[0001] La présente invention est relative à un dispositif de commande à distance pour une
installation de jouet électrique sur circuit, par exemple train et circuit automobile.
Pour la commodité de l'exposé, elle sera décrite plus particulièrement en relation
avec un train électrique.
[0002] Pour mémoire, une telle installation comprend un circuit de rails de guidage et d'apport
en énergie électrique pour une ou plusieurs motrices ainsi que des premiers moyens
électrotechniques et/ou électroniques associés de transformation de l'énergie électrique
du secteur, de régulation, de modulation et d'alimentation de ce circuit en énergie
électrique adaptée aux moteurs embarqués dans la ou les motrices respectivement. Par
exemple, pour des locomotives comprenant un moteur à courant continu, on prévoit,
à la suite, un transformateur pour abaisser la tension électrique du secteur, un circuit
redresseur en courant continu, un rhéostat pour pouvoir modifier la tension appliquée
aux circuits, donc modifier la vitesse de la locomotive, et un relais inverseur pour
pouvoir changer la polarité du courant électrique appliquée à chaque rail, donc changer
le sens de rotation du moteur de la locomotive.
[0003] Cette installation peut être complétée par un ou plusieurs accessoires de type "tout
ou rien", c'est-à-dire qu'ils sont ou ne sont pas alimentés, comme par exemple des
éclairages ou des feux de signalisation. Des seconds moyens électroniques associés
d'alimentation et de contrôle de ces accessoires en énergie électrique permanente
sont alors essentiellement constitués par de simples interrupteurs reliés à la sortie
du circuit redresseur.
[0004] Cette installation peut de plus être munie d'un ou plusieurs accessoires, tels qu'aiguillages
ou barrières, comprenant une bobine électromagnétique pour basculer d'un état à un
autre à chaque réception d'une impulsion de courte durée. Il convient alors de prévoir
des troisièmes moyens électroniques de génération, de contrôle et d'alimentation de
ces accessoires en impulsions électriques, réalisés entre autre à partir d'un condensateur
et d'interrupteurs.
[0005] Outre l'attrait particulier pour les ferroviphiles de certains modèles sophistiqués
en tant que maquette, l'intérêt majeur de ces installations de trains miniatures réside
dans la gestion de leur bon fonctionnement. Des progrès réguliers ont ainsi été apportés
dans les dispositifs de commande de telles installations.
[0006] Tel que décrit dans l'exposé DE 3 309 668 de ROTH, il est actuellement possible de
contrôler simultanément à partir d'une seule console les différents déplacements d'une
quinzaine de locomotives ainsi que les états d'une centaine d'accessoires tout en
mémorisant les diverses actions pour les répéter et en surveillant la consommation
électrique par rapport à un maximum. Pour ce, des moyens informatiques logés dans
la console interprètent les commandes directement tapées sur le clavier et génèrent
des ordres transcris sous la forme de signaux digitaux transitant dans le circuit
de rail, ce qui permet d'éliminer les anciens réseaux câblés disgracieux.
[0007] Toutefois, même avec une telle installation aussi onéreuse de par sa complexité,
l'utilisateur (enfant ou ferroviphile) doit se tenir en permanence devant la console
de commande centrale, et ne peut donc avoir qu'une vue partielle de son réseau ce
qui peut être gênant lors de la prise de décision rapide, et ce qui conduit beaucoup
plus fréquemment à un certain ennui après une courte période. A l'inverse, une installation
de train miniature devant être conduite à partir de plusieurs postes de commande pose
d'autres problèmes, plus sérieux, du fait de l'impossibilité matérielle d'intervenir
sur une autre console lorsque l'on est situé présentement à l'opposé de l'installation.
[0008] Dans l'exposé DE 2 741 154, la Société MAERKLIN suggère de développer l'éveil des
enfants et un nouvel intérêt des ferroviphiles en les libérant de leur console centrale
pour apprécier leur installation de plusieurs points de vues différents grâce à une
télécommande analogue à celle utilisée pour les modèles réduits d'avion dont le récepteur
est intercalé entre le transformateur et le boîtier d'interrupteurs.
[0009] Toutefois, comme décrit dans la revue RADIO MENTOR de juin 1964 en page 488, une
telle télécommande est normalement prévue pour émettre en permanence afin de contrôler
un nombre réduit de variables continues ou "tout ou rien". Pour ce, il faut d'abord
obtenir une autorisation, voire une licence, de l'Office National des Télécommunications
avant d'acquérir un matériel également onéreux de par sa complexité. Puis il convient
d'adapter le récepteur au boîtier d'interrupteurs pour mettre en oeuvre les différentes
possibilités de l'émetteur, ce qui est nullement évident.
