[0001] L'invention concerne un dispositif de pose sur le chant d'un panneau, tel qu'un vitrage,
d'un cavalier à profil en U pourvu d'une enveloppe semi-rigide autocollante, et préformé
avec une ouverture telle qu'il s'engage librement sur la tranche du panneau.
[0002] Dans une précédente demande de brevet français FR-A-2 355 986 déposée le 24 juin
1976, et publiée le 20 janvier 1978, c'est-à-dire postérieurement à la date de priorité
du 10 octobre 1977, revendiquée par la présente demande de brevet européen, la Demanderesse
a décrit des vantaux comprenant une partie vitrée formée d'un vitrage simple ou multiple
portant, fixées de façon inamovible sur ses bords, des pièces préformées minces à
profil en U, appelées "cavaliers", disposées à cheval sur son chant, dont les ailes,
posées en saillie sur les faces externes du vitrage, sont collées sur ces dernières,
et dont la base, qui s'appuie contre le chant du vitrage, porte des moyens de fixation
amovible, cette partie vitrée étant susceptible de recevoir, par exemple, un cadre
léger.
[0003] Pour tirer le meilleur parti de ces cavaliers, selon ladite demande de brevet, il
est recommandé d'utiliser pour leur fixation au vitrage, des colles souples, élastiques,
du type polysulfure, injectées entre cavalier et vitrage, au-dessous de l'une au moins
des ailes du cavalier. Pour faciliter l'injection de la colle souple, ladite demande
a proposé de revêtir le cavalier d'une enveloppe semi-rigide épousant sa surface externe
et débordant notablement sur sa périphérie: ainsi, l'ensemble constitué par le cavalier
revêtu de l'enveloppe étant placé sur la tranche du vitrage, on peut, en collant la
partie débordante de l'enveloppe sur les faces externes et le chant du vitrage, constituer
entre le cavalier et le vitrage un espace étanche dans lequel on injecte la colle
sous pression.
[0004] Des enveloppes avantageusement utilisées pour la mise en oeuvre de ce procédé, que
par simplification l'on désignera ci-après par le terme d'étiquettes, sont constituées
d'une feuille préformée en matière plastique et portent une couche d'adhésif les rendant
auto-collantes afin de faciliter leur mise en place sur le cavalier.
[0005] L'un des problèmes posés par ce procédé réside cependant dans l'obtention, d'une
manière à la fois simple, rapide et précise, de la mise en place du cavalier et de
son enveloppe sur les panneaux, selon une disposition préalablement déterminée. Répondant
à cet objectif, l'invention propose un dispositif de conception simple d'utilisation
aisée, même sur un chantier, et de prix de revient peu élevé.
[0006] On connait déjà, par le DE-B-2.241.545 et ses figures 2 à 5, un dispositif de mise
en place sur les chants d'un double vitrage de bandes de section un peu analogue à
celle des cavaliers de la demande, la fixation desdites bandes étant tout simplement
obtenue par le pincement exercé par leurs ailes sur les faces extérieures du vitrage,
à la manière d'un sertisseur. Le dispositif décrit par ce brevet comporte essentiellement
des coins écarteurs susceptibles de s'éloigner l'un de l'autre pour ouvrir les ailes
de la bande, tout en l'appliquant contre une butée, jusqu'à ce que le vitrage puisse
être introduit entre les dites ailes et que son chant prenne appui sur le fond de
la bande et maintienne ainsi cette dernière contre la butée. Un mouvement de recul
des coins par rapport à la butée et à la bande elle-même, permet d'en libérer les
ailes qui viennent ainsi pincer le vitrage dans leur position définitive.
[0007] L'emploi d'un tel dispositif se révèle impossible pour la mise en place des cavaliers
auxquels s'applique la présente invention, notamment pour la raison que ces cavaliers
sont préformés à une ouverture supérieure à l'épaisseur du panneau qu'ils sont destinés
à équiper. De ce fait, en effet, le maintien en position du cavalier sur le chant
du panneau ne peut être garanti ni pendant le mouvement de recul des coins, qu'il
est nécessaire d'avoir complètement dégagés hors de la zone d'emprise de la partie
de l'enveloppe débordant des ailes du cavalier pour pouvoir effectuer le collage de
ladite partie sur les faces externes du panneau, ni surtout pendant l'opération visant
à obtenir ledit collage.
[0008] Pour résoudre ce problème, le dispositif selon l'invention comporte un bâti fixe,
une pince solidaire dudit bâti et susceptible, par serrage, de le maintenir en position
par rapport au panneau par l'intermédiaire d'un mécanisme à double parallélogramme
déformable assurant sa mise à niveau par rapport à l'épaisseur du panneau, un support
pour le cavalier portant son enveloppe, muni de moyens de déplacement l'amenant sur
le chant du panneau en référence avec le bâti fixe et des moyens de pressage de l'enveloppe
agissant en coopération avec le support.
[0009] Selon une forme avantageuse de réalisation de l'outil de pose défini ci-dessus, lesdits
moyens de déplacement et lesdits moyens de pressage sont liés entre eux par des moyens
de couplage permettant à un unique organe moteur, lors d'un mouvement continu, de
provoquer l'exercice successif de leurs deux fonctions.
