(19)
(11) EP 0 305 307 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
01.03.1989  Bulletin  1989/09

(21) Numéro de dépôt: 88430017.9

(22) Date de dépôt:  15.07.1988
(51) Int. Cl.4H01R 43/28
(84) Etats contractants désignés:
BE CH DE ES GB IT LI NL SE

(30) Priorité: 07.08.1987 FR 8711392

(71) Demandeur: L'ENTREPRISE INDUSTRIELLE
F-75008 Paris (FR)

(72) Inventeur:
  • Ripert, Victor
    F-13100 Aix-en-Provence (FR)

(74) Mandataire: Fréchède, Michel et al
Cabinet Plasseraud 84, rue d'Amsterdam
F-75009 Paris
F-75009 Paris (FR)


(56) Documents cités: : 
   
       


    (54) Pinces, équipant des convoyeurs de machines de câblage automatiques, destinées à tenir un ou plusieurs fils conducteurs


    (57) L'invention a pour objet des pinces équipant des convoyeurs de machines de câblage automatique et destinées à tenir un ou plusieurs fils.
    Une pince selon l'invention comporte une embase fixe (13) montée sur un support (10, 8, 8b) qui la relie à un convoyeur (1). Cette pince comporte deux paires de becs séparés par un espace intermédiaire, dans lequel se trouve un piston (20) poussé vers l'extrémité de la pince par un ressort (23). Chaque paire de becs comporte deux becs (15a, 15b) symétriques par rapport à un plan (PP′) transversal au convoyeur. La face externe du piston (20) comporte une échancrure (24) évasée vers l'extérieur. Le bord interne de chaque bec comporte une rampe descendante vers le bas (25a, 25b) suivie d'une échancrure concave (26a, 26b). Les deux becs sont rappelés en position fermée par des ressorts (17a, 17b).
    Une application est l'équipement des convoyeurs des machines de câblage destinées à sertir des pièces de connexion sur un ou sur plusieurs fils à la fois.




    Description


    [0001] La présente invention a pour objet des pinces équipant des convoyeurs qui font partie de machines de câblage automatiques.

    [0002] Le secteur technique de l'invention est celui de la cosntruction des machines automatiques de câblage.

    [0003] On connaît des machines automatiques de câblage qui sont équipées d'un microprocesseur et qui découpent automatiquement des tronçons de fils ayant chacun une longueur déterminée, qui dénudent les extrémités de ces fils et qui sertissent sur celles-ci des pièces de connexion. Ces machines comportent un ou plusieurs convoyeurs circulaires ou linéaires qui portent des moyens pour tenir les tronçons de fils, lesquels sont présentés à divers postes de travail, répartis le long du convoyeur.

    [0004] Il est nécessaire pour certaines applications de réaliser des machines de câblage capables de faire des multi-sertissages, c'est-à-dire de sertir une même pièce de connexion sur plusieurs fils conducteurs à la fois, le problème à résoudre est de réaliser des pinces capables d'enserrer un ou plusieurs fils et de recevoir de nouveaux fils sans risquer de lacher ceux qu'elles tiennent. De plus, il faut également réaliser des moyens mécaniques permettant d'introduire les fils dans les pinces et de les extraire facilement.

    [0005] Ce problème est résolu au moyen de pinces caractérisées en ce que chaque pince comporte deux paires de becs articulés sur une embase fixe, lesquelles paires comportent chacune deux becs qui sont symétriques par rapport à un plan de symétrie et qui sont équipés de moyens de rappel automatique en position fermée et sont séparées par un espace intermédiaire et, chaque pince comporte, en outre, un piston central qui est situé dans ledit espace intermédiaire, qui est symétrique par rapport audit plan de symétrie et qui est équipé de moyens de rappel automatique vers l'extrémité libre desdits becs.

    [0006] Avantageusement, la face externe dudit piston central comporte une échancrure en forme de Vé symétrique par rapport audit plan médian et évasée vers l'extérieur.

    [0007] L'extrémité libre du bord interne de chacun des becs comporte une rampe inclinée vers l'intérieur en descendant,. De plus, le bord interne de chacun des becs comporte, au-dessous de l'extrémité inférieure de ladite rampe, une échancrure concave qui délimite avec l'échancrure évasée de la face externe du piston un passage de section variable, dans lequel un ou plusieurs fils peuvent être enserrés.