[0010] Dans le dispositif de télécommande pour modèle réduit en général, décrit dans l'exposé
FR 2 380 048 de KUBRICK, on résoud le problème du nombre limité de commandes transmissibles
dû aux interférences entre fréquences proches caractérisant chaque canal de transmission
en incluant dans l'émetteur et le récepteur des micro-processeurs permettant alors
d'utiliser comme signal radio une suite de mots binaires constituée par un nombre
défini de bits. Eventuellement valable à la campagne, ce dispositif devient rapidement
inopérant en ville, dans une maison et plus particulièrement pour une installation
de jouets sur circuit car les parasites électriques environnants peuvent dénaturer
les mots binaires de telle manière que l'on obtient un effet inverse ou tout autre
que désiré.
[0011] L'exposé DE 3 301 732 de MULTIPLEX divulgue un émetteur pour télécommande de modèle
réduit comprenant un micro-processeur relié à des mémoires contenant des instructions
pré-enregistrées et des opérateurs de fonctions. Outre la genèse de signaux radio
binaire, le micro-processeur peut aussi être utilisé pour configurer l'émetteur à
tel ou tel autre type de modèle réduit : avion, bateau ou automobile. Cette possibilité
n'apparait avantageuse en fait que pour des modélistes avertis ayant de plus des connaissances
informatiques et prêts à investir dans un émetteur polyvalent, mais nullement au grand
public intéressé seulement à son jouet sur circuit acheté tout récemment.
[0012] Le but de la présente invention est un dispositif de commande à distance spécifiquement
pour une installation de jouet sur circuit comprenant un émetteur et un récepteur
radio dans lesquels sont mieux mis à profit la polyvalence de micro-processeurs et
de leur procédé de commande afin d'obtenir un dispositif qui soit encore plus performant
dans ce contexte. Bien évidemment, un tel dispositif doit d'abord rester efficace,
c'est-à-dire avoir une portée suffisante pour permettre un recul appréciable sans
pour autant obliger l'utilisateur à de quelconques contorsions pour viser un point
particulier avec l'émetteur, et ce, tout en restant fiable quelle que soit la commande
émise. De plus, ce dispositif ne doit pas interférer avec l'environnement, notamment
électrique qui exigerait de se plier à des normes contraignantes rendant le produit
peu vendable auprès d'un large public. Ce dispositif doit également rester simple
à comprendre dans son utilisation du fait qu'il s'adresse entre autre à un public
d'enfants. Enfin et surtout, comme de nombreux autres jouets, le dispositif selon
l'invention doit pouvoir être fabriqué à un très faible coût.
[0013] Ces buts sont atteints grâce à un dispositif de commande à distance pour une installation
de jouet électrique sur circuit telle que décrite précédemment, lequel dispositif
de commande comprend un émetteur-radio portatif et un récepteur-radio fixe. L'émetteur-radio
portatif contient une suite d'interrupteurs reliée à une source de tension ainsi qu'un
micro-contrôleur dont les circuits d'entrée sont respectivement reliés aux interrupteurs,
qui inclut des moyens de stockage de différents codes préétablis et qui inclut un
micro-processeur associant à un signal reçu d'un interrupteur basculé par l'utilisateur
exprimant son choix une adresse des moyens de stockage contenant un code correspondant,
puis appliquant sur un circuit de sortie un signal binaire codé correspondant. Le
récepteur-radio fixe contient également un micro-contrôleur recevant sur un circuit
d'entrée un signal binaire codé qu'il interprète pour déclencher les premiers et/ou
second et/ou troisième moyens de contrôle de l'installation. Plus particulièrement,
l'émetteur-radio comprend de plus des quatrième moyens électroniques amplifiant et
reconditionnant le signal binaire codé en un signal émis moins sensible aux parasites
électriques environnants, et le récepteur-radio fixe comprend des cinquième moyens
électroniques convertissant le signal reçu en un signal binaire codé qu'il applique
à l'entrée de son micro-contrôleur.
[0014] Selon une première caractéristique, l'émetteur-radio n'émet de signal radio-électrique
que lors d'un choix de l'utilisateur.
[0015] Selon une autre caractéristique, un signal radio-électrique émis par l'émetteur-radio
est essentiellement constitué d'une répétition d'un mot binaire formé, selon un signal
codé associé au choix de l'utilisateur, d'une suite de présences ou d'absences de
paquets identiques d'impulsions électriques.
[0016] De préférence alors, les quatrième moyens électroniques de l'émetteur amplifiant
et reconditionnant le signal binaire codé en un signal émis comprennent un oscillateur
à fréquence fixe incluant un élément faisant office d'antenne et qui est enclenché,
respectivement arrêté, par l'application, respectivement la diminution, d'une tension
codé sur sa borne d'entrée appliquée par le circuit de sortie du micro-contrôleur.
[0017] De préférence aussi, les cinquième moyens électroniques du récepteur-radio fixe comprennent
à la suite un oscillateur dont la fréquence du signal de sortie est modulée par les
signaux radio-électriques reçus sur une antenne, et un démodulateur-décodeur comprenant
un comparateur de fréquences restituant un signal codé à partir du signal de sortie
reçu de l'oscillateur, lequel signal codé est appliqué à l'un des circuits d'entrée
d'un micro-contrôleur.
