[0001] La présente invention concerne un interrupteur électrique rotatif d'antivol pour
véhicules automobiles manoeuvrable à l'aide de la clé de contact au gré de l'utilisateur,
selon le préambule de la revendication 1 et tel que décrit dans le document US-A-2
520 363. Il comporte usuellement un boîtier de forme plate comme visible également
dans les documents FR-A-2 019 972, FR-A-2 373 138 et DE-U-72 18 524.
[0002] Tous ces agencements ne répondent pas aux divers desiderata des constructeurs. En
effet, ceux-ci exigent dans certains cas d'équiper l'interrupteur, soit d'un interrupteur
secondaire de présence de la clé de contact afin de pouvoir déclencher par exemple
une alarme lorsque le conducteur ferme la porte du véhicule en laissant la clé de
contact sur la serrure antivol, soit de contacts supplémentaires pour, par exemple,
contrôler le circuit de freinage.
[0003] Pour résoudre ce problème, on songe à créer un nouvel interrupteur d'antivol spécifique
pour chaque application au détriment de la standardisation.
[0004] La présente invention a pour objet de créer, de manière simple et économique, un
nouvel interrupteur d'antivol standard pouvant être équipé à volonté d'un ou plusieurs
équipements supplémentaires.
[0005] Conformément à l'invention, le problème est résolu selon la partie caractéristique
de la revendication 1.
[0006] Grâce à l'invention il est possible, sans augmentation de l'encombrement et avec
un minimum de pièces, de créer un boîtier standard robuste et de monter à volonté
de manière aisée par exemple un interrupteur secondaire à la faveur du dégagement
ménagé par les contacts fixes et par les surépaisseurs, avantageusement avant assemblage
du boîtier avec le corps.
[0007] En effet les surépaisseurs et les passages permettent, non seulement la création
d'un dégagement en coopération avec les contacts fixes en surplomb, mais également
la fixation à volonté des contacts fixes de manière stable par emmanchement à force
des languettes.
[0008] On peut donc créer par moulage un boîtier avec toutes les surépaisseurs et fixer
ou non certains contacts fixes, par exemple, ceux prévus de manière optionnelle pour
tester le circuit de freinage. Dans tous les cas, ces contacts sont stables grâce
à leurs deux languettes écartées l'une de l'autre.
[0009] Selon une caractéristique l'une au moins des surépaisseurs est de hauteur réduite
pour monter un contact fixe supplémentaire sur lequel vient se fixer une lame appartenant
à un interrupteur secondaire de présence de la clé de contact.
[0010] Avantageusement, on peut doter le fond du boîtier d'une languette épaulée saillante
pour retenir un poussoir appartenant audit interrupteur secondaire ainsi que des moyens
de guidage saillants, tels que des glissières ou des pions, pour guider ledit poussoir,
et ceci grâce au susmentionné dégagement.
[0011] On appréciera que la configuration en surplomb de certains au moins des contacts
fixes permet d'avoir une bonne zone de contact avec les contacts mobiles et également
augmente la durée de vie de l'interrupteur.
[0012] En effet, les contacts fixes forment avec les contacts mobiles un dispositif à contacts
frottants, en sorte qu'au cours de la durée de vie de l'interrupteur des particules
métalliques se détachent.
[0013] Grâce à l'invention, ces particules tombent dans le fond du boîtier, ce qui permet
de ne pas créer de ligne de fuite entre les divers contacts.
[0014] On appréciera également que les contacts mobiles et le curseur ne risquent pas de
s'encrasser lors d'un passage d'un contact fixe à un autre grâce aux surélévations.
Le fonctionnement de l'interrupteur est donc irréprochable.
[0015] La description qui va suivre illustre l'invention en référence aux dessins annexés
dans lesquels:
- la figure 1 est une vue de dessus de l'interrupteur d'antivol selon l'invention;
- les figures 2 à 4 sont des vues en coupe sans le corps de l'interrupteur respectivement
selon les lignes A-A, B-B, C-C de la figure 1;
- la figure 5 est une vue de dessus montrant l'intérieur du boîtier de l'interrupteur
d'antivol selon l'invention;
- la figure 6 est une vue partielle en coupe selon la ligne D de la figure 5.
[0016] L'interrupteur électrique rotatif d'antivol des figures 1 à 6 est associé à la serrure
antivol à clé de contact du véhicule automobile. Ansi qu'on le sait la serrure antivol
permet le blocage de la colonne de direction du véhicule, ainsi que la manoeuvre de
l'interrupteur d'antivol par l'intermédiaire de la clé de contact au gré de l'utilisateur,
pour notamment faire démarrer le véhicule.
[0017] Cet interrupteur d'antivol comporte ici les parties suivantes : un corps 1 en matière
isolante, un ressort de rappel 2, des moyens d'indexage 3,4,56, un plongeur de cliquet
6 soumis à l'action d'un ressort 5, un cliquet anti-retour 7, un rotor 8 en matière
isolante, un curseur conducteur 9 mobile axialement et soumis à l'action de trois
ressorts 10, un boîtier 11 en matière isolante, un poussoir 13 en matière isolante
soumis à l'action d'un ressort 12, un plongeur conducteur de contact 15 soumis à l'action
d'un ressort 14, une lame conductrice 17, des contacts fixes conducteurs 16 et 19
à 24, et enfin un contact fixe conducteur supplémentaire 18 pour alimentation d'un
interrupteur secondaire.
