[0001] La présente invention concerne un dispositif destiné à déplacer le corps d'une personne,
et plus particulièrement un portoir permettant de soulever: transférer voire transporter
sur une faible distance un corps humain inerte, blessé ou malade, tendant à faciliter
les manipulations dans les formations hospitalières et dans les espaces extra-hospitaiiers.
[0002] La prise en charge d'un corps humain inerte, blessé ou malade, est un problème permanent.
[0003] Dans ce domaine, on sait que les matériels le plus communément admis et largement
développés, sont fondés sur le principe du brancard ou de la civière. Parallèlement
les techniciens hospitaliers et ceux des premiers secours ont mis au point des dispositifs
et des matériels relativement plus performants et sophistiqués, mais coûteux, voire
contraignants sur le plan de la maintenance.
[0004] Depuis longtemps, on a cherché un moyen simple et surtout interchangeable, « banalisa-
ble •, allant jusqu'à préconiser la constitution de véritables « banques de matériel,
essentiellement centrées sur les formations hospitalières. En effet celles-ci sont
l'aboutissement logique du cheminement depuis les lieux de prise en charge et d'autre
part l'espace naturel dans lequel le blessé ou le malade sont appelés à être soulevés,
transférés, transportés d'un emplacement à un autre, d'un matériel à un autre, voire
d'un établissement à un autre plus spécialisé.
[0005] La norme AFNOR NF S 90 311 visait à ce que le brancard, considéré comme étroitement
lié au corps humain transporté, soit interchangeable, permettant ainsi un échange
facile, à tous les niveaux et à tous les stades du cheminement extra puis intra-hospitalier,
entre un brancard « vide et le brancard « chargé ».
[0006] Cependant la multiplicité des services de secours et de soins a comme conséquence
de compliquer et de sophistiquer les moyens en matériels et en hommes, et ce, pour
le meilleur traitement de la grande urgence, heureusement peu fréquente, méconnaissant
en cela les transports simples et les manipulations quotidiennes. Ainsi aujourd'hui,
aucune « banalisation » logistique du matériel n'est réalisée, chaque système voulant
récupérer à chaque étape son propre équipement, la plupart du temps très coûteux,
et rompant de ce fait à chaque fois l'unité entre le corps humain transporté et le
moyen utilisé pour son transport. Le malade ou le blessé subit donc de six à dix transferts,
entre divers matériels depuis sa prise en charge, tout au long de son transport extra-hospitalier,
à son admission dans la formation hospitalière et lors de son cheminement intra-hospitalier.
Ces transferts sont effectués par un, deux, exceptionnellement trois ou quatre manipulateurs,
à la force de leurs mains et de leurs bras, en l'absence d'interchangeabilité entre
les matériels. Il s'ensuit toute une série de manipulations, inconfortables pour les
manipulateurs et souvent préjudiciables au blesse ou malade manipulé.
[0007] Des solutions visant à permettre une manipulation simplifiée ont été proposées, et
décrites par exemple au brevet français 2.465.475. Le dispositif décrit dans ce brevet
comporte une toile dans laquelle sont formées des poignées par découpe de la toile
et renforcement des bords ; il est destiné à se substituer à un brancard, mais se
révèle peu avantageux par sa structure, et il pêche par la régularité de la disposition
des poignées le long du plan de portage, laquelle ne respecte pas la répartition non
homogène du poids des différentes structures anatomiques humaines. Ainsi la manipulation
à l'aide de ce dispositif ou de ceux qui en sont dérivés entraîne- t-elle un déséquilibre
et des efforts inégaux de la part de ceux qui manipulent, rendant la manoeuvre aléatoire
voire inconfortable, autant pour celui qui est porté que pour ceux qui l'effectuent.
Le brevet US 2.788.530 décrit un dispositif de sauvetage relativement complexe comportant
une toile renforcée sur ses bords, complétée par des poignées réparties régulièrement.
Outre sa complexité, ce dispositif présente les mêmes inconvénients que ci-dessus.
