[0001] La présente invention a pour objet un procédé de lubrification de compresseurs notamment
du type hélicoïdal.
[0002] Elle vise également un dispositif de mise en oeuvre dudit procédé.
[0003] On sait que dans les compresseurs l'huile acheminée dans les circuits de lubrification
assume plusieurs fonctions principales:
En premier lieu, une fonction dé ftuide caloporteur pour éliminer les calories résultant
de la compression du fluide, l'air par exemple.
En deuxième lieu, une fonction d'étanchéité et cela en constituant des joints visqueux
au niveau des diverses lignes de fuite et de jeux internes.
En troisième lieu, la fonction de lubrification proprement dite des divers organes
tels que roulements, paliers, trains d'engrenage, joints d'étanchéité frottants et
autres.
[0004] En ce qui concerne en particulier la fonction de fluide caloporteur, on comprend
aisément que la quantité d'huile nécessaire dan ce but est fonction de la quantité
de calories à évacuer, car la température du mélange d'air et d'huile refoulé du compresseur
doit se situer dans un intervalle de température bien déterminé et cela dans le but
d'éviter les condensations d'eau dans le réservoir d'huile d'une part, et l'auto-inflammation
du mélange air-huile d'autre part.
[0005] Donc en régime de marche à vide la quantité de calories à évacuer est moindre qu'en
régime de marche en charge et les besoins en huile sont réduits.
[0006] On sait faire fâce à ce problème en prévoyant deux circuits de lubrification distincts
pour les deux régimes (voir par exemple brevets français 1 429 488 et 1 574 479).
Néanmoins, cela conduit à des dispositifs complexes et coûteux, qui comportent pour
le circuit secondaire un réservoir auxiliaire, au moins une pompe de circulation d'huile,
des vannes et étrangleurs de régulation du débit d'huile etc.
[0007] L'invention a pour but de simplifier le circuit auxiliaire et, de ce fait, de la
rendre moins coûteux et plus fiable.
[0008] L'invention a donc pour objet un procédé de lubrification d'un compresseur d'un fluide
du type comportant une chambre de compression dans laquelle au moins deux rotors sont
entraînés en rotation par au moins un engrenage et tourillonnent chacun sur deux paliers
d'extrémité, lesdits paliers et engrenage étant logés dans des flasques faisant office
de volutes, savoir un flasque d'aspiration et un flasque de refoulement, ledit engrenage
étant lié a un arbre menant, l'étanchéité dudit arbre étant assurée, côté aspiration,
par un joint à grain frottant, caractérise par le fait que, en régime de marche en
charge, ladite chambre de compression, lesdits paliers, ledit engrenage, ainsi que
ledit joint à grain frottant sont alimentés en huile provenant d'un réservoir séparateur
et sous une pression élevée et sensiblement égale à celle régnant dans ledit réservoir
séparateur, tandis qu'en régime de marche à vide ladite chambre de compression et
lesdits paliers logés dans ledit flasque de refoulement sont alimentés par l'huile
provenant dudit réservoir séparateur mais sous faible pression, les paliers, ledit
engrenage, ainsi que ledit joint à grain frottant logés dans ledit flasque d'aspiration
étant indépendamment alimentés en huile provenant directement de l'échappement ou
refoulement du compresseur et sous une pression légèrement supérieure à la pression
atmosphérique.
[0009] L'invention concerne également un dispositif de mise en oeuvre du procédé selon la
revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte deux circuits, un circuit
principal et un circuit secondaire, ledit circuit principal comprenant une canalisation
prenant sa source dans ledit réservoir séparateur d'huile et se subdivisant en trois
dérivations, une première dérivation alimentant ladite chambre de compression, une
deuxième dérivation alimentant lesdits paliers, ledit engrenage et ledit joint à grain
frottant logés dans ledit flasque d'aspiration par l'intermédiaire d'une vanne, et
une troisième dérivation alimentant lesdits paliers logés dans ledit flasque de refoulement,
ledit circuit secondaire comprenant une canalisation prenant sa source directement
à l'échappement du compresseur, aboutissant à une vanne, puis se subdivisant en deux
dérivations, une première dérivation alimentant les paliers et l'engrenage logés dans
ledit flasque d'aspiration, par l'intermédiaire d'une vanne, et une deuxième dérivation
alimentant le joint à grain frottant.
