[0001] La présente invention concerne une serrure notamment pour portière de véhicule automobile
du type comportant d'une part un boîtier pour le mécanisme de serrure et, d'autre
part, une gâche mobile par rapport à ce boîtier, le mécanisme de serrure comportant
un pêne à fourche pour l'accrochage de la gâche, un levier de manoeuvre destiné, dans
une première position, à retenir le pêne dans sa position d'accrochage et, dans une
seconde position, à libérer ce pêne pour permettre l'ouverture de la serrure, et un
dispositif d'actionnement électrique qui est destiné, par l'intermédiaire d'un moteur
et de moyens de transmission, à déterminer les deux positions dudit levier de manoeuvre.
[0002] Des serrures présentant ces caractéristiques sont déjà connues et décrites notamment
dans plusieurs demandes de brevet antérieures au nom de la Demanderesse ( FR.2 439
284, FR. 2 443 549, FR. 2 469 309) et également dans la demande de brevet- - déposée
le 12 Décembre 1981 sous le n° 81 23 916).
[0003] Bien que les mécanismes de ces serrures fonctionnent de façon satisfaisante pendant
une durée d'utilisation prolongée, il serait souhaitable de prévenir tout risque de
panne au cas où le dispositif d'actionnement électrique serait détérioré ou que la
source d'alimentation de ce dispositif venait à être supprimée par exemple lors d'un
accident. Or, la plupart des serrures connues ne permettent pas l'ouverture sans la
mise en oeuvre du dispositif d'actionnement électrique et restent donc bloquées dans
les. cas précités.
[0004] L'invention a pour but de fournir une serrure du type général défini ci-dessus qui
puisse être ouverte également sans l'aide du dispositif d'alimentation électrique
et ce moyennant l'adjonction d'un minimum de pièces.
[0005] L'invention a donc pour objet une telle serrure qui est caractérisée en ce qu'il
est prévu des moyens d'accumulation d'énergie mécanique chargés par lesdits moyens
de transmission, un organe de retenue dudit levier de manoeuvre dans sa première position
ainsi qu'un organe de percussion destiné à effacer l'organe de retenue lorsque les
moyens d'accumulation d'énergie mécanique sont commandés pour libérer leur énergie
mécanique et ainsi autoriser le mouvement du levier de manoeuvre vers sa seconde position
de libération du pêne.
[0006] Une serrure présentant les caractéristiques ci-dessus ne comporte pas d'accouplement
direct entre le dispositif d'actionnement électrique et le levier de manoeuvre, de
sorte que celui-ci peut être libéré par une action autre que celle provoquée par ce
dispositif.
[0007] Dans une construction particulièrement avantageuse de la serrure suivant l'invention,
l'organe de retenue du levier de manoeuvre constitue lui-même un levier de secours
susceptible d'être déplacé manuellement pour libérer le levier de manoeuvre au cas
où une panne survient dans le dispositif d'actionnement électrique.
[0008] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la
description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en référence
aux dessins annexés, sur lesquels :
- la Fig.l est une vue en plan de la serrure suivant l'invention, son boîtier étant
représenté sans couvercle;
- la Fig.la est une vue partielle de cette même serrure, analogue à celle de la Fig.l,
certaines pièces n'étant pas représentées pour plus de clarté;
- les Fig.2 à 7 sont des représentations en coupe prises respectivement selon les
lignes de coupe 2-2, 3-3, 4-4, 5-5,6-6 et 7-7 de la Fig.l;
- la Fig.8 est un schéma électrique illustrant la commande de la serrure suivant l'invention;
et
- les Fig.9A à 9D sont des diagrammes simplifiés de fonctionnement de la serrure suivant
l'invention.
[0009] Suivant le mode de réalisation représenté aux Fig., la serrure suivant l'invention
comprend un boîtier 1 fermé par un couvercle 2 et présentant une entrée latérale 3
pour une gâche 4. A titre d'exemple, cette dernière peut être solidaire du montant
de la carrosserie du véhicule, le boîtier 1 étant fixé sur le chant de la portière
de celui-ci, comme cela est classique dans la technique automobile.
