[0001] La présente invention se rapporte à une bougie d'allumage pour moteur à combustion
interne et plus précisément pour l'allumage commandé de ce type de moteur. L'invention
se rapporte plus particulièrement à une bougie d'allumage qui comporte un bobinage
inductif couplé à une électrode de bougie.
[0002] Des bougies d'allumage de type radiofréquence permettent de développer, à partir
d'une électrode excitée par une haute tension alternative radiofréquence, une décharge
multi-filamentaire accélérant considérablement le début de la combustion. On pourra
se référer au document
FR 2 859 830, lequel décrit une telle bougie d'allumage. En référence à la figure 1 (qui correspond
à la figure 18 du document
FR 2 859 830), de telles bougies d'allumage radiofréquences 110 connues comprennent un bobinage
inductif 112 et une électrode centrale haute tension 106 couplée à ce bobinage inductif
112. L'électrode centrale haute tension 106 est ajustée dans le prolongement du bobinage
112. La bougie 110 comprend également un culot métallique 103 de forme cylindrique
qui est destiné à être vissé dans un orifice débouchant à l'intérieur de la chambre
de combustion du cylindre d'un moteur et qui constitue une électrode de masse au centre
de laquelle s'étend coaxialement l'électrode centrale haute tension 106. Pour ce faire,
le culot métallique 103 est connecté électriquement à la masse. En outre, l'électrode
centrale haute tension 106 est isolée de l'électrode de masse 103 au moyen d'un isolateur
100, comme par exemple un manchon en céramique. On se retrouve ainsi en présence d'un
résonateur série, composé du bobinage inductif 112 et d'un condensateur connectés
en série, le condensateur étant composé d'au moins l'électrode centrale 106, la céramique
100 et l'électrode de masse 103. Par ailleurs, la bougie 110 comporte un blindage
cylindrique 132 qui vient coiffer le bobinage inductif 112. Le blindage peut faire
partie du corps 135 de la bougie 110, de préférence en matériau métallique, ou il
peut être distinct en se rapportant sur la surface intérieure du corps 135.
[0003] Outre le fait que le bobinage inductif 112 est réalisé autour d'un mandrin isolant
134, il est lui-même entouré d'un manchon d'isolation 133, qui peut être de nature
solide, liquide ou gazeuse. Le mandrin isolant 134 est un cylindre de révolution autour
duquel est enroulé hélicoïdalement un fil conducteur 112 en formant des spires de
manière à obtenir un solénoïde. À l'une de ses extrémités le fil conducteur 112 est
relié à l'électrode centrale haute tension 106 tandis qu'à l'opposé, le fil conducteur
112 est relié à une borne de connexion 131 permettant l'alimentation en énergie électrique.
[0004] La mise en oeuvre d'un seul fil conducteur 112 pour former un solénoïde monocouche
induit une élévation de tension le long du bobinage inductif. Cette élévation de tension,
qui a lieu spire par spire, induit un champ électrique très important sur au moins
la dernière spire qui est connectée à l'électrode centrale haute tension 106. Cette
dernière spire est également appelée spire terminale. Le champ électrique au niveau
de la dernière spire tend à dépasser le champ électrique critique de l'ordre de 15
à 20 kV/mm de certains matériaux isolants, ce qui peut générer des étincelles au niveau
de cette spire terminale. Ces étincelles sont susceptibles de provoquer la dégradation
anticipée notamment de l'isolant de la bougie d'allumage. En référence à la figure
2, ce phénomène se localise principalement sur la dernière spire du bobinage 112.
La dernière spire, ou spire terminale, porte la référence 112a. Sur la figure 2, le
champ électrique est représenté par des lignes de champ 150 qui s'étendent entre le
blindage 132 et chaque spire du bobinage 112. Sur cette figure, au moins la spire
terminale 112a voit le champ électrique amplifié par la concentration des lignes de
champ électrique 150 qui convergent vers elle.
[0005] Aussi, un problème qui se pose et que vise à résoudre la présente invention, est
de fournir une bougie d'allumage plus fiable et dont la durée de vie est augmentée.
[0006] Dans ce but, la présente invention propose une bougie d'allumage comprenant un bobinage
inductif et une électrode centrale couplée au bobinage inductif, ledit bobinage inductif
présentant dans l'ordre, depuis une borne de connexion électrique de la bougie, une
première portion d'extrémité, une portion centrale, et une deuxième portion d'extrémité,
ladite électrode centrale s'étendant dans le prolongement de la deuxième portion d'extrémité
et à l'opposé de ladite portion centrale, ledit bobinage inductif présentant un fil
conducteur enroulé hélicoïdalement en formant une succession de spires coaxiales,
la deuxième portion d'extrémité présentant une spire terminale située à l'opposé de
la portion centrale et reliée à l'électrode centrale, ledit bobinage inductif étant
apte à produire un champ électrique induit dans ladite la deuxième portion d'extrémité.
Selon l'invention, la deuxième portion d'extrémité comprend une pluralité de spires
coaxiales d'extrémité qui s'étendent axialement entre ladite spire terminale et une
spire amont située vers la portion centrale; et que ladite spire terminale présente
un diamètre inférieur au diamètre de la spire amont, tandis que les spires de la pluralité
de spires coaxiales d'extrémité présentent un rayon de courbure qui diminue progressivement
entre la spire amont et la spire terminale, de manière à pouvoir réduire l'intensité
du champ électrique induit dans la deuxième portion d'extrémité au voisinage de la
spire terminale.