[0010] Selon une caractéristique de cette invention, le serrage de la pince est assuré par
un système de commande actionné par une poignée ou similaire, et qui comprend des
longerons latéraux supérieurs et inférieurs portant à l'une de leurs extrémités respectives
les mâchoires de ladite pince et, entre ces longerons inférieurs et supérieurs, un
double parallélogramme déformable réalisé par un assemblage de biellettes accouplées
inversées transmettant le mouvement d'un parallélogramme à l'autre, en vue de rapprocher
les mâchoires l'une de l'autre, un ressort de traction assurant le rappel du système
vers la position d'ouverture des mâchoires des pinces. De préférence, la commande
du mouvement des mâchoires des pinces, par la poignée ou similaire, s'effectue à l'aide
d'excentriques agissant sur les longerons supérieurs par l'intermédiaire de ressorts
à lames montés sur ces longerons.
[0011] Selon l'invention, le support de cavalier est constitué d'une plaque pourvue de pions
de centrage pour le cavalier et son enveloppe, cette plaque munie d'aimants pour maintenir
le cavalier étant montée à l'extrémité de tiges, rappelées par ressorts, coulissant
à l'intérieur de paliers solidaires du bâti de l'outil de pose, sous l'action d'un
poussoir, par exemple à commande manuelle, pour amener le cavalier pourvu de son enveloppe
auto-collante sur la tranche du panneau.
[0012] Selon une autre caractéristique de cette invention, le collage de la partie débordante
de l'enveloppe sur les faces externes et le chant du panneau est réalisé à l'aide
de rouleaux presseurs, solidaires de biellettes articulées par rapport à un palier
mobile coulissant sur les tiges des moyens assurant le déplacement du support du cavalier,
monté sur le poussoir, ce dernier comportant un ressort de rappel qui est taré plus
dur que les ressorts de rappel des tiges du support de cavalier, afin que les rouleaux
presseurs ne soient actionnés qu'après positionnement du cavalier et de son enveloppe
sur la tranche du panneau.
[0013] Selon l'invention, on prévoit des moyens de centrage escamotables, permettant de
positionner l'outil de pose, par rapport à l'un ou l'autre des bords latéraux du panneau.
Ces moyens peuvent consister en deux butées à ressorts, montées à l'extrémité de bras
fixes prévus de part et d'autre du bâti, ces butées à ressorts venant prendre appui
sur les bords latéraux du panneau.
[0014] Selon l'invention, ce positionnement latéral de l'outil peut également être obtenu
à l'aide d'un gabarit de centrage, constitué d'un banc, maintenu sur le panneau à
l'aide de butées réglables, et d'un certain nombre de noix de centrage déplaçables
le long dudit banc, ces noix étant pourvues de moyens permettant de les fixer le long
du banc en tout emplacement prédéterminé. Pour coopérer avec ce gabarit, l'outil de
pose comporte une butée à ressorts montée sur une traverse fixe, à l'avant du bâti,
cette, butée venant s'encastrer dans un logement prévu à cet effet sur les noix de
centrage du gabarit.
[0015] D'autres caractéristiques et avantages de cette invention ressortiront de la description
ci-après, qui est relative à un exemple de réalisation donné à titre non limitatif.
Au cours de cette description, on se réfère aux dessins annexés, sur lesquels:
- la Figure 1 est une vue en élévation d'une partie du l'outil de pose représenté
après serrage de la pince sur le panneau et après mise en place du cavalier et collage
de l'enveloppe de ce dernier,
.- la Figure 2 est une vue en élévation et coupe partielle selon 2-2 de la Figure
3, représentant l'outil de pose après serrage de la pince sur le panneau, mais avant
mise en place du cavalier et son enveloppe sur son chant,
- la Figure 3 est une coupe partielle de la Figure 2,
- la Figure 4 est une vue partielle, en coupe selon 4-4 de la Figure 3, d'un détail
du dispositif, et,
- la Figure 5 représente, en perspective, le gabarit de centrage du dispositif en
place sur un panneau.
[0016] En se référant aux dessins, et particulièrement aux Figures 1 à 3, on voit que le
dispositif selon l'invention se présente sous la forme d'un outil comportant un bâti
10 pouvant être tenu fermement à la main par une poignée 12. On a représenté en 14
le panneau devant être pourvu de cavaliers 16, préalablement munis d'enveloppes 18.
En ce qui concerne la conception de ces cavaliers et de leurs enveloppes, on se reportera
au brevet français FR-A-2 355 986 mentionné plus haut. On retiendra simplement que
le cavalier 16 possède un profil en U, et que son enveloppe 18, qui est semi-rigide,
doit, après mise en place du cavalier sur le chant du panneau, épouser la surface
externe du cavalier et déborder notablement sur sa périphérie. Avant cette mise en
place, l'enveloppe présente la forme représentée à la Figure 2, c'est-à-dire que ses
ailes ne sont pas rabattues contre les ailes correspondantes du cavalier.
