[0001] La présente invention a pour objet un ensemble d'éléments présentant chacun au moins
un bord rectiligne le long duquel lesdits éléments sont articulés les uns aux autres
à l'aide de protubérances que présentent lesdits bords rectilignes, protubérances
s'engrènant les unes aux autres.
[0002] Un ensemble d'éléments articulés les uns aux autres tel que mentionné ci-dessus peut
donner lieu à des applications les plus diverses : jeux, réalisation de maquettes
d'architecture, de meubles tels qu'étagères, bibliothèques, ou de structures de plus
grande dimension telles que stand d'exposition, par exemple. L'application à des jeux
représente cependant, dans le cas d'espèce, le but premier de l'invention. Dans ce
cas, les éléments pourront être constitués de plaques polygonales, le plus souvent
triangulaires, qui, en s'articulant les unes aux autres, permettront la réalisation
de pyramides ou de polyèdres.Ces polyèdres peuvent être réunis les uns aux autres,
par leurs arêtes, ce qui permet de former d'autres polyèdres. Grâce à l'articulation
multiple, les polyèdres réalisés pourront aussi être munis de parois intérieures;
si les faces de ces polyèdres, comme aussi leurs parois intérieures, présentent des
ouvertures, le jeu pourra consister à faire passer des corps, sphériques ou autres,
à travers ces ouvertures, ou à y fixer des pièces complémentaires, selon des règles
établies. Si les éléments du jeu sont munis de motifs figuratifs ou symboliques, leur
ensemble., pourra constituer des puzzles spatiaux, à trois dimensions, offrant des
possibilités supplémentaires par rapport aux puzzles habituels qui sont plans.
[0003] En fait, le nombre des applications d'un tel ensemble d'éléments articulés les uns
aux autres, même limitées aux jeux, est considérable.
[0004] Il est à noter qu'il est déjà connu, en particulier par la demande de brevet européen
EP-A-0 121 433, d'articuler des éléments les uns aux autres, même dans le domaine
des jeux, à l'aide de saillies que présente un bord rectiligne de chaque élément.
Cependant, dans cette réalisation, d'une part on ne peut guère réunir plus de deux
éléments tout en conservant le caractère d'articulation, les éléments étant alors
simplement assemblés mais non articulés, et d'autre part leur assemblage ne peut,
lorsqu'ils sont plus que deux, s'effectuer qu'à l'aide d'un des éléments, formant
organe intermédiaire de liaison, sans que tous les éléments de l'ensemble, quels qu'ils
soient, puissent être articulés, par paires, deux à deux.
[0005] Le brevet américain US-A-5,183,430 décrit des éléments comportant des crochets permettant
de lier deux pièces ou plus, de façon articulées, le long des bords de ces pièces.
Ces crochets sont disposés sur les bords de la pièce de façon symétrique par rapport
au milieu du bord. Cette répartition symétrique implique qu'il est nécessaire de prévoir
un grand nombre de types de pièces différents pour que ces pièces puissent être reliées
entre elles. En effet, avec une telle répartition symétrique, il n'est pas possible
d'utiliser deux pièces identiques, en retournant l'une des deux pour permettre leur
assemblage. D'autre part, sur ces pièces il est prévu des crochets mâles et des crochets
femelles. Ceci limite encore plus les possibilités de liaison puisqu'une pièce comportant
des crochets femelles ne peut que coopérer avec une pièce comportant des crochets
mâles.
[0006] Le but de la présente invention est de fournir une solution à ce problème.
[0007] Ce but est atteint grâce aux moyens définis dans la revendication 1.
[0008] Le dessin représente, à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution de l'objet
de l'invention.
[0009] La fig. 1 représente un ensemble de quatre plaques aptes à être articulées les unes
aux autres deux à deux, par paires.
[0010] La fig. 2 est une représentation schématique de la suite des protubérances et des
espaces libres de deux des quatre plaques de la fig. 1.
[0011] La fig. 3 représente les quatre plaques de la fig. 1 articulées deux à deux.
[0012] La fig. 4 est une vue fortement agrandie d'une partie des deux premières plaques
de la fig. 3 illustrant le mode d'accrochage des protubérances les unes aux autres.
[0013] La fig. 5 représente les quatre plaques de la fig. 1 articulées toutes les quatre
les unes aux autres.
[0014] La fig. 6 est une vue éclatée des quatre plaques de la fig. 5.
[0015] La fig. 7 est une représentation schématique de la suite des protubérances et des
espaces libres de dix cas de quatre plaques aptes à être articulées deux à deux, parmi
lesquels le cas 7 correspond à la forme d'exécution des figs. 1 à 6.
[0016] La fig. 8 représente schématiquement deux suites plus courtes de protubérances permettant
toute articulation trois à trois de quatre plaques.
[0017] La fig. 9 représente schématiquement trois suites de protubérances permettant huit
articulations deux à deux de six plaques, sur quinze théoriquement envisageables,
mais avec beaucoup plus de positions.
[0018] La fig. 10 est une représentation schématique des suites de protubérances d'une variante.
[0019] La fig. 11 représente un ensemble de cinq plaques aptes à être articulées les unes
aux autres.
[0020] La fig. 12 est une vue à plus grande échelle d'un détail de la fig. 11.
[0021] La fig. 13 est une représentation schématique des suites des protubérances de trois
des cinq plaques de la fig. 11.
[0022] La fig. 14 représente une plaque en forme de triangle équilatéral appartenant à un
ensemble de plaques identiques.
[0023] La fig. 15 est une représentation schématique de la suite des protubérances et des
espaces libres des trois côtés de la plaque triangulaire représentée à la fig. 14.
[0024] La fig. 16 est une vue en perspective d'une pyramide à base carrée formée de quatre
plaques telles que celle représentée à la fig. 14.
[0025] La fig. 17 est une vue éclatée de cette pyramide, à plus petite échelle.
[0026] La fig. 18 est une vue en perspective d'une pyramide à base carrée formée de quatre
plaques telles que celle représentée à la fig. 14, mais disposées d'une manière différente
de celle de la fig. 16.
[0027] La fig. 19 est une vue éclatée de cette pyramide, à plus petite échelle.
[0028] La fig. 20 est une vue en perspective d'une pyramide formée par un ensemble de pyramides
telles que celle représentée à la fig. 18, à plus petite échelle que celle des figs.
16 et 18.
[0029] La fig. 21 est une vue éclatée de la pyramide de la fig. 20.
[0030] Les figs. 22 et 23 sont des vues analogues à celles des figs. 20 et 21, respectivement,
d'une variante de pyramide.
[0031] La fig. 24 est une vue en perspective d'une plaque carrée appartenant à un ensemble
de plaques identiques dont les suites de protubérances sont les mêmes que celles de
la forme d'exécution des figs. 1 à 6.
[0032] La fig. 25 est une vue en perspective d'un cube formé de six plaques telles que celle
représentée à la fig. 24.
[0033] La fig. 26 est une vue éclatée de ce cube.
[0034] La fig. 27 est une vue en perspective d'une partie d'un réseau cubique formé de plaques
carrées identiques telles que celle de la fig. 24.
[0035] La fig. 28 représente, d'une manière analogue à la fig. 3, deux plaques articulées
l'une à l'autre, les protubérances d'accrochage étant cependant différentes de celles
des différents exemples précédents.
[0036] La fig. 29 est une vue d'un détail de la fig. 28, à plus grande échelle.
[0037] La fig. 30 représente l'accrochage de trois plaques l'une à l'autre à l'aide de protubérances
du même type que celles des figs. 28 et 29.
[0038] La fig. 31 est une coupe suivant la ligne XXXI-XXXI de la fig. 30.
[0039] La fig. 32 est une coupe suivant la ligne XXXII-XXXII de la fig. 30.
[0040] La fig. 33 est une représentation schématique, analogue à celle de la fig. 9, par
exemple, de suites de protubérances et d'espaces libres dans lesquelles les protubérances
ont la forme de celles des figs. 28 à 32, appliquées à cinq cas de quatre plaques
aptes à être engrenées deux à deux.
[0041] Les figs. 34 et 35 représentent deux plaques carrées, la première à seize positions
et la seconde à quinze, dans lesquelles les protubérances, schématiquement représentées,
ont la forme de celles des figs. 28 à 32, permettant la réalisation de solides par
engrènement de plaques identiques, et
[0042] La fig. 36 est une représentation schématique, analogue à celle de la fig. 33, des
suites de quatre plaques aptes à être articulées deux à deux.
[0043] Les quatre plaques de la fig. 1, désignées par
A,
B,
C et
D, respectivement, ont été représentées sous une forme schématique pour illustrer le
principe de l'invention. Elles sont aptes à être articulées les unes aux autres deux
à deux, par paires, et par conséquent aptes à être articulées toutes les quatre les
unes aux autres.
[0044] Il est à remarquer que, physiquement, les plaques
A et
C sont identiques, mais représentées au dessin retournées recto-verso l'une par rapport
à l'autre. On dira qu'elles sont symétriques l'une par rapport à l'autre. Il en est
de même des plaques
B et
D.
[0045] L'un des bords longitudinaux, rectilignes, de ces quatre plaques est muni de protubérances
désignées par A pour la plaque
A, par B pour la plaque
B, par C pour la plaque
C, et par D pour la plaque
D. Ces protubérances, visibles à échelle agrandie à la fig. 4, sont chacune formées
d'une languette formant saillie sur le côté rectiligne de la plaque, et qui sont fendues
longitudinalement de manière que chaque protubérance soit ainsi formée de deux branches
A
1 et A
2, B
1 et B
2, C
1 et C
2, D
1 et D
2, déformables élastiquement.
[0046] Les branches A
1, B
1, C
1 et D
1 présentent chacune, ménagée sur leur face latérale extérieure, une creusure hémisphérique
1, alors que les branches A
2, B
2, C
2 et D
2 présentent, sur leur face latérale extérieure, une saillie hémisphérique 2. Lorsque
les plaques sont assemblées les unes aux autres, par engagement réciproque de leurs
protubérances les unes avec les autres, les saillies 2 de chaque protubérance s'engagent
dans les creusures 1 d'une protubérance adjacente, ce qui assure l'assemblage, articulé,
des plaques les unes aux autres, l'axe passant par l'ensemble des creusures 1 et des
saillies 2, désigné par 3 aux figs. 3 et 4, formant l'axe de l'articulation.
[0047] Les protubérances A, B, C et D sont toutes de même largeur, cette largeur constituant
l'unité de mesure des espaces libres ou intervalles séparant lesdites protubérances
les unes des autres ou séparant les protubérances des extrémités des tronçons des
côtés rectilignes des plaques sur lesquels se répartissent lesdites protubérances.
Ces unités de longueur, qu'elles soient occupées par des protubérances ou qu'elles
soient constituées par des espaces libres, seront appelées ci-après des "positions".
Ces positions ont été indiquées par des points 5 à la fig. 1.
[0048] La fig. 2 représente la suite des positions des plaques
A et
B, les plaques
C et
D leur étant respectivement identiques, dans le cas du présent ensemble de plaques.
On voit tout d'abord que ces suites sont à dix-huit positions. On voit ensuite qu'elles
sont disposées de part et d'autre d'un axe, indiqué en 4 aux figs. 1 et 2, qui passe
par le milieu du bord rectiligne des plaques présentant les protubérances. On voit
également que les demi-suites situées de part et d'autre de l'axe 4 sont dissymétriques
par rapport à cet axe.
[0049] Si l'on ne considère que les espaces libres et qu'on leur confère un chiffre correspondant
à leur nombre, avant entre ou après les protubérances, on voit que la demi-suite de
gauche de la plaque
A, figurant dans la partie supérieure de la fig. 2, s'exprime par 0240, alors que la
demi-suite de droite s'exprime par 151, ce qui n'est pas symétrique. Il en est de
même pour ce qui est de la plaque
B pour laquelle, comme le montre la partie inférieure de la fig. 2, la demi-suite de
gauche s'exprime par 412 et la demi-suite de droite par 322. De plus, dans le cas
des plaques
A et
B, et par conséquent des plaques
C et
D également, les deux demi-suites situées de part et d'autre de l'axe 4 sont non seulement
dissymétriques, mais encore sont différentes l'une de l'autre.
[0050] Les figs. 5 et 6 montrent comment les plaques
A,
B,
C et
D peuvent s'articuler toutes les quatre, ensemble, les unes aux autres.
[0051] Il est à remarquer que, dans ces figures, les protubérances A, B, C et D de ces quatre
plaques ont été représentées de façon stylisée alors qu'elles sont du type représenté
en détail à la fig. 4.
[0052] On notera que la disposition des protubérances des quatre plaques
A,
B,
C et
D de la première forme d'exécution n'est pas la seule qui permette l'assemblage deux
à deux, par paires, de quatre plaques.
[0053] En effet, une analyse générale de cette première forme d'exécution, à savoir une
charnière multiple à quatre plaques (N = 4) permet de constater que plusieurs autres
dispositions des protubérances peuvent entrer en ligne de compte, le nombre des positions
étant toujours, dans ce cas, de dix-huit (P
sym 2.2 = 18).
[0054] Ce nombre est conditionné par le fait que la symétrie entre les plaques
A et
C d'une part et
B et
D d'autre part impose des liaisons doubles AC... CA et DB ... BD.
[0055] Ces liaisons sont nécessairement formée par
- soit deux groupes de trois protubérances type ACA et BDB
- soit un groupe de trois protubérances + deux groupes de deux protubérances type ACA
et BD ... DB
- soit quatre groupes de deux protubérances type AC ... CA et BD ... DB pour chaque
demi-suite.
[0056] Les groupes symétriques de deux ou trois protubérances ne peuvent être séparés entre
eux que par un nombre pair de protubérances (0 ou 2) du fait que
[0057] ACXBD, où X est A, B, C ou D, conduit à des situations existant déjà, à savoir CA,
BD, ou qui n'ont pas d'intérêt, étant du type CC ou BB.
[0058] En conséquence, une protubérance de séparation est exclue.
[0059] ACXYZBD, où X,Y,Z sont A, B, C ou D, conduit à une situation similaire avec trois
protubérances de séparation,car X ne peut être ni A, ni C, ni Z, ne peut être ni B,
ni D, ni Y et ne peut être d'une part que A ou C ou d'autre part que B ou D, ce qui
est impossible.
[0060] Cela conduit aux dix cas suivants, illustrés à la fig. 7, dans laquelle la suite
des intervalles a été indiquée, comme à la fig. 2, par des chiffres :