    [0008] L'invention a également pour objet des dispositifs d'introduction de fils dans une pince selon l'invention, qui comportent deux paires de mâchoires qui sont actionnées par un vérin et dont l'écartement est supérieur à la largeur d'une pince.

    [0009] L'invention a pour résultat de nouvelles pinces destinées à équiper des convoyeurs faisant partie d'une machine automatique de câblage, lesquelles pinces sont destinées à tenir un ou plusieurs fils conducteurs pour présenter les extrémités de ceux-ci à des postes de travail répartis le long des convoyeurs.

    [0010] Un avantage des pinces selon l'invention réside dans le fait qu'elles peuvent recevoir un ou plusieurs fils conducteurs et que l'introduction d'un nouveau fil se fait sans que la pince ne relâche les autres fils.

    [0011] Un autre avantage des pinces selon l'invention réside dans le fait que, quel que soit le nombre de fils conducteurs qu'elles enserrent, elles maintiennent ceux-ci bien groupés sous forme de faisceaux pouvant avoir une section transversale de forme générale circulaire ou aplatie, de sorte qu'il est possible de sertir une pièce de connexion sur plusieurs fils à la fois.

    [0012] Un autre avantage des pinces selon l'invention réside dans le fait qu'elles facilitent l'introduction mécanique des fils dans les pinces qui peut être réalisée simplement en présentant le fil au-dessus des pinces et en appuyant vers le bas, de sorte que le fil provoque lui-même l'ouverture des becs de la pince.

    [0013] Un autre avantage des pinces selon l'invention réside dans le fait qu'elles permettent d'obtenir l'éjection des fils hors de la pince, de façon simple, en appuyant seulement sur les becs de la pince pour les ouvrir, ce qui provoque l'éjection par le piston qui fait partie de chaque pince.

    [0014] La description suivante se réfère aux dessins annexés qui représentent, sans aucun caractère limitatif, un exemple de réalisation de pinces selon l'invention.

    La figure 1 est une vue d'ensemble schématique d'un convoyeur faisant partie d'une machine automatique de câblage.

    La figure 2 est une coupe transversale selon II-II de la figure 1.

    La figure 3 est une coupe suivant III-III de la figure 1 représentant plusieurs pinces successives dans des positions différentes.

    La figure 4 est une coupe suivant IV-IV de la figure 3.

    La figure 5 est une vue en élévation d'un dispositif d'introduction des fils dans les pinces selon l'invention.

    La figure 6 est une coupe du dispositif de la figure 5 en position ouverte.

    Les figures 7 et 8 sont des vues partielles de deux variantes de réalisation de pinces selon l'invention.



    [0015] La figure 1 représente un convoyeur 1 qui est par exemple une courroie sans fin, crantée, entraînée par un moteur pas à pas. Ce convoyeur sert à déplacer des tronçons de fils conducteurs 3 devant divers postes de travail 4₁, 4₂.....4n, situés le long du convoyeur 1, sur un côté de celui-ci.

    [0016] Ces postes de travail peuvent comporter par exemple un poste qui dénude les extrémités des fils conducteurs, un autre poste qui enfile sur les extrémités dénudées un manchon isolant thermorétractable, un autre poste qui sertit une pièce de connexion sur les extrémités dénudées, un autre poste qui ramène le manchon isolant sur la pièce de connexion etc....

    [0017] Les mouvements du convoyeurs et des postes de travail sont commandés en synchronisme par une unité centrale 5, équipée d'un microprocesseur.

    [0018] On connaît déjà des machines automatiques de câblage équipées de convoyeurs linéaires ou d'un plateau tournant qui portent des étaux qui enserrent chacun un fil.

    [0019] Ces machines sont capables de préparer automatiquement des lots de fils déterminés dont chaque tronçon a une longueur déterminée et est équipé d'une pièce de connexion déterminée.

    [0020] Toutefois, les machines existantes ne sont pas conçues pour permettre d'effectuer mécaniquement des sertissages multiples, c'est-à-dire pour sertir une même pince de connexion sur plusieurs fils conducteurs.

    [0021] Un convoyeur selon l'invention est équipé de pinces 6, qui sont déplacées par le convoyeur et qui peuvent enserrer chacune soit un seul fil comme par exemple les pinces 6₁, 6₂, 6₃, 6₆, 6₇, soit plusieurs fils comme les pinces 6₄, 6₅.