[0017] L'outil ainsi représenté est conçu pour venir s'appliquer sur la tranche du panneau
14. A cet effet, il comporte une double pince 20-20', dont chaque pince élémentaire
comprend une mâchoire inférieure 22 et une mâchoire supérieure 24, entre lesquelles
est serrée la tranche du panneau, ainsi qu'on peut le voir à la Figure 2. Pour éviter
tout endommagement des surfaces du panneau, chaque mâchoire est garnie d'un matériau
souple, tel qu'un élastomère. Pour obtenir un positionnement précis de l'outil par
rapport à la tranche du panneau, l'une des mâchoires de chaque pince - dans cet exemple,
la mâchoire 24 -- comporte une butée 26, sur laquelle vient prendre appui la tranche
du panneau lors de la mise en place de l'outil. Cette butée 26 est également pourvue
d'une garniture de même nature que la garniture des mâchoires 22 et 24.
[0018] On décrira maintenant le mécanisme permettant de commander la double pince 20-20',
pour assurer le serrage des mâchoires 22-24 sur la panneau 14.
[0019] On se référera, à cet effet, à la Figure 1, qui est une vue partielle de l'outil
représentant le mécanisme de commande des mâchoires.
[0020] Chaque mâchoire 22-24 est montée à l'extrémité d'un longeron, respectivement longeron
supérieur 28 et inférieur 30. Entre ces longerons est monté un double parallélogramme
déformable, constitué par des biellettes inversées 32-32', 34-34' et 36-36', transmettant
les mouvements d'un parallélogramme à l'autre. De chaque côté du bâti, il existe donc
un double parallélogramme identique, actionnant simultanément les éléments 20-20'
de la double pince (Figure 3).
[0021] Comme on peut le voir sur la Figure 1, les biellettes 32-32' sont articulées, d'une
part l'une sur l'autre, par un axe 33 tourillonnant dans un bloc fixe 42 du bâti,
et, d'autre part, sur les longerons, respectivement 28 et 30. Les biellettes 34-34'
sont articulées de la même façon, c'est-à-dire, d'une part l'une à l'autre par un
axe 35 tourillonnant dans le bloc fixe 42, et, d'autre part, sur les longerons 28
et 30. Enfin les biellettes 36-36' sont articulées, à une extrémité, sur les extrémités
respectives des longerons 28, 30, opposées aux mâchoires 22-24 et elles sont articulées,
à leur autre extrémité, sur un axe commun 38, non rigidement lié au bâti, mais, de
préférence, guidé dans une rainure située dans le même plan que les axes 33 et 35.
Grâce à ce mécanisme, on comprend que tout déplacement du longeron supérieur 28 est
transmis au longeron inférieur 30 par les diverses biellettes, en lui imposant constamment
une position symétrique par rapport au plan contenant les axes 33, 35 et 38.
[0022] De chaque côté de l'outil, on prévoit un ressort de traction 40, entre les articulations
33 et 38, assurant le rappel du mécanisme décrit ci-dessus. Ce dernier, dans l'exemple
de réalisation choisi ici, est actionné par des excentriques 44 tournant autour d'un
axe 46, qui tourillonne à la partie supérieure du bloc fixe 42 sous la commande d'un
levier 48 muni d'une poignée. Les excentriques 44 agissent sur les longerons supérieurs
28 par l'intermédiaire de ressorts à lames tels que 50, montés respectivement sur
chacun de ces longerons. L'utilisation de tels ressorts à lames permet de compenser
les tolérances d'épaisseur du panneau 14 et de fonctionnement des pinces 20-20'.
[0023] Avant de décrire le fonctionnement de cette première partie du dispositif de l'invention,
on décrira les moyens prévus pour positionner de façon précise l'outil de pose par
rapport au chant du panneau. Ce positionnement latéral précis présente une grande
importance, étant donné que les cavaliers, munis de leurs enveloppes auto-collantes,
pour remplir leur rôle ultérieur, doivent être placés selon une disposition rigoureuse,
préalablement déterminée.
[0024] Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, ce positionnement latéral est réalisé à l'aide
d'un gabarit de centrage. Ce dernier a été représenté à la Figure 5. Il se compose
essentiellement d'un banc constitué par une tige rigide 52 maintenue sur le panneau
14, d'une part par une butée fize 54 prenant appui sur un bord du panneau (14) et
par des butées mobiles 56 prenant appui tout le long du chant du panneau (14) à équiper
de cavalier (16), et, d'autre part, par une platine à ventouse 58 venant se fixer
sur la surface du panneau. Ce banc 52 comporte par ailleurs un certain nombre de noix
de centrage telles que 60, déplaçables le long du banc 52, et qui sont pourvues de
moyens assurant leur fixation en tout emplacement voulu le long de la tige 52. Chaque
noix 60 possède un logement 62 en forme de fente. Dans ce logement vient s'encastrer
une butée 66 (Figure 3), prévue sur une traverse fixe 64 solidaire du bâti.
[0025] Le fonctionnement est donc le suivant:
L'utilisateur commence par mettre en place les noix de centrage 60 sur le gabarit
de centrage, en tenant compte de l'emplacement devant être assigné aux cavaliers à
fixer. Ensuite, pour la pose de chaque cavalier, il lui suffit d'engager la butée
à ressort 66 dans le logement 62 de la noix 60 correspondant à l'emplacement du cavalier
à poser, et de l'y maintenir fermement pendant l'opération de mise en place de l'outil
sur la tranche du panneau 14. On décrira maintenant cette opération en regard de la
Figure 1.
