement dit à sa position
représentée par des traits discontinus dans la figure 20.
[0050] Quand la température décroît, le soufflet 39 se. dégonfle, le levier 42 pivote en
sens inverse. Son creux 50 pousse le bossage 110 du levier 107, et le levier 42 force
ainsi le levier 107 à pivoter à l'encontre de la force de traction de son ressort
de rappel 108. A un certain degré de pivotement de ces deux leviers 42, 107, le doigt
43 du levier 42 provoque le déclenchement du mécanisme de contacts électriques à rupture
brusque, et les contacts électriques 70, 73 se séparent.
[0051] Le levier de déclenchement 107 tend ainsi plus ou moins à retarder l'action du levier
de commande 42 dans le déclenchement de l'interrupteur proprement-dit 3.
[0052] En faisant varier la tension du ressort de rappel 108 du levier 107, soit par vissage
ou dévissage de la vis de réglage 118 soit par changement de position du suiveur de
came 23 par l'intermédiaire de la came 20, on fait varier l'action du levier 107 sur
le levier 42 et, par voie de conséquence, sur le déclenchement des contacts électriques
70, 73. L'enclenchement de ces contacts électriques 70, 73 étant commandé exclusivement
par le levier 42 qui est rendu indépendant de l'influence de la came 20 par un rattachement
de son ressort de rappel 44 au cadre 4 du boîtier par l'intermédiaire de sa vis de
réglage 45.
[0053] Dans une quatrième variante de réalisation, illustré dans les figures 21 à 24, l'interrupteur
proprement-dit 3 comprend en plus des contacts électriques 70, 73, deux autres contacts
électriques, analogues aux contacts 96 et 97 de la première variante de réalisation
(figure 15), l'un fixe 121 et l'autre mobile 122 (figures 21, 24). Le contact fixe
121 est fixé, par exemple, sur le prolongement 76 de la barrette support 67, et le
contact électrique mobile 122 est porté par une lame flexible 123 fixée à une barrette
de connexion 124.
[0054] La barrette 124 comprend (figure 22) une extrémité extérieure 125 servant d'élément
mâle de connexion électrique et une extrémité intérieure 126 portant la lame flexible
123 muni d'un contact électrique mobile 122. Dans sa position de repos, la lame 123
applique (figure 24) constamment le contact électrique mobile 122 contre le contact
électrique fixe 121.
[0055] Selon cette quatrième variante de réalisation, le suiveur de came 23 est mécaniquement
relié à un doigt électriquement isolant 127 coulissant dans un logement 128 de la
base 64 de l'interrupteur proprement-dit 3 (figures 17, 21, 23).
[0056] Le doigt 127 comprend (figure 23) un corps plat 129 muni, sur une de ses faces, d'un
ergot perpendiculaire 130 à une de ses extrémités, et d'un crochet 131 permettant
son attachement au prolongement replié en équerre 35 du suiveur de came 23.
[0057] Quand le doigt 127 est disposé coulissant dans son logement 128 de la base 64 (figure
21) et son crochet 131 monté sur le prolongement 130 du suiveur de came 23 (figure
17), son ergot 130 se trouve entre le lame 123 portant le contact électrique mobile
122 et le fond 65 de la base 64 de l'interrupteur proprement dit 3 (figure 21). L'ergot
130 est (figure24) distant de la lame 123 d'une longueur telle que, dans toutes les
positions de réglage de la came 20, à l'exception de la position de réglage d'arrêt
de celle-ci, l'ergotl30 n'a aucun contact mécanique avec la lame 123, les contacts
électriques fixe 121 et mobile 122 restant fermés. Quand la came 20 est tournée dans
une position dite position d'arrêt, le suiveur de came 23 atteint son déplacement
maximal et son prolongement 35 force le doigt 127 à pousser sur la lame flexible 123,
et à séparer de ce fait le contact électrique mobile 122 du contact électrique fixe
121.
[0058] Quand la came 20 est tournée dans une autre de ses positions de réglage, le doigt
130 se déplace de nouveau vers le fond de la base 64 de l'interrupteur 3, laisse la
lame flexible 123 revenir à sa position de repose représentée en trait plein dans
la figure 24, entraîne de nouveau la fermeture des contacts électriques 121 et 122
et quitte la lame 123.