    [0022] La figure 2 est une coupe transversale selon II-II de la figure 1.

    [0023] On voit sur la figure 2 le brin supérieur 1 d'un convoyeur sans fin qui est une courroie crantée. Ce convoyeur est placé dans le fond d'une glissière formée par deux profilés 7a et 7b situés de part et d'autre du convoyeur et parallèles à celui-ci. Des supports 8 sont engagés dans la glissière. La face inférieure de ces supports comporte des nervures 8a qui délimitent des rainures, dans lesquelles sont engagés les crans 1a de la courroie crantée 1, de sorte que les supports 8 sont entraînés sans glissement par le mouvement de la courroie crantée et ils coulissent dans la glissière 7a, 7b qui les guide.

    [0024] Chaque support 8 comporte un pilier creux 8b qui peut avoir une section ronde ou polygonale dans lequel est placé un ressort 9 et sur lequel est engagé un chapeau 10, qui est repoussé vers le haut par le ressort 9.

    [0025] La figure 4 représente un exemple dans lequel le pilier 8b a une section circulaire et une broche 11 est engagée dans un trou ovalisé 12 du pilier pour empêcher la rotation du chapeau tout en permettant le déplacement vertical.

    [0026] Chaque chapeau 10 porte une pince 15. Chaque pince comporte une embase fixe 13, qui est fixée à l'un des chapeaux 10 par deux vis 14 ou par tout autre moyen de fixation équivalent. Chaque pince est symétrique par rapport à un plan PP′ qui est perpendiculaire au plan de la figure 3 et qui est perpendiculaire à l'axe longitudinal du convoyeur.

    [0027] Chaque pince comporte deux paires de becs formant deux pin­ces élémentaires. Chaque pince élémentaire est composée de deux becs 15a, 15b ayant des formes symétriques par rapport au plan PP′.

    [0028] Chacun des becs est articulé à l'embase 13 par une articulation 16a ou 16b. Chaque bec est équipé d'un ressort de rappel 17a, 17b ou de tout autre moyen de rappel équivalent qui exerce sur ledit bec un couple tendant à le faire pivoter autour de son articulation 16a ou 16b dans le sens de la fermeture de la pince.

    [0029] On voit sur la figure 2 les deux pinces élémentaires séparées par un espace intermédiaire 19. On voit également sur les figures 2 et 3 que les deux becs 15a, 15b de chaque paire ont la même épaisseur et sont situés dans un même plan longitudinal à l'exception des extrémités externes 18a et 18b qui ont une épaisseur égale à la moitié de l'épaisseur des becs et qui sont décalées latéralement, de sorte qu'elles s'entrecroisent lorsque les deux becs sont en position fermée.

    [0030] Chaque pince comporte, en outre, un piston central 20 qui est situé dans l'espace 19 intermédiaire entre les deux pinces élémentaires.

    [0031] Le piston 20 est symétrique par rapport au plan PP′. Il est monté sur une tige 21 qui comporte une tête 21a, qui coulisse dans une lumière 22 de l'embase 13 et qui vient en butée contre l'extrémité supérieure de ladite lumière. Le piston 20 est équipé d'un ressort de rappel 23 ou de tout autre moyen de rappel qui tend à repousser le piston vers l'extrémité libre des becs de la pince, c'est-à-dire en position haute dans le cas de la figure 3.

    [0032] La face externe du piston 20 comporte une encoche 24 en forme de Vé symétrique par rapport au plan PP′.

    [0033] Le bord interne de l'extrémité libre de chaque bec comporte une rampe 25a, 25b qui est inclinée en descendant vers l'intérieur, c'est-à-dire vers le plan de symétrie PP′. Les rampes 25a et 25b des deux becs de chaque paire sont symétriques par rapport au plan PP′ et forment donc un Vé divergeant vers l'extérieur comme l'échancrure 24 de la face externe du piston.

    [0034] Le bord interne de chacun des becs comporte, en outre, immédiatement au-dessous de l'extrémité inférieure ou interne de la rampe inclinée 25a, 25b une échancrure 26a, 26b dont la concavité est dirigée vers l'intérieur.

    [0035] Chacun des becs comporte un ergot 27a, 27b en relief vers l'extérieur, qui est disposé de telle sorte qu'en appuyant simultanément sur les quatre ergots, on exerce sur les becs un couple qui tend à les écarter, ce qui a pour effet de provoquer l'ouverture des deux pinces élémentaires et l'éjection des fils par le piston central 20 qui est repoussé vers le haut.

