[0001] La présente invention se rapporte de façon générale à un procédé et à un bouton permettant
l'habilhge par une feuille de garniture telle que tissu ou cuir par exemple d'une
matelassure telle que assise de sièges, dossiers, panneaux décoratifs, literie ou
panneaux insonorisants.
[0002] Le procédé d'habillage concerné par l'invention est du type selon lequel la feuille
de garniture est maintenue convenablement tendue et plissée par des boutons qui sont
maintenus pressés contre la matelassure dans laquelle ils impriment une partie en
creux. Ces procédés sont bien connus et utilisés par les tapissiers. Habituellement,
le bouton qui est habillé de façon à s'harmoniser avec la feuille de garniture comporte
sur sa face arrière un anneau dans lequel le tapissier passe un cordon qu'il vient
ancrer au moyen d'une aiguille de tapissier sur la face de la matelassure opposée
à celle qui reçoit la feuille de garniture, un contre-bouton étant fréquemment utilisé
pour assurer l'ancrage correct du cordon sous la matelassure.
[0003] Ce procédé classique est apprécié car il donne un aspect esthétique dénommé « tapissier
» au revêtement ainsi réalisé. Il présente par contre l'inconvénient d'être relativement
lent et délicat à exécuter requérant une main d'oeuvre spécialisée. Autrement dit,
ce procédé artisanal est très coûteux.
[0004] On connaît également, d'après le brevet australien n° 56 880, des boutons permettant
la fixation d'une feuille de garniture sur une matelassure, lesquels boutons confèrent
à ladite feuille un aspect de creux et de plissé au niveau des boutons, comme indiqué
ci-avant.
[0005] Selon ce brevet, les boutons comportent initialement un revêtement de tissu et peuvent
comporter un petit anneau dans lequel on fait passer une cordelette permettant la
fixation du bouton sur la feuille de garniture et la matelassure, de sorte que l'on
se trouve encore une fois en présence d'un procédé artisanal et coûteux comme indiqué
précédemment.
[0006] Les boutons selon ce brevet peuvent aussi comporter une ou plusieurs tiges intégrales
traversant la feuille de garniture et la matelassure. Et pour fixer le bouton, on
retourne les-tiges de l'autre côté de la matelassure, ou bien on prévoit un dispositif
d'arrêt quelconque monté sur l'extrémité de tige dépassant de la matelassure. Il s'agit
là encore d'une méthode artisanale qui exige du temps, une main d'oeuvre experte et
est par conséquent coûteuse.
[0007] Enfin, le brevet australien précité prévoit une rondelle indépendante avec dents,
interposée entre le bouton et la feuille de garniture, et susceptible de s'ancrer
sur ladite feuille sous l'effet de la pression du bouton. Une telle rondelle, ancrée
dans la garniture autour de l'orifice traversé par les tiges du bouton, présente l'avantage
de « retenir » la garniture et d'éviter qu'elle soit déchirée au niveau de cet orifice,
ce qui peut évidemment se produire si l'on est en présence d'une garniture en un matériau
fragile.
[0008] Mais une telle rondelle, indépendante du bouton, constitue un accessoire supplémentaire
pour le montage du bouton, de sorte qu'au total, la manipulation de cette rondelle
et son montage préalable sur la ou les tiges de fixation du bouton, confèrent à celui-ci
un prix élevé et un temps de montage important.
[0009] L'invention a pour but de remédier à tous les inconvénients ci-dessus et propose
un procédé nouveau permettant de réaliser l'effet «tapissier » recherché, par la mise
en oeuvre de moyens industrialisables beaucoup plus économiques que les méthodes artisanales
connues. En outre, il est même possible, selon l'invention, d'accentuer l'effet «
tapissier obtenu par les méthodes antérieures en créant autour du bouton posé des
plis plus prononcés de la feuille de garniture que lorsqu'elle est simplement tendue
par le bouton tapissier posé artisanalement.
[0010] A cet effet, l'invention a pour objet un procédé d'habillage par une feuille de garniture
d'une matelassure sur laquelle ladite feuille est maintenue convenablement tendue
et plissée par des boutons qui sont maintenus pressés contre la matelassure dans laquelle
ils impriment une partie en creux, caractérisé en ce qu'on réalise chaque bouton en
deux parties, on place une première partie du bouton sous la garniture que l'on replie
autour et sous cette partie, on verrouille la deuxième partie du bouton sous la première
partie en enserrant entre lesdites deux parties du bouton une portion de garniture
entourant ladite première partie de bouton et rabattue sous elle, et l'on positionne
sur la matelassure ladite deuxième partie pour ensuite l'ancrer ou t'accrocher dans
ladite matelassure.