Le fait aussi que les sangles formant poignées passent sous le plan de portage dans
un souci de meilleur support, impose dans la réalité des contraintes au corps placé
dessus qui ne correspondent pas obligatoirement aux points d'appui naturels, lesquels
sont variables d'un corps à l'autre. La fabrication industrielle de tels dispositifs
dans des matériaux à base de diverses matières notamment du plastique, engendre une
dégradation rapide de ce type de matériel vulnérable dans sa matière et au niveau
des coutures ou soudures, et, de toutes façons, interdit l'entretien par le lavage
en machine à 100 degrés, voire la stérilisation, condi- . tion indispensable pour
une utilisation hospitalière.
[0008] Tous les autres dispositifs connus sont, soit inadaptés à la pluralité des situations,
soit uniquement adaptés à un type précis de situation.
[0009] La présente invention a pour objet un portoir évitant les inconvénients précités
et permettant de faire en sorte que le corps humain inerte, blessé ou malade, soit
placé une fois pour toutes sur celui-ci, réduisant les manipulations au minimum (deux)
entre le prise en charge et la mise soit sur le lit hospitalier de réception, soit
sur le matériel de réception au niveau du plateau technique rendu nécessaire par son
état (radiologie, pansement, explorations, bloc opératoire).
[0010] L'invention a également pour objet un portoir en toile de fabrication simple et peu
coûteuse, d'utilisation aisée pour soulever et transférer un corps, et le cas échéant
pour le transporter sur une courte distance.
[0011] L'invention a encore pour objet un portoir réalisé intégralement en toile d'entretien
aisé par lavage à température élevée ou autoclave, permettant son utilisation en milieu
hospitalier.
[0012] Le portoir en toile selon l'invention est du type comportant un plan de portage associé
à une pluralité de poignées, et se distingue notamment en ce que le plan de portage
est constitué de deux toiles rectangulaires identiques placées l'une sur.l'autre et
solidarisées par un surpiquage suivant un quadrillage, les poignées sont constituées
de bandes de toile et sont fixées au bord du plan de portage indépendamment les unes
aux autres, symétriquement par rapport à l'axe longitudinal du portoir, de telle sorte
que, sur chaque côté longitudinal, une poignée soit immédiatement à proximité de chaque
extrémité et deux autres poignées à 1/3 et 7/12 environ, respectivement, de la longueur.
[0013] Selon une forme préférentielle de réalisation de l'invention, les poignées, au nombre
de huit, sont fixées sur les bords du plan de portage, entre les deux toiles, par
surpiquage, quatre poignées sur chaque longueur. Le cas échéant, une ou deux poignées
supplémentaires sont fixées de la même façon à chaque extrémité, sur les petits côtés
du plan de portage.
[0014] Suivant une forme avantageuse de réalisation, le portoir a une dimension de 1,80
m x 0,55 m et dans ce cas les poignées extrêmes sont placées à 5 cm environ de l'extrémité
de la longueur et un intervalle de 30 cm sépare la deuxième poignée de la première,
et la troisième de la deuxième, tandis que chaque poignée, en forme de demi- boucle
occupe une largeur de 15 cm environ, ces valeurs pouvant varier de 2 à 3 cm.
[0015] Il est important, conformément à l'invention, que le portoir soit constitué de deux
toiles identiques, par exemple en lin et en coton, fixées l'une sur l'autre par un
surpiquage en quadrillage. Cette disposition procure en effet d'excellents résultats
en ce qui concerne la résistance et la stabilité dimensionnelle. De plus, les bords
de chaque toile peuvent être repliés vers l'intérieur, de telle sorte que le repli
de l'une des toiles soit contre le repli de l'autre, et que les poignées soient fixées
entre ces replis. Cette disposition permet de procurer une résistance suffisante.
[0016] Il peut être avantageux suivant l'invention, de replier les bords de chaque toile
suivant les quatre côtés de manière à former un renforcement en bordure du plan de
portage, qui améliore la résistance du portoir et son maintien lorsqu'il est soulevé
par les poignées. Suivant une variante, ce renforcement peut être obtenu en fixant
une ou plusieurs bandes de toiles sur le bord du plan de portage, sur l'une des toiles
ou sur les deux. La fixation se fait par surpiquage.