[0007] Ainsi, une caractéristique de l'invention réside dans la mise en oeuvre d'un bobinage
inductif d'une forme particulière dont la deuxième portion d'extrémité présente des
spires de fil conducteur pour lesquelles le diamètre se réduit progressivement depuis
la portion centrale où les spires sont d'un même diamètre, jusqu'à la spire terminale.
On notera que les spires successives formées d'un seul fil conducteur enroulé, ne
se rejoignent pas mais se superposent axialement, et que par conséquent la notion
de diamètre d'une spire doit s'entendre comme étant le diamètre du cercle moyen défini
par ladite spire, et notamment dans la deuxième portion d'extrémité où le rayon de
courbure des spires diminue de manière sensiblement continue.
[0008] S'agissant de la portion centrale du bobinage inductif, les spires définissent une
hélice circulaire formée autour d'un axe A, et leur diamètre peut être défini comme
étant le diamètre du cercle de leur projection sur un plan perpendiculaire à cet axe.
[0009] Grâce à la réduction progressive du diamètre des spires de la deuxième portion d'extrémité
vers l'électrode centrale haute tension, le champ électrique se répartit sur l'ensemble
de ces spires tout en évitant la concentration des lignes de champ électrique sur
les dernières spires en direction de l'électrode centrale haute tension, et au moins
sur la spire terminale. Ainsi, cette spire terminale n'est plus l'objet d'un champ
particulièrement intense comme c'est le cas dans un bobinage inductif purement cylindrique
connu de l'art antérieur.
[0010] Grâce à l'invention, on obtient une répartition plus homogène des lignes de champ
électrique sur l'ensemble des spires du bobinage, conformément à la représentation
schématique de la figure 4.
[0011] Le potentiel électrique (exprimé en volts) croit depuis la première spire de la première
portion d'extrémité, d'où elle est alimentée, jusqu'à la spire amont. Il croît notamment
grâce au phénomène de résonnance utilisé dans ce type de bougie dites radiofréquence.
Ce potentiel augmente sensiblement linéairement depuis la première spire vers la spire
amont. Et le champ électrique associé (exprimé en volts par mm) à la surface des spires
lui est sensiblement proportionnel, car la distance, prise entre les spires et la
première surface interne conductrice reliée à la masse, est constante ; ce qui implique
que le rapport des diamètres reste constant. Cette surface interne correspond au corps
de la bougie ou bien à un blindage constitué d'une enveloppe cylindrique d'un matériau
à très haute conductivité électrique
[0012] Puis le champ électrique évolue différemment depuis la spire amont jusqu'à la spire
terminale. Le potentiel électrique (exprimé en volts) continue de croître entre la
spire amont et la spire terminale, tandis que l'intensité du champ électrique maximal
diminue au niveau des dernières spires et par conséquent de la spire terminale. Le
champ électrique n'est ainsi plus apte à générer des étincelles au moins au niveau
de la spire terminale; et de la sorte, les matériaux isolants mis en oeuvre tels que,
les huiles de silicone ou bien les gels de silicone, remplissent pleinement leur rôle
d'isolant sans être dégradés. Par conséquent, la durée de vie de la bougie d'allumage
est augmentée, sans avoir à introduire de nouvelles pièces supplémentaires, notamment
entre la spire terminale et l'électrode haute tension.
[0013] Cependant, le fait de diminuer progressivement le diamètre des spires d'un bobinage
inductif engendre une perturbation du champ magnétique. Et la perturbation du champ
magnétique engendre à son tour une diminution du coefficient de surtension global
du bobinage inductif, ce qui n'est pas souhaitable. Aussi, un compromis acceptable
est trouvé entre la réduction des contraintes électriques procurées par la nouvelle
forme de la deuxième portion d'extrémité, et la réduction des pertes électromagnétiques.
[0014] Selon un mode de mise en oeuvre de l'invention particulièrement avantageux, les spires
de la pluralité de spires coaxiales d'extrémité forment une spirale conique, de manière
à atténuer plus encore l'intensité du champ électrique au niveau de la spire terminale.
[0015] Par ailleurs, le fil conducteur peut être fait, selon une variante de réalisation
avantageuse, d'un fil de cuivre uniformément recouvert d'une pellicule isolante. Et
ce fil conducteur est par exemple enroulé en formant des spires jointives.
[0016] Dans un autre exemple, les spires de la pluralité de spires coaxiales d'extrémité
peuvent être espacées les unes des autres. L'espacement étant un espacement supérieur
à celui engendré par une pellicule isolante recouvrant le fil électriquement conducteur.
De la sorte, on obtient non pas une influence sur le champ électrique qui demeure
atténué, mais une meilleure répartition du champ magnétique dans la zone située entre
la spire amont et la spire terminale et ce, grâce aux espaces entre les spires. Bien
évidemment, on bénéficie toujours dans cette configuration, de l'atténuation du champ
électrique.
[0017] Selon un aspect complémentaire de l'invention, la bougie d'allumage comprend en outre
une pièce de liaison conductrice interposée entre la spire terminale et l'électrode
centrale haute tension. Le fil conducteur de la spire terminale est alors connecté
électriquement à la pièce de liaison dans laquelle est engagée au moins partiellement
l'électrode centrale haute tension. Le fil conducteur de la spire terminale est de
préférence soudé à la pièce de liaison. La pièce de liaison a un effet de « garde
électrique » sur la pire terminale et surtout sur la soudure du fil sur la pièce de
liaison. La pièce de liaison constitue un écran qui atténue l'intensité du champ électrique.