[0059] Dans l'interrupteur 1, quand on tourne la came 20 pour mettre l'interrupteur en position
"arrêt", la partie saillante 131 (figure 3) de son bord périphérique 29 pousse le
suiveur de came 23 dans sa position extrême (figure 12) à l'encontre de l'effort de
rappel du ressort de traction 44, de manière à bloquer le levier de commande 42 dans
une position où son doigt 43, en s'éloignant de l'interrupteur proprement dit 3, n'exerce
pratiquement pas de pression sur le bras de levier 89, et laisse les contacts électriques
70 et 73 se séparer l'un de l'autre. La mise en position "arrêt" exige ainsi un effort
supplémentaire qui permet de vaincre un couple résistant opposé principalement par
le ressort de traction 44.
[0060] Dans l'interrupteur de la troisième variante de réalisation (figure 20) quand on
tourne la came pour mettre celui-ci en position "arrêt", la partie saillante 131 (figure
3) de son bord périphérique 29 pousse le suiveur de came 23 dans sa position extrême,
à l'encontre de l'effort de rappel du ressort de traction 108 de manière à bloquer
le levier de commande 42 dans une position où son doigt 43, en s'éloignant le maximum
de l'interrupteur proprement-dit 3, n'exerce pratiquement pas de pression sur le bras
de levier 89 et laisse les contacts électriques 70 et 73 se séparer l'un de l'autre.
Cette mise en position "arrêt" exige par conséquent un effort supplémentaire qui permet
de vaincre un couple résistant opposé principalement par le ressort de traction 108.
[0061] Une cinquième variante de réalisation ci-après, permet d'éviter cet effort supplémentaire
dans la rotation de la came 20 lors d'une mise en position "arrêt" de l'interrupteur
décrit ci-dessus.
[0062] Selon cette variante, un interrupteur électrique 140 (figure 25), comprend , à la
place de la came 20 une nouvelle came angulaire ment pivotante 141 associée à un nouveau
levier de commande 143 qui agit sur l'interrupteur proprement-dit 3.
[0063] La came 141 coopérant avec le suiveur de came 23, comprend (figure 26 et 27) dans
sa zone centrale un trou carré 144 destiné à son entraînement en rotation par l'axe
19 et sur la périphérie d'une part un bord 145 occupant la presque totalité du pourtour
de la came, servant de profil de commande de réglage de fonctionnement de l'interrupteur
140, et d'autre part un ergot plat 146 parallèle à sa surface, en saillie radialement
et axialement par rapport à ce bord ou profil 145 et se situant au niveau d'une zone
de départ 147 relativement rectiligne de ce profil 145, cet ergot plat constituant
un moyen de blocage du levier de commande 143 dans une position "arrêt" de l'interrupteur
140. De sa zone de départ 147 jusqu'à son point terminal 148, le profil ou bord 145
de la came 141 peut selon le mode de réglage de l'interrupteur 140 se rapprocher (figures
26 et 27) ou s'éloigner (cas de profil non illustré) progressivement et radialement
de l'axe de rotation 19 de la came 20 mais toujours suivant une amplitude habituellement
faible. Dans l'interrupteur 140, la came 141 est montée sur une plaque-avant 142.
Cette plaque-avant 142 illustrée dans les figures 25, 28 et 29 ayant également des
pattes 21, 22, le têton 24 pour le coulissement du suiveur de came 23 et des pattes
25, 26 pour la fixation de l'interrupteur 140, comprend plusieurs griffes élastiques
149, régulièrement espacées autour de l'axe 19 et présentant leurs extrémités libres
en saillie sur sa face intérieure, leurs autres extrémités restant rattachées à la
plaque. Ces griffes 149 sont obtenues dans la plaque-avant 142 par découpage de celle-ci
par exemple selon la technique d'emboutissage. Ces griffes élastiques 149 jouent le
rôle de la rondelle élastique 30 dans l'interrupteur 1 pour le rattrapage de jeu dans
l'assemblage de la came 141 et son axe 19 sur l'interrupteur 140. Ces griffes élastiques
149 restant toujours rattachées à la plaque 142 ont l'avantage de ne pas se perdre
au cours de l'assemblage de la came 141 et d'être obtenues économiquement par simple
emboutissage de la plaque 142.
[0064] Le levier pivotant de commande 143 (figures 25 et 30) comprend un corps relativement
plat 150 muni, sur une de ses faces, de deux pattes latérales perpendiculaires 151,
152 et d'un bossage central 153. Les pattes latérales 151 et 152 sont pourvues de
couteaux latéraux 154 et 155 qui permettent au levier 143 de pivoter dàns des paliers
constitués par des ouvertures sensiblement trapézoïdales 53 formées dans les parois
latérales du cadre 4. Le bossage 153 réalise un contact mécanique entre le fond 41
du soufflet 39 et le levier 143.