    [0036] La figure 3 représente trois positions différentes d'une pince selon l'invention.

    [0037] La vue la plus à gauche représente une pince en position complètement fermée ne tenant aucun fil. Les extrémités libres 18a et 18b des deux becs de chaque pince élémentaire s'entrecroisent. Le piston 20 est bloqué par les deux becs car les ressorts de rappel de ceux-ci exercent un couple de fermeture supérieur au couple d'ouverture dû au ressort 23 de rappel du piston.

    [0038] La vue de droite représente une coupe par un plan longitudinal d'une pince en position où elle enserre plusieurs fils 28.

    [0039] On voit clairement sur cette vue que les deux encoches 26a, 26b et l'encoche en Vé 24 du piston, délimitent un passage ayant une section de forme arrondie, voisine d'un cercle et variable en fonction de la position relative des deux becs et du piston et les fils 28 se trouvent enserrés entre les deux becs et le piston qui les maintiennent bien groupés, ce qui est l'effet recherché pour pouvoir sertir simultanément une même pièce de connexion sur les extrémités de plusieurs fils qui doivent être maintenus en contact étroit.

    [0040] On voit également sur cette figure que si l'on présente un nouveau fil 29 entre les becs de la pince en exerçant sur ce fil une force dirigée vers le bas, ce nouveau fil s'appuie sur les rampes 25a et 25b et exerce sur les becs un couple qui tend à les écarter jusqu'à ce que le nouveau fil passe entre les pointes des deux becs et vienne rejoindre le faisceau de fils 28 déjà tenus par la pince. Pendant l'introduction du nouveau fil, le faisceau de fils 28 déjà en place dans la pince, reste maintenu par l'action combinée des deux becs et du piston 20 et aucun des fils ne peut sortir de la pince.

    [0041] La vue intermédiaire de la figure 3 représente une pince ouverte par un appui qui est exercé verticalement sur les ergots en relief 27a et 27b au moyen d'un vérin ou de tout autre poussoir équivalent. Les becs 15a et 15b sont écartés et le piston 20 poussé par le ressort 21, éjecte les fils hors de la pince.

    [0042] On voit sur la vue de droite que les deux pinces élémentaires sont reliées entre elles par deux entretoises formées de deux plaques pliées 30a et 30b, sur lesquelles s'exercent les poussées des ressorts de rappel 17a et 17b.

    [0043] La figure 5 est une vue en élévation d'un dispositif d'introduction mécanique des fils dans les pinces selon l'invention.

    [0044] On retrouve sur cette figure une pince 15 montée sur une embase 13 et formée de deux pinces élémentaires identiques qui comportent chacune deux becs 15a et 15b.

    [0045] Un dispositif selon l'invention comporte un vérin 31 dont la tige actionne deux pinces identiques formées chacune de deux mâchoires 32a et 32b dont l'écartement est supérieur à la largeur des pinces 15, de sorte que les deux paires de mâchoires 32a et 32b se situent de part et d'autre des deux pinces élémentaires constituant une pince 15 lorsque le vérin 31 les déplace vers le bas.

    [0046] Un fil 29 est serré entre les deux paires de mâchoires 32a et 32b.

    [0047] Le déplacement vers le bas du vérin 31 appuie le fil 29 contre les deux rampes inclinées 25a et 25b, ce qui provoque l'écartement des becs 15a et 15b et l'introduction du fil 29 dans la pince 15. Le vérin 31 actionne ensuite l'ouverture des mâchoires 32a et 32b et la remontée de celles-ci.

    [0048] La figure 6 est une coupe verticale d'un dispositif d'introduction des fils selon la figure 5, dans la position où les mâchoires 32a et 32b sont ouvertes.

    [0049] Le dispositif selon les figures 5 et 6 permet d'introduire successivement plusieurs fils de même diamètre ou de diamètre différent, dans une même pince.

    [0050] La figure 3 représente un exemple de réalisation dans lequel l'échancrure 24 du piston 20 et les échancrures 26a, 26b des becs ont une forme telle qu'elles délimitent un passage sensiblement circulaire.

    [0051] On peut réaliser d'autres formes.

