DOMAINE DE L'INVENTION
[0001] L'invention concerne un casque de protection plus particulièrement destiné à la pratique
d'activités sportives du type escalade, vélo, VTT, ski, etc, et de manière générale,
à la pratique d'activités dont le niveau recherché de protection est équivalent à
ce qui est requis dans les domaines aussi variés que le sport, les loisirs, les transports
(moto, vélo,....) et l'industrie.
ETAT ANTERIEUR DE LA TECHNIQUE
[0002] Dans le cadre d'une sécurisation accrue des activités, sportives notamment, il est
de plus en plus souvent préconisé le port d'un casque pour, sinon annuler, du moins
réduire les conséquences d'une chute ou d'un choc.
[0003] Ceci est notamment vrai dans le domaine de l'escalade ou du ski, mais également dans
celle du cyclisme, et plus particulièrement du VTT, voire du cyclisme sur route.
[0004] L'une des contingences quasiment imposée par l'utilisateur de ces casques est principalement
la possibilité d'allier une résistance mécanique certaine avec un encombrement et
surtout un poids réduits.
[0005] Afin de satisfaire cette demande, il a été proposé des casques de protection, comportant
une coque externe rigide ou semi-rigide, associés à un élément déformable en compression
rapporté à l'intérieur de la coque, et destiné à amortir les chocs nés des chutes
éventuelles. Un tel élément amortisseur est également qualifié de calotin.
[0006] Un tel casque a par exemple été décrit dans le document
FR 2 865 356. Le casque - objet de ce document est constitué d'une pluralité d'écailles externes
rigides, liées entre elles au moyen d'éléments de liaison en matériau souple, assurant
la jointure entre les écailles, et définissant une écaille postérieure dite occipitale,
et une pluralité d'écailles latérales transversales, l'ensemble de ces écailles définissant
donc la coque recevant le calotin interne amortisseur.
[0007] Si le casque ainsi décrit donne satisfaction sur le plan des objectifs premiers recherchés,
à savoir protection et souplesse, en revanche, il présente l'inconvénient d'être relativement
encombrant, de part le volume qu'il définit.
[0008] Or, attendu qu'un tel casque n'est pas systématiquement porté par son utilisateur,
par exemple lors des phases de repos, des marches d'approche en alpinisme, de transferts
par le biais de rémontées mécaniques, ou encore, s'agissant d'un cycliste, lorsque
ce dernier en déplacement, notamment urbain, gare son vélo, etc., on cherche à disposer
d'un casque d'encombrement réduit, lorsqu'il n'est pas utilisé.
[0009] A cet effet, on a proposé, par exemple dans le document
FR 2 781 650, un casque de protection repliable, dont la coque est constituée de segments individuels
articulés entre eux au niveau de leur extrémité avant et arrière, permettant ainsi
à loisir de déployer ou au contraire de replier ladite coque en fonction de l'utilisation
du casque.
[0010] Cependant, ce casque de protection ne met pas en oeuvre de calotin interne mais une
structure gonflable, qui ne peut remplir efficacement la fonction d'amortissement,
de sorte que la protection effectivement conférée par un tel casque est réduite, et
en tout cas non satisfaisante pour les utilisateurs.
[0011] La présente invention vise donc un casque de protection du type en question, qui
tout à la fois, assure une fonction de protection efficace de par la mise en oeuvre
d'une coque rigide ou semi-rigide et d'un calotin interne amortissant et permettant
cependant le pliage ou la réduction de taille du casque, nonobstant la présence dudit
élément amortisseur.
EXPOSE DE L'INVENTION
[0012] Celle-ci concerne donc un casque de protection comprenant une coque rigide ou semi
rigide externe constituée d'une pluralité d'écailles rigides ou semi rigides liées
entre elles, et un calotin interne faisant fonction d'amortisseur, lui-même constitué
de plusieurs éléments, associés auxdites écailles, dont au moins un élément central
et un ou plusieurs éléments périphériques.
[0013] Selon l'invention :
■ une partie au moins des écailles constitutives de la coque externe est susceptible
de se déplacer les unes par rapport aux autres, au niveau de leur moyen de liaison
respectif,
■ seuls les éléments périphériques constitutifs du calotin interne associés aux écailles
correspondantes sont définis pour venir s'escamoter à l'intérieur du volume défini
par le casque et par l'élément central lors du déplacement relatif des écailles correspondantes.
[0014] Ce faisant, il devient possible de réduire l'encombrement du casque lorsqu'il n'est
pas en position opérationnelle de protection, en assurant un déplacement relatif de
partie des écailles les unes par rapport aux autres, ce déplacement n'étant pas ou
peu affecté par la présence des éléments constitutifs du calotin interne.
[0015] Selon une caractéristique de l'invention, la coque externe rigide ou semi rigide
comprend une écaille supérieure définissant un cimier, deux écailles latérales, dénommées
dans la suite de la description,
« élytres », articulées au cimier, avantageusement en zone antérieure, voire en zone postérieure.
[0016] Selon cette configuration, l'élément amortisseur associé au cimier définit avec ce
dernier un espace libre au sein duquel sont susceptibles de coulisser les élytres
par rotation au niveau du ou des points d'articulation qui les lie(nt) au cimier.
[0017] Toujours selon cette configuration, l'élément amortisseur associé au cimier définit
au niveau de ses extensions latérales une pluralité d'échancrures orientées sensiblement
parallèlement les unes par rapport aux autres, au niveau desquelles sont susceptibles
de coulisser ou de s'imbriquer des saillies de forme sensiblement complémentaire,
constituant en partie l'élément amortisseur associé à chacune des élytres.
[0018] Selon une variante de cette configuration, l'élément amortisseur associé au cimier
définit au niveau de ses extensions latérales une zone amincie, au niveau de laquelle
est susceptible de venir s'imbriquer l'élément amortisseur associé à chacune des élytres,
présentant un profil continu.
[0019] Selon une variante de l'invention, les éléments amortisseurs associés aux élytres
ne leur sont plus intégralement solidaires. Ainsi, ils sont articulés sur l'élément
amortisseur associé au cimier, et corollairement sont réversiblement fixés auxdites
élytres en position déployée, par exemple au moyen d'un système boucles / crochets
du type bande auto agrippante. Lorsque l'on souhaite procéder au repliage du casque,
on désolidarise ainsi les éléments amortisseurs correspondant des élytres, celles-ci
pouvant alors coulisser dans l'espace défini entre le cimier et l'élément amortisseur
qui lui est associé, et corollairement, on rabat les éléments amortisseurs associés
auxdites élytres à l'intérieur du casque, par simple rotation autour de l'axe d'articulation
sur l'élément amortisseur du cimier.
[0020] Selon une autre variante du même ordre, l'élément amortisseur associé à chacune des
élytres n'est relié de manière permanente à celles-ci qu'au moyen d'une charnière
souple au niveau de la base respective de ladite élytre et de l'élément correspondant.
Au surplus, comme dans la variante précédente, ledit élément est réversiblement fixé
sur l'élytre en position déployée au moyen d'un système boucles / crochets. Ce faisant,
lorsque l'on souhaite procéder au repliage du casque, on désolidarise les éléments
amortisseurs des élytres, et simultanément au coulissement des élytres dans l'espace
défini entre le cimier et l'élément amortisseur qui lui est associé, on induit le
déplacement des éléments amortisseurs qui leur sont associés sensiblement parallèlement
à l'élément amortisseur du cimier.
[0021] Avantageusement, le casque de protection conforme à l'invention comporte également
au niveau de sa coque externe une écaille postérieure ou occipitale.
[0022] Cette écaille postérieure peut être articulée sur le cimier et rabattable à l'intérieur
de celui-ci par un simple mouvement de rotation. Cet élément occipital comporte avantageusement
un élément déformable, susceptible tout à la fois de jouer un rôle de confort et d'amortissement.