[0018] Selon une autre caractéristique, les moyens de contrôle d'un accessoire comprennent
un ou plusieurs interrupteurs électroniques branchés entre l'accessoire et la masse,
et directement commandé par un circuit de sortie du micro-contrôleur.
[0019] Selon une autre caractéristique, les premiers moyens électronique de modulation de
l'énergie électrique du circuit de rails comprennent un modulateur dont la porte de
commande est reliée à au moins deux résistances chacune branchées à une source de
tension au travers d'un interrupteur électronique qui est lui commandé directement
par un circuit de sortie du micro-contrôleur.
[0020] Avantageusement, au moins l'un des interrupteurs électroniques se présente sous la
forme d'un montage en Darlington de transistors.
[0021] Selon un procédé avantageux de commande du micro-contrôleur du récepteur, celui-ci
modifie, pour un signal correspondant à un choix d'accélération, l'état des interrupteurs
associés aux résistances afin d'augmenter d'un échelon la tension de commande à l'entrée
du modulateur, et ce jusqu'à l'alimentation de toutes les résistances.
[0022] Selon un autre procédé avantageux de commande du micro-contrôleur du récepteur lors
de la réception d'un signal correspondant à un choix de décélération, celui-ci
- modifie l'état des interrupteurs pour réduire d'un échelon la tension de commande
à l'entrée du modulateur
- teste si le dernier interrupteur est ouvert
- si le test précédent est positif, commande le basculement des moyens d'inversion
provoquant un arrêt, avec temporisation éventuelle, puis un changement de direction
de la motrice.
[0023] Un autre procédé avantageux de commande du micro-contrôleur de l'émetteur-radio,
lors de son auto-initialisation suite à la première mise sous tension, consiste à
ce que le micro-contrôleur attende qu'un premier interrupteur soit basculé par l'utilisateur,
puis écrive dans les moyens de stockage une famille de codes pré-enregistrée en fonction
de ce premier interrupteur basculé.
[0024] Un autre procédé avantageux de commande du micro-contrôleur du récepteur-radio,
lors de l'auto-initialisation du micro-contrôleur suite à la première mise sous tension,
consiste à ce que le micro-contrôleur attende la réception d'un premier signal radio-électrique,
puis écrive dans les moyens de stockage la famille de codes pré-enregistrée correspondant
à ce premier signal.
[0025] Selon une autre caractéristique avantageuse, le micro-contrôleur de l'émetteur-radio
et celui dans le récepteur-radio fixe sont chacun réalisés par une même topographie
de semi-conducteurs, le branchement au montage d'une ou de plusieurs bornes d'entrée
à un ou plusieurs potentiels de référence déterminant la fonction "micro-contrôleur
d'émetteur" ou "micro-contrôleur de récepteur" prise par la topographie.
[0026] L'invention est décrite ci-après de façon plus détaillée à l'aide d'un exemple d'exécution
sans caractère limitatif appliqué à un train électrique, et illustrée par la figure
unique annexée représentant un schéma de principe du dispositif.
[0027] Dans la partie inférieure de la figure est illustrée de manière schématique une portion
de circuit de rail 600 sur laquelle roule une motrice, en l'occurrence une locomotive
610. S'il s'agissait d'un circuit automobile, la motrice serait l'automobile elle-même.
Dans cette portion de circuit sont inclus deux accessoires réagissant à des impulsions
électriques 630 à savoir un passage à niveaux et un aiguillage. Cette portion de circuit
comprend également un accessoire de type "tout ou rien", en l'occurrence une lampe
d'éclairage ou un feu de signalisation 620. Cette installation est alimentée par un
bloc 460 dans lequel sont générées, régulées et contrôlées les différentes énergies
électriques nécessaires à l'installation. Le dispositif de commande à distance de
ce bloc d'alimentation 460 comporte d'une part un émetteur-radio portatif 400 et d'autre
part un récepteur-radio fixe 450 dont les sorties sont reliées aux moyens de contrôle
du bloc d'alimentation 460. Dans la pratique, le récepteur-radio fixe 450 et ce bloc
d'alimentation 460 sont à l'intérieur d'un même boîtier.
[0028] Le bloc d'alimentation 460 comprend en premier un circuit 500 de transformation du
courant électrique secteur en courant continu basse tension. De manière habituelle,
ce circuit 500 inclut un transformateur abaissant la tension secteur à environ 18
V suivit d'un pont redresseur à diodes délivrant cette même tension mais en continu.
Deux régulateurs électroniques permettent d'obtenir également des tensions de 12 et
de 5 V respectivement à partir de cette première tension de 18 V.
[0029] Un second circuit du bloc 460 prévu pour alimenter les rails 600 est constitué d'un
modulateur 312 branché d'une part au 18 V du bloc 500 et d'autre part à la première
entrée d'un relais inverseur 320 dont l'autre entrée est reliée à la masse. Les deux
sorties de ce relais inverseur 320 sont respectivement reliées à chacun des deux rails
du circuit 600.
