[0001] La présente invention concerne un appareil de scellement de tampon à tir indirect,
comprenant, dans un porte-canon, un canon, un piston monté à frottement dans le canon,
pour être entraîné en déplacement, sous l'action des gaz de combustion d'une charge
propulsive logée dans un porte-charge solidaire du canon, et entraîner le tampon,
un cliquet monté sur le porte-canon, agencé pour faire saillie dans une rainure du
canon et retenir le piston, et des moyens pour faire varier le volume de la chambre
de combustion, entre le piston et la charge, et donc la puissance de tir, qui comprennent
des moyens de réglage, montés de façon déplaçable relativement au canon, et des moyens
en saillie dans le canon agencés pour que le déplacement des moyens de réglage relativement
au canon entraîne le déplacement du piston dans le canon.
[0002] L'avantage d'un appareil de scellement actionné par une charge propulsive, à poudre,
est d'être autonome et de pouvoir disposer d'une énergie variable.
[0003] A cet effet, on utilise souvent des charges de différentes puissances.
[0004] On peut également dans les appareils de scellement à tir indirect faire varier la
puissance transmise au piston en faisant varier le volume de la chambre de combustion.
[0005] On connaît déjà un appareil du type mentionné ci-dessus par le document FR-A-2 329
415. L'appareil de ce document présente toutefois des inconvénients. Le réglage de
puissance s'y effectue par rotation de la culasse. Le piston est positionné dans le
canon, en fonction de la puissance désirée, lors de la mise en appui de l'appareil
pour le mettre en position de tir. De ce fait, il est crée un effort supplémentaire
qui vient augmenter l'effort de mise en appui.
[0006] Le document US-A-3 652 003 enseigne également un appareil du même type, et qui présente
aussi des inconvénients. Les moyens de réglage sont montés sur le porte-canon et sont
destinés à coopérer avec une butée solidaire du canon et faisant saillie hors du canon.
Lors de tirs sur certains matériaux, le piston peut rebondir et être propulsé au fond
du canon. Dans ce cas, les moyens de réglage n'ont plus aucune influence sur la position
du piston dans le canon. Lors de l'ouverture de l'appareil, le cliquet n'agit plus
sur le piston, ou la position relative du cliquet et des moyens de réglage n'est plus
prise en compte, et le piston reste en position de puissance maximale bien que les
moyens de réglage puissent être en position de puissance intermédiaire. Un positionnement
correct du piston en fonction de la puissance désirée n'est donc pas toujours assuré
dans cet appareil.
[0007] On connaît encore un appareil du type mentionné ci-dessus par le document FR-A-2
218 168. Il s'agit toutefois d'un appareil à moyens de réglage complexes. Le positionnement
du piston s'effectue lors de la fermeture de l'appareil, les moyens de réglage sont
sollicités aussi bien à l'ouverture qu'à la fermeture de l'appareil et viennent aussi
augmenter l'effort de mise en appui. Ces moyens de réglage comportent un ressort pouvant
provoquer des variations dans le réglage de puissance.
[0008] La présente invention vise donc à pallier les inconvénients de l'art antérieur et
à proposer un appareil, pour le scellement de tampons, à système de réglage de puissance
robuste, facile à démonter et d'une grande régularité.
[0009] A cet effet, la présente invention concerne un appareil du type mentionné ci-dessus,
caractérisé par le fait que les moyens de réglage sont montés sur le canon et lesdits
moyens en saillie dans le canon comprennent une butée libre en translation, agencée
pour, en appui du côté arrière contre les moyens de réglage, venir en appui, du côté
avant, contre le cliquet agencé pour positionner le piston dans le canon.
[0010] De préférence, des moyens de réglage sont montés pour être entaînés en rotation sur
le canon.