[0023] Cette écaille postérieure est également susceptible de coulisser à l'intérieur de
l'espace défini entre le cimier et l'élément amortisseur qui lui est associé, à l'instar
des élytres.
[0024] Le casque conforme à l'invention comporte en outre de manière avantageuse un système
de réglage de la taille classiquement dénommé
«fit system ».
BREVE DESCRIPTION DES DESSINS
[0025] La manière dont l'invention peut être réalisée et les avantages qui en découlent
ressortiront mieux de l'exemple de réalisation qui suit, donné à titre indicatif et
non limitatif à l'appui des figures annexées.
La figure 1 est une représentation schématique en perspective du casque conforme à
l'invention, en configuration opérationnelle d'utilisation et vu latéralement.
La figure 2 est une vue du dessous du casque en question, également en position opérationnelle,
et la figure 3 une vue sensiblement du dessus, également en perspective, dans laquelle
le cimier d'une part, et l'une des élytres d'autre part, n'ont pas été représentés,
afin de faciliter la compréhension.
La figure 4 est une vue de côté du casque conforme à l'invention en configuration
repliée, dont la figure 5 est une vue de dessous, et dans laquelle l'une des élytres
n'a pas été représentée, toujours dans le but de favoriser la compréhension.
Les figures 6 et 7 illustrent schématiquement en perspective deux positions du casque,
respectivement une première configuration du casque en mode opérationnel déployé,
et une seconde configuration du casque en cours de repliage.
Les figures 8a, 8b et 8c illustrent schématiquement trois modes différents d'escamotage
des éléments amortisseurs à l'intérieur du casque.
Les figures 9a et 9b illustrent schématiquement deux modes différents d'articulation
de l'écaille occipitale sur le cimier.
Les figures 10a et 10b illustrent un autre mode d'articulation de l'écaille occipitale
sur le cimier, selon un principe de double rotation.
La figure 11 illustre schématiquement le coulissement de l'écaille occipitale à l'intérieur
de l'espace défini entre le cimier et l'élément amortisseur qui lui est associé.
La figure 12 illustre schématiquement la limitation du déploiement des élytres, afin
d'aboutir à la conformation du casque en mode déployé opérationnel.
Les figures 13a, 13b et 13c illustrent la mise en oeuvre du fit-system externe, avec
deux modes différents de clipsage.
Les figures 14a et 14b illustrent un autre mode de mise en oeuvre du fit-system externe.
Les figures 15a, 15b et 15c illustrent un autre mode de réglage de la taille du casque.
Les figures 16a, 16b et 16c illustrent la mise en oeuvre du fit system selon une autre
forme de réalisation de l'invention, les figures 16b et 16c constituant une vue de
détail d'éléments de la figure 16a.
La figure 17 est une illustration schématique d'un premier mode de fixation des sangles
antérieures d'attache du casque sur la tête d'un utilisateur.
Les figures 18a et 18b sont des illustrations schématiques d'un second mode de fixation
des sangles antérieures d'attache du casque sur la tête d'un utilisateur.
Les figures 19a, 19b et 19c sont des illustrations schématiques d'un troisième mode
de fixation des sangles antérieures d'attache du casque sur la tête d'un utilisateur.
DESCRIPTION DETAILLEE DE L'INVENTION
[0026] A donc été représentée sur la figure 1 une vue latérale du casque de protection conforme
à l'invention, en configuration opérationnelle, c'est-à-dire déployée.
[0027] Dans cet exemple particulier de réalisation de l'invention, le casque se compose
d'une coque externe, constituée en l'espèce de quatre éléments ou écailles, réalisées
en un matériau rigide, typiquement en polycarbonate, polyamide, ABS (acrylonitrile
butadiène styrène), voire en matériau composite. Ces écailles sont réalisées par tous
procédés connus de l'industrie de transformation des matières plastiques, et notamment
par injection, thermoformage ou emboutissage.
[0028] Ces quatre éléments sont respectivement constitués d'un élément supérieur (2), dénommé
cimier, de deux écailles latérales ou élytres (3, 4), s'étendant sensiblement sur
toute la longueur du casque, et d'un élément postérieur (5) faisant fonction d'élément
protecteur occipital.
[0029] Ces différentes écailles sont liées entre elles de la manière suivante.
[0030] Les deux élytres (3) et (4) sont articulées au niveau de l'extrémité antérieure du
cimier (2) au niveau de points d'articulation (6), tels qu'on peut l'observer sur
la figure 2 et sur les figures 6 et 7.
[0031] Ces points d'articulation sont suffisamment résistants mécaniquement pour autoriser
la rotation des élytres (3) et (4) par rapport à ces seuls points, nonobstant le porte-à-faux
relatif généré en raison de leur longueur relative.
[0032] Plus précisément, ces points de rotation (6) permettent le glissement des élytres
(3) et (4) à l'intérieur du cimier (2), tel que par ailleurs on peut l'observer plus
particulièrement au niveau de la figure 7. Plus précisément, les points d'articulation
sont orientés de telle façon que les élytres se déplacent sensiblement parallèlement
au fond du cimier (2).
[0033] Selon un premier mode de réalisation, l'écaille occipitale (5) est articulée sur
le cimier (2). Dans cette configuration, plusieurs cas de figure sont possibles.
[0034] Dans un premier cas illustré au sein des figures 2, 4 et 5, l'écaille occipitale
(5) est articulée sur le cimier au moyen d'un axe d'articulation (12) ménagé au niveau
du fond du cimier (voir figure 2), un bras d'articulation (7) s'étendant à partir
de celui-ci, et étant solidarisé à l'intérieur de ladite écaille occipitale.
[0035] Dans un deuxième cas, illustré en relation avec les figures 10a et 10b, l'articulation
de l'écaille occipitale (5) sur le cimier (2) est réalisée au moyen d'un bras d'articulation
(17), monté rotatif d'une part, au niveau de la base externe (18) dudit cimier, et
d'autre part, sur la face externe de l'écaille en question. Ce faisant, le débattement
conféré à l'écaille occipitale (5) est augmenté.
[0036] Dans ces deux cas de figure, l'écaille occipitale (5) est susceptible de se rabattre
en direction de l'intérieur de la coque et notamment du cimier.
[0037] Dans d'autres cas de figure, illustrés en relation avec les figures 9a et 9b, l'écaille
occipitale (5) est articulée latéralement sur le cimier (2), soit directement (figure
9a) par le biais de goupilles d'articulation (19), soit par le biais de deux bras
intermédiaires (20).
[0038] Selon un second mode de réalisation de l'invention, l'écaille occipitale (5) est
susceptible de coulisser entre le cimier et l'élément amortisseur dont il est muni,
et ce, à l'instar des élytres (3, 4) : voir figure 11. Dans une telle configuration,
soit l'écaille occipitale est dépourvue d'élément amortisseur, soit celui dont elle
est munie est susceptible de s'escamoter de la même manière par exemple que ceux décrits
en relation avec les élytres (3, 4) en lien avec les figures 8b et 8c.
[0039] Lorsque les différentes écailles sont en position déployée, il est donc défini une
coque externe sensiblement continue, rigide, présentant une certaine résistance mécanique,
en corrélation avec l'utilisation envisagée d'un tel casque. Différentes solutions
peuvent être envisagées pour maintenir le casque ainsi réalisé en position opérationnelle
déployée.
[0040] Selon une version simple et non représentée, on munit la base de l'écaille occipitale
(5) de deux clips mâles, destinés à coopérer chacun avec un orifice ménagé à cet effet
au voisinage de la base postérieure de chacune des élytres (3, 4).
[0041] Selon l'invention, la taille du casque est avantageusement réglée au moyen d'un organe
bien connu de l'homme du métier et dénommé traditionnellement sous l'expression anglo-saxonne
« fit system ».