    [0052] La figure 7 représente un exemple dans lequel l'échancrure 24 du piston 20 a un angle d'ouverture très grand et les échancrures 26a et 26b ont une forte courbure, de sorte que les fils 28 forment un faisceau aplati dans le sens perpendiculaire au plan de symétrie PP′.

    [0053] On peut également associer un piston 20 ayant une échancrure 24 très fermée avec des échancrures 26a et 26b peu concaves pour obtenir un regroupement des fils 28 en forme de faisceau aplati situé dans le plan de symétrie PP′ comme le représente la figure 7.

    [0054] Ou a vu que le support 8, 10 qui relie chaque pince au convoyeur 1, comporte un chapeau 10 qui coiffe un pilier 8b et qui est repoussé vers le haut par un ressort 9.

    [0055] En appuyant verticalement sur le sommet du chapeau 10 au moyen d'un poussoir, on obtient un déplacement vertical de la pince qui permet par exemple de faire descendre les fils dans un outil de sertissage ou de tremper les extrémités des fils dans un bain d'étamage.


    Revendications

    1. Pince équipant des convoyeurs de machines de câblage automatiques et destinée à tenir un ou plusieurs fils conducteurs, caractérisée en ce qu'elle comporte deux paires de becs (15a, 15b), articulés sur une embase fixe (13), lesquelles paires comportent chacune deux becs qui sont symétriques par rapport à un plan de symétrie (PP′) et qui sont équipés de moyens (17a, 17b) de rappel automatique en position fermée et sont séparées par un espace intermédiaire (19)et ladite pince comporte, en outre, un piston central (20) qui est situé dans ledit espace intermédiaire, qui est symétrique par rapport audit plan de symétrie (PP′) et qui est équipé de moyens (23) de rappel automatique vers l'extrémité libre desdits becs.
     
    2. Pince selon la revendication 1, caractérisée en ce que la face externe dudit piston comporte une échancrure (24) en forme de Vé,symétrique par rapport audit plan médian et évasée vers l'extérieur.
     
    3. Pince selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'extrémité libre du bord interne de chacun desdits becs comporte une rampe (25a, 25b) inclinée vers l'intérieur en descendant.
     
    4. Pince selon la revendication 3, caractérisée en ce que le bord interne de chacun desdits becs comporte, au-dessous de l'extrémité inférieure de ladite rampe (25a, 25b) une échancrure concave (26a, 26b) qui délimite avec l'échancrure évasée (25) de la face externe dudit piston (20), un passage de section variable, dans lequel un ou plusieurs fils conducteurs (28) peuvent être enserrés.
     
    5. Pince selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que chacun des becs comporte un ergot en relief (27a, 27b) permettant d'écarter lesdits becs en appuyant sur lesdits ergots, ce qui a pour effet d'entraîner l'éjection des fils tenus par la pince.
     
    6. Pince selon la revendication 4, caractérisée en ce que ladite échancrure évasée (24) du piston et lesdites échancrures concaves (26a, 26b) des becs ont une forme telle qu'elles délimitent un passage de forme générale circulaire.
     
    7. Pince selon la revendication 6, caractérisée en ce que ladite échandrure (24) du piston est très évasée et lesdites échancrures (26a, 26b) des becs ont une forte courbure, de sorte qu'elles délimitent un passage allongé perpendiculairement audit plan de symétrie (PP′), dans lequel plusieurs fils peuvent être regroupés côte à côte pour former un faisceau aplati.
     
    8. Pince selon la revendication 6, caractérisée en ce que ladite échancrure (24) du piston a un angle d'ouverture faible et lesdites échancrures (26a, 26b) des becs ont une faible courbure, de sorte qu'elles délimitent un passage allongé dans le plan de symétrie dans lequel plusieurs fils (28) peuvent être regroupés côte à côte pour former un faisceau aplati.
     
    9. Pince selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle est montée sur un convoyeur (1) par l'intermédiaire d'un support (8, 10) qui peut être déplacé verticalement par un poussoir vertical, ce qui permet de déplacer verticalement les tronçons de fils tenus par la pince.
     
    10. Dispositif d'introduction des fils dans une pince selon l'invention, caractérisé en ce qu'il comporte deux paires de mâchoires (32a, 32b) qui sont actionnées par un vérin (31) et dont l'écartement est supérieur à la largeur de ladite pince.
     




    Dessins













    Rapport de recherche