[0017] Dans cette variante en particulier, il est avantageux de fixer ce renforcement de
manière à ce qu'il forme un fourreau, sur chaque bord du plan de portage, permettant
la mise en place d'un moyen accessoire de rigidification tel que barre ou longeron.
Ce fourreau peut comporter une ouverture dans sa partie centrale, sur la longueur
du portoir, et dans ce cas les longerons sont formés par deux barres qui s'assemblent
par emboîtement ou clippage au milieu. L'ouverture permet de déverrouiller les deux
barres.
[0018] Selon une autre forme de réalisation de l'invention, les inconvénients des dispositifs
connus sont évités, le portoir comportant un plan de portage réalisé avec deux pièces
de toile identiques, cousues entre elles face contre face suivant un quadrillage,
offrant un espace en lisière, où sont introduites au moins huit poignées indépendantes
les unes des autres (quatre le long de chaque grand côté du plan de portage), confectionnées
dans le même type de toile, lesquelles sont prises dans le surpiquage et les replis
de renforcement des lisières, conférant l'homogénéité originale du dispositif.
[0019] Aucun autre matériau, à l'exception du fil naturel utilisé pour les surpiquages,
n'entre dans la confection du dispositif, lui conférant solidité et possibilité d'être
lavé en machine à 100 °C avec adjonction d'un liquide aseptisant (eau de javel par
exemple), voire d'être stérilisé à l'autoclave au même titre que le linge chirurgical.
[0020] En repliant la partie du portoir située entre les poignées consécutives les plus
largement espacées et en faisant coïncider en superposition très exactement les poignées
entre elles, on obtient une réduction de la longueur du plan de portage, permettant
le levage, le transfert et le transport éventuel sur une faible distance d'un corps
d'enfant. Le fait de pouvoir être plié dans sa totalité donc facilement stocké. est
un avantage supplémentaire.
[0021] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description
qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif en référence au dessin
annexé dans lequel :
La figure 1 représente le dispositif dans son ensemble, montrant en particulier la
position exacte, non régulièrement espacées, des poignées, le long du plan de portage.
La figure 2 représente une première variante du dispositif en ce qu'elle comporte
des poignées supplémentaires le long des deux petits côtés du plan de portage, permettant
la translation d'un matériel à un autre placé dans son prolongement, sans levage.
La figure 3 représente la mise en place d'une poignée entre les deux pièces de toile
formant le plan de portage et le système de fixation de celle-ci.
La figure 4 représente une seconde variante du dispositif selon la figure 1 en ce
qu'elle permet l'adjonction de moyens de rigidification de l'ensemble.
La figure 5 représente la seconde variante avec les moyens de rigidification en place.
La figure 6 et la figure 7 représentent le détail du montage des moyens de rigidification
entre eux.
[0022] Le dispositif selon les figures 1 et 2, implique la manipulation par quatre personnes,
ou éventuellement trois. Cependant le nombre de personnes disponibles peut être réduit
à deux. Dans ce cas il est prévu des moyens de rigidification du dispositif selon
les figures de 4 à 7, permettant la manipulation par deux personnes seulement.
[0023] Comme le montrent les figures, le portoir suivant l'invention comprend deux toiles
(1 et 2) rectangulaires, identiques, fixées l'une sur l'autre par un surpiquage (3)
suivant un quadrillage en lignes parallèles aux côtés. Quatre poignées (4) sont fixées
sur chaque côté, et, le cas échéant deux poignées supplémentaires sont fixées à chaque
extrémité (fig. 2).
[0024] La figure 3 montre, en vue agrandie, la fixation des poignées. Les bords des toiles
(1) et (2) sont repliés vers l'intérieur, et les pattes de la poignée (4) sont placées
entre les replis (5) et (6), puis l'ensemble est solidarisé par surpiquage.