[0042] Un tel système est soit interne, soit externe, et dans l'application particulière
de l'invention, est positionné sur l'écaille occipitale (5). Dans cette configuration,
il agit sur la souplesse des écailles constitutive de la coque, et sur la possibilité
conférée à l'écaille occipitale (5) de pivoter contre l'occiput de l'utilisateur pour
permettre de régler la taille.
[0043] Selon une version plus évoluée, dans laquelle un tel fit system est mis en oeuvre,
on assure la cohésion audit casque et notamment son maintien en configuration déployée
à l'aide dudit système.
[0044] Ainsi, selon une première variante illustrée au sein des figures 13a, 13b et 13c,
l'extrémité des pattes latérales (21) émanant dudit fit-system symbolisé par la molette
(22) sont chacune munies soit d'un ergot en saillie (23), dirigé vers l'intérieur
du casque, et propre à coopérer avec une lumière (24) ménagée à cet effet à la base
postérieure de l'élytre considérée (figure 13b), soit d'un clips (25), destiné à coopérer
avec un élément complémentaire (26), également positionné au niveau de la base postérieure
de ladite élytre (figure 13c).
[0045] Selon une seconde variante illustrée en relation avec les figures 14a et 14b, le
fit-system (22) est muni d'un câble (27), dont chacune des extrémités définit une
boucle (28), destinée à venir entourer un bouton (29) ménagé à cet effet au niveau
de la base postérieure de l'élytre considérée. Ce faisant, la traction sur le câble
(27) par le biais de la molette (22) du fit-system induit outre le resserrement de
la base du casque, aux fins de permettre le réglage de la taille de ce dernier, également
le maintien en position déployée desdites élytres.
[0046] Selon une variante encore plus évoluée illustrée sur les figures 15a, 15b et 15c,
chacune des élytres (3, 4) est guidée lors de l'étape de coulissement à l'intérieur
du cimier (2) au moyen d'un rail (30) ménagé au sein de la paroi interne de l'écaille
occipitale (5). Le rail (30) est fendu (31) en zone inférieure, afin de permettre
le passage, au travers de la fente (31) ainsi réalisée, de l'extrémité postérieure
(32) de l'élytre.
[0047] Cette extrémité (32) est reçue sur une butée (33), orientée sensiblement perpendiculairement
au rail (30), et sur laquelle, elle est susceptible de se déplacer outre d'être guidée
par la fente (32), afin de pouvoir coopérer avec des moyens de réglage de la taille
du casque, et tels que par exemple constitués par une crémaillère (34) ou par des
ergots (35) coopérant avec des lumières correspondantes (36), ces moyens étant issus
de moulage.
[0048] Selon encore une autre variante, telle qu'illustrée en relation avec les figures
16a, 16b et 16c, lorsque l'élytre (4) est déployée, et afin de conférer au casque
sa cohésion, on la munit sur sa face interne d'une rainure en saillie (47), s'étendant
sensiblement parallèlement par rapport à son bord inférieur (48), et destinée à coopérer
avec une butée (49), elle-même ménagée au niveau de la face interne de l'élément occipital
(5). Ainsi, lorsque l'élytre en question est déployée à son maximum, ladite rainure
(47) vient s'encliqueter au sein de la butée (49), cette dernière définissant une
ouverture prévue à cet effet au moyen d'une dent (49') (voir figure 16c).
[0049] Corollairement, l'élytre est munie sur sa face externe, légèrement au dessus de son
bord inférieur, d'une crémaillère (50), notamment issue de moulage. Cette crémaillère
(50), lorsque la rainure (47) est encliquetée dans la butée (49), se retrouve à l'aplomb
avec une dent (51) de forme et d'orientation correspondantes, intégrée dans un organe
type bouton - poussoir (52), actionnable depuis la face extérieur de l'élément occipital
(5), et exerçant une pression naturelle en direction de l'intérieur du casque.
[0050] Ainsi donc, en position originelle, c'est à dire lorsque l'élytre est simplement
complètement déployée, ladite dent (51) vient naturellement engrener dans la première
denture de la crémaillère. Afin d'assurer le serrage du casque, on induit, en jouant
sur la souplesse des matériaux, la progression de la crémaillère au regard de la dent
(51), ladite progression étant guidée par la coopération de la rainure (47) avec la
butée (49).
[0051] Parallèlement, la libération de l'élytre hors de l'élément occipital s'effectue par
simple pression sur le bouton - poussoir (52), permettant de désengager la dent (51)
de la crémaillère (50), et la dent (49') de la butée (49), afin de désengager celle-ci
de la rainure (47).
[0052] Ainsi qu'on peut bien l'observer sur la figure 16c, le bouton-poussoir (52) muni
de la dent (51) est encliqueté dans un logement prévu à cet effet au sein de la surface
externe de l'élément occipital (5), et fixé à ce niveau par simple coopération d'un
ergot (53) avec un orifice (54) prévu à cet effet.
[0053] Selon une version encore plus évoluée que la précédente, on peut remplacer le bouton-poussoir
(52) par une crémaillère à cliquet, mieux connue sous l'expression anglo-saxonne «
ratchet », permettant d'assurer un serrage plus puissant du casque sur la tête de l'utilisateur.
[0054] Il peut être observé que la butée (49) remplit une double fonction :
■ celle de limite de déploiement de l'élytre, éventuellement en coopération avec les
organes (42, 44, 46) (voir figure 12 et développements y relatifs infra) ;
■ celle de réglage de la taille du casque, en coopération avec l'élément occipital.
[0055] Selon une autre caractéristique de l'invention, chacune des écailles constitutives
de cette coque, reçoit un ou plusieurs éléments amortisseurs faisant fonction de calotin
interne.
[0056] Ces éléments du calotin interne sont réalisés en un ou plusieurs matériaux alvéolaires
semi-rigides, choisis en fonction de leur capacité d'absorption des chocs en compression,
des normes en vigueur dans l'activité considérée, et de leur souplesse, leur permettant
de s'adapter le mieux possible à la forme du crâne de l'utilisateur.
[0057] Ainsi, ce matériau est généralement constitué d'une mousse de polymère, telle que
les polypropylènes, les polystyrènes, ou le polyuréthanne expansés.
[0058] Ces éléments présentent une épaisseur typique comprise entre 10 et 35 mm, pour une
densité comprise entre 60 g/l et 100 g/l.
[0059] Les propriétés d'amortissement de la mousse polypropylène se doublent d'un effet
mémoire, permettant auxdits éléments de reprendre leur forme initiale après déformation
résultant d'un choc de faible niveau d'énergie. Cela confère ainsi des caractéristiques
de résistance et de longévité du casque améliorées.
[0060] Ainsi, le cimier (2) reçoit un élément amortisseur (8) réalisé au moyen de l'un des
matériaux précités. Cet élément (8) est solidarisé par collage fond de la face interne
du cimier (2) limitativement au niveau de sa zone centrale.
[0061] Selon une première configuration, plus particulièrement représentée en relation avec
les figures 2, 3, 5, 6 et 7, cet élément (8) présente la particularité de ménager
au niveau de ces deux extensions latérales, c'est-à-dire de part et d'autre de la
zone centrale sensiblement rectiligne, des échancrures (13), sensiblement parallèles
les unes par rapport aux autres, et s'étendant en direction de la base du casque lorsque
celui-ci est en configuration opérationnelle.
[0062] Ces échancrures ne sont pas traversantes, ainsi qu'on peut l'observer sur les figures
3 et 6. L'évidement définissant lesdites échancrures s'étend en effet depuis une zone
amincie (14), destinée à venir en contact avec le crâne de l'utilisateur, en direction
de l'extérieur.
[0063] Au surplus, l'élément amortisseur interne (8) n'est solidarisé au cimier qu'au niveau
des extrémités antérieure et postérieure, de telle sorte à définir avec le cimier
un espace libre propre à recevoir, ainsi que décrit ci-après, les deux élytres (3)
et (4).
