(19)
(11) EP 0 307 349 A1

(12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN

(43) Date de publication:
15.03.1989  Bulletin  1989/11

(21) Numéro de dépôt: 88810459.3

(22) Date de dépôt:  05.07.1988
(51) Int. Cl.4A43B 5/04
(84) Etats contractants désignés:
AT DE FR IT SE

(30) Priorité: 09.09.1987 CH 3491/87

(71) Demandeur: LANGE INTERNATIONAL S.A.
CH-1700 Fribourg (CH)

(72) Inventeurs:
  • Courvoisier, Guy
    CH-1298 Celigny/Geneve (CH)
  • Arieh, Simon
    CH-1208 Geneve (CH)

(74) Mandataire: Meylan, Robert Maurice et al
c/o BUGNION S.A. 10, route de Florissant Case Postale 375
1211 Genève 12 - Champel
1211 Genève 12 - Champel (CH)


(56) Documents cités: : 
   
       


    (54) Chaussure de ski à coque du type à entrée arrière


    (57) La chaussure est équipée à l'arrière d'un dispositif de fermeture et de serrage à câble consitué d'un levier (9) monté sur un support (10) déplaçable sur une cré­maillère (11). Cette crémaillère est de préférence mobile et reliée à deux câbles (23, 24) assurant le serrage du pied, la fermeture et le serrage de la tige (4) étant assurés par un câble (17) attaché au levier-­tendeur (9) et agissant sur la crémaillère dans un sens opposé à celui des autres câbles (23, 24).




    Description


    [0001] La présente invention a pour objet une chaussure de ski à coque du type à entrée arrrière, comprenant un bas de coque rigide et une tige en deux partie constituée d'une partie antérieure et d'une partie postérieure ar­ticulée sur le bas de coque et sur laquelle est monté un dispositif de tension travaillant dans un plan verti­cal et agissant sur au moins un câble de traction d'un moyen de fermeture et/ou de serrage au moyen d'un levier-tendeur articulé sur un support.

    [0002] Du brevet LEDERER EP 0 113 908 on connaît une chaussure à entrée arrière munie d'un levier-tendeur articulé sur un support dont la position est réglable et agissant sur un câble unique exerçant un serrage diagonal du pied. Le levier-tendeur est rabattable vers le haut. Du même document on connaît également un levier-tendeur monté sur un support fixe et agissant sur deux câbles serrant simultanément la cheville et le cou-de-pied. Le levier est rabattable vers le bas.

    [0003] Une chaussure comportant à l'arrière un levier-tendeur agissant sur un câble fermant la tige de la chaussure dans sa partie supérieure est également connue du brevet FR 2 556 189 (US 4 596 080).

    [0004] Du brevet US 4 539 763 on connaît également une chaus­sure munie à l'arrière d'un levier rabattable vers le haut et tirant sur un câble serrant le cou-de-pied dia­gonalement.

    [0005] Dans les chaussures connues, la longueur de câble relâ­chée lors de l'ouverture du levier-tendeur est détermi­née par la distance entre le point d'attache du câble au levier-tendeur à l'axe d'articulation de ce levier-­tendeur. Si cette longueur de câble est généralement suffisante pour serrer et déserrer le pied, par contre elle est insuffisante pour permettre une large ouver­ture de la chaussure, lorsque le câble est chargé de fermer la tige de la chaussure et de serrer celle-ci. Pour augmenter cette longueur de câble, il est néces­saire de déplacer le point d'attache du câble vers l'extrémité du levier-tendeur, ce qui a pour effet de supprimer l'effet de levier de celui-ci, sans compter la chute de tension importante du câble après le pas­sage du levier-tendeur par un point de tension maximale, lors de sa fermeture. Cette tension maximale peut être particulièrement difficile à vaincre lors de l'ouver­ture du levier-tendeur.

    [0006] La présente invention a pour but d'augmenter dans une très grande mesure la relaxation du câble sans augmen­ter le rayon du point d'attache du câble du levier-ten­deur, et tout au contraire, en utilisant un rayon rela­tivement court permettant de tirer le meilleur parti de l'effet de levier du levier-tendeur.