[0018] Par matière isolante on entend ici une matière électriquement isolante et par conducteur
on entend ici un matériau électriquement conducteur.
[0019] Ici les pièces 1,8,11,13 sont en matière plastique et les pièces 9 et 15 à 24 sont
métalliques, les pièces 15 à 24 étant à base de cuivre.
[0020] Les contacts fixes 16 et 19 à 24, solidaires du boîtier 11, sont destinés à coopérer
à frottement avec des contacts mobiles 61 portés par le curseur 9 entraîné en rotation
par le rotor 8, lui-même manoeuvrable à l'aide de la clé de contact au gré de l'utilisateur.
[0021] Plus précisément, l'interrupteur électrique rotatif d'antivol comporte un corps 1
assemblé, pour formation d'un support propre à être fixé sur l'antivol, avec un boîtier
11 en matière électriquement isolante telle que la matière plastique, ledit boîtier
étant creux, ouvert et doté d'un fond 42 pourvu de passages 46 et de surépaisseurs
80 saillantes à l'intérieur du boîtier et présentant des creusures 49, des contacts
fixes 16,19 à 24 portés à solidarisation intérieurement par ledit boîtier 11, un rotor
8 monté rotatif à l'intérieur du support 1,11 et doté de moyens d'accouplement 51
pour son entraînement en rotation par l'intermédiaire de la clé de contact, un curseur
rotatif 9 lié en rotation au rotor 8 en étant monté mobile axialement par rapport
à celui-ci, et des contacts mobiles 61 solidaires du curseur 9 pour coopération avec
lesdits contacts fixes 16,19 à 24 et établissement de circuits électriques dans des
positions angulaires déterminées en fonction de la position de la clé de contact.
[0022] Ici l'interrupteur d'antivol assure les fonctions suivantes:
- position 0 - contact "parking" avec blocage de la colonne de direction et possibilité
d'allumer les feux "de position",
- position 1 - contact "accessoires" pour notamment mise en route de la radio,
- position 2 - contacts "accessoires" et "allumage",
- position 3 - contacts "allumage" et "démarreur" et "contrôle".
[0023] Les positions 0,1,2 sont des positions stables avec intervention de moyens d'indexation
4,5,56 tandis que la position 3 est instable en étant ramenée vers la position 2 par
un ressort de rappel 2.
[0024] Pour la position 1, le curseur 9 établit une connexion entre le contact fixe 21,
relié ici à la borne positive de la batterie, et le contact fixe 16 (contact accessoires).
[0025] Pour la position 2 le curseur 9 établit une connexion entre le contact 21 et les
contacts 16 et 22 (contact d'alimentation de la bobine d'allumage). Dans la position
3 le curseur 9 établit une connexion entre le contact 21 et les contacts 22 et 19
(contact de démarreur) avec intervention du cliquet 7 et du plongeur 6, ledit cliquet
et ledit rotor présentant respectivement une rampe et un creux pour intervention du
plongeur 6 et leur verrouillage mutuel, en sorte qu'il est impossible d'actionner
deux fois de suite le démarreur sans revenir en arrière.
[0026] Dans la position 0, une connexion est établie entre le contact 21 et le contact fixe
20 (feux de position). Pour plus de précision, on pourra se reporter aux susmentionnés
documents FR-A-2 019 972 et FR-A-2 373 138.
[0027] Le boîtier 11 monobloc est ici en deux parties, à savoir une partie 43 cylindrique
portant des crans 44 et une saillie 45 pour enfilage sur le corps 1 et une partie
41 connectrice pour formation d'un connecteur mâle, lesdites parties 41,43 étant séparées
par le fond 42. Ce fond 42 est doté de passages 46 et porte des creusures 49 formées
dans des surépaisseurs 80 en saillies s'érigeant, ici axialement, à partir du fond
42 en direction opposée à la partie 41. Les surépaisseurs 80 s'étendent à l'intérieur
du boîtier 11. Les creusures 49 sont en forme de trous.
[0028] Ceci étant rappelé, suivant l'invention, un interrupteur du type sus-indiqué est
caractérisé en ce que certains au moins desdits contacts fixes 16 et 19 à 24 sont
montés de manière à ce que les parties des contacts fixes, qui sont en contact avec
les contacts mobiles 61, se trouvent en surélévation à distance du fond 42 du boîtier
11 ces parties créant un dégagement entre lesdits contacts fixes et le fond 42, et
en ce que certains au moins desdits contacts fixes 16 ,19,20 et 22 à 24 présentent
d'une part une première languette 91, dotée de moyens d'accrochage 47, pour ancrage
dans une dite creusure 49, et d'autre part, une seconde languette (92), dotée de moyens
d'accrochage 47, pour ancrage dans un dit passage 46, ledit passage 46 étant écarté
de ladite creusure 49.