[0026] Tout en maintenant, à l'aide de la poignée 12, l'outil de pose dans la position assignée
par le gabarit de centrage, l'utilisateur manoeuvre le levier 48 dans le sens de la
flèche f. Au cours de ce mouvement, les excentriques 44, en tournant autour de l'axe
46, viennent comprimer les ressorts 50, ce qui tend à déplacer les longerons supérieurs
28. Ainsi qu'on l'a vu plus haut, le mécanisme à double parallélogramme déformable
constitue' par les biellettes 32-32', 34-34' et 36-36' provoque un mouvement symétrique
des longerons inférieurs 30. Il en résulte un rapprochement l'une de l'autre des mâchoires
22-24, qui viennent se serrer sur la tranche du panneau 14, les ressorts à lames 50
assurant la compensation des tolérances d'épaisseur du panneau.
[0027] A ce stade de fonctionnement de l'outil, ce dernier est donc maintenu par la double
pince 20-20', en un emplacement déterminé du panneau. L'opération suivante va consister
à poser le cavalier 16, pourvu de son enveloppe auto-collante 18. On décrira maintenant
les moyens prévus par l'invention pour réaliser cette opération.
[0028] On a précisé plus haut, que ces moyens sont conçus et réalisés en vue d'effectuer,
en un premier temps, la pose, sur le chant du panneau, du cavalier pourvu de son enveloppe,
puis, en un second temps, le collage de la partie débordante de cette enveloppe sur
les faces externes et sur le chant du panneau.
[0029] Le cavalier et son enveloppe sont mis en place sur un support, réalisé ici sous la
forme d'une plaque 68 munie d'un ou de plusieurs pions de centrage, tels que 70, et
d'aimants, tels que 72, maintenant le cavalier 16 sur son support (Figure 3). La plaque-support
68 est montée à l'extrémité de tiges 74-74', pouvant coulisser à l'intérieur de paliers
ménagés dans le bloc fixe 42 sous l'action d'un poussoir, désigné dans son ensemble
par la référence 76. Ce poussoir, qui constitue un moyen de couplage entre les moyens
de mise en place du cavalier et les moyens de collage de l'enveloppe, tel qu'il assure
la succession, selon la chronologie indiquée ci-dessus, de la réalisation des deux
fonctions visées par ces moyens, comporte, dans la forme de mise en oeuvre décrite,
un bloc mobile 78, sur lequel sont fixées les extrémités des tiges 74-74, des ressorts
de rappel 80-80', interposés entre le bloc mobile 78 et le bloc fixe 42, une tige
82 susceptible de coulisser dans le bloc mobile 78 par action sur le bouton 84, un
ressort de compression 86 monté entre le found d'un capot 88, solidaire du bloc mobile
78, et une bague de réglage 90, maintenue par une goupille ou similaire sur la tige
82. Un écrou moleté 92 permet de régler le tarage du ressort 86. Selon l'invention,
ce dernier est taré plus dur que les ressorts 80-80' des tiges 74-74', afin qu'au
cours du premier stade de fonctionnement décrit plus loin, le bloc mobile 78, le ressort
86 et la tige 82 coopérant dans le poussoir 76 se comportent comme un élément monobloc.
[0030] A l'extrémité de la tige 82 du poussoir 76 est monté un palier mobile 94, qui peut
coulisser sur les tiges 74-74'. Sur ce palier mobile 94 sont articulées des biellettes
96-98, soumises à l'action des moyens de pression, réalisés ici sous forme d'un ressort
102. Aux extrémités de ces biellettes opposées aux articulations sur le palier mobile
94, sont montés des rouleaux presseurs 100-100', pourvus d'un revêtement d'un matériau
souple et élastique, tel que du caoutchouc par exemple. Ainsi qu'on le verra plus
loin, ces rouleaux presseurs sont actionnés par la tige 82 du poussoir et le ressort
102.
[0031] Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant:
Après mise en place de l'outil sur la tranche du panneau et le serrage de la double
pince 20-20', comme décrit plus haut, l'utilisateur appuie sur le bouton 84 du poussoir
76. Le ressort 86 ayant été préalablement taré plus dur que les ressorts de rappel
80-80', en un premier temps, il ne va pas subir de comression et la partie du poussoir
76 constituée par la tige 82 et le bloc mobile 78 va se comporter comme une pièce
monobloc dont les composants ne subissent aucun mouvement relatif les uns par rapport
aux autres. Il en résulte qu'en repoussant le bouton 84, on commence par déplacer
le bloc mobile 78 et à faire coulisser dans le bloc fixe 42 les tiges 74 et 74', tout
en comprimant les ressorts de rappel 80-80'. Au cours de ce mouvement, les tiges 74-74'
viennent appliquer le cavalier 16, portant son enveloppe 18, en place sur le support
68, sur le chant du panneau (14), ce qui assure la mise en place du cavalier à l'emplacement
précédemment déterminé. On notera qu'au cours du déplacement des tiges 74-74' et de
la plaque support 68, les rouleaux presseurs 100-100' se sont également déplacés de
la même quantité, en raison de la présence de bagues d'arrêt 104-104' goupillées sur
les tiges 74 et 74' et entrainant avec celles-ci le palier mobile 94, portant les
biellettes d'articulation des rouleaux presseurs.