[0010] Une ferrure 5 est solidaire du boîtier et en relie deux parois opposées l'une à l'autre,
cette serrure servant à supporter certaines pièces du mécanisme de serrure 6 que l'on
va maintenant décrire en détail.
[0011] Ce mécanisme de serrure 6 comporte tout d'abord un pêne 7 articulé autour d'une broche
8 qui est rivée perpendiculairement sur le fond du boîtier 1. Ce pêne présente une
encoche 9 qui lui donne une forme de fourche et dans laquelle est destinée à être
accrochée la gâche 4 lorsque la serrure est fermée. Le pêne présente également un
bord arqué 10 dans lequel est pratiquée une cavité 11 destinée à recevoir un organe
de blocage 12 qui est ici en forme de galet. Du côté opposé, le pêne comporte également
un talon 13 dont le but apparaîtra plus clairement par la suite et auquel est accroché
un ressort de rappel 14 qui prend par ailleurs appui sur la paroi latérale du boîtier
en 15.
[0012] Le pêne 7 coopère avec un levier de manoeuvre 16 qui a une forme allongée et légèrement
arquée pour épouser par l'un de ses bords longitudinaux 17 la forme du bord 10 du
pêne 7. Ce bord 17 du levier de manoeuvre 6 présente deux encoches juxtaposées 18a
et 18b dans lesquelles le galet 12 peut être arrêté pour la fermeture de la serrure.
Le levier de manoeuvre 16 est articulé sur le boîtier au moyen d'une broche 19. Le
bord du levier de manoeuvre 16 opposé au bord 17 constitue une came 20 à deux niveaux
21a et 21b avec lesquels coopère un galet 22 qui est monté rotatif sur un levier 23,
l'ensemble constituant un organe de retenue du levier de manoeuvre 16.
[0013] Le levier 23 présente à peu près la forme d'un V dont une branche est articulée autour
de la broche 8 en s'étendant en-dessous du pêne 7 et dont l'autre branche se prolonge
à l'extérieur du boîtier 1. Ce levier est sollicité dans une position de repos par
un ressort de rappel 24 position dans laquelle le galet 22 est en contact avec le
premier niveau 21a de la came 20 du levier 16. A l'extrémité extérieure, le levier
23 présente un trou d'accrochage 25 dans lequel peut être engagé un crochet d'une
tringlerie (non représentée) destinée à assurer l'ouverture de secours de la serrure.
[0014] Le levier de secours 23 comporte à l'intersection de ses branches, une patte 26 rabattue
à 90° par rapport à son plan général. Cette patte constitue une enclume destinée à
coopérer avec une patte de percussion 27 d'un levier de percussion 28 qui est articulé
autour de la broche 8 et qui peut osciller autour de cette broche dans un plan parallèle
au plan dans lequel s'étendent respectivement le pêne 7 et le levier de manoeuvre
16.
[0015] Le levier de percussion coopère avec un ressort 29 d'accumulation d'énergie qui est
enroulé comme le ressort 14 autour de la broche 8 et qui sollicite ce levier dans
le sens horaire comme vu sur la Fig.lA.
[0016] Le levier 28 comporte un-bord arrondi 30 formant came.
[0017] Au-dessus de l'ensemble que l'on vient de décrire, (comme vu sur les Fig.l et 1A),
le mécanisme de serrure 6 comprend également une roue de transmission 31 pourvue d'une
denture extérieure et montée rotative sur une broche 32 fixée dans la ferrure 5 (Fig.l
et 2). Cette roue engrène avec la vis sans fin 33 calée sur l'arbre d'un moteur électrique
34 fixé dans le boîtier. Dressé sur l'une de ses faces, la roue 31 comporte un pion
d'entraînement 35 (c'est-à-dire la face inférieure comme vue sur la Fig.lA), son autre
face étant pourvue d'une saillie 36 en forme de haricot, les deux saillies 35 et 36
étant prévues à peu près dans des positions diamétralement opposées.