En effet, en référence aux figures 8 à 10, on peut constater une divergence des lignes
de champ électrique entre ladite spire terminale et la pièce de liaison, ce qui signifie
que le champ électrique est particulièrement faible dans cette zone. Le défaut géométrique
dû à la soudure (comme pour tout moyen équivalent de liaison), qui naturellement engendre
une concentration du champ électrique, n'a ainsi plus tendance à provoquer la formation
d'une étincelle non désirée.
[0018] La pièce de liaison est avantageusement de symétrie cylindrique de révolution, et
elle est ajustée coaxialement à ladite pluralité de spires coaxiales d'extrémité.
De la sorte, la spire terminale vient s'appuyer uniformément sur la pièce de liaison.
La pièce de liaison est avantageusement réalisée dans un alliage à haute conductivité
électrique à base de cuivre et/ou d'argent et/ou d'aluminium.
[0019] De plus, la bougie d'allumage comprend préférentiellement un blindage cylindrique
de révolution apte à recevoir coaxialement ledit bobinage inductif, et la pièce de
liaison conductrice peut présenter un diamètre compris entre 0,2 et 0,45 fois le diamètre
dudit blindage cylindrique, et de préférence 0,368 (1/e, e étant la base des logarithmes
népériens).
[0020] Ce rapport de diamètres de 0,368 étant le rapport qui minimise le champ électrique
à la surface de la pièce de liaison.
[0021] La bougie d'allumage comprend en outre un mandrin de bobinage présentant une partie
cylindrique de révolution et une extrémité tronconique coaxiale, et ledit fil conducteur
est enroulé hélicoïdalement autour de ladite partie tronconique pour former la deuxième
portion d'extrémité du bobinage inductif. Le mandrin de bobinage constitue un support
permettant d'enrouler le fil conducteur. La partie cylindrique de révolution permet
de former la première portion d'extrémité et la portion centrale du bobinage inductif,
tandis que l'extrémité tronconique coaxiale permet de former la deuxième portion d'extrémité,
précisément de forme tronconique.
[0022] En outre, et de manière préférentielle, ladite extrémité tronconique présente une
génératrice formant un angle compris entre 5° et 80° avec l'axe de ladite extrémité
tronconique. Selon une première variante de réalisation dans laquelle les spires coaxiales
d'extrémité sont jointives, la génératrice et l'axe de l'extrémité tronconique forme
avantageusement un angle compris entre 5° et 45°, de préférence autour de 15° : il
s'agit d'un compromis entre la baisse la plus faible possible du champ magnétique
qui participe à l'augmentation du potentiel électrique, et la baisse la plus grande
possible du champ électrique associé. Lorsque les spires sont espacées les unes des
autres, cet angle est préférentiellement compris entre 10° et 80°, de préférence autour
de 45°. Dans ce mode de réalisation, on privilégie un peu plus la préservation du
champ magnétique par rapport à la baisse du champ électrique. L'avantage résidant
également dans la baisse de longueur de la portion tronconique, du fait de l'angle
de cône plus important. De plus, notamment lorsque les spires sont espacées les unes
des autres, ladite extrémité tronconique du mandrin de bobinage présente avantageusement
une rainure hélicoïdale pour recevoir le fil conducteur. De la sorte, le fil conducteur
est maintenu en position fixe et forme des spires éloignées les unes des autres d'une
distance prédéterminée.
[0023] Mais d'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront à la lecture
de la description faite ci-après de modes de réalisation particuliers de l'invention,
donnés à titre indicatif mais non limitatif, en référence aux dessins annexés sur
lesquels :
- la Figure 1 est une vue schématique en coupe axiale d'une bougie d'allumage selon
l'art antérieur;
- la Figure 2 est une représentation schématique du champ électrique s'appliquant entre
la deuxième portion d'extrémité du bobinage inductif et le blindage de la bougie représentée
sur la Figure 1 ;
- la Figure 3 est une vue schématique en coupe axiale d'une bougie d'allumage conforme
à l'invention;
- la Figure 4 est une représentation schématique du champ électrique s'appliquant entre
la deuxième portion d'extrémité du bobinage inductif et le blindage de la bougie représentée
sur la Figure 3 ;
- la Figure 5 est une vue schématique de détail de la bougie représentée sur la Figure
3, selon un premier mode de mise en oeuvre du bobinage;
- la Figure 6 est une vue schématique de détail de la bougie représentée sur la Figure
3, selon un deuxième mode de mise en oeuvre du bobinage;
- la Figure 7 est une vue schématique de détail de la bougie représentée sur la Figure
3, selon un troisième mode de mise en oeuvre du bobinage;
- la Figure 8 est une représentation schématique du champ électrique s'appliquant entre
les dernières spires du bobinage inductif, la pièce de liaison, et le blindage de
la bougie représentée sur la Figure 3 ;
- la Figure 9 est similaire à la figure 8 pour une variante de réalisation de la pièce
de liaison; et,
- la Figure 10 est similaire aux figures 8 et 9 pour le deuxième et le troisième mode
mise en oeuvre du bobinage des Figures 6 et 7.
