[0001] La présente invention concerne un circuit diviseur de fréquence.
[0002] Les circuits diviseurs de fréquence sont utilisés dans de nombreux dispositifs tels
que, par exemple, les circuits de comptage, les boucles de phase, les synthétiseurs
de fréquence ou encore les circuits de cryptage d'informations.
[0003] L'invention sera plus particulièrement décrite pour la réalisation de circuits de
comptage mais concerne, de façon plus générale, tous les domaines où interviennent
les diviseurs de fréquence.
[0004] Les circuits de comptage sont de deux types. Il y a les compteurs asynchrones et
les compteurs synchrones. L'invention concerne plus particulièrement les compteurs
synchrones mais peut aussi concerner les compteurs asynchrones.
[0005] Les compteurs synchrones à N bits peuvent générer 2
N combinaisons différentes.
[0006] Leur remise à zéro s'effectue automatiquement lors du dépassement de capacité, c'est-à-dire
au 2
Nième coup d'horloge. On dit alors que l'on divise la fréquence par 2
N.
[0007] Il est souvent nécessaire de diviser par un nombre n quelconque avant d'atteindre
le 2
Nième coup d'horloge. Selon l'art antérieur, le circuit de comptage comprend alors des
fonctions logiques supplémentaires permettant d'effectuer la remise à zéro, ou reset,
au moment souhaité. Chaque code généré par le compteur est comparé à un même mot logique.
De la comparaison entre les codes et le mot logique est issu un signal qui autorise
la division de fréquence au rang n souhaité. La comparaison entre les codes et le
mot logique nécessite la présence d'un circuit de multiplexage qui devient rapidement
complexe dès que le nombre de bits N croît. Ce circuit de multiplexage prend alors
beaucoup de place.
[0008] Un inconvénient du dispositif selon l'art antérieur est donc de nécessiter un circuit
encombrant dont la gestion est d'autant plus complexe que l'on désire changer fréquemment
la valeur de n. Ceci est très pénalisant, par exemple, en ce qui concerne les boucles
de phase où il est nécessaire de diviser très fréquemment une fréquence de référence
par un nombre n variable.
[0009] La présente invention ne présente pas cet inconvénient.
[0010] La présente invention a pour objet un diviseur de fréquence constitué d'un nombre
entier N de diviseurs par 2, chaque diviseur par 2 permettant de générer un bit b
;, caractérisé en ce qu'il comprend des circuits logiques permettant de générer le
signal de fin de division de fréquence à l'aide du changement d'état du bit de poids
fort généré par le diviseur par 2 de rang N.
[0011] Un avantage de l'invention est donc de simplifier le circuit de division de fréquence
et, partant, la gestion de celui-ci.
[0012] D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture d'un
mode de réalisation préférentiel fait avec référence aux figures ci-annexées dans
lesquelles :
- la figure 1 représente le schéma synoptique d'un circuit de comptage selon l'art
antérieur.
- les figures 2A et 2B représentent un circuit de comptage selon un premier mode de
réalisation de l'invention.
- les figures 3A et 3B représentent un circuit de comptage selon le mode de réalisation
préférentiel de l'invention.
- la figure 4 représente le chronogramme d'un circuit de comptage selon un exemple
de réalisation de l'invention.
[0013] Sur toutes les figures, les mêmes repères désignent les mêmes éléments.
[0014] La figure 1 représente le schéma synoptique d'un dispositif de comptage selon l'art
antérieur.
[0015] Le compteur 1 génère un code binaire de N bits (b
o, b
1,...b
N-1) sous l'action d'un signal d'horloge non représenté sur la figure. Le code (b
o, b
1, ...,b
N-1) est envoyé dans un dispositif de multiplexage 2 qui reçoit, par ailleurs, un mot
logique M. Ce mot logique représente, en code binaire, le nombre n-1, n étant le nombre
par lequel on désire diviser la fréquence. Quand le code (b
o, b
1, ... b
N-1) correspond au mot binaire M, le multiplexeur 2 génère un signal qui est envoyé dans
une bascule bistable 3.