[0032] Lorsque le cavalier (16) est en place sur le chant du panneau (14), les tiges 74-74'
ne peuvent plus se déplacer dans le bloc fixe de guidage 42. L'utilisateur, continuant
d'appuyer sur le bouton 84 du poussoir, force, à l'encontre du ressort 86, la tige
82 à se déplacer dans le bloc mobile 78. Il en résulte une translation du palier mobile
94 le long des tiges 74-74', qui sont fixes à ce moment. Au cours de cette translation,
les rouleaux presseurs 100-100', solidaires des biellettes 96-98, respectivement,
s'appliquent sur les bords de l'enveloppe 18 du cavalier, et, continuant à se déplacer,
par rapport à ce cavalier (16), le long des bords de son enveloppe, ils réalisent
le collage de la partie débordante de cette enveloppe sur les faces externes et sur
le chant du panneau 14 (Figure 1 ).
[0033] Il ne reste plus à l'utilisateur qu'à relâcher sa pression sur le bouton 84 pour
que successivement, et dans l'ordre inverse, chaque pièce mobile reprenne sa position
initiale, puis à manoeuvrer le levier 48 pour desserrer la double pince 20-20', afin
de dégager la butée à ressort 86 du logement 62 de la noix 60, et de recommencer toute
la séquence de ces opérations en se référant à la noix correspondant au cavalier suivant.
[0034] Dans certains cas, il peut être nécessaire de positionner l'outil de pose par rapport
aux bords latéraux du panneau, c'est-à-dire aux bords perpendiculaires au bord du
panneau devant recevoir le cavalier. A cet effet, on utilise (Figures 3 et 4) des
butées escamotables à ressorts 105-105' placées de chaque côté de l'outil, et qui
comportent des cales 106-106' venant prendre appui sur les bords du panneau. Ces butées
peuvent être escamotées, par simple rotation de 180°, de leur tige support (Figure
4). Elles sont maintenues en position par une goupille telle que 108, qui s'encastre
dans une fente ménagée dans leur support 110. Les cales 106-106' seront, de préférence,
réalisées en un matériau souple et elastique, tel que du caoutchouc par exemple.
[0035] Parmi les avantages procurés par le dispositif de l'invention, on peut citer en particulier:
- une mise en place rapide de l'outil de pose sur la tranche du panneau,
- une très bonne précision du positionnement latéral et du centrage par rapport à
l'épaisseur du panneau,
- une très bonne régularité de l'étanchéité du collage de l'enveloppe du cavalier
sur toute sa périphérie,
- une bonne maniabilité permettant même sur le chantier une pose aisée des cavaliers
et de leurs enveloppes.
[0036] Il demeure bien entendu que cette invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation
décrit et représenté ici, mais qu'elle en englobe toutes les variantes définies par
la teneur des revendications déterminant l'étendue de la protection. De même, l'application
donnée ici ne constitue qu'un exemple non limitatif.
1. Dispositif de pose sur le chant d'un panneau (14), tel qu'un vitrage (14), d'un
cavalier (16), pourvu d'une enveloppe semi-rigide auto- collante (18) en débordant
notablement sur sa périphérie et préformé avec une ouverture telle qu'il s'engage
librement sur la tranche du panneau (14), caractérisé en ce qu'il comporte: a) un
bâti (10), b) une pince (20-20') solidaire dudit bâti (10) et susceptible, par serrage,
de le maintenir en position par rapport au panneau (14), par l'intermédiaire d'un
mécanisme à double parallélogramme déformable (28, 30, 32, 32', 34, 34', 36, 36',
33, 35, 38) assurant sa mise à niveau par rapport à l'épaisseur du panneau, c) un
support (68, 70, 72) pour le cavalier portant son enveloppe, muni de moyens de déplacement
(74-74', 78) l'amenant sur le chant du panneau (14) en référence avec le bâti (10)
et d) des moyens de pressage de l'enveloppe (100-100', 102, 96-98, 94, 74-74') agissant
en coopération avec le support (68, 70, 72).
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de déplacement
et lesdits moyens de pressage sont liés entre eux par des moyens de couplage (80-80',
86, 78, 90, 92) permettant à un unique organe moteur (82, 84), lors d'un mouvement
continu, de provoquer l'exercice successif de leurs deux fonctions.
3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce
que le serrage de ladite pince (20-20') est assuré par un système de commande actionné
par une poignée (48) ou similaire, et qui comprend des longerons latéraux supérieurs
(28) et inférieurs (30) portant à l'une de leurs extrémités respectives les mâchoires
(22, 24) de ladite pince, et, entre ces longerons inférieurs et supérieurs, ledit
double parallélogramme déformable, réalisé par un assemblage de biellettes accouplées
inversées (32, 32', 34, 34', 36, 36') transmettant le mouvement d'un parallélogramme
à l'autre, en vue de rapprocher les mâchoires l'une de l'autre, un ressort de traction
(40) assurant le rappel du système vers la position d'ouverture des mâchoires.