[0061] Il est à noter que, dans ce tableau, les lettres dans les cases correspondent aux
protubérances et que les liaisons entre les protubérances appartenant à des plaques
symétriques ont été indiquées en caractères gras.
[0062] On peut également envisager une représentation sous forme de tabelle "binaire", comme
indiqué ci-dessous pour le cas 1 seulement, où les chiffres "1" expriment la présence
d'une protubérance et les chiffres "0" un espace libre. Une telle représentation binaire
facilite un traitement mathématique ou informatique.

[0064] Concernant les deux cas suivants (cas 5 et 6), il est à noter que l'on ne peut séparer
les deux groupes ACA et DBD que par deux lettres, et non pas par une seule. En effet,
en séparant ces deux groupes par une seule lettre X on obtiendrait ACA X DBD. Or,
X = A ou B ou C ou D, de sorte que l'on formerait AA ou BD, BD ou AC, AC ou encore
DD, toutes liaisons sans intérêt.
[0066] Ce cas correspond à la forme d'exécution des figs. 1 à 6.
[0067] En l'espèce, la demi-suite est obtenue à partir de la demi-suite du cas 5 en déplaçant
simplement la liaison AC de l'extrême gauche à l'extrême droite.

[0068] La demi-suite de ce cas est obtenue à partir de la demi-suite du cas 6 en déplaçant
simplement la liaison BD de l'extrême droite à l'extrême gauche.
[0069] On peut aussi considérer que les groupes ACA et BDB sont séparés pour former AC ...CA
et DB ...BD. Il n'y a alors que deux façons de les placer qui constituent les cas
9 et 10.

[0070] La demi-suite du cas 10 est obtenue à partir de la demi-suite du cas 9 en déplaçant
la neuvième protubérance "isolée" de l'extrême gauche à l'extrême droite.
[0071] Il est à remarquer qu'il n'est pas possible d'intercaler cette neuvième protubérance
entre les quatre groupes de deux protubérances symétriques, car on aurait alors soit
une répétition de protubérances soit une répétition de groupes de deux protubérances
symétriques.
[0072] Formellement, il est toujours possible de permuter les noms des protubérances. Par
exemple A avec C ou B avec D, ou encore AC avec BD, puisqu'il s'agit de désigner les
plaques et les suites de protubérances qu'elles portent de manière arbitraire; physiquement
ce ne sont donc pas des variantes.
[0073] Ces dix cas ont été illustrés schématiquement à la fig. 7 analogue à la fig. 2 de
la première forme d'exécution. Dans cette figure, les désignations
A et
B des plaques ont été munies d'un indice chiffré correspondant au cas dont il s'agit.
[0074] Incidemment, le cas 7 de la fig. 7 correspond à la première forme d'exécution (fig.
2).
[0075] Dans les dix cas de la fig. 7, on voit que deux suites de protubérances suffisent
dans chaque cas, les deux autres suites étant superposables par retournement.
[0076] Il faut cinq protubérances dans l'une des suites et quatre dans l'autre. Les dix-huit
positions sont donc toutes occupées.
[0077] L'analyse des intervalles sur chacun des dix cas montre que la somme des intervalles
des deux suites vaut 27 unités. Ce chiffre de 27 est constitué par 3 x 7 + 1 x 6 en
considérant les demi-suites. Dans le cas 1, par exemple, la somme des intervalles
de la demi-suite de gauche de A est de six positions et celle de la demi-suite de
droite de sept positions, alors que la somme des intervalles de la demi-suite de gauche
de B est de sept positions et celle de droite également.
[0078] On trouve, dans chacun des dix cas, une suite qui commence par une protubérance d'extrémité.
[0079] Dans aucune des suites ou demi-suites il n'y a de protubérances adjacentes de sorte
qu'il n'y a pas de "0" à l'intérieur d'une demi-suite.
[0080] Lorsque les protubérances sont au nombre de trois et que deux d'entre elles sont
situées aux extrémités de la demi-suite, la somme des intervalles de la demi-suite
vaut six positions. Il en résulte que l'intervalle le plus long est de cinq positions.
[0081] Il est exclu qu'il y ait deux intervalles de trois unités qui soient contigus, soit
331, soit 133, soit 033. Cela impliquerait des liaisons doubles inévitables de sorte
qu'il en manquerait d'autres, nécessaires, ce qui exclut ces cas. En revanche, la
demi-suite "313" est possible (cf cas 1 et 2 de la fig. 7).
[0082] On constate que, dans l'ensemble de ces dix cas :
un seul espace vaut 0
deux à quatre espaces valent 1
deux à cinq espaces valent 2
de zéro à deux espaces valent 3
un à trois espaces valent 4
de zéro à deux espaces valent 5
[0083] En d'autres termes, il y a toujours au moins un espace valant 0, au moins deux espaces
valant 1, au moins deux espaces valant 2, au moins un espace valant 4 et au moins
un espace valant 3 ou 5.
[0084] Le choix de l'un ou l'autre des cas 1 à 10 mentionnés ci-dessus pourra dépendre de
la résistance de l'assemblage ou du couple mécanique nécessaire à la séparation de
deux plaques.
[0085] On parlera de couple dès lors que la séparation des plaques les unes des autres s'effectuera
par torsion autour d'un axe perpendiculaire au plan des deux plaques assemblées, disposées,
pour l'expérience, dans le prolongement l'une de l'autre. L'évaluation de la résistance
à la torsion peut s'effectuer en considérant les cas 1 à 10 ci-dessus.
[0086] Si l'on admet une force d'arrachement f constante pour chaque paire de protubérances
en prise l'une avec l'autre, le couple de torsion ou moment M nécessaire à la séparation
des deux plaques assemblées, calculé par rapport à l'axe médian 4,sera la suivant

d
xy étant la distance entre l'axe 4 et une liaison quelconque, appelée d'une façon générale
XY.
[0087] Bien entendu, s'il y a double liaison, le moment M est la somme des deux.
[0088] L'écart maximum entre les couples extrêmes, le couple moyen et le couple minimum
a été indiqué en regard de chaque tableau des cas 1 à 10 repris de la fig. 7. Le détail
du calcul des couples a été indiqué pour le cas 7 du fait qu'il s'agit du cas le plus
favorable.
Cas 1
[0089]

