[0001] La présente invention est relative à une tête d'épilation pour un appareil à épiler
à pinces d'arrachage susceptible d'être tenu à la main et destiné à éliminer les poils
superflus du corps humain.
[0002] Ce type d'appareil à épiler comporte généralement des pinces sous forme de lames
ou de disques disposés sur un rouleau rotatif, les pinces étant amenées à se fermer
et s'ouvrir périodiquement de manière à serrer les poils à proximité de la peau pour
les arracher de par la rotation du rouleau et, respectivement, pour évacuer les poils
arrachés.
[0003] Des appareils à épiler à pinces d'arrachage formées de lames mobiles en pivotement
coopérant avec des lames fixes, pinces portées par un cylindre rotatif, sont connus,
par exemple du document
WO 2006/037392. Cet appareil fait toutefois appel à un actionnement de chaque lame, ce qui rend
la construction complexe et l'assemblage délicat.
[0004] Le document
US 2005/0101971 décrit un autre type d'appareil à épiler où les pinces d'arrachage sont formées par
plusieurs rangées de lames mobiles en translation venant en appui contre des lames
fixes en vis-à-vis, toutes les lames mobiles d'une rangée étant portées par une navette
périphérique d'un cylindre rotatif. Chaque navette comprend des ergots qui, lors de
l'entraînement en rotation de la navette autour d'un axe central, coopèrent avec une
came comportant des rainures réalisées sur la périphérie d'un arbre central fixe.
Les navettes sont disposées autour de l'arbre à came, en étant mobiles axialement
le long de cet arbre, tout en étant bloquées radialement par des éléments intermédiaires
de liaison. Pour assembler le cylindre rotatif, on fait glisser l'arbre portant les
navettes le long des premiers éléments de liaison de maintien radial des navettes,
puis on insère les lames fixes, une à une, sur les premiers éléments de liaison, pour
ensuite faire glisser axialement des seconds éléments de liaison qui empêchent le
mouvement radial des lames fixes. L'ensemble ainsi obtenu est ensuite solidarisé par
une fixation axiale à vis. Cet appareil, tout en présentant une structure plus simple
que le précédent, fait toutefois appel à de nombreuses pièces, ainsi qu'à des éléments
de liaison imbriqués et assemblés par glissement axial, rendant son assemblage laborieux.
[0005] Une solution améliorée a été proposée dans le document
FR 2 858 528 au nom de la demanderesse, où deux lames mobiles d'une rangée sont reliées ensemble
par leur base comportant un ergot qui est amené à parcourir une rainure de came pratiquée
à la périphérie d'un arbre central fixe. Les lames mobiles d'une rangée sont montées
sur une cage périphérique rotative et sont amenées à effectuer un mouvement de translation
alternative en se déplaçant axialement contre des lames d'appui en vis-à-vis. Deux
lames d'appui voisines sont reliées ensemble et sont supportées avec une possibilité
de coulissement dans une fente pratiquée à la base de l'ensemble formé par deux lames
mobiles. Deux ensembles de lames mobiles et d'appui sont montés l'un dans le prolongement
de l'autre, avec les lames centrales mobiles imbriquées, le tout étant maintenu radialement
par une barrette externe. D'assemblage plus simple que l'appareil du document précédent,
on s'est rendu compte que l'agencement coulissant des lames d'appui était sujet à
des grippages en fonctionnement et que, de par l'enchevêtrement des lames mobiles,
il y avait une certaine dissipation de l'effort appliqué au niveau des surfaces de
serrage.
[0006] Le but de la présente invention est de remédier au moins en partie aux inconvénients
précités et de proposer un appareil à épiler comportant une tête d'épilation à pinces
d'arrachage de structure simplifiée, tout en étant fiable en fonctionnement.
[0007] Un autre but de l'invention est un appareil à épiler comportant une tête d'épilation
ayant un nombre réduit de composants et se prêtant à un assemblage automatisé.
[0008] Un autre but de l'invention est un appareil à épiler comportant une tête d'épilation
à pinces d'arrachage apte à réduire la douleur ressentie lors de l'arrachage, à assurer
une qualité d'épilation constante pour toute sa durée de vie, tout en permettant sa
réalisation en grand nombre à coût réduit.
