(19)
(11) EP 0 182 725 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
28.05.1986  Bulletin  1986/22

(21) Numéro de dépôt: 85420196.9

(22) Date de dépôt:  28.10.1985
(51) Int. Cl.4B65D 35/24
(84) Etats contractants désignés:
AT BE CH DE GB IT LI LU NL SE

(30) Priorité: 30.10.1984 FR 8416906

(71) Demandeur: CEBAL
F-92115 Clichy (FR)

(72) Inventeur:
  • Schneider, Bernard
    F-51800 Ste Menehould (FR)

(74) Mandataire: Pascaud, Claude et al
PECHINEY 28, rue de Bonnel
69433 Lyon Cédex 3
69433 Lyon Cédex 3 (FR)


(56) Documents cités: : 
   
       


    (54) Tube pour distribution d'une pâte avec des rayures


    (57) L'invention concerne un tube pour distribution d'une pâte avec des rayures comprenant une tête (1) et une jupe (2) toutes deux au moins en partie en matière plastique, la tête (1) étant surmoulée sur la jupe (2) et comprenant un goulot (4) qui porte un orifice de sortie (5) et éventuellement un opercule (6). Selon l'invention, la tête surmoulée (1) comporte une jupe intérieure (7) monobloc en matière plastique portant des fentes longitudinales (10).
    L'invention s'applique à la distribution de produits pâteux à usage alimentaire, pharmaceutique ou cosmétique.




    Description

    ETAT DE LA TECHNIQUE CONNU



    [0001] Le brevet FR 1 155 502 décrit un tube creux et un récipient associé de matière de formation de rayures, le tube creux étant emmanché à force dans la partie d'évacuation du récipient distributeur. Le tube creux comporte des rainures qui se terminent près de l'extrémité de tête du tube dans des trous qui traversent la paroi du tube et font ainsi communiquer les rainures et l'intérieur du tube. Lorsque le récipient distributeur est comprimé, la matière de formation des rayures pénètre à travers les trous et se joint au courant de matière de base qui passe dans le tube creux.

    [0002] Dans le document FR 1 345 042, un tube à tubulure plongeante perforée est muni d'une deuxième tubulure perforée de la même façon et rotative, ce qui permet suivant la position de la tubulure rotative d'obtenir soit une pâte homogène, soit une pâte rayée.

    [0003] Dans les systèmes de tubes pour rayures connus, on utilise ainsi un tube emmanché dans le goulot, jouant le rôle de séparateur entre produit principal et produits pour rayures ou "produit coloré" ainsi que le rôle de système de guidage et de dosage dudit "produit coloré" pendant la distribution de la pâte contenue.

    EXPOSE DU PROBLEME



    [0004] La mise en place de ce tube séparateur dans le tube complique la fabrication. De plus, il reste souvent un interstice où vient s'accumuler le "produit coloré" entre l'extérieur du tube séparateur et l'intérieur du goulot du tube, l'emmanchement du tube n'étant pas parfaitement étanche.

    [0005] On a recherché à supprimer l'utilisation d'un tube réparateur mis en place par emmanchement à force, en mettant au point une structure injectée en matière plastique monobloc remplissant les mêmes fonctions et supprimant le problème fréquent d'interstice où s'accumule le "produit coloré".

    EXPOSE DE L'INVENTION



    [0006] Le tube pour distribution d'une pâte avec des rayures selon l'invention comprend comme il est connu une jupe et une tête tous deux au moins en partie en matière plastique. La jupe est en matière plastique ou en complexe métallo-plastique. La tête est en matière plastique, avec éventuellement un insert constituant alors en grande partie sa surface interne, elle comprend un goulot, portant un orifice de sortie et éventuellement un opercule, et une épaule par laquelle la tête est soudée à l'extrémité supérieure .de la jupe du tube grâce à l'opération de surmoulage. De façon nouvelle, la tête du tube comporte également une jupe intérieure en matière plastique "monobloc", c'est-à-dire réalisée par la même opération de surmoulage et de ce fait en continuité au moins partielle avec la matière plastique du goulot et de l'épaule de la tête. Et cette. jupe intérieure porte des fentes longitudinales situées typiquement au niveau de la zone tronconique de l'épaule du tube, de façon à favoriser la poussée du produit coloré à travers les fentes.