[0090] Ecart maximum 26f, couple moyen 12f, couple minimum 4f
Cas 2
[0091]

[0092] Ecart maximum 12f, couple moyen 12f, couple minimum 6f
Cas 3
[0093]

[0094] Ecart maximum 20f, couple moyen 12f, couple minimum 6f
Cas 4
[0095]

[0096] Ecart maximum 14f, couple moyen 12f, couple minimum 8f
Cas 5
[0097]

[0098] Ecart maximum 24f, couple moyen 12f, couple minimum 6f
Cas 6
[0099]

[0100] Ecart maximum 20f, couple moyen 12f, couple minimum 6f
Cas 7
Cas 8
[0102]

[0103] Ecart maximum 16f, couple moyen 12f, couple minimum 6f
Cas 9
[0104]

[0105] Ecart maximum 12f, couple moyen 12f, couple minimum 8f
Cas 10
[0106]

[0107] Ecart maximum 18f, couple moyen 12f, couple minimum 6f
[0108] On voit que c'est le cas 7 qui est le plus favorable du point de vue mécanique puisque
c'est celui dont l'écart entre les couples extrêmes est le plus faible (10f) et surtout
celui pour lequel le couple minimum est le plus élevé (8f). Cependant, le cas 4 présente
également un couple minimum de 8f ce qui le rend presque aussi favorable que le cas
7. Il en est de même du cas 9 où le couple minimum est également de 8f, la seule différence
résidant dans un écart maximum de 12f au lieu de 10f pour le cas 7.
[0109] La fig. 8 illustre le cas de quatre plaques dont deux, indiquées en
A et
B, sont symétriques des deux autres, respectivement, et qui sont assemblables trois
à trois. L'un des côtés rectilignes de ces quatre plaques présente des suites de protubérances,
de dix positions chacune, divisées en deux demi-suites chacune, situées à gauche et
à droite d'un axe médian 4. La fig. 8 montre que la demi-suite de gauche de la plaque
A présente deux protubérances d'extrémité séparées par un espace libre de trois unités,
et la demi-suite de droite présente une protubérance située en son milieu, flanquée
de deux espaces libres de deux unités chacun. Quant à la demi-suite de la plaque
B, elle présente une protubérance située à une distance d'une unité de l'extrémité
de la demi-suite et de trois unités de l'autre extrémité. Il en est de même de la
demi-suite de droite de cette plaque
B.
[0110] Il est à remarquer que la notation 13,13 de la fig. 8 pourrait suggérer qu'il y a
symétrie. Tel n'est cependant pas le cas, car si l'on retourne la plaque par rapport
à son axe médian, on constate que les protubérances sont alors placées à des endroits
différents.
[0111] La fig. 9 indique la suite des probubérances de trois plaques
A,
B et
C, à dix-huit positions, étant entendu que l'ensemble comprendra trois autres plaques
symétriques, respectivement, des plaques
A,
B et
C. Cet ensemble permettra huit assemblages ou charnières possibles, parmi les quinze
assemblages deux à deux, théoriquement envisageables, mais avec davantage de positions.
[0112] La fig. 10 illustre schématiquement le cas d'un ensemble de quatre plaques à douze
positions, dans lequel deux de ces plaques
A et
B sont symétriques par rapport aux deux autres, respectivement. Les deux demi-suites
des protubérances A de la plaque
A s'expriment par 05 et 23 et celles B de la plaque
B par 23 et 05.
[0113] Une plaque auxiliaire
T dont les demi-suites de protubérances T, qui s'expriment par 121, sont identiques
et symétriques permet, en combinaison avec les quatre plaques de l'ensemble, un nombre
de quatre assemblages
A,
B,
C,
D avec
T, donc de tout assemblage des plaques
A,
B,
C et
D deux à deux, avec la plaque
T.
[0114] Quant aux figs. 11 à 13, elles illustrent encore un cas d'un ensemble de quatre plaques
A,
B,
C et
D, à treize positions, dont les plaques
C et
D sont symétriques des plaques
A et
B respectivement, ensemble auquel est adjointe une plaque auxiliaire
T. Cette dernière présente deux demi-suites de protubérances T situées de part et d'autre
de l'axe médian 4, et de plus une protubérance centrale T', représentée à plus grande
échelle à la fig. 11, disposée sur cet axe, qui diffère des autres protubérances par
le fait que ses branches élastiques ne présentent pas une creusure et une saillie,
comme dans tous les cas précédents, mais deux creusures 2. La suite entière des protubérances
de la plaque
T peut se chiffrer par 022220 comme l'indique la fig. 13. Cette plaque auxiliaire est
donc, seule, symétrique et les assemblages suivants sont possibles :
AT,
BT,
CT,
DT,
AB,
CB et donc aussi tout assemblage de deux plaques
A,
B,
C et
D deux à deux avec la plaque
T.
[0115] La plaque représentée à la fig. 14, désignée par
A, appartient à un ensemble de plaques identiques. Elle est constituée par un triangle
équilatéral dont les trois côtés présentent des suites de protubérances à vingt-six
positions marquées par des points 5, ces suites étant représentées symboliquement
par trois flèches S
1, S
2 et S
3, les protubérances de ces trois suites, représentées de façon stylisée, étant désignées
par A
1, A
2 et A
3, respectivement. Le point milieu de ces trois suites est marqué par un axe 4 pour
chacune d'elles. La plaque
A est percée de trois trous 6, 7 et 8, de formes différentes, permettant d'identifier
les suites, quelle que soit la face de la plaque qui est observée.
[0116] La plaque
A est destinée à être utilisée soit dans la position représentée à la fig.14, soit
retournée sur elle-même, recto-verso.
[0117] Les trois demi-suites des suites S
1, S
2 et S
3 de protubérances sont représentées schématiquement à la fig. 15 et sont exprimées,
comme précédemment, par des chiffres, à savoir 272 pour la première demi-suite de
S
1, 119 pour la seconde, 0370 pour la première demi-suite de S
2, 713 pour la seconde, 614 pour la première demi-suite de S
3 et 551 pour la seconde.
[0118] Un ensemble de plaques triangulaires
A comme celle représentée à la fig. 14 peut être utilisé pour réaliser une pyramide
à base carrée telle celle représentée à la fig. 16 ou celle de la fig. 18.
[0119] Dans le cas de la fig. 16, les quatre plaques triangulaires
A formant la pyramide, dont la base n'est pas concrétisée mais qui pourrait l'être
par une plaque carrée, ont toutes une même face tournée vers l'extérieur ou vers l'intérieur,
c'est-à-dire qu'aucune n'est retournée recto-verso. De plus, elles sont toutes orientées
de la même manière, le côté de chaque plaque formant la base étant constitué par la
suite S
3.
[0120] Dans le cas de la pyramide de la fig. 18, au contraire, les plaques
A sont bien utilisées toutes tournées de la même manière mais dans des orientations
différentes. C'est ainsi que l'arête de base de la pyramide est formée par la suite
S
3 pour ce qui est de la plaque antérieure, désignée par
A', par S
3 également pour ce qui est de la plaque de gauche à la fig. 19, désignée par
A", par S
1 pour la plaque postérieure, désignée par
A"', et par S
2 pour la plaque de droite à la fig. 19, désignée par
A"".
[0121] On pourra, toujours à l'aide de plaques identiques à la plaque
A de la fig. 14, réaliser non seulement des pyramides du genre de celles des figs.
16 ou 18, mais encore des pyramides à couches multiples, telle celle des figs. 20
et 21 dans lesquelles le trou central 9 des plaques n'a pas été représenté.
[0122] La fig. 21 est particulièrement représentative de la façon dont est formée la pyramide
de la fig. 20. Cette pyramide est constituée par des couches successives dont la première,
à partir du sommet, est constituée par une pyramide telle la pyramide de la fig. 18,
la troisième par quatre pyramides identiques, juxtaposées, et la cinquième par neuf
pyramides identiques, juxtaposées.
[0123] Quant aux couches paires, elles sont constituées par des pyramides identiques mais
retournées, une pour la deuxième couche et quatre pour la quatrième couche, et, en
outre, par des plaques triangulaires
A supplémentaires, formant volets de fermeture.
[0124] Le nombre des couches, toujours impair, pourra être supérieur à cinq, cas de l'exemple
décrit et représenté.
[0125] On réalise ainsi une pyramide cloisonnée intérieurement qui pourra, si les plaques
triangulaires
A sont munies de motifs, constituer un puzzle tridimentionnel. De même, si les plaques
A sont percées d'un trou central tel le trou désigné par 9 à la fig. 14, représenté
également aux figs. 16 à 19, les plaques
A pourront servir à la réalisation de solides cloisonnés permettant un jeu consistant
à faire passer des pièces à travers les trous des cloisons intérieures du solide ou
à fixer une pièce portant un motif particulier, par exemple un caractère, un chiffre
ou une lettre (amovible dans ce cas-là, mais qui pourrait aussi être imprimé directement
sur la plaque).
[0126] On pourra réaliser des pyramides analogues à celle représentée aux figs. 16 et 18,
telle la pyramide des figs.22 et 23, en utilisant des plaques
A et
B de deux types différents, en forme de triangles équilatéraux. Les plaques des deux
types présenteront, sur leurs trois côtés, des suites de protubérances identiques,
mais différentes pour chacun desdits deux types.
[0127] Il est à remarquer que des tétraèdres multi-couches peuvent être réalisés de la même
manière que les pyramides, pour autant qu'ils soient coupés selon des plans dont l'angle
est choisi pour que l'on se retrouve dans les mêmes conditions que celles de la pyramide.
[0128] D'une façon générale, des dallages à deux dimensions, plans ou en relief, polyèdres
également, peuvent être construits avec des polygones munis d'une seule suite A, ou
d'une seule suite B. Ces dallages réalisent des engrènements de type AC ou respectivement
BD, c'est-à-dire entre une suite A et la même suite A retournée, à savoir C, puisque
les côtés opposés d'un polygone s'ils se font face sont retournés.
[0129] Bien entendu, un dallage de type AC peut être lié sur un pourtour ouvert ou fermé,
par ses articulations, à un dallage de type BD. Ceci implique que des structures cloisonnées
peuvent être réalisées en faisant alterner les couches AC et BD. Une pyramide peut
par exemple être ainsi réalisée à partir de deux types de triangles présentant, sur
leurs pourtours respectifs, l'un et l'autre trois suites identiques mais différentes
pour chacun de ces deux triangles.
[0130] Des suites différentes sur le pourtour du même polygone ont déjà été considérées
(fig. 14) mais apparaîtront aussi plus loin (fig. 24).
[0131] Lors de la répartition de suites différentes le long du pourtour d'un polygone, il
est possible de faire des choix aboutissant à une réduction du nombre des positions
nécessaires, notamment lorsque ces polygones servent à l'édification de structures
cloisonnées. En particulier, comme indiqué plus haut, une solution intéressante se
construit avec vingt-six positions (voir figs. 14 à 21); dans ce cas toutes les articulations
deux à deux ne sont pas nécessaires, puisqu'elles n'apparaissent pas lors de l'édification
de la construction.
[0132] D'une façon générale, si le nombre des positions de vingt-six pour une plaque triangulaire
est commode, en particulier pour le montage de pyramides cloisonnées, ce nombre pourrait
être différent, se situant entre dix-huit et trente-huit, selon qu'on se contente
d'un nombre minimum de deux bords liés, ou au contraire que l'on exige que tous les
bords soient liés deux à deux, avec ou sans retournement de plaques.
[0133] La plaque représentée à la fig.24, désignée par
A, appartient à un ensemble de plaques identiques. Elle est constituée par un carré
dont les quatre côtés présentent des suites S
1 et S
2 de protubérances, à dix-huit positions. Ces protubérances, représentées schématiquement,
sont désignées par A
1 et A
2 selon la suite à laquelle elles appartiennent. Les suites de deux côtés opposés,
représentées symboliquement par des flèches S1 et S2, sont identiques à celles des
plaques
A et
B de la fig. 1. Elles sont symétriques par rapport aux axes du carré indiqués en 4.
En utilisant la même notation que précédemment où le nombre des positions des espaces
libres séparant les protubérances est chiffré, on constate que la demi-suite de gauche
de la suite S
1 s'exprime par 0240, la demi-suite de droite par 151, la demi-suite de gauche de la
suite S
2 par 412 et la demi-suite de droite par 322.
[0134] A l'aide de six de ces plaques
A, il est possible de réaliser un cube tel celui représenté aux figs. 25 et 26.
[0135] On peut répéter l'assemblage de ces plaques
A de manière à former un réseau cloisonné de cellules cubiques, comme représenté à
la fig. 27.
[0136] Dans tous les cas décrits et représentés ci-dessus, les protubérances d'accrochage
ou d'engrènement des plaques sont fendues longitudinalement de manière à former deux
branches élastiques. Dans les formes d'exécution qui suivent, ces protubérances sont
différentes et ne sont pas fendues. Elles présentent un pourtour symétrique par rapport
à leur axe longitudinal. Leur extrémité est évasée et leur base rétrécie. Les plaques
sont réalisées en une matière déformable élastiquement, de sorte que, par déformation
de la matière, l'interengagement des protubérances les unes avec les autres peut s'effectuer.
C'est ainsi qu'à la fig. 28 ont été représentées deux plaques
A et
B présentant, respectivement, des protubérances A et B.
[0137] Cette disposition présente l'avantage, par rapport à celle des exemples précédemment
décrits et représentés, de permettre la réalisation de suites jointives et de permettre,
par conséquent, de réduire le nombre des positions nécessaires, ainsi que la largeur
totale occupée par deux suites.
[0138] Physiquement, les deux plaques
A et
B sont identiques, mais représentées au dessin retournées recto-verso l'une par rapport
à l'autre. Elles sont donc symétriques l'une par rapport à l'autre. A chaque position,
le bord rectiligne des plaques présentant les protubérances présente de légères saillies
semi-cylindriques, désignées par 1
A pour la plaque
A et par 1
B pour la plaque
B. Quant aux protubérances A et B, elles présentent, sur leur face frontale, chacune
une creusure 1A pour les protubérances A et 1B pour les protubérances B, les saillies
1
A et 1
B s'engageant dans les creusures 1B et 1A, respectivement, ce qui améliore la rigidité
de l'assemblage. De plus, quand plus de deux plaques sont assemblées les unes aux
autres, comme le montre par exemple la fig. 30, ces saillies 1
A et 1
B assurent le centrage de la plaque intermédiaire
C.
[0139] Dans ces différentes exécutions, les plaques peuvent s'engrener en formant entre
elles des angles différents de 90°. C'est le cas, par exemple, lorsque les plaques
constituent les faces d'une pyramide régulière ou d'un tétraèdre régulier où elles
formeront alors entre elles des angles de 109,47° et 70,53°, respectivement. Il importe,
à cet effet, que les protubérances soient plus longues que larges, leur largeur étant
égale à l'épaisseur de la plaque, d'environ 40%, pour tenir compte de l'angle. Le
profil de la fig. 29 permet à la fois de centrer des plaques perpendiculaires l'une
à l'autre et de les incliner l'une par rapport à l'autre.
[0140] Il est à remarquer que des chanfreins 1 (figs.31 et 32) ont été ménagés sur les plaques
afin de faciliter leur interengagement.
[0141] La figure 33 indique les suites de protubérances possibles pour seize positions permettant
l'engrènement de quatre plaques deux à deux, les protubérances ayant la forme de celles
des figs. 28 à 32.
[0142] L'analyse des couples mécaniques donne les résultats suivants :
Cas 1 (16)
[0143]