4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la commande du mouvement
des mâchoires (22, 24) dela pince (20, 20') par ladite poignée (48) ou similaire s'effectue
à l'aide d'excentriques (44) agissant sur les longerons supérieurs (28) par l'intermédiaire
de ressorts à lames (50) montés sur ces longerons (28).
5. Dispositif selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que l'une au
moins desdites mâchoires (22, 24) de pince (20, 20') comporte une butée (26) sur laquelle
prend appui la tranche du panneau lors du positionnement du bâti (10) par rapport
au panneau (14).
6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que
le support du cavalier est constitué d'une plaque (68) pourvue de pions de centrage
(70) pour le cavalier et son enveloppe, cette plaque étant munie d'aimants (72) pour
y maintenir le cavalier.
7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le support
de cavalier est monté à l'extrémité de tiges (74-74'), rappelées par des ressorts
(80-80') et coulissant à l'intérieur de paliers ménagés dans un bloc fixe (42) solidaire
du bâti (10) sous l'action d'un poussoir (76), afin d'amener le cavalier (16), pourvu
de son enveloppe auto-collante (18) sur la tranche du panneau (14).
8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le collage de la partie
débordante de l'enveloppe sur les faces externes et le chant du panneau (14) est réalisé
à l'aide de rouleaux presseurs (100-1001), solidaires de biellettes (96-98) articulées par rapport à un palier mobile (94)
coulissant sur les tiges (74-74') des moyens assurant le déplacement du support de
cavalier, ce palier mobile étant monté sur le poussoir (76), qui comporte un ressort
de rappel (86) réglable, taré plus dur que les ressorts de rappel (80-80') des tiges
du support de cavalier, afin que les rouleaux presseurs ne soient actionnés qu'après
positionnement du cavalier (16) et de son enveloppe sur la tranche du panneau (14).
9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits rouleaux (100-100')
sont garnis d'un revêtement souple et élastique, tel que du caoutchouc.
10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce
qu'il comprend en outre des moyens de centrage escamotables coopérant avec le bâti
(10) permettant de positionner celui-ci par rapport à l'un ou l'autre des bords latéraux
du panneau (14).
11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que lesdits moyens de
centrage escamotables consistent en deux butées (105-105') à ressorts, montées à l'extémité
de bras fixes prévus de part et d'autre du bâti (10), ces butées à ressorts venant
prendre appui sur les bords latéraux du panneau (14).
12. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comporte
en outre un gabarit de centrage constitué d'un banc (52) maintenu sur le panneau (14),
parallèlement à celui de ses chants à équiper de cavaliers (16), muni de butées mobiles
(56) et d'un certain nombre de noix de centrage (60) déplaçables le long dudit banc
(52), ces noix (60) étant pourvues de moyens permettant de les fixer le long du banc
(52) en tout emplacement prédéterminé, des moyens conjugués étant prévus sur le bâti
(10) et sur les noix (60) de centrage pour le positionnement latéral du bâti (10)
par rapport au-dit gabarit de centrage.
13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens conjugués
prévus pour le positionnement latéral du bâti (10) par rapport au gabarit de centrage
sont constitués d'une part d'une butée à ressort (66) montée sur une traverse fixe
(64), à l'avant du bâti (10), et d'autre part, d'un logement (62) en forme de fente
ménagé sur chacune des noix de centrage (60) du gabarit, ladite butée (66) étant susceptible
de s'encastrer dans ledit logement (62).
1. Device for mounting on the edge of a panel (14), such as a window pane, a rider
(16), provided with a semi-rigid self-adhesive envelope (18) extending especially
on its periphery and preformed with an opening such that it freely engages the edge
of the panel (14), characterised in that it comprises: a) a body (10), b) a clamp
(20-20') integral with the said body (10) and capable, by tightening, of holding it
in position relative to the panel ( 14), by means of a mechanism comprising a deformable
double parallelogram (28, 30, 32, 32', 34, 34', 36, 36', 33, 35, 38) effecting its
levelling with respect to the thickness of the panel, c) a support (68, 70, 72) for
the rider carrying its envelope, provided with displacement means (74-74', 78) leading
it onto the edge of the panel (14) relative to the body (10) and d) means for pressing
the envelope (100-100', 102, 96-98, 94, 74-74') acting in cooperation with the support
(68, 70, 72).
2. Device according to claim 1, characterised in that said displacement means and
said means for pressing are connected to each other by coupling means (80-80', 86,
78, 90, 92) allowing a single motor member (82, 84) in continuous movement to cause
successive exercise of their two functions.
3. Device according to one of claims 1 and 2, characterised in that the tightening
of said clamp (20-20') is carried out by a drive system activated by a handle (48)
or like device, and which comprises upper (28) and lower (30) lateral members carrying
at one of their respective ends, jaws (22, 24) of said clamp, and, between these upper
and lower members, said deformable double parallelogram formed by an assembly of inversely
coupled rods (32, 32', 34, 34', 36, 36') transmitting movement from one parallelogram
to the other in order to cause the jaws to approach each other, a traction spring
(40) ensuring return of the system towards the open position of the jaws.
4. Device according to claim 3, characterised in that the driving of the movement
of the jaws (22, 24) of said clamp (20, 20') by said handle (48) or similar member
is carried out by means of eccentrics (44) acting on the upper members (28) by means
of leaf springs (50). mounted on these members (28).