[0029] Ainsi certains au moins des contacts fixes 16 et 19 à 24 surplombent le fond 42 et
sont ancrés en deux points.
[0030] Suivant une caractéristique un interrupteur secondaire optionnel 13,17,18 de présence
de la clé de contact est monté à la faveur dudit dégagement. Ledit interrupteur est
pourvu, d'une part, d'une lame élastique de contact 17 conductrice propre à coopérer
avec l'un 21 des contacts fixes pour établissement d'un circuit électrique, et d'autre
part, d'un poussoir 13 mobile axialement à l'encontre d'un moyen élastique de rappel
12 prenant appui sur le fond 42 dudit boîtier 11, ledit poussoir étant propre à être
manoeuvré par l'intermédiaire de la clé de contact et à agir sur ladite lame élastique
17 pour ouverture dudit circuit électrique. Le poussoir 13 est doté d'un talon de
retenue 71 propre à coopérer avec une butée escamotable 74 portée par le fond 42 en
étant tournée vers celui-ci.
[0031] Ici l'interrupteur d'antivol est maintenu sur une pièce fixe de la structure de l'antivol
par clipsage et est à connecteur intégré.
[0032] Plus précisément, le corps 1, de forme cylindrique, coiffe le boîtier ouvert 11 et
comporte deux oreilles de fixation 31 (figures 1 et 2) pour fixation par clipsage
sur la pièce de la structure de l'antivol avec intervention de languettes 33 saillantes
découpées dans la partie supérieure pour rattraper les jeux. Ce corps 1 comporte en
creux une douille centrale cylindrique 34 pour montage du ressort de rappel 2 et création
d'une cavité (figures 2 et 3).
[0033] La partie supérieure de ce corps 1 en matière plastique est dotée d'un passage 48
pour les bras du ressort de rappel 2 en forme de ressort à boudin. C'est l'un de ces
bras qui est armé par rotation du rotor 8 de la position 2 à la position 3, afin d'effectuer
un rappel. Ce corps 1 comporte en outre des réductions d'épaisseur pour formation
de trous délimités par des languettes de retenue 35, ainsi qu'une échancrure 37. Les
languettes 35 sont propres à coopérer avec des crans 44 appartenant au boîtier 11
et l'échancrure 37 est propre à coopérer avec une saillie de blocage en rotation 45
portée par le boîtier 11.
[0034] Le corps 1 présente en outre un épaulement 38 pour appui sur l'extrémité libre du
boîtier 11 (figure 2). Grâce à ceci, le boîtier 11 est assemblé au corps 1 par clipsage
ou encliquetage avec coopération des crans 44 avec les languettes 35 et coopération
de la saillie 45 avec l'échancrure 37, les crans 44 s'engageant à jeu dans les trous
associés aux languettes 35.
[0035] Ici les contacts métalliques 16,19,20,24,22 et 23 sont prolongés chacun par une seconde
languette 92 traversant un passage 46 à extrémité chanfreinée d'introduction (figure
5), et par une première languette 91 s'engageant dans une creusure 49 à extrémité
chanfreinée d'introduction pour un bon maintien et fixation de ceux-ci. Les contacts
19 et 21 à 24 surplombent le fond 42 en ayant des parties pliées, pour formation de
grandes zones de contact, s'étendant parallèlement au fond 42. Les secondes languettes
92, écartées des premières languettes 91, traversent les passages 46 pour déboucher
dans la partie connectrice 41 et former un connecteur mâle. Les creusures 49 sont
ici en forme de trou borgne et sont écartées des passages 46.
[0036] Le contact 20 est en forme d'équerre et le contact 16 a une forme de barrette avec
à sa base une patte tortueuse. Les contacts 16 et 19 à 24 sont répartis circonférentiellement,
globalement selon deux pistes concentriques, et les contacts mobiles 61 frottent avec
les parties pliées (contacts 19 et 21 à 24) ou les tranches des contacts 16 et 20
et ce en surélévation à distance du fond 42 pour, en combinaison avec les surépaisseurs
80, libérer intérieurement de la place pour l'interrupteur secondaire.
[0037] A chaque languette 91,92, il est associée au moins une saillie 47, ici deux saillies
47 en forme de pointe s'étendent de part et d'autre de la languette concernée (figure
2) en étant d'un seul tenant avec celle-ci. Ainsi ces contacts sont emmanchés à force
dans leur passage 46 et leur creusure respective 49, les saillies 47 taillant des
sillons dans la matière plastique du boîtier, en sorte que lesdits contacts sont ancrés
dans le boîtier 11. Les saillies 47 constituent des moyens d'accrochage pour les premières
et secondes languettes 91,92. En variante les saillies 47 peuvent consister en des
pattes, déployables dans le sens de l'extraction, découpées dans les languettes 91,92.
[0038] Le contact 21 de grande étendue présente seulement une seconde languette 92 à saillies
47 traversant un trou 46 pour déboucher dans la partie connectrice 41.
[0039] Grâce à ceci, on crée un dégagement, pour implanter un interrupteur secondaire de
présence de la clé de contact entre le fond 42 et les parties pliées des contacts
fixes concernés.