[0064] Corollairement, l'élément interne déformable respectivement (9) et (10), associé
à chacune des élytres (3) et (4) se compose, dans cette configuration, tout d'abord
d'une partie sensiblement linéaire, solidarisée à la base interne de l'élytre considérée,
de laquelle s'étendent en direction du haut cette fois, une pluralité de saillies
(16), en nombre et en forme complémentaires des échancrures (13) ménagées au sein
de l'élément interne amortisseur (8) associé au cimier (2).
[0065] Ces caractéristiques particulières sont bien visibles au niveau des figures 6 et
7.
[0066] Ce faisant, lorsque l'élytre (3) ou (4) pivote par rapport au point de rotation (6),
ou lorsque ladite élytre se translate simplement (alors en l'absence de point de rotation),
l'élytre proprement dite est susceptible de pouvoir pénétrer dans l'espace défini
entre l'élément amortisseur (8) associé au cimier (2) et ce dernier, ce déplacement
relatif n'étant pas empêché par la présence des éléments amortisseurs respectifs (9,
10) des élytres (3, 4), dans la mesure où les saillies (16) de ces derniers viennent
coulisser dans les échancrures (13).
[0067] En position opérationnelle (voir notamment la figure 6), on observe que les discontinuités
des éléments amortisseurs (9, 10) associés aux élytres (3, 4) n'affectent pas le caractère
amortisseur du calotin ainsi défini.
[0068] En effet, sans disposer certes d'une continuité absolue de ces éléments de calotin
interne, la surface desdits éléments susceptible de venir au contact avec le crâne
de l'utilisateur demeure importante, et en tout cas suffisante pour permettre au calotin
résultant de la mise en oeuvre des différents éléments amortisseurs de remplir sa
fonction d'amortissement, et corollairement de protection.
[0069] Selon une autre configuration de l'invention représentée au sein de la figure 8a,
et constituant une variante de la précédente, l'élément amortisseur (8) associé au
cimier (2) ne présente plus d'échancrures (13), mais libère un volume libre sensiblement
uniforme et continu entre la base (14) et le cimier (2), au sein duquel est susceptible
de coulisser l'élément amortisseur (9, 10) des élytres (3, 4), qui également, sont
continus (donc exempts de saillies). Le profil desdites éléments (9, 10) est sensiblement
complémentaire dudit volume libre. Cette configuration particulière peut être recherchée
pour des degrés de protection supérieurs à celui obtenu au moyen de la configuration
précédente.
[0070] Selon une autre configuration de l'invention plus particulièrement schématisée sur
la figure 8b, les éléments amortisseurs (9, 10) associés aux élytres (3, 4) se présentent
différemment. Tout d'abord, ils ne sont pas solidarisés aux élytres en question, en
tout cas de manière irréversible. Par exemple, les éléments amortisseurs (9, 10) sont
fixés aux élytres, lorsque celles-ci sont en position déployée, au moyen d'un système
boucles / crochets du type bande auto agrippante. Ensuite, les éléments amortisseurs
(9, 10) sont chacun articulés sur l'élément amortisseur (8) associé au cimier (2)
au niveau d'un axe d'articulation (38) ménagé au voisinage du bord libre (37) dudit
élément (8).
[0071] Ainsi, lorsque l'on souhaite procéder au repliage du casque, il suffit de désolidariser
les éléments amortisseurs (9, 10) des élytres respectives (3, 4), par simple traction,
libérant ainsi lesdites élytres et autorisant leur coulissement dans l'espace défini
entre le cimier (2) et l'élément amortisseur (8) qui lui est associé. Corollairement,
les éléments amortisseurs (9, 10) sont rabattus à l'intérieur du casque, par simple
rotation autour de l'axe d'articulation (38) sur l'élément amortisseur (8) du cimier.
[0072] Selon une autre configuration du même ordre plus particulièrement illustrée sur la
figure 8c, les éléments amortisseurs (9, 10) associés à chacune des élytres (3, 4)
sont également fixés de manière réversible à la paroi interne desdites élytres en
position déployée, là encore par exemple au moyen d'un système boucles / crochets
du type bande auto agrippante Mais au surplus, le bord inférieur (39) desdits éléments
amortisseurs (9, 10) est solidarisé au bord inférieur (40) de l'élytre considérée
au moyen d'une charnière souple (41).
[0073] Ce faisant, lorsque l'on souhaite procéder au repliage du casque, on désolidarise
les éléments amortisseurs (9, 10) des élytres correspondantes (3, 4), permettant tout
d'abord le coulissement des élytres dans l'espace défini entre le cimier (2) et l'élément
amortisseur (8) qui lui est associé. Simultanément, en raison de la présence de la
charnière souple (41), ce coulissement induit le déplacement des éléments amortisseurs
(9, 10) qui leur sont respectivement associés sensiblement parallèlement à l'élément
amortisseur (8) du cimier (2).
[0074] De manière avantageuse, l'écaille occipitale (5) peut également être munie d'un élément
interne amortisseur (11). Celui-ci remplit autant une fonction de confort qu'une fonction
d'amortissement.
[0075] Le casque conforme à l'invention peut en outre comporter des moyens de limitation
du mouvement de déploiement des élytres. Ces moyens peuvent être par exemple constitués
de butées (42) issues de moulage, ménagées au voisinage du bord supérieur (43) de
chacune des élytres (3, 4) et formant saillie par rapport à leur surface externe.
Ces butées sont destinées à être reçues dans un aménagement linéaire (44), prévu à
cet effet au sein de la surface interne du cimier (2), susceptible ainsi de faire
fonction de guidage lors de l'opération de coulissement des élytres.
[0076] L'extrémité desdits aménagements linéaires (44) voisine du bord inférieur (45) du
cimier (2) définit un logement (46) plus important, correspondant sensiblement à celui
de la butée (42). Ce faisant, lorsque cette dernière atteint ledit volume (46), elle
se trouve bloquée à ce niveau, limitant de fait le déploiement de l'élytre considérée.
[0077] Ce déploiement peut également être limité par la mise en oeuvre de la butée (49),
coopérant alors avec la rainure en saillie (47), ménagée au niveau de la face interne
de chacune des élytres (3, 4) (Cf.
supra et figures 16a, 16b, 16c)).
[0078] Selon l'invention, le casque ainsi défini est également muni de sangles d'attache,
plus particulièrement décrites en relation avec les figures 17 à 19, permettant sa
solidarisation réversible à la tête de l'utilisateur.
[0079] Dans sa version la plus simple, illustrée par la figure 17, les sangles antérieures
(55) sont fixées sur le cimier (2), au moyen d'une boucle (56) venant entourer un
organe (57) prévu à cet effet, lesdites sangles traversant le calotin correspondant
(8) et ledit cimier (2) au niveau de fentes, respectivement (58) et (59) ménagées
à cet effet.
[0080] Dans une version plus évoluée, plus particulièrement décrite en relation avec les
figures 18a et 18b, chacune des boucles (56) des deux sangles antérieures (55) vient
s'enrouler autour d'un organe (57'), également positionné sur la face extérieure du
cimier (2). Cependant, ledit cimier comporte dans cette configuration deux organes
(57'), positionnés davantage latéralement sur celui-ci, et non plus en position relativement
centrée, comme dans le cas précédent.