[0010] Les inconvénients de l'art antérieur et les avantages de la présente invention seront
mieux mis en évidence par la description qui va suivre, description donnée en référence
aux dessins annexés dans lesquels:
La figure 1 représente un compresseur lubrifié selon l'art antérieur.
La figure 2 représente à titre purement illustratif mais nullement limitatif un compresseur
lubrifié selon l'invention.
[0011] Le compresseur lubrifié à la manière connue et représenté figure 1 comprend donc
un bloc de compression 1 dans lequel tournent deux rotors hélicoïdaux, un rotor mâle
2 et un rotor femelle 3,' lè rotor mâle 2 étant entraîné au moyen d'un moteur 4 et
par l'intermédiaire d'un engrenage 5 coopérant avec un joint à la cardan 6, des boîtiers
tels que 7 assurant l'étanchéité
[0012] L'air atmosphérique pénètre dans le bloc 1 par l'intermédiaire d'un filtre 8 et après
compression s'échappe par une canalisation 9. Cette canalisation 9 débouche dans un
réservoir-séparateur d'huile 10 au-dessus, bien entendu, du niveau d'huile 11. L'air
comprimé est donc évacué vers le lieu d'utilisation par l'intermédiaire de la canalisation
12 selon les flèches, après avoir abandonné les particules d'huile entraînées au niveau
d'un filtre 13.
[0013] La lubrification est assurée de la façon suivante:
. En régime de marche à pleine charge, l'huile comprimée par l'air débouchant de la
canalisation 9 emprunte la canalisation 14 puis est refroidie dans un refroidisseur
15 et cela par cheminement dans un serpentin 16 refroidi par un ventilateur à air
17 entraîné par le moteur 4. L'huile ainsi refroidie emprunte alors la canalisation
18 pour déboucher dans le bloc de compression 1 où elle s'échauffe par suite de la
compression de l'air qui la refoule ensuite dans la canalisation 9 et ainsi de suite.
En régime de marche à vide on conçoit aisément que les besoins en huile sont réduits.
En effet, si la quantité d'huile nécessaire aux fonctions d'étanchéité et de lubrification
des organes est pratiquement indépendante du régime de marche, par contre la quantité
d'huile nécessaire pour la fonction caloporteur peut être réduite en régime de marche
à vide.
[0014] Dans ce but on obstrue donc partiellement l'aspiration 8 afin de réduire la pression
dans le réservoir séparateur 10 et en conséquence la puissance de compression.
[0015] Cependant, la sujétion résultant de la nécessité d'obtenir une circulation d'huile
suffisante dans le but d'assurer les fonctions détanchéité et de lubrification limite
une telle réduction de pression, de sorte qu'en régime de marche à vide le compresseur
consomme encore 35 à 40% de sa puissance en charge, environ.
[0016] La Demanderesse a donc cherché à remédier à un tel inconvénient et à réduire notablement
la puissance consommée en marche à vide, et cela en mettant en oeuvre un circuit de
lubrification additionnel simple, peu onéreux et fiable.
[0017] On va donc décrire, en référence à la figure 2, un tel procédé de lubrification,
ainsi que le dispositif de mise en oeuvre, appliqués à un compresseur à air, et cela
à titre purement illustratif mais nullement limitatif.