[0040] L'interrupteur secondaire comporte un poussoir 13 et une lame élastique de contact
17 assemblés à un contact fixe supplémentaire 18 optionnel et solidaire du boîtier
11. Ce contact fixe 18 est assemblé de la même manière que les contacts 16,19 à 24
et présente donc une première 91 et une seconde languettes 92, dont l'une traverse
le passage 46 à extrémité chanfreinée à cet effet (figure 5) et dont l'autre est engagée
dans une creusure 49 également à extrémité chanfreinée, chaque languette présentant
latéralement deux saillies 47 s'engageant à force dans ledit passage 46 et ladite
creusure 49.
[0041] La surépaisseur supplémentaire 94 associée à la creusure 49 du contact fixe 18 est
de hauteur réduite afin que le contact 18 s'étende axialement en-dessous des autres
contacts. La lame 17 est fixée ici par rivetage au contact 18, qui présente une partie
déformée 83 à cet effet (figure 5). En variante elle peut être soudée ou vissée. Cette
lame 17 présente une ouverture centrale 84 traversée par un nez 53 appartenant au
rotor 8 ainsi qu'une extrémité libre 81 bombée pour coopération avec une patte 82
formée par découpes dans le contact fixe 21 (figure 3). La lame 17 s'étend globalement
diamétralement entre les contacts 16 et 21 diamétralement opposés. Cette lame comporte
deux bras décalés radialement (figure 5) et reliés à une partie centrale annulaire
pourvue de l'ouverture 84.
[0042] Le curseur 9 est doté d'une échancrure pour contourner le nez 53 (figure 1) et il
comporte globalement trois bras avec trois saillies dirigées vers le fond 42, pour
formation de contacts mobiles 61 réalisés donc ici par emboutissage local du curseur
9. En variante ces contacts 61 peuvent être rapportés sur ledit curseur.
[0043] Le poussoir 13, en matière plastique, est disposé au centre du boîtier 11, il s'étend
dans l'axe du boîtier 11 et comporte une tige 73. Cette tige 73 pénètre dans un alésage
central 55 du rotor 8. Ce rotor 8 est de forme cylindrique creuse avec le nez 53 s'étendant
en direction du fond 42 du boîtier 11 et un embout cylindrique épaulé 52 s'étendant
vers l'extérieur pour coopérer à rotation avec l'alésage interne de la douille 34
du corps 1.
[0044] Cet embout 52 est doté d'une creusure 51, ici en forme de trou de serrure, formant
moyens d'accouplement ici avec un doigt actionné par la clé de contact de la serrure
antivol. Ainsi le rotor 8 est entraîné en rotation à partir de la clé de contact,
en étant monté rotatif à l'intérieur du corps 1.
[0045] Ce rotor 8, en matière plastique, est doté de crans 56 pour coopérer avec une bille
3 soumise à l'action d'un ressort 4 s'appuyant sur le corps 1 et formation de moyens
d'indexation décrits ci-dessus pour fixer les positions 0,1,2 de l'interrupteur, lesdits
crans 56 étant tournés à l'opposé du fond 42. Ce rotor 8 creux comporte également
latéralement une saillie 54 propre à s'engager par coopération de formes dans une
échancrure 60 du curseur 9. Ce curseur 9 est soumis à l'action de trois ressorts 10
logés dans des creusures du rotor 8 s'étendant en direction du fond 42 (figure 2).
Le curseur 9 est ainsi monté mobile axialement par rapport au rotor 8 à l'encontre
de l'action exercée par les ressorts 10, tout en étant liés en rotation par l'échancrure
60 audit rotor 8.
[0046] Ce rotor 8 présente également un logement (figure 3) pour montage du plongeur de
contact 15 soumis à l'action d'un ressort 14 monté dans ledit logement et dans un
trou borgne que présente ledit plongeur 15, qui est admis à coopérer avec une piste
en V portée en saillie par une surépaisseur 95 du fond du boîtier (figures 3 et 5).
Ce plongeur est propre à établir un contact entre des contacts fixes 23 et 24 lorsque
l'interrupteur est dans la position 3 pour, par exemple, allumer une lampe de contrôle
des freins.
[0047] Les contacts 24 et 23 sont optionnels tout comme l'interrupteur secondaire, ceci
étant rendu possible grâce à la configuration du boîtier 11 à creusures 49 et passages
46, les surépaisseurs 80,94 associées aux creusures 49 étant réparties en conséquence
et rigidifiant le fond 42.
[0048] La butée escamotable 74 est formée à la faveur d'une languette élastique 75 s'érigeant
axialement en saillie à partir du fond 42 en direction opposée à la partie 41 (figure
3).
[0049] La butée 74 appartient à un crochet d'extrémité 76 de la languette 75. Ce crochet
76 présente une partie biseautée d'introduction et un épaulement tourné vers le fond
42 et constituant la butée 74 selon l'invention.
[0050] Le boîtier étant en matière plastique, cette languette 75 est obtenue, tout comme
la surépaisseur 95, les creusures 49 et leurs surépaisseurs 80,94 associées par moulage.