[0011] Lorsqu'on effectue l'habillage de cette façon, il apparaît donc que le bouton est
recouvert sur la face apparente de l'article tapissé, siège ou autre, par une partie
même de la feuille de garniture, ce qui permet d'utiliser un seul et même bouton standard
simple dépourvu de tout revêtement pour obtenir l'effet tapissier recherché avec des
boutons revêtus automatiquement dans la même nuance que la feuille de garniture elle-même
puisqu'ils sont en fait sur leur face apparente recouverts par cette feuille.
[0012] L'invention vise également un bouton pour la mise en oeuvre du procédé répondant
aux caractéristiques susmentionnées, caractérisé en ce qu'il comprend une première
partie précitée en forme de bouton plat comportant d'une part sur sa face inférieure
des dents ou des crochets susceptibles de s'accrocher dans ladite portion de garniture
repliée sous ladite face, et d'autre part un moyen de verrouillage complémentaire
d'un autre moyen de verrouillage porté par ladite deuxième partie du bouton à l'opposé
de son extrémité qui forme un harpon, lesdits moyens de verrouillage assurant la liaison
des deux parties du bouton, et ladite deuxième partie comportant en outre une surface
contre laquelle viennent porter lesdites dents ou crochets de la première partie lorsque
les deux parties du bouton sont verrouillées ensemble.
[0013] Selon une autre caractéristique du bouton de l'invention, la surface de portée de
ladite deuxième partie de bouton est élastiquement déformable et comporte des dents
ou crochets coopérant avec les dents ou crochets de la première partie.
[0014] Selon encore une autre caractéristique de ce bouton, les moyens de verrouillage coopérants
desdites deux parties de bouton sont constitués par un bourrelet axial formé sur l'une
des parties qui vient s'emmancher à force dans un alésage axial formé dans l'autre
partie.
[0015] On ajoutera encore ici qu'en vue d'assurer un bon accrochage du harpon dans la matelassure,
on la prévoit avec une armature, un treillis, une toile résistante, un panneau percé
de trous ou analogue, à travers les mailles de laquelle ou duquel peuvent venir s'ancrer
lesdits harpons. Si l'on choisit les mailles du treillis, de l'armature ou analogue
suffisamment serrées, on obtient ainsi un parfait positionnement du bouton et on évite
toute fatigue locale de la matelassure en répartissant bien l'effort de traction sur
toute la surface du treillis utilisé et l'on évite l'arrachement des boutons. Ainsi
on obtient une meilleure tenue dans le temps de l'objet tapissé, en particulier s'il
s'agit de sièges de véhicules automobiles soumis à des contraintes de fatigue particulièrement
accentuées.
[0016] L'invention apparaîtra plus clairement à l'aide de la description qui va suivre faite
en référence aux dessins annexés donnant uniquement à titre d'illustration un mode
de mise en oeuvre de l'invention. Dans ces dessins :
La figure 1 est une vue en coupe faite à travers un bouton conçu selon l'invention
et maintenant en place une feuille de garniture sur la matelassure par exemple d'un
siège tout en assurant le plissement de la feuille de garniture autour du bouton ;
la figure 2 montre en coupe la partie du bouton illustrée à la figure 1 et autour
de laquelle sera pincée une portion de la feuille de garniture ;
la figure 3 montre en coupe l'autre partie formant harpon du bouton et coopérant avec
la partie de bouton illustrée à la figure 2 ;
la figure 4 montre en coupe une première phase du processus de mise en place du bouton
sous la garniture ;
les figures 5 et 6 montrent comme la figure 4 deux phases successives de la mise en
place du bouton sous la garniture ;
la figure 7 montre, vu par-dessous, une garniture équipée d'un certain nombre de boutons
;
la figure 8 montre une matelassure repérée prête à recevoir la garniture équipée des
boutons de la figure 7 ;
la figure 9 montre en coupe, sensiblement selon un plan IX-IX des figures 7 et 8,
le siège après mise en place des boutons ;
la figure 10 illustre un siège pour véhicule tapissé selon l'invention.