[0016] Au n
ième coup d'horloge, le signal de sortie S de la bascule 3 est réinjecté dans le compteur
1 de façon à constituer le signal INIT qui permet de remettre le compteur dans son
état de départ.
[0017] Comme cela est connu de l'homme de l'art, le fait d'identifier le code (n-1) et non
n permet d'éviter tout risque d'aléa.
[0018] Comme cela a été mentionné précédemment, un tel dispositif est très encombrant aussi
bien à cause de la présence du multiplexeur 2 que de celle de la bascule 3. L'invention
ne présente pas une telle complexité.
[0019] Les figures 2A et 2B représentent un circuit de comptage selon un premier mode de
réalisation de l'invention.
[0020] Pour des raisons de clarté le même circuit a été représenté sur 2 feuilles différentes.
Ce circuit est un compteur à 4 bits (b
o, b
1, b
2, b
3) mais l'invention concerne aussi les compteurs à N bits ou N est un nombre entier
quelconque. C'est pour des raisons de commodité que l'exemple choisi correspond à
N = 4.
[0021] Le circuit représenté par les figures 2A et 2B comprend 4 blocs de comptage BC
o, BC
1, BC
2, BC
3, chacun délivrant un bit, soit respectivement b
o, b
1, b
2, b
3. Selon l'invention, chaque bit b
i est issu d'un circuit logique "ou exclusif complémentaire" XNOR
i. Chaque circuit XNOR
i a une première entrée reliée à la sortie Q
i d'un diviseur par 2, DFFi, et une deuxième entrée reliée à un bit de consigne C
i-Il vient donc :

[0022] Dans l'équation ci-dessus, les symboles "." et "+" représentent respectivement les
opérations mathématiques booléennes de multiplication et d'addition et C (X) représente
la variable qui a pour valeur le niveau logique complémentaire du niveau logique de
la variable X.
[0023] Il vient donc :

et
b
i = C(Q
i) pour C
i = 0
[0024] Sur les figures 2A et 2B, les diviseurs par 2 sont des bascules D. Cependant, l'invention
concerne également des diviseurs par 2 constitués, par exemple, de bascules J/K ou
de bascules RS.
[0025] Selon l'invention, la sortie Q
i de chaque diviseur DFFi bascule, par exemple, sur le front montant du signal d'horloge
Hi qui est appliqué à son entrée d'horloge CK,, à la condition que tous les bits b
j (j = 0, 1,..., i-1) issus des blocs de comptage précédents soient égaux à 1.
[0026] A cette fin, chaque signal d'horloge Hi est issu d'un circuit logique "non et", Ni,
sur lequel sont appliqués, d'une part, un signal d'horloge extérieure CLK et, d'autre
part, un signal A
i égal à 1 si et seulement si tous les b
j (j = 0, 1, ..., i-1) sont égaux à 1. Le signal A
i est issu d'un circuit "et", Ei, et a pour valeur A
i = A
i-1- . b
i-1- Afin d'initialiser le dispositif, deux signaux extérieurs A
e et b
e, tous deux égaux à 1, sont envoyés sur le bloc de comptage BC
o.
[0027] Pour des raisons de simplification, les circuits logiques décrits sont en logique
négative laquelle utilise des circuits "non et". Cependant, l'invention concerne aussi
l'utilisation d'une logique positive. Il suffit alors de changer les fonctions "non
et" en fonctions "et" partout où cela est nécessaire. Les diviseurs DFFi basculent
alors sur le front descendant du signal d'horloge H
i-
[0028] Chaque diviseur DFFi comprend une commande de set Si et une commande de reset Ri.
[0029] Les bits de set et de reset appliqués à chaque diviseur DFFi sont issus d'un démultiplexseur
DMi, lequel reçoit d'une part le signal INIT qui permet d'initialiser chaque bloc
de comptage et d'autre part un signal de contrôle B
i- qui permet de rendre actif ou non le signal INIT sur les plots Si et Ri.