[0009] Ces buts sont atteints avec une tête d'épilation pour un appareil à épiler à pinces
d'arrachage entraînées par un moteur électrique comportant un rouleau monté rotatif
autour de son axe longitudinal; ce rouleau comportant au moins une rangée de pinces
d'arrachage périphériques, chaque pince étant formée d'au moins une lame mobile coopérant
alternativement avec une surface d'appui en vis-à-vis pour serrer les poils puis les
relâcher, une cage tubulaire supportant les pinces d'arrachage, coaxiale à un arbre
central comportant au moins une rainure d'une came formant chemin de guidage pour
la lame mobile lors du mouvement de rotation de la cage par rapport à l'arbre central
et une barrette périphérique longitudinale montée par dessus la rangée de pinces d'arrachage
et comportant une fenêtre traversée par la lame mobile, du fait que ladite fenêtre
est délimitée sur un côté par une paroi radiale formant surface d'appui pour la lame
mobile lors de son mouvement alternatif.
[0010] La tête d'épilation comporte donc un rouleau rotatif à lames mobiles périphériques
dont la partie inférieure (opposée à leur bord de pincement) est amenée à parcourir
une rainure de came axiale pratiquée sur un arbre central ce qui provoque un mouvement
axial en translation de va-et-vient de la lame mobile lors de son mouvement de rotation
relatif à l'arbre central par rapport à une surface d'appui en vis-à-vis.
[0011] Selon l'invention, la surface d'appui en vis-à-vis est matérialisée par la paroi
radiale de la fenêtre d'une barrette périphérique longitudinale qui coiffe une rangée
de lames mobiles tenues par une cage coaxiale à l'arbre central. Par paroi radiale,
on comprend une paroi comportant une surface agencée selon un plan radial du rouleau
rotatif. Les parois radiales de la barrette ont été dimensionnées de manière à ce
qu'elle présentent, d'une part, une zone de contact avec la lame mobile de dimensions
équivalentes à celle de cette dernière et, d'autre part, suffisamment de rigidité
pour encaisser l'effort transmis par la lame mobile lorsqu'elle s'applique contre
la paroi pour pincer les poils. Ainsi, les parois radiales sont réalisées en une pièce
monobloc avec la barrette pour faciliter la réalisation et surtout l'assemblage de
la tête d'épilation. Une telle pièce monobloc peut être réalisée en une même matière
plastique ou être une pièce bi-matières, par exemple les parois formant surfaces d'appui
peuvent être réalisées en métal, puis surmoulées avec la barrette.
[0012] Toutes les surfaces d'appui d'une rangée étant réalisées en une seule pièce avec
la barrette, l'assemblage de la tête d'épilation se trouve grandement simplifié. De
surcroît, les lames mobiles d'une rangée étant montées sur la surface extérieure de
la cage tubulaire qu'elles traversent jusqu'à ce que leur base vienne coopérer avec
la rainure de la came de l'arbre central, l'ensemble d'une rangée de lames est maintenu
radialement par une barrette périphérique longitudinale réalisée monobloc avec les
lames d'appui et qui vient coiffer l'ensemble en prenant appui sur la cage.
[0013] De préférence, deux lames mobiles d'une même rangée sont reliées ensemble à leur
base qui comporte un ergot commun parcourant une rainure de came.
[0014] Ceci permet de simplifier davantage la construction et le montage de la tête d'épilation,
une rangée pouvant comporter un ou plusieurs groupes de deux lames mobiles monobloc.
De surcroît, un tel ensemble de lames mobiles monobloc reliées longitudinalement est
mieux guidé dans son cheminement parallèlement à l'axe longitudinal du rouleau dans
un rail de guidage correspondant prévu dans les parois de la cage.
[0015] Avantageusement, une lame mobile est agencée inclinée par rapport à ladite paroi
radiale.
[0016] Un tel agencement sous un certain angle par rapport au plan radial du rouleau permet
d'avoir un contact linéaire avec la paroi d'appui permettant une meilleure prise du
poil. De surcroît, les lames mobiles sont réalisées en une tôle métallique par découpage,
puis déformation des parties d'extrémité. Des lames mobiles inclinées par rapport
à leur base ont une certaine flexibilité permettant de se déformer lorsqu'elles prennent
appui contre une paroi rigide pour réaliser un contact effectif de prise de poil avec
celle-ci, sans couper le poil.
[0017] De préférence, la came comporte une partie formant came mobile qui est montée moyennant
un ressort de compensation au sein de l'arbre central.
[0018] Un tel moyen élastique de compensation est prévu pour exercer une force axiale sur
la came et ainsi rattraper les jeux dus aux tolérances de fabrication, au montage
et à l'usure des pièces en mouvement, notamment au niveau des rainures des cames.
Ce moyen élastique permet, de surcroît, un bon arrachage des poils même en utilisant
des lames mobiles rigides.
[0019] Avantageusement, la tête d'épilation comporte plusieurs rangées périphériques, les
lames de chaque rangée étant décalées en direction de la circonférence du rouleau.