[0017] On se reportera tout d'abord à la figure 1 dans laquelle on aperçoit une garniture
ou feuille de garniture 1 par exemple en tissu, en cuir ou en revêtement synthétique,
qui vient habiller une matelassure 2 qui peut être constituée par exemple en mousse
synthétique, matière végétale ou animale, armée ou non de ressorts par exemple pour
la constitution d'une assise de siège.
[0018] A l'endroit de la coupe effectuée à la figure 1, la feuille de garniture 1 est plaquée
sur la matelassure 2 par l'intermédiaire d'un bouton qui se compose essentiellement
d'une première partie 3 et d'une seconde partie 4. La première partie 3 ou tête du
bouton qui apparaît sur le dessus de la pièce tapissée, est pour sa plus grande part
recouverte et enrobée dans la garniture 1. De façon plus précise, une portion 1a de
la garniture est repliée sous la tête 3 du bouton et est pincée entre cette partie
3 du bouton et la surface 4a en vis-à-vis de la partie 4 du bouton.
[0019] De façon plus précise, et comme il apparaît plus clairement aux figures 2 et 3, la
face inférieure 3a de la tête 3 du bouton comprend des dents 3b qui s'engagent et
coincent la garniture 1 contre la surface 4a de la partie 4 du bouton, laquelle surface
présente également avantageusement des dents ou crochets coopérants 4b.
[0020] D'autre part, il apparaît que la partie 4 du bouton comporte à sa partie supérieure
un bourrelet axial 4c qui vient s'engager en s'encliquetant à force dans un alésage
axial 3c convenablement formé de la tête 3 du bouton. Lorsque le verrouillage est
assuré dans la position illustrée à la figure 1, la feuille de garniture 1, cuir,
tissu ou revêtement synthétique, est fortement pincée et coincée élastiquement par
les dents 3b, 4b des deux parties du bouton et par une certaine déformation élastique
de la surface 4a du plateau 4d de la partie de bouton 4. Les deux parties du bouton
sont avantageusement réalisées en une matière plastique légère moulée de caractéristiques
mécaniques de résistance et d'élasticité convenables.
[0021] Il apparaît d'autre part que la partie 4 du bouton est prolongée sous le plateau
4d et, axialement, par une tige 4e qui se termine par un harpon 4f à deux crochets
dans l'exemple illustré.
[0022] La longueur de la tige 4e est calculée de façon que lorsqu'on enfonce le bouton verrouillé
sous la garniture 1 à travers la matelassure 2, le harpon vient traverser et s'accrocher
sous une armature, un treillis, une toile résistante, un panneau percé de trous ou
analogue 6 convenablement positionnée dans la matelassure et par exemple sous elle,
en assurant l'enfoncement désiré de la matelassure à cet endroit pour donner l'effet
«tapissier recherché.
[0023] Le treillis ou armature 6 peut être par exemple réalisé par une trame de fils synthétiques
ou métalliques ou une toile de résistance convenable ou par un panneau rigide ou semi-rigide.
Le treillis ou.armature peut constituer un élément de structure tel que le fond d'un
siège ou un support décoratif.
[0024] La mise en place du bouton sous la garniture va être maintenant expliquée en référence
aux figures 4 à 6.
[0025] Pour mettre en place le bouton sous la garniture, on dispose sous la garniture, à
l'endroit désiré, la tête 3 du bouton et l'on pousse, comme illustré à la figure 4
cette partie 3 du bouton sous la garniture à travers un orifice 7 d'une matrice 8.
L'épaisseur de la matrice est choisie de façon à laisser sous la tête 3 du bouton,
sur une profondeur e, une certaine portion de la garniture entraînée dans l'orifice
7.
[0026] Ensuite, comme illustré à la figure 5, on pousse contre la matrice 8 et dans l'axe
de l'orifice 7, la seconde partie du bouton 4 qui vient avec son plateau 4d maintenir
en place la garniture 1 autour de l'orifice 7.
[0027] Il suffit alors, comme illustré à la figure 6, de venir repousser selon la flèche
9, la tête 3 du bouton contre la partie 4 pour assurer le verrouillage mutuel des
parties 4c, 3c du bouton tout en pinçant et rendant prisionnier entre les deux parties
du bouton rapprochées et verrouillées la portion 1a de la garniture qui avait été
précédemment réservée dans l'orifice 7 de la matrice.