Pour ce faire ce fond 42 robuste est doté d'un trou de démoulage 78 pour la butée
74, ledit trou 78 s'étendant en regard du crochet 76.
[0051] Le talon 71 est formé latéralement en saillie sur la partie principale 70 du poussoir
13 à la base de celui-ci. Ce talon comporte également une partie biseautée d'introduction.
La partie 70 est dotée d'un trou borgne pour logement du ressort hélicoïdal 12, formant
moyen élastique de rappel, associé au poussoir 13 et s'appuyant sur le fond 42 du
boîtier 11 doté d'une saillie de centrage à cet effet (figure 3). C'est à cet endroit
que le fond 42 est le moins épais.
[0052] La partie principale 70 d'appui du ressort 12 comporte dans sa partie haute latéralement
en saillie un doigt d'appui 72 avec un bombement pour contact local avec la lame 17.
Le doigt 72 et le talon 71 s'étendent de part et d'autre de la partie 70 et de l'axe
du boîtier 11 (figure 3). Le point de fixation de la lame 17 est voisin du contact
16 et est plus proche de la languette 75 que du doigt 72, en sorte que la distance
entre le doigt 72 et ce point de fixation est relativement grande. Cette partie 70
s'étend en-dessous de la lame 17 (entre le fond 42 et celle-ci) et se prolonge pour
former la tige 73 en traversant l'ouverture 84.
[0053] Ainsi qu'on l'aura compris, le montage du poussoir 13 se fait par simple enfilage
axial, le talon 71 étant admis à écarter la languette élastique 75 lors de l'introduction
du poussoir 13, ladite languette élastique 75 reprenant sa configuration initiale
après enfoncement du poussoir 13 à l'encontre du ressort 12. Ce poussoir 13 possède
latéralement deux nervures 78 propres à coopérer à coulissement avec deux glissières
complémentaires 77 s'érigeant axialement en saillie vers le corps 1 à partir du fond
42. Le poussoir 13 est ainsi bloqué en rotation et mobile en translation par rapport
au boîtier 11, les glissières 77 et la languette 75 s'étendant de part et d'autre
de l'axe du boîtier (figure 5).
[0054] Après montage du poussoir 13 maintenu par la butée, il suffit de monter la languette
17 par enfilage du contact 18 dans le boîtier 11 puis les autres contacts fixes. Bien
entendu on peut monter d'abord les contacts fixes 16 et 19 à 24, puis monter ensuite
le poussoir 13 et la lame 17 avec son contact d'alimentation 18 par déformation élastique
de la lame pour passer sous la partie pliée du contact 21.
[0055] Le boîtier 11 comporte également deux glissières 86 (figure 5) pour montage du contact
21 par enfilage. Ce contact 21 a une configuration en forme de U avec une base s'étendant
perpendiculairement au fond 42 et deux branches, dont l'une est au contact du fond
42 et se prolonge par une seconde languette 92 traversant son ouverture 46 associée,
tandis que l'autre est plus courte pour formation du contact fixe proprement dit.
[0056] La patte 82 est réalisée par découpe dans la base du U du contact 21 et s'étend parallèlement
à la partie pliée du contact 21 en dessous de celle-ci. La tige 73 traverse le nez
53 présentant un évasage à cet effet et pénètre dans l'embout 52 et la creusure 51.
[0057] Ainsi qu'on l'aura compris, lorsque la clé de contact n'est pas présente, un équilibre
se crée entre le ressort 12 et la lame 17, qui est alors à distance de la patte 82
et de la partie pliée du contact 21. De toute façon la butée 74 limite le mouvement
de la lame 17 vers la partie pliée du contact 21, le ressort pouvant être plus fort.
Quand la clé de contact est enfoncée celle-ci repousse, par l'intermédiaire d'un doigt
(non visible) pénétrant de manière complémentaire dans la creusure 51, la tige 73
du poussoir 13, en sorte que la lame 17 cambrée vient en contact avec la patte 82.
[0058] On appréciera la précision de la commande du fait que le doigt 72 est proche du contact
21 et de la longueur de la lame.
[0059] Lorsque le contact est ainsi réalisé, un circuit s'établit du contact 21 au contact
18, ce qui permet l'alimentation d'un circuit électrique relié à une centrale d'alarme
du véhicule mettant en route ladite alarme lorsque le conducteur par exemple referme
sa porte en laissant la clé de contact sur la serrure antivol.
[0060] Ainsi qu'on l'aura compris, la configuration du boîtier permet ou non l'implantation
à volonté de l'interrupteur secondaire et des contacts 23 et 24 grâce aux surépaisseurs
80,94,95 constituant un réseau et créant un dégagement central pour le poussoir 13.
[0061] La localisation des glissières 77 et de la languette 75 permet une bonne occupation
de l'espace disponible, ainsi qu'une bonne retenue du poussoir 13.