[0020] De telles lames décalées sur la circonférence du rouleau permettent de décaler de
la même manière la zone de pincement et avoir ainsi moins de pinces actives simultanément,
ce qui permet de diminuer la douleur ressentie lors de l'arrachage.
[0021] De préférence, la tête d'épilation comporte deux cames montées l'une dans le prolongement
de l'autre sur l'arbre central, chaque came étant munie d'au moins une rainure parcourue
par l'ergot des lames mobiles.
[0022] Une came présente au moins une rainure sinueuse périphérique qui assure le mouvement
axial de va-et-vient des lames mobiles parcourant cette rainure. Deux cames montées
dans le prolongement l'une de l'autre permettent ainsi d'avoir plusieurs pinces travaillant
dans une zone d'épilation plus large pour plus d'efficacité.
[0023] Avantageusement, les rainures d'une came convergent vers les rainures de l'autre
came dans la zone de commande de la fermeture des pinces.
[0024] Ceci permet d'obtenir une fermeture simultanée des lames d'une rangée commandées
par deux cames différentes dont l'effort appliqué est équilibré au sein de l'ensemble
formant tête d'épilation.
[0025] De préférence, ladite barrette est réalisée en une matière plastique.
[0026] Une telle barrette à formes complexes est ainsi réalisée de manière économique par
une technique d'injection en une matière plastique.
[0027] Avantageusement, ladite matière plastique est de l'ABS.
[0028] De préférence, ladite paroi radiale a une épaisseur d'au moins 1 mm, afin d'avoir
suffisamment de rigidité pour supporter la force d'appui d'une lame mobile qui est
d'environ 3N.
[0029] Avantageusement, le rouleau est tenu par un support comportant deux flasques latéraux
et qui est monté amovible par rapport à un boîtier moteur.
[0030] L'ensemble du rouleau rotatif est supporté sur un boîtier moteur par des flasques
latéraux et des moyens de fixation amovible permettant son remplacement par une autre
tête d'épilation ou de dépilation (coupe des poils, exfoliation, etc.).
[0031] L'objet de l'invention est également atteint avec un appareil à épiler comportant
un boîtier prévu pour être tenu à la main et renfermant un moteur électrique d'entraînement
et une tête d'épilation selon l'invention.
[0032] L'invention sera mieux comprise à l'étude des modes de réalisation pris à titre nullement
limitatif et illustrés dans les figures annexées dans lesquelles :
- la figure 1 est une vue en perspective du rouleau rotatif d'une tête d'épilation selon
une première variante de réalisation de l'invention, une seule rangée de pinces d'arrachage
étant représentée pour plus de clarté ;
- la figure 2 est une vue en coupe longitudinale effectuée avec un plan passant au milieu
de la rangée de pinces de la figure 1 ;
- la figure 3 est une vue de côté à échelle agrandie du rouleau rotatif, certains composants
étant retirés pour plus de clarté ;
- la figure 4 est une vue en perspective éclatée du rouleau rotatif de la figure 1 ;
- la figure 5 est une vue en perspective d'une tête d'épilation selon une deuxième variante
de réalisation de l'invention, une seule rangée de pinces d'arrachage étant représentée
pour plus de clarté ;
- la figure 6 est une vue en coupe longitudinale effectuée avec un plan passant au milieu
de la rangée de pinces de la figure 5 ;
- la figure 7 est une vue en perspective éclatée de la tête d'épilation de la figure
5.
[0033] Seuls les éléments nécessaires à la compréhension de l'invention ont été représentés.
Pour faciliter la lecture des dessins, les mêmes éléments portent les mêmes références
d'une figure à l'autre.
[0034] Les figures 1 à 4 illustrent un rouleau rotatif 1a d'une tête d'épilation selon une
première variante de réalisation de l'invention. Le rouleau rotatif 1a est complété
de flasques latéraux similaires à ceux (47,48) des figures 5 à 7 qui définissent en
leur partie supérieure une fenêtre d'épilation laissant apparaître les pinces d'arrachage
du rouleau rotatif 1 a. Les flasques latéraux sont munis de moyens de fixation en
la partie supérieure d'un boîtier moteur d'un appareil à épiler. Le boîtier moteur
comprend généralement un boîtier creux réalisé en une matière plastique et réalisé
de manière à pouvoir être tenu à la main, boîtier qui renferme un moteur électrique
et un train d'engrenages qui fournit le mouvement de rotation au rouleau rotatif 1a
de la tête d'épilation autour de son axe longitudinal X-X.