[0030] Le modulateur 312 délivre à sa sortie s une tension continue comprise entre 0 et
14 V selon la tension de commande présente en la porte i. Cette porte i est reliée
à quatre résistances 276 en parallèle qui sont respectivement reliées d'autre part
à des interrupteurs ayant chacun la forme d'un montage en Darlington de transistors.
Cette porte i est de plus reliée directement à un cinquième interrupteur toujours
sous la forme d'un montage en Darlington de transistor. Ces cinq montages sont respectivement
commandés par cinq circuits de sortie indépendants d'un micro-contrôleur 270′ appartenant
au récepteur-radio fixe 450 décrit par la suite. Ainsi, en combinant l'ouverture ou
la fermeture de ces interrupteurs, il est possible d'appliquer à volonté trente deux
valeurs distinctes de tension de commandes sur la porte i, soit autant de valeurs
discrètes pour la tension de sortie s.
[0031] Le relais inverseur 320 permet de modifier la polarité entre les deux rails selon
le signal appliqué sur sa porte de commande i′. Pour des considérations de sécurité,
un relais mécanique et non pas électronique est préféré. De manière analogue, la porte
de commande i′ est reliée à un interrupteur sous la forme d'un montage en Darlington
de transistors lui-même commandé par un sixième circuit de sortie du micro-contrôleur
270′ appartenant au récepteur-radio 450.
[0032] Dans la pratique, huit montages en Darlington de transistors sont réunis dans un
seul et même boîtier tel que celui commercialisé par la Société THOMSON sous la référence
ULN 2803 et symbolisé par les blocs 275.
[0033] Un troisième circuit du bloc 460 prévu pour alimenter les accessoires 620 fonctionnant
en "tout ou rien" est constitué d'un circuit limiteur de courant 314 branché d'une
part au 12 V du bloc 500 et d'autre part à la première borne de l'accessoire 620,
la seconde borne étant reliée à la masse au travers d'un interrupteur identique au
précédent c'est-à-dire un montage en Darlington de transistors directement piloté
par un circuit de sortie du micro-contrôleur 270′ du récepteur radio 450. L'avantage
de disposer cet interrupteur proche de la masse est qu'une faible tension commande
suffit pour le basculer. A titre d'exemple, le circuit 314 peut comprendre un composant
électronique variant son impédance en fonction de la différence entre le potentiel
à la sortie et le potentiel présent à une porte de commande. Une résistance de faible
valeur ohmique est alors disposée derrière ce composant électronique mais avant l'accessoire
620 et une liaison électrique rapporte le potentiel présent à la sortie de cette résistance
à la porte de commande du composant électronique. Comme on peut aisément le comprendre,
la différence entre le potentiel à la sortie et celui à la porte de commande est égale
à la chute de potentiel créée par le passage du courant au travers de la résistance
donc est bien représentative de l'intensité de courant continu passant dans l'accessoire.
Ainsi, si cette intensité tend à devenir trop forte par exemple due à un court-circuit
de l'accessoire 620, l'élément électronique augmente automatiquement son impédance
pour limiter l'intensité. A titre d'exemple, le composant électronique est commercialisé
par la Société THOMSON sous la référence LN 317.
[0034] Un quatrième circuit du bloc 460 prévu pour alimenter les accessoires 630 fonctionnant
par impulsions, comprend un circuit 314 de limitation de courant analogue à celui
décrit précédemment branché d'une part au 18 V du bloc 500 et d'autre part aux premières
bornes de chacun des accessoires 630. De plus, un condensateur 318 de forte valeur
est branché d'une part à la sortie du circuit 314 et d'autre part à la masse. Enfin,
toutes les secondes bornes des accessoires 630 sont respectivement reliées à des interrupteurs,
toujours sous la forme de montages en Darlington de transistors, lesquels montages
sont réunis dans un second boîtier 275 inférieur. En fait, chaque accessoire 630 comprenant
deux circuits distincts : l'un pour engager, l'autre pour dégager, il convient de
prévoir deux interrupteurs par accessoire. Dans ce quatrième circuit, le condensateur
318 est prévu pour emmagasiner une charge électrique suffisante pour générer une brève
impulsion mais de forte intensité, de l'ordre de l'ampère, à la fermeture d'un interrupteur
alors que le circuit 314 n'autorise qu'une intensité maximale de l'ordre de 300 milli-ampères.
En d'autres termes, le condensateur 318 ne peut se charger que lorsque que tous les
interrupteurs des accessoires 630 sont ouverts et qu'un courant de charge contrôlé
par le circuit 314 peut s'écouler.
[0035] Sur la partie gauche de la figure est illustrée schématiquement l'émetteur-radio
400 portatif. Cet émetteur comprend un micro-contrôleur 270 c'est-à-dire un composant
électronique incluant dans un même boîtier un micro-processeur, également appelé unité
centrale, en communication grâce à une ligne interne de transfert de données appelée
"bus" avec une mémoire morte ROM dans laquelle sont stockées les données relatives
aux procédures d'action (ou programmes du micro-processeur), une mémoire vive RAM
dans laquelle peuvent être écrites puis relues des données nécessaires aux étapes
des actions, ainsi que plusieurs séries de circuits tampons d'entrée et/ou de sortie
selon les affectations attribuées par le programme. Ce micro-contrôleur est alimenté
en 5 V à partir d'une batterie 50 grâce à un circuit 55 d'adaptation et de régulation
de tension.