[0018] Le compresseur représenté figure 2 comprend un carter 20 ou bloc de compression à
l'intérieur duquel se meuvent en rotation deux rotors, un rotor mâle 21 et un rotor
femelle 22 de type hélicoîdal. Ces rotors tourillonnent sur des paliers à billes ou
à rouleaux, à savoir les paliers 23 et 24 pour le rotor mâle 21 et les paliers 25
et 26 pour le rotor femelle 22. De tels paliers sont logés dans des flasques 27 et
28, le flasque 27 faisant office de volute d'aspiration, tandis que le flasque 28
assume le rôle de volute de refoulement ou d'échappement.
[0019] Le rotor mâle 21 comporte un bout d'arbre (non représenté) sur lequel est claveté
un train d'engrenage multiplicateur 29 lié à un arbre menant 30 tourillonnant sur
des roulements 31 et 32, l'étanchéité étant assurée au moyen d'un joint à grain frottant
33.
[0020] Ayant ainsi décrit un compresseur, en soi connu, on va maintenant mettre en lumière
l'invention, dont les avantages ressortiront de la présente description.
[0021] On voit donc en référence à la figure 2 que les organes qui doivent être lubrifiés
en per manence sont les suivants:
En premier lieu, le bloc de compression 20 et cela par un débit d'huile variable en
fonction de la puissance de compression (fonction caloporteur) mais minimal en vue
d'assurer l'étanchéité.
En deuxième lieu, les paliers et roulements 23,24,25,26,31 et 32.
En troisième lieu, le train d'engrenage multiplicateur 29.
[0022] Enfin, le joint à grain frottant 33.
[0023] Le débit d'huile nécessaire à ces derniers organes doit bien entendu être sensiblement
constant.
[0024] Compte tenu des précédentes considérations, et conformément à l'invention on met
en oeuvre deux circuits de lubrification, un circuit principal et un circuit secondaire
ou additionnel.
[0025] Le circuit principal comporte une canalisation 40 prenant sa source dans le réservoir
séparateur, non représenté, mais analogue à celui référencé 10 figure 1. Cette canalisation
40 se subdivise au point A en 3 branches ou dérivations:
Une première dérivation 40a alimentant le bloc de compression 20.
Une deuxième dérivation 40b alimentant les roulements et paliers 23, 25, 31 le train
d'engrenage 29 et le joint frottant 33 par l'intermédiaire de conduits tels que 41.
[0026] Cette dérivation 40b peut être ouverte ou fermée par une vanne V2.
Une troisième dérivation 40c alimentant les paliers 24 et 26 par l'intermédiaire d'un
conduit 42.
[0027] Le circuit secondaire comporte une canalisation 43 prenant sa source au volute de
refoulement en B ou échappement du compresseur. Cette canalisation 43 aboutit à une
vanne V1 commandée par la pression d'huile existant au point C. De la vanne V1, ladite
canalisation 43 se subdivise en deux branches ou dérivations:
Une première dérivation 43a alimentant les roulements et paliers 23, 25, 31, le train
d'engrenage 29 par l'intermédiare des conduits 41, cette canalisation étant ouverte
ou fermée par une vanne V3.
Une deuxième dérivation 43b alimentant le joint frottant 33 ainsi que le roulement
32.
[0028] Le dispositif selon l'invention fonctionne de la façon suivante:
Lorsque la compresseur fonctionne en régime de charge, la pression dans la réservoir
séparateur où prend sa source la canalisation 40 est élevée, soit 7 à 10 bars selon
le débit. Au point A ainsi qu'au point B la pression est également élevée, tout au
plus inférieure de 200 gr/cm2 à celle régnant dans ledit réservoir séparateur. Il en résulte que l'huile emprunte
les derivations 40a, 40b et 40c et alimente la chambre de compression 20 ainsi que
les divers roulements paliers, train d'engrenage et joint frottant précédemment décrits,
selon un débit élevé, tant du côté aspiration que du côté refoulement.
[0029] Bien entendu les pertes de charge dans lesdites dérivations sont prédéterminées pour
que le débit d'huile soit suffisant.