    [0007] La chaussure selon l'invention est caractérisée par le fait que le support du levier-tendeur est monté coulis­sant sur une crémaillère à dents de rochet sur laquelle il est retenu par un cliquet contre l'action de la traction du câble relié au levier-tendeur, le cliquet étant maintenu en prise avec la crémaillère par un res­sort et présentant un bras par lequel il peut être écarté manuellement de la crémaillère.

    [0008] Dans le sens de la fermeture, le cliquet du support du levier-tendeur saute sur les dents de rochet de la cré­maillère en permettant au support du levier-tendeur de coulisser le long de la crémaillère en entraînant le câble. Le support du levier-tendeur s'arrête de lui-­même lorsqu'il rencontre une certaine résistance du câble. Il suffit alors de fermer le levier-tendeur pour terminer le serrage. Inversément, l'utilisateur peut déplacer le support du levier-tendeur dans l'autre sens en le libérant de la crémaillère par une pression sur le bras du cliquet. La construction est particulière­ment intéressante lorsque le levier-tendeur est utilisé pour fermer et serrer la tige de la chaussure, car dans ce cas, une longueur importante de câble peut être relâchée, ce qui permet d'obtenir une large ouverture de la chaussure.

    [0009] Selon une forme d'exécution préférée de l'invention, le levier-tendeur agit directment sur un câble fermant et serrant la tige de la chaussure et il est monté sur une crémaillère elle-même coulissante, dont l'extrémité op­posée à la traction sur le câble de fermeture de la tige est reliée à au moins un deuxième câble utilisé pour serrer le pied. Le serrage du pied n'exigeant qu'un déplacement du câble relativement faible, le retrait de la crémaillère, de préférence limité par une butée, qui se soustrait au déplacement du point d'at­tache du câble de fermeture de la tige, est sans autre acceptable.

    [0010] Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'invention.

    La figure 1 représente une chaussure droite fermée, en perspective.

    La figure 2 représente la même chaussure en position de relaxation.

    La figure 3 est une vue en coupe longitudinale verti­cale de la chaussure droite représentée à la figure 1, en position fermée et serrée.

    La figure 4 est une vue en coupe verticale longitudi­nale de la même chaussure droite, en position ouverte, montrant l'autre côté de la chaussure.

    La figure 5 représente le passage des câbles de serrage du pied dans la chaussure représentée en transparence.

    Les figures 6 à 9 sont des vues de détails, en coupe, des passages des attaches de câbles visibles à la figure 5.



    [0011] La chaussure sera tout d'abord décrite telle qu'elle se présente extérieurement sur les figures 1 et 2. Elle comprend un bas de coque rigide 1 venu d'une pièce avec la semelle 2 selon une conception usuelle. Sur ce bas de coque 1 est articulé en un point 3 une tige 4 com­portant une partie antérieure 5 en forme de gouttière dans laquelle vient s'emboîter une partie postérieure 6. La chaussure est en outre équipée d'un chausson ou chaussure intérieure 7 destiné à assurer le confort du pied dans la chaussure. Au dos de cette chaussure, sur la partie postérieure 6 de la tige, est monté un dispo­sitif tendeur 8 agissant simultanément sur la tige 4 pour sa fermeture et sur le pied pour son serrage. Ce dispositif 8 est constitué essentiellement d'un levier-­tendeur 9 articulé sur un support 10 (fig. 2) se pré­sentant sous la forme d'une pièce profilée en U elle-­même montée sur une crémaillère 11 à dents de rochet orientées vers la bas de la chaussure. La crémaillère 11 n'est pas fixée à la chaussure, mais elle est libre verticalement, simplement guidée, en bas par une rainure 12 et en haut par un pont 13. Son ébat est toutefois limité en haut par une butée 14 et en bas par l'extrémité de la rainure 12. Le support 10 du levier 9 est retenu sur la crémaillère 11 par un cliquet 15 articulé entre les ailes du support 10, la crémaillère 11 passant donc entre le cliquet 15 et la base du sup­port 10. Le cliquet 15 est muni d'un bras 16 permettant de l'écarter manuellement de la crémaillère 11. Au levier-tendeur 9 sont attachées les extrémités de deux câbles 17 et 18 passant dans deux guidages 19 et 20 formés sur la partie postérieure 6 de la tige et dont les autres extrémités sont fixées à la partie anté­rieure 5 de la tige par des plots 32 et 33. La partie postérieure 6 de la tige présente en outre des épaule­ments arrondis 21 et 22 pour le guidage des câbles 17 et 18. A l'extrémité inférieure de la crémaillère 11 sont attachées les extrémités de deux câbles 23 et 24 assurant le serrage du cou-de-pied et du pied.