[0035] Le rouleau rotatif 1a comporte plusieurs rangées 2 de pinces d'arrachage, de préférence
six rangées uniformément réparties sur sa circonférence. Pour des raisons de clarté
des dessins, une seule rangée 2 a été représentée sur les figures 1 à 4. Les rangées
2 de pinces d'arrachage comportent des lames mobiles 5 tenues par une cage 10a tubulaire,
lames mobiles qui coopèrent avec des surfaces d'appui en vis-à-vis, tel qu'il sera
expliqué par la suite.
[0036] Tel que mieux visible aux figures 3 et 4, la cage 10a présente une forme cylindrique
à l'intérieur, l'extérieur ayant une forme générale de prisme hexagonal à six côtés
20 rectangulaires. Chaque côté 20 est délimité au niveau de ses arêtes par des cloisons
verticales 21 parallèles ayant chacune un rebord 22 rentrant orienté vers l'intérieur
du côté 20. Un logement 23 pour les lames mobiles 5 est ainsi défini sur chaque côté
20, entre les rebords 22 et la base 25 du côté 20. Un découpage 24 traversant est
réalisé dans la base 25 de chaque côté 20 permettant à la partie inférieure des lames
mobiles 5 de traverser la cage 10a en direction d'un arbre central 12a. La cage 10a
est réalisée en une matière plastique, par exemple de l'ABS, par une technique d'injection.
La cage 10a est solidaire, sur l'une de ses faces latérales, d'un pignon 30 et est
de préférence réalisée en une seule pièce avec ce dernier par la même opération d'injection.
Les arrêtes de la cage 10a se prolongent, à l'opposé du pignon 30, par des tiges 31
destinées à s'insérer chacune dans un orifice 32 d'une roue dentée 33 lors de l'assemblage
du rouleau rotatif 1 a.
[0037] Une lame mobile 5 présente une section transversale en forme de T, tel que mieux
visible à la figure 3 où l'on peut voir la cage 10a avec son pignon 30, l'arbre central
12a et, de profil, une lame mobile 5 mise en place sur la cage 10a. Deux lames mobiles
5 voisines appartenant à une même rangée 2 sont reliées à leur base par une entretoise
27 formant une pièce monobloc 29 de forme générale en U (fig. 4). Les lames mobiles
5 et l'entretoise 27 sont de préférence réalisées par découpage et pliage d'une tôle
en acier d'une épaisseur d'environ 0.3mm. Les deux lames mobiles 5 sont parallèles
entre elles et inclinées d'un angle d'environ 9° par rapport à un plan vertical perpendiculaire
à l'entretoise 27, en direction des surfaces d'appui, tel qu'il sera expliqué par
la suite. Les bords longitudinaux 28 de l'entretoise 27 sont relevés en direction
de la partie supérieure des lames mobiles 5 et sont destinés à s'insérer dans un logement
23 de la cage 10a, en étant retenus par les rebords 22. La base de cette pièce comporte
un ergot 16 fixé par exemple par rivetage au centre de l'entretoise 27 en étant perpendiculaire
à celle-ci et orienté vers l'extérieur. Lorsque la pièce monobloc 29 est montée sur
un côté 20 de la cage 10a, l'ergot 16 traverse le découpage 24 de la base 25 de celui-ci
en direction de l'arbre central 12a.
[0038] L'arbre central 12a a une forme générale cylindrique, la partie centrale ayant un
diamètre externe inférieur à celui interne de la cage 10a. Les extrémités 11, de plus
faible diamètre, de l'arbre 12a forment paliers de rotation pour le pignon 30 et respectivement
la roue dentée 33, les extrémités 11 étant montées fixes dans les flasques latéraux
de la tête d'épilation montés, eux, également fixes par rapport au boîtier de l'appareil.
L'arbre central 12a comporte une came 15a cylindrique présentant plusieurs rainures
14,14',14" parallèles entre elles pratiquées sur sa périphérie. Chaque rainure 14,14',14"
présente un profil continu à contour fermé sur lequel on observe des zones en pente
19,19',19" (fig.4) qui guident les lames mobiles en direction de surfaces d'appui
en vis-à-vis pour réaliser la fermeture des pinces d'arrachage. Les zones en pente
19,19',19" sont réalisées sur une pièce à part formant une came mobile 35a montée
sur l'arbre central 12a à possibilité de coulissement axial à l'encontre d'un ressort
de rappel 36. Cette construction est mieux décrite dans le document
FR 2 858 528 de la demanderesse. Le ressort de rappel 36 permet ainsi de rattraper le jeu de fonctionnement
et l'usure des rainures de came pour assurer toujours un effort constant des lames
mobiles contre leurs surfaces d'appui en vis-à-vis et de ce fait un arrachage efficace
des poils qu'elles enserrent.