[0024] La Figure 3 illustre une bougie d'allumage 10 pour moteur thermique à allumage commandé,
dénommée également bougie à plasma radiofréquence. Elle s'étend longitudinalement
selon un axe de symétrie A entre une tête de bougie 12 et une queue de bougie 14.
La tête de bougie 12 comprend un culot 16, lequel présente un épaulement 17 et un
filetage externe 18 permettant de visser précisément le culot 16 à l'intérieur d'un
taraudage non représenté et qui est pratiqué dans la culasse des moteurs. Un joint
d'étanchéité en cuivre peut être ajusté sur l'épaulement autour du filetage externe
18. Le taraudage débouche à l'intérieur de la chambre de combustion des cylindres
de moteur.
[0025] La tête de bougie 12 comporte une électrode centrale haute tension 24. Cette électrode
centrale haute tension 24 s'étend longitudinalement et coaxialement à l'intérieur
du culot 16 pour déboucher à l'extrémité de la tête de bougie 12. Elle présente par
ailleurs une extrémité en pointe 25. Au surplus, la tête de bougie 12 comprend un
isolateur 26, comme par exemple un manchon isolant en céramique, logé à l'intérieur
du culot 16, et traversé par l'électrode centrale haute tension 24.
[0026] La queue de bougie 14 comprend un bobinage inductif 28 qui s'étend longitudinalement
et coaxialement au culot 16 et à l'électrode centrale haute tension 24. Il présente
une première portion d'extrémité 30, encore appelée portion d'extrémité supérieure,
et à l'opposé, une deuxième portion d'extrémité 32, encore appelée portion d'extrémité
inférieure, ainsi qu'une portion centrale 34 qui s'étend entre les deux portions d'extrémité
30, 32. L'électrode centrale haute tension 24 s'étend coaxialement dans le prolongement
de la portion d'extrémité inférieure 32 à laquelle elle est reliée électriquement.
Dans un mode de réalisation de l'invention, la liaison électrique peut se faire l'intermédiaire
d'une pièce de liaison conductrice 35.
[0027] Lorsque la bougie d'allumage 10 telle que représentée sur la Figure 3 est alimentée
en énergie électrique au niveau du connecteur 52, une étincelle ramifiée, ou plasma
ramifié, est apte à se produire depuis l'extrémité en pointe de l'électrode haute
tension 24, qui fait sailli du manchon isolant en céramique 26.
[0028] Le bobinage inductif 28 est réalisé par l'enroulement hélicoïdal d'un fil conducteur
36 pouvant être recouvert d'une pellicule isolante autour d'un mandrin de bobinage
38. Ce dernier est réalisé dans un matériau isolant et préférentiellement amagnétique.
Il présente une partie cylindrique de révolution 40 et une extrémité tronconique coaxiale
42 qui vient prendre appui sur la pièce de liaison conductrice 35. Ainsi, le fil conducteur
36 est enroulé autour du mandrin de bobinage 38 ; le fil 36 forme d'une part des spires
44 pouvant être jointives, d'un diamètre constant et sensiblement équivalent au diamètre
du mandrin, sur sa partie cylindrique de révolution 40 ; et d'autre part des spires
coaxiales d'extrémité 45 en spirale dont le rayon de courbure décroît progressivement,
sur son extrémité coaxiale 42. On décrira plus en détail ci-après une forme particulière
du bobinage inductif 28 dans sa portion d'extrémité inférieure 32.
[0029] La bougie d'allumage 10 comprend en outre un manchon d'isolation 48 réalisé dans
un matériau diélectrique et qui vient coiffer le bobinage inductif 28 avec un blindage
cylindrique de révolution 50 qui entoure le manchon d'isolation 48. Le blindage 50
peut faire partie du corps 54 de la bougie 10, c'est-à-dire de l'enveloppe externe
de la bougie. Il peut également être distinct du corps 54 de la bougie 10. Le blindage
50 est en matériaux à haute conductivité électrique, par exemple un alliage à base
de cuivre et/ou d'argent et/ou d'aluminium. Il peut consister en un dépôt d'une couche
d'alliage sur la surface intérieure du corps 54 de la bougie 10. Le blindage 50 possède
un diamètre sensiblement constant, et il recouvre, par l'exemple présenté à la figure
3, au moins le bobinage 28.
[0030] Par ailleurs, l'extrémité du fil conducteur 36 qui s'étend au-delà de la portion
d'extrémité supérieure 30 du bobinage inductif 28, est raccordé à un connecteur 52
qui débouche à l'extérieur de la bougie d'allumage 10, et qui permet le raccordement
à une alimentation électrique non représentée.
[0031] On se reportera à la Figure 5 illustrant plus en détail la portion d'extrémité inférieure
46 du bobinage inductif 28, dont le fil conducteur est enroulé autour de l'extrémité
tronconique coaxiale 42 du mandrin de bobinage 38. On retrouve également sur cette
Figure 5, la pièce de liaison 35 et le blindage cylindrique 50. On a également représenté
sur cette figure des diamètres décrits dans le tableau ci-dessous :
Tableau de correspondance des diamètres représentés sur la Figure 5
| D1 |
Diamètre intérieur du blindage 50 |
| D2 |
Diamètre du bobinage inductif 28 |
| D3 |
Diamètre extérieur de la pièce de liaison 35 |
| D58 |
Diamètre de la spire terminale 58 |
| D60 |
Diamètre de la spire amont 60 |
[0032] Le diamètre intérieur
D1 du blindage 50 est supérieur au diamètre
D2 du bobinage inductif 28. Par diamètre intérieur
D1, on entend le diamètre de la première surface conductrice en regard notamment du
bobinage 28. Selon un mode de mise en oeuvre de l'invention particulièrement avantageux,
le rapport du diamètre extérieur
D2 et du diamètre intérieur
D1 est compris entre 0,45 et 0,60 et préférentiellement proche de 0,56.