[0030] Lorsque le compresseur fonctionne à vide, la pression dans le reservoir séparateur
est relativement faible et au point B elle est environ de 20gr/cm
2 supérieure à la pression atmosphérique. Elle est également faible au point C. En
conséquence la vanne V1 s'ouvre et l'huile acheminée par la pression régnant au point
B, ouvre la vanne V3 et lubrifie par l'intermédiaire des dérivations 43a et 43b les
divers organes côté aspiration.
[0031] Dans le même temps, la vanne V2 s'est fermée, mais l'huile alimente toujours la chambre
de compression 20 ainsi que les divers organes côté refoulement par les dérivations
40a et 40c selon, évidemment, un faible débit néanmoins suffisant. On notera que la
circuit de lubrification secondaire présente une conductance élevée, compte tenu de
la pression relativement faible régnant au point B.
[0032] Lorsque le compresseur reprend à nouveau son régime en charge, les vannes V1 et V3
se ferment, la vanne V2 s'ouvre et ainsi de suite.
[0033] On voit donc qu'une telle lubrification selon l'invention permet en marche à vide
d'assurer l'alimentation en huile des organes situés côté aspiration selon une faible
pression mais cependant suffisante, ce qui se traduit par une économie importante
sur la puissance de compression.
[0034] Un tel avantage est bien entendu impossible à obtenir avec les systèmes de lubfrication
conventionnels qui travaillent en marche à vide à des pressions de refoulement de
3 à 4 bars, ce qui réduit la consommation de 35 à 40% seulement par rapport à celle
en charge. Au contraire, selon l'invention, la pression de refoulement se trouve,
grâce au circuit secondaire, réduite à une valeur légèrement supérieure à la pression
atmosphérique, d'où diminution importante de la puissance de compression et de la
consommation qui n'est plus que de 12 à 15% de la puissance en charge.
[0035] Autrement dit, par rapport aux machines conventionnelles la puissance à vide est
divisée par un coefficient au moins égal à 2,5.
[0036] Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation qui vient
d'être décrit mais elle en couvre au contraire toutes les variantes à la portée de
l'homme de l'art.
1. Procédé de lubrification d'un compresseur d'un fluide du type comportant une chambre
de compression (20) dans laquelle au moins deux rotors (21, 22) sont entraînés en
rotation par au moins un dengrenage (29) et tourillonnent chacun sur deux paliers
d'extrémité (23, 24, 25, 26) lesdits paliers et engrenage étant logés dans des flasques
(27, 28) faisant office de volutes, savoir un flasque d'aspiration (27) et un flasque
de refoulement (28), ledit engrenage (29) étant lié à un arbre menant (30) l'étanchéité
dudit arbre étant assurée côté aspiration par un joint à grain frottant (33), caractérisé
par le fait que, en régime de marche en charge, ladite chambre de compression (20),
lesdits paliers (23, 24, 25, 26), ledit engrenage (29) ainsi que ledit joint à grain
frottant (33) sont alimentés en huile provenant d'un réservoir séparateur (10) et
sous une pression élevée et sensiblement égale à celle régnant dans ledit réservoir
séparateur, tandis qu'en régime de marche à vide ladite chambre de compression (20),
lesdits paliers (24, 26) logés dans ledit flasque de refoulement (28) sont alimentés
par l'huile provenant dudit réservoir séparateur (10) mais sous faible pression, les
paliers (23, 25), ledit engrenage (29) ainsi que ledit joint à grain frottant (33)
logés dans ledit flasque d'aspiration (27) étant indépendamment alimentés en huile
provenant directement de l'échappement ou refoulement du compresseur et sous une pression
légèrement supérieure à la pression atmosphérique.
2. Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé par
le fait qu'il comporte deux circuits, un circuit principal et un circuit secondaire,
ledit circuit principal comprenant une canalisation (40) prenent sa source dans ledit
réservoir séparateur d'huile (10) et se subdivisant en trois dérivations, une première
dérivation (40a) alimentant ladite chambre de compression (20), une deuxième dérivation
(40b) alimentant lesdits paliers (23, 25), ledit engrenage (29) et ledit joint à grain
frottant (33) logés dans ledit flasque d'aspiration (27) par l'intermédiaire d'une
vanne (V2), et une troisième dérivation (40c) alimentant lesdits paliers logés (24,
26) dans ledit flasque de refoulement (28), ledit circuit secondaire comprenant une
canalisation (43) prenant sa source directement à l'échappement du compresseur, aboutissant
à une vanne (V1), puis se subdivisant en deux dérivations, une première dérivation
(43a) alimentant les paliers (23, 25) et l'engrenage (29) logés dans ledit flasque
d'aspiration (27), par l'intermédiaire d'une vanne (V3), et une deuxième dérivation
(43b) alimentant notamment le joint à grain frottant (33).
3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que lesdites vannes
(V1, V2, V3) sont des vannes à commande par pression d'huile selon le régime de marche
du compresseur, tel qu'en régime de marche du compresseur en charge la vanne (V2)
de la deuxième dérivation (40b) du circuit principal se trouve en position ouverte,
tandis que la vanne (V1) de la canalisation (43) du circuit secondaire se trouve en
position fermée, alors qu'en régime de marche du compresseur à vide, la vanne (V2)
de la deuxième dérivation (40b) du circuit principal se trouve en position fermée,
tandis que les vannes (V1, V3) de la canalisation (43) et de la première dérivation
(43a) du circuit secondaire se trouvent en position ouverte.
4. Dispositif selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que ledit
circuit secondaire présente une conductance élevée.
1. A method of lubricating a fluid compressor of the type comprising a compression
chamber (20), in which at least two rotors (21, 22) are driven by at least one gear
train (29) and rotate each on two end bearings (23, 24, 25, 26), said bearings and
gear train being housed in volute casings (27, 28), that is a suction casing (27)
and an exhaust casing (28), said gear train (29) being coupled to a drive shaft (30),
gas-tightness of the shaft being obtained on the suction side of a friction seal (33),
characterized by the fact that, when operating under load, said compression chamber
(20), said end bearings (23, 24, 25, 26), said gear train (29) and said friction seal
(33) are supplied with oil from an oil separation tank (10) under a high pressure,
which is substantially equal to the pressure in said tank, whereas when operating
under no load conditions, said compression chamber (20), the end bearings (24, 26)
in the exhaust casing (28) are supplied with oil from said oil separation tank (10)
under a low pressure, the end bearings (23, 25), said gear train (29) and said friction
seal (33) in said suction casing (27) being independently supplied with oil directly
from the exhaust side of the compressor and under a pressure which is slightly higher
than atmosphere pressure.
2. A device for the realization of the method according to claim 1, characterized
by the fact that it comprises two circuits, a main circuit and a secondary circuit,
said main circuit comprising a pipe (40) originating from said oil separation tank
(10) and being subdivided into three branches, a first branch (40a) for feeding said
compression chamber (20), a second branch (40b) for feeding by means of a valve (V2)
said bearings (23, 25), said gear train (29) and said friction seal (33) housed in
said suction casing (27), and a third branch (40c) for feeding said L 3arings (24, 26) housed in said exhaust casing (28), said secondary circuit comprising
a pipe (43) originating directly from the discharge end of the compressor, passing
a valve (V1), then being subdivided into two branches, the first branch (43a) for
feeding the bearings (23, 25) and the gear train (29) housed in said suction casing
(27), by means of a valve (V3), and a second branch (43b) for feeding particularly
the friction seal.
3. A device according to claim 2, characterized by the fact that said valves (V1,
V2, V3) are oil pressure commanded valves dependent upon the operational mode of the
compressor, so that when the compressor operates under load, the valve (V2) of the
second branch (40b) of the main circuit is open, whereas the valve (V1) of the pipe
(43) of the secondary circuit is closed, and that when the compressor operates under
no load, the valve (V2) of the second branch (40b) of the main circuit is closed,
whereas the valves (V1, V3) of the pipe (43) and of the first branch (43a) of the
secondary circuit are open.