[0025] Selon la seconde variante de la figure 4, on dispose le long des quatre côtés du
plan de portage, à faible distance des lisières, des bandes de tissu (7) et (8) formant
un fourreau pour le passage des moyens de rigidification comme montré sur la figure
5. Ces bandes découpées dans le même matériau que le dispositif sont surpiquées de
façon à ménager aux quatre coins de la surface du plan de portage un angle libre permettant
le passage et le montage des moyens de rigidification. Ces bandes peuvent être remplacées
par des pièces de tissu tubulaires préalablement préparées, confectionnées dans un
matériau identique ou compatible avec celui du dispositif.
[0026] Les moyens de rigidification selon les figures 6 et 7 se composent de deux longerons
(9) pouvant s'insérer dans les pièces de tissu formant fourreau disposées le long
des deux grands côtés du plan de portage et de deux pièces transversales (10), pouvant
s'insérer dans les pièces de tissu formant fourreau disposées le long des deux petits
côtés du plan de portage et coopérant avec les deux longerons (9) pour former le cadre
rigidificateur. Ces pièces transversales (10) sont constituées d'un élément tubulaire
central (11) et de deux pièces plates, cintrées en demi-cercle (12) destinées à s'adapter
très exactement au diamètre des longerons (9) sans qu'il soit nécessaire d'utiliser
des moyens de fixation. Les moyens de rigidification sont confectionnés dans un matériau
métallique rigide et léger par exemple de l'aluminium ou du duralumin.
[0027] Le dispositif selon les figures 1,2 et 4 est compatible avec tous les matériels répondant
à la norme AFNOR NF S 90 311, ouvrant ainsi la possibilité d'une adaptation immédiate
et une interchangeabilité facile.
[0028] La principale utilisation envisagée pour l'invention est intra-hospitalière. Une
utilisation dans les espaces extra-hospitaliers dans le cadre du ramassage des blessés
ou de la prise en charge des malades et leur transport vers les formations hospitalières,
est aisément concevable et hautement souhaitable dans un souci d'uniformisation, d'harmonisation
et d'interchangeabilité des moyens.
[0029] Le portoir en toile de la présente invention pourra être également utilisé dans le
cadre des manipulations des dépouilles mortelles.
1. Portoir en toile destiné à soulever et transférer un corps humain inerte, blessé
ou malade, comportant un plan de portage et une pluralité de poignées en toile, le
plan de portage était constitué de deux toiles (1) placées l'une sur l'autre et solidarisées
par un surpiquage (3), les poignées étant fixées au bord du plan de portage, symétriquement
par rapport à l'axe longitudinal du portoir, de telle sorte que sur chaque côté longitudinal,
une poignée soit immédiatement à proximité de chaque extrémité, caractérisée en ce
que les toiles sont rectangulaires et identiques, le surpiquage suit un quadrillage,
et les poignées sont fixées indépendamment les unes des autres, de telle sorte que
deux autres poignées soient à 1/3 et 7/12 environ, respectivement, de la longueur.
2. Portoir selon la revendication 1, caractérisé en ce que les poignées sont fixées
sur les bords du plan de portage, entre les deux toiles, par surpiquage.
3. Portoir selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte quatre poignées
disposées sur chaque longueur.
4. Portoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que
les bords de chaque toile sont repliés de manière à former un renforcement en bordure
du plan de portage.
5. Portoir selon la revendication 4, caractérisé en ce que les bords sont repliés
vers l'intérieur, les replis (5, 6) de chaque toile se faisant face, et les poignées
sont fixées entre ces replis.
6. Portoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que
des bandes de renforcement (7, 8) sont fixées par surpiquage sur l'une au moins des
toiles, sur le bord du plan de portage.
7. Portoir selon la revendication 6, caractérisé en ce que les renforcements (7, 8)
en bordure du plan de portage forment un fourreau permettant la mise en place d'un
moyen de rigidification.
8. Portoir selon la revendication 7, caractérisé en ce que le moyen de rigidification
est constitué par deux barres longitudinales (9) sur lesquelles viennent prendre appui
deux barres transversales (11).