    [0012] Le dispositif de fermeture et de tension 8 sera décrit plus en détail à l'aide de la figure 3. Le levier-­tendeur 9 n'est pas articulé directement sur le support 10, mais par l'intermédiaire d'une biellette 25 articu­lée au levier-tendeur 9 en 26 et au support 10 par un axe 27. Une extrémité du levier-tendeur 9 est par ailleurs muni d'un axe 28 pouvant se déplacer dans deux lumières 29 et 30 du support 10, sensiblement parallè­lement à la crémaillère 11. L'axe 27 sert en outre de point d'attache des extrémités des câbles 17 et 18. Il est à noter que les câbles 17 et 18 pourraient être consitués d'un câble unique traversant l'axe 28. Le cliquet 15 est articulé sur le support 10 au moyen d'un axe 31 et un ressort en cor de chasse 56 monté autour de cet axe 31 maintien le bec du cliquet en prise avec les dents de la crémaillère 11. En position fermée (figure 3) le cliquet 15 est recouvert par le levier-­tendeur 9. En position de relaxation (figure 2) et en position ouverte (figure 4) le cliquet 15 et son bras d'actionnement 16 sont par contre découverts.

    [0013] Avant de décrire le fonctionnement du dispositif de fermeture on décrira le cheminement des câbles. Celui des câbles 17 et 18 a déjà été décrit.

    [0014] Le câble 23 est muni à l'arrière d'une tête 34 par la­quelle il est retenu dans un logement de la crémaillère 11 (figure 3). Il passe ensuite sur une partie arrondie de la tige 9 puis pénètre dans le bas de coque 1 par un trou 35, en ressort latéralement par un trou 36 pour rentrer à nouveau à l'intérieur du bas de coque 1 par une fenêtre 37, puis passe sur un répartiteur de pres­sion constitué par une plaque 38 en forme de selle de cheval, bien connue en soi et servant à répartir la pression du câble sur le cou-de-pied et le pied. Le répartiteur de pression 38 est fixé à son extrémité supérieure sur un téton intérieur 57 de la partie an­térieure 5 de la tige. Le câble 23 ressort ensuite du bas de coque 1 par une fenêtre 39 (figure 4), et son extrémité est ancrée latéralement sur la partie anté­rieure 5 de la tige par une tête de câble 40 qui permet de modifier le point d'attache du câble relativement à la partie antérieure 5 de la tige. Ce dispositif est représenté à la figure 8. Il comprend un noyau fileté 41 fixé au câble 23 et monté dans un tube taraudé 42 solidaire de la tête 40, molletée, qui prend appui contre une portée 43 de la tige (figure 1). La rotation de la tête 40 a pour effet de déplacer le noyau 41 et par conséquent de modifier le point d'ancrage du câble 23 à la tige.