[0039] Selon l'invention, les surfaces d'appui coopérant avec les bords de pincement des
lames mobiles 5 sont réalisées en une seule pièce avec une barrette 17a périphérique
qui vient coiffer un côté 20 d'une rangée 2 de pinces. Une barrette 17a est mieux
visible à la figure 4, elle comporte une base 38 rectangulaire ayant des dimensions
proches de celles d'un côté 20 de la cage 10a. Des fenêtres 18 sont pratiquées dans
la base 38 et laissent apparaître les bords de pincement des lames mobiles 5, le nombre
des fenêtres étant identique à celui des lames mobiles 5. Chaque fenêtre 18 est bordée
de parois s'étendant radialement vers l'extérieur du rouleau rotatif, l'une des parois
radiales 7 formant surface d'appui pour une lame mobile 5 lors de son mouvement alternatif
de translation axiale. La paroi radiale 7 est réalisée en une seule pièce avec la
barrette 17a par une technique d'injection d'une matière plastique, par exemple de
l'ABS. La paroi radiale 7 présente une épaisseur calculée pour résister sans se déformer
au contact avec la lame mobile 5 adjacente. L'épaisseur de la paroi radiale 5 est
de minimum 1 mm ce qui lui permet d'avoir une bonne rigidité et de supporter, sans
se déformer, une force d'environ 3N qui lui est appliquée par la lame mobile 5. La
fenêtre 18 comporte par ailleurs une nervure 40 agencée en vis-à-vis de la paroi radiale
7 qui permet de mieux orienter les poils vers la fenêtre 18. Des picots sphériques
41 sont montés fixes sur la barrette 17a, leur hauteur dépassant légèrement le diamètre
du rouleau d'épilation au niveau des lames mobiles afin de stimuler la peau et diminuer
la douleur ressentie lors de l'arrachage. La base 38 de la barrette 17a se prolonge
vers le bas par deux bords inférieurs 42 recourbés vers l'intérieur prévus pour se
fixer sur les rebords 22 d'un côté 20 de la cage 10a.
[0040] L'assemblage du rouleau rotatif 1a se fait en introduisant l'arbre central 12a à
l'intérieur de la cage 10a. L'arbre central 12a est un sous-ensemble qui a été préalablement
réalisé par le montage de la came mobile 35a et du ressort 36 qui prend appui avec
l'une de ses extrémités sur la paroi de fond d'un logement cylindrique à l'intérieur
de la came mobile 35a, l'extrémité opposée prenant appui contre une paroi latérale
de l'arbre 12a (fig.2). Une pièce monobloc 29 est ensuite introduite dans le logement
23 d'un côté 20 de la cage 10a, en exerçant une légère pression pour la faire passer
en dessous des rebords 22. L'ergot 16 de la came mobile traverse le découpage 24 pour
s'insérer dans une rainure 14 de la came 15a. Cette opération est ensuite répétée
pour monter une deuxième pièce monobloc 29 dans le logement d'un côté voisin de la
cage 10a, son ergot traversant un découpage 24' pour venir s'insérer dans une rainure
14' voisine. Tel que mieux visible à la figure 4, les découpages 24,24' et les suivants
(non visibles) sont décalés axialement sur la circonférence de la cage 10a afin de
permettre une orientation rapide en vue du montage des lames mobiles 5 décalées axialement
sur la circonférence du rouleau rotatif 1a. Lorsque toutes les lames mobiles ont été
montées sur les six côtés de la cage 10a, on vient insérer de force les barrettes
17a sur la périphérie de la cage, les bords inférieurs 42 d'une barrette 17a venant
se fixer sur les rebords 22 d'un côté 20 de la cage 10a. On finit l'assemblage du
rouleau rotatif 1a par le montage de la roue dentée 33 à l'extrémité des tiges 31
de la cage 10a.
[0041] En fonctionnement, le pignon 30 et la roue dentée 33 reçoivent le mouvement de rotation
du moteur électrique du boîtier et font tourner la cage 10a autour de l'axe longitudinal
X-X de l'arbre central 12a monté fixe. La cage 10a entraîne les lames mobiles 5 qui
suivent les rainures de la came 15a et se déplacent en un mouvement de translation
alternative, leurs bords de pincement inclinés en direction des parois radiales 7
viennent en appui contre celles-ci suivant un contact linéaire. Les pinces d'arrachage
formées d'une lame mobile 5 et d'une paroi radiale 7 en vis-à-vis sont ainsi fermées
en enserrant les poils qui sont ensuite arrachés de par la rotation du rouleau.