Ecart maximum 20f, couple moyen 9.3 f, couple minimum 2f
Cas 2 (16)
[0144]

Ecart maximum 14f, couple moyen 9.3 f, couple minimum 4f
Cas 3 (16)
[0145]

Ecart maximum 12f, couple moyen 9.3 f, couple minimum 2f
Cas 4 (16)
[0146]

Cas 5 (16)
[0147]

Ecart maximum 10f, couple moyen 9.3 f, couple minimum 6f
[0148] On voit que c'est le cas 4 qui est le plus favorable du point de vue mécanique puisque
c'est celui dont l'écart entre les couples extrêmes est le plus faible (8f) et celui
pour lequel le couple minimum est le plus élevé (6f). Cependant, le cas 5 est presque
aussi favorable, la seule différence résidant dans l'écart maximum qui est de 10f
au lieu de 8f.
[0149] La fig. 34 illustre une plaque carrée
A dont les quatre côtés sont à seize positions chacun, les protubérances, désignées
par A, étant représentées schématiquement alors qu'elles correspondent, quant à leur
forme, à celles des figs. 28 à 32. Les quatre suites de ce carré à seize positions
sont asymétriques.
[0150] Au contraire, dans le cas de la plaque carrée
A de la fig. 35, dont les côtés sont à quinze positions chacun, les suites que constituent
ces quinze positions sont, pour deux d'entre elles qui se font face, symétriques par
rapport à l'axe a
1 du carré alors que les deux autres, qui se font face, sont asymétriques par rapport
à l'axe a
2 du carré. En revanche, les deux suites asymétriques par rapport à l'axe a
2 sont identiques si l'on considère la plaque vue recto et verso.
[0151] En variante, on pourrait prévoir le cas où les deux suites symétriques seraient à
seize positions, moyennant que la protubérance centrale du bord supérieur de la plaque
de la fig. 35 soit de largeur double et occupe alors deux positions, à savoir les
positions "8" et "9".
[0152] La fig. 36 est une représentation schématique des suites de protubérances et d'intervalles
des quatre bords d'assemblage de quatre plaques aptes à être engrenées deux à deux,
toutes quatre étant identiques à celle de la fig. 35. Les suites des deux premières
lignes de la fig. 36 sont symétriques alors que celles des deux lignes suivantes sont
dissymétriques par rapport au milieu du côté, ces deux suites dissymétriques étant
les mêmes, les plaques étant observées recto et verso, respectivement.