[0081] En outre, à l'aplomb de chacun de ces organes (57') est ménagée une fente (60) dans
le cimier, et (61) dans le calotin correspondant. Ainsi, lorsque les élytres sont
repliées en direction de l'intérieur du casque, elles entraînent la pliure des sangles
antérieures (55) (Cf figure 18b), induisant leur raccourcissement. Ce faisant, on
évite ainsi que lesdites sangles pendent de manière excessive, lorsque le casque n'est
pas utilisé. Au surplus, on évite un usage inapproprié du casque, c'est à dire avec
les élytres non déployées, qui réduirait le caractère protecteur du casque. On conçoit
en effet, qu'afin de permettre le bouclage des sangles de fixation, leur traction
induit nécessairement le déploiement des élytres, les fentes (60, 61) étant positionnées
de telle sorte que la traction des sangles nécessaires à leur bouclage engendre le
déploiement des élytres selon leur course maximale.
[0082] Selon une autre variante, s'inspirant du même principe, et décrite en relation avec
les figures 19a, 19b et 19c, on enroule la boucle (56) de chacune des sangles antérieures
(55) au niveau d'un organe (62) ménagé au niveau du bord supérieur (43) des élytres.
Un bossage (63) est ménagé au sein du cimier, afin de permettre le repliement de l'élytre
muni de cet organe entre le calotin (8) et le cimier (2).
[0083] Ce faisant, là encore, dès lors que les élytres sont repliées, elles induisent le
raccourcissement des sangles antérieures (55), avec les mêmes conséquences que celles
précédemment énoncées en relation avec la version décrite ci-avant.
[0084] Lorsque l'on souhaite réduire les dimensions du casque, c'est à dire hors périodes
d'utilisation, on procède tout d'abord au coulissement des deux élytres (3, 4) à l'intérieur
de l'espace défini entre l'élément amortisseur (8) et le cimier (2), par rotation
desdites élytres par rapport à leur point d'articulation respectif (6), voire par
guidage dans le rail (30), puis l'on rabat l'écaille occipitale à l'intérieur du cimier,
par rotation de cette dernière.
[0085] On obtient alors un encombrement particulièrement réduit (voir figures 4 et 5), tout
particulièrement adapté pour permettre le rangement dudit casque dans un sac léger,
dont sont fréquemment munis les pratiquants des sports en question, ou les cyclistes
utilisant leur vélo comme moyen de transport, notamment urbain.
[0086] On conçoit de fait tout l'intérêt de l'invention d'une part, en raison de la compacité
obtenue du casque en configuration non opérationnelle, donc repliée, outre de son
poids particulièrement réduit, et d'autre part, en raison de sa facilité de transformation
entre les deux configurations possibles dudit casque.
[0087] Au demeurant, un tel casque assure les fonctions traditionnelles qui lui sont dévolues
de protection et d'amortissement en cas de chocs.
1. Casque de protection comprenant une coque rigide ou semi rigide externe (1), constituée
d'une pluralité d'écailles rigides ou semi rigides (2 - 5) liées entre elles, et un
calotin interne déformable en compression faisant fonction d'amortisseur, lui-même
constitué de plusieurs éléments (8 - 11), associés auxdites écailles, dont au moins
un élément central (8) et un ou plusieurs élément(s) périphérique(s) (9 - 11),
caractérisé :
■ en ce qu'une partie au moins des écailles constitutives de la coque externe est susceptible
de se déplacer les unes par rapport aux autres, au niveau de leur moyen de liaison
respectif,
■ et en ce que seuls lesdits éléments périphériques (9 - 11) constitutifs du calotin interne, associés
aux écailles correspondantes sont définis pour venir s'escamoter à l'intérieur du
volume défini par le casque et par ledit élément central (8) lors du déplacement relatif
des écailles correspondantes.
2. Casque de protection selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque externe rigide ou semi rigide (1) comprend une écaille supérieure définissant
un cimier (2) et deux écailles latérales ou élytres (3, 4), articulées (6) au cimier
(2).
3. Casque de protection selon la revendication 2, caractérisé en ce que les élytres (3, 4) sont articulées au niveau de la zone antérieure ou postérieure
du cimier (2) chacune par rapport à un point d'articulation (6).
4. Casque de protection selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque externe rigide ou semi rigide (1) comprend une écaille supérieure définissant
un cimier (2) et deux écailles latérales ou élytres (3, 4) susceptibles de coulisser
en direction du fond du cimier par simple translation.
5. Casque de protection selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que l'élément amortisseur (8) associé au cimier (2) définit avec ce dernier un espace
libre au sein duquel sont susceptibles de coulisser les élytres (3, 4) par rotation
autour de leur point d'articulation respectif (6) qui les lie au cimier (2) ou par
simple translation en direction du cimier (2).
6. Casque de protection selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que l'élément amortisseur (8) associé au cimier (2) présente des extensions latérales
dirigées vers la base du casque, et définissant au niveau desdites extensions une
pluralité d'échancrures (13), orientées sensiblement parallèlement les unes par rapport
aux autres, au niveau desquelles sont susceptibles de coulisser ou de s'imbriquer
des saillies (16) de forme complémentaire et de nombre correspondant, constituant
en partie l'élément amortisseur (9, 10) associé à chacune des élytres (3, 4).
7. Casque de protection selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que l'élément amortisseur (8) associé au cimier (2) définit un volume libre sensiblement
uniforme et continu entre sa base (14), destinée à venir en contact avec le crâne
de l'utilisateur et ledit cimier (2), volume au sein duquel est susceptible de coulisser
l'élément amortisseur (9, 10) associé à chacune des élytres (3, 4), présentant un
profil continu complémentaire dudit volume.
8. Casque de protection selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que les éléments amortisseurs (9, 10) associés aux élytres (3, 4) ne sont pas irréversiblement
solidarisés à celles-ci, et en ce qu'ils sont chacun articulés sur l'élément amortisseur (8) associé au cimier (2) au niveau
d'un axe d'articulation (38) ménagé au voisinage du bord libre (37) dudit élément
(8), de telle sorte à pouvoir être rabattus à l'intérieur du casque lorsque les élytres
(3, 4) coulissent dans l'espace défini par le cimier (2) et l'élément amortisseur
(8) qui lui est associé.
9. Casque de protection selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que les éléments amortisseurs (9, 10) associés aux élytres (3, 4) ne sont pas irréversiblement
solidarisés à celles-ci, et en ce que leur bord inférieur (39) est lié au bord inférieur (40) de l'élytre correspondante
au moyen d'une charnière souple (41), de telle sorte à coulisser simultanément à l'intérieur
de l'élément amortisseur (8) du cimier (2) lorsque l'élytre correspondante coulisse
dans l'espace défini par le cimier (2) et l'élément amortisseur (8) qui lui est associé.
10. Casque de protection selon l'une des revendications 2 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte au niveau de sa coque externe une écaille postérieure ou occipitale (5),
articulée directement ou indirectement sur le cimier (2), rabattable à l'intérieur
de celui-ci, ladite écaille (5) pouvant comporter un élément amortisseur (11), susceptible
tout à la fois de jouer un rôle de confort et d'amortissement.
11. Casque de protection selon l'une des revendications 2 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte au niveau de sa coque externe une écaille postérieure ou occipitale (5),
susceptible de coulisser dans l'espace défini par le cimier (2) et l'élément amortisseur
(8) qui lui est associé.
12. Casque de protection selon l'une des revendications 2 à 11, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de limitation du mouvement de déploiement des élytres (3, 4),
constitués de butées (42) ménagées au voisinage du bord supérieur (43) de chacune
des élytres (3, 4) et formant saillie par rapport à leur surface externe, chacune
desdites butées étant destinée à coopérer avec un aménagement linéaire (44), ménagé
à cet effet au sein de la surface interne du cimier (2), susceptible ainsi de faire
fonction de guidage lors de l'opération de coulissement des élytres, l'extrémité desdits
aménagements linéaires (44), voisine du bord inférieur (45) du cimier (2), définissant
un logement (46) correspondant sensiblement à celui de la butée (42).