[0011] Avantageusement, le porte-charge est ménagé dans le canon, les moyens de réglage
comprennent une bague taraudée montée sur la partie arrière filetée du canon et la
distance axiale séparant les surfaces de la butée agencées pour venir en appui respectivement
contre le piston et le cliquet est sensiblement égale à la distance axiale séparant
la surface du piston servant d'appui à la butée et la surface du piston venant en
appui contre le cliquet, de préférence très légèrement plus grande.
[0012] L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante de deux formes
de réalisation préférées de l'appareil de l'invention, en référence aux dessins annexés,
sur lesquels :
- la figure 1 est une vue en coupe axiale d'une première forme de l'appareil de l'invention,
le canon étant tiré vers l'avant et la puissance étant réglée pour être maximale ;
- la figure 2 est une vue en coupe axiale d'une portion de l'appareil de la figure
1, le canon toujours tiré vers l'avant, le cliquet étant encore escamoté et la puissance
venant d'être réglée pour être plus faible ;
- la figure 3 est une vue en coupe transversale selon la ligne III-III de la figure
2 ;
- la figure 4 est une vue de l'appareil des figures précédentes, avec arraché montrant,
en coupe axiale, le verrou d'arrêt de la bague de réglage ;
- la figure 5 est une vue en perspective de la butée de réglage de puissance de l'appareil
des figures précédentes;
- la figure 6 est une vue en coupe axiale du système de réglage de puissance de l'appareil
des figures précédentes, après mise à feu et départ du piston, la puissance ayant
été réglée pour être minimale, et
- la figure 7 est une vue en coupe axiale du système de réglage de puissance d'une
deuxième forme de réalisation de l'appareil de l'invention.
[0013] L'appareil de scellement, dans sa forme de réalisation représentée sur les figures
1 à 6, comporte un porte-canon 1, d'axe 20, dans lequel est ménagée une ouverture
de chargement 2, un canon 3, monté coulissant dans le porte-canon 1, entre une position
arrière, contre une culasse 4, dans laquelle est logé un percuteur non représenté,
et une position avant d'ouverture. La partie arrière 5 du canon comporte un alésage
6 de réception de charge propulsive, dite porte-charge, et elle est taraudée pour
recevoir par vissage une bague de réglage de puissance 7. Un piston 8, avec une tête
à portion élargie 9 et une tige 10, est monté coulissant à frottement dans le canon
par l'intermédiaire d'un jonc 11 entourant la portion élargie 9 du piston 8. Le canon
comporte un alésage 16 correspondant, avec un épaulement radial annulaire 36 pouvant
servir de butée à la portion élargie 9 du piston 8. Un guide-tampon 12 est fixé, ici
par vissage, à l'avant du canon 3. Un cliquet 13 de retenue et de repositionnement
en position de tir du piston 8 est monté sur le porte-canon 1 et, sous l'action de
moyens de rappel, fait saillie radialement dans le canon 3 à travers une rainure 14
ménagée dans le canon. Une butée de réglage de puissance 15, qui sera décrite en détail
ci-après, est maintenue entre la bague de réglage 7 et la portion élargie 9 du piston
8.
[0014] L'appareil est destiné à propulser un tampon, non représenté, à introduire par le
guide-tampon 12, dans un matériau récepteur, par l'intermédiaire du piston 8 - c'est
un appareil à tir indirect - destiné à être entraîné vers l'avant par les gaz de combustion
d'une charge explosive placée dans le logement 6. Le logement 6 et la portion de l'alésage
intérieur 16 du canon s'étendant en arrière du piston 8 délimitent la chambre de combustion
44, à volume réglable, comme cela va maintenant être abordé.
[0015] Ce réglage s'effectue en déplaçant la bague 7 sur la partie arrière 5 du canon. En
réalité, il s'agit d'un déplacement relatif, car c'est le canon qui doit être déplacé
dans la bague. Celle-ci est en effet immobilisée en rotation par un bossage 17 qui
peut, par contre, coulisser axialement dans une rainure 18 du porte-canon. La position
arrière extrême de la bague 7 sur le canon est ici déterminée par un jonc 19 de limitation
de course monté à l'extrémité arrière du canon. A cet effet, la bague 7 comporte un
fraisage intérieure 21 pouvant venir en butée sur le jonc 19.