[0028] Pour réaliser l'article tapissé, par exemple une assise de siège, il suffit donc
tout d'abord de pourvoir la garniture ou coiffe du siège, aux endroits préalablement
et convenablement repérés 10 comme illustré à la figure 7, du nombre des boutons désiré
en suivant le processus de mise en place qui vient d'être décrit.
[0029] A la figure 7, on a repéré cinq boutons 11 mis en place, quatre emplacements 10 devant
encore recevoir des boutons. Il est clair qu'en disposant d'une matrice de forme et
de dimensions convenables, l'opération de pose de tous les boutons sur la surface
de toute la coiffe peut se faire simultanément.
[0030] Lorsque la coiffe ou garniture a été convenablement pourvue de tous ses boutons comportant
chacun leur harpon, il suffit de présenter la coiffe ainsi équipée au-dessus de la
matelassure du siège convenablement repérée comme schématisé à la figure8. Il suffit
d'appliquer chaque harpon de chaque bouton 11 à travers la matelassure 2 à l'endroit
indiqué par les repères 12.
[0031] On obtient ainsi le siège fini tel qu'illustré en coupe à la figure 9 avec les harpons
de chaque bouton 11 venant s'ancrer sous la toile 6, disposée dans l'exemple illustré,
sous la matelassure.
[0032] A la figure 10, on aperçoit l'aspect esthétique obtenu en utilisant les boutons selon
l'invention avec une accentuation très prononcée de l'effet «tapissier» recherché.
1. Procédé d'habillage par une feuille de garniture (1) d'une matelassure (2) sur
laquelle ladite feuille (1) est maintenue convenablement tendue et plissée par des
boutons (3, 4, 11) qui sont maintenus pressés contre la matelassure (2) dans laquelle
ils impriment une partie en creux, caractérisé en ce qu'on réalise chaque bouton en
deux parties (3, 4), on place une première partie (3) du bouton sous la garniture
que l'on replie autour et sous cette partie, on verrouille la deuxième partie (4)
du bouton sous la première partie (3) en enserrant entre lesdites deux parties (3,
4) du bouton une portion (1a) de garniture entourant ladite première partie de bouton
et rabattue sous elle, et l'on positionne sur la matelassure ladite deuxième partie
(4) pour ensuite l'ancrer ou l'accrocher dans ladite matelassure.
2. Bouton pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé
en ce qu'il comprend une première partie (3) précitée en forme de bouton plat comportant
d'une part sur sa face inférieure (3a) des dents ou des crochets (3b) susceptibles
de s'accrocher dans ladite portion (1a) de garniture repliée sous ladite face (3a)
et d'autre part un moyen de verrouillage complémentaire (3c) d'un autre moyen de verrouillage
(4c) porté par la deuxième partie (4) du bouton à l'opposé de son extrémité qui forme
un harpon (4f), lesdits moyens de verrouillage assurant la liaison des deux parties
(3, 4) du bouton et ladite deuxième partie (4) comportant en outre une surface (4a)
contre laquelle viennent porter lesdites dents ou crochets (3b) de la première partie
(3) lorsque les deux parties (3, 4) du bouton sont verrouillées ensemble.
3. Bouton selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite surface (4a) de portée
de ladite deuxième partie (4) de bouton est élastiquement déformable et comporte des
dents ou crochets (4b) coopérant avec les dents ou crochets (3b) de la première partie
(3).
4. Bouton selon la revendication 2 ou la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits
moyens de verrouillage (3c, 4c) coopérants desdites deux parties (3, 4) de bouton
sont constitués par un bourrelet axial (4c) formé sur l'une des parties qui vient
s'emmancher à force dans un alésage axial (3c) formé dans l'autre partie.
5. Siège dont la matelassure comprend des boutons selon l'une des revendications 2
à 4.
1. Method of covering a stuffing (2) with a cover sheet (1), on which said cover sheet
(1) is maintained in a conveniently stretched and folded state by buttons (3, 4, 11)
which are maintained in a pressed condition against the stuffing (2) in which they
produce a hollow zone, characterized by the steps of realizing each button with two
parts (3, 4), placing a first part (3) of the button under the sheet which is folded
around and under said part, locking the second part (4) of the button under the first
part (3) by enclosing between said two button parts (3, 4) a sheet portion (1a) surrounding
said first part of the button and folded back under it, and positioning on said stuffing
said second part (4) for anchoring and hooking it in said stuffing.