[0030] Chaque démultiplexeur DMi est constitué de deux circuits "non et", M1 et M2, et d'un
circuit inverseur INV. Un premier circuit "non et", par exemple M1, a sa sortie reliée
au plot de set Si et un deuxième circuit "non et", par exemple M2, a sa sortie reliée
au plot de reset R
i. Chaque circuit "non et" possède 2 entrées dont l'une reçoit le signal INIT et l'autre
soit le signal de contrôle B
i- 1 pour M1, soit le signal complémentaire de B
i- pour M2.
[0031] L'inverseur INV permet de passer le signal INIT soit vers Si, soit vers Ri.
[0032] Chaque bloc de comptage BC
i comprend aussi un circuit NORi assurant la fonction logique "non ou" et destiné à
détecter que le bit de consigne C
i passe 1. Lors du passage à 1 du bit de consigne Ci, la sortie du circuit NORi passe
à zéro, rendant actif le reset et donc inactif le set du bloc de comptage de rang
i+1. A cette fin, et de façon générale, le signal de sortie du circuit NORi constitue
le signal de contrôle B
i+1-Le signal de contrôle envoyé dans le démultiplexeur DM
o est un signal extérieur noté Be.
[0033] La combinaison des bits de consigne C
i constitue un code binaire C. Ce code représente une valeur entière décimale V codée
en binaire. Quand le bit de contrôle Be est égal à 0, les bits de set et de reset
appliqués à chaque diviseur DFFi sont respectivement égaux à 1 et 0 lorsque le bit
d'initialisation INIT passe à 1. Toutes les sorties Qi sont alors mises à zéro et
le diviseur selon l'invention effectue une division par V+1.
[0034] Les figures 3A et 3B représentent un circuit de comptage selon le mode de réalisation
préférentiel de l'invention. Le dispositif selon le mode de réalisation préférentiel
de l'invention permet de diviser par V+1, V ou V-1 selon les niveaux logiques appliqués
aux commandes de set et de reset. Acette fin, deux fonctions logiques supplémentaires
font partie du dispositif.
[0035] Une première fonction logique "non ou" XOR
e génère le signal de contrôle Be à partir de deux signaux de commande X et Y. Il vient
Be = X . Y + X . Y .
[0036] Une deuxième fonction logique "non ou" XOR génère le signal de contrôle B
o à partir d'une part du signal issu du circuit NORo et d'autre part du signal de commande
Y.
[0037] On retrouve les conditions d'une division par V+1 pour X = 0 et Y = 0.
[0038] Le tableau ci-dessous donne, en fonction du code C, les niveaux logiques qui sont
appliqués aux plots de reset R
i afin de réaliser une division par V. L'exemple choisi est celui du compteur à 4 bits.

[0039] Selon ce mode de fonctionnement, la sortie Q
o est initialisée à 1 de façon à permettre à la sortie Q
1 de commuter dès le premier coup d'horloge.
[0040] Lorsque tous les bits du code de consigne C sont égaux à 0, toutes les commandes
de reset sont à 1 et donc toutes les commandes de set à 0 sur les différents diviseurs
DFFi. Dès qu'un bit de consigne C
i prend la valeur 1, les commandes de reset des diviseurs de rang supérieur à i sont
portées à zéro.
[0041] B
e doit donc être égal à 1 et Y doit être égal à 0. Il vient donc X = 1 dans ce cas.
[0042] Le tableau ci-dessous donne, en fonction du code C, les niveaux logiques qui sont
appliqués aux plots de reset R
i afin de réaliser une division par V - 1. L'exemple choisi est toujours celui du compteur
à 4 bits.

[0043] Selon ce mode de fonctionnement, les deux premiers blocs de comptage reçoivent une
initialisation différentes des autres blocs.
[0044] Pour le premier diviseur DFF
o, la commande de reset R
0 est égale à O de façon à imposer à Q
o la valeur 0. Pour le deuxième diviseur DFF
1, la commande de reset R
1 est égale à 1 de façon à imposer à Q
1 la valeur 1.
[0045] Les signaux B
e, Y et X doivent alors prendre les valeurs suivantes :
B
e=
0;Y=1 ;X=1 .
[0046] De même que précédemment, les commandes de reset des diviseurs de rang supérieur
à i sont portées à zéro lorsqu'un bit de consigne C prend la valeur 1.