[0016] Un verrou d'arrêt 22 est monté sur le porte-canon 1, pour traverser son alésage intérieur
ainsi que la rainure 18 et servir de butée avant au bossage 17 de la bague de réglage
7. Le verrou 22 évite ainsi, lors de l'ouverture de l'appareil, que le canon, duquel
est solidaire la bague 7 avec son bossage 17, ne sorte inopinément du porte-canon
1, lorsque le cliquet est escamoté.
[0017] Une échelle 23 de niveaux de puissance est rapportée sur le canon 3 ; elle apparait
lors de l'ouverture maximale de l'appareil.
[0018] La butée 15 de réglage de puissance est une pièce de forme générale rectangulaire
montée libre en translation axiale dans un prolongement de la rainure 14 du cliquet.
Symétrique ici, cette pièce présente deux oreilles latérales 24 (il aurait donc pu
n'y en avoir qu'une seule) s'étendant entre sa face avant 27 et un plan arrière 28
et disposées pour prendre appui, par leurs faces supérieures sur la figure 5, sur
un plat 25 du canon. Sensiblement dans sa partie centrale, la pièce 15 comporte un
épaulement 26. La face avant 27 de la butée 15 est destinée à venir en appui contre
le cliquet 13 en position de retenue et le canon tiré vers l'avant ; l'épaulement
26 peut venir en appui contre la face arrière 29 de la portion élargie 9 du piston
8 ; les surfaces arrière 28 des oreilles 24 sont destinées à venir en appui contre
la surface avant annulaire 30 de la bague 7. Le plat 25 du canon s'étend entre un
épaulement transversal avant 31 et un petit épaulement arrière 32, entre lesquels
peuvent se déplacer librement les oreilles 24 de la butée 15 et qui délimitent donc
sa course (figure 6) ; en arrière de l'épaulement 32 a encore été formé sur le canon
un évidement 33 pour la partie arrière de la butée 15.
[0019] La butée 15, fixée angulairement, est maintenue radialement dans le canon 3 par le
prolongement de la rainure de cliquet 14 et la surface intérieure 34 de la bague 7
(figure 6).
[0020] La distance axiale séparant les surfaces 26 et 27 de la butée 15 est très légèrement
supérieure à la distance axiale séparant la face arrière 29 de la portion élargie
9 du piston et sa face avant 35 destinée à venir en appui contre le cliquet 13 en
position de retenue et le canon tiré vers l'avant.
[0021] Ayant décrit la structure des divers éléments constitutifs de l'appareil, son fonctionnement,
et plus particulièrement son réglage de puissance, peut maintenant être abordé.
[0022] Il faut d'abord noter que le réglage de la puissance peut s'effectuer aussi bien
le canon tiré vers l'avant que l'appareil fermé, bien que, dans ce cas, il vaudrait
mieux parler de variation du volume de la chambre de combustion que de réglage, puisque
l'échelle des niveaux de puissance 23 n'est pas visible.
[0023] Une deuxième remarque doit être faite. Quand on règle la puissance, le canon étant
tiré vers l'avant, le déplacement relatif du canon et de la bague de réglage provoque
en même temps le positionnement recherché du piston dans le canon, s'il s'agit de
diminuer la puissance. S'il s'agit de l'augmenter, ce n'est qu'après fermeture et
nouvelle ouverture de l'appareil que le piston se positionne correctement. Quand on
règle la puissance, l'appareil étant fermé, le déplacement relatif du canon et de
la bague n'entraîne pas le positionnement recherché du piston dans le canon. Ce n'est
qu'à l'ouverture de l'appareil, à laquelle l'opérateur doit ensuite procéder avant
de le refermer à nouveau, que le piston se positionne de manière appropriée.