5. Device according to one of claims 3 or 4, characterised in that at least one of
said jaws (22, 24) of the clamp (20, 20') comprises an abutment (26) on which abuts
the edge of the panel during positioning of the body (10) with respect to the panel
(14).
6. Device according to any one of claims 1 to 5, characterised in that the support
for the rider is formed of a plate (68) provided with centering pins (70) for the
rider and its envelope, this plate being provided with magnets (72) to hold the rider
in position.
7. Device according to one of claims 1 to 6, characterised in that the support for
the rider is mounted at the end of rods (74-74') subject to return action by springs
(80-80') and sliding inside bearings provided in a fixed block (42) integral with
the body (10) under the action of a push member (76) in order to bring the rider (16),
provided with its self-adhesive envelope (18) onto the edge of the panel (14).
8. Device according to Claim 7, characterised in that the adhesion of the part of
the envelope extending over the external surfaces and the edge of the panel (14) is
effected by means of press rollers (100-100'), integral with rods (96-98) articulated
with respect to a moveable bearing (94) sliding on the rods (74-74') of the means
effecting displacement of the support of the rider, this moveable bearing being mounted
on the push member (76) which comprises an adjustable return spring (86) which is
set stronger than the return springs (80-80') of the support rods of the rider, so
that the press rollers are only activated after positioning of the rider (16) and
its envelope on the edge of the panel (14).
9. Device according to claim 8, characterised in that said rollers (100-100') are
provided with a flexible elastic covering, such as rubber.
10. Device according to any one of claims 1 to 9, characterised in that it comprises
in addition retractable centering means cooperating with the body (10) allowing the
latter to be positioned with respect to one or the other of the lateral edges of the
panel (14).
11. Device according to claim 10, characterised in that said retractable centering
means consist of two abutments (105-105') having springs, mounted at the end of fixed
arms provided on either side of the body (10), these spring abutments coming to make
contact with the lateral edges of the panel (14).
12. Device according to one of claims 1 to 12, characterised in that it comprises
further a centering jig formed of a bed (52) maintained on the panel (14) parallel
to that of its edges to be provided with riders (16), provided with moveable abutments
(56) and a certain number of centering blocks (60) displaceable along said bed (52),
these blocks (60) being provided with means allowing them to be fixed along the bed
(52) at any predetermined position, conjugate means being provided on the body (10)
and on the centering block (60) for the lateral positioning of the body (10) with
respect to said centering jig.
13. Device according to claim 12, characterised in that the conjugate means provided
for the lateral positioning of the body (10) with respect to the centering jig are
formed on the one hand of a spring abutment (66) mounted on a fixed traverse member
(64), at the front of the body (10), and on the other hand of a mounting (62) in the
shape of a slot provided on each of the centering blocks (60) of said jig, said abutment
(66) being capable of being mounted in said mounting (62).
1. Vorrichtung zum Setzen eines Reiters (16) auf die Schmalseite einer Platte (14)
beispielsweise einer Verglasung, wobei der Reiter mit einer halbsteifen selbstklebenden
Hülle (18) versehen ist, die merklich über seinen Umfang hinausgeht und mit einer
Öffnung derart vorgeformt ist, daß er frei gegen die Scheibe der Platte (14) greift,
dadurch gekennzeichnet, daß sie aufweist:
a) ein Gestell (10),
b) eine Klemme (20-20'), die fest mit dem Gestell (10) verbunden ist und in der Lage
ist, durch Verspannen es in Stellung gegenüber der Scheibe (14) vermittels eines verformbaran
Doppelparallelogramm-Mechanismus (28, 30, 32, 32', 34, 34', 36, 36', 33, 35, 38) zu
halten, der dafür sorgt, daß es auf gleiche Höhe mit der Dicke der Platte gebracht
wird,
c) eine Abstützung (68, 70, 72) für den seine Hülle tragenden Reiter, versehen mit
Verschiebeeinrichtungen (74-74', 78), die es auf die Schmalseite der Platte (14) mit
Bezug auf das Gestell (10) führen; und
d) Einrichtungen zum Pressen der Hülle (100-100', 102, 96-98, 94, 74-74'), die zusammen
mit der Abstützung (68, 70, 72) zur Wirkung kommen.
2. Vorrichtung nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Verschiebeeinrichtungen
und die Anpreßeinrichtungen untereinander über Kupplungseinrichtungen (80-80', 86,
78, 90, 92) verbunden sind, die es einem einzigen Antriebsorgan (82, 84) bei einer
kontinuierlichen Bewegung ermöglichen, die aufeinander folgende Ausübung ihrer beiden
Funktionen hervorzurufen.
3. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1 und 2, dadurch gekennzeichnet, daß die Verspannung
der Klemme (20-20') durch ein von einem Griff (48) oder ähnlichem betätigten Steuersystem
sichergestellt ist und welches seitliche obere (28) und untere (30) Längsholme umfaßt,
die an einem ihrer jeweiligen Enden die Backen (22, 24) dieser Klemme und zwischen
diesen unteren und oberen Längsholmen dieses verformbare Doppelparallelogramm tragen,
das aus einem Zusammenbau gekuppelter umgekehrter Lenker (32, 32', 34, 34', 36, 36')
hergestellt ist, welche die Bewegung eines Parallelogramms auf das andere übertragen,
um die Backen aneinander anzunähern, wobei eine Zugfeder (40) die Rückstellung des
Systems gegen die Öffnungsstellung der Backen sicherstellt.