[0153] L'analyse montre que la répartition des couples mécaniques est bien plus homogène
que pour des suites qui seraient toutes symétriques.
[0155] L'écart maximum est de 4f, le couple moyen de 8.3f et le couple minimum de 6f.
[0157] L'écart maximum est de 12f, le couple moyen de 8.3f et le couple minimum de 1f.
[0158] Des structures telles que l'une ou l'autre de celles décrites ci-dessus pourront
être utilisées non seulement pour des jeux tels que des puzzles tridimensionnels,
mais pour la réalisation de maquettes ou de panneaux préfabriqués, utilisés en particulier
en architecture, ou même de constructions plus importantes telles que des stands d'exposition
par exemple.
[0159] Il est à remarquer que la présente invention pourra s'appliquer à des éléments dont
la longueur du bord rectiligne d'assemblage sera supérieure à celle d'une suite de
protubérances et d'intervalles. En d'autres termes, la longueur des suites est indépendante
de la longueur de leurs supports.
[0160] Dans le cas d'éléments dont le bord rectiligne portant les protubérances d'assemblage
est plus long que la longueur d'une suite, on peut soit prévoir un axe de symétrie
au milieu de ce long bord avec, de part et d'autre, une répétition de demi-suites,
soit au contraire prévoir une répétition de suites complètes, cette seconde possibilité
présentant l'avantage de permettre de tronçonner le support des suites en un point
quelconque de sa longueur.
[0161] Les supports de protubérances de grande longueur pourront être soit des plaques rigides
soit des éléments souples, en textile par exemple, qui devront posséder, localement,
assez de rigidité pour que les conditions d'engrènement des protubérances restent
satisfaites. On pourra, grâce à la présente disposition, effectuer le retournement
de pièces de tissus les unes par rapport aux autres, que ce soit dans le domaine de
l'habillement, de l'ameublement ou autre.
[0162] L'assemblage de tels éléments pourra s'effectuer à l'aide de curseurs à l'instar
des fermetures à coulisse du type dit "Fermeture Eclair" (Marque déposée).
1. Ensemble d'éléments (A,B,C,D) présentant chacun au moins un bord rectiligne le long duquel lesdits éléments sont
assemblés les uns aux autres, à l'aide de protubérances (A,B,C,D) que présentent lesdits
bords rectilignes, lesquelles protubérances (A,B,C,D) s'accrochent les unes aux autres,
lesdites protubérances (A,B,C,D) étant toutes de même largeur, laquelle largeur constitue
l'unité de mesure des espaces libres ou intervalles séparant lesdites protubérances
(A,B,C,D) le long desdits bords rectilignes, ces derniers présentant des suites d'intervalles
et de protubérances (A,B,C,D), lesdites suites de protubérances (A,B,C,D) et d'intervalles
étant distribuées, le long des côtés rectilignes des éléments, de telle manière que
tous les éléments soient aptes à être assemblés deux par deux, caractérisé en ce que les suites d'intervalles et de protubérances (A,B,C,D) sont dissymétriques par rapport
au milieu (4) du côté, en ce que la répartition des protubérances (A,B,C,D) et des espaces libres est identique pour
les éléments ayant la même forme, et en ce qu'au moins trois éléments peuvent être assemblés le long d'un même bord.
2. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdites protubérances sont constituées chacune par une languette fendue longitudinalement
de manière à former deux branches élastiques, l'une desdites branches présentant,
latéralement, une saillie et l'autre une creusure correspondante, la saillie d'une
protubérance étant destinée à s'engager dans la creusure de la protubérance d'un autre
élément avec laquelle elle coopère, de telle manière que les éléments soient assemblés
à charnière, c'est-à-dire articulés les uns aux autres, autour d'un axe passant par
l'ensemble des saillies et des creusures des protubérances accrochées les unes aux
autres.
3. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que leurs protubérances présentent un pourtour sensiblement symétrique par rapport à
leur axe longitudinal, leur tête étant évasée par rapport à leur base qui est rétrécie.
4. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, dont les éléments sont au nombre de
quatre, caractérisé par le fait que leurs côtés rectilignes comprennent deux suites, l'une de quatre protubérances et
l'autre de cinq, ces deux suites constituant quatre demi-suites dans lesquelles les
protubérances sont séparées par au moins deux intervalles d'une unité, par au moins
deux intervalles de deux unités, par au moins un intervalle de quatre unités et par
au moins un intervalle de trois ou de cinq unités.
5. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, dont les éléments sont au nombre de
quatre, caractérisé par le fait que leurs côtés rectilignes comprennent deux suites, l'une de deux protubérances et l'autre
de trois, ces protubérances étant séparées par deux intervalles d'une unité, par deux
intervalles de deux unités et par un intervalle de trois unités, lesdits éléments
étant tous aptes à être assemblés trois par trois.
6. Ensemble d'éléments suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que leurs côtés rectilignes comprennent deux suites de dix-huit unités divisées chacune
en deux demi-suites, l'une des demi-suites de la première suite comprenant deux protubérances
d'extrémité et une protubérance intermédiaire située à un intervalle de deux unités
de l'une des protubérances d'extrémité et à un intervalle de quatre unités de l'autre
protubérance d'extrémité, la seconde demi-suite comprenant deux protubérances situées
chacune à une distance d'une unité de l'une des extrémités de la demi-suite et qui
sont séparées l'une de l'autre par un intervalle de cinq unités, l'une des demi-suites
de la seconde suite comprenant deux protubérances dont l'une est située à une distance
de quatre unités de l'une des extrémités de la demi-suite et l'autre à une distance
de deux unités de l'extrémité opposée, ces deux protubérances étant séparées par un
intervalle d'une unité, la seconde demi-suite comprenant deux protubérances dont l'une
est située à une distance de trois unités de l'une des extrémités de la demi-suite
et l'autre à une distance de deux unités de l'extrémité opposée, ces deux protubérances
étant séparées par un intervalle de deux unités.
7. Ensemble d'éléments suivant la revendication 2, dont les éléments sont au nombre de
quatre, caractérisé par le fait que leurs côtés rectilignes comprennent deux suites de dix unités, divisées chacune en
deux demi-suites, l'une des demi-suites de la première suite comprenant deux protubérances
d'extrémité séparées par un intervalle de trois unités, l'autre demi-suite comprenant
une protubérance centrale, les deux demi-suites de la seconde suite étant identiques
et comprenant chacune une protubérance située à une distance d'une unité d'une extrémité
de la demi-suite et à une distance de trois unités de l'autre extrémité de la demi-suite.
8. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que ces éléments sont formés de triangles équilatéraux présentant, sur chacun de leurs
côtés, une suite de protubérances et d'intervalles dont le nombre des unités se situe
entre dix-huit et trente-huit.
9. Ensemble d'éléments suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que lesdits éléments triangulaires présentent, sur chacun de leurs côtés, une suite de
protubérances de vingt-six unités, divisée en deux demi-suites, la demi-suite d'un
premier côté du triangle comprenant une protubérance située à une distance de deux
unités d'une des extrémités de ladite demi-suite et une deuxième protubérance située
à une distance de sept unités de la première protubérance et à une distance de deux
unités de l'autre extrémité de ladite demi-suite, la seconde demi-suite du premier
côté comprenant une protubérance située à une distance d'une unité de l'extrémité
de ladite demi-suite et une deuxième protubérance située à une distance d'une unité
de la première protubérance et à une distance de neuf unités de l'extrémité de ladite
deuxième demi-suite, la première demi-suite du deuxième côté du triangle comprenant
une première protubérance située à l'extrémité de ladite demi-suite, une deuxième
protubérance située à une distance de trois unités de la première, et une troisième
protubérance située à l'autre extrémité de la demi-suite et à une distance de sept
unités de la deuxième protubérance, la deuxième demi-suite de ce deuxième côté comprenant
une protubérance située à une distance de sept unités de l'extrémité de la demi-suite,
et une deuxième protubérance située à une distance d'une unité de la première protubérance
et à une distance de trois unités de l'autre extrémité de la demi-suite, la première
demi-suite du troisième côté du triangle comprenant une première protubérance située
à une distance de six unités de l'extrémité de la demi-suite et une deuxième protubérance
située à une distance d'une unité de la première protubérance et à une distance de
quatre unités de l'autre extrémité de la demi-suite, la deuxième demi-suite de ce
troisième côté comprenant une première protubérance située à une distance de cinq
unités de l'extrémité de la demi-suite et une deuxième protubérance située à une distance
de cinq unités de la première protubérance et à une distance d'une unité de l'autre
extrémité de la demi-suite.
10. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que ces éléments sont formés de carrés présentant sur chacun de leurs côtés une suite
de protubérances et d'intervalles dont le nombre des unités se situe entre dix et
dix-huit.
11. Ensemble d'éléments suivant la revendication 10, caractérisé par le fait que ces éléments présentent, sur chacun de leurs côtés, une suite de protubérances de
dix-huit unités divisée en deux demi-suites, la demi-suite d'un premier côté du carré
comprenant deux protubérances d'extrémité et une protubérance intermédiaire située
à un intervalle de deux unités de l'une des protubérances d'extrémité et à un intervalle
de quatre unités de l'autre protubérance d'extrémité, la seconde demi-suite du premier
côté comprenant deux protubérances situées chacune à une distance d'une unité de l'une
des extrémités de la demi-suite et qui sont séparées l'une de l'autre par un intervalle
de cinq unités, la première demi-suite d'un deuxième côté du carré, adjacent au premier
côté, comprenant deux protubérances dont l'une est située à une distance de quatre
unités du premier côté, comprenant l'autre à une distance de deux unités de l'extrémité
opposée, ces deux protubérances étant séparées par un intervalle d'une unité, la deuxième