2. Button for putting into practice the method according to claim 1, characterized
in that it comprises a first part (3) in form of a flat button comprising on its under-face
(3a) teeth and hooks (3b) capable of becoming hooked in said sheet portion (1a) which
is folded back under said face (3a) and a locking means (3c) complementary to another
locking means (4c) supported by the second button part (4) in opposite to its end
which constitutes a harpoon (4f), said locking means ensuring the connection of the
two button parts (3, 4), and the second part (4) comprises further a surface (4a)
against which the said teeth or hooks (3b) of the first part (3) will abut when the
two parts (3, 4) of the button are connected together.
3. Button according to claim 2, characterized in that said surface (4a) for supporting
said second button part (4) is resiliantly deformable and comprises teeth or hooks
(4b) co-operating with the teeth or hooks (3b) of the first part (3).
4. Button according to any of claims 2 or 3, characterized in that the locking means
(3c, 4c) cooperating with one another of the two button parts (3, 4) are formed by
an axial wad (4c) formed on one of the parts, which is introduced by force in an axial
hole (3c) made in the other part.
5. Seat the stuffing of which comprises buttons according to any of the claims 2 to
4.
1. Verfahren zum Beziehen einer Polsterung (2) mit einem Bezugsstoff oder -blatt (1
auf der das Blatt in in geeigneter Weise gespanntem und gefaltetem Zustand durch Knöpfe
(3, 4, 11) gehalten wird, die angedrückt an die Polsterung, in der sie eine Vertiefung
erzeugen, gehalten werden, dadurch gekennzeichnet, dass jeder Knopf in zwei Teilen
(3, 4) ausgeführt wird, ein erster Teil (3) des Knopfes unter dem Bezug angeordnet
wird, der um und unter diesem Teil gefaltet wird, dass der genannte zweite Teil (4)
des Knopfes unter dem ersten Teil (3) dadurch festgesetzt wird, dass man zwischen
die zwei Teile (3, 4) des Knopfes einen Bereich (1a) des Bezuges, der den genannten
ersten Teil des Knopfes umgibt und unter diesen zurückgeschlagen worden ist, einschliesst,
und dass der genannte zweite Teil auf die Polsterung aufgesetzt wird, um ihn in der
Polsterung zu verankern und zu befestigen.
2. Knopf zur Ausführung des Verfahrens nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass
er einen ersten Teil (3) in Form eines flachen Knopfes besitzt, der einerseits auf
seiner unteren Fläche (3a) Zähne oder Haken (3b) aufweist, die sich in dem genannten
Bereich (1a) des Bezuges, der unter die genannte Fläche (3a) zurückgefaltet ist, festsetzen
können, und andererseits ein Verriegelungsmittel (3c) besitzt, das zu einem anderen
Verriegelungsmittel (4c), das von dem zweiten Teil (4) des Knopfes in dem zu seinem
als Haken (4f) ausgebildeten Ende gegenüberliegenden Bereich getragen wird, komplementär
ist, wobei die Verriegelungsmittel die Verbindung der zwei Teile (3, 4) des Knopfes
gewährleisten, und der genannte zweite Teil (4) ferner eine Fläche (4a) besitzt, an
die sich die genannten Zähne oder Haken (3b) des genannten ersten Teils (3) anlegen,
wenn die zwei Teile (3, 4) des Knopfes miteinander verriegelt sind.
3. Knopf nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass die genannte Fläche (4a) zur
Auflage des genannten zweiten Teiles (4) des Knopfes elastisch verformbar ist und
Zähne oder Haken (4b) besitzt, die mit den Zähnen oder Haken (3b) des ersten Teiles
(3) zusammenwirken.
4. Knopf nach einem der Ansprüche 2 oder 3, dadurch gekennzeichnet, dass die genannten
Verriegelungsmittel (3c, 4c), die mit den zwei Teilen (3, 4) des Knopfes zusammenwirken,
von einem axialerf Wulst (4c) an einem der Teile gebildet werden, der unter Kraftaufwendüng
in eine axiale Bohrung (3c) in den anderen Teil eingeführt wird.
5. Sitz, dessen Polsterung Knöpfe nach einem der Ansprüche 2 bis 4 besitzt.