[0033] La pièce de liaison conductrice 35 est également de symétrie cylindrique de révolution,
d'un diamètre externe
D3 inférieur au diamètre intérieur
D1 du blindage 50. Selon un mode de mise en oeuvre particulièrement avantageux, le diamètre
extérieur
D3 est compris entre 0,20 et 0,45 fois le diamètre
D1, et de préférence proche de 0,368.

[0034] Dans l'exemple de réalisation représenté sur la Figure 5, l'angle
α entre une génératrice G de l'extrémité tronconique coaxiale 42 et l'axe de symétrie
A est voisin de 15°.
[0035] De la sorte, les spires 44 du fil conducteur 36 présentent un diamètre
D2 sensiblement constant dans la partie cylindrique de révolutions 40 et sensiblement
égal au diamètre extérieur du mandrin de bobinage 38. Tandis que les spires jointives
de la portion d'extrémité inférieure 46 s'étendent entre une spire terminale 58 dont
le diamètre
D58 est sensiblement égal à celui du sommet 56 de l'extrémité tronconique coaxial 42
et une spire amont 60 dont le diamètre
D60 est sensiblement égal à celui de la base 54 de l'extrémité tronconique coaxial 42.
Il est à noter que la valeur de
D60 correspond de préférence à la valeur de
D2.
[0036] La spire terminale 58 présente ainsi un diamètre
D58 inférieur au diamètre
D60 de la spire amont 60. Le diamètre D58 est choisi en relation avec le diamètre D1
de sorte que le rapport D58/D1 soit compris entre 0,2 et 0,45 et de préférence proche
de 0,368.
[0037] Et entre ces deux spires, le rayon de courbure, des spires coaxiales d'extrémité
45 de la portion d'extrémité inférieure 46, décroît, de préférence de manière continue,
entre la spire amont 60 et la spire terminale 58, autour de l'extrémité tronconique
coaxial 42 sur laquelle elles s'appuient.
[0038] En référence aux figures 3, et 5 à 10, la spire terminale 58 peut prendre appui contre
une surface de la pièce de liaison 35. Cette surface étant de préférence perpendiculaire
à l'axe A. Aussi, l'extrémité du fil conducteur qui prolonge la spire terminale 58
peut être soudée sur la pièce de liaison 35. Dans ce mode de réalisation qui comporte
la pièce de liaison 35, le diamètre
D58 peut être diminué, le rapport D58/D1 pouvant alors être nettement inférieur à 0,368.
[0039] Grâce à la forme particulière des spires de la portion d'extrémité inférieure 46,
dont le diamètre diminue progressivement de la spire amont 60 jusqu'à la spire terminale
58, le champ électrique n'est pas linéaire dans le prolongement de la portion centrale
34 cylindrique du bobinage inductif 28. Il croit régulièrement de la portion d'extrémité
supérieure 30 jusqu'à la spire amont 60, puis, grâce à la rupture de pente, il se
maintient, voire s'atténue jusqu'à la spire terminale 58. Le maintien ou la diminution
dépendant notamment de l'angle
α. Le champ électrique au niveau de cette dernière spire 58 est inférieur au champ
destructif des matériaux isolants. Il permet ainsi de préserver les matériaux isolants
qui l'entourent.
[0040] Au surplus, grâce à la pièce de liaison 35 on obtient un effet de « garde électrique
» sur la spire terminale 58 et également sur la soudure de l'extrémité du fil conducteur
qui s'en échappe pour rejoindre la pièce de liaison 35.
[0041] On observera que le diamètre des spires de la portion d'extrémité inférieure 46 décroît
dans l'exemple présenté sur les Figures 3 à 10 de manière linéaire. Il n'est pas du
tout exclu de prévoir une décroissance selon une progression mathématique monotone
différente.
[0042] Un second mode de mise en oeuvre de l'invention est illustré sur la Figure 6, où
figurent tous les éléments de détail déjà illustré sur la Figure 3. On observera que
des spires coaxiales d'extrémité 45' en spirale conique de la portion d'extrémité
inférieure 46', qui s'étendent entre la spire amont 60 et la spire terminale 58, sont
espacées les unes des autres. Seules les spires en spirale conique et la portion d'extrémité
inférieure 46' portent une même référence affectée d'un signe « ' », car elles diffèrent
de celles de l'exemple précédent simplement en ce que les spires étaient jointives.