[0042] Les figures 5 à 7 illustrent une tête d'épilation selon une deuxième variante de
réalisation de l'invention. La tête d'épilation comprend un rouleau 1b monté rotatif
autour de son axe longitudinal matérialisé par un arbre central 12b monté fixe dans
deux flasques latéraux 47, 48. Le rouleau 1b et les flasques 47,48 sont montés amovibles
en la partie supérieure d'un boîtier moteur (non représenté sur les figures). Le rouleau
1b est réalisé de manière similaire à celui 1a de la variante précédemment décrite,
plus particulièrement il a un même diamètre que le rouleau 1 a, mais est environ deux
fois plus long et, de ce fait comporte deux fois plus de pinces que le premier, il
comporte donc quatre pinces d'arrachage pour chaque rangée 2.
[0043] Le rouleau 1 b comporte un arbre central 12b comportant deux cames 15a,15b équidistantes
en étant orientées en miroir par rapport à un plan vertical passant par son centre.
La came 15a comporte des rainures identiques à celles 14,14',14" de la figure 4 réalisées
sur une partie fixe de l'arbre central 12b et qui se prolongent par des zones en pente
identiques à celles 19,19',19" de la figure 4 réalisées, elles, sur une partie formant
came mobile 35a et qui sont inclinées en direction du plan vertical passant par le
centre de l'arbre. La came 15b comporte des rainures réalisées de manière similaire
à celles de la came 15a, notamment sur une partie fixe de l'arbre 12b prolongées par
des zones en pente réalisées sur une came mobile 35b, mais où, ces dernières sont
réalisées dans la zone de fermeture des pinces portées par la came mobile 35b de manière
à converger vers celles de la came 15a dans la zone de fermeture des pinces portées
par la came 35a. Les rainures de la came 15b sont agencées à une même distance que
les rainures de la came 15a par rapport à un plan vertical passant par le centre de
l'arbre 12b. Chaque came 15a, 15b comporte une came mobile 35a, 35b montée moyennant
un ressort 36 au sein de l'arbre central 12b (fig. 6).
[0044] La cage 10b a les mêmes formes et dimensions radiales que la cage 10a, mais est deux
fois plus longue que la première et comporte deux découpages 24 sur chaque côté 20,
chaque découpage étant prévu pour recevoir l'ergot 16 d'une pièce monobloc 29 reliant
ensemble deux lames mobiles 5.
[0045] Des barrettes 17b viennent coiffer les côtés de la cage 10b. Une barrette 17b est
similaire à une barrette 17a, mais est deux fois plus longue qu'une barrette 17a de
la variante précédente et comporte quatre fenêtres 18 laissant apparaître les bords
de pincement des lames mobiles 5. Le bord de pincement d'une lame mobile 5 coopère
avec une paroi radiale 7 réalisée en une seule pièce avec la barrette 17b.
[0046] L'assemblage du rouleau 1b se fait de la même manière que l'assemblage du rouleau
1 a, à la différence que l'on monte deux pièces monobloc 29, l'une dans le prolongement
de l'autre, sur chaque côté de la cage 10b et que l'on coiffe ensuite avec une barrette
17b.
[0047] En fonctionnement, le pignon 30 et la roue dentée 33 reçoivent le mouvement de rotation
du moteur électrique du boîtier et font tourner la cage 10b autour de l'axe longitudinal
X-X de l'arbre central 12b monté fixe. La cage 10b entraîne les lames mobiles 5 qui
suivent les rainures des cames 15a et 15b et se déplacent en un mouvement de translation
alternative parallèlement à l'axe X-X. Lors de la fermeture des pinces, les lames
mobiles se déplacent par groupe de deux vers le centre du rouleau rotatif 1b. Les
bords de pincement étant inclinés en direction des parois radiales 7, ils viennent
en appui contre celles-ci suivant un contact linéaire. Les pinces d'arrachage formées
d'une lame mobile 5 et d'une paroi radiale 7 en vis-à-vis sont ainsi fermées en enserrant
les poils qui sont ensuite arrachés de par la rotation du rouleau.
[0048] Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et
illustré qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. Des modifications restent possibles;
dans le cadre des revendications.
1. Tête d'épilation pour un appareil à épiler à pinces d'arrachage entraînées par un
moteur électrique comportant un rouleau (1a,1b) monté rotatif autour de son axe longitudinal;
ce rouleau comportant au moins une rangée (2) de pinces d'arrachage périphériques,
chaque pince étant formée d'au moins une lame mobile (5) coopérant alternativement
avec une surface d'appui en vis-à-vis pour serrer les poils puis les relâcher, une
cage (10a,10b) tubulaire supportant les pinces d'arrachage, coaxiale à un arbre central
(12a,12b) comportant au moins une rainure (14) d'une came (15a,15b) formant chemin
de guidage pour la lame mobile (5) lors du mouvement de rotation de la cage (10a,10b)
par rapport à l'arbre central (12a,12b) et une barrette (17a,17b) périphérique longitudinale
montée par dessus la rangée (2) de pinces d'arrachage et comportant une fenêtre (18)
traversée par la lame mobile (5), caractérisée en ce que ladite fenêtre (18) est délimitée sur un côté par une paroi radiale (7) formant surface
d'appui pour la lame mobile (5) lors de son mouvement alternatif.