[0036] Deux circuits d'entrée numérotés 27 et 28 sont reliés à la masse et au circuit 55
délivrant 5 V respectivement. Sept des circuits tampons d'entrée sont respectivement
reliés à des interrupteurs "1"-"5", "+" et "-", ceux-ci étant tous reliés à un circuit
60 délivrant à partir de la batterie 50 une tension compatible avec ces circuits d'entrée.
Par ailleurs, l'un des circuits tampons de sortie est branché à l'entrée d'un circuit
oscillateur 25 à fréquence fixe incluant un élément faisant office d'antenne et un
autre élément permettant le réglage de cette fréquence. A titre d'exemple nullement
limitatif, ce circuit oscillateur peut être composé d'une part d'un simple transistor
dont la base constitue l'entrée du circuit, dont l'émetteur est relié à la masse et
dont le collecteur est branché à la pile 50 au travers d'un bobinage d'amortissement
et d'autre part d'un circuit oscillant, tel qu'un montage en parallèle de condensateurs
et d'un bobinage faisant office d'antenne, branché entre le collecteur et la base
du transistor.
[0037] Le récepteur-radio fixe 450 correspondant comprend un premier oscillateur 215 dont
la fréquence du signal de sortie (c) est modulée par les signaux radio-électriques
(b) reçus sur une antenne 200b. Avantageusement, cette antenne peut aussi être le
rail "plus" du circuit de rail 600. Ce signal de sortie (c) est appliqué à l'entrée
d'un circuit démodulateur-décodeur 225 comprenant un comparateur de fréquences dont
le signal résultant (a) est appliqué à l'un des circuits d'entrée d'un micro-contrôleur
270′. Comme précédemment, ce micro-contrôleur comprend dans un même boîtier un micro-processeur
en relation grâce à une ligne interne "bus" à une mémoire morte ROM pour le stockage
des informations relatives aux séquences d'action du micro-processeur, à une mémoire
vive RAM dans laquelle peuvent être écrites puis relues des informations nécessaires
lors de l'action du micro-processeur, le circuit tampon d'entrée relié au démodulateur
225 ainsi que plusieurs circuits tampon de sortie qui sont respectivement reliés aux
interrupteurs 275 cités lors de la description du bloc d'alimentation 460. Enfin,
deux circuits d'entrée 27 et 28 sont reliés au 5 V et à la masse respectivement. Les
circuits 215 et 225 sont alimentés en 12 V et le micro-contrôleur 270′ en 5 V à partir
du circuit 500 du bloc 460.
[0038] Les micro-contrôleurs présents dans l'émetteur et le récepteur peuvent être d'un
type connu, tel que le modèle EF68HC commercialisé par la Société THOMSON. Toutefois,
une fois que les procédures de fonctionnement sont bien établies et pour des considérations
de coût, on peut envisager la conception d'une topographie de semi-conducteurs ayant
les mêmes fonctions. En effet, compte-tenu de la similitude de l'architecture des
deux micro-contrôleurs, et que les seules différences résident essentiellement dans
le fonctionnement assez simple établit par les procédures pré-écrites dans les mémoires
ROM, il est envisageable de concevoir une seule et unique topographie prévue pour
être installée indifféremment dans l'émetteur ou le récepteur, le branchement particulier
d'une ou deux portes d'entrée 27, 28 faisant que seule la partie de procédure de fonctionnement
nécessaire soit mise en oeuvre.
[0039] Tel que décrit précédemment, le dispositif de commande à distance fonctionne de la
manière suivante.
[0040] Lorsque qu'une batterie 50 est installée dans l'émetteur-radio 400, le micro-contrôleur
270 entre d'abord dans une procédure d'initialisation qu'il lit dans la mémoire ROM.
Durant cette procédure, son micro-processeur teste l'état des circuits d'entrées 27
et 28 et constate qu'un rôle "émetteur" lui a été affecté lors de son installation.
Puis ce micro-processeur se met en attente jusqu'à ce que l'une des touches "1"-"5",
"+" ou "-" soit une première fois appuyée par l'utilisateur. Selon la touche appuyée,
le micro-processeur écrit alors en mémoire vive RAM la famille correspondante de codes
préétablis. En d'autres termes, le micro-contrôleur a initialement sept familles de
codes à disposition dans sa mémoire ROM pour n'en n'utiliser par la suite qu'une seule
dans sa mémoire RAM. Ceci autorise l'utilisation d'un autre émetteur-radio portatif
400 que l'on pourra alors utiliser dans les environs (en prenant garde toutefois de
choisir un autre code soit en appuyant pour la première fois sur un autre interrupteur).