    [0007] Dans cette description, la direction verticale est celle de l'axe du tube, et le terme "longitudinal" désigne une direction voisine de la direction verticale.

    [0008] La jonction réalisée entre le haut de la jupe intérieure et le haut de la surface interne de l'épaule du tube est étanche, sauf aux emplacements des fentes dont les extrémités hautes sont le plus souvent réalisées au niveau de cette jonction. Il n'y a donc pas de possibilité d'accumulation du "produit coloré" dans un interstice étroit, comme dans la plupart des tubes pour distribution de pâtes avec des rayures de l'art antérieur. La surface interne de la jupe intérieure est de préférence dans le prolongement de la surface interne du goulot, de façon à ce que la progression du produit pâteux principal soit facilitée.

    [0009] La jupe intérieure et le goulot portent le plus souvent sur leurs surfaces internes des couples de nervures longitudinales qui bordent chaque côté vertical ou longitudinal des fentes dans la partie haute de ces fentes, puis se prolongent sur la surface interne du gouiot jusque vers le haut de cette surface. Chaque couple de nervures favorise ainsi l'introduction du produit pour rayures ou "produit coloré" dans le produit pâteux principal, puis guide ce "produit coloré" en assurant à la rayure formée des bords nets. Chaque couple de nervures constitue alors, avec la portion de surface interne du goulot comprise entre ces nervures, une rainure de guidage du produit coloré. Cette conception des rainures de guidage permet de guider effectivement le "produit coloré" jusqu'à l'orifice d'un goulot ayant une surface interne dont le haut converge vers cet orifice plus étroit.

    [0010] Les nervures longitudinales peuvent être omises ou faiblement marquées lorsqu'on souhaite que les rayures de la pâte aient des bords flous, ou si on désire imprégner la pâte d'un produit non miscible et de couleur identique ou voisine.

    [0011] Dans le cas par exemple d'une pâte dentifrice parfumée, on introduit lors du surmoulage un insert intérieur formant barrière pour le parfum, alors que la ratière plastique de la tête en polyéthylène ou en propylène n'est pas suffisamment étanche à ce parfum. L'insert est rendu prisonnier de la tête par le surmoulage selon la technique connue de l'homme de métier et sa surface interne forme en grande partie et en continuité avec la matière plastique la surface interne du goulot et de l'épaule de la tête. La tête surmoulée comporte alors comme dans le cas général une jupe intérieure en matière plastique reliée au haut de la tête par les nervures de guidage longitudinales, par-dessus la surface interne de l'insert. Ces couples de nervures jouent le rôle de bretelles supportées à l'extérieur par la surface interne du goulot constitué à cet endroit par la surface interne de l'insert.

    [0012] Lorsque le produit pour rayures est assez visqueux, les fentes longitudinales, de nombre typiquement compris entre 3 et 8, descendent jusqu'à l'extrémité inférieure de la jupe intérieure.

    [0013] Lorsque le produit pour rayures est moins visqueux et qu'on veut une hauteur de fente limitée, on adopte la solution suivante compatible avec l'opération unique de surmoulage de la tête. La jupe intérieure comprend immédiatement, au-dessous des fentes longitudinales de sa partie supérieure, une partie tubulaire mince retournable de hauteur inférieure à la hauteur des fentes longitudinales, dont le retournement en doigt de gant permettra d'obture. en partie ces fentes.

    [0014] De façon à améliorer l'obturation des fentes à l'aide de cette partie tubulaire retournée, on prend de préférence comme hauteur des fentes non masquée la hauteur qui est bordée par le bas des nervures de guidage et on règle la hauteur de la partie tubulaire mince retournable de la jupe intérieure à une valeur égale ou légèrement inférieure à la hauteur des fentes non bordées par les nervures longitudinales. L'extrémité de la partie tubulaire mince retournée peut être ainsi repoussée ou quasiment sertie sous l'extrémité inférieure des nervures de guidage. La hauteur des fentes non masquée est typiquement comprise entre 1,5 fois et 2,5 fois la largeur des fentes.

    EXEMPLES -



    [0015] Les exemples et les dessins les illustrant permettront de décrire plus en détail le tube de l'invention et d'ajouter quelques commentaires.

    [0016] 

    La figure 1 représente un premier tube selon l'invention, dont la tête surmoulée comprend une jupe intérieure portant des fentes longitudinales débouchant à l'extrémité inférieure de cette jupe, en coupe axiale.