[0047] Quel que soit le mode de fonctionnement (division parV+1, Vou V-1) le signal autorisant
l'arrêt du comptage est donné par le changement d'état du bit de poids fort b
N-1 généré par le bloc de comptage BC
N. Le signal qui indique la fin du comptage est donc généré par le même bit quel que
soit le rang de la division.
[0048] L'invention permet donc la suppression de la logique de multiplexage qui est nécessaire,
selon l'art antérieur, pour récupérer le code indiquant la fin du comptage. Cette
logique de multiplexage est très encombrante. Le gain en surface qui résulte de sa
suppression est un avantage de l'invention.
[0049] Un autre avantage de l'invention est la suppression du risque d'aléa logique puisque
le signal qui indique la fin du comptage est unique et apparaît avec le délai intrinsèque
du diviseur DFF
N.
[0050] Le mode de réalisation qui vient d'être décrit est le mode de réalisation préférentiel
de l'invention.
[0051] Avantageusement, la présence des circuits XOR et XOR
e permet, pour un même code C, de faire varier le rang de la division de fréquence.
En effet, selon les signaux de commande X et Y appliqués aux circuits XOR et XOR
e, la division de fréquence est de rang V+1, V ou V-1.
[0052] L'invention concerne d'autres modes de réalisation. Selon ces modes de réalisation
des circuits du même type que le circuit XOR sont ajoutés au dispositif de façon à
permettre, pour un même code C, une division de fréquence de rang V+1, V,... ou V-p,
p étant un nombre entier compris entre 1 et N-1.
[0053] La bascule bistable 3, indispensable selon l'art antérieur pour éviter tout risque
d'aléa, n'est donc plus nécessaire dans le dispositif selon l'invention.
[0054] Le gain de place que procure le dispositif selon l'invention permet de multiplier
dans des proportions importantes le nombre de blocs de comptage. Ainsi un circuit
selon l'invention peut-il générer, à encombrement équivalent, beaucoup plus de bits
qu'un circuit selon l'art antérieur.
[0055] En particulier, en ce qui concerne les boucles de phase, le très grand nombre de
rangs de comptage (de l'ordre de deux à plusieurs centaines) entraîne, selon l'art
antérieur, une très grande complexité des circuits logiques. L'invention permet de
réduire considérablement cette complexité, permettant ainsi d'étendre le domaine d'application
des boucles de phase (circuits de plus grande surface et nombre de modes de fonctionnement
plus élevé).
[0056] L'invention concerne un circuit de comptage à rang variable, comme cela a été décrit
précédemment.
[0057] Cependant l'invention concerne aussi un circuit de comptage à rang fixe. La logique
de câblage est alors encore plus simple. Les circuits XNOR
i sont supprimés de façon à câbler directement les sorties Q
i ou C(Q
i) et les circuits de la logique de set et de reset sont simplifiés de façon à afficher
les seuls bits de commande utiles.
[0058] Si le signal indiquant la fin de l'opération de division de fréquence n'est pas réinjecté
sur la commande INIT le circuit selon l'invention n'est plus un diviseur de fréquence
mais un générateur de délais binaires. Le délai est alors égal à V+1, V ou V-1 coups
d'horloge. L'invention concerne aussi ce type de dispositif.
[0059] La figure 3 représente le chronogramme d'un circuit de division par 4, selon un exemple
de réalisation du mode de réalisation préférentiel de l'invention.
[0060] Selon cet exemple de réalisation, la division par 4 est du type division par V +
1.
[0061] Ainsi la remise à zéro est-elle effectuée lorsque la valeur V du code C en décimal
est égale à 3, soit C3 = 0 C2 =0 C1=1 CO = 1
[0062] II vient donc :
bo = Co.Qo + C(Co).C(Qo) ==> bo = Qo
b1 = C1.Q1 + C(C1)-(Q1) ==> b1 Q1
b2 = C2.Q2 + C(C2).C(Q2) ==> b2 = C(Q2)
b3 = C3-Q3 + C(C3).C(Q3) ==> b3 = C(Q3)
[0063] On constate qu'au troisième coup d'horloge tous les bits b
i (i = 0, 1, 2, 3) sont égaux à 1 et qu'il y a une remise à zéro de tous les Q
i au quatrième coup d'horloge.