13. Casque de protection selon l'une des revendications 10 et 11,
caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de limitation du mouvement de déploiement des élytres (3, 4),
constitués :
■ d'une butée (49) ménagée au niveau de la face interne de l'écaille occipitale (5)
;
■ d'une rainure en saillie (47), ménagée sur la face interne de chacune des élytres
(3, 4), et s'étendant sensiblement parallèlement par rapport à leur bord inférieur
(48), et destinée à coopérer avec ladite butée (49).
14. Casque de protection selon l'une des revendications 10 et 13, caractérisé en ce qu'il est muni d'un moyen de réglage de sa taille, constitué d'un fit-system (22) rapporté
au niveau de la face interne ou externe de l'écaille occipitale (5), et réalisant
le réglage en agissant sur la souplesse de la coque externe et sur la capacité de
rotation conférée à l'écaille occipitale (5).
15. Casque de protection selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'extrémité des pattes latérales (21), dont est muni le fit-system, sont chacune
munies soit d'un ergot en saillie (23), dirigé vers l'intérieur du casque, et propre
à coopérer avec une lumière (24) ménagée à cet effet à la base postérieure de l'élytre
considérée (3, 4), soit d'un clips (25), destiné à coopérer avec un élément complémentaire
(26), également positionné au niveau de la base postérieure de ladite élytre (3, 4)/
16. Casque de protection selon la revendication 14, caractérisé en ce que le fit-system (22) est muni d'un câble (27), dont chacune des extrémités définit
une boucle (28), destinée à venir entourer un bouton (29) ménagé à cet effet au niveau
de la base postérieure de l'élytre (3, 4), et dont la traction induit outre le resserrement
de la base du casque, aux fins de permettre le réglage de la taille de ce dernier,
également le maintien en position déployée desdites élytres.
17. Casque de protection selon la revendication 14, caractérisé en ce que le fit-system (22) est constitué d'un bouton-poussoir (52), monté sur la surface
externe de l'écaille occipitale (5), et muni d'une dent (51), destinée à coopérer
avec une crémaillère (50), ménagée sur la surface externe des élytres (3, 4), ladite
crémaillère étant maintenue au niveau de l'action de la dent (51) du bouton-poussoir
(52) en raison d'un guidage résultant de la coopération de la rainure (47) au sein
de la butée (49).
18. Casque de protection selon l'une des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que chacune des élytres (3, 4) est guidée lors de l'étape de coulissement à l'intérieur
du cimier (2) au moyen d'un rail (30) ménagé au sein de la paroi interne de l'écaille
occipitale (5).
19. Casque de protection selon la revendication 18, caractérisé en ce que le rail (30) est fendu (31) en zone inférieure, afin de permettre le passage au travers
de la fente (31) ainsi réalisée de l'extrémité postérieure (32) de l'élytre, ladite
extrémité (32) étant susceptible de se déplacer et d'être guidée par ladite fente,
pour coopérer avec des moyens de réglage de la taille du casque.
20. Casque de protection selon l'une des revendications 2 à 19, caractérisé en ce qu'il est muni de sangles d'attache sur la tête d'un utilisateur, dont les sangles antérieures
(55) sont fixées sur le cimier (2), au moyen d'une boucle (56) venant entourer un
organe (57) prévu à cet effet, lesdites sangles traversant le calotin correspondant
(8) et ledit cimier (2) au niveau de fentes, respectivement (58) et (59) ménagées
à cet effet.
21. Casque de protection selon la revendications 20, caractérisé en ce que chacune des boucles (56) des sangles antérieures (55) vient s'enrouler autour d'un
organe (57'), positionnés latéralement sur celui-ci, et à l'aplomb desquels est ménagée
une fente (60) dans le cimier, et (61) dans le calotin correspondant.
22. Casque de protection selon l'une des revendications 2 à 19, caractérisé en ce qu'il est muni de sangles d'attache sur la tête d'un utilisateur, dont les sangles antérieures
(55) sont fixées sur les écailles latérales (3, 4) au moyen d'une boucle (56) venant
entourer un organe (62) ménagé au niveau du bord supérieur (43) desdites écailles
latérales (3, 4), et en ce que le cimier (2) comporte des bossages (63), afin de permettre le repliement de l'écaille
considéré entre le calotin (8) et le cimier (2).
1. A protective helmet comprising a rigid or semi-rigid external shell (1) consisting
of a plurality of rigid or semi-rigid flaps (2-5) joined together and a compressively
deformable internal liner acting as a shock absorber, itself consisting of several
elements (8-11) associated with said flaps, including at least one central element
(8) and one or more peripheral elements (9-11),
characterised:
■ in that at least some of the flaps that constitute the external shell are capable of moving
relative to each other at the level of their respective means of connection,
■ and in that only the peripheral elements (9-11) that constitute the internal liner associated
with the corresponding flaps are designed so that they retract inside the volume defined
by the helmet and by said central element (8) during relative displacement of the
corresponding flaps.
2. A protective helmet as claimed in claim 1, characterised in that the rigid or semi-rigid external shell (1) comprises an upper flap defining a crown
(2) and two lateral flaps or elytra (3, 4) that are articulated (6) on the crown (2).
3. A protective helmet as claimed in claim 2, characterised in that the elytra (3, 4) are each articulated in the anterior or posterior area of crown
(2) relative to an articulation point (6).
4. A protective helmet as claimed in claim 1, characterised in that the rigid or semi-rigid external shell (1) comprises an upper flap defining a crown
(2) and two lateral flaps or elytra (3, 4) that are capable of sliding towards the
bottom of the crown by making a simple translational movement.
5. A protective helmet as claimed in either claim 3 or 4, characterised in that the shock absorbing element (8) associated with crown (2) defines, together with
the latter, an empty space within which the elytra (3, 4) are capable of sliding by
rotating around their respective point (6) where they articulated on the crown (2)
or by making a simple translational movement towards the crown (2).
6. A protective helmet as claimed in claims 2 to 5, characterised in that the shock absorbing element (8) associated with crown (2) has lateral extensions
pointing towards the base of the helmet and defining, at the level of said extensions,
a plurality of notches (13) oriented substantially parallel to each other into which
protrusions (16) of matching shape and corresponding number constituting part of shock
absorbing element (9, 10) associated with each elytron (3, 4) are capable of sliding
or engaging.
7. A protective helmet as claimed in any of claims 2 or 5, characterised in that the shock absorbing element (8) associated with crown (2) defines a substantially
uniform and continuous empty space between its base (14), intended to come into contact
with the user's cranium and said crown (2), the shock absorbing element (9, 10) associated
with each elytron (3, 4) and having a continuous section that matches said space being
capable of sliding into this space.
8. A protective helmet as claimed in any of claims 2 to 5, characterised in that the shock absorbing elements (9, 10) associated with elytra (3, 4) are not irreversibly
attached to the latter and in that they are each articulated on the shock absorbing element (8) associated with crown
(2) on a hinge pin (38) in the vicinity of the free edge (37) of said element (8)
so that they can be folded up inside the helmet when elytra (3, 4) slide into the
space defined by crown (2) and shock absorbing element (8) associated with it.
9. A protective helmet as claimed in any of claims 2 to 5, characterised in that the shock absorbing elements (9, 10) associated with elytra (3, 4) are not irreversibly
attached to the latter and in that their lower edge (39) is connected to the lower edge (40) of the corresponding elytron
by means of a flexible hinge (41) so that they slide simultaneously into shock absorbing
element (8) of crown (2) when the corresponding elytron slides into the space defined
by crown (2) and shock absorbing element (8) associated with it.
10. A protective helmet as claimed in any of claims 2 to 9, characterised in that it comprises, on its external shell, a posterior or occipital flap (5) that is articulated
directly or indirectly on crown (2) and can be folded up inside the latter, said flap
(5) possibly comprising a shock absorbing element (11) capable of both providing comfort
and absorbing shocks.