[0041] Une fois cette phase très rapide d'auto-initialisation achevée, l'émetteur-radio
400 est prêt à l'emploi. Ainsi, dès que l'une des touches est à nouveau enfoncée,
le micro-processeur du micro-contrôleur 270 constate que le circuit tampon d'entrée
correspondant a changé d'état, il associe à ce signal reçu une adresse de la mémoire
vive RAM et il applique le code correspondant au circuit de sortie qui lui délivre
un signal codé (a) à l'entrée de l'oscillateur 25.
[0042] Avantageusement, ce signal (a) peut être une succession d'un mot composé d'une suite
d'absences ou de présences de créneaux de l'ordre de 5 V. La première partie du mot
peut caractériser la famille de codes utilisée alors que la seconde partie caractérise
plutôt la touche effectivement enfoncée. Par exemple, un demi-mot peut être constitué
d'une succession de huit créneaux dont l'un est répété, la position de ce créneau
doublé par rapport aux autres étant caractéristique de l'information : famille de
codes, touche.
[0043] Compte-tenu d'une part que l'oscillateur 25 démarre dès que sa porte d'entrée est
portée à un potentiel suffisant et s'arrête dès que sa porte d'entrée est ramenée
à un potentiel proche de zéro et d'autre part que cet oscillateur fonctionne à une
fréquence élevée nettement supérieure à celle du signal codé (a), on comprend alors
qu'à la réception de ce signal (a) cet oscillateur 25 émet un signal radio-électrique
(b) composé d'une suite de présences ou d'absences de paquets identiques d'impulsions,
chacun de ces paquets correspondant à un créneau. En d'autres termes, le signal radio-électrique
(b) reproduit le signal codé (a) à la différence que les créneaux sont maintenant
remplacés par des paquets d'impulsions à haute fréquence.
[0044] Compte-tenu de la vitesse de génération d'ondes radio-électriques par le radio-émetteur
400 par rapport à celle du mouvement d'un doigt sur la touche même très bref, il est
bien évident qu'une série de mots semblables sera systématiquement émis et non pas
un seul mot unique. Ce phénomène est essentiellement dû à la fréquence de fonctionnement
du micro-procésseur aisément suivi par la fréquence de l'oscillateur qui a été volontairement
choisie particulièrement élevée pour des considérations de normes et d'interférences
avec d'autres émissions radio-électriques permanentes. Par exemple, cette fréquence
d'émission est largement supérieure au 110 MHz constituant la limite supérieure d'émission
des radio en "modulation de fréquence". Enfin, il faut noter que la puissance appliquée
dans l'antenne est faible de l'ordre 0,5 mW assurant une grande économie de batterie
50, limitant d'autant les interférences possibles à l'extérieur du bâtiment tout en
assurant une émission suffisante pour le récepteur 450. Une lampe à faible consommation
LED en relation avec l'antenne permet de vérifier le bon fonctionnement de l'émetteur.
[0045] Ce signal radio-électrique (b) est reçu par une antenne 200b à l'entrée de l'oscillateur
215 dont il altère la fréquence d'oscillation. Par exemple, cet oscillateur passe
d'une fréquence normale de 4 Mhz à une seconde fréquence de 2 Mhz lors de la réception
de paquets d'impulsions. Le signal (c) modulé en fréquence est alors appliqué à un
démodulateur-décodeur comprenant un comparateur de fréquence et délivrant une tension
de 5 V pour la fréquence normale et de 0 V pour l'autre ce qui, à la sortie, reconstitue
le signal (a) généré précédemment dans l'émetteur-radio 400. Ce signal (a) est alors
appliqué à l'entrée du micro-contrôleur 270′.
[0046] Lors de la première mise sous tension de la console centrale, donc du micro-contrôleur
270′, celui-ci est également d'abord entré dans une procédure d'auto-initialisation
lue dans sa mémoire ROM. Durant cette procédure, son micro-processeur a d'abord testé
l'état de ses portes 27 et 28 pour constater qu'un rôle "récepteur" lui a été affecté
lors de son installation. Puis, ce micro-processeur attend la réception d'un premier
signal pour n'en lire que la première partie caractéristique de la famille de codes
établie dans l'émetteur et qu'il écrit de son côté à l'identique dans sa mémoire vive
avec les codes de touches associées. Une fois cette phase d'auto-initialisation achevée,
les signaux (a) suivants seront interprétés pour reconnaître la touche correspondante
enfoncée. Lors de cette interprétation, des tests peuvent être effectués quant à la
véracité d'un signal reçu. Par exemple, compte-tenu que la durée des créneaux a été
établie à une valeur nettement supérieure à la durée usuelle des parasites, un test
peut consister à vérifier qu'un créneau présent dans le signal (a) transmis par le
démodulateur-décodeur 225 présente une certaine durée au minimum.
[0047] Le signal (a) suivant est lu par le micro-processeur du micro-contrôleur 270′ qui
le compare alors aux codes préalablement enregistrés dans les moyens de stockage (tel
que RAM). Si aucun code ne correspond au second demi-mot reçu, le micro-processeur
conclut à la présence d'un parasite et le rejette, c'est-à-dire qu'il attend une nouvelle
réception. Si à l'inverse le second demi-mot reçu ressemble à l'un des codes prédéterminés,
le micro-processeur conclut que telle ou telle autre touche de l'émetteur-radio
est enfoncée. Il peut alors agir selon les ordres de l'utilisateur.