    La figure 2 représente un deuxième tube dont la jupe intérieure comprend une partie mince retournable, en coupe axiale.

    La figure 3 représente un troisième tube selon l'invention, dont la tête surmoulée comprend un insert, également en coupe axiale.



    [0017] Des éléments de même structure et de même fonctionnement sont désignés par des repères identiques.

    Exemple 1



    [0018] La tête (1) du premier tube (Fig.1), surmoulée sur la jupe (2), comprend une épaule (3) surmontée d'un goulot (4) à l'extrémité arrondie convergente qui porte un orifice (5) de diamètre réduit surmonté d'un opercule déchirable (6). Ce goulot (4) est prolongé vers le bas par une jupe intérieure (7) dont la surface interne (8) prolonge la surface interne (9) du boulot et est en parfaite continuité avec elle. La jupe intérieure (7) porte quatre fentes longitudinales (10) espacées de 90°, s'étendant depuis son extrémité inférieure (11) jusqu'au raccordement intérieur de l'épaule (3) et du goulot (4), c'est-à-dire ici sur toute la hauteur de la Jupe intérieure (7). Cette disposition est favorable pour la poussée du produit pour rayures à travers les fentes. De plus, la surface interne (8 + 9) du goulot et de la jupe intérieure porte 4 couples de nervures longitudinales (12, 12', 12"), ces nervures descendant jusqu'à la partie haute des fentes (10) et bordant ces fentes sur une courte distance de façon à favoriser l'introduction des courants de pâte pour rayures à la surface du courant de produit pâteux principal. Les couples de nervures (12, 12') forment avec la surface interne (9) du goulot des rainures (13) se continuant jusqu'à l'orifice (5), dans lesquelles la définition des bords des courants de pâte à rayures est préservée jusqu'à l'expulsion du produit pâteux.

    Exemple 1 bis



    [0019] Un tube particulier correspondant à l'exemple 1 a une tête (1) en polyéthylène surmoulée sur une jupe (2) en polyéthylène de diamètre 40 mm. L'épaisseur de l'épaule (3) est de 1 mm, et celle du goulot ainsi que de la jupe intérieure (7) qui le prolonge vers le bas est de 1,2 mm. La hauteur de l'épaule (3) sensiblement tronconique est de 8 mm, la jupe intérieure (7) est de même hauteur et ses fentes (10) ont une largeur de 0,9 mm. Les nervures longitudinales (12, 12') d'un même couple bordent le haut des fentes (10) sur 2 mm et se continuent jusqu'à l'orifice (5) de diamètre 4,5 mm. Une telle tête et ses fentes conviennent pour la distribution de courants secondaires d'un sirop assez concentré contenu dans l'espace annulaire compris entre l'épaule (3) et la jupe intérieure (7).

    Exemple 2



    [0020] La tête (14) du deuxième exemple (Fig.2) ne diffère de la tête (1) du premier exemple que par la structure de sa jupe intérieure (15), qui permet une réduction de la hauteur des fentes (16) par masquage, tout en restant dans les possibilités de réalisation d'un surmoulage en une seule opération.

    [0021] La jupe intérieure (15) prolongeant le goulot (4) possède donc une partie supérieure (17) portant quatre fentes longitudinales l16), s'étendant comme les fentes (10) du tube (1) jusqu'au raccordement intérieur de l'épaule (3) et du goulot (4). et immédiatement au-dessous de ces fentes longitudinales (16) une partie tubulaire mince (18) retournable. Les nervures (12, 12') sont disposées comme dans l'Exemple 1, et la partie tubulaire mince (18) de la jupe intérieure (15) a une hauteur telle que après retournement son extrémité (19) vienne se sertir ou se placer sous les extrémités inférieures des nervures longitudinales de guidage (12, 12'), laissant des portions de fentes non masquées (100) correspondant à la hauteur de ces fentes qui est bordée par le bas des nervures de guidage (12, 12'). On a représenté sur la figure 2 au moyen de 2 flèches (F) le retournement en doigt de gant de la partie tubulaire mince (18) et en trait interrompu avec des chiffres repères entre parenthèses, la position de cette partie mince (18) et de son extrémité (19) après retournement.