    [0015] Quant au câble 24, il est également attaché par une ex­trémité à la crémaillère 11 par une tête de câble 44 de la même manière que le câble 23 (figure 4). Le câble 24 est tout d'abord guidé parallèlement au câble 23, puis il pénètre dans le bas de coque 1 par un trou 45, passe dans un guidage 54, puis dans un renvoi 46 fixé à la paroi du bas de coque 1, puis sur le répartiteur de pression 38. Il passe ensuite sur un second renvoi 47 (figure 3) fixé à la paroi opposée du bas de coque 1 pour repasser ensuite sur le répartiteur de pression 38, son extrémité étant finalement attachée à une tête de câble 48 analogue à la tête de câble 40 et prenant appui sur le bas de coque 1. Le cheminement des câbles est particulièrement bien visible à la figure 5. La tête de câble 48 comprend également un tube taraudé 49 dans lequel est monté au noyau fileté 50 solidaire du câble 24. Le tube 49 peut être entraîné en rotation par une poignée 51 articulée sur la tête 48 et rabattable dans un logement ménagé dans une surépaisseur du bas de coque 1.

    [0016] Le renvoi 46 est représente en coupe à la figure 6. Il est constitué d'un bout de tôle pliée fixée au bas de coque 1 par un rivet 52.

    [0017] Le renvoi 47 est représenté en coupe à la figure 9. Il est constitué d'une plaquette fixée au bas de coque 1 par un rivet 53 et présentant une portée semi-­circulaire pour le guidage du câble 24.

    [0018] Le guidage 54 est représenté à la figure 7 qui est une vue en coupe de l'articulation de la tige sur le bas de coque à l'endroit du passage du câble 24. Le guidage 54 est formé par une rainure ménagée dans l'épaisseur du bas de coque 1 et fermée par une rondelle 55.

    [0019] Le dispositif 8 assure donc simultanément la fermeture de la chaussure et le serrage du pied. Le fonctionne­ment du dispositif sera décrit en partant de la figure 4 qui représente la chaussure en position ouverte. Dans cette position, le support 10 du levier-tendeur 9 et dans la partie supérieure de la crémaillère 11. Le levier-tendeur 9 est ouvert et son axe 28 auxquels sont attachés les câbles 17 et 18 est en butée contre les extrémités supérieures des lumières 29 et 30. Dans cette position, les câbles 17 et 18 sont relâchés au maximum, ce qui permet d'ouvrir largement la chaussure en faisant basculer vers l'arrière la partie posté­rieure de la tige 6. La crémaillère 11 n'est pas solli­citée et les câbles 23 et 24 sont également relâchés. Pour fermer la chaussure, le skieur relève le levier-­tendeur 9, ce qui a pour effet de tirer sur les câbles 17 et 18 et de fermer la tige de la chaussure. Lorsque le levier-tendeur 9 atteint une position oblique, vers le haut, une poussée axiale sur le levier 9 a pour effet d'entraîner le support 10 le long de la crémail­lère 11, le cliquet 15 sautant sur les dents de cette crémaillère. Lorsque la tension sur les câbles atteint une valeur telle qu'il n'est plus possible de pousser sur le support 10, il ne reste plus qu'à rabattre com­plètement le levier 9 contre la chaussure pour tendre tous les câbles, la tension sur les câbles 23 et 24 étant assurée par la traction sur la crémaillère exer­cée par la réaction sur les câbles 17 et 18. La force avec laquelle on serre la tige est généralement supé­rieure à celle avec laquelle on serre le pied. C'est pourquoi le déplacement de la crémaillère 11, et par conséquent la tension sur les câbles 23 et 24, est li­mité par la butée 14. Le serrage du pied est particu­lièrement efficace en raison du fait que les câbles 23 et 24 exercent une pression sur le répartiteur de pres­sion 38 en trois endroits différents.

    [0020] Si le skieur désire desserrer sa chaussure sans toute­fois déchausser, il lui suffit d'ouvrir le levier-ten­deur 9 comme représenté à la figure 2. Dans cette posi­tion, tous les câbles sont relâchés mais le support 10 ne c'est pas déplacé sur la crémaillère 11, de sorte que le réglage de la tension est conservé. Il suffira au skieur de refermer le levier 9 pour retrouver les conditions de ski précédentes.

    [0021] Pour déchausser, l'utilisateur n'a qu'à presser sur le bras 16 du cliquet 15 pour le libérer de la crémaillère 11 et simultanément tirer le levier 9 vers le haut pour entraîner le support 10 vers le haut de la crémaillère 11,pour retrouver la position représentée à la figure 4.