[0048] Si l'un des boutons "1"-"4" est enfoncé, le micro-contrôleur 270′ applique soit
une impulsion, soit un état de saturation à la borne de sortie liée à l'interrupteur
correspondant du boîtier inférieur 275. L'accessoire associé est alors basculé de
manière usuelle.
[0049] Si le micro-contrôleur 270′ comprend que la touche "+" est enfoncée, il modifie l'état
des interrupteurs contenus dans le boîtier 275 supérieur pour augmenter d'une valeur
discrète, c'est à dire d'un échelon, la tension de commande apparaîssant à la porte
i du modulateur 312 qui augmente donc d'un cran la tension appliquée au réseau de
rail donc la vitesse de la locomotive. Si après un temps de latence fixé à 8/10 de
seconde par exemple, le mot correspondant à la touche "+" est toujours présent à l'entrée
du micro-contrôleur 270′, celui-ci comprend qu'il doit poursuivre l'accélération et
remodifie l'état des interrupteurs jusqu'à ce que les cinq portes soient à l'état
1. Ce temps de latence a été établi de telle sorte qu'une pleine accélération de la
locomotive s'effectue en cinq secondes.
[0050] A l'inverse, si le micro-contrôleur 270′ établi que la touche "-" est enfoncée, il
modifie l'état des interrupteurs contenus dans le boîtier 275 supérieur pour diminuer
d'une valeur discrète la tension de commande sur la porte i. De plus, le micro-contrôleur
270′ teste si cette dernière porte basculée n'est pas aussi la première de la série
correspondant à une vitesse nulle. Dans ce cas, la persistance du mot correspondant
à la touche "-" à l'entrée du micro-contrôleur 270′ signifie qu'une inversion de sens
de déplacement de la locomotive doit être effectuée et la porte correspondante à l'entrée
i′ du relais inverseur 320 est elle-même changée.
[0051] Il est à noter que l'enfoncement simultané des touches "+" et "-" correspond à un
code particulier générant une série de mots caractéristiques interprétée par la suite
dans le micro-contrôleur 270′ comme un arrêt d'urgence.
[0052] En comparaison au dispositif de télécommande connu pour modèle réduit d'avion, le
nombre de circuits présent dans ce dispositif est réduit alors que la forme prise
par le signal radio-électrique favorise l'immunité de la transmission aux parasites
de l'environnement.
[0053] Comme on a pu le constater, ce dispositif de commande à distance permet à un utilisateur
de se déplacer tout autour de son installation de train miniature tout en continuant
à transmettre des ordres à la centrale d'alimentation décrite dans le bloc 460 précédemment.
Outre la commodité dans la prise de décision du fait d'une meilleure vision d'une
situation locale, ce dispositif éveille surtout l'intérêt de nombreuses personnes
pouvant maintenant apprécier et admirer leur installation complexe dans les moindres
détails, et ce à faible coût. De plus, ce dispositif permet maintenant la réalisation
d'installations non plus confinées dans une pièce unique, mais pouvant déborder dans
tout un appartement entier ou à l'extérieur augmentant d'autant le plaisir.
1. Dispositif de commande à distance pour une installation de jouet électrique sur
circuit comprenant :
- au moins un circuit de rail (600) de guidage et d'apport en énergie électrique pour
une ou plusieurs motrices (610) ainsi que des premiers moyens électrotechniques et/ou
électroniques associés de transformation (500) de l'énergie électrique du secteur,
de régulation, de modulation (275, 276, 312), et d'alimentation (320) du circuit (600)
en énergie électrique adaptée au moteur embarqué dans la ou les motrices (610) respectivement,
- si désiré, un ou plusieurs accessoires de type "tout ou rien" (620) ainsi que des
seconds moyens électroniques associés d'alimentation (500) et de contrôle (275) de
ces accessoires en énergie électrique permanente,
- si désiré, un ou plusieurs accessoires (630) réagissant à des impulsions électriques
ainsi que des troisième moyens électroniques associés de génération (500, 318) et
de contrôle (275) de ces accessoires en impulsion électrique,
lequel dispositif de commande à distance comprend :
- un émetteur-radio portatif (400) contenant une suite d'interrupteurs ("1"-"5", "+",
"-") reliée à une source de tension (60) ; et un micro-contrôleur (270) dont les circuits
d'entrée sont respectivement reliés aux interrupteurs, qui inclut des moyens de stockage
de différents codes préétablis et qui inclut un micro- processeur associant à un
signal reçu d'un interrupteur basculé par l'utilisateur exprimant son choix une adresse
des moyens de stockage contenant un code correspondant, puis appliquant sur un circuit
de sortie un signal binaire codé (a)correspondant,
- un récepteur-radio fixe (450) contenant un micro-contrôleur (270′) recevant sur
un circuit d'entrée un signal binaire codé (a) qu'il interprète pour déclencher les
premiers et/ou second et/ou troisième moyens de contrôle de l'installation,
caractérisé en ce que l'émetteur-radio (400) comprend de plus des quatrièmes moyens
électroniques (25) amplifiant et reconditionnant le signal binaire codé (a) en un
signal émis (b) moins sensible aux parasites électriques environnants et en ce que
le récepteur-radio fixe (450) comprend des cinquièmes moyens électroniques (215, 225)
convertissant le signal reçu (b) en un signal binaire codé (a) qu'il applique à l'entrée
de son micro-contrôleur (270′).