demi-suite de ce deuxième côté du carré comprenant deux protubérances dont l'une est
située à une distance de trois unités de l'une des extrémités de la demi-suite et
l'autre à une distance de deux unités de l'extrémité opposée, ces deux protubérances
étant séparées par un intervalle de deux unités, le troisième côté du carré, opposé
au premier, présentant une suite de protubérances et d'espaces libres identique et
symétrique à celle du premier côté et le quatrième côté du carré présentant une suite
de protubérances et d'espaces libres identique et symétrique à celle du deuxième côté.
12. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que ces éléments sont formés de carrés présentant, sur chacun de leurs côtés, une même
suite de protubérances de dix-huit unités, divisée en deux demi-suites, l'une de ces
demi-suites comprenant deux protubérances d'extrémité et une protubérance intermédiaire
située à un intervalle de deux unités de l'une des protubérances d'extrémité et à
un intervalle de quatre unités de l'autre protubérance d'extrémité, l'autre demi-suite
comprenant deux protubérances situées chacune à une distance d'une unité de l'une
des extrémités de la demi-suite et qui sont séparées l'une de l'autre par un intervalle
de cinq unités.
13. Ensemble d'éléments suivant la revendication 3, dont les éléments sont au nombre de
quatre, caractérisé par le fait que leur côté rectiligne comprend deux suites de quatre protubérances chacune, les deux
suites constituant quatre demi-suites dans lesquelles les protubérances sont séparées
par au moins deux intervalles d'une unité, par au moins trois intervalles de deux
unités, par au moins un intervalle de quatre unités, et par au moins un intervalle
de cinq unités, ou bien encore par deux intervalles supplémentaires de quatre unités.
14. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il lui est adjoint un élément auxiliaire, portant une suite symétrique de protubérances
et d'intervalles, apte à s'assembler avec chacun des éléments de l'ensemble.
15. Ensemble d'éléments suivant la revendication 14, dont les éléments sont au nombre
de quatre, caractérisé par le fait que leurs côtés rectilignes comprennent deux suites de treize unités, l'une comprenant
deux protubérances situées l'une à une distance d'une unité d'une des extrémités de
la suite et l'autre à une distance de quatre unités de l'autre extrémité, ces deux
protubérances étant séparées par un intervalle de six unités, la deuxième suite comprenant
deux protubérances dont l'une est située à une distance de deux unités d'une des extrémités
de la suite et dont l'autre est située à une distance de cinq unités de l'autre extrémité,
ces deux protubérances étant séparées par un intervalle de quatre unités, l'élément
auxiliaire comprenant une suite de treize unités comprenant cinq protubérances, à
savoir deux protubérances terminales situées aux deux extrémités de la suite, une
protubérance centrale située au milieu de la suite et deux protubérances intermédiaires
situées chacune à mi-distance d'une des protubérances terminales et de la protubérance
centrale, les intervalles entre toutes les protubérances étant de deux unités.
16. Ensemble d'éléments suivant la revendication 15, caractérisé par le fait que la protubérance centrale de l'élément auxiliaire est symétrique et présente des moyens
d'accrochage de même type --saillies ou creusures-- sur ses deux faces latérales.
17. Ensemble d'éléments suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que ledit élément auxiliaire est constitué par une plaque quadrangulaire dont deux des
côtés, opposés, présentent une suite de protubérances symétrique par rapport à leur
milieu, alors que les deux autres côtés opposés de l'élément présentent chacun une
suite de protubérances dissymétrique par rapport à leur milieu.
18. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le bord des éléments présentant les protubérances comporte plusieurs suites d'intervalles
et de protubérances, qui se succèdent le long dudit bord.
19. Ensemble d'éléments suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le bord des éléments présentant les protubérances comporte un point de symétrie de
part et d'autre duquel se succèdent, le long dudit bord, des demi-suites d'intervalles
et de protubérances.
20. Structure réalisée à l'aide des éléments suivant l'une ou l'autre des revendications
10, 11 et 12.
21. Structure suivant la revendication 20, caractérisée par le fait qu'elle est constituée par un polyèdre.
1. Konstruktion aus Elementen (A,B,C,D), wovon jedes mindestens eine geradlinige Kante aufweist, entlang welcher die Elemente
mit Hilfe von Ausbauchungen (A,B,C,D) aneinander montiert werden, die die geradlinigen
Kanten aufweisen, wobei die Ausbauchungen (A,B,C,D) aneinander hängen und die Ausbauchungen
(A,B,C,D) alle dieselbe Breite aufweisen und die Breite die Maßeinheit für die Freiräume
oder Abstände darstellt, die die Ausbauchungen (A,B,C,D) entlang der geradlinigen
Kanten voneinander trennen, wobei die letzteren Folgen von Abständen und Ausbauchungen
(A,B,C,D) aufweisen, wobei die Folgen von Ausbauchungen (A,B,C,D) und Abständen entlang
der geradlinigen Seiten der Elemente so verteilt sind, dass alle Elemente paarweise
zusammengebaut werden können,
dadurch gekennzeichnet, dass
die Folgen von Abständen und Ausbauchungen (A,B,C, D) im Verhältnis zur Mitte der
Seite (4) dahingehend asymmetrisch sind, dass die Aufteilung der Ausbauchungen (A,B,C,D)
und der Freiräume für Elemente mit derselben Form identisch ist und dass mindestens
drei Elemente entlang derselben Kante zusammengebaut werden können.
2. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1,
dadurch gekennzeichnet, dass
die Ausbauchungen jeweils aus einer Lasche bestehen, die so der Länge nach geschlitzt
ist, dass sie zwei elastische Schenkel bildet, wobei einer der Schenkel seitlich einen
Vorsprung und der andere eine entsprechende Einsenkung aufweist, wobei der Vorsprung
einer Ausbauchung dafür bestimmt ist, in der mit ihr zusammenwirkenden Einsenkung
der Ausbauchung eines anderen Elementes so in Eingriff zu gehen, dass die Elemente
scharnierförmig zusammengebaut bzw. um eine Achse herum gelenkig miteinander verbunden
sind, die durch die aus Vorsprüngen und Einsenkungen bestehenden, aneinander hängenden
Ausbauchungen verläuft.
3. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1,
dadurch gekennzeichnet, dass
ihre Ausbauchungen einen im Verhältnis zu ihrer Längsachse praktisch symmetrischen
äußeren Umfang bilden, wobei ihr Kopf im Verhältnis zu ihrer verengten Basis konisch
erweitert ist.
4. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1, wobei eine Anzahl von vier Elementen vorhanden
ist,
dadurch gekennzeichnet, dass
ihre geradlinigen Seiten zwei Folgen umfassen, eine aus vier Ausbauchungen und die
andere aus fünf, wobei die zwei Folgen vier halbe Folgen aufweisen, bei denen die
Ausbauchungen durch mindestens zwei Abstände einer Einheit, durch mindestens zwei
Abstände von zwei Einheiten, durch mindestens einen Abstand von vier Einheiten und
durch mindestens einen Abstand von drei oder fünf Einheiten voneinander getrennt sind.
5. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1, wobei eine Anzahl von vier Elementen vorhanden
ist,
dadurch gekennzeichnet, dass
ihre geradlinigen Seiten zwei Folgen umfassen, eine aus zwei Ausbauchungen und die
andere aus drei, wobei die Ausbauchungen durch zwei Abstände einer Einheit, durch
zwei Abstände von zwei Einheiten und durch einen Abstand von drei Einheiten voneinander
getrennt sind, wobei die Elemente alle in Dreiergruppen zusammengebaut werden können.
6. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 2,
dadurch gekennzeichnet, dass
ihre geradlinigen Seiten zwei Folgen aus achtzehn Einheiten umfassen, die jeweils
in zwei halbe Folgen unterteilt sind, wobei eine der halben Folgen der ersten Folge
zwei äußerste Ausbauchungen und eine Zwischen-ausbauchung umfasst, die in einem Abstand
von zwei Einheiten von einer der äußersten Ausbauchungen und in einem Abstand von
vier Einheiten von der anderen äußersten Ausbauchung positioniert ist und die zweite
halbe Folge zwei Ausbauchungen umfasst, die jeweils in einer Entfernung von einer
Einheit von einem der äußersten Enden der halben Folge positioniert, und durch einen
Abstand von fünf Einheiten voneinander getrennt sind, wobei eine der halben Folgen
der zweiten Folge zwei Ausbauchungen umfasst, wovon eine in einer Entfernung von vier
Einheiten von einem der äußersten Enden der halben Folge und die andere in einer Entfernung
von zwei Einheiten von dem gegenüberliegenden äußersten Ende positioniert ist, wobei
die zwei Ausbauchungen durch einen Abstand von einer Einheit voneinander getrennt
sind und die zweite halbe Folge zwei Ausbauchungen umfasst, wovon eine in einer Entfernung
von drei Einheiten von einem der äußersten Enden der halben Folge, und die andere
in einer Entfernung von zwei Einheiten von dem gegenüberliegenden äußersten Ende positioniert
ist, wobei die zwei Ausbauchungen durch einen Abstand von zwei Einheiten voneinander
getrennt sind.
7. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 2, wobei eine Anzahl von vier Elementen vorhanden
ist,
dadurch gekennzeichnet, dass
ihre geradlinigen Seiten zwei Folgen aus zehn Einheiten umfassen, die jeweils in zwei
halbe Folgen unterteilt sind, wobei eine der halben Folgen der ersten Folge zwei äußerste
Ausbauchungen umfasst, die durch einen Abstand von drei Einheiten voneinander getrennt
sind und die andere halbe Folge eine zentrale Ausbauchung umfasst, wobei die zwei
halben Folgen der zweiten Folge identisch sind und jeweils eine Ausbauchung umfassen,
die in einer Entfernung von einer Einheit von einem der äußersten Enden der halben
Folge und in einer Entfernung von drei Einheiten von dem anderen äußersten Ende der
halben Folge positioniert ist.
8. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1,
dadurch gekennzeichnet, dass
die Elemente aus gleichseitigen Dreiecken gebildet sind, die auf jeder ihrer Seiten
eine Folge von Ausbauchungen und von Abständen aufweisen, deren Anzahl von Einheiten
zwischen achtzehn und achtunddreißig liegt.
9. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 8,
dadurch gekennzeichnet, dass
die dreieckigen Elemente auf jeder ihrer Seiten eine Folge von Ausbauchungen aus sechsundzwanzig
Einheiten umfassen, die in zwei halbe Folgen aufgeteilt ist, wobei die halbe Folge
einer ersten Seite des Dreieckes eine Ausbauchung umfasst, die in einer Entfernung
von zwei Einheiten von einem der äußersten Enden der halben Folge positioniert ist