    [0022] En partant de cet exemple, la hauteur des fentes non masquée par le retournement de la partie tubulaire mince (18) peut être changée soit en modifiant la position de l'extrémité inférieure des nervures de guidage (12), soit en raccourcissant la partie tubulaire mince (18) de la jupe intérieure (15).

    Exemple 3



    [0023] La tête (20) du troisième exemple est constituée d'une matière plastique telle que du polyéthylène ou du prolypropylène et d'un insert (21) moulé séparément en une matière différente, par exemple en polyester, constituant une barrière vis à vis du parfum contenu dans le produit pâteux à conditionner.

    [0024] Le tube (22) portant cette tête (20) surmoulée sur la jupe (23) est représenté à la sortie de l'opération d'injection avec surmoulage, son extrémité (24) sera ensuite coupée selon le plan (X), ce qui libérera l'orifice (25). L'insert (21) est emprisonné dans la matière plastique (26) de façon connue, à l'aide de bourrelets annulaires (27) et (28) de cette matière plastique qui enferment respectivement les extrémités haut (29) et bas (30) de l'insert (21) munies chacune d'une fine nervure intérieure périphérique (290) et (300) améliorant encore le verrouillage. Comme la tête (14), la tête (20) comporte une jupe intérieure (31) comprenant une partie supérieure (32) portant quatre fentes longitudinales (33), et au-dessous de ces fentes longitudinales (33) une partie tubulaire mince (18) retournable. L'extrémité haute (34) des fentes (33) correspond sensiblement au-dessous du bourrelet (35) de matière plastique formé sous l'insert (21) au cours du moulage. Ce bourrelet (35) forme l'extrémité haute (310) de la jupe intérieure. La jupe intérieure (31) est reliée à la partie haute (36) de la tête (20) par 4 couples de nervures longitudinales (37) appliquées par le moulage sur la surface interne (38) de la partie cylindrique (ou très légèrement tronconique de l'insert (21) qui constitue la plus grande partie de la surface interne du goulot (39). Ces nervures (37) bordent le haut des fentes longitudinales (33) sur une hauteur correspondant sensiblement à la hauteur des portions (330) des fentes (33) qui restent non masquées après le retournement en doigt de gant de la partie tubulaire (18) symbolisée par les flèches (F), l'extrémité (18) de cette partie tubulaire mince venant alors comme précédemment se loger sous les extrémités inférieures des nervures longitudinales (37), comme représenté en trait interrompu sur la figure 3. Les rainures de l'outillage correspondant aux nervures longitudinales (37) permettent l'injection de la matière plastique jusqu'à la jupe intérieure (31) au cours de l'opération de surmoulage de la tête (20).

    Exemple 3 bis



    [0025] Cet exemple pratique correspondant à l'exemple 3 concerne un tube ayant une jupe (33) métalloplastique de diamètre extérieur 28 mm et une tête (20) sur moulée en polyéthylène avec un insert (21) en polyester moulé séparément comportant un orifice (25) de diamètre 8 mm. L'insert (21) comporte, au-dessus d'une- partie tronconique dont l'extrémité inférieure (30) a pour diamètre extérieur 26 mm, une partie cylindrique dont la surface interne (38) a 9 mm de diamètre. L'épaisseur de l'insert est de 0,7 mm. La partie supérieure (32) de la jupe intérieure (31) a 1 mm d'épaisseur, 8 mm de hauteur et une surface interne de diamètre 9 mm dans le prolongement de la surface interne (38) de l'insert (21). La partie inférieure (18) de la jupe (31) a pour épaisseur 0,3 mm et une hauteur de 6 mm. Les nervures (37) ont une section droite de 1 mm de relief x 1,5 mm de largeur, les nervures (37) de chaque couple étant espacées d'un peu plus de 1 mm et leur partie inférieure encadrant sur 2 mm le haut d'une fente (33) de largeur 1 mm et de hauteur totale 7 mm. Après retournement de la partie mince (18), dont l'extrémité vient alors se bloquer sous les extrémités inférieures des nervures (37), les portions non masquées (330) ou fenêtres résiduelles ont pour hauteur 2 mm.