11. A protective helmet as claimed in any of claims 2 to 9, characterised in that it comprises, on its external shell, a posterior or occipital flap (5) capable of
sliding into the space defined by crown (2) and shock absorbing element (8) associated
with it.
12. A protective helmet as claimed in any of claims 2 to 11, characterised in that it comprises means of limiting the movement of deploying elytra (3, 4) consisting
of limit stops (42) in the vicinity of the upper edge (43) of each of the elytra (3,
4) forming a protrusion relative to their external surface, each of said limit stops
being intended to cooperate with a linear feature (44) provided for this purpose on
the internal surface of crown (2), that is thus capable of acting as a guide during
sliding of the elytra, the end of said linear features (44) in the vicinity of the
lower edge (45) of crown (2) defining a receptacle (46) that substantially matches
that of limit stop (42).
13. A protective helmet as claimed in either claim 10 or 11,
characterised in that it comprises means of limiting the deploying movement of elytra (3, 4) consisting
of:
■ a limit stop (49) on the internal surface of occipital flap (5);
■ a protruding groove (47) on the internal surface of each of the elytra (3, 4) which
extends substantially parallel relative to their lower edge (48) and is intended to
cooperate with said limit stop (49).
14. A protective helmet as claimed in either claim 10 or 13, characterised in that it is fitted with a means of adjusting its size consisting of a fit system (22) separately
mounted on the internal or external surface of the occipital flap (5) and making this
adjustment by influencing the flexibility of the external shell and the occipital
flap's (5) ability to rotate.
15. A protective helmet as claimed in claim 14, characterised in that the end of the lateral tabs (21) with which the fit system is equipped are each fitted
with either a protruding stud (23) that points towards the inside of the helmet and
is capable of cooperating with a slot (24) made for this purpose on the posterior
base of the elytron in question (3, 4) or a clip (25) intended to cooperate with a
matching element (26), also located on the posterior base of said elytron (3, 4).
16. A protective helmet as claimed in claim 14, characterised in that the fit system (22) is equipped with a cord (27), each end of which has a loop (28)
intended to encompass a knob (29) provided for this purpose on the posterior base
of the elytron (3, 4) and pulling of which causes, besides tightening of the base
of the helmet in order to allow adjustment of the size of the latter, said elytra
to be maintained in their deployed position.
17. A protective helmet as claimed in claim 14, characterised in that the fit system (22) consists of a pushbutton (52) mounted on the external surface
of occipital flap (5) and equipped with a prong (51) intended to cooperate with a
rack (50) on the external surface of elytra (3, 4), said rack being maintained by
the action of prong (51) of pushbutton (52) due to guidance resulting from the cooperation
of groove (47) with limit stop (49).
18. A protective helmet as claimed in any of claims 9 to 12, characterised in that each of the elytra (3, 4) is guided during the process of sliding inside crown (2)
by means of a rail (30) made on the internal wall of the occipital flap (5).
19. A protective helmet as claimed in claim 18, characterised in that the lower area of the rail (30) is split (31) in order to allow movement through
slit (31) of the posterior end (32) of the elytron, said end (32) being capable of
moving and being guided by said slit in order to cooperate with means of adjusting
the size of the helmet.
20. A protective helmet as claimed in any of claims 2 to 19, characterised in that it is equipped with straps to attach it to the user's head, the anterior straps (55)
being fastened to the crown (2) by means of a loop (56) which wraps round a device
(57) provided for this purpose, said straps passing through the corresponding liner
(8) and said crown (2) via slits (58) and (59) respectively made for this purpose.
21. A protective helmet as claimed in claim 20, characterised in that each of the loops (56) of anterior straps (55) wraps round a device (57') located
laterally on the latter and vertically above which there is a slit (60) in the crown
and a slit (61) in the corresponding liner.
22. A protective helmet as claimed in any of claims 2 to 19, characterised in that it is equipped with straps to attach it to the user's head, the anterior straps (55)
being fastened to lateral flaps (3, 4) by means of a loop (56) which wraps around
a device (62) on the upper edge (43) of said lateral flaps (3, 4) and in that crown (2) comprises bumps (63) in order to allow folding of the flap in question
between liner (8) and crown (2).
1. Schutzhelm, umfassend eine starre oder halbstarre Außenschale (1), die aus einer Mehrzahl
von miteinander verbundenen starren oder halbstarren Schuppen (2-5) besteht, und eine
hinsichtlich Kompression verformbare Innenhaube, die als Dämpfer dient und ihrerseits
aus mehreren den Schuppen zugeordneten Elementen (8-11) besteht, und zwar mindestens
einem zentralen Element (8) und einem oder mehreren Umfangselementen (9-11),
dadurch gekennzeichnet,
- dass mindestens ein Teil der die Außenschale bildenden Schuppen sich an ihrem jeweiligen
Verbindungsmittel in Bezug aufeinander bewegen kann,
- und dass nur die den entsprechenden Schuppen zugeordneten, die Innenhaube bildenden Umfangselemente
(9-11) ausgebildet sind, um bei der Relativbewegung der entsprechenden Schuppen in
das Innere des von dem Helm und von dem zentralen Element (8) gebildeten Volumens
versenkt zu werden.
2. Schutzhelm nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die starre oder halbstarre Außenschale (1) eine ein Scheitelteil (2) bildende obere
Schuppe und zwei am Scheitelteil (2) angelenkte (6) Seitenschuppen oder Flügel (3,
4) umfasst.
3. Schutzhelm nach Anspruch 2, dadurch gekennzeichnet, dass die Flügel (3, 4) an dem vorderen oder hinteren Bereich des Scheitelteils (2) jeweils
an einem Gelenkpunkt (6) angelenkt sind.
4. Schutzhelm nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die starre oder halbstarre Außenschale (1) eine ein Scheitelteil (2) bildende obere
Schuppe und zwei Seitenschuppen oder Flügel (3, 4) umfasst, die in Richtung des Bodens
des Scheitelteils durch einfache Translationsbewegung gleiten können.
5. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 3 und 4, dadurch gekennzeichnet, dass das dem Scheitelteil (2) zugeordnete Dämpfungselement (8) mit diesem einen freien
Raum bildet, in den die Flügel (3, 4) gleiten können, und zwar durch Drehung um ihren
jeweiligen Gelenkpunkt (6), der sie mit dem Scheitelteil (2) verbindet, oder durch
einfache Translationsbewegung in Richtung des Scheitelteils (2).
6. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass das dem Scheitelteil (2) zugeordnete Dämpfungselement (8) auf die Basis des Helms
zu gerichtete seitliche Erweiterungen aufweist und auf Höhe dieser Erweiterungen eine
Mehrzahl von Aussparungen (13) bildet, die im Wesentlichen zueinander parallel gerichtet
sind und auf deren Höhe Vorsprünge (16) ergänzender Form und in entsprechender Anzahl,
die das jedem der Flügel (3, 4) zugeordnete Dämpfungselement (9, 10) zum Teil bilden,
gleiten oder eingreifen können.
7. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass das dem Scheitelteil (2) zugeordnete Dämpfungselement (8) zwischen seiner Basis (14),
die dazu bestimmt ist, mit dem Schädel des Benutzers in Kontakt zu kommen, und dem
Scheitelteil (2) ein im Wesentlichen gleichförmiges und kontinuierliches freies Volumen
bildet, in dem das jedem der Flügel (3, 4) zugeordnete Dämpfungselement (9, 10) gleiten
kann, das ein zu diesem Volumen komplementäres kontinuierliches Profil aufweist.
8. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass die den Flügeln (3, 4) zugeordneten Dämpfungselemente (9, 10) mit diesen nicht irreversibel
fest verbunden sind und dass sie jeweils an dem Scheitelteil (2) zugeordneten Dämpfungselement
(8) an einer Gelenkachse (38) angelenkt sind, die in Nähe des freien Rands (37) des
Elements (8) vorgesehen ist, so dass sie in das Innere des Helms geklappt werden können,
wenn die Flügel (3, 4) in den Raum gleiten, der von dem Scheitelteil (2) und dem ihm
zugeordneten Dämpfungselement (8) gebildet wird.
9. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 2 bis 5, dadurch gekennzeichnet, dass die den Flügeln (3, 4) zugeordneten Dämpfungselemente mit diesen nicht irreversibel
fest verbunden sind und dass ihr unterer Rand (39) mit dem unteren Rand (40) des entsprechenden
Flügels mit Hilfe eines flexiblen Scharniers (41) verbunden ist, so dass sie gleichzeitig
in das Innere des Dämpfungselements (8) des Scheitelteils (2) gleiten, wenn der entsprechende
Flügel in den Raum gleitet, der von dem Scheitelteil und dem ihm zugeordneten Dämpfungselement
(8) gebildet wird.
10. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 2 bis 9, dadurch gekennzeichnet, dass er an seiner Außenschale eine hintere Schuppe oder Hinterhauptschuppe (5) umfasst,
die an dem Scheitelteil (2) direkt oder indirekt angelenkt ist und in dessen Inneres
klappbar ist, wobei die Schuppe (5) ein Dämpfungselement (11) umfassen kann, das gleichzeitig
eine Komfort- und Dämpfungsfunktion hat.
11. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 2 bis 9, dadurch gekennzeichnet, dass er an seiner Außenschale eine hintere Schuppe oder Hinterhauptschuppe (5) umfasst,
die in den Raum, der von dem Scheitelteil (2) und dem ihm zugeordneten Dämpfungselement
(8) gebildet wird, gleiten kann.
12. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 1 bis 11, dadurch gekennzeichnet, dass er Mittel zur Begrenzung der Entfaltungsbewegung der Flügel (3, 4) umfasst, die aus
Anschlägen (42) bestehen, die in Nähe des oberen Rands (43) jedes der Flügel (3, 4)
vorgesehen sind und bezüglich ihrer Außenfläche einen Vorsprung bilden, wobei jeder
der Anschläge dazu bestimmt ist, mit einer zu diesem Zweck in der Innenfläche des
Scheitelteils (2) ausgesparten linearen Anordnung (44) zusammenzuwirken, die auf diese
Weise bei dem Gleitvorgang der Flügel als Führung dienen kann, wobei das dem unteren
Rand (45) des Scheitelteils (2) benachbarte Ende dieser linearen Anordnungen (44)
eine Aufnahme (46) bildet, die im Wesentlichen der des Anschlags (42) entspricht.
13. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 10 und 11,
dadurch gekennzeichnet, dass er Mittel zur Begrenzung der Entfaltungsbewegung der Flügel (3, 4) umfasst, bestehend
aus:
- einem an der Innenseite der Hinterhauptschuppe (5) vorgesehenen Anschlag (49);
- einer vorstehenden Nut (47), die auf der Innenseite jeder der Flügel (3, 4) vorgesehen
ist und sich im Wesentlichen parallel zu ihrem unteren Rand (48) erstreckt und dazu
bestimmt ist, mit dem Anschlag (49) zusammenzuwirken.
14. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 10 und 13, dadurch gekennzeichnet, dass er mit einem Mittel zum Verstellen seiner Größe versehen ist, das aus einem auf der
Innen- oder Außenseite der Hinterhauptschuppe (5) angebrachten Fit-System (22) besteht,
das die Verstellung vornimmt, indem es auf die Biegsamkeit der Außenschale und auf
die der Hinterhauptschuppe (5) verliehene Rotationsfähigkeit einwirkt.
15. Schutzhelm nach Anspruch 14, dadurch gekennzeichnet, dass das Ende der seitlichen Lappen (21), mit denen das Fit-System versehen ist, jeweils
entweder mit einer vorstehenden Nase (23) versehen ist, die auf das Innere des Helms
zu gerichtet ist und mit einer Öffnung (24) zusammenwirken kann, die zu diesem Zweck
an der hinteren Basis des betreffenden Flügels (3, 4) vorgesehen ist, oder mit einem
Steckverbinder (25), der dazu bestimmt ist, mit einem ergänzenden Element (26) zusammenzuwirken,
das ebenfalls an der hinteren Basis des Flügels (3, 4) angeordnet ist.
16. Schutzhelm nach Anspruch 14, dadurch gekennzeichnet, dass das Fit-System (22) mit einem Seil (27) versehen ist, von dem jedes der Enden eine
Schleife (28) bildet, die dazu bestimmt ist, einen Knopf (29) zu umgeben, der zu diesem
Zweck an der hinteren Basis des Flügels (3, 4) vorgesehen ist, und dessen Zug abgesehen
von dem Zusammenziehen der Basis des Helms zum Zweck der Einstellung seiner Größe
auch den Halt der Flügel in entfalteter Stellung mit sich bringt.
17. Schutzhelm nach Anspruch 14, dadurch gekennzeichnet, dass das Fit-System (22) aus einem auf der Außenfläche der Hinterhauptschuppe (5) montierten
Druckknopf (52) besteht, der mit einem Zahn (51) versehen ist, der dazu bestimmt ist,
mit einer auf der Außenfläche der Flügel (3, 4) vorgesehenen Zahnstange (50) zusammenzuwirken,
die aufgrund der Führung, die sich aus dem Zusammenwirken der Nut (47) im Inneren
des Anschlags (49) ergibt, im Wirkbereich des Zahns (51) des Druckknopfs (52) gehalten
wird.
18. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 9 bis 12, dadurch gekennzeichnet, dass jeder der Flügel (3, 4) bei dem Schritt des Gleitens im Inneren des Scheitelteils
(2) mit Hilfe einer Schiene (30) geführt ist, die in der Innenwand der Hinterhauptschuppe
(5) vorgesehen ist.
19. Schutzhelm nach Anspruch 18, dadurch gekennzeichnet, dass die Schiene (30) im unteren Bereich geschlitzt ist (31), um den Durchgang des hinteren
Endes (32) des Flügels durch den auf diese Weise hergestellten Schlitz (31) zu gestatten,
wobei dieses Ende (32) sich bewegen und durch den Schlitz geführt werden kann, um
mit Mitteln zum Verstellen der Größe des Helms zusammenzuwirken.
20. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 2 bis 19, dadurch gekennzeichnet, dass er mit Riemen zur Befestigung am Kopf des Benutzers versehen ist, von denen die vorderen
Riemen (55) mit Hilfe einer Lasche (56), die ein zu diesem Zweck vorgesehenes Organ
(57) umgibt, am Scheitelteil (2) befestigt sind, wobei diese Riemen die entsprechende
Haube (8) und das Scheitelteil (2) in zu diesem Zweck vorgesehenen Schlitzen (58)
bzw. (59) durchqueren.
21. Schutzhelm nach Anspruch 20, dadurch gekennzeichnet, dass jede der Laschen (56) der vorderen Riemen (55) um ein Organ (57') gelegt wird, die
seitlich auf diesem angeordnet sind und in Übereinstimmung mit welchen ein Schlitz
(60) im Scheitelteil und (61) in der entsprechenden Haube vorgesehen ist.
22. Schutzhelm nach einem der Ansprüche 2 bis 19, dadurch gekennzeichnet, dass er mit Riemen zur Befestigung an dem Kopf des Benutzers versehen ist, deren vordere
Riemen (55) an den Seitenschuppen (3, 4) mit Hilfe einer Lasche (56) befestigt sind,
die um ein am oberen Rand (43) der Seitenschuppen (3, 4) vorgesehenes Organ (62) herumgelegt
wird, und dass das Scheitelteil (2) Erhöhungen (63) umfasst, um das Einklappen der
betreffenden Schuppe zwischen der Haube (8) und dem Scheitelteil (2) zu gestatten.