4. Vorrichtung nach Anspruch 3, dadurch gekennzeichnet, daß die Steuerung der Bewegung
der Backen (22, 24) der Klemme (20, 20') durch den Griff (48) oder dergleichen mit
Hilfe von Exzentern (44) vorgenommen wird, die auf die oberen Längsholme (28) über
auf diesen Längsholmen (28) gelagerte Blattfedern (50) wirken.
5. Vorrichtungnach einem der Ansprüche 3 oder 4, dadurch gekennzeichnet, daß wenigstens
eine der Backen (22, 24) der Klemme (20, 20') einen Anschlag (26) umfaßt, auf dem
sich die Seite der Scheibe beim Positionieren des Gestells (10) bezüglich der Scheibe
(14) abstützt.
6. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 5, dadurch gekennzeichnet, daß der Träger
des Reiters aus einer mit Zentrierrungspions (70) für den Reiter und sine Umhüllung
versehene Platte (68) gebildet ist, wobei die Platte mit Magneten (72), um dort den
Reiter zu halten, versehen ist.
7. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 6, dadurch gekennzeichnet, daß der Träger
des Reiters am Ende von Stangen (74-74') angebracht ist, die durch Federn (80-80')
rückgestellt sind und im Innern von in einem festen fest mit dem Gestell (10) verbundenen
Block (42) unter der Wirkung eines Stößels (76) gleitverschieblich sind, um den mit
seiner selbstklebenden Hülle (18) versehenen Reiter (16) auf die Seite der Scheibe
(14) zu führen.
8. Vorrichtung nach Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, daß das Verkleben des überstehenden
Teils der Hülle auf die Außenflächen sowie die Schmalseite der Scheibe (14) mit Hilfe
von Preßwalzen (100-100') vorgenommen wird, die mit Lenkern (96-98) fest verbunden
sind, welche bezüglich eines beweglichen Lagers (94) gelenkig sind und auf Stangen
(74-74') gleiten, wobei Einrichtungen für die Verschiebung des Reiterträgers sorgen
und dieses bewegliche Lager auf dem Stößel (76) angebracht ist, welcher eine einstellbare
Rückstellfeder (86) umfaßt, die härter als die Rückstellfeder (80-80') der Stangen
des Reiterträgers tariert ist, damit die Preßwalzen erst nach der Positionierung des
Reiters (16) und seiner Hülle aus der Schmalseite der Scheibe (14) betätigt werden.
9. Vorrichtung nach Anspruch 8, dadurch gekennzeichnet, daß die Walzen (100-100')
mit einem nachgiebigen und elastischen Überzug, beispielsweise Gummi, verkleidet sind.
10. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 9, dadurch gekennzeichnet, daß sie
weiterhin versenkbare mit dem Gestell (10) zusammenwirkende Zentrierungseinrichtungen
umfaßt, die es ermöglichen, dieses bezüglich dem einen oder anderen der seitlichen
Ränder der Scheibe (14) zu positionieren.
11. Vorrichtung nach Anspruch 10, dadurch gekennzeichnet, daß diese versenkbaren Zentrierungseinrichtungen
aus zwei Federanschlägen (105-105') bestehen, die am Ende von festen Armen, die zu
beiden Seiten des Gestells (10) vorgesehen sind, angebracht sind, wobei diese Federanschläge
in Abstützung gegen die seitlichen Ränder der Scheibe (14) kommen.
12. Vorrichtung nach einem der Ansprüche 1 bis 11, dadurch gekennzeichnet, daß sie
weiterhin eine Zentrierungslehre, bestehend aus einer Bank (52), aufweist, die auf
der Scheibe (14) parallel zu derjenigen ihrer Schmalseiten, an der Reiter (16) vorgesehen
werden, gehalten ist und mit beweglichen Anschlägen (56) und einer gewissen Anzahl
von längs der Bank (52) verschiebbaren Zentrierungsanschlägen (60) versehen ist, wobei
diese Anschläge mit Einrichtungen ausgestattet sind, die es ermöglichen, sie längs
der Bank (52) an jedem vorbestimmten Ort zu befestigen, wobei konjugierte Einrichtungen
auf dem Gestell (10) und auf den Zentrierungsanschlägen zur seitlichen Positionierung
des Gestells (10) bezüglich der Zentrierungslehre vorgesehen sind.
13. Vorrichtung nach Anspruch 12, dadurch gekennzeichnet, daß die zur seitlichen Positionierung
des Gestells (10) bezüglich der Zentrierungslehre vorgesehenen konjugierten Einrichtungen
gebildet werden einerseits durch einen Federauflageanschlag (66), der auf einer festen
Traverse (64) vor dem Gestell (10) angebracht ist und andererseits durch ein Lager
(62) in Schlitzform, das auf jedem der Zentrieranschläge (60) der Lehre vorgesehen
ist, wobei der Anschlag (66) in der Lage ist, sich in dieses Lager (62) einzupassen.