    APPLICATIONS



    [0026] L'invention s'applique typiquement à des tubes en matière plastique de diamètre 20 à 40 mm, ayant un orifice de diamètre compris entre 5 et 15 mm, contenant des produits pâteux à usage alimentaire, pharmaceutique ou cosmétique. Le produit pour rayures contenu dans l'espace annulaire situé entre l'épaule et la jupe interne est habituellement non miscible ou faiblement miscible avec le produit principal et assez visqueux.

    [0027] La jupe (2, 23) du tube est habituellement soit en polyéthylène, soit en polypropylène, soit en complexe métalloplastique comportant une couche interne en polyéthylène. La tête ou tout au moins sa matière plastique est dans les deux premiers cas en polyéthylène ou en polypropylène comme la jupe, et en polyéthylène dans le cas d'une jupe métalloplastique.

    [0028] Le diamètre intérieur du goulot est typiquement compris entre 7 et 16 mm. Les fentes, habituellement en nombre compris entre 3 et 8 et limitées au niveau de la zone tronconique d'épaule du tube, ont une longueur comprise entre 5 et 12 mm et une largeur comprise entre 0,5 et 2 mm, par exemple : 0,5 à 1 mm pour du sirop concentré et 1,2 à 2 mm pour du chewing-gum, plus visqueux.

    [0029] Dans le cas de fenêtres de hauteur réduite par masquage à l'aide d'une partie tubulaire (18) retournée, la hauteur non masquée varie habituellement de 1 à 4 mm, elle est typiquement de l'ordre de 2 fois la largeur de fente.

    [0030] Le relief en surépaisseur des nervures (12: 37) ainsi que l'écartement des nervures d'un même couple, qui correspond sensiblement à la largeur des fentes (10, 16. 331. conditionnent le débit d'écoulement du produit rayé jusqu'à la sortie du produit pâteux. Le relief des nervures par rapport à la surface interne de la jupe intérieure et du goulot est de préférence compris entre 0.5 et 2 mm et de 0,7 fois à 1,3 fois la largeur des fentes, de sorte que les rainures d'écoulement formées entre le produit pâteux principal, les nervures d'un même couple et la surface interne du goulot qui relie ces nervures, ont des sections droites à peu près carrées.


    Revendications

    1. Tube pour distribution d'une pite avec des rayures comprenant une jupe et une tête toutes deux au moine en partie en matière plastique, la tête étant surmoulée sur ladite jupe et comprenant un goulot, ledit goulot portant un orifice de sortie et éventuellement un opercule, ainsi qu'une épaule par laquelle ladite tête est soudée à la jupe du tube, ladite tête comprenant en outre une jupe intérieure en matière plastique monobloc avec la tête et portant des fentes longitudinales ainsi que des couples de nervures longitudinales, situées de part et d'autre desdites fentes, caractérisé en ce que lesdites nervures longitudinales (12, 37) s'étendent depuis le haut des fentes (10, 16, 33) de la jupe intérieure (7, 15, 31) jusque vers le haut du goulot (4) en bordant les fentes sur une courte distance, de façon à favoriser l'introduction des courants de pâte à rayures à la surface du courant de produit pâteux principal ainsi que la définition et la préservation des bords de ces courants de pâte à rayures jusqu'à l'expulsion du produit pâteux.
     
    2. Tube selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface interne du goulot (39) et de l'épaule de la tête (20) est constituée en grande partie par la surface interne (38) d'un insert (21) rendu prisonnier de la tête (20) par le surmoulage, et en ce que les nervures de guidage longitudinales (37) relient la jupe intérieure (31) à la partie haute de la tête (20) par-dessus la surface interne (38) de l'insert (21) et sont supportées par cette surface interne (38).
     
    3. Tube selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'insert (21) est en polyester.
     
    4. Tube selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les fentes longitudinales (10) de la jupe intérieure (7) s'étendent sur toute la hauteur de ladite jupe intérieure (7).
     
    5. Tube selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la jupe intérieure (15, 31) comprend au-dessous de ses fentes longitudinales (16, 33) une partie tubulaire mince retournable (18) de hauteur inférieure à la hauteur des fentes longitudinales (16, 33).
     
    6. Tube selon la revendication 5, caractérisé en ce que la partie tubulaire mince retournable (18) de la jupe intérieure (15, 31) a une hauteur aprés retournement égale ou légèrement inférieure à la hauteur des fentes (16, 33) non bordée par les nervures longitudinales (12, 37).
     




    Dessins










    Rapport de recherche