4. A device according to one of the claims 2 and 3, characterized by the fact that
said secondary circuit presents a high conductance.
1. Verfahren zum Schmieren eines Fluidkompressors, der eine Kompressionskammer (20)
mit mindestens zwei Rotoren (21, 22) enthält, die von mindestens einem Getriebe (29)
angetrieben werden und je auf zwei Endlagern (23, 24, 25, 26) drehen, wobei die Lager
und das Getriebe in als Voluten wirkenden Kammern (27, 28) untergebracht sind, und
zwar einer Ansaugkammer (27) und einer Auslaßkammer (28), und das Getriebe (29) an
eine Antriebswelle angekoppelt ist, deren Dichtheit auf der Saugseite durch eine Reibdichtung
(33) erreicht wird, dadurch gekennzeichnet, daß unter Last die Kompressionskammer
(20), die Lager (23, 24, 25, 26), das Getriebe (29) und die Reibdichtung (33) mit
ÖI aus einem Separatortank (10) und unter hohem Druck versorgt werden, der im wesentlichen
gleich dem im Tank herrschenden Druck ist, während im Leerlauf die Kompressionskammer
(20), die in der Auslaßkammer (28) liegenden Lager (24, 26) mit Öl aus dem Separatortank
(10), jedoch unter niedrigem Druck versorgt werden, wobei die Lager (23, 25) das Getriebe
(29) sowie die Reibdichtung (33) in der Ansaugkammer (27) unabhängig mit Öl direckt
von der Auslaßseite des Kompressors unter einem geringfügig über Atmosphärendruck
liegenden Druck versorgt werden.
2. Vorrichtung zur Durchführung des Verfahrens nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet,
daß sie zwei Kreisläufe, einen Haupt-, und einen Nebenkreislauf aufweist, wobei der
Hauptkreislauf aus einer Leitung (40) besteht, die vom Separatortank (10) ausgeht
und sich in drei Abzweigungen unterteilt, von denen die erste Abzweigung (40a) die
Kommpressionskammer (20) versorgt, eine zweite Abzweigung (40b) die Lager (23, 25),
das Getriebe (29) und die Reibdichtung (33), die in der Ansaugkammer angeordnet sind,
über ein Ventil (V2) versorgt und eine dritte Abzweigung (40c) die Lager (24, 26)
in der Auslaßkammer (28) versorgt, und wobei der Nebenkreislauf aus einer Leitung
(43) besteht, die direkt vom Auslaß des Kompressors ausgeht, zu einem Ventil (V1)
führt und sich anschließend in zwei Abzweigungen aufteilt, von denen die erste (43a)
die Lager (23, 25) und das Getriebe (29) die sich in der Ansaugkammer (27) befinden,
über en Ventil (V3) versorgt, und die zweite (43b) insbesondere die Reibdichtung (33)
versorgt.
3. Vorrichtung nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß die Ventile (V1, V2, V3)
vom Betriebszustand des Kompressors abhängige Öldrucksteuerventile sind, so daß im
Lastbetrieb des Kompressors das Ventil (V2) der zweiten Abzweigung (40b) des Hauptkreislaufs
sich in offener Stellung befindet, während das Ventil (V1) der Leitung (43) des Nebenkreislaufs
sich in geschlossener Stellung befindet, und daß bei Leerlauf des Kompressors das
Ventil (V2) der zweiten Abzweigung (40b) des Hauptkreislaufs geschlossen ist, während
die Ventile (V1, V3) der Leitung (43) und der ersten Abzweigung (43a) des Nebenkreislaufs
geöffnet sind.
4. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 2 und 3, dadurch gekennzeichnet, daß der Nebenkreislauf
eine erhöhte Konduktanz aufweist.