und eine zweite Ausbauchung, die in einer Entfernung von sieben Einheiten von der
ersten Ausbauchung und in einer Entfernung von zwei Einheiten von dem anderen äußersten
Ende der halben Folge positioniert ist, wobei die zweite halbe Folge der ersten Seite
eine Ausbauchung umfasst, die in einer Entfernung von einer Einheit von dem äußersten
Ende der halben Folge positioniert ist und eine zweite Ausbauchung, die in einer Entfernung
von einer Einheit von der ersten Ausbauchung, und in einer Entfernung von neun Einheiten
von dem äußersten Ende der zweiten halben Folge positioniert ist, wobei die erste
halbe Folge der zweiten Seite des Dreieckes eine erste Ausbauchung umfasst, die am
äußersten Ende der halben Folge positioniert ist, wobei eine zweite Ausbauchung in
einer Entfernung von drei Einheiten von der ersten positioniert ist und eine dritte
Ausbauchung am anderen äußersten Ende der halben Folge und in einer Entfernung von
sieben Einheiten von der zweiten Ausbauchung positioniert ist, wobei die zweite halbe
Folge der zweiten Seite eine Ausbauchung umfasst, die in einer Entfernung von sieben
Einheiten von dem äußersten Ende der halben Folge positioniert ist, und eine zweite
Ausbauchung, die in einer Entfernung von einer Einheit von der ersten Ausbauchung
und in einer Entfernung von drei Einheiten von dem anderen äußersten Ende der halben
Folge positioniert ist, wobei die erste halbe Folge der dritten Seite des Dreieckes
eine erste Ausbauchung umfasst, die in einer Entfernung von sechs Einheiten von dem
äußersten Ende der halben Folge positioniert ist und eine zweite Ausbauchung, die
in einer Entfernung von einer Einheit von der ersten Ausbauchung und in einer Entfernung
von vier Einheiten von dem anderen äußersten Ende der halben Folge positioniert ist,
Folge der dritten Seite eine erste Ausbauchung umfasst, die in einer Entfernung von
fünf Einheiten von dem äußersten Ende der halben Folge positioniert ist und eine zweite
Ausbauchung, die in einer Entfernung von fünf Einheiten von der ersten Ausbauchung
und in einer Entfernung von einer Einheit von dem anderen äußersten Ende der halben
Folge positioniert ist.
10. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1,
dadurch gekennzeichnet, dass
die Elemente aus Quadraten gebildet sind, die auf jeder ihrer Seiten eine Folge von
Ausbauchungen und Abständen aufweisen, deren Anzahl von Einheiten zwischen zehn und
achtzehn liegt.
11. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 10,
dadurch gekennzeichnet, dass
die Elemente auf jeder ihrer Seiten eine Folge von Ausbauchungen aus achtzehn Einheiten
umfassen, die in zwei halbe Folgen aufgeteilt ist, wobei die halbe Folge einer ersten
Seite des Quadrates zwei äußerste Ausbauchungen und eine Zwischenausbauchung umfasst,
die in einem Abstand von zwei Einheiten von einer der äußersten Ausbauchungen und
in einem Abstand von vier Einheiten von der anderen äußersten Ausbauchung positioniert
ist und die zweite halbe Folge der ersten Seite zwei Ausbauchungen umfasst, die jeweils
in einer Entfernung von einer Einheit von einem der äußersten Enden der halben Folge
positioniert, und durch einen Abstand von fünf Einheiten voneinander getrennt sind,
wobei die erste halbe Folge einer zweiten Seite des Quadrates, die an die erste Seite
angrenzt, zwei Ausbauchungen umfasst, wovon eine in einer Entfernung von vier Einheiten
von der ersten Seite positioniert ist und die andere in einer Entfernung von zwei
Einheiten von dem gegenüberliegenden äußersten Ende umfasst, wobei die zwei Ausbauchungen
durch einen Abstand von einer Einheit voneinander getrennt sind und die zweite halbe
Folge der zweiten Seite des Quadrates zwei Ausbauchungen umfasst, wovon eine in einer
Entfernung von drei Einheiten von einem der äußersten Enden der halben Folge, und
die andere in einer Entfernung von zwei Einheiten von dem gegenüberliegenden äußersten
Ende positioniert ist, wobei die zwei Ausbauchungen durch einen Abstand von zwei Einheiten
voneinander getrennt sind und die dritte Seite des Quadrates, die der ersten gegenüberliegt,
eine Folge von Ausbauchungen und Freiräumen aufweist, die identisch mit und symmetrisch
zu derjenigen der ersten Seite des Quadrates ist und die vierte Seite des Quadrates
eine Folge von Ausbauchungen und Freiräumen aufweist, die identisch mit und symmetrisch
zu derjenigen der zweiten Seite ist.
12. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1,
dadurch gekennzeichnet, dass
die Elemente aus Quadraten gebildet sind, die auf jeder ihrer Seiten eine selbe Folge
von Ausbauchungen aus achtzehn Einheiten umfassen, die in zwei halbe Folgen aufgeteilt
ist, wobei eine der halben Folgen zwei äußerste Ausbauchungen und eine Zwischenausbauchung
umfasst, die in einem Abstand von zwei Einheiten von einer der äußersten Ausbauchungen
und in einem Abstand von vier Einheiten von der anderen äußersten Ausbauchung positioniert
ist und die andere halbe Folge zwei Ausbauchungen umfasst, die jeweils in einer Entfernung
von einer Einheit von einem der äußersten Enden der halben Folge positioniert, und
durch einen Abstand von fünf Einheiten voneinander getrennt sind.
13. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 3, wobei eine Anzahl von vier Elementen vorhanden
ist,
dadurch gekennzeichnet, dass
ihre geradlinige Seite zwei Folgen aus jeweils vier Ausbauchungen umfasst, wobei die
zwei Folgen aus vier halben Folgen bestehen, bei denen die Ausbauchungen durch mindestens
zwei Abstände einer Einheit, durch mindestens drei Abstände von zwei Einheiten, durch
mindestens einen Abstand von vier Einheiten und durch mindestens einen Abstand von
fünf Einheiten oder weiterhin durch zwei zusätzliche Abstände von vier Einheiten voneinander
getrennt sind.
14. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1,
dadurch gekennzeichnet, dass
dieser ein Hilfselement zugeordnet ist, das eine symmetrische Folge von Ausbauchungen
und Abständen trägt, die mit jedem der Elemente der Konstruktion zusammengebaut werden
kann.
15. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 14, wobei eine Anzahl von vier Elementen
vorhanden ist,
dadurch gekennzeichnet, dass
ihre geradlinigen Seiten zwei Folgen aus dreizehn Einheiten umfassen, wovon die eine
zwei Ausbauchungen umfasst, die in einer Entfernung von einer Einheit von einem der
äußersten Enden der Folge und die andere in einer Entfernung von vier Einheiten von
dem anderen äußersten Ende entfernt ist, wobei die zwei Ausbauchungen durch einen
Abstand von sechs Einheiten voneinander getrennt sind und die zweite Folge zwei Ausbauchungen
umfasst, wovon eine in einer Entfernung von zwei Einheiten von einem der äußersten
Enden der Folge positioniert ist und die andere in einer Entfernung von fünf Einheiten
von dem anderen äußersten Ende positioniert ist, wobei die zwei Ausbauchungen durch
einen Abstand von vier Einheiten voneinander getrennt sind und das Hilfselement eine
Folge von dreizehn Einheiten mit fünf Ausbauchungen umfasst, nämlich zwei Endausbauchungen,
die an den zwei äußersten Enden der Folge positioniert sind, wobei eine zentrale Ausbauchung
in der Mitte der Folge, und zwei Zwischenausbauchungen jeweils auf der halben Entfernung
von einer der Endausbauchungen und der zentralen Ausbauchung positioniert sind und
die Abstände zwischen allen Ausbauchungen zwei Einheiten betragen.
16. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 15,
dadurch gekennzeichnet, dass
die zentrale Ausbauchung symmetrisch ist und Einhängemittel derselben Art, d.h. Vorsprünge
oder Einsenkungen, auf ihren zwei Seitenflächen aufweist.
17. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 14,
dadurch gekennzeichnet, dass
das Hilfselement aus einer viereckigen Platte besteht, wovon zwei einander gegenüberliegende
Seiten eine Folge von in Bezug auf ihre Mitte symmetrischen Ausbauchungen aufweisen,
während die zwei anderen, einander gegenüberliegenden Seiten des Elementes jeweils
eine Folge von in Bezug auf ihre Mitte asymmetrischen Ausbauchungen aufweisen.
18. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1,
dadurch gekennzeichnet, dass
die Kante der Elemente, die die Ausbauchungen aufweisen, mehrere Folgen von Abständen
und Ausbauchungen umfasst, die entlang der Kante aufeinander folgen.
19. Konstruktion aus Elementen nach Anspruch 1,
dadurch gekennzeichnet, dass
die Kante der Elemente, die die Ausbauchungen aufweisen, beiderseits einen Symmetriepunkt
umfasst, von dem aus die halben Folgen von Abständen und von Ausbauchungen entlang
der Kante aufeinander folgen.
20. Mit Hilfe der Elemente nach einem der Ansprüche 10, 11 und 12 ausgeführte Struktur.
21. Struktur nach Anspruch 20,
dadurch gekennzeichnet, dass
sie aus einem Polyeder besteht.
1. A set of elements (A, B, C, D) each comprising at least one rectilinear edge along
which the said elements are assembled to each other by means of protrusions (A, B,
C, D) arranged along the said rectilinear edges, these protrusions (A, B, C, D) cling
to one another, said protrusions being all of the same width, said width being the
unity of measure of the free spaces or intervals between the said protrusions (A,
B, C, D) along the said rectilinear edges, these edges including series of intervals
and protrusions (A, B, C, D), said series of protrusions (A, B, C, D) and intervals
being disposed, along the rectilinear edges of the elements, such a way that all elements
can be assembled two by two, characterized in that the series of intervals and protrusions (A, B, C, D) are asymmetrical about the mid-point
(4) of the edge, in that the distribution of the protrusions (A, B, C, D) and of the free spaces is the same
for the elements of the same shape, and in that at least three elements can be assembled along the same edge.
2. A set of elements according to claim 1, characterized by the fact that said protrusions are constituted each by a longitudinally split tongue,
to form two elastic branches, one on the said branches comprising laterally a projection,
and the other a corresponding hollow, the projection of a protrusion being arranged
to engage with the hollow of the protrusion of another element in order to cooperate,
such a way that the elements are assembled as a hinge, that is to say articulated
one another, around an axis passing by the middle of all of projections and hollows
of the protrusions clung to one another.
3. A set of elements according to claim 1, characterized by the fact that their protrusions include a substantially symmetrical shape about their
longitudinal axis, their head being enlarged with respect to their base which is narrowed.