[0065] Ce levier de commande 143 comprend sur la deuxième face de son corps 150, et à l'une
des extrémités de celui-ci, un aileron perpendiculaire 156 et dans le voisinage de
cet aileron un ou plusieurs trous 157 pour la fixation d'un doigt de manoeuvre 43.
[0066] L'aileron 156 comprend (figure 25) dans une extrémité de son bord une encoche 158
qui le transforme en crochet d'attache de l'une des extrémités du ressort de traction
44, l'autre extrémité de ce ressort étant rendue solidaire d'un écrou 59 d'une vis
de réglage 45 qui est montée dans l'un des trous 37 du suiveur de came 23.
[0067] Le levier de commande 143 comprend, en outre, sur cette deuxième face de son corps
150, dans le voisinage du niveau du bossage central 153, un bras perpendiculaire 159
destiné principalement, lors d'une mise en position "arrêt" de l'interrupteur 140
par rotation de la came 141, à coopérer avec l'ergot 146 de cette came qui pousse
et bloque le levier de commande 143 dans une position où le doigt 43 de ce levier
n'exerce pratiquement aucune pression sur le mécanisme de contacts électriques à rupture
brusque 67,78,79..
[0068] Dans l'interrupteur 140 illustré dans les figures 25 et 26 quand on tourne la came
141 vers la position "arrêt" le bord ou profil 145 de cette came en glissant sur le
doigt 36 du suiveur de came 23 en présentant successivement ses parties qui s'étendent
par exemple du point terminal 148 à la zone de départ 147, déplace le suiveur de came
23 à l'encontre de l'effort de rappel du ressort de traction 44. Dans cette manoeuvre,
l'amplitude du déplacement du suiveur de came 23 est faible étant donné que l'écart
entre le début du tracé du profil 145 de la came 141 et la fin de ce tracé décrit
dans un paragraphe précédent, est habituellement faible. En outre, grâce à la zone
rectiligne 147 qui se rapproche de l'axe de rotation 19 de la came 20, il se produit
une diminution du couple de rotation de l'arbre 141.
[0069] La force utilisée pour la rotation de la came 141 est de ce fait habituellement faible.
[0070] Quand la zone de départ 147 du profil 145 est atteinte, l'ergot 146 de la came 141
rencontre en même temps dans son trajet le bras 159 du levier 143, le pousse de manière
à basculer ce levier 143 dans une position "arrêt" où son doigt 43 n'exerce pratiquement
pas de pression sur le bras de levier 89, et provoque l'ouverture des contacts électriques
70, 73 de l'interrupteur proprement-dit 3. L'interrupteur 140 est ainsi mis dans une
position "arrêt" sans nécessiter aucun effort supplémentaire à celui normalement exigé
dans le réglage de fonctionnement de l'interrupteur, par rotation de la came 141.
[0071] Selon une sixième variante de réalisation de l'invention, l'interrupteur proprement-dit
3 comprend en plus des contacts électriques 70, 73 (figure 25) deux contacts électriques,
l'un fixe 103 et l'autre mobile 104 respectivement portés par des supports 105 et
106 comme ceux de l'interrupteur 1 (figure 31).
[0072] Selon cette sixième variante, l'interrupteur 140 comprend en outre d'une part une
came 141 (figures 25, 26, 27, 31) pourvue d'un deuxième ergot 160 sensiblement diamètralement
opposé à l'ergot 146 par rapport à l'axe de rotation de la came, et en saillie axialement
dans la même direction que celle de l'ergot 160, et d'autre part un levier isolant
161 constituant un moyen de liaison mécanique entre ce deuxième ergot 160 et les contacts
électriques 103 et 104.
[0073] Le levier 161, constitué en matière électriquement isolante et relativement élastique
comprend, à une des extrémités, des pieds 162, et à l'autre extrémité un bras 163
et un doigt 164. Les pieds 162 sont fixés contre les parois de la base 64 de l'interrupteur
proprement-dit 3. L'élasticité de la matière qui le constitue permet au levier 161
de pivoter plus ou moins autour de ces pieds 162 pour commander, par son doigt 164,
le déplacement du support 106 du contact électrique mobile 104 par rapport au contact
électrique fixe 103.