[0018] Le pion d'entraînement 35 coopère avec la came 30 du levier de percussion 28, tandis
que la saillie 36 est destinée à coopérer avec un levier de commande 37 en forme de
V qui est articulé sur une patte latérale 38 de la ferrure 5 au moyen d'une broche
39 et qui est destinée à commander un inverseur électrique 40 monté fixe dans le boîtier
(Fig.lA, 6 et 8). Le levier 37 est normalement sollicité contre une butée 41 solidaire
du boîtier au moyen du poussoir d'actionnement 42 de l'inverseur 40, ce poussoir étant
sollicité élastiquement vers l'extérieur du bottier de l'inverseur.
[0019] Le pêne 7 est associé à deux joues de maintien 43a et 43b qui sont disposées de part
et d'autre du pêne 7 en étant articulées autour de la broche 8 comme le pêne 7 et
rendues solidaire de celui-ci par des pattes découpées et rabattues 44a et 44b (voir
en particulier Fig.4). Ces joues sont destinées à fermer latéralement la cavité 11
dans laquelle est logé le galet 12.
[0020] On voit sur la Fig.l que le talon 13 du pêne 7 coopère avec une languette d'actionnement
45 d'un second inverseur 46, et avec une languette 47 d'un troisième inverseur 48,
les deux inverseurs étant fixés dans le boîtier et pouvant être actionnés lorsque
le pêne 7 se déplace de sa position de fermeture à sa position d'ouverture ou inversement.
[0021] On voit sur la Fig.8 que l'inverseur 40 a son contact mobile relié à l'une des bornes
du moteur 34 dont l'autre borne est reliée à la masse. Par ailleurs, l'un des contacts
fixes a de l'inverseur 40 est relié au contact mobile de l'inverseur 46 tandis que
le contact fixe b de l'inverseur 40 est relié à la borne positive de l'alimentation.
L'une des bornes fixes de l'inverseur 46 est reliée à un ensemble 49 de boutons-poussoirs
prévus respectivement à l'extérieur et à l'intérieur de la portière équipée de cette
serrure, cet ensemble étant connecté à un contact de serrure 50 prévu également sur
cette portière et destiné à interdire ou autoriser le fonctionnement de la serrure.
Le côté opposé du contact de serrure 50 est relié à la borne positive de la source
d'alimentation. Le contact fixe b de l'inverseur 46 est relié à la masse.
[0022] L'inverseur 48 est relié entre la masse et un dispositif 51 qui peut être commandé
par cet inverseur. Il peut s'agir par exemple d'une lampe témoin du tableau de bord,
d'un mécanisme de déblocage ou de blocage automatique des ceintures de sécurité ou
tout autre dispositif de commande analogue susceptible d'être couplé avec le fonctionnement
de la serrure de portière dans le véhicule.
[0023] La serrure est complétée par des prises électriques 52 qui sont destinées à la relier
dans le circuit électrique du véhicule.
[0024] Le fonctionnement de cette serrure est le suivant. (Fig.9A à 9D).
[0025] Dans la présente description, on ne reviendra pas sur le fonctionnement détaillé
du pêne 7 du galet 12 et du levier de manoeuvre 16, puisque cette question a été abordée
en détail dans la demande de brevet n° 81 23 916 précitée.
[0026] Toutefois, à la différence de la construction de la serrure de cette demande de brevet,
la serrure suivant l'invention comporte un organe de retenue qui se présente sous
la forme du levier de secours 23 et du galet 22.