1. A conveyance made of canvass intended for lifting and transferring a motionless,
injured or sick human body, comprising a conveying plane and a plurality of handles
made of canvass wherein the conveying plane consists of two canvass sheets (1) placed
on one another and secured to one another by means of overstitching (3) and the handles
are fastened to the edge of the conveying plane symmetrically relative to the. longitudinal
axis of the conveyance, in such a way that, on each longitudinal side, one handle
is in the immediate vicinity of each end, characterized in that the canvass sheets
are identical and rectangular, the overstitching is in a grid formation, and the handles
are fastened independently of one another, in such a way that two other handles are
at approximately 1/3 and 7/12 of the length respectively.
2. A conveyance as claimed in claim 1, characterized in that the handles are fastened
to the edges of the conveying plane between the two canvass sheets by means of overstitching.
3. A conveyance as claimed in claim 2, characterized in that it possesses four handles
arranged over each length.
4. A conveyance as claimed in any one of claims 1 to 3, characterized in that the
edges of each canvass sheet are folded so as to form a reinforcement at the edge of
the conveying plane.
5. A conveyance as claimed in claim 4, characterized in that the edges are folded
inwards, the folds (5, 6) of each canvass sheet facing one another, and the handles
are fastened between these folds.
6. A conveyance as claimed in any one of claims 1 to 5, characterized in that reinforcing
strips (7, 8) are fastened by means of overstitching to at least one of the canvass
sheets on the edge of the conveying plane.
7. A conveyance as claimed in claim 6, characterized in that the reinforcements (7,
8) of the edge of the conveying plane form a sleeve making it possible to introduce
a stiffening means.
8. A conveyance as claimed in claim 7, characterized in that the stiffening means
consist of two longitudinal bars (9), on which bear two transverse bars (11).
1. Tragbahre aus Stoff zum Aufheben und Tragen eines leblosen, verletzten oder kranken
menschlichen Körpers, mit einer Liegefläche und einer Anzahl von Traggriffen aus Stoff,
bei welcher die Liegefläche aus zwei übereinandergelegten und durch Durchsteppen (3)
miteinander verbundenen Stoffbahnen (1) gebildet ist und die Traggriffe in bezug auf
die Längsachse der Tragbahre symmetrisch derart am Rand der Liegefläche angebracht
sind, daß an jeder Längsseite ein Traggriff in unmittelbarer Nähe zu jedem Ende angeordnet
ist, dadurch gekennzeichnet, daß die Stoffbahnen rechteckig und untereinander identisch
sind, daß die Durchsteppnähte ein Viereckmuster bilden und daß die Traggriffe unabhängig
voneinander derart befestigt sind, daß zwei weitere Traggriffe jeweils bei ca. einem
Drittel bzw. bei sieben Zwölftein der Länge angeordnet sind.
2. Tragbahre nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, daß die Traggriffe durch Durchsteppen
zwischen den beiden Stoffbahnen an den Rändern der Liegefläche befestigt sind.
3. Tragbahre nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, daß sie an jeder Längsseite
vier Traggriffe aufweist.
4. Tragbahre nach einen der Ansprüche 1 bis 3, dadurch gekennzeichnet, daß die Ränder
jeder Stoffbahn zur Bildung einer Randverstärkung der Liegefläche umgeschlagen sind.
5. Tragbahre nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, daß die Ränder einwärts umgeschlagen
sind, daß die umgeschlagenen Ränder (5, 6) der beiden Stoffbahnen einander gegenüberliegen
und daß die Traggriffe zwischen den umgeschlagenen Rändern befestigt sind.
6. Tragbahre nach einem der Ansprüche 1 bis 5, dadurch gekennzeichnet, daß entlang
dem Rand der Liegefläche Verstärkungsbänder (7, 8) durch Durchsteppen an wenigstens
einer der Stoffbahnen befestigt sind.
7. Tragbahre nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, daß die Verstärkungen (7, 9)
am Rand der Liegefläche einen Schlauch bilden, in weichen eine Versteifung einführbar
ist.
8. Tragbahre nach Anspruch 7, dadurch gekennzeichnet, daß die Versteifung aus zwei
Längsstäben (9) gebildet ist, auf welchen sich zwei Querstäbe (11) abstützen.