[0062] De même, on appréciera que les particules métalliques créées par frottement entre
le curseur 9 et les contacts fixes se déposent dans le fond du boîtier sans création
de ligne de fuite. On notera la stabilité des contacts 16 et 18 à 24 due notamment
aux premières 91 et secondes languettes 92 écartées l'une de l'autre ainsi que les
creusures 49 et passages concernés, en sorte que les contacts concernés sont ancrés
en deux points.
[0063] Ainsi qu'il ressort à l'évidence de la description, la position de la butée 74 dépend
des applications, celle-ci devant permettre le mouvement vers le bas du poussoir 13
lorsqu'on enfonce la clé de contact. Ici cette butée 74 est disposée en dessous de
la patte 82 et évite tout contact entre la lame 17 et la partie pliée du contact 21.
[0064] Bien entendu la présente invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation décrit.
En particulier, la fixation du support 1,11 à la structure de la serrure d'antivol
peut s'effectuer par vissage ou rivetage, et il en est de même de l'assemblage entre
le corps 1 et le boîtier 11.
[0065] De même le boîtier 11 n'est pas forcément doté d'une partie connectrice 41, la connexion
pouvant être réalisée comme décrit dans le document FR-A-2 373 138.
[0066] La clé de contact au lieu d'être du type mécanique peut être du type électronique,
la serrure antivol comportant un récepteur et la clé électronique un émetteur, ledit
émetteur envoyant un signal audit récepteur pilotant la mise en route d'un actionneur,
dont est alors dotée la serrure antivol, lequel actionneur entraîne par l'intermédiaire
par exemple d'un doigt le rotor 8.
[0067] En variante, au lieu de glissières 77, on peut prévoir des pions cylindriques saillants
portés par le fond 42 et s'engageant chacun dans un trou pour guidage à translation
du poussoir et formation de moyens de guidage à translation du poussoir 13.
[0068] Tous les contacts fixes peuvent être dotés d'un pli surplombant le fond 42. Tout
cela dépend des applications et de la place disponible, le contact 21 pouvant être
relié à la borne négative de la batterie selon les applications.
[0069] Le boîtier 11 peut être en une autre matière électriquement isolante et moulable
permettant l'emmanchement à force des languettes des contacts, tandis que les moyens
d'indexage 3,4,5,6 peuvent agir radialement.
1. Interrupteur électrique rotatif d'antivol pour véhicules automobiles manoeuvrable
à l'aide de la clé de contact au gré de l'utilisateur, du genre comportant un corps
(1) assemblé, pour formation d'un support (1,11) destiné à être fixé sur la structure
de l'antivol, avec un boîtier (11), en matière électriquement isolante et moulable,
telle que de la matière plastique, ledit boîtier étant creux, ouvert et doté d'un
fond (42) pourvu de passages (46) et de surépaisseurs (80) saillantes à l'intérieur
du boîtier (11) et présentant des creusures (49), des contacts fixes (16 et 19 à 24)
portés à solidarisation intérieurement par ledit boîtier (11), un rotor (8) monté
rotatif à l'intérieur du support (1,11) et doté de moyens d'accouplement (51) pour
son entraînement en rotation par l'intermédiaire de la clé de contact, un curseur
rotatif (9) lié en rotation au rotor (8) en étant monté mobile axialement par rapport
à celui-ci, et des contacts mobiles (61) solidaires du curseur (9) pour coopération
avec les contacts fixes (16 et 19 à 24) et établissement de circuits électriques dans
des positions angulaires déterminées en fonction de la position de la clé de contact,
caractérisé en ce que certains au moins desdits contacts fixes (16 et 19 à 24) sont
montés de manière à ce que les parties des contacts fixes, qui sont en contact avec
les contacts mobiles (61), se trouvent en surélévation à distance du fond (42) du
boîtier (11) ces parties créant un dégagement entre lesdits contacts fixes et le fond
(42), et en ce que certains au moins desdits contacts fixes (16 ,19,20 et 22 à 24)
présentent d'une part une première languette (91), dotée de moyens d'accrochage (47),
pour ancrage dans une dite creusure (49), et d'autre part, une seconde languette (92),
dotée de moyens d'accrochage (47), pour ancrage dans un dit passage (46), ledit passage
(46) étant écarté de ladite creusure (49).
2. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites creusures (49)
consistent en des trous borgnes.
3. Interrupteur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que certains au moins
desdits contacts fixes (16, 19 à 24) sont dotés, pour coopération avec les contacts
mobiles (61), de parties pliées s'étendant parallèlement au fond (42) du boîtier (11).
4. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que
les passages (46) et les creusures (49) sont dotés d'une extrémité chanfreinée.
5. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en
ce qu'une surépaisseur supplémentaire (94), à creusure (49) et de hauteur réduite,
est prévue pour montage d'un contact fixe supplémentaire (18).
6. Interrupteur selon la revendication 5, caractérisé en ce que le contact fixe supplémentaire
(18) présente une première languette (91) et une seconde languette (92) pour respectivement
montage dans la creusure (49) de la surépaisseur supplémentaire (94) et dans un passage
(46) du fond (42) du boîtier (11).
7. Interrupteur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'une lame élastique (17),
appartenant à un interrupteur secondaire de présence de la clé de contact, a une extrémité
fixée audit contact fixe supplémentaire (18).
8. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en
ce que le boîtier (11) présente une languette élastique (75), à crochet d'extrémité
(76), s'érigeant en saillie à partir du fond (42) pour retenue d'un poussoir (13)
appartenant à un interrupteur secondaire de présence de la clé de contact.
9. Interrupteur selon la revendication 8, caractérisé en ce que le fond (42) du boîtier
(11) porte en saillie axiale des glissières (86) pour guidage à translation dudit
poussoir (13).
10. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en
ce que pour formation des moyens d'accrochage, chaque première (91) et seconde (92)
languettes présente deux saillies (47) en forme de pointe s'étendant de part et d'autre
de ladite languette concernée.
11. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en
ce que lesdites languettes secondaires (92) traversent lesdits passages (46) pour
déboucher dans une partie connectrice (41) appartenant au boîtier (11).
12. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 3 à 11, caractérisé en ce que
lesdits contacts fixes (16 et 19 à 24) sont répartis circonférentiellement globalement
selon deux pistes concentriques et en ce que lesdites surépaisseurs (80,94) forment
un réseau créant un dégagement central.
1. Elektrischer Diebstahlsicherungsdrehschalter für Kraftfahrzeuge, der sich nach Wahl
des Benutzers mit Hilfe des Zündschlüssels betätigen läßt, in der Ausführung mit einem
Körper (1), der zur Bildung einer Halterung (1, 11) für die Befestigung an der Struktur
des Lenkschlosses mit einem Gehäuse (11) aus elektrisch nichtleitendem und formbarem
Material, wie etwa Kunststoff, zusammengefügt wird, wobei das genannte Gehäuse hohl,
offen und mit einem Boden (42) versehen ist, in dem Durchgänge (46) und in das Innere
des Gehäuses (11) vorspringende Überdicken (80) mit darin befindlichen Einsenkungen
(49) vorgesehen sind, sowie ferner mit festen Kontakten (16, 19 bis 24), die innen
fest an dem genannten Gehäuse (11) angebracht sind, einem Rotor (8), der drehbar im
Innern der Halterung (1, 11) gelagert und mit Kupplungsmitteln (51) für seinen Drehantrieb
durch Betätigung des Zündschlüssels versehen ist, einem drehbaren Gleitstück (9),
das drehfest mit dem Rotor (8) verbunden und im Verhältnis zu diesem axial beweglich
eingebaut ist, sowie mit beweglichen Kontakten (61), die fest an dem Gleitstück (9)
angebracht sind, um mit den genannten festen Kontakten (16, 19 bis 24) zusammenzuwirken
und Stromkreise in bestimmten Winkelpositionen je nach Position des Zündschlüssels
herzustellen, dadurch gekennzeichnet, daß zumindest einige der genannten festen Kontakte (16 und 19 bis 24) so eingebaut
sind, daß die Teile der festen Kontakte, die mit den beweglichen Kontakten (61) in
Berührung kommen, überhöht in einem Abstand vom Boden (42) des Gehäuses (11) angeordnet
sind, wobei diese Teile eine Aussparung zwischen den genannten festen Kontakten und
dem Boden (42) bilden, und daß zumindest einige der genannten festen Kontakte (16,
19, 20 und 22 bis 24) einerseits eine erste Zunge (91) mit Einhakmitteln (47) für
die Verankerung in einer Einsenkung (49) und andererseits eine zweite Zunge (92) aufweisen,
die mit Einhakmitteln (47) für die Verankerung in einem Durchgang (46) versehen ist,
wobei dieser Durchgang (46) von der Einsenkung (49) entfernt angeordnet ist.
2. Schalter nach Anspruch 1 , dadurch gekennzeichnet, daß die genannten Einsenkungen (49) aus Blindlöchern bestehen.
3. Schalter nach Anspruch 1 oder 2 , dadurch gekennzeichnet, daß zumindest einige der festen Kontakte (16, 19 bis 24) zwecks Zusammenwirken mit
den beweglichen Kontakten (61) mit umgebogenen Teilen versehen sind, die sich parallel
zum Boden (42) des Gehäuses (11) erstrecken.
4. Schalter nach einem der Ansprüche 1 bis 3 , dadurch gekennzeichnet, daß die Durchgänge (46) und die Einsenkungen (49) mit einem abgeschrägten Ende versehen
sind.
5. Schalter nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß eine zusätzliche Überdicke (94) mit Einsenkung (49) und begrenzter Höhe für
den Einbau eines zusätzlichen festen Kontakts (18) vorgesehen ist.
6. Schalter nach Anspruch 5 , dadurch gekennzeichnet, daß der zusätzliche feste Kontakt (18) eine erste Zunge (91) und eine zweite Zunge
(92) für den Einbau in der Einsenkung (49) der zusätzlichen Überdicke (94) bzw. in
einem Durchgang (46) im Boden (42) des Gehäuses (11) aufweist.
7. Schalter nach Anspruch 6 , dadurch gekennzeichnet, daß ein elastisches Kontaktmesser (17), das zu einem zweiten Schalter für das Stecken
des Zündschlüssels gehört, ein Ende besitzt, das an dem zusätzlichen festen Kontakt
(18) befestigt ist.