2. Tête d'épilation selon la revendication 1, caractérisée en ce que deux lames mobiles (5) d'une même rangée sont reliées ensemble à leur base qui comporte
un ergot (16) commun parcourant une rainure (14) de came (15a,15b).
3. Tête d'épilation selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce qu'une lame mobile (5) est agencée inclinée par rapport à ladite paroi radiale (7).
4. Tête d'épilation selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la came (15a,15b) comporte une partie formant came mobile (35a,35b) qui est montée
moyennant un ressort de compensation (36) au sein de l'arbre central (12a,12b).
5. Tête d'épilation selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs rangées (2) périphériques, les lames de chaque rangée étant
décalées en direction de la circonférence du rouleau (1a,1b).
6. Tête d'épilation selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte deux cames (15a,15b) montées l'une dans le prolongement de l'autre sur
l'arbre central (12b), chaque came étant munie d'au moins une rainure parcourue par
l'ergot des lames mobiles.
7. Tête d'épilation selon la revendication 6, caractérisée en ce que les rainures d'une came (15a) convergent vers les rainures de l'autre came (15b)
dans la zone de commande de la fermeture des pinces.
8. Tête d'épilation selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que ladite barrette (17a,17b) est réalisée en une matière plastique.
9. Tête d'épilation selon la revendication 8, caractérisée en ce que ladite matière plastique est de l'ABS.
10. tête d'épilation selon l'une des revendications 8 ou 9, caractérisée en ce que ladite paroi radiale (7) a une épaisseur d'au moins 1 mm.
11. Tête d'épilation selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que le rouleau (1a,1b) est tenu par un support comportant deux flasques latéraux (47,48)
et qui est monté amovible par rapport à un boîtier moteur.
12. Appareil à épiler caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier prévu pour être tenu à la main et renfermant un moteur électrique
d'entraînement, caractérisé en ce qu'il comporte une tête d'épilation selon l'une des revendications précédentes.
1. An epilating head for an epilator with tweezers driven by an electric motor comprising
a roller (1a, 1b) rotatingly mounted around a longitudinal axis thereof; this roller
comprising at least one row (2) of peripheral tweezers, each tweezer being formed
by at least one mobile blade (5) interacting alternatively with an opposite bearing
surface in order to clamp the hairs and to release them, a tubular cage (10a, 10b)
carrying the tweezers and coaxial with a central shaft (12a, 12b) comprising at least
one notch (14) of a cam (15a, 15b) defining a guiding path for the mobile blade (5)
during the rotation of the cage (10a, 10b) relative to the central shaft (12a, 12b)
and a peripheral longitudinal bar (17a, 17b) mounted above the row (2) of tweezers
and comprising a window (18) through which the mobile blade (5) extends, characterised in that said window (18) is defined on one side by a radial wall (7) defining a bearing surface
for the mobile blade (5) during the alternating movement thereof.
2. An epilating head according to claim 1, characterised in that two mobile blades (5) of a given row are connected together at their base which comprises
a common lug (16) running through a notch (14) of a cam (15a, 15b).
3. An epilating head according to one of claims 1 or 2, characterised in that a mobile blade (5) is arranged inclined relative to said radial wall (7).
4. An epilating head according to one of the preceding claims, characterised in that the cam (15a, 15b) comprises a section forming a mobile cam (35a, 35b) which is mounted
by means of a compensating spring (36) within the central shaft (12a, 12b).
5. An epilating head according to one of the preceding claims, characterised in that it comprises several peripheral rows (2), the blades of each row being offset towards
the circumference of the roller (1a, 1b).
6. An epilating head according to one of the preceding claims, characterised in that it comprises two cams (15a, 15b) one mounted in the extension of the other on the
central shaft (12b), each cam being provided with at least one notch through which
the lug of the mobile blades runs.
7. An epilating head according to claim 6, characterised in that the notches of a cam (15a) converge towards the notches of the other cam (15b) in
the tweezers closing control area.
8. An epilating head according to one of the preceding claims, characterised in that said bar (17a, 17b) is made of plastic.
9. An epilating head according to claim 8, characterised in that said plastic is ABS.
10. An epilating head according to one of claims 8 or 9, characterised in that said radial wall (7) is at least 1 mm thick.