[0024] Une troisième remarque liminaire s'impose enfin. Si le piston n'est pas remonté,
et donc que l'appareil est fermé, et que le réglage s'effectue, l'opérateur doit ouvrir
l'appareil, pour positionner le piston à la fin de l'ouverture, avant de le refermer
à nouveau.
[0025] Ainsi, dans tous les cas, le positionnement recherché du piston dans le canon s'effectue
à la fin d'une phase d'ouverture de l'appareil, au moment où la butée de réglage,
alors que l'opérateur tire le canon vers l'avant, vient en appui contre le cliquet.
[0026] Pour augmenter la puissance, c'est-à-dire diminuer le volume de la chambre de combustion,
on escamote le cliquet 13 de sa rainure 14 pour pouvoir tourner -dévisser- le canon
3 et l'avancer dans la bague 7. Pour diminuer la puissance, on procède de façon similaire
mais pour faire reculer -visser- le canon 3 dans la bague 7. La position relative
du canon 3 et de la bague 7 étant axialement fixée, on relache le cliquet 13 qui refait
saillie dans le canon 3 à travers la rainure 14. A la fin de la phase de positionnement
du piston évoquée ci-dessus, la face avant 35 de la tête du piston est en appui contre
la face arrière 37 du cliquet, tout comme la face avant 27 de la butée 15 contre laquelle
la bague 7 est également en appui. Dans cette position des éléments de l'appareil,
il y a donc un petit jeu entre la face arrière 29 de la portion élargie de la tête
de piston et l'épaulement 26 de la butée 15. Et c'est ainsi que la position relative
du piston et du canon, par l'intermédiaire du cliquet, d'une part, et de la butée
et de la bague de réglage, d'autre part, est déterminée. Lors de la fermeture ultérieure
de l'appareil, cette position n'est pas modifiée grâce au jonc 11 de la tête de piston.
Pendant cette fermeture, la butée 15 reste maintenue entre la face arrière 29 de la
portion élargie de la tête du piston et la face avant 27 de la bague 7.
[0027] Le réglage de la figure 1 correspond à la puissance maximale, la bague 7 étant presque
en butée arrière sur le jonc 19, ou le canon 3 presque en butée avant, par son jonc
19, sur la bague 7. Le réglage de la figure 2 correspond à une puissance plus faible,
et celui de la figure 6, à une puissance plus faible encore. Le réglage de puissance
minimale s'effectue par vissage du canon 3 dans la bague 7 jusqu'à ce que la face
avant 27 de la butée 15, repoussée par la bague 7 en position avant extrême, vienne
pratiquement en appui contre l'épaulement avant 31 du canon 3 (figure 6).
[0028] La fonction de la butée 15 revient donc à permettre à la bague 7, par l'intermédiaire
d'une saillie radiale, de déplacer la position du piston pendant la manoeuvre du canon
par l'opérateur, ou de transformer le mouvement de rotation de la bague par rapport
au canon en mouvement de translation du piston.
[0029] On a vu plus haut que, par exemple, en dévissant le canon, on augmentait la puissance.
Bien sûr, si on inversait le sens du filetage et du taraudage du canon et de la bague
de réglage, la rotation du canon entraînant la variation de puissance serait également
inversée.
[0030] On notera que la butée 15 a été étudiée dans sa forme, pour, en cas d'ouverture brutale
du canon, réduire le plus possible les risques de rupture ; elle présente donc des
surfaces importantes de contact avec le cliquet 13 et la bague du réglage 7 et travaille
ici en compression entre ces pièces.
[0031] Le canon 3 et la bague de réglage 7 de la figure 6, presque identiques à ceux des
figures précédentes, se distinguent par le seul fait que le jonc 19 sur la canon et
le fraisage 21 sur la bague 7, en tant que moyens de fin de course, ont été remplacés
respectivement par une gorge 40, ménagée dans le canon, recevant une bille 41 logée
dans un alésage 42 du bossage 17 de la bague et destinée à coopérer avec le bord arrière
43 de la gorge 40 pour empêcher le dévissage complet du canon au-delà de sa position
de réglage de puissance maximale.