1. Diviseur de fréquence comprenant un nombre entier N de diviseurs par 2 (DFFi),
chaque diviseur par 2 permettant de générer un bit bi (i: 0,1,2,...,N-1), et des moyens (2, 3, DMi, NORi Ni) permettant de diviser la fréquence sous l'action d'un code binaire (C) appliqué
audit diviseur, le code binaire (M, C) représentant une valeur entière décimale (V),
caractérisé en ce que lesdits moyens (DM,, NOR,, Ni, XNORi) sont constitués de circuits logiques (DM,, NOR,, Ni, XNORi) permettant de générer le signal de fin de division de fréquence à l'aide du changement
d'état du bit (bN-1) de poids fort généré par le diviseur par 2 de rang N.
2. Diviseur de fréquence selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits circuits
logiques sont des circuits de logique positive ou des circuits de logique négative.
3. Diviseur de fréquence selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits circuits
logiques (DM,, NOR,, Ni, XNORi) sont constitués de premiers circuits (Ni, XNORi) permettant à chaque diviseur par 2 de rang k (k = 1, 2,...,N) de basculer si et
seulement si les bits issus de tous les diviseurs de rang inférieur à k (bo, b1,...bk-1) sont égaux à 1 en logique négative ou à O en logique positive et de seconds circuits
(DMi, NORi, XOR, XORe) permettant d'appliquer sur les plots de set (Si) et de reset (Ri) de chaque diviseur
par 2 (DFFi) les signaux nécessaires à l'initialisation dudit diviseur par (DFFi), sous l'action d'un signal d'initialisation (INIT).
4. Diviseur de fréquence selon la revendication 3, caractérisé en ce que les premiers
circuits (Ni, XNORi) sont constitués d'un premier circuit logique (Ni) délivrant le signal d'horloge (Hi) appliqué à un diviseur par 2, ledit premier circuit logique recevant d'une part
un signal d'horloge extérieure (CLK) et d'autre part un signal (Ai) égal à 1 en logique négative si et seulement si tous les bits bj (j = 0, 1,..., i-1) sont égaux à 1 ou égal à 0 en logique positive si et seulement
si tous les bits bj (j = 0, 1,..., i-1) sont égaux à 0, et d'un deuxième circuit logique (XNORi) générant chaque bit bi (i = 0, 1, 2, ..., N-1) à partir du signal issu de la sortie (Qi) du diviseur par 2 de rang i (DFFi) et du bit de consigne de même rang Ci du code binaire appliqué (C), et en ce que
les seconds circuits (DMi, NORi, XOR, XORe) sont constitués d'un démultiplexeur (DMi) recevant un signal de contrôle (Bi) permettant de rendre actif le signal d'initialisation
(INIT) sur le plot de set ou sur le plot de reset du diviseur par 2 de rang i, d'un
circuit (NOR) destiné à détecter que le bit de consigne C passe à 1 en logique négative
ou à 0 en logique positive, et de moyens (XORe, XOR) permettant de modifier le signal de contrôle (Bi) appliqué à chaque diviseur par 2 (DFFi) de façon à permettre, pour un même code binaire (C), une division de rang variable
(V+1, V, ... V-p, ou p est un entier supérieur ou égal à 1 et inférieur à N-1) sous
l'action de signaux de commande extérieurs (X, Y).
5. Diviseur de fréquence selon la revendication 4, caractérisé en ce que les diviseurs
par 2 sont des bascules D, des bascules J/K ou des bascules RS.
6. Circuit de comptage, caractérisé en ce qu'il contient un diviseur de fréquence
selon l'une quelconque des revendications précédentes.
7. Boucle de phase, caractérisée en ce qu'elle contient un diviseur de fréquence selon
l'une quelconque des revendications 1 à 6.
8. Synthétiseur de fréquence, caractérisé en ce qu'il contient un diviseur de fréquence
selon l'une quelconque des revendications 1 à 6.