[0027] Sur la Fig.9A, on voit que lorsque la serrure est fermée (gâche engagée dans l'encoche
du pêne), et que toutes les pièces sont au repos, le galet 22 est en appui contre
le niveau supérieur 21a de la came 20 du levier de manoeuvre 16. Dans ces conditions,
ce levier emprisonne le galet de blocage 12 dans la cavité 11 du pêne 7, soit dans
l'encoche 18a (fermeture dite " deuxième cran") soit dans l'encoche 18b (fermeture
dite " premier cran"). Le levier de commande 37 de l'inverseur 40 est maintenu dans
sa position active par la saillie 36 de la roue 31 à l'encontre de l'action du ressort
(non visible sur le dessin) qui normalement sollicite le poussoir 42 de l'inverseur
40 vers l'extérieur du boîtier de celui-ci. Il en résulte donc que le contact mobile
de cet inverseur se trouve appuyé sur son contact fixe a, si bien que le circuit du
moteur 34 est interrompu.
[0028] Lorsque l'utilisateur actionne l'un des boutons de l'ensemble 49 de boutons-poussoirs,
le moteur 34 est alimenté à travers les inverseurs 46 et 40, à condition bien entendu
que le contact des serrures 50 soit fermé.
[0029] Le moteur 34 entraîne la roue 31 en rotation et dès que la saillie 36 quitte le levier
37, celui-ci oscille en étant poussé par l'ergot 42 de l'inverseur 40 dont le contact
mobile bascule vers sa position opposée, par rapport à celle représentée sur la Fig.8.
Cet inverseur reprend alors le rôle de l'ensemble 49 de boutons-poussoirs et assure
l'auto-alimentation du moteur 34.
[0030] La roue 31 continuant à tourner, le pion d'entraînement 35 entre en contact avec
la came 30 du levier de percussion, de sorte que celui-ci oscille autour de la broche
8 en bandant le ressort 29.
[0031] Lorsque la roue atteint la position représentée à la Fig.9B, le pêne 7, le galet
12 et le levier de manoeuvre 16 se trouvent toujours dans la même position, seuls
le levier de percussion et le levier de commande 37 s'étant déplacés. Dès que le pion
d'entraînement 35 quitte la came 30, l'énergie accumulée dans le ressort 29 par suite
de l'oscillation du levier de percussion, est libérée et ce levier est donc projeté
en direction du levier 23 jusqu'à ce que la patte de percussion 27 vienne en contact
avec l'enclume 26, l'impact provoquant l'oscillation du levier 23 autour de la broche
8. Il en résulte que le galet 22 quitte le niveau haut de la came 20, de sorte que
le levier de manoeuvre 16 peut tourner autour de la broche d'articulation 19 en s'écartant
du pêne 7 d'où il résulte le déverrouillage de la serrure, le galet 12 se dégageant
de la cavité 18a ( ou 18b). La gâche 4 étant sollicitée dans le sens de l'ouverture
de la serrure par les joints d'étanchéité de la portière, elle entraîne le basculement
du pêne 7 et la serrure s'ouvre (Fig.9C). Entretemps, la roue 31 a continué à tourner
et s'est finalement arrêtée dès que la saillie 36 repousse de nouveau le levier 37
vers sa position initiale faisant basculer le contact mobile de l'inverseur 40 vers
le contact fixe a. Entretemps également, le levier. 23 est ramené à sa position initiale
par le ressort 24 et le levier d'actionnement 16 est placé vers sa position initiale
cependant que l'inverseur 46 bascule pour court-circuiter l'induit du moteur 34 et
en provoquer l'arrêt immédiat.
[0032] Si à un instant quelconque du fonctionnement que l'on vient de décrire, la source
d'alimentation du moteur 34 vient à disparaître où une panne survient dans ce moteur,
l'ensemble s'arrête, mais la serrure peut néanmoins être ouverte manuellement par
action sur le levier 23 à l'encontre de l'action du ressort 24 ce qui libère le levier
16 qui peut alors osciller autour de sa broche d'articulation 19 et dégager le galet
12. Naturellement, ceci est vrai également lorsque la serrure est totalement fermée
comme sur la Fig.9A et qu'il y a une panne de courant dans le circuit électrique du
véhicule. Il est à signaler que le levier de percussion après avoir fait son office
et déplacé le levier 23, retourne vers sa position initiale représentée sur la Fig.9A.