[0032] Le système de réglage de l'appareil de la figure 7 se distingue de celui de l'appareil
des figures 1 à 6 par le fait que la butée est un pion 15′ chassé radialement dans
la tête de piston 9′ agencée en conséquence, les autres pièces de l'appareil étant
identiques à celles de l'appareil précédemment décrit. A part le fait que la tête
de piston 9′ n'a plus à coopérer directement avec le cliquet 13, mais par l'intermédiaire
du pion 15′, solidaire de la tête, le fonctionnement de ce dernier appareil reste
identique à celui de l'appareil des figures 1 à 6. Ainsi, le positionnement du piston
pour la détermination du volume de la chambre de combustion s'effectue, après positionnement
de la bague, quand le pion 15′ est en contact, par ses deux faces radiales opposées
27′ et 28′, avec le cliquet 13 et la bague 7, respectivement.
1. Appareil de scellement de tampon à tir indirect, comprenant, dans un porte-canon
(1), un canon (3), un piston (8) monté à frottement (11) dans le canon, pour être
entraîné en déplacement, sous l'action des gaz de combustion d'une charge propulsive
logée dans un porte-charge (5) solidaire du canon (3), et entraîner le tampon, un
cliquet (13) monté sur le porte-canon (1), agencé pour faire saillie dans une rainure
(14) du canon et retenir le piston (8), et des moyens pour faire varier le volume
de la chambre de combustion (44), entre le piston (8) et la charge, et donc la puissance
de tir, qui comprennent des moyens de réglage (7), montés de façon déplaçable relativement
au canon, et des moyens (15;15′) en saillie dans le canon (3) agencés pour que le
déplacement des moyens de réglage (7) relativement au canon entraîne le déplacement
du piston (8) dans le canon (3), caractérisé par le fait que les moyens de réglage
(7) sont montés sur le canon (3) et lesdits moyens en saillie dans le canon comprennent
une butée (15;15′) libre en translation, agencée pour, en appui du côté arrière (28;28′)
contre les moyens de réglage (7), venir en appui, du côté avant (27;27′), contre le
cliquet (13) agencé pour positionner le piston (8) dans le canon (3).
2. Appareil selon la revendication 1, dans lequel les moyens de réglage (7) sont montés
pour être entraînés en rotation sur le canon (3).
3. Appareil selon la revendication 1, dans lequel la butée (15;15′) est montée dans
un prolongement de la rainure (14) du cliquet (13).
4. Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, dans lequel la butée est un pion
(15′) solidaire du piston (8).
5. Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, dans lequel la butée (15) comporte
au moins une oreille (24), s'étendant entre une face avant (27), destinée à venir
en appui contre le cliquet (13), et une face arrière (28), destinée à venir en appui
contre les moyens de réglage (7), un épaulement (26) étant ménagé sur la butée (15),
agencé pour venir en appui contre le piston (8).
6. Appareil selon la revendication 5, dans lequel le piston (8) comporte une tête
à portion élargie (9) présentant une face avant (35), destinée à venir en contact
avec le cliquet (13), et une face arrière (29), agencée pour venir en contact avec
la butée (15), la distance séparant la face avant (27) de l'oreille (24) de la butée
(15) et son épaulement (26) étant sensiblement égale à la distance séparant les faces
avant (35) et arrière (29) de la tête de piston (15).
7. Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, dans lequel le porte-canon (1) comporte
un verrou (22) d'arrêt avant des moyens de réglage (7).
8. Appareil selon l'une des revendications 1 à 7, dans lequel des moyens (19, 21;
40,41) sont prévus pour limiter le déplacement arrière sur le canon (3) des moyens
de réglage (7).
9. Appareil selon l'une des revendications 1 à 8, dans lequel les moyens de réglage
comprennent une bague taraudée (7) vissée sur la partie arrière filetée (5) du canon
(3) et immobilisée en rotation dans le porte-canon (1).