8. Schalter nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß das Gehäuse (11) eine elastische Zunge (75) mit einem endseitigen Haken (76)
aufweist, der sich vorspringend vom Boden (42) aus erstreckt, um einen Stößel (13)
zurückzuhalten, der zu einem zweiten Schalter für das Stecken des Zündschlüssels gehört.
9. Schalter nach Anspruch 8 , dadurch gekennzeichnet, daß der Boden (42) des Gehäuses (11) axial vorspringend Gleitführungen (86) als Führung
für die geradlinige Bewegung des Stößels (13) aufweist.
10. Schalter nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß zur Bildung der Einhakmittel jede erste (91) und zweite (92) Zunge zwei Vorsprünge
(47) in Form einer Spitze aufweist, die sich beiderseits der betreffenden Zunge erstrecken.
11. Schalter nach einem der vorangehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, daß die zweiten Zungen (92) durch die Durchgänge (46) hindurchgehen, um in einen
Anschlußteil (41) einzumünden, der zum Gehäuse (11) gehört.
12. Schalter nach einem der Ansprüche 3 bis 11 , dadurch gekennzeichnet, daß die festen Kontakte (16 und 19 bis 24) in Umfangsrichtung insgesamt auf zwei
konzentrischen Bahnen verteilt sind und daß die Überdicken (80, 94) ein Raster mit
einer mittigen Aussparung bilden.
1. An anti-theft rotary electric switch for motor vehicles, which can be operated by
means of the ignition key at the user's will, of the type comprising an assembled
body (1), for the formation of a support (1, 11) intended to be fixed onto the anti-theft
structure, with a housing (11), made from electrically insulating and mouldable material,
such as plastic material, the said housing being hollow, open and equipped with a
base (42) provided with passages (46) and extra thicknesses (80) projecting inside
the housing (11) and having hollows (49), fixed contacts (16 and 19 to 24) interdependently
borne internally by the said housing (11), a rotor (8) mounted rotating inside the
support (1, 11) and provided with coupling means (51) for rotationally driving it
by means of the ignition key, a rotating cursor (9) rotationally connected to the
rotor (8) whilst being mounted axially movably in relation thereto, and mobile contacts
(61) integral with the cursor (9) for cooperation with the fixed contacts (16 and
19 to 24) and setting up electric circuits in angular positions determined in dependence
of the position or the ignition key,
characterised in that some at least of the said fixed contacts (16 and 19 ta 24) are mounted so that the
parts of the fixed contacts which are in contact with the mobile contacts (61) are
located elevated at a distance from the base (42) of the housing (11), these parts
creating a clearance between the said fixed contacts and the base (42), and in that
some at least of the said fixed contacts (16, 19, 20 and 22 to 24) have firstly a
first tongue (91), provided with hookinq means (47), for anchoring in a said hollow
(49), and secondly, a second tongue (92), provided with hooking means (47) for anchoring
in a said passage (46), the sale passage (46) being separated from the said hollow
(49).
2. A switch according to Claim 1,
characterised in that the said hollows (49) consist of blind holes.
3. A switch according to claim 1 or 2,
characterised in that some at least of the said fixed contacts (16, 19 to 24) are provided, for coopération
with the mobile contacts (61), with bent parts extending parallel to the base (42)
of the housing (11).
4. A switch according to any one of Claims 1 to 3,
characterised in that the passage (46) and the hollows (49) are equipped with a tapered end.
5. A switch according to any one of the preceding Claims,
characterised in that an additional extra thickness (94), with hollow (49) and having a reduced height,
is provided for mounting an additional fixed contact (18).
6. A switch according to Claim 5,
characterised in that the additional fixed contact (18) has a first tongue (91) and a second tongue (92)
for respectively mounting in the hollow (49) of the additional extra thickness (94)
and in a passage (46) in the base (42) of the housing (11).
7. A switch according to Claim 6,
characterised in that an elastic blade (17), belonging to a secondary presence switch of the ignition key,
has one end fixed to the said additional fixed contact (18).
8. A switch according to any one of the preceding Claims,
characterised in that the housing (11) has an elastic tongue (75), with an end hook (76), protruding from
the base (42) for holding back a pusher (13) belonging to a secondary presence switch
of the ignition key.
9. A switch according to Claim 8,
characterised in that the base (42) of the housing (11) bears axially protruding slides (86) for guiding
the displacement of the said pusher (13).
10. A switch according to any one of the preceding Claims,
characterised in that for forming the hooking means, each first (91) and second (92) tongue has two point-shaped
projections (47) extending on either side of said tongue concerned.
11. A switch according to any one of the preceding Claims,
characterised in that the said secondary tongues (92) pass through the said passages (46) in order to open
into a connecting part (41) belonging to the housing (11).
12. A switch according to any one of Claims 3 to 11,
characterised in that the said fixed contacts (16 and 19 to 24) are distributed circumferentially totally
along two concentric paths, and in that the said extra thicknesses (80, 94) form a
network creating a central clearance.