[0043] Grâce à l'espacement des spires coaxiales d'extrémité 45' en spirale conique on obtient
toujours un écrantage du champ électrique dû à la portion d'extrémité inférieure 46'
tronconique, mais au surplus, on obtient une meilleure répartition du champ magnétique
dans cette zone tronconique. L'angle
α de la génératrice par rapport à l'axe de symétrie A peut alors être plus important
que dans le mode de réalisation précédent. Il est de préférence compris entre 10°
et 80°, avec un très bon compromis à 45°. La figure 10 représente de manière schématique
le champ électrique qui s'exerce dans ce mode de réalisation. On peut noter dans cette
représentation schématique que la concentration des lignes de champ est plus importante
que dans le premier mode de réalisation en spires jointives. C'est pourquoi on privilégiera
un angle α plus important que dans le premier mode de réalisation, de manière à compenser
un champ électrique supérieur par un champ magnétique moins perturbé favorisant un
meilleur facteur de surtension.
[0044] Selon ce second mode de mise en oeuvre de l'invention, et conformément à une variante
de réalisation illustrée sur la Figure 7, on peut ménager une rainure hélicoïdale
62 en spirale conique dans l'extrémité tronconique coaxiale 42, de manière à pouvoir
y insérer dans une position donnée, les spires en spirale conique 45', espacées les
unes des autres entre la spire amont 60 et la spire terminale 58. De la sorte, les
spires en spirale conique 45' sont maintenues axialement en position fixe sur les
pentes inclinées de l'extrémité tronconique coaxiale 42.
[0045] La pièce de liaison 35, dans une variante, de réalisation peut faire partie intégrante
de l'électrode centrale haute tension 24. Qu'elle soit intégrée ou non à l'électrode
centrale haute tension 24, la pièce de liaison 35 présente une géométrie externe adaptée
à la minimisation du champ électrique sur sa surface.
[0046] la spire terminale 58 peut prendre appui contre une surface de la pièce de liaison
35. Cette surface étant de préférence perpendiculaire à l'axe A. Aussi, l'extrémité
du fil conducteur qui prolonge la spire terminale 58 peut être soudée sur la pièce
de liaison 35.
[0047] Ainsi, la pièce de liaison 35 comporte au moins une surface d'appui et une surface
de révolution. Les deux surfaces étant reliées entre elles par un congé de raccordement
(37, 39).
[0048] La surface d'appui est destinée notamment à recevoir la spire terminale 58. Cette
surface est de préférence perpendiculaire à l'axe A de révolution de la bougie 10.
[0049] L'extrémité du fil de la spire terminale 58 (ou 58') est connectée électriquement
à la pièce de liaison conductrice 35 dans une zone de divergence des lignes 150 de
champ électrique. La pièce de liaison 35 a un effet de « garde électrique » sur la
spire terminale 58 et surtout sur la soudure 58a (ou 58a') du fil sur la pièce de
liaison 35. La pièce de liaison 35 constitue un écran qui atténue l'intensité du champ
électrique au niveau de la soudure, grâce aux surfaces présentes. En effet, en référence
aux figures 8 à 10, on peut constater une divergence des lignes de champ électrique
entre ladite spire terminale 58 (ou 58a') et la pièce de liaison 35, ce qui signifie
que le champ électrique est particulièrement faible dans cette zone. Le défaut géométrique
dû à la soudure 58a (ou 58a'), qui naturellement engendre une concentration du champ
électrique, n'a ainsi plus tendance à provoquer la formation d'une étincelle non désirée.
Ceci est le cas pour tout moyen équivalent de liaison.
[0050] Pour y parvenir, la surface d'appui, prolongé du congé de raccordement, est définie
de sorte à provoquer cette divergence des lignes de champ électrique. Une façon d'y
parvenir est que l'angle de la surface d'appui par rapport à l'axe de la génératrice
G soit inférieur à 180°.
[0051] La surface de révolution a le diamètre
D3 décrit précédemment et qui dépend du diamètre intérieur
D1 du blindage 50.
[0052] En référence à la figure 8, un congé de raccordement 37 relie la surface d'appui
et la surface de révolution. Si on se place dans une section de la pièce 35 telle
que c'est le cas à la figure 3, ce congé de raccordement 37 correspond à un arc de
cercle tangent aux deux surfaces. Le congé de raccordement 37 permet de répartir le
champ électrique afin d'éviter une concentration des lignes du champ. La spire terminale
58 (ou 58') est de préférence placée au plus proche de la zone de jonction entre la
surface d'appui et le congé de raccordement.
[0053] Une variante de réalisation du congé de raccordement est représentée à la figure
9. Sur cette figure, en comparaison avec la figure 8, le congé 39 est de forme elliptique
afin d'optimiser de manière plus importante la répartition des lignes de champ électrique.
L'arc elliptique correspondant a un demi grand axe dans la direction de l'axe A, tandis
que le demi petit axe s'étend radialement par rapport à l'axe A.