[0074] Dans l'interrupteur 140 (figure 25) le bras 163 du levier isolant 161 est disposé
sur le trajet du deuxième ergot 160 de la came 141 pour être actionné par cet ergot
lors de la rotation de cette came 141. Pour éviter un accrochage entre le premier
ergot 146 de la came 141 et ce levier 161, le bras 163 est relié au corps du levier
161 de manière à laisser un espace libre 165 au passage de cet ergot 146.
[0075] Quand la came 141 est tournée dans le sens permettant une mise de l'interrupteur
140 dans sa position "arrêt", son premier ergot 146 bloque le levier de commande 143
selon un processus décrit dans un paragraphe plus haut et simultanément son deuxième
ergot 160 pousse sur le bras 163 du levier 161 et le doigt 164 de ce dernier déplace
le support 106 du contact électrique 104 de sa position représentée en trait plein
(figure 31) à.sa position illustrée en traits discontinus pour ouvrir les contacts
103, 104.
[0076] Dans une septième variante de réalisation de l'invention, l'interrupteur proprement-dit
175 comprend (figure 32) une base creuse en matière électriquement isolante 166 dans
laquelle sont montés deux contacts, l'un fixe 167 et l'autre mobile 168. Le contact
fixe 167 est monté sur une barrette de connexion 169. Le contact mobile 168 est fixé
sur l'extrémité d'un support élastique 170 monté sur une barrette de connexion 171.
[0077] Le support élastique 170 est constitué par une lame métallique élastique (figure
34) pourvue d'une ouverture en H 171 qui délimite deux languettes en vis-à-vis, une
longue 172 et une courte 173. Un ressort de basculement 174 en forme d'un oméga est
monté entre les extrémités libres de ces languettes 172, 173 pour donner au support
170 deux positions stables. Dans la première position stable du support 170 représentée
en trait plein dans la figure 32, le contact mobile 168 porté par ce support est appliqué
sur le contact fixe 167. Dans une deuxième position stable de ce support 170 représentée
en traits discontinus dans la figure 13, le contact mobile 168 porté par ce support
se sépare du contact fixe 167.
[0078] Quand le doigt de manoeuvre 43 du levier de commande 143 n'exerce aucune pression
sur la longue languette 172 du support de contact 170, comme dans le cas où l'interrupteur
140 est mis dans sa position "arrêt" par l'intermédiaire de la came 141 qui bloque
le levier 143, la longue languette 172 prend la position illustrée en traits discontinus
dans la figure 32 et les deux contacts 167 et 168 sont séparés. Lors d'une augmentation
de température par exemple, le soufflet 39 se gongle et fait pivoter le levier 143
qui pousse le doigt 43 contre la languette 172. Quand le déplacement du doigt 43 dépasse
une limite prédéterminée, sous la poussée de ce doigt, le support 170 bascule brusquement
dans son autre position stable et les contacts électriques 167 et 168 sont fermés.
[0079] Dans une huitième variante de réalisation de l'invention (figure 33), l'interrupteur
proprement-dit 175 comprend en dehors des contacts 167 et 168 illustrés dans la figure
13, deux autres contacts électriques, l'un fixe 176 et l'autre mobile 177. Le contact
fixe 176 est monté sur une barrette de connexion 178. Le contact mobile 177 est fixé
sur l'extrémité d'un support élastique 179 qui est à son tour monté sur une barrette
de connexion 180 (figure 33). Le support élastique 179 est constitué par une lame
métallique élastique, pourvue (figure 34) d'une ouverture en U 181 qui délimite une
languette centrale 182.
[0080] Quand le levier isolant 161 de l'interrupteur 140 (figures 25, 31, 33) n'exerce par
son doigt 164 aucune pression sur la languette centrale 182, le support 179 se trouve
dans la position représentée en trait plein et les contacts électriques 176, 177 sont
fermés. Quand le doigt 164 déplace la languette 182 sous la poussée du deuxième ergot
160 de la came 141 sur le levier isolant 161, par exemple lors d'une mise en position
"arrêt" de l'interrupteur 140, par rotation la came 141, le support 179 déformé sous
la poussée du doigt 164 prend brusquement la position représentée en traits discontinus
dans la figure 14, et les contacts 176 et 177 se séparent.