    [0022] L'exécution représentée est particulièrement avanta­geuse pour au moins deux raisons. Tout d'abord, étant donné que le levier-tendeur 9 se ferme vers le haut, en position de serrage maximum, il ne dépasse que très peu la crémaillère 11, permettant sans autre de respecter les normes internationales relatives à l'espace qui doit être laissé libre au-dessus du talon. D'autre part, les câbles 17 et 18 étant attachés au point de rotation du levier-tendeur 9 sur son support 10, la tension sur les câbles croit de façon continue jusqu'à la fermeture complète du levier-tendeur 9, ce qui ne serait pas le cas si l'on utilisait un levier simple, sans la biel­lette 25 et un point d'attache du câble 17 et 18 au le­vier-tendeur situé entre son axe d'articulation et son extrémité.

    [0023] Selon une variante non représentée et évidente, il se­rait bien entendu possible d'utiliser un levier-tendeur à un seul axe d'articulation sur son support et se fer­ mant de haut en bas. Dans une exécution encore plus sim­plifiée, sans serrage du pied, la crémaillère 11 pour­rait être fixe. On aurait toutefois déjà dans ce cas l'avantage d'un support de levier-tendeur coulissant assurant une grande relaxation des câbles 17 et 18 tout en ayant un petit rayon de giration des points d'atta­che des câbles du levier-tendeur, c'est-à-dire une uti­lisation optimale de l'effet de levier du levier-­tendeur.

    [0024] La crémaillère 11 peut être sans autre réalisée en matière synthétique.


    Revendications

    1. Chaussure de ski à coque du type à entrée arrière, comprenant un bas de coque rigide (1) et une tige en deux parties constituée d'une partie antérieure (5) et d'une partie postérieure (6) articulée sur le bas de coque et sur laquelle est monté un dispositif de ten­sion (8) travaillant dans un plan vertical et agissant sur au moins un câble de traction (17, 18, 23, 24) d'un moyen de fermeture et/ou de serrage au moyen d'un levier-tendeur (9) articulé sur un support (10), carac­térisée par le fait que le support (10) du levier-­tendeur est monté coulissant sur une crémaillère à dents de rochet (11) sur laquelle il est retenu par un cliquet (15) contre l'action de la traction du câble (17,18) relié au levier-tendeur, le cliquet étant main­tenu en prise avec la crémaillère par un ressort et présentant un bras (16) par lequel il peut être écarté manuellement de la crémaillère.
     
    2. Chaussure de ski selon la revendication 1, caracté­risée par le fait que la crémaillère (11) est elle-même libre axialement et qu'elle est reliée à au moins un deuxième câble de traction (23, 24) d'un moyen de ser­rage du pied agissant dans le sens opposé à celui du premier câble (17, 18).
     
    3. Chaussure de ski selon la revendication 2, caracté­risée par le fait que le levier-tendeur (9) est rabat­table en direction du haut de la chaussure et qu'il est articulé, d'une part, en un point intermédiaire (26) à l'extrémité d'une biellette ou d'une paire de biellet­tes (25), dont l'autre extrémité est articulée sur le support (10) et, d'autre part, par une extrémité, dans une lumière (29, 30) sensiblement parallèle à la cré­ maillère, dans laquelle cette extrémité peut coulisser, le premier câble (17, 18) étant attaché au levier en un point situé entre les deux points d'articulation du levier.
     
    4. Chaussure de ski selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisée par le fait que l'une des extrémités du ou des deuxièmes câbles (23, 24) est fixée à la cré­maillère (11) et que l'autre extrémité de ce ou ces câbles est fixée à un noyau fileté (41, 50) monté dans une douille taraudée (42, 49) retenue axialement en un point de la coque et munie de moyens apparents (40, 51) d'entraînement en rotation pour le réglage de la lon­gueur efficace du ou des câbles.
     




    Dessins






















    Rapport de recherche