1. Bougie d'allumage (10) radiofréquence comprenant un bobinage inductif (28) et une
électrode centrale (24) couplée au bobinage inductif, ledit bobinage inductif (28)
présentant dans l'ordre, depuis une borne de connexion électrique de la bougie, une
première portion d'extrémité (30), une portion centrale (34), et une deuxième portion
d'extrémité (32), ladite électrode centrale (24) s'étendant dans le prolongement de
la deuxième portion d'extrémité (32) et à l'opposé de ladite portion centrale (34),
ledit bobinage inductif (28) présentant un fil conducteur (36) enroulé hélicoïdalement
autour d'un mandrin de bobinage (38) présentant une partie cylindrique de révolution,en
formant une succession de spires coaxiales (44, 45, 58, 60), la deuxième portion d'extrémité
(32) présentant une spire terminale (58) située à l'opposé de la portion centrale
(34) et reliée à l'électrode centrale (24), ledit bobinage inductif (28) étant apte
à produire un champ électrique induit dans ladite la deuxième portion d'extrémité
(32); où la deuxième portion d'extrémité (32) comprend une pluralité de spires coaxiales
d'extrémité (45) qui s'étendent axialement entre ladite spire terminale (58) et une
spire amont (60) située vers la portion centrale (34) ;
caractérisée en ce que ladite spire terminale (58) présente un diamètre D58 inférieur au diamètre D60 de la spire amont (60), tandis que les spires de la pluralité de spires coaxiales
d'extrémité (45) présentent un rayon de courbure qui diminue progressivement entre
la spire amont (60) et la spire terminale (58), de manière à pouvoir réduire l'intensité
du champ électrique induit dans la deuxième portion d'extrémité (32) au voisinage
de la spire terminale (58),
ledit mandrin de bobinage (38) présentant une extrémité tronconique coaxiale (42),
ledit fil conducteur (36) étant enroulé hélicoïdalement au moins autour de ladite
extrémité tronconique (42) pour former la deuxième portion d'extrémité (32) du bobinage
inductif (28).
2. Bougie d'allumage selon la revendication 1, caractérisée en ce que les spires de la pluralité de spires coaxiales d'extrémité (45, 45') forment une
spirale conique.
3. Bougie d'allumage selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les spires de la pluralité de spires coaxiales d'extrémité (45') sont espacées les
unes des autres.
4. Bougie d'allumage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre une pièce de liaison conductrice (35) interposée entre la spire
terminale (58) et l'électrode centrale (24).
5. Bougie d'allumage selon la revendication 4, caractérisée en ce que la pièce de liaison conductrice (35) est de symétrie cylindrique de révolution, et
en ce qu'elle est ajustée coaxialement à ladite pluralité de spires coaxiales d'extrémité (45,
45').
6. Bougie d'allumage selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un blindage cylindrique de révolution (50) apte à recevoir
coaxialement ledit bobinage inductif (28) et la pièce de liaison (35), et en ce que ladite pièce de liaison conductrice (35) présente un diamètre D3 compris entre 0,2 et 0,45 fois le diamètre D1 dudit blindage cylindrique (50).
7. Bougie d'allumage selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que l'extrémité du fil de la spire terminale (58 ; 58') est connectée électriquement
à la pièce de liaison conductrice (35) dans une zone de divergence des lignes (150)
de champ électrique.
8. Bougie d'allumage selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que l'extrémité tronconique coaxiale (42) présente une génératrice G formant un angle
compris entre 5° et 80° avec l'axe A de l'extrémité tronconique coaxiale (42).
9. Bougie d'allumage selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que ladite extrémité tronconique coaxiale (42) du mandrin de bobinage (38) présente une
rainure hélicoïdale (62) pour recevoir le fil conducteur (36).
1. Funkfrequenzzündkerze (10), umfassend eine Induktionswicklung (28) und eine Zentralelektrode
(24), die an die Induktionswicklung gekoppelt ist, wobei die Induktionswicklung (28)
in der Reihenfolge von einer elektrischen Anschlussklemme der Zündkerze aus einen
ersten Endabschnitt (30), einen Mittelabschnitt (34) und einen zweiten Endabschnitt
(32) umfasst, wobei sich die Zentralelektrode (24) in der Verlängerung des zweiten
Endabschnitts (32) und gegenüber dem Mittelabschnitt (34) erstreckt, wobei die Induktionswicklung
(28) einen leitenden Draht (36) aufweist, der spiralförmig um einen Wickeldorn (38)
gewickelt ist, der einen zylindrischen Umdrehungsteil aufweist, wobei eine Aufeinanderfolge
von koaxialen Windungen (44, 45, 58, 60) gebildet ist, wobei der zweite Endabschnitt
(32) eine Endwindung (58) aufweist, die sich gegenüber dem Mittelabschnitt (34) befindet
und an die Zentralelektrode (24) angeschlossen ist, wobei die Induktionswicklung (28)
geeignet ist, ein induziertes elektrisches Feld in dem zweiten Endabschnitt (32) zu
erzeugen;
wobei der zweite Endabschnitt (32) eine Vielzahl von koaxialen Endwindungen (45) umfasst,
die sich axial zwischen der Endwindung (58) und einer stromaufwärtigen Windung (60),
die zum Mittelabschnitt (34) hin angeordnet ist, erstrecken;
dadurch gekennzeichnet, dass die Endwindung (58) einen Durchmesser D58 kleiner als der Durchmesser D60 der stromaufwärtigen
Windung (60) aufweist, während die Windungen der Vielzahl von koaxialen Endwindungen
(45) einen Krümmungsradius aufweisen, der sich progressiv zwischen der stromaufwärtigen
Windung (60) und der Endwindung (58) verringert, um die Stärke des induzierten elektrischen
Feldes in dem zweiten Endabschnitt (32) in der Nähe der Endwindung (58) verringern
zu können,
wobei der Wickeldorn (38) ein koaxiales kegelstumpfartiges Ende (42) aufweist, wobei
der leitende Draht (36) spiralförmig mindestens um das kegelstumpfartige Ende (42)
gewickelt ist, um den zweiten Endabschnitt (32) der Induktionswicklung (28) zu bilden.