4. A set of elements according to claim 1, in which the elements are four in number,
characterized by the fact that their rectilinear edges include two series, one with four protrusions
and the other with five protrusions, these two series constituting four half-series
in which the protrusions are separated by at least two intervals of one unit, by at
least two intervals of two units, by at least one interval of four units and by at
least one interval of three or five units.
5. A set of elements according to claim 1, in which the elements are four in number,
characterized by the fact that their rectilinear edges include two series, one of two protrusions
and the other one of three protrusions, these protrusions being separated by two intervals
of one unit, by two intervals of two units and by one interval of three units, all
the said elements being able to be assembled three by three.
6. A set of elements according to claim 2, characterized by the fact that their rectilinear edges comprise two series of eighteen units each
divided into two half-series, one of the half-series of the first series comprising
two end protrusions and one intermediate protrusion located at an interval of two
units from one of the end protrusions and at an interval of four units from the other
end protrusion, the second half-series comprising two protrusions each located at
a distance of one unit from one of the ends of the half-series and which are separated
one from the other by an interval of five units, one of the half-series of the second
series comprising two protrusions, one protrusion of which being located at a distance
of four units from one of the ends of the half-series and the other being located
at a distance of two units from the opposite end, these two protrusions being separated
by an interval of one unit, the second half-series comprising two protrusions, one
protrusion of which being located at a distance of three units from one of the ends
of the half-series and the other one being located at a distance of two units from
the opposite end, these two protrusions being separated by an interval of two units.
7. A set of elements according to claim 2, in which the elements are four in number,
characterized by the fact that their rectilinear edges comprise two series of ten units, each divided
into two half-series, one of the half-series of the first series comprising two end
protrusions separated by an interval of three units, the other half-series comprising
a central protrusion, the two half-series of the second series being identical and
each comprising a protrusion located at a distance of one unit from an end of the
half-series and at a distance of three units from the other end of the half-series.
8. A set of elements according to claim 1, characterized by the fact that these elements are formed by equilateral triangles having, on each
of their edges, a series of protrusions and intervals whose the number of units is
between eighteen and thirty-eight.
9. A set of elements according to claim 8, characterized by the fact that the said triangular elements comprise, on each of their edges, a series
of protrusions of twenty-six units, divided into two half-series, the half-series
of one first edge of the triangle comprising a protrusion located at a distance of
two units from one of the ends of said half-series and a second protrusion located
at a distance of seven units from the first protrusion and at a distance of two units
from the other end of said half-series, the second half-series of the first edge comprising
a protrusion located at a distance of one unit from the end of the said half-series
and a second protrusion located at a distance of one unit from the first protrusion
and at a distance of nine units from the end of said second half-series, the first
half-series of the second edge of the triangle comprising a first protrusion located
at the end of the said half-series, a second protrusion located at a distance of three
units from the first one, and a third protrusion located at the other end of the half-series
and at a distance of seven units from the second protrusion, the second half-series
of this second edge comprising a protrusion located at a distance of seven units from
the end of the half-series, and a second protrusion located at a distance of one unit
from the first protrusion and at a distance of three units from the other end of the
half-series, the first half-series of the third edge of the triangle comprising a
first protrusion located at a distance of six units from the end of the half-series
and a second protrusion located at a distance of one unit from the first protrusion
and at a distance of four units from the other end of the half-series, the second
half-series of this third edge comprising a first protrusion located at a distance
of five units from the end of the half-series and a second protrusion located at a
distance of five units from the first protrusion and at a distance of one unit from
the other end of the half-series.
10. A set of elements according to claim 1, characterized by the fact that these elements are made of squares having on each of their edges a
series of protrusions and intervals whose the number of units is between ten and eighteen.
11. A set of elements according to claim 10, characterized by the fact that these elements comprise, on each of their edges, a series of protrusions
of eighteen units divided into two half-series, the half-series of one first edge
of the square comprising two end protrusions and one intermediate protrusion located
at an interval of two units from one of the end protrusions and at an interval of
four units from the other end protrusion, the second half-series of the first edge
comprising two protrusions each located at a distance of one unit from one of the
end of the half-series and which are separated one from the other by an interval of
five units, the first half-series of a second edge of the square, adjacent to the
first edge, comprising two protrusions, one protrusion of which is located at a distance
of four units from the first edge, and the other at a distance of two units from the
opposite end, these two protrusions being separated by an interval of one unit, the
second half-series of this second edge of the square comprising two protrusions, one
protrusion of which is located at a distance of three units from one of the ends of
the half-series and the other at a distance of two units from the opposite end, these
two protrusions being separated by an interval of two units, the third edge of the
square, in opposition to the first edge, comprising a series of protrusions and of
free spaces identical and symmetrical to that of the first edge and the fourth edge
of the square comprising a series of protrusions and of free spaces identical and
symmetrical to that of the second edge.
12. A set of elements according to claim 1, characterized by the fact that these elements are made of squares comprising, on each of their edges,
a same series of protrusions of eighteen units, divided into two half-series, one
of these half-series comprising two end protrusions and one intermediate protrusion
located at an interval of two units from one of the end protrusions and at an interval
of four units from the other end protrusion, the other half-series comprising two
protrusions each located at a distance of one unit from one of the ends of the half-series
and which are separated one from the other by an interval of five units.
13. A set of elements according to claim 3, in which the elements are four in number,
characterized by the fact that their rectilinear edge comprise two series of four protrusions each,
the two series constituting four half-series in which the protrusions are separated
by at least two intervals of one unit, by at least three intervals of two units, by
at least one interval of four units, and by at least one interval of five units or
by two additional intervals of four units.
14. A set of elements according to claim 1, characterized by the fact that one subsidiary element is added, comprising a symmetrical series of
protrusions and intervals, designed to cooperate with each of the elements of the
set.
15. A set of elements according to claim 14, in which the elements are four in number,
characterized by the fact that their rectilinear edges comprise two series of thirteen units, one
series comprising two protrusions located one at the distance of one unit from one
of the ends of the series and the other at a distance of four units from the other
end, these two protrusions being separated by an interval of six units, the second
series comprising two protrusions one of which being located at a distance of two
units from one of the ends of the series and the other being located at a distance
of five units from the other end, these two protrusions being separated by an interval
of four units, the subsidiary element comprising a series of thirteen units comprising
five protrusions, namely two end protrusions located at the two ends of the series,
one central protrusion located in the middle of the series and two intermediate protrusions
located each in the middle of the distance between one of the end protrusions and
from the central protrusion, the intervals between all the protrusions being of two
units.
16. A set of elements according to claim 15, characterized by the fact that the central protrusion of the subsidiary element is symmetrical and
includes connecting means of the same kind -- projections and corresponding hollows
- on its two lateral faces.
17. A set of elements according to claim 14, characterized by the fact that the said subsidiary element is constituted by a quadrangular plate
in which two opposite edges include a series of protrusions symmetrical about their
middle, while the two other edges of the element each include a series of protrusions
asymmetrical about their middle.
18. A set of elements according to claim 1, characterized by the fact that the edge of the elements comprising the protrusions includes several
series of intervals and protrusions, which follow one another along the said edge.
19. A set of elements according to claim 1, characterized by the fact that the edge of the elements comprising the protrusions includes a point
of symmetry in both edges of which half-series of intervals and protrusions follow
one another.
20. A structure obtained with elements according to any one of the claims 10, 11 and 12.
21. A structure according to claim 20, characterized by the fact that it is constituted by a polyhedron.