[0033] Lors de la fermeture de la serrure, le pêne 7 et l'organe de blocage 12 sont ramenés
vers leur position de la Fig.9A sous l'action de la gâche 4, et le moteur 34 n'intervient
pas dans cette phase de fonctionnement.
-
1. Serrure notamment pour portière de véhicule automobile du type comportant d'une
part un boîtier (1) pour le mécanisme de serrure (6) et, d'autre part, une gâche (4)
mobile par rapport à ce boîtier, le mécanisme de serrure (6) comportant un pêne (7)
à fourche pour l'accrochage de la gâche, un levier de manoeuvre (16) destiné, dans
une première position, à retenir le pêne (7) dans sa position d'accrochage et, dans
une seconde position, à libérer ce pêne pour permettre l'ouverture de la serrure,
et un dispositif d'actionnement électrique qui est destiné, par l'intermédiaire d'un
moteur (34) et de moyens de transmission (31,33), à déterminer les deux positions
dudit levier de manoeuvre (16), caractérisée en ce qu'il est prévu des moyens d'accumulation
d'énergie mécanique (29) chargés par lesdits moyens de transmission (31,33), un organe
de retenue (22,23) dudit levier de manoeuvre (16) dans sa première position ainsi
qu'un organe de percussion (28) destiné à effacer l'organe de retenue (22,23) lorsque
les moyens d'accumulation d'énergie mécanique (29) sont commandées pour libérer leur
énergie mécanique et ainsi autoriser le mouvement du levier de manoeuvre (16) vers
sa seconde position de libération du pêne (7).
2. Serrure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe de retenue
(22,23) du levier de manoeuvre (16) comporte des moyens permettant son effacement
manuel (25) en cas d'un défaut de fonctionnement dudit dispositif d'actionnement électrique
(31,33,34).
3. Serrure suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce
que lesdits moyens d'accumulation d'énergie mécanique comportent un ressort (29).
4. Serrure suivant la revendication 3, caractérisée en ce que ledit ressort (29) est
couplé aux moyens de transmission (31,33,34) par l'intermédiaire dudit organe de percussion
(28).
5. Serrure suivant la revendication 4,dans laquelle les moyens de transmission comportent
un moteur électrique (34) entraînant une roue (31) pourvue d'un organe de poussée
(35) à sa périphérie, caractérisée en ce que l'organe de percussion (28) comprend
une came (30) coopérant avec l'organe de poussée pour déplacer l'organe de percussion
(28) à l'encontre de l'action du ressort (29), lorsque la roue est entraînée en rotation.
6. Serrure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que
l'organe de retenue (23) est un levier articulé comprenant un galet (22) qui coopère
avec une came (20) prévue sur le levier de manoeuvre (16), cette came comprenant deux
niveaux (21a, 21b) avec lesquels ledit galet vient en contact respectivement dans
les positions de blocage et de déblocage du levier de manoeuvre (16).
7. Serrure suivant les revendications 5 et 6, caractérisée en ce que l'organe de percussion
(28) et l'organe de retenue (23) sont montés articulés autour d'une broche commune
(8) solidaire du boîtier (1) de la serrure.
8. Serrure suivant la revendication 7, dans laquelle outre ledit pêne (7) et ledit
levier de manoeuvre (16) comprennent des bords arqués conjugués (10, 17) dans lesquels
sont ménagés des cavités (11,18a,18b) destinées à emprisonner un organe de blocage
(12) dans la position verrouillée de la serrure, et dans laquelle le déverrouillage
peut être opéré lors de l'effacement dudit organe de retenue, en éloignant les bords
conjugués l'un de l'autre, caractérisée en ce que ledit pêne est monté articulé sur
ladite broche commune (8).
9. Serrure suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisée en ce que
l'organe de percussion (28) comporte une patte (27) rabattue à 90° hors de son plan
et coopérant avec une patte conujuguée (26) prévue sur l'organe de retenue (23) et
pliée à 900 hors du plan de celui-ci. -