2. Zündkerze nach Anspruch 1, dadurch gekennzeichnet, dass die Windungen der Vielzahl von koaxialen Endwindungen (45, 45') eine konische Spirale
bilden.
3. Zündkerze nach Anspruch 1 oder 2, dadurch gekennzeichnet, dass die Windungen der Vielzahl von koaxialen Endwindungen (45') zueinander beabstandet
sind.
4. Zündkerze nach einem der Ansprüche 1 bis 3,
dadurch gekennzeichnet, dass sie ferner ein leitendes Verbindungsstück (35) umfasst, das zwischen der Endwindung
(58) und der Zentralelektrode (24) angeordnet ist.
5. Zündkerze nach Anspruch 4, dadurch gekennzeichnet, dass das leitende Verbindungsstück (35) von zylindrischer Umdrehungssymmetrie ist, und
dass es koaxial zu der Vielzahl von koaxialen Endwindungen (45, 45') angepasst ist.
6. Zündkerze nach Anspruch 5, dadurch gekennzeichnet, dass sie ferner eine zylindrische Umdrehungsabschirmung (50) umfasst, die geeignet ist,
koaxial die Induktionswicklung (28) und das Verbindungsstück (35) aufzunehmen, und
dass das leitende Verbindungsstück (35) einen Durchmesser D3 zwischen 0,2- und 0,45-mal
den Durchmesser D1 der zylindrischen Abschirmung (50) aufweist.
7. Zündkerze nach einem der Ansprüche 4 bis 6,
dadurch gekennzeichnet, dass das Ende des Drahtes der Endwindung (58; 58') elektrisch an das leitende Verbindungsstück
(35) in einer Divergenzzone der elektrischen Feldlinien (150) angeschlossen ist.
8. Zündkerze nach einem der Ansprüche 1 bis 7,
dadurch gekennzeichnet, dass das koaxiale kegelstumpfartige Ende (42) eine Mantellinie G aufweist, die mit der
Achse A des koaxialen kegelstumpfartigen Endes (42) einen Winkel zwischen 5° und 80°
bildet.
9. Zündkerze nach einem der Ansprüche 1 bis 8,
dadurch gekennzeichnet, dass das koaxiale kegelstumpfartige Ende (42) des Wickeldorns (38) eine Spiralnut (62)
für die Aufnahme des leitenden Drahtes (36) aufweist.
1. Radiofrequency sparkplug (10) comprising an induction coil (28) and a central electrode
(24) coupled to the induction coil, said induction coil (28) having, in order from
an electrical connection terminal of the sparkplug, a first end portion (30), a central
portion (34), and a second end portion (32), said central electrode (24) extending
in line with the second end portion (32) and away from said central portion (34),
said induction coil (28) having a conducting wire (36) wound helically around a coil
mandrel (38) having a cylindrical portion while forming a succession of coaxial turns
(44, 45, 58, 60), the second end portion (32) having a terminal turn (58) situated
opposite the central portion (34) and connected to the central electrode (24), said
induction coil (28) being capable of producing an electrical field induced in said
second end portion (32); where the second end portion (32) comprises a plurality of
coaxial end turns (45) which extend axially between said terminal turn (58) and an
upstream turn (60) situated toward the central portion (34);
characterized in that said terminal turn (58) has a diameter D58 smaller than the diameter D60 of the upstream turn (60), while the turns of the plurality of coaxial end turns
(45) have a radius of curvature that reduces progressively between the upstream turn
(60) and the terminal turn (58) so as to be able to reduce the intensity of the electrical
field induced in the second end portion (32) in the vicinity of the terminal turn
(58), said coil mandrel (38) having a coaxial frustoconical end (42), said conducting
wire (36) being wound helically at least around said frustoconical end (42) in order
to form the second end portion (32) of the induction coil (28).
2. Sparkplug according to Claim 1, characterized in that the turns of the plurality of coaxial end turns (45, 45') form a conical spiral.
3. Sparkplug according to Claim 1 or 2, characterized in that the turns of the plurality of coaxial end turns (45') are spaced from one another.
4. Sparkplug according to any one of Claims 1 to 3,
characterized in that it also comprises a conductive connecting part (35) interposed between the terminal
turn (58) and the central electrode (24).
5. Sparkplug according to Claim 4, characterized in that the conductive connecting part (35) is symmetrically cylindrical, and in that it is adjusted coaxially to said plurality of coaxial end turns (45, 45').
6. Sparkplug according to Claim 5, characterized in that it also comprises a cylindrical shield (50) capable of receiving coaxially said induction
coil (28) and the connecting part (35), and in that said conductive connecting part (35) has a diameter D3 of between 0.2 and 0.45 times the diameter D1 of said cylindrical shield (50).
7. Sparkplug according to one of Claims 4 to 6,
characterized in that the end of the wire of the terminal turn (58; 58') is electrically connected to the
conductive connecting part (35) in a zone of divergence of the electrical field lines
(150).
8. Sparkplug according to one of Claims 1 to 7,
characterized in that the coaxial frustoconical end (42) has a generatrix G forming an angle of between
5° and 80° with the axis A of the coaxial frustoconical end (42).
9. Sparkplug according to one of Claims 1 to 8,
characterized in that said coaxial frustoconical end (42) of the coil mandrel (38) has a helical groove
(62) in order to receive the conducting wire (36).