11. An epilating head according to one of the preceding claims, characterised in that the roller (1 a, 1b) is held by a support comprising two lateral flanges (47, 48)
and which is mounted removably relative to a motor casing.
12. An epilator characterised in that it comprises a hand-held casing containing an electric drive motor characterised in that it comprises an epilating head according to one of the preceding claims.
1. Enthaarungskopf für ein Enthaarungsgerät mit Pinzetten zum Auszupfen, die von einem
Elektromotor angetrieben werden, umfassend eine Walze (1a, 1b), die drehend um ihre
Längsachse befestigt ist; wobei diese Walze mindestens eine Reihe (2) außen liegender
Pinzetten zum Auszupfen umfasst, wobei jede Pinzette von mindestens einer beweglichen
Lamelle (5) gebildet wird, die abwechselnd mit einer gegenüberliegenden Auflagefläche
zusammenwirkt, um die Härchen einzuklemmen und dann wieder freizugeben, wobei ein
röhrenförmiges Gehäuse (10a, 10b) die Pinzetten zum Auszupfen trägt, das wiederum
koaxial zu einer Mittelwelle (12a, 12b) verläuft, die mindestens eine Nut (14) einer
Kurvenscheibe (15a, 15b), die einen Führungspfad für die bewegliche Kurvenscheibe
(5) bei der Drehbewegung des Gehäuses (10a, 10b) in Bezug auf die Mittelwelle (12a,
12b) bildet, und eine außen liegende, längliche Leiste (17a, 17b) umfasst, die über
der Pinzettenreihe (2) zum Auszupfen befestigt ist und die ein Fenster (18) umfasst,
das von der beweglichen Lamelle (5) durchlaufen wird, dadurch gekennzeichnet, dass das Fenster (18) auf einer Seite von einer radialen Wand (7) begrenzt ist, die die
Auflagefläche für die bewegliche Lamelle (5) bei deren Wechselbewegung bildet.
2. Enthaarungskopf nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass zwei bewegliche Lamellen (5) einer gleichen Reihe an ihrer Basis, die einen gemeinsamen
Vorsprung (16) aufweist, der in einer Nut (14) einer Kurvenscheibe (15a, 15b) läuft,
miteinander verbunden sind.
3. Enthaarungskopf nach einem der Ansprüche 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass eine bewegliche Lamelle (5) in Bezug auf die radiale Wand (7) schräg geneigt angeordnet
ist.
4. Enthaarungskopf nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die Kurvenscheibe (15a, 15b) einen Teil umfasst, der eine bewegliche Kurvenscheibe
(35a, 35b) bildet, die mittels einer Ausgleichsfeder (36) innerhalb der Mittelwelle
(12a, 12b) befestigt ist.
5. Enthaarungskopf nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass er mehrere außen liegende Reihen (2) umfasst, wobei die Lamellen jeder Reihe in der
Richtung des Umfangs der Walze (1a, 1b) versetzt angeordnet sind.
6. Enthaarungskopf nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass er zwei Kurvenscheiben (15a, 15b) umfasst, die eine in Verlängerung der anderen auf
der Mittelwelle (12b) befestigt sind, wobei jede Kurvenscheibe mit mindestens einer
Nut versehen ist, in der der Vorsprung der beweglichen Lamellen läuft.
7. Enthaarungskopf nach Anspruch 6, dadurch gekennzeichnet, dass die Nuten einer Kurvenscheibe (15a) zu den Nuten der anderen Kurvenscheibe (15b)
hin im Bereich der Steuerung der Schließung der Pinzetten zusammenlaufen.
8. Enthaarungskopf nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die Leiste (17a, 17b) aus einem Kunststoffmaterial hergestellt ist.
9. Enthaarungskopf nach Anspruch 8, dadurch gekennzeichnet, dass das Kunststoffmaterial ein ABS ist.
10. Enthaarungskopf nach einem der Ansprüche 8 oder 9, dadurch gekennzeichnet, dass die radiale Wand (7) eine Dicke von mindestens 1 mm aufweist.
11. Enthaarungskopf nach einem der vorhergehenden Ansprüche, dadurch gekennzeichnet, dass die Walze (1a, 1b) von einem Träger gehalten wird, der zwei Seitenflansche (47, 48)
umfasst und der in Bezug auf ein Motorgehäuse abnehmbar befestigt ist.
12. Enthaarungsgerät, dadurch gekennzeichnet, dass es ein Gehäuse umfasst, das dazu bestimmt ist, mit der Hand gehalten zu werden, und
das einen elektrischen Antriebsmotor einschließt, dadurch gekennzeichnet, dass es einen Enthaarungskopf nach einem der vorhergehenden Ansprüche umfasst.