[0081] Dans une neuvième variante de réalisation de l'invention illustrée partiellement
dans la figure 35, la came 141 est fixée à une extrémité d'un axe de rotation 182,
monté libre en rotation dans une douille 183 assemblée sur la plaque avant 142 du
boîtier de l'interrupteur 140. L'axe 182 comprend un méplat 184 facilitant son entraînement
en rotation.
[0082] L'interrupteur décrit ci-dessus est simple dans sa structure, par conséquent économique
dans sa fabrication. Son fonctionnement est efficace et silencieux. La finesse de
son réglage est grande. Ses contacts électriques sont pratiquement et constamment
propres grâce au mécanisme mixte de contacts à rupture brusque et de nettoyage de
ces contacts par frottement. En outre, de multiple montages de contacts électriques
pouvant être réalisés dans son interrupteur proprement-dit, augmentent les possibilités
d'utilisation de l'interrupteur 1.
1. Interrupteur électrique opérant en fonction de la température, ayant un boîtier
(2) renfermant un soufflet (39) prolongé par un tube fin (40) et rempli d'un fluide
dilatable, un interrupteur proprement-dit (3) à mécanisme à rupture brusque, et un
ensemble mécanique de commande, formé, au moins, d'un levier pivotant de commande
(42) muni d'un doigt électriquement isolant de manoeuvre (43), d'un ressort de traction
de rappel (44) à tension réglable, assurant par appui, d'un côté, sur ce soufflet
(39), et de l'autre côté, sur cet interrupteur (3), caractérisé en ce qu'il comprend,
dans le levier pivotant de commande (42), un doigt de manoeuvre (43) ayant une paroi
d'attaque munie, au moins, de deux surfaces adjacentes, une surface perpendiculaire
au plan du corps de ce levier de commande (42), et une surface inclinée vers l'extérieur
de ce levier (42).
2.Interrupteur selon la revendication 1, dans lequel l'interrupteur proprement dit
(3), est pourvu en plus de la lame flexible (78) du mécanisme de contacts électriques
à rupture brusque, d'une deuxième lame flexible (100) portant un contact électrique
mobile (97), et maintenant dans sa position de repos, ce contact électrique mobile
(97), éloigné d'un contact électrique coopérant fixe (96) de cet interrupteur, caractérisé
en ce qu'il comprend dans l'ensemble mécanique de commande, un doigt de manoeuvre
(43) muni d'un prolongement (102) qui assure la poussée de cette lame flexible (100)
dans sa position qui entraîne la fermeture de ces contacts électriques fixe (96) et
mobile (97).
3. Interrupteur selon la revendication 1, dans lequel l'interrupteur proprement-dit
(3) est pourvu en plus de la lame flexible (78) du mécanisme de contacts électriques
à rupture brusque, d'une deuxième lame, flexible (106) portant un contact électrique
mobile (104), et maintenant dans sa position de repos, ce contact électrique mobile
(104), appliqué contre un contact électrique coopérant fixe (103) de cet interrupteur,
caractérisé en ce qu'il comprend dans l'ensemble mécanique de commande, un doigt de
manoeuvre (43) muni d'un prolongement (102) qui assure la poussée de cette lame flexible
(106) dans sa position qui entraîne l'ouverture de ces contacts électriques fixe (103)
et mobile (104).
4. Interrupteur selon la revendication I, dans lequel l'ensemble mécanique de commande,
est pourvu d'un levier pivotant de commande (42) muni de son doigt de manoeuvre (43),
et d'un ressort de rappel (44), à tension réglable au moyen d'une vis de réglage (45)
attachée à une paroi du cadre (4) du boîtier (2), caractérisé en ce qu'il comprend
un levier pivotant de déclenchement (107) ayant un déplacement limité par une butée
ajustable (119) et pourvu d'un bossage (110) engagé dans un creux (50) formé dans
ce levier de commande (42), et d'un ressort de traction (108), à tension réglable
au moyen d'une vis de réglage (118) attachée à un suiveur de came (23) et d'une came
(20), assurant un rappel constant de ce levier de déclenchement (107) contre cette
butée (119).
5. Interrupteur selon l'une des revendications 1 à 4, dans lequel l'interrupteur proprement
dit (3), a au moins d'une part une lame flexible (123) portant un contact électrique
mobile (122) et ayant une position de repos, maintenant ce contact électrique mobile
(122) appliqué contre un contact électrique coopérant fixe (121), caractérisé en ce
qu'il comprend un doigt électriquement isolant (127), coulissant dans un logement
de la base (64) de l'interrupteur proprement-dit (3), mécaniquement relié à un prolongement
(35) du suiveur de came (23) et pourvu d'un ergot (130) assurant, lors du déplacement
de ce suiveur de came (23) dans une mise de la came (20) dans sa position d'arrêt,
la poussée de la lame flexible (127) qui entraîne l'ouverture des contacts électriques
mobile (122) et fixe (121).