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'émetteur-radio (400)
n'émet de signal radio-électrique (b) que lors d'un choix de l'utilisateur.
3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un signal radio-électrique
(b) émis par l'émetteur-radio (400) est essentiellement formé d'une répétition d'un
mot binaire composé, selon un signal codé (a) associé au choix de l'utilisateur, d'une
suite de présences ou d'absences de paquets identiques d'impulsions électriques
4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les quatrièmes moyens
électroniques (25) de l'émetteur (400) amplifiant et reconditionnant le signal binaire
codé (a) en un signal émis (b) comprennent un oscillateur (25) à fréquence fixe incluant
un élément faisant office d'antenne et qui est enclenché, respectivement arrêté, par
l'application, respectivement la diminution, d'une tension codée (a) sur sa borne
d'entrée appliquée par le circuit de sortie du micro-contrôleur (270)
5. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les cinquièmes moyens
électroniques du récepteur-radio fixe (450) comprennent à la suite un oscillateur
(215) dont la fréquence du signal de sortie (c) est modulée par les signaux radio-électriques
(b) reçus sur une antenne, et un démodulateur-décodeur (225) comprenant un comparateur
de fréquences restituant un signal codé (a) à partir du signal de sortie (c) reçu
de l'oscillateur (215), lequel signal codé (a) est appliqué à l'un des circuits d'entrée
d'un micro-contrôleur (270′).
6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de contrôle
d'un accessoire (620, 630) comprennent un ou plusieurs interrupteurs électroniques
(275) branchés entre l'accessoire et la masse, et directement commandé par un circuit
de sortie du micro-contrôleur (270′).
7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les premiers moyens
électroniques de modulation de l'énergie électrique du circuit de rails (600) comprennent
un modulateur (312) dont la porte de commande (i) est reliée à au moins deux résistances
(276) chacune branchées à une source de tension au travers d'un interrupteur électronique
(275) qui est lui commandé directement par un circuit de sortie du micro-contrôleur
(270′).
8. Dispositif selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que au moins l'un des
interrupteurs électroniques (275) se présente sous la forme d'un montage en Darlington
de transistors.
9. Procédé de commande du micro-contrôleur (270′) du récepteur (450) selon la revendication
7, caractérisé en ce que, à un signal correspondant à un choix d'accélération, le
micro-contrôleur (270′) modifie l'état des interrupteurs (275) associés aux résistances
(276) pour augmenter d'un échelon la tension de commande à l'entrée du modulateur
(312), et ce jusqu'à l'alimentation de toutes les résistances (276).
10. Procédé de commande du micro-contrôleur (270′) du récepteur (450) selon la revendication
7, caractérisé en ce que, a un signal correspondant à un choix de décélération, le
micro-contrôleur (270′)
- modifie l'état des interrupteurs (250) pour réduire d'un échelon la tension de commande
à l'entrée du modulateur (312)
- teste si le dernier interrupteur (275) est ouvert
- si le test précédent est positif, commande le basculement des moyens d'inversion
(320) provoquant un arrêt, avec temporisation éventuelle, puis un changement de direction
de la motrice (610).
11. Procédé de commande du micro-contrôleur (270) de l'émetteur-radio (400) selon
la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste, lors de l'auto-initialisation
du micro-contrôleur suite à la première mise sous tension, à attendre qu'un premier
interrupteur ("1"-"5", "+", "-") soit basculé par l'utilisateur, puis à écrire dans
les moyens de stockage une famille de codes pré-enregistrées en fonction de ce premier
interrupteur basculé.
12. Procédé de commande du micro-contrôleur (270′) du récepteur-radio (450) selon
la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste, lors de l'auto-initialisation
du micro-contrôleur suite à la première mise sous tension, à attendre la réception
d'un premier signal radio-électrique (b), puis à écrire dans les moyens de stockage
la famille de codes pré-enregistrées correspondant à ce premier signal.
13. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le micro-contrôleur
(270) de l'émetteur-radio (400) et celui (270′) dans le récepteur-radio fixe (450)
sont chacun réalisés par une même topographie (270) de semi-conducteurs, le branchement
au montage d'une ou de plusieurs bornes d'entrée à un ou plusieurs potentiels de référence
déterminant la fonction "micro-contrôleur d'émetteur" ou "micro-contrôleur de récepteur"
prise par la topographie.