6. Interrupteur selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comprend,
dans l'interrupteur proprement-dit (3), une vis (68) assurant le réglage de la position
de la lame flexible (78) qui porte le contact électrique mobile (73), par rapport
au contact électrique coopérant fixe (70).
7. Interrupteur selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comprend,
dans l'interrupteur proprement-dit (3) une vis (99) assurant le réglage de la position
du contact électrique fixe (96, 121), par rapport au contact mobile correspondant
(97, 122).
8. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend d'une part
dans les parois longitudinales opposées du cadre (4) du boîtier des ouvertures diamétralement
opposées, sensiblement trapézoïdales (53) servant de paliers de pivotement, et d'autre
part dans l'ensemble mécanique de commande un levier de commande, muni dans ses pattes
latérales (47, 48), de couteaux latéraux (54, 52) permettant son pivotement dans ces
ouvertures sensiblement trapézoïdales (53).
9. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend d'une part,
dans son interrupteur proprement-dit (3), une base isolante (64) munie de bossages
de fixation (16, 17) et d'autre part, dans son boîtier (2), un cadre (4) en U, muni
à ses extrémités libres, d'encoches (11, 12) permettant de recevoir les bossages (16,
17) de fixation de cette base isolante (64), et pourvues de pattes (14, 15) pouvant
être latéralement pliées pour bloquer ces bossages (16, 17) dans ces encoches (11,
12).
10. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend dans l'ensemble
mécanique de commande, pour le montage de l'une des extrémités en forme d'anneau ou
de crochet fermé du ressort de rappel (44) du levier (42), une encoche (58) qui, taillée
dans un aileron (54) de ce levier (42), forme avec la paroi du doigt de manoeuvre
(43), une entrée légèrement plus faible que le diamètre du fil constituant ce ressort
de rappel (44).
11. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend dans cet
ensemble mécanique de commande, une came angulairement pivotante (141) pourvue d'un
ergot plat (146) parallèle à sa surface, en saillie radialement et axialement par
rapport à son profil ou bord (145) de commande de réglage de fonctionnement de l'interrupteur
(140), et se situant au niveau de la zone de départ (147) de ce profil ou bord (145),
cet ergot (146) constituant un moyen de blocage du levier de commande (143) lors d'une
mise de l'interrupteur dans une position "arrêt".
12. Interrupteur selon la revendication 11 ayant dans son interrupteur proprement-dit
un premier jeu de contacts électriques actionnés par le levier de commande (143) et
un deuxième jeu de contacts électriques, caractérisé en ce qu'il comprend, dans la
commande de ce deuxième jeu de contacts électriques, d'une part la came angulairement
pivotante (141) munie d'un deuxième ergot (160) en saillie axialement à sa surface
et d'autre part un levier isolant (161) assurant une liaison mécanique entre cet ergot
(160) et ce deuxième jeu de contacts électriques.
13. Interrupteur selon l'une des revendications 11 etl2, caractérisé en ce qu'il comprend
un boîtier ayant une plaque-avant (142) munie de griffes élastiques (149) servant
de moyens de rattrapage de jeu dans l'assemblage de la came (141) sur son axe de rotation
(19).
14. Interrupteur selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend dans
le jeu de contacts électriques (167, 168) à rupture brusque, un contact mobile (168)
fixé sur l'extrémité libre d'un support (170) constitué par une lame métallique élastique
munie d'une ouverture en H délimitant deux languetttes en vis-à-vis de longueurs différentes
dont les extrémités sont reliées par un ressort de basculement ayant la forme d'un
oméga (174).
15. Interrupteur selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend dans
le deuxième jeu de contacts électriques (176, 177) un contact mobile (177) fixé sur
l'extrémité libre d'un support (179) constitué par une. lame métallique élastique
munie d'une ouverture en U inversé (180) délimitant une languette centrale (182) sur
laquelle s'appuie le levier isolant (161).
16. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications Il à 15, caractérisé en
ce qu'il comprend une came (141) munie d'un axe (182) monté libre en rotation dans
une douille (183) assemblée sur la